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  1. Le sens de la fête d’Eric Toledano et Olivier Nakache

    Un huis clos dans un château avec multiples personnages et un objectif, très français, très à la mode : faire la fête. Toute une « équipe » chargée d’animer un mariage dans un château XVIIe en Île-de-France pour un gosse de riche très imbu de sa personne. Or l’équipe n’en est pas une, le mariage un malentendu qui craquera dans les années à venir, et la « fête » des bourgeois un joyeux bordel.

    Rien ne se passe comme prévu car personne ne s’écoute. C’est l’organisation à la française, où chacun sait mieux que quiconque ce qui doit être fait sans se préoccuper des autres. Ainsi le niais Samy (Alban Ivanov), embauché comme extra à la dernière minute doit se raser et n’a trouvé qu’un rasoir électrique : il débranche donc un camion frigorifique pour sa barbe et s’en va, en se foutant de remettre la prise. Résultat : toute la viande gâtée, une expédition en urgence pour trouver autre chose, des feuilletés très salés et de l’eau gazeuse pour faire patienter et couper la faim. Heureusement que le marié fait un discours interminable et qui n’intéresse que lui pour tenir l’assistance.

    Max (Jean-Pierre Bacri), l’organisateur de mariage est en butte aux prétentions de Pierre (Benjamin Lavernhe) et d’Héléna (Judith Chemla). Il est flanqué d’un beau-frère Julien (Vincent Macaigne) ex-prof en dépression et toujours vêtu d’un bas de pyjama qui est censé « aider » mais drague la mariée, une ex-collègue prof qu’il a retrouvée. Son adjointe Adèle (Eye Haïdara) a un vocabulaire de banlieue (d’où elle vient) et une conception du « respect » et de « l’honneur » toute égoïste : on lui doit, elle ne doit rien. Elle s’engueule donc avec James (Gilles Lellouche), le chanteur-animateur de la soirée, car lorsque son orchestre joue, cela fait sauter les plombs avec les fours de la cuisine. Il faudrait donc s’organiser, or chacun se veut prioritaire. Josiane (Suzanne Clément), maîtresse de Max, va draguer ostensiblement Patrice (Kévin Azaïs), un jeune gendarme qui fait serveur pour arrondir ses fin de mois. Guy (Jean-Paul Rouve), le photographe loser peu apprécié par sa prétention égocentrique, survient avec son stagiaire de troisième Bastien (Gabriel Naccache), la seule touche amusante de l’ensemble. De plus, un mec bizarre (Grégoire Bonnet), rôde autour des fêtards, une mallette à la main : ne serait-il pas inspecteur de l’Urssaf venu traquer le travail noir ?

    Autrement dit, chacun poursuit son petit trip sur ses propres rails, sans souci des autres ni de l’ensemble. C’est ce que ne cesse de leur répéter Max, désespéré de cette bande de branquignols payés 100 € pour « la soirée » (16h-7h du matin), dont un bon tiers non déclarés. J’avoue qu’on ne se roule pas par terre de rire devant tant d’inconséquences. Certaines scènes sont drôles, mais dans la veine satirique. Une ironie méchante, plutôt amère, envers les nuls sortis d’on ne sait où et qui travaillotent par ci par là, sans expérience, ni métier, ni volonté de bien faire (Samy ne sait pas qu’on peut découper une horde de loups en cuisine, ni que les flûtes servent à s’enfiler, mais du champagne) ; envers les bourges sûrs d’eux-mêmes et enflés de leur bêtise, comme Pierre (encore lui) qui, c’est « la surprise », survole la foule des invités en ballon dans son costume blanc, comme un archange bénissant les manants. Il sera lâché par Adèle et James, qui tiennent les cordes et qui se découvrent attirés sexuellement l’un par l’autre. On le retrouvera cinq cents mètres plus loin échoué dans un champ sans qu’au fond personne ne s’en préoccupe, pas même « maman ».

    Dans la nuit qui passe, la fête s’égare dans le popu, ce qui était formellement exclu par le marié ; on fait même « tourner les serviettes », comble du vulgaire. Le feu d’artifice est déclenché par deux clampins à qui Max avait bien dit d’attendre son « go » par téléphone. Surtout pas par texto ! Car l’imbécile de manager ne sait pas se servir de son engin et laisse « le correcteur » errer à sa guise dans ses messages. Et voilà que l’électricité saute une fois de plus, cette fois pour de bon. Max, qui voit qu’il ne contrôle rien malgré tous ses efforts, songe sérieusement à vendre sa boite et à se retirer. Il s’isole. Lorsqu’il revient, parce que Guy est venu le chercher, il s’aperçoit que ça marche bien tout seul : chacun s’est « adapté » comme il leur serine, et a pris de l’initiative. Les plongeurs tamouls se sont mis à la flûte et James les accompagne au piano. La danse est endiablée et tout le monde est content, même Pierre qui enlace son Helena.

    Comme quoi, tout régenter d’en haut n’est pas la solution. Déconcentrer, laisser de l’initiative, est plus payant. Une métaphore du travail à la française. Pas de quoi rire.

    César du meilleur film 2018, Prix Lumière, Globe de cristal

    DVD Le sens de la fête, Eric Toledano et Olivier Nakache, 2017, avec Antoine Chappey, Benjamin Lavernhe, Judith Chemla, Kévin Azaïs, William Lebghil, Gaumont 2018,français, 1h51,€9,99, Blu-ray €41,08

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #écoute #égoïste #équipe #bêtise #bourgeois #château #Cinéma #déconcentrer #dvd #fête #film #france #initiative #ironieMéchante #mariage #nuls #organisation #popu #prétentions #respect #rire #souciDesAutres #stagiaire #texto
  2. Du racisme ambiant dans le football : Exemple typique de la FRMF

       Sentant sûrement pousser des ailes d'aigle royal, du fait de sa proximité avec la péninsule ibérique, le Maroc n'a jamais considéré l'Afrique noire comme son Continent d'appartenance même s'ils continuent à disputer quand même la Coupe d'Afrique des Nations.    En effet, percevant les éclairages de l'Espagne à partir de Melilia, mille et un Marocains se croient quasiment Européens. Ainsi, ils regardent les Peuples d'Afrique subsaharienne avec mépris et ne respectent […]

    bacfrancaissn.wordpress.com/20

  3. Business oblige de Jan Egleson

    Tiré du roman du même nom du britannique Simon Brett, paru en 1984, ce film à l’humour noir vilipende la perte de l’humanisme portée par la technique. Dans les années 1980, « l’efficacité » (efficiency) exigée par la course à la rentabilité avait saisi les entreprises. Les ordinateurs de bureau venaient de faire leur apparition (dix ans avant la France, j’en témoigne). Le personnage principal du film, Graham Marshall (Michael Caine) en est la victime.

    Il est le directeur-adjoint du marketing d’une grande boite de publicité et guigne le poste de directeur, prochainement libéré par la mise à la retraite de son patron George Brewster (John McMartin). Sa femme Leslie (Swoosie Kurtz) est avide de plus de fric, une caricature d’épouse américaine égocentrique qui ne fout rien d’autre que de se pomponner et muscler son corps avec « des appareils ». Elle a pour cela acheté un « escaladeur », un truc inutile qui mime la montée des escaliers (sans la descente). A chaque fois qu’elle le met en route, cela fait sauter les plombs de la baraque, d’apparence cossue mais le système électrique en ruines ; il faudrait tout changer, et pour cela avoir du fric. Leslie reproche continuellement à son mari son manque apparent d’ambition et de volonté, ce qui l’agace prodigieusement.

    Hélas ! Graham, trop assuré de succéder à George, ne voit pas monter un jeune loup aux dents longues (pléonasme), Bob Benham (Peter Riegert). Il n’est pas plus compétent, mais il ose plus et utilise les nouveaux outils informatiques, donc il séduit par sa radicalité le haut patron qui voudrait faire bouger les choses, car si l’on ne bouge pas, on décline. Tropisme bien yankee que cette bougeotte pour la bougeotte, déjà en germe dans les années Reagan. George apprend à Graham qu’il n’a pas été choisi pour lui succéder, et il est dévasté. En attendant le métro, il est pris à partie par un mendiant collant qui le harcèle pour être « généreux ». A-t-on été « généreux » avec lui, aujourd’hui ? La société est impitoyable et l’homme est un loup pour l’homme. A chacun de faire son trou, le mendiant n’a qu’à aller solliciter ailleurs. Comme il insiste en le prenant par la cravate, Graham le repousse et la loque passe sous la rame de métro qui entre bruyamment en station. Il ne l’a pas voulu, mais cela s’est fait. Il est étonné que la foudre ne le réduise pas en cendres ; il se demande pourquoi cela ne lui fait au fond ni chaud, ni froid.

    Il se dit que c’est la nouvelle façon d’agir dans la société américaine de son temps, et que se laisser faire est se rendre esclave des décisions arbitraires des autres. Pour se venger de ceux qui lui en veulent, il va planifier leur mort. Comme il a failli être électrocuté par le système électrique de la cave, il « apprend » à son épouse Leslie à réparer les plombs elle-même et « aménage » le cour-circuit inévitable lorsqu’elle va y toucher. Lors d’un déplacement à San Francisco pour assister à une conférence sur les méthodes de rentabilité que son nouveau patron Bob lui a imposé, Leslie monte sur son escaladeur aussi snob qu’inutile, fait sauter les plombs, descend à la cave les remettre, et se prend une décharge létale. Ce n’est pas Graham le coupable, mais la cave qui se rebiffe face à l’écervelée : premier succès. Le lieutenant de police Laker (Will Patton) se pose quelques questions, mais l’alibi du mari est très solide, et aucune preuve matérielle n’existe.

    Bob les avait invités un week-end, Graham et Leslie, pour faire un tour sur son voilier, tout fier de présenter sa réussite : gros salaire, belle maison de campagne, hardi bateau, épouse mannequin. Cette vanité met en rage Graham, qui projette sa mort. Il la planifie méticuleusement en prenant la carte de location de voiture d’entreprise qu’a George, lorsqu’il le ramène bourré chez lui après son pot de retraite. Il se procure auprès du grouillot affecté au courrier des somnifères pour endormir sa maîtresse Stella (Elizabeth McGovern), qui en pince pour lui après la mort de sa femme. Il se rend au bateau de Bob et piège le roof en allumant le gaz à l’intérieur et en collant deux allumettes à friction sous l’ouverture soigneusement fermée – ce qui déclenchera inévitablement l’explosion. Il élimine ainsi d’un coup son patron et l’informaticien inutile qu’il lui a imposé dans son bureau.

    Mais il est trop confiant. En rendant la voiture de location, il oublie son briquet plaqué or que lui a offert George, afin qu’il ait toujours du feu pour allumer le patron lorsqu’il sort un cigare. Le tort de George a été d’être toujours conciliant ; la nouvelle société impitoyable exige la force, pas la bienveillance ; l’égoïsme sacré, pas le travail en équipe. Déjà Trump pointait sous Reagan. Résistez, et vous êtes considéré par le tycoon ; pliez, et vous êtes considéré comme un p’tit con. Bob éliminé, le patron propose « à titre provisoire » le poste de directeur à Bob. Il le saisit et joue le jeu : il propose d’éliminer une bon tiers du service, car trop de gens sont inutiles selon lui, ce qui plaît beaucoup au patron. Lequel n’a pas de bateau mais indique, en passant, qu’il pilote un avion lors de ses loisirs. Cela donne des idées au désormais ambitieux Graham Marshall. Il le fera sauter en plein vol pour prendre sa place.

    Pendant ce temps, le lieutenant de police Laker poursuit son enquête, inquiet de voir les morts se multiplier autour de Marshall. Mais il n’a pas de preuve. Leslie confirme que Graham était bien avec elle la nuit où le bateau a été préparé avant de sauter, qu’ils ont couché ensemble et qu’elle s’est réveillée à son côté, la tête pâteuse et ne se souvenant de pas grand-chose. Laker lui laisse sa carte au cas où. Et, de fait, elle s’aperçoit que Graham a perdu son briquet plaqué or bien reconnaissable ; elle se rend compte aussi que l’objet réapparaît dans un courrier de la société de location d’autos adressé à George, trouvé sur le tableau de bord. Elle sait donc que Graham lui a menti et contacte Laker. Mais Graham l’a vue et la suit dans le métro. Sur le quai, il la confronte et… pour éliminer tout témoin, va-t-il la pousser comme le mendiant ? Je vous laisse deviner. Au même moment, George qui n’avait pas reconnu avoir loué la voiture, et déprimé par sa mise au rebut, avale la boite de somnifères que lui a laissé Graham.

    Un bon thriller, avec une fin immorale, ou plutôt dans la nouvelle morale des loups de la finance nés avec les années 80 (y compris en France). Tout pour ma gueule, piétinez les concurrents, séduisez les patrons pour mieux les enfoncer et prendre leur place, que le plus égoïste et celui qui ose le plus gagne. L’humanisme ? Vous rigolez, c’est pour les midinettes et les lâches. Place aux « affaires », au fric, au pouvoir. Tout est bon pour la gagne : « couchez, soudoyez, éliminez » ! On dirait une pub pour eau minérale, la nouvelle pureté santé. Mais c’est cela, la vie à la mode yankee : être le plus fort et écrabouiller tous ceux qui se mettent en travers de vos désirs. Réjouissant…

    DVD Business oblige (A Shock to the System), Jan Egleson, 1990, avec Michael Caine, Swoosie Kurtz, Elizabeth McGovern, Peter Riegert, Elephant Films 2026, doublé anglais, français, 1h25, €16,99, Blu-ray €19,99

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #ambition #appareils #égoïsme #équipe #bienveillance #Cinéma #dvd #film #force #informatique #janEgleson #lePlusFort #loups #métro #meurtre #michaelCaine #nouvelleMorale #planifier #preuves #technique #vengeance
  4. Retour sur le séminaire Mailo 🎥

    Prendre le temps d’échanger, réfléchir ensemble à nos façons de travailler et construire la suite autour d’une même ambition : un numérique plus responsable et souverain.

    Merci à toutes celles et ceux qui participent chaque jour à faire avancer cette aventure humaine et technologique.

    #Mailo #Séminaire #NumériqueResponsable #SouverainetéNumérique #Collaboration #Innovation #Équipe

  5. 🐎 🐴 Die Pferde leiden bei Cavalluna. Heute haben wir hunderte Menschen vor dem Eingang über das Leid der Pferde bei solchen Shows aufgeklärt.

    Pferde werden mit Schmerzen trainiert, nur um Geld mit ihnen zu verdienen. Pferde sind keine Sportgeräte und keine Entertainer! Damit muss Schluss sein! 💔

    Einige haben sich entschlossen, die Show nicht mehr zu besuchen.

    Pferde sollen geliebt werden, aber nicht geritten!

    #pferdesindkeinesportgeräte #freiheitfürpferde #vegan #tierbefreiung #cavalluna #torzuranderswelt #lusitano #whitehorse #pferdeliebe #horselove #pferdeshow #horseshow #pferd #pferde #cavallunakids #equipe #eineshowstehtkopf #cavallunapark #trickreiten #passionforhorses #hallemünsterland #tiere

  6. 🐎 🐴 Akrobatik auf den Rücken von Pferden?? Wir sagen nein! Pferde sind keine Sportgeräte und keine Entertainer! Kommt mit zur Demo gegen die Pferdeshow Cavalluna. 💚 🦄

    🕐 Wann: Sa 4. April, 12:45 - 14:00 Uhr
    📍 Wo: Vorm Eingang der Halle Münsterland

    Bis Pferde Menschen auf dem Rücken dulden, dauert es meist eine Zeit, da es ihnen zuwiderläuft und Pferde Gewicht auf dem Rücken in erster Linie als Angriff wahrnehmen, dem es zu entkommen gilt. Die Wirbelsäule des Pferdes muss das gesamte Gewicht eines Menschen aushalten. Bei Akrobatikshows auf Pferden wirken starke Kräfte, die deren Rücken weiter unnötig belasten.

    In Freiheit leben Pferde in großen sozialen Verbänden, sogenannten Herden, und zeigen eine Vielzahl komplexer sozialer Interaktionen.

    Pferde verfügen über einen relativ ineffizienten Magen-Darm-Trakt, sodass sie einen großen Teil ihrer Zeit mit der Nahrungsaufnahme verbringen und damit in ihrer Umgebung umherzuwandern. Pferde sind Fluchttiere, was bedeutet, dass Pferde, sobald sie Gefahr wahrnehmen, in der Regel weglaufen. Außerdem haben Pferde einen äußerst empfindlichen Gehörsinn, der es ihnen erlaubt, mögliche Bedrohungen schon früh wahrzunehmen.

    Pferde, die in Gefangenschaft aufwachsen, können ihren Gewohnheiten nicht nachgehen.

    Pferde sollen geliebt werden, aber nicht geritten! @cavalluna.official

    #pferdesindkeinesportgeräte #freiheitfürpferde #vegan #tierbefreiung #cavalluna #grandmoments #lusitano #whitehorse #pferdeliebe #horselove #pferdeshow #horseshow #pferd #pferde #cavallunakids #equipe #eineshowstehtkopf #cavallunapark #trickreiten #passionforhorses #hallemünsterland #tiere

  7. CW: Plafond de verre

    Attention quand vous décrivez les obstacles à l'inclusion :
    • Être une femme n'est pas un frein à l'ascension sociale : le sexisme est le frein.
    • Avoir un drôle de genre n'est pas un frein à l'ascension sociale : c'est encore le sexisme qui est le frein.
    • Ne pas "avoir les codes" n'est pas un frein à l'intégration : l'entre-soi est le frein.
    • Être vu·e comme noir·e n'est pas un frein à l'ascension sociale : la négrophobie est le frein.
    • Être pris·e pour musulman·e n'est pas un frein à l'ascension sociale : l'islamophobie est le frein.

    (sur une idée de @Drawn2Intellect.)

    #ascenseurSocial #équipe #RSE #plafondDeVerre #inclusion #diversité

  8. Un beau week-end s'annonce, avec un nouveau #site #Web (comme on en fait presque plus) imaginé par l'#équipe
    :vivaldi_red: #Vivaldi 🥳

    Bonne découverte et j'espère que vous serez fans d' onlyfjords.com :tony_wee:

    #OnlyFjords #Norway
    #Vivaldi #Browser #Technology #Windows #Macos #Linux #Computer #Android #iOS

  9. Ce qui donne du sens au travail :
    • être utile aux destinataires de mon travail,
    • avoir fait du bon travail, dans les règles de l’art,
    • avoir acquis des connaissances, de l’expérience, être sorti·e grandi·e de l’épreuve.

    « Le management par le chiffre met en péril la santé des salarié.es mais aussi celle de la nature. »
    travailetqualitedevie.wordpres

    #éthique #management #entreprises #équipe #équipesDeTravail #collectifs #collectifsDeTravail #collectifDeTravail #France #technocratie #collaborateurs #entreprise #sociologie #indicateurs #performance #citation #RSE #syndicalisme #thomasCoutrot #coraliePerez #Coutrot #Perez #sensDuTravail