home.social

#mariage — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #mariage, aggregated by home.social.

  1. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  2. À LIZBIE BROWNE (Thomas Hardy)

    Illustration: Samuel Silva      À LIZBIE BROWNE I Chère Lizbie Browne, Où es-tu maintenant ? Dans le soleil, dans la pluie ? Ou bien ton esprit est-il À l'abri des joies et des peines, Chère Lizbie Browne ? II Douce Lizbie Browne, Comme tu savais rire, Comme tu savais chanter ! Quelle experte dans l'art De lancer des œillades, Douce Lizbie Browne ! III Et, Lizbie Browne, Qui d'autre avait des cheveux Fauves autant que les tiens, Un teint aussi pur Avivé par le […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  3. Q : Pourquoi nos couples sont-ils aussi éphémères alors que nos grands-parents sont ensemble depuis leur trentaine au plus tard ? @politique

    R : Sans avoir de quoi traiter la BDD Epicc il m'est difficile de dire si les prémisses sont pertinentes ou si ce ne serait pas un biais de confirmation : nos grands-parents ont fêté leurs 50 ans de mariage, pour une part, parce qu'on est là, point.
    💅

    Mais aussi parce que lorsque nos grands-mères avaient notre âge, elles subissaient une pression considérable pour se marier et ont dû s'asseoir sur beaucoup de choses. Enfin, l'interrogation sous-jacente dans cette question me paraît relever du fait que l'informatisation milligestionnaire de notre productivité permet d'associer à l'hétéronomie de classe – l'oligarchie – une anomie de classe, afin s'effriter notre conscience de classe, ce qui est nouveau.

    "Grâce" à l'informatique, les médias bourgeois peuvent faire la promotion du désordre, de l'anomie donc, car les salarié·es n'auront pas d'autre choix que de faire du chiffre et d'être ponctuel·les – machine à l'appui – ou de devenir surnuméraires, donc vulnérable à une forme de désaffiliation – chômage, perte de son logement,
    etc.

    Pour rappel, l'autonomie est la décision par un groupe des règles qui s'appliquent à lui – démocratie représentative réelle, donc, assortie d'une autonomie bourgeoise, relative par exemple aux impôts.

    L'hétéronomie est la décision de règles par un groupe social pour un autre – par exemple, le Code du Travail, l'Éducation nationale, ou le système judiciaire. Un cas emblématique dans les démocraties occidentales est le réseau de prisons privé aux États-Unis – imposition de règles par une population blanche sur une minorité noire (avec une ultra-minorité active et une large majorité désintéressée, non concernée).

    L'anomie est l'absence de toute règle et donc, selon É. Durkheim, de toute morale – le chaos, le désordre, le pouvoir sans ordre.

    #Politique #PolFR #Sexisme #Racisme #Classisme #LutteDesClasses #Informatique #Informatisation #Milligestion #Milligestionnaire #Mariage #Hétéronomie #Autonomie #Anomie #Monarchie #Monarchisme #Démocratie #Libéralisme #Anarchie #Anarchisme #Désordre #Chaos #MédiasBourgeois #M6 #C8 #Hanouna #NRJ12 #CSA #Arcom #TNT #Éducation #UtilisezDesFiltres