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L’infolettre du 17 mars 2025 : les leçons de Paris-Nice et Tirreno-Adriatico, les présentations de Milan-Sanremo…
Les leçons de Paris-Nice et Tirreno-Adriatico
Visma | Lease a Bike remercie Jorgenson, mais enchaîne les doutes
L’Américain Matteo Jorgenson (Team Visma | Lease a Bike) a remporté pour la deuxième saison consécutive de Paris-Nice, au bout d’une semaine qui n’a pas été de tout repos. Le coureur de 25 ans et son équipe semblaient avoir la maîtrise de l’épreuve, gérant parfaitement les deux premières étapes pour sprinters avant de marquer le contre-la-montre par équipes de leur empreinte. Avec Jorgenson en jaune et le Danois Jonas Vingegaard à ses côtés, on voyait mal qui pourrait renverser la domination des abeilles. Surtout que dès le lendemain, sur l’arrivée au sommet de la Loge des Gardes, le leader du général gérait parfaitement ses attaques, pendant que son équipier danois recevait le feu vert pour tenter lui-même une attaque. Ce dernier semblait toutefois avoir mal digéré la neutralisation menée une heure plus tôt dans une averse de grêle, et ne parvenait pas à faire ses écarts habituels. Il était même débordé par le Portugais João Almeida (UAE Team Emirates XRG) dans les 100 derniers mètres ! Une surprise de la part d’un grimpeur qui ne paraissait avoir que Pogacar comme Némésis depuis trois ans. Une surprise aussi de voir cette tactique mise en place, au risque de perdre la tunique de leader, comme si l’équipe n’avait pas confiance en Jorgenson…
Le doute s’installe, malgré le fait que Vingegaard récupère le maillot jaune. Le lendemain, ce doute se transformera en inquiétude, avec une chute, non filmée, qui fera craindre au Danois une fracture au poignet ou à la main. À La Côte-Saint-André, il lâchait prise face aux meilleurs pendant que Jorgenson obtenait au moins la première place du général malgré sa défaite face à Lenny Martinez (Bahrain Victorious). Inquiet, Vingegaard décidait vendredi matin de renoncer, lui qui espérait s’offrir un premier Paris-Nice, son grand objectif du printemps. La décision de jouer sur deux tableaux a rappelé les années d’errance tactique entre Roglic et Vingegaard. Désormais, Jorgenson avait le champ libre.
Le Danois Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike), à l’attaque sur la montée de la Loge des Gardes, sur la 4e étape de Paris-Nice 2025 – Photo : ASO/Billy CeustersL’équipe Visma | Lease a Bike se ressaisissait le jour même en réalisant un sacré coup dans le Mistral : une bordure parfaitement gérée avec les INEOS Grenadiers pour définitivement éliminer les menaces les plus importantes pour le maillot jaune. Jorgenson devait gérer durant le week-end final, à Auron puis vers Nice, pour glaner sa deuxième victoire finale sur la Course au Soleil. Pourtant, ce succès n’a pas été aussi simple qu’attendu après le contre-la-montre par équipes. Il a même dû se débattre seul dans la dernière étape, alors que tous ses équipiers étaient piégés par l’offensive des INEOS Grenadiers dans le premier col du jour, rappelant la fragilité d’une formation qui n’avait pas encore ses meilleures armes affûtées pour ce rendez-vous hivernal. Heureusement, l’Américain a été d’une parfaite maîtrise tactique et physique, dans son jardin niçois, pour obtenir un succès qui le replace comme un leader en puissance.
Ajoutons au tableau gris que l’équipe néerlandaise a connu un Tirreno-Adriatico bien pire : le Belge Cian Uijtdebroeks s’est à nouveau plain de problèmes de dos sur l’étape-reine et a dû abandonner, totalement en perdition, le lendemain, et le Britannique Simon Yates était toujours en second rideau dès que la pente s’élevait, terminant la course italienne hors du Top 10, à plus de deux minutes de Juan Ayuso (UAE Team Emirates XRG). Sur un parcours qui n’était certes pas idéal pour les grimpeurs, l’addition est lourde et confirme que l’équipe doit encore se construire pour se rassurer en vue de l’été.
Ayuso, la lueur de la semaine d’UAE Team Emirates XRG
L’équipe UAE Team Emirates XRG a connu la réussite cette semaine grâce à son prodige espagnol Juan Ayuso, vainqueur de Tirreno-Adriatico après sa deuxième place l’an dernier. Il s’agit de son premier succès sur une course par étapes WorldTour depuis le Tour du Pays Basque, en avril dernier. Le coureur de 22 ans a affiché un plus grand calme et une attitude de leader qui semblaient jusqu’ici lui manquer dans les moments difficiles. Malgré un parcours parfois piégeux, il a profité du travail de son (encore plus) jeune équipier mexicain Isaac Del Toro pour gagner l’étape-reine de Frontignano et le général qui suivait le lendemain.
Pourtant, comme chez Visma | Lease a Bike, le bilan n’est pas rose. Si la semaine s’est plus ou moins bien passée en Italie, elle a été bien plus contrastée sur Paris-Nice. Almeida s’est effectivement imposé sur La Loge des Gardes, au bout d’un sacré sprint face à Jonas Vingegaard. Il a cependant déchanté deux jours plus tard, pris dans une bordure initiée par leurs adversaires de Visma et d’INEOS. Alors qu’on attendait un sursaut d’orgueil durant le dernier week-end, celui-ci n’est finalement pas venu. L’équipe émiratie a même perdu son deuxième coureur au général, l’Américain Brandon McNulty, dès les premiers kilomètres de la dernière étape, avant de voir Almeida subir un début de maladie et lâcher prise.
Comme lors de précédents rendez-vous par étapes cette saison, l’équipe UAE Team Emirates XRG a semblé parfaitement gérer la situation dès qu’elle dispose du coureur le plus fort, bien emmené jusqu’aux derniers kilomètres. Sinon, la formation patauge dans la tactique et ne parvient pas à faire la différence face aux autres équipes. Cela s’est clairement vu sur Paris-Nice, que ce soit lors d’un contre-la-montre par équipes totalement manqué ou lors des étapes piégeuses.
INEOS Grenadiers a choisi l’option offensive
Il est loin le temps des trains insipides qui permettaient à Chris Froome et Geraint Thomas de faire la différence sur le Tour de France. L’équipe INEOS Grenadiers a réalisé l’an dernier l’un des pires bilans de son histoire avec 14 victoires (dont la dernière… en juillet), mais seulement une troisième place sur le Tour de France. Le groupe a été quelque peu renouvelé durant l’hiver et aborde cette nouvelle saison avec un état d’esprit totalement différent. Il n’est désormais plus question d’attendre les derniers kilomètres pour espérer une place d’honneur. L’objectif est de faire la différence par un enchaînement d’attaques, quitte à parfois en faire trop.
Cela avait réussi sur la Clásica Jaén pour le Polonais Michal Kwiatkowski, l’équipe britannique espérait certainement que cela fonctionne également sur Paris-Nice. Tobias Foss, Joshua Tarling et Magnus Sheffield n’ont cessé de tenter leur chance, sans succès d’étape, durant cette semaine en France, alors que Thymen Arensman restait parmi les meilleurs pour assurer un grand classement. Sur la dernière étape, INEOS Grenadiers faisait même sauter tous les équipiers de Jorgenson et tentait de suivre les bons coups. Cela permettait à Sheffield, 22 ans, de s’offrir sa première victoire depuis 2022 sur la Promenade des Anglais à Nice. La stratégie a finalement payé.
Ganna et Pedersen marquent déjà le printemps
Avant cette semaine, auriez-vous imaginé l’Italien Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) terminer 13e de l’étape-reine de Tirreno-Adriatico, sur le sommet de Frontignano, ou le Danois Mads Pedersen (Lidl-Trek) se classer 11e de l’étape de montagne de Paris-Nice, sous la neige à Auron ? Sans oublier une deuxième place finale pour Ganna sur la Course des Deux mers et une dernière offensive au long cours sur la dernière étape jusqu’à Nice pour Pedersen. Les deux rouleurs costauds ont tout simplement marqué les deux courses WorldTour par leur vaillance, leur esprit offensif et leur forme ascendante en vue des prochaines classiques sur lesquelles ils devraient peser s’ils conservent ce niveau.
Ganna visera déjà Milan-Sanremo, Pedersen attend surtout les Flandriennes. Et ils peuvent déjà être cités sur la liste des favoris de toutes les classiques de mars et avril si leur condition affichée durant cette dernière semaine se poursuit jusqu’à Paris-Roubaix, le 13 avril. Car au-delà de leurs qualités de rouleur, ils ont prouvé qu’ils pouvaient tenir sur de rudes montées. Il ne leur a finalement manqué que l’explosivité comme entraînement spécifique pour cette prochaine campagne printanière.
Le Danois Mads Pedersen (Lidl-Trek) à l’attaque sur la 8e étape de Paris-Nice 2025. – Photo : ASO/Billy CeustersLa sécurité encore au cœur des discussions
L’organisation de Paris-Nice a une nouvelle fois dû faire face aux aléas de la météo durant une semaine aux conditions détestables. La quatrième étape a déjà été rude pour les organismes avec, dans la descente de la côte des Canons, une chute de grêle qui a entraîné la neutralisation de la course durant une petite vingtaine de kilomètres. De nombreux coureurs ont toutefois remis en question cet arrêt ainsi que l’organisation du redémarrage du peloton. Les températures étaient effectivement frigorifiques, et beaucoup se sont refroidis durant la quinzaine de minutes d’arrêt. D’autres se sont plaints du fait que tous les coureurs n’étaient pas rentrés dans le peloton ou n’étaient pas avertis de la suite des événements au moment où l’organisation a décidé de la reprise de la course. Cela a notamment retardé l’Australien Ben O’Connor (Jayco-AlUla), alors que les autres favoris étaient déjà sur la montée finale de la Loge des Gardes.
Alors que la pluie usait encore les coureurs sur les deux étapes suivantes, l’organisation décidait vendredi de déjà supprimer la montée du col de la Couillole, prévue samedi avant l’ascension finale d’Auron, en raison de la neige présente au sommet et de la dangerosité de la descente suivante. Une nécessité et la confirmation que les organisateurs de courses font bien plus attention à la sécurité et la santé des coureurs. La décision de mercredi était importante, mais mal gérée. Celle de vendredi a été bien mieux anticipée. Autant de cas d’école que l’UCI doit garder en tête pour ses futures mesures pour améliorer la sécurité du peloton.
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Milan-Sanremo : nos présentations
Les parcours
Milan-Sanremo est certainement la classique qui change le moins son parcours selon les saisons. Pas question de bouleverser un parcours qui a fait ses preuves sur près de 300 kilomètres, surtout en raison d’options assez limitées dans les 50 dernières bornes sur la côte de Ligure. Pour atteindre la Via Roma de Sanremo, avec quelques difficultés abordables, les passages par les Capi, la Cipressa et le Poggio sont indispensables. Cela ne changera pas cette année, sur le parcours masculin, avec un départ à l’extérieur de Milan, à Pavia, avant 100 kilomètres dans la plaine, le franchissement du Passo del Turchino, et l’arrivée sur la côte, pour une dernière moitié de course rapide jusqu’à la cité fleurie de la côte ligurienne. La météo se veut, en prime, à l’heure d’écrire ces lignes, favorable. Aucune averse n’est pour l’heure annoncée, avec des températures de plus de 10 degrés, ce qui ne refroidira pas les ardeurs des attaquants dans le final, à coup sûr.
Le profil de Milan-Sanremo – Crédit : RCS SportCette année annonce par ailleurs le retour de l’édition féminine de Milan-Sanremo, qui se déroulera avant la course des hommes. Le peloton partira de Gênes pour 156 kilomètres quasiment similaires à la finale de la classique éponyme. Les Capi, la Cipressa et le Poggio représenteront les derniers écueils à franchir en vue de la Via Roma. Il faudra en tout cas avoir les coudées franches pour s’isoler sur la dernière butte de Sanremo, et tenir la distance dans la descente technique qui suit.
Le profil de Milan-Sanremo Women 2025 – Crédit : RCS SportLes favoris
Du côté masculin, alors que Paris-Nice et Tirreno-Adriatico étaient historiquement recommandés comme préparation en vue du premier monument de la saison, on ne peut pas dire que les participants de ces deux courses par étapes ont été gâtés cette année. La pluie et le froid ont rendu les deux épreuves infernales, avec de nombreux coups de froid signalés la semaine dernière. On pourrait dès lors imaginer que ceux qui ont évité cette météo détestable auront finalement les plus grandes chances de s’imposer samedi, surtout au vu de leur forme affichée voici deux à trois semaines. D’abord Jasper Philipsen (Alpecin-Deceuninck), tenant du titre, troisième du Circuit Het Nieuwsblad et vainqueur de Kuurne-Bruxelles-Kuurne. Le sprinter belge a prouvé sur les premières classiques de la saison qu’il passait encore mieux les bosses que l’an dernier et arrivera donc à point nommé sur Milan-Sanremo, où il pourra encore tenir la roue des meilleurs, pour jouer la carte du sprint pendant que Mathieu van der Poel, en vue sur Tirreno, sans forcément briller, sera attendu dans les offensives.
Ensuite, le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates), désireux de poursuivre sur la lancée des Strade Bianche. Le champion du monde paraissait incertain, ne laissant filtrer aucune information depuis samedi dernier sur son état de santé à la suite de sa chute en Toscane. Mais il a rapidement montré sur les réseaux sociaux qu’il avait pu s’entraîner cette semaine, sans grande blessure, si ce n’est un pansement à la main.
Il n’empêche, certains participants de Paris-Nice et de Tirreno-Adriatico ont également fait forte impression et figureront clairement sur la liste des favoris samedi. L’Italien Filippo Ganna (INEOS Grenadiers), qui a coché Milan-Sanremo sur la liste d’objectifs en 2025, a impressionné sur la Course des Deux Mers, conclue en deuxième position (!), malgré deux étapes de moyenne montagne sur lesquelles il n’a laissé qu’une quarantaine de secondes aux meilleurs grimpeurs. S’il réalise la même montée sur le Poggio et vu sa pointe de vitesse récemment affichée, il sera un candidat à la victoire.
L’Italien Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) sur le podium avec le maillot de leader après la 5e étape de Tirreno-Adriatico 2025 – Photo : RCS Sport/La PresseLe Danois Mads Pedersen (Lidl-Trek) a également surpris, en France pour sa part, en terminant 10e de l’étape-reine de Paris-Nice, au sommet d’Auron, et en prenant d’impressionnants relais dans les cols. Il a clairement mis la seconde dans sa préparation, et peut croire en sa chance, ou en celle de son équipier Jonathan Milan, double vainqueur d’étape sur Tirreno-Adriatico et parmi les plus puissants dans une ligne droite finale. Encore faudra-t-il franchir le Poggio avec les meilleurs.
Également vainqueur d’étape sur la Course des Deux mers, le Néerlandais Olav Kooij (Visma-Lease a Bike) a surpris par sa capacité à tenir la distance sur des routes vallonnées, ainsi que la facilité avec laquelle il sait se cacher jusqu’au bon moment. Il sera à surveiller, tout comme le Britannique Tom Pidcock (Q36.5 Pro Cycling Team), au rendez-vous sur les Strade Bianche puis Tirreno, avec deux deuxièmes places d’étape et une sixième place au général. Notons encore les Tudor avec Julian Alaphilippe, à la planche sur Paris-Nice, et Rick Pluimers, un coureur rapide qui peut faire son trou.
Les favorites
Dans le peloton féminin, il est difficile de savoir quelle coureuse pourra prendre l’ascendant sur un parcours qui leur était jusque-là inconnu. On peut probablement s’attendre à un sprint entre les meilleures ou un festival d’offensives entre la Cipressa et le Poggio, cela dépendra des stratégies collectives mises en place. Vu les précédentes courses italiennes (Strade Bianche, Trophée Alfredo Binda), la tendance naturelle viendrait à citer Demi Vollering (FDJ-Suez) comme la grande favorite de ce retour de Milan-Sanremo Femmes. La Néerlandaise apparaît indétrônable sur certaines pentes, mais celles de la côte ligurienne suffiront-elles à faire la différence ? Car l’équipe rivale, la SD Worx-Protime, disposera d’une force de frappe pour mener la course à un sprint, avec la championne du monde Lotte Kopecky, de retour à la compétition samedi, et la championne d’Europe Lorena Wiebes, qui devra prouver qu’elle peut enfin tenir les côtes sur ce type de parcours.
La formation Visma-Lease a Bike aura également de nombreuses cartes à jouer, avec la Française Pauline Ferrand-Prévot pour mener les offensives et la Néerlandaise Marianne Vos pour jouer le sprint. Chez Canyon//SRAM zondacrypto, la Danoise Cecilie Uttrup Ludwig et la Polonaise Kasia Niewiadoma verront principalement l’attaque comme arme sur cette course taillée pour les sprinteuses. Lidl-Trek comptera, au sprint, sur Elisa Balsamo, alors que Jayco-AlUla sera aux avant-postes pour Letizia Paternoster. Notons encore comme outsiders, Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ), Kim Le Court (AG Insurance-Soudal), Cédrine Kerbaol (EF Education-Oatly) ou encore Liane Lippert (Movistar).
La Néerlandaise Demi Vollering (FDJ-Suez) à l’attaque dans le finale des Strade Bianche féminin 2025. – Photo : RCS Sport/La PresseLes nouvelles des derniers jours
🏥 Sur la touche
- Le Colombien Santiago Buitrago (Bahrain Victorious) a été l’une des principales victimes de la chute impressionnant de grêle qui a mené à l’interruption de la quatrième étape de Paris-Nice. Le grimpeur de 25 ans a lourdement chuté et subi une fracture du petit doigt ainsi qu’une commotion cérébrale. La durée de son indisponibilité n’a pas été précisée, mais le Colombien devra suivre le protocole “commotion”, indiquant qu’il ne pourra pas reprendre la compétition avant d’avoir passé une série de tests s’assurant de ses pleines fonctions.
- Également touché sur la quatrième étape de Paris-Nice, le Belge Steff Cras (TotalÉnergies) a pour sa part dû abandonner en raison d’un état d’hypothermie. Il faut dire que l’organisation de la Course au soleil a été fortement critiquée pour la neutralisation de cette étape, notamment en raison du fait que les coureurs sont longtemps restés immobiles dans de froides conditions.
- Toujours sur Paris-Nice, de nombreux coureurs ont dû renoncer sur chute, avec une fracture de la clavicule à la clé. Le Français Florian Sénéchal (Arkéa-B&B Hôtels) a été pris dans une embardée à 45 kilomètres de l’arrivée et s’est cassé la clavicule pour la deuxième fois en deux ans en début de saison. L’an dernier, il avait connu pareille blessure dès le Circuit Het Nieuwsblad. Cela empêchera une nouvelle fois le Nordiste de participer aux classiques flandriennes qu’il apprécie tant.
- Également victime d’une chute à l’entrée du circuit local de cette deuxième étape de Paris-Nice, le champion d’Australie Luke Durbridge (Team Jayco-AlUla) a également connu une fracture de la clavicule et sera absent plusieurs semaines des pelotons, le temps de se remettre.
- Encore une chute sur Paris-Nice, encore une fracture de la clavicule : l’Espagnol Gorka Sorarrain (Caja Rural-Seguros RGA) sera absent des compétitions pour plusieurs semaines à la suite de la même chute qui a emporté Durbridge.
- Le Danois Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) a pour sa part été victime d’une contusion à la main droite après une chute sur la 5e étape de Paris-Nice. Si son équipe se veut rassurante sur son état de santé, le double vainqueur du Tour de France a décidé de ne pas prendre le départ de la 6e étape, pour se reposer au mieux au Danemark. Il est attendu du 24 au 30 mars sur le Tour de Catalogne.
- Le Danois Michael Vlagren (EF Education-Easy Post) a également cassé l’une de ses clavicules, mais pour sa part sur la 2e étape de Tirreno-Adriatico. Le coureur de 33 ans, ex-vainqueur du Circuit Het Nieuwsblad et de l’Amstel Gold Race, sera absent pour une période encore indéterminée, mais pourrait revenir en course en avril, selon des médias danois.
- La 2e étape de Tirreno-Adriatico a par ailleurs mené à l’abandon du Français David Gaudu (Groupama-FDJ), aussi pris dans une chute. Il a été opéré d’une fracture de la base du premier métacarpien et devra dès lors rester au repos pour une période indéterminée. Son prochain grand objectif sera le Tour d’Italie, en mai.
- Début de saison difficile pour le champion d’Italie Alberto Bettiol (XDS Astana Team) : contraint à l’abandon sur les Strade Bianche après s’être arrêté pour venir au secours de son équipier Cristian Scaroni, blessé sur le bas côté (sans fracture heureusement), l’ex-vainqueur du Tour des Flandres a dû quitter Tirreno-Adriatico avant le départ de la troisième étape en raison d’une forte fièvre depuis le début de la Course des Deux mers.
- Plus de peur que de mal pour le Danois Mattias Skjelmose (Lidl-Trek), qui a percuté un îlot central sur la septième étape de Paris-Nice. Le coureur de 24 ans a été emmené à l’hôpital, où on ne lui a pas diagnostiqué de fracture. L’équipe n’a toutefois pas communiqué les éventuelles blessures que le Danois a pu subir dans cette chute. Son prochain rendez-vous est prévu du 7 au 12 avril sur le Tour du Pays basque.
- Le Colombien Egan Bernal (INEOS Grenadiers) devrait faire son retour dès le 24 mars sur le Tour de Catalogne, un peu plus d’un mois après la fracture de la clavicule subie après une chute sur la Clásica Jaén, le 17 février. Le champion de Colombie a confirmé à la télévision colombienne ESPN qu’il avait récupéré et pouvait à nouveau s’entraîner correctement. Son grand objectif de la saison sera le Tour d’Italie, qui débute le 9 mai.
❌ Sur le départ
- Le Néerlandais Lars van den Berg (Groupama-FDJ) a été contraint de mettre un terme précoce à sa carrière sportive en raison d’une contre-indication cardiologique à la pratique du cyclisme de haut niveau. Le coureur de 26 ans avait été victime d’un malaise ayant entraîné sa chute lors de l’Ardèche Classic, en février 2024. Il n’avait plus pris le départ d’une course depuis lors. Rien n’a toutefois filtré sur son avenir au-delà du peloton professionnel.
📅 Programme
- Le champion de Belgique Arnaud De Lie (Lotto) a de nouveau bouleversé son programme. Malade ces derniers temps, il a décidé de faire l’impasse sur Milan-Sanremo (22 mars), mais a ajouté Nokere Koerse (19 mars) et le Grand Prix de Denain (20 mars) à son agenda, afin de se préparer au mieux pour les prochaines classiques flandriennes. La suite de son programme (Classic Bruges-La Panne le 26 mars, E3 Saxo Classic le 28 mars et Gand-Wevelgem le 30 mars) reste inchangé.
- ASO a présenté le parcours de la prochaine édition du Tour d’Espagne féminin, programmé du 4 au 10 mai. L’organisation avait déjà confirmé le départ de Barcelone, qui se fera à l’occasion d’un contre-la-montre par équipes, comme lors du Tour de France masculin 2026. Ce chrono sera toutefois court (8 km à peine), avant deux étapes qui fera plaisir aux sprinteuses puissantes. La première bagarre entre candidates au maillot rouge est attendue sur la 4e étape vers Borja, avec un dernier col à 12 km de l’arrivée. Le lendemain, les coureuses aborderont la difficile montée de Lagunas de Neila, habituel point d’orgue du Tour de Burgos. Après une nouvelle étape pour les sprinteuses, la décision finale interviendra dans les Asturies pour une dernière étape de 152 km et plus de 2.500 mètres de dénivelé positif jusqu’au sommet de Cotobello (près de 10 km à 8% de moyenne). Il s’agira de la plus difficile étape de l’histoire du Grand Tour espagnol, pour trouver celle qui succédera à Demi Vollering au palmarès. Cliquez sur ce lien pour découvrir les divers profils et détails de cette Vuelta Femenina 2025.
- Il n’y aura pas de Circuit de Wallonie en 2025 : la course hennuyère, organisée chaque année autour de Mont-sur-Marchienne et Fleurus, n’aura pas lieu le 29 mai prochain, en raison de problèmes budgétaires et logistiques, a fait savoir l’organisation sur Facebook. La course, passée 1.1 en 2019, pourrait faire son retour dans le calendrier en 2026, selon les souhaits de l’organisation.
- La Course des Raisins d’Overijse, originellement prévue le mercredi 27 août, ne se déroulera plus à partir de cette saison, a annoncé Flanders Classics, organisateur de l’épreuve depuis 2023. C’est la première fois en 64 ans que la course professionnelle disputée dans la cité brabançonne n’aura pas lieu. L’organisation explique cette décision par la difficulté d’attirer des équipes à cette période, alors que la course reste historiquement liée aux Druivenfeesten (fêtes des raisins) d’Overijse et ne peut donc change facilement de date. La course pour les juniors se disputera par contre bien le 27 août, comme initialement planifié, a ajouté Flanders Classics.
- On en parlait sur la dernière infolettre : la Prueba Villafranca risquait de ne pas être disputée cette saison en raison de problèmes budgétaires. L’épreuve espagnole aura finalement bien lieu le 25 juillet prochain grâce à l’appui de la banque espagnole Caja Rural, partenaire de l’équipe cycliste du même nom.
- Le Grand Prix d’Isbergues féminin ne se tiendra pas le 21 septembre prochain, a annoncé le quotidien local Nord Littoral. Cette décision intervient en raison d’un budget plus serré, à la suite d’une diminution des subsides du département du Pas de Calais, ce qui représentera environ 18.000 euros cette année. L’organisateur annonce toutefois qu’il s’agit d’une suspension, et non d’une suppression, espérant pouvoir relancer la course féminine, passée 1.1 depuis l’an dernier, à partir de 2026.
- Le Région Pays de la Loire Tour se tiendra bien pour sa part du 8 au 11 avril prochain. La course par étapes se déroulera sur quatre étapes en ligne : la première pour les sprinters, les trois dernières pour les puncheurs, avec notamment la côte de Montaigu (1,9 km à 5,4% de moyenne) et la côte de Gazonfier (400 m à 12,5%) comme juges de paix des troisième et quatrième étapes. La course sera diffusée sur La Chaîne L’Équipe comme ces dernières années et constituera l’occasion pour certains de se préparer au mieux en vue des classiques ardennaises. Six équipes WorldTour (dont Alpecin-Deceuninck) seront au départ au côté de huit ProTeams (dont le Team Flanders-Baloise et Wagner Bazin WB). Une course féminine d’un jour, sur une partie du parcours de la 2e étape, sera au programme le 9 avril entre Cugand-la-Bernardière et Beaupréau-en-Mauges sur 115,6 km. Plus d’informations sur ce lien.
🤑 Économie
Et si TotalÉnergies devenait à terme co-partenaire de l’équipe INEOS Grenadiers ? C’est le scénario envisagé par le média Escape Collective, qui affirme que les discussions sont en cours entre le géant énergétique français et la formation cycliste britannique sponsorisée par la compagnie du milliardaire britannique Jim Ratcliffe, mais qu’aucun contrat n’est encore signé. Le projet pourrait permettre à l’équipe WorldTour d’obtenir un budget de près de 70 millions d’euros. En conséquence, la ProTeam dirigée par Jean-René Bernaudeau et actuellement sponsorisée par TotalÉnergie devrait dès lors trouver un nouveau partenaire principal. Aucune des parties impliquées n’a pour l’heure commenté l’information.
Le Tour féminin de Thüringe, l’un des grands rendez-vous du calendrier féminin, est en danger, selon le média allemand mdr. La 37e édition, prévue du 17 au 22 juin, pourrait ne pas avoir lieu en raison d’un trou dans le budget de 200.000 euros. Le Land de Thüringe ne serait en effet pas disposée à délivrer à l’organisation cycliste un subside de ce montant en raison d’une “situation budgétaire difficile”. L’épreuve allemande avait été remportée l’an dernier par l’Américaine Ruth Edwards (Human Powered Health).
L’inquiétude plane autour de l’équipe britannique Hess Cycling Team. La formation avait annoncé dès 2024 son ambition de passer à terme dans le WorldTour et de participer au Tour de France Femmes. Pourtant, depuis le début de l’année, aucune information ne filtre sur la participation de l’équipe à la moindre course en 2025. Selon une enquête conjointe de ProCyclingUK et de Vélo-Club, des problèmes de paiement de fournisseurs ont été constatés. Ces soucis ont aussi touchés par la suite le staff et les coureuses, alors qu’aucune liste de l’effectif n’a encore été publiée sur le site de l’UCI. Hess Cycling était pour attendu sur le Circuit du Hageland, le 2 mars, puis sur le GP Oetingen, mercredi dernier, mais aucune licence UCI n’a encore été délivrée et les informations restent floues sur le moment où l’équipe assurera le paiement de l’ensemble de ses dettes. Et ce, alors que Hess a même été invitée à l’Amstel Gold Race, le 20 avril. Dans le même temps, l’Estonienne Laura Lizette Sander, sans assurance de la part de Hess, a décidé de rejoindre le Team Coop-Repsol pour deux saisons, alors que l’Irlandaise Esther Wong s’est engagée avec l’équipe irlandaise Torelli (non-continental). Bref, encore une équipe féminine à la dérive avant même ses débuts, comme Zaaf en 2024 ?
💉 Dopage
- Le tribunal arbitral du sport (TAS) de Lausanne a rejeté l’appel du vététiste roumain Vlad Dascalu, qui contestait la condamnation du tribunal antidopage de l’Union Cycliste Internationale (UCI) pour dopage. Le coureur, ex-membre du Top 10 du classement UCI de VTT, a été suspendu pour 17 mois (jusqu’au 20 octobre 2025) pour une violation des règles antidopage, à savoir trois manquements aux obligations en matière de localisation sur une période de douze mois.
📌 Autres
- La ministre flamande des Sports Annick De Ridder, du parti nationaliste de la majorité N-VA, a adressé une lettre au président de l’Union Cycliste Internationale (UCI) David Lappartient, afin d’appeler la fédération à mener une “analyse de sécurité approfondie” concernant l’organisation des championnats du monde de cyclisme sur route (du 21 au 28 septembre). Elle s’inquiète notamment de la situation au Rwanda et dans le pays limitrophe, la République démocratique du Congo, où les forces antigouvernementales du M23, avec l’aide de combattants rwandais, poursuivent des combats face à l’armée congolaise, menant à des centaines de morts dans la région. Annick De Ridder demande à “chercher des localisations alternatives”, au cas où la sécurité ne peut être garantie. Elle a également appelé la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Communauté germanophone à faire la même demande auprès de l’UCI.
- L’ex-champion du monde Romans Vainsteins a été arrêté et doit purger une peine de quatre mois de prison pour non-paiement d’une pension alimentaire due à sa fille et son ancienne épouse. Le Letton de 52 ans, champion du monde en 2000 à Plouay et professionnel de 1999 à 2004, a été interpellé à l’aéroport de Bergame, et incarcéré à la prison de la cité lombarde, a rapporté l’agence de presse italienne Ansa.
À lire, voir, écouter…
- L’équipe FDJ-Suez propose depuis le début de la saison une série de vidéos particulièrement intéressantes sur la nouvelle dynamique au sein d’un groupe totalement bouleversé par l’arrivée de Demi Vollering. Les coulisses des Strade Bianche montrent la cohésion qui se forme petit à petit, après l’échec du Circuit Het Nieuwsblad, et la volonté de gagner “en équipe”. Le tout sous de magnifiques images sous le soleil toscan. La vidéo est à voir sur YouTube et ci-dessous.
- La championne de Belgique de VTT cross-country Émeline Detilleux, qui a terminé 25e sur les Jeux olympiques de Paris, prépare déjà la prochaine olympiade en vue de Los Angeles, en 2028. Mais elle songe aussi à son après-carrière. Dans ce cadre, elle a annoncé dans la DH qu’elle avait rejoint l’armée belge, grâce à laquelle elle peut poursuivre ses entraînements dans un cadre professionnel. La vététiste de Cerfontaine a passé l’hiver à passer son service militaire et rejoint désormais un groupe de sportifs professionnels dirigés par l’ancien triathlète Frederik Van Lierde. Elle raconte sa nouvelle aventure et l’apport de ce soutien militaire dans sa carrière dans une interview à la DH à lire en cliquant sur ce lien.
- Le projet One Cycling va-t-il survivre avant même d’avoir été officiellement mis en place ? Selon les informations du média Escape Collective, la poursuite du projet dépend de l’avenir de David Lappartient, président de l’Union Cycliste Internationale. Ce dernier attend le résultat, le 20 mars, de l’élection du prochain président du Comité International Olympique (CIO), pour laquelle il est candidat. Si le Français est élu à la tête du CIO, cela pourrait mettre à mal l’avenir du projet One Cycling. Mais selon d’autres témoignages, le plan serait déjà sur de mauvais rails en raison de nombreux problèmes d’organisation entre les différents acteurs du peloton. C’est à lire (en anglais) en cliquant sur ce lien.
- Un peu de détente pour terminer avec les prestations du Slovaque Peter Sagan… sur la piste de danse ! Le triple champion du monde sur route, à la retraite depuis l’an dernier, participe à la version slovaque de Danse avec les Stars et continue de faire le show avec sa partenaire Eliska Lencesova. La preuve dans la vidéo ci-dessous.
Le coin promo
- Une nouvelle lecture cycliste vous attend sur notre site. On s’intéresse cette fois au destin particulier de l’un des talents les plus extravagants de la période noire du cyclisme professionnel : Frank Vandenbroucke. Le journaliste britannique Andy McGrath a plongé dans sa vie, depuis Ploegsteert, jusqu’à son décès mystérieux au Sénégal. Il a recueilli des dizaines de témoignages pour comprendre ce qui a mené “VDB” à de telles outrances, entre deux performances de choix. Le livre n’a malheureusement pas encore été traduit en français, mais mérite le détour. Découvrez notre chronique en cliquant sur ce lien.
- Comme chaque année , nous vous proposons un calendrier à télécharger et à installer sur votre téléphone ou votre ordinateur, pour ne rien manquer des différentes courses professionnelles sur route de l’année, que ce soit chez les femmes ou les hommes. Tous les détails pratiques sont sur ce lien.
- Découvrez le programme TV complet des courses cyclistes (route, piste, cyclo-cross, VTT…) diffusées ces prochaines semaines en Belgique et en France sur notre page spéciale, mise à jour quotidiennement : c’est à voir sur ce lien.
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Les résultats des derniers jours
Route
- Paris-Nice 🇫🇷 (2.UWT)
- 2e étape (10/03) : Tim Merlier 🇧🇪 (Soudal Quick-Step)
- 3e étape (11/03 – CLM par équipes ⏱️) : Team Visma | Lease a Bike 🇳🇱
- 4e étape (12/03) : João Almeida 🇵🇹 (UAE Team Emiratex XRG)
- 5e étape (13/03) : Lenny Martinez 🇫🇷 (Bahrain Victorious)
- 6e étape (14/03) : Mads Pedersen 🇩🇰 (Lidl-Trek)
- 7e étape (15/03) : Michael Storer 🇦🇺 (Tudor Pro Cycling Team)
- 8e et dernière étape (16/03) : Magnus Sheffield 🇺🇲 (INEOS Grenadiers)
- Classement général : Matteo Jorgenson 🇺🇲 (Team Visma | Lease a Bike)
- Tirreno-Adriatico 🇮🇹 (2.UWT)
- 1re étape (10/03 – CLM individuel ⏱️) : Filippo Ganna 🇮🇹 (INEOS Grenadiers)
- 2e étape (11/03) : Jonathan Milan 🇮🇹 (Lidl-Trek)
- 3e étape (12/03) : Andrea Vendrame 🇮🇹 (Decathlon Ag2r La Mondiale)
- 4e étape (13/03) : Olav Kooij 🇳🇱 (Team Visma | Lease a Bike)
- 5e étape (14/03) : Fredrik Dversnes 🇳🇴 (Uno-X Mobility)
- 6e étape (15/03) : Juan Ayuso 🇪🇸 (UAE Team Emirates XRG)
- 7e et dernière étape (16/03) : Jonathan Milan 🇮🇹 (Lidl-Trek)
- Classement général : Juan Ayuso 🇪🇸 (UAE Team Emirates XRG)
- Trophée Alfredo Binda 🇮🇹 (1.WWT)
- 16/03 : Elisa Balsamo 🇮🇹 (Lidl-Trek)
- Ixina GP Oetingen p/b Lotto 🇧🇪 (1.1)
- 12/03 : Julie De Wilde 🇧🇪 (Fenix-Deceuninck)
- Tour de Taïwan 🇹🇼 (2.1)
- 1re étape (16/03) : Blake Quick 🇦🇺 (Roojai Insurance)
- 2e étape (17/03) : Brady Gilmore 🇦🇺 (Israel-Premier Tech)
- BIWASE Tour du Vietnam 🇻🇳 (2.2)
- 5e et dernière étape (11/03) : Natalia Frolova 🇷🇺 (Biwase Binh Duong)
- Classement général : Natalia Frolova 🇷🇺 (Biwase Binh Duong)
- Istrian Spring Tour 🇭🇷 (2.2)
- Prologue (13/03 – CLM individuel ⏱️) : Marceli Boguslawski 🇵🇱 (ATT Investments)
- 1re étape (14/03) : Erik Fetter 🇭🇺 (Team United Shipping)
- 2e étape (15/03) : Adria Pericas 🇪🇸 (UAE Team Emirates Gen Z)
- 3e et dernière étape (16/03) : Dusan Rajovic 🇷🇸 (Solution Tech-Vini Fantini)
- Classement général : Adrien Boichis 🇫🇷 (Red Bull-Bora-Hansgrohe Rookies)
- Tour de Rhodes 🇬🇷 (2.2)
- Prologue (13/03 – CLM individuel ⏱️) : Gleb Syritsa 🇷🇺 (XDS Astana Development Team)
- 1re étape (14/03) : Marcin Budzinski 🇵🇱 (ATT Investments)
- 2e étape (15/03) : Ludvik Holstad 🇳🇴 (Lillehammer CK Continental Team)
- 3e et dernière étape (16/03) : Pierre-Henry Basset 🇫🇷 (XDS Astana Development Team)
- Classement général : Pierre-Henry Basset 🇫🇷 (XDS Astana Development Team)
- Popolarissima 🇮🇹 (1.2)
- 16/03 : Ivan Smirnov 🇷🇺 (XDS Astana Development Team)
Piste
- Coupe des Nations sur piste à Konya 🇹🇷 (CDN)
- Course à l’américaine/Madison femmes : Amalie Dideriksen et Ellen Hjollund Klinge 🇩🇰
- Course à l’américaine/Madison hommes : Sebastian Mora et Albert Torres 🇪🇸
- Course à l’élimination femmmes : Yareli Acevedo 🇲🇽
- Course à l’élimination hommes : Jules Hesters 🇧🇪
- Keirin femmes : Lea Sophie Friedrich 🇩🇪
- Keirin hommes : Muhammad Shah Firdaus Sahrim 🇲🇾
- Omnium hommes : Yanne Dorenbos 🇳🇱
- Omnium femmes : Ally Wollaston 🇳🇿
- Poursuite par équipes femmes : Allemagne 🇩🇪 (Messane Brautigam, Franziska Brausse, Lisa Klein et Laura Sussemilch)
- Poursuite par équipes hommes : Australie 🇦🇺 (Liam Walsh, Blake Agnoletto, Joshua Duffy et James Moriarty)
- Vitesse individuelle femmes : Liying Yuan 🇨🇳
- Vitesse individuelle hommes : Matthew Richardson 🇬🇧
- Vitesse par équipes femmes : Pays-Bas 🇳🇱 (Kimberly Kalee, Hetty van de Wouw et Steffie van der Peet)
- Vitesse par équipes hommes : Grande-Bretagne 🇬🇧 (Harry Ledingham-Horn, Harry Radford et Matthew Richardson)
L’agenda des prochains jours
Mardi 18 mars
- Tour de Taïwan 🇹🇼 (2.1) – 3e étape
- Xinpu > Shigang (154,3 km)
- Liste des partants
Mercredi 19 mars
- Nokere Koerse – Femmes 🇧🇪 (1.Pro)
- Deinze > Nokere (134 km)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 12h10 sur Canvas, Sporza.be et VRT Max, et dès 12h15 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Nokere Koerse – Hommes 🇧🇪 (1.Pro)
- Deinze > Nokere (188,2 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h30 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max, et dès 16h00 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Milan-Turin 🇮🇹 (1.Pro)
- Rho > Turin/Superga (174 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h20 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Tour de Taïwan 🇹🇼 (2.1) – 4e étape
- Kaohsiung > Kaohsiung (146,4 km)
- Liste des partants
Jeudi 20 mars
- Grand Prix de Denain-Porte du Hainaut 🇫🇷 (1.Pro)
- Denain > Denain (197,4 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h30 sur HBO Max, et dès 14h40 sur France 3 Hauts-de-France et France.tv
- Tour de Taïwan 🇹🇼 (2.1) – 5e et dernière étape
- Meinong Hakka > Lidiu Hakka (118,4 km)
- Liste des partants
Vendredi 21 mars
- Bredene Coxyde Classic 🇧🇪 (1.Pro)
- Bredene > Coxyde (200,9 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h15 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max et dès 14h30 sur HBO Max
- Youngster Coast Challenge 🇧🇪 (1.2U)
- Bredene > Coxyde (170 km)
- Liste des partants
Samedi 22 mars
- Milan-Sanremo – Femmes 🇮🇹 (1.WWT)
- Gênes > Sanremo (160 km)
- Liste des partantes
- 📺 Direct dès 12h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, dès 13h30 sur Rai Due et RTBF Auvio et dès 13h50 sur La Une
- Milan-Sanremo – Hommes 🇮🇹 (1.UWT)
- Pavia > Sanremo (289 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 10h00 sur Eurosport 1, puis dès 14h30 sur Eurosport 1, dès 10h00 sur HBO Max, dès 13h35 sur VTM et VTM Go, dès 14h20 sur Rai Due et dès 14h30 sur La Une et RTBF Auvio
Dimanche 23 mars
- Cholet Agglo Tour 🇫🇷 (1.1)
- Cholet > Cholet (205 km)
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 14h30 sur HBO Max
- GP Slovenian Istria 🇸🇮 (1.2)
- Isola > Isola (156,5 km)
- Liste des partants
- Grand Prix Apollon Temple 🇹🇷 (1.2)
- Antalya > Antalya (130,5 km)
- Liste des partants
- Clássica da Arrábida 🇵🇹 (1.2)
- Setúbal > Palmela (175,1 km)
- Liste des partants
Lundi 24 mars
- Tour de Catalogne 🇪🇸 (2.UWT) – 1re étape
- Sant Feliu de Guíxols > Sant Feliu de Guíxols
- Liste des partants
- 📺 Direct dès 15h15 sur Eurosport 2 et HBO Max
- Tour de Thaïlande – Hommes 🇹🇭 (2.1) – 1re étape
- Aranyaprathet > Pang Sida (121,4 km)
- Liste des partants
Merci pour votre lecture !
On vous retrouve le lundi 24 mars 2025 dans votre boîte aux lettres numérique !
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EC Epitaphs from the Abyss #12 Available June 18
#horror – #horrorcomics – #comicbooks – #ECEpitaphsfromtheAbyss – @OniPress – #ChrisCondon – #TylerCrook – #MattKindt – #KlausJanson – By: Chris Condon (Author), Tyler Crook (Author, Artist), Matt Kindt (Author), Klaus Janson (Artist) Do not des…
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https://horrornerdonline.com/2025/06/ec-epitaphs-from-the-abyss-12-available-june-18/
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“From Cyberpunk to Cybercrime: Rethinking the Evolution of #hacking Culture” — inspired by the #ZeroTrustWorld2025 keynote with Hector Monsegur & Chris Tarbell.
From hacking as a rebellious subculture to #cybercrime as organized business—how did we get here? This session made me reflect on how our relationship with the internet has changed, and not for the better.
📖 Read the article 🔽
#ZTW25 #Cybersecurity #HackingCulture #OnLocation #Infosec #ZeroTrust #infosec
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Yousician raises $28M to make music education more accessible - By his own admission, Chris Thür wasn’t the most obvious person to start a music e... - http://feedproxy.google.com/~r/Techcrunch/~3/hbCZi52sgBI/ #trueventures #yousician #tc
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A Letter to Cochrane’s Editor-in-Chief
By David Tuller, DrPH
This morning, I e-mailed the following letter to Dr Karla Soares-Weiser, Cochrane’s editor-in-chief, about the decision to abandon a planned update of a review of exercise therapy for ME/CFS. (I cc’d Toby Lasserson, Cochrane’s deputy editor-in-chief.) That decision was made public in an abrupt announcement dumped on the patient community right before the Christmas holidays. Cochrane appears to be oblivious to how its actions have harmed not only patients but its own reputation.
The subject line of the e-mail: “Request for withdrawal of review of exercise therapy for chronic fatigue syndrome”
**********
Dear Dr Soares-Weiser—
In 2019, Cochrane published amendments to a previously conducted systematic review that recommended exercise therapy for chronic fatigue syndrome. [1] Given that post-exertional malaise (PEM) is a core symptom of what is now generally called myalgic encephalomyelitis/chronic fatigue syndrome (ME/CFS), recommendations to increase exercise can lead to serious relapses. [2]
When these amendments were published, you acknowledged some of the review’s shortcomings, noting in a statement that it was “based on a research question and a set of methods from 2002, and reflects evidence from studies that applied definitions of ME/CFS from the 1990s.” [3] The earlier ME/CFS definitions used in those trials did not require the presence of PEM, raising uncertainty about whether the study samples truly represent the patient population. To address these issues, Cochrane proposed a comprehensive process to produce an updated review.
In December, five years into this process, Cochrane blindsided the ME/CFS community with an abrupt announcement that it was abandoning the update project, citing “insufficient new research.” [4] The same month, Cochrane republished the old, amended version with a 2024 date, creating the false impression that the review itself had, in fact, been updated. [5]
The argument about “insufficient new research” cannot be taken at face value. The promise to update the amended review had nothing to do with the presence or absence of new research. Cochrane committed to the update project because the organization’s leadership understood that the published review was inadequate for multiple reasons, among them that it contained limited information about potential harms. Despite having articulated such concerns in the past, Cochrane has now reaffirmed its support for this flawed document while revising nothing but the date of publication.
The amended exercise therapy review continues to pose a risk to people with ME/CFS, including those with Long COVID who meet diagnostic criteria. [6] It should be withdrawn. Failing that, the review should be prominently tagged with an editorial note making clear that it is out-of-date and should not be used for clinical decision-making.
Sincerely,
Nicola Baker
Physios for ME
School of Allied Health Professions and Nursing
University of Liverpool
Liverpool, England, UKLucinda Bateman
Bateman Horne Center
Salt Lake City, Utah, USJonas Bergquist
ME/CFS Collaborative Research Centre
Biomedical Centre
Uppsala University
Uppsala, SwedenHector Bonilla
Post COVID-19 Syndrome (PACS) Clinic
Division of Infectious Diseases
Stanford Medicine
Stanford, California, U.S.Robin Callender Smith
Centre for Commercial Law Studies
Queen Mary University of London
London, England, UKMario R. Capecchi
Department of Human Genetics
University of Utah School of Medicine
Salt Lake City, Utah, U.S.Joan Crawford
Chronic Pain Management Service
St Helens Hospital
St Helens, England, U.K.Jennifer Curtin
Real Time Health Monitoring
San Francisco, California, U.S.Janet L. Dafoe
Child Psychologist (private practice)
Palo Alto, California, U.S.David Davies-Payne
Department of Radiology
Starship Children’s Hospital
Auckland, New ZealandRonald Davis
Departments of Biochemistry and Genetics
Stanford University School of Medicine
Stanford, California, U,S.Rae Duncan
Department of Cardiology
Newcastle upon Tyne Hospitals
Newcastle upon Tyne, England, U.K.Jonathan Edwards
Division of Medicine (emeritus)
University College London
London, England, U.K.Valerie Eliot Smith
Centre for Commercial Law Studies
Queen Mary University of London
London, England, U.K.Andrew Ewing
Department of Chemistry & Molecular Biology
University of Gothenburg
Gothenburg, SwedenMark Faghy
Biomedical and Clinical Exercise Science Research Theme
University of Derby
Derby, England, U.K.Keith Geraghty
Centre for Primary Care and Health Services Research
University of Manchester
Manchester, England, U.K.Paul Guyre
Department of Microbiology and Immunology
Geisel School of Medicine
Dartmouth
Hanover, New Hampshire, U.S/Mady Hornig
CORe Community, Inc.
New York, NY, U.S.Brian Hughes
Department of Psychology
University of Galway
Galway, IrelandLeonard Jason
Center for Community Research
DePaul University
Chicago, Illinois, U.S.
David Joffe
Respiratory and Sleep Medicine
Royal North Shore Hospital
Sydney, New South Wales, AustraliaBinita Kane
Biomedical and Clinical Exercise Science Research Theme
University of Derby
Derby, England, U.K.David Kaufman
Center for Complex Diseases
Seattle, Washington, U.S.Douglas Kell
Department of Biochemistry, Cell and Systems Biology
University of Liverpool
Liverpool, England, U.K.Asad Khan
Consultant in Respiratory & General Medicine (medically retired)
Manchester, England, U.K.Steven Lubet
Northwestern Pritzker School of Law
Northwestern University
Chicago, Illinois, U.S.Ben Marsh
Consultant in Paediatric Neurodisability (medically retired)
Exeter, England, U.K.Robert Naviaux
Departments of Medicine, Pediatrics, and Pathology
UC San Diego School of Medicine
San Diego, California, U.S.Chris Ponting
Institute of Genetics and Cancer
University of Edinburgh
Edinburgh, Scotland, U.K.Etheresia Pretorius
Department of Physiological Sciences
Stellenbosch University
Stellenbosch, Western Cape, South Africa
Department of Biochemistry, Cell and Systems Biology
University of Liverpool
Liverpool, England, U.K.David Putrino
Department of Rehabilitation Medicine
Icahn School of Medicine at Mount Sinai
New York, New York, U.S.Peter Rowe
John Hopkins Children’s Center
Johns Hopkins University School of Medicine
Baltimore, Maryland, U.S.Spela Salamon
Long Covid Expert Advisory Group
World Health Network
Leoben, Austria
Charles Shepherd
ME Association
Buckingham, England, U.K.Kristian Sommerfelt
Department of Clinical Science (emeritus)
University of Bergen
Bergen, NorwayNigel Speight
Consultant Paediatrician (semi-retired)
Durham, England, UKMichael Stingl
Neurology Department
Votivpark Specialist Medical Center
Vienna, AustriaJohn Swartzberg
Division of Infectious Diseases and Vaccinology (emeritus)
School of Public Health
University of California, Berkeley
Berkeley, California, U.S.Susan Taylor-Brown
Department of Pediatrics
University of Rochester Medical Center
Rochester, New York, USAKarl Johan Tronstad
Department of Biomedicine
University of Bergen
Bergen, NorwayMark Vink, MD
Family and Insurance Physician
Amsterdam, The NetherlandsWilliam Weir
Consultant in Infectious Diseases (private practice)
London, England, UKRob Wust
Faculty of Behavioural and Movement Sciences
Vrije Universiteit
Amsterdam, The NetherlandsWenzhong Xiao
Ronald G. Tompkins ME/CFS Collaboration
Harvard Medical School Affiliates
Harvard Medical School
Boston, Massachusetts, U.S.David Tuller (corresponding author)
Center for Global Public Health
University of California, Berkeley
Berkeley, California, U.S.**********
References
1. Larun L, Brurberg KG, Odgaard-Jensen J, Price JR. Exercise therapy for chronic fatigue syndrome. Cochrane Database of Systematic Reviews. 2019, Issue 10. Art. No.: CD003200. Accessed February 18, 2025, at: https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD003200.pub8/full
2. Myalgic encephalomyelitis (or encephalopathy)/chronic fatigue syndrome: diagnosis and management. London: National Institute for Health and Care Excellence (NICE); 2021 Oct 29. Accessed February 18, 2025, at: https://www.nice.org.uk/guidance/ng206/resources
3. Cochrane. Publication of Cochrane Review: ‘Exercise therapy for chronic fatigue syndrome.’ Cochrane website. October 3, 2019. Accessed on February 18, 2025, at: https://www.cochrane.org/news/cfs
4. Cochrane. Update on ‘Exercise therapy for chronic fatigue syndrome.’ Cochrane website. December 16, 2024. Accessed on February 18, 2025, at: https://www.cochrane.org/news/update-exercise-therapy-chronic-fatigue-syndrome
5. Larun L, Brurberg KG, Odgaard-Jensen J, Price JR. Exercise therapy for chronic fatigue syndrome. Cochrane Database of Systematic Reviews. 2024, Issue 12. Art. No.: CD003200. Accessed on February 18, 2025, at: https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD003200.pub9/full
6. Vernon SD, Zheng T, Do H, et al. Incidence and Prevalence of Post-COVID-19 Myalgic Encephalomyelitis: A Report from the Observational RECOVER-Adult Study. Journal of General Internal Medicine. 2025. Accessed on February 18, 2025, at: https://link.springer.com/article/10.1007/s11606-024-09290-9
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Disclosure: My academic position at the University of California, Berkeley, is largely supported by donations to the university via the campus crowdfunding platform from people with ME/CFS, Long Covid, and related disorders. -
Happy Birthday to Stephen E Diggle, English guitarist and vocalist for the punk band Buzzcocks, born on this day in 1955 in Manchester, England.
Photo by Chris Jackson
#punk #punks #punkrock #stevediggle #Buzzcocks #history #punkrockhistory #otd
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A+E Studios Names Chris Sanagustin Head of Current Programming
#Variety #News #AEStudios #ChrisSanagustinhttps://variety.com/2026/tv/news/ae-studios-chris-sanagustin-1236642349/
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A+E Studios Hires Chris Sanagustin As Head Of Current
#News #AEStudios #ChrisSanagustinhttps://deadline.com/2026/01/ae-studios-chris-sanagustin-head-of-current-1236697730/
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A+E Studios Names Chris Sanagustin Head of Current Programming
#TV #TVNews #AEStudios #ChrisSanagustin -
L’infolettre du 20 octobre 2025 : la fusion Lotto-Intermarché, la course au WorldTour…
La fusion Lotto-Intermarché se fera, mais à quel prix ?
C’était la grande incertitude de ces dernières semaines. Malgré tous les indices pointant vers la concrétisation d’une fusion entre Lotto et Intermarché-Wanty, aucun communiqué des deux équipes n’était parvenu depuis l’annonce du projet cet été, en plein cœur du Tour de France. Sans annonce officielle de l’un ou l’autre acteur ou actrice du dossier, il est effectivement difficile de savoir dans quelle mesure les avancées sont réelles ou non. Car au-delà de l’annonce, de nombreuses questions restent jusqu’ici en suspens, avec seuls quelques bruits de couloir disséminés dans la presse quotidienne belge pour comprendre l’ampleur du projet.
Quels coureurs feront partie de l’effectif final ? Qu’en sera-t-il du staff ? Quels sponsors resteront finalement à bord ? Comment l’équipe s’appellera-t-elle dès le 1er janvier 2026 ? Quelle licence sera effectivement utilisée ? Une licence WorldTour est-elle définitivement acquise avec ce rapprochement ? Quid des équipes de développement des deux structures ? Et de la formation féminine de Lotto ? Le budget sera-t-il tout simplement additionné ? Les informations sont égrainées, sans vraiment comprendre les détails de la future entité. On sait, grâce aux indiscrétions du Soir, de la DH, du Laatste Nieuws et du Nieuwsblad, qu’à la suite du départ du CEO de Lotto Stéphane Heulot, le projet devrait être porté par le patron d’Intermarché-Wanty, Jean-François Bourlart, son responsable sportif Aike Visbeek et le dirigeant sportif de la Lotto, Kurt Van de Wouwer. Captains of Cycling, l’entreprise derrière l’équipe Lotto, a pour sa part confirmé avoir déposé le dossier de demande de licence auprès de l’Union Cycliste Internationale (UCI), ce qui semble indiquer que la licence sera sa propriété. Orbea devrait pour sa part fournir les cycles, comme chez Lotto.Dans le même temps, les inquiétudes embrument la volonté de réussite : on a ainsi appris via Le Soir/Sudinfo le licenciement de plusieurs mécaniciens et soigneurs, alors que la presse flamande a déterré les comptes de la société derrière Intermarché-Wanty, confirmant une dette de près de 2,5 millions d’euros à éponger fin 2023. De même, une seule équipe de développement devrait finalement être sauvée, au détriment de la seconde, alors que l’équipe féminine pourrait aussi survivre aux coupes budgétaires. Il reste également les coureurs : 38 sont annoncés sous contrat pour 2026, mais il n’y aura que 30 places, au mieux, disponibles. Il est toujours pour l’heure impossible de savoir qui aura quel contrat, ce qui ennuie furieusement Adam Hansen, le président des Cyclistes Professionnels Associés (CPA), qui s’est fendu d’une réaction sur X (anciennement Twitter) ce week-end sur la situation de ces… 44 cyclistes (selon ses comptes) incertains sur leur avenir.
“J’ai eu un appel avec l’UCI et les deux équipes et j’ai réclamé une liste claire des 30 coureurs qui restent et des 14 autres qui ne restent pas. (…) Les coureurs méritaient de connaître leur situation, et ils auraient dû la connaître des mois plus tôt. (…) Il a été demandé aux coureurs de me contacter individuellement s’ils veulent savoir où ils se situent. La liste ne sera pas partagée publiquement”, a-t-il expliqué. “Le CPA ne devrait pas être l’organisation qui annonce ce genre d’informations, et pas en octobre. (…) Cette expérience a clarifié le fait que nous ne devons travailler avec l’UCI pour créer un protocole plus strict, qui protège vraiment les coureurs dans ces situations”. Bref, sur le plan humain, cette fusion ne semble pas se dérouler sous les meilleurs augures et risque de laisser des traces. Et ce, alors que deux des équipes historiques du bassin belge vont disparaître en une seule entité encore insondable. Mais Adam Hansen reste optimiste : “Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons nous concentrer pour avancer de la meilleure manière possible pour les coureurs.”Dans les coulisses, ça bataille en tout cas pour savoir quels cyclistes pourraient finalement devenir libres dès l’annonce officielle de l’effectif 2026 de la nouvelle équipe deux-en-un. Biniam Girmay pourrait filer chez Israel-Premier Tech (qui changera de nom prochainement), Louis Barré est cité chez UAE Team Emirates XRG, alors qu’Arne Marit est annoncé en partance, pour laisser place au cyclo-crossman Toon Aerts qui a donné satisfaction durant ses quelques mois d’intérim chez Lotto. Arnaud De Lie, Jarno Widar, Gerben Thijssen ou encore Huub Artz devraient, eux, toujours faire partie de l’aventure.
Malgré toute la bonne volonté affichée dès cet été, le manque de communication autour du projet, que ce soit en interne ou en externe, confirme une impression de précipitation entre les dirigeants de Lotto et d’Intermarché-Wanty, dans un peloton en pleine mutation, où les millions doivent désormais se compter par dizaines pour assurer sa place dans le WorldTour. Le projet semble jusqu’ici flou. Or, c’est justement un leitmotiv clair, une transparence sur les objectifs, une pyramide de développement bien établie et un esprit collectif qui peuvent aujourd’hui permettre de jouer dans la cour des grands, comme l’a prouvé Uno-X Mobility, qui a rempli tous ces critères depuis ses débuts en 2017. Résultat : le groupe norvégien mené par Thor Hushovd s’annonce en 2026 dans le WorldTour, moins de dix ans après ses débuts.
Grégory Ienco
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Voici qui monte et qui descend en 2026
La saison sur route s’est officiellement conclue dimanche en Chine, pour les femmes, sur le Tour de Guangxi, et en Italie, pour les hommes, lors de la Veneto Classic. Ces deux courses ont terminé de clôturer définitivement le classement UCI de la saison 2025, ainsi que les classements cumulés destinés à désigner les candidats à une licence WorldTour pour les trois prochaines saisons.
HOMMES
Du côté masculin, il reste encore beaucoup d’incertitudes, comme cela a été expliqué plus haut, en raison de la fusion de Lotto et d’Intermarché-Wanty et de la disparition probable d’Arkéa-B&B Hôtels. En effet, parmi les deux équipes promues dans le WorldTour (selon le critère sportif uniquement), on retrouve Israel-Premier Tech et… Lotto, qui va justement se rassembler avec Intermarché-Wanty, ce qui devrait laisser une licence disponible pour le 19e, à savoir Uno-X Mobility.
Arkéa-B&B Hôtels, qui devrait de toute façon s’arrêter d’ici au 31 décembre, et Cofidis n’ont pour leur part pas réussi à se maintenir au plus haut niveau, face à Team Picnic-PostNL et XDS Astana Team notamment. Cela s’est finalement joué à un peu plus de 400 points pour Cofidis, qui n’a rien pu faire face aux résultats d’Uno-X en Europe, pendant qu’Ion Izagirre ou Stanislaw Aniolkowski ont essayé d’offrir quelques points à la formation nordiste en Asie.
En 2026, trois ProTeams (au lieu de deux) pourront finalement bénéficier d’une invitation automatique pour l’ensemble des courses du WorldTour. Il s’agit des trois meilleures ProTeams de 2025. Normalement, Uno-X, Tudor et Israel-Premier Tech dominent ce classement. Mais Uno-X et Israel-Premier Tech bénéficieront d’une licence WorldTour, ce qui laissera donc une invitation à Tudor, Q36.5 et… Cofidis, qui devrait obtenir ce sésame grâce à la disparition d’Arkéa-B&B Hôtels.
Enfin, autre nouveauté pour 2026, seules les ProTeams classées dans le Top 30 de la saison précédente pourront bénéficier d’une invitation pour un Grand Tour (Tour d’Italie, de France et d’Espagne). Cela signifie que Solution Tech-Vini Fantini et Euskaltel-Euskadi ne pourront pas être sur cette liste. Cela s’est joué pour 220 points pour la formation italienne, qui n’avait de toute façon pas pu courir le Giro cette saison non plus, faute de cadeau de l’organisation transalpine.
FEMMES
Dans le peloton féminin, peu de surprises dans le classement sur deux ans prévu pour les prochaines licences WorldTour. L’équipe Roland Le Dévoluy termine 17e sur les 15 meilleures pouvant bénéficier d’une place en première division et quittera donc l’élite de 2026 à 2028. EF Education-Oatly et VolkerWessels pourront pour leur part déposer un dossier au vu de leur 11e et 15e place respectives.
Ce sont les équipes Laboral Kutxa-Fundacion Euskadi et Cofidis qui pourront bénéficier d’une invitation automatique pour les épreuves WorldTour de la saison 2026, avec Lotto Ladies en poursuite.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
- L’Italien Matteo Sobrero quittera Red Bull-Bora-Hansgrohe cet hiver afin de s’engager pour trois saisons avec Lidl-Trek. L’ex-champion d’Italie du contre-la-montre et vainqueur d’étape sur le Giro 2022 sera attendu tant sur les courses par étapes d’une semaine que sur les courses d’un jour vallonnées. Cette saison, Sobrero a notamment terminé troisième du Tour de Pologne.
- Alors que l’équipe Arkéa-B&B Hôtels devrait disparaître en fin d’année (lire plus bas), l’Espagnol Cristián Rodríguez a décidé de signer un contrat d’un an avec XDS Astana Team. Le grimpeur andalou de 30 ans a remporté cette saison la Mercan’Tour Classic et a terminé deuxième de l’Andorra Morabanc Classic Alpes-Maritimes et quatrième du Tour du Jura. Il avait également conclu le Tour de France en 20e place après avoir épaulé Kévin Vauquelin.
- Toujours en partance d’Arkéa-B&B Hôtels, le Français Louis Rouland a paraphé un contrat de trois saisons avec la Cofidis. Le puncheur-grimpeur de 22 ans s’est notamment distingué avec une quatrième place sur le Tour de l’Ain et une série d’échappées sur la dernière Vuelta.
- Une victoire d’étape sur le Tour de France Femmes et une troisième place sur la course en ligne des championnats du monde sur route, cela a visiblement inspiré l’Espagnole Mavi Garcia, qui a décidé de prolonger d’un an sa carrière. La cycliste de 41 ans a cependant décidé de quitter Liv AlUla Jayco pour retourner chez UAE Team ADQ pour une saison. La quadragénaire avait en effet déjà porté le maillot émirati en 2022, à la suite de la reprise d’Alé BTC Ljubljana. Celle qui a débuté sa carrière professionnelle en 2015 a été cinq fois championne d’Espagne sur route et quatre fois sur le contre-la-montre, elle a également terminé 3e du Giro en 2022 et remporté la Classic Lorient Agglomération (GP de Plouay féminin) cette même année.
- L’équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe a complété son effectif pour 2026 avec l’arrivée de l’Australien Jarrad Drizners (Lotto) pour au moins une saison. Le coureur de 26 ans, connu pour ses qualités rapides, sera principalement utilisé comme poisson-pilote pour Jordi Meeus et Danny van Poppel la saison prochaine. L’ex-champion d’Australie espoir, équipier modèle, ne compte pas encore de succès professionnel.
- La Norvégienne Sigrid Ytterhus Haugset quittera Team Coop-Repsol pour rejoindre Uno-X Mobility jusqu’à fin 2027. Celle qui a notamment terminé 4e de la Vuelta Extremadura avait marqué la dernière édition de Paris-Roubaix qu’elle avait terminé… malgré une chute et une fracture de la hanche à mi-course.
- Du côté masculin, Uno-X Mobility a signé l’ex-double champion du Danemark Alexander Kamp (Intermarché-Wanty) pour une saison. Le coureur de 31 ans attend un premier succès depuis le Région Pays de la Loire Tour en 2023.
- La Danoise Solbjørk Minke Anderson a pour sa part décidé de quitter Uno-X Mobility pour rejoindre pour au moins une saison l’équipe EF Education-Oatly. La cycliste de 21 ans, à la recherche d’un premier succès professionnel, a terminé l’an dernier cinquième du Tour de Catalogne et 19e du Tour d’Italie, mais aussi troisième du championnat du Danemark cette saison.
- L’équipe Israel-Premier Tech, qui changera pour rappel de nom la saison prochaine, a confirmé l’arrivée pour deux ans de l’Italien Alessandro Pinarello, en provenance de VF Group-Bardiani CSF Faizanè. Le puncheur-grimpeur de 22 ans a connu quelques places d’honneur cette saison : quatrième sur le Tour de Toscane, sixième sur le Tour de Romagne ou encore neuvième de la Semaine Coppi et Bartali. Il avait également terminé deuxième du Tour d’Antalya en 2024. Elle a également signé l’Irlandais Ryan Mullen (Red Bull-Bora-Hansgrohe) pour deux saisons. Le rouleur de 31 an a été sept fois champion d’Irlande du contre-la-montre et trois fois sur route. Il a également remporté une étape du Tour de San Juan en 2018.
- Le Team Picnic-PostNL renforce encore son effectif féminin avec les arrivées de la Français Dilyxine Miermont (Ceratizit, 25 ans) et de l’Irlandaise Mia Griffin (Roland Le Dévoluy, 26 ans). La première s’est dévoilée cette saison avec un succès sur le Grand Prix Presidente, au Salvador, et des places d’honneur sur le Tour de Norvège (7e), la Cadel Evans Great Ocean Road Race (8e) ou le Tour du Pays basque (10e). La seconde est devenue cette saison championne d’Irlande sur route et a remporté une étape du Tour de Salvador. Les deux ont signé jusqu’à fin 2027.
- L’Italien Thomas Pesenti (Soudal Quick Step Devo Team) passera professionnel en 2026 au sein de la Team Polti Visit Malta. Le coureur de 26 ans a signé pour une saison. Cette année, celui qui a terminé troisième du championnat d’Italie sur route a également conclu l’Alpes Isère Tour en quatrième place et le Circuit des Ardennes en dixième position.
- La ProTeam espagnole Euskaltel-Euskadi a annoncé la signature pour les deux prochaines saisons du néo-professionnel Gari Ugarte. Le Basque de 20 ans, formé au sein de la structure de développement Euskadi Fundazioa, s’est offert trois succès sur le circuit espagnol dédié aux espoirs, dont le Tour de Salamanque.
➡️ Prolongations
- Le Team Picnic-PostNL a prolongé le contrat de quatre de ses membres de l’effectif masculin. Les Néerlandais Gijs Leemreize (25 ans) et Tim Naberman (26 ans) et le Français Warren Barguil (33 ans) ont signé jusqu’à fin 2027, tandis que l’Australien Chris Hamilton (30 ans) a obtenu un contrat jusqu’à fin 2028.
- L’équipe XDS Astana Team a également enchaîné une salve de prolongations : le Kazakh Nicolas Vinokourov, le Néo-Zélandais Aaron Gate, vainqueur à quatre reprises en 2025, et l’Italien Matteo Mallucelli, qui a recueilli huit trophées cette saison, se sont engagés pour deux saisons supplémentaires avec la formation kazakhe.
- L’équipe de développement de Red Bull-Bora-Hansgrohe, les “Rookies”, accueillera toujours l’Italien Lorenzo Finn, champion du monde junior en 2024 et espoir en 2025, la saison prochaine. Le coureur transalpin sera notamment accompagné de quatre juniors venus de l’équipe Auto Eder U19 : le Danois Lindholm Møller Andersen, lauréat de l’Ain Bugey Valromey Tour, les Néerlandais Michiel Mouris, champion du monde junior du contre-la-montre et vainqueur de Paris-Roubaix juniors, et Gijs Schoonvelde, vainqueur d’Aubel-Thimister-Stavelot, et l’Autrichien Anatol Friedl, champion d’Europe de VTT cross-country chez les moins de 19 ans.
🏥 Sur la touche
- L’Espagnol Enric Mas (Movistar), sur la touche depuis son abandon sur le Tour de France, a été opéré la semaine dernière d’une phlébite à la jambe gauche, a révélé son équipe sur X. Il espère pouvoir reprendre dans les prochaines semaines sa préparation hivernale pour la saison prochaine.
- Les problèmes s’enchaînent pour le Danois Mattias Skjelmose (Lidl-Trek), miné par des soucis de santé depuis la fin du printemps. Après son abandon sur le Tour de Lombardie en raison d’une hernie au niveau du bas du dos, le coureur de 25 ans a tout de même été envoyé en Chine sur le Tour de Guangxi. Et interrogé par Cyclingnews, il n’a pas mâché ses mots quant à cette situation. “Ce n’était pas mon choix” d’être au Tour de Guangxi, a-t-il révélé. “Mais l’équipe a dit que je devrais être ici, et dans des circonstances normales, cela aurait été une chance de gagner une course WorldTour, ce qui est toujours chouette. (…) Aussi, nous étions très proches dans la bataille pour la seconde place du classement UCI avec Visma, (…) donc j’imagine que c’était la raison derrière ce choix”, a-t-il ajouté. Skjelmose a finalement abandonné lors de la troisième étape et compte désormais prendre du repos pour revenir à son meilleur niveau la saison prochaine.
❌ Sur le départ
- Après une dernière saison chez Lotto, marquée par un succès d’étape sur le Tour de Turquie, l’Italien Elia Viviani (36 ans) a annoncé sa prochaine retraite sportive. Il a disputé mercredi dernier sa dernière course sur route sur le Tour de Vénétie (qu’il n’a pas terminé) et participera une dernière fois aux championnats du monde de cyclisme sur piste à Santiago du Chili, fin octobre. Viviani quittera ainsi le peloton avec 90 victoires professionnelles dans la besace dont une étape du Tour de France, cinq étapes du Giro, trois étapes du Tour d’Espagne et des succès sur la Bretagne Classic, la Cyclassics d’Hambourg ou la Ride London Classic, outre une médaille d’or sur l’omnium aux Jeux olympiques de Rio en 2016, le bronze sur la même discipline aux JO de Tokyo en 2021 et une breloque d’argent sur la course à l’américaine avec Simone Consonni lors des Jeux de Paris en 2024.
- La 13e saison professionnelle fut la dernière pour le Sud-Africain Louis Meintjes (Intermarché-Wanty), qui a confirmé la fin de sa carrière à l’âge de 33 ans. Le grimpeur a enchaîné les places d’honneur sur les courses par étapes, dont une septième place sur le Tour de France en 2022 après deux huitièmes places en 2016 et 2017. Il avait également terminé 10e de la Vuelta en 2015 et gagné une étape de l’épreuve espagnole en 2022. Son dernier succès remonte à une étape du Tour du Pays basque l’an dernier.
- Le Belge Jimmy Janssens (Alpecin-Deceuninck) a également surpris en annonçant dimanche, juste avant sa participation à la Veneto Classic, sa décision de quitter le peloton. Le coureur de 36 ans s’arrête au bout de 13 saisons, dont sept avec l’équipe des frères Roodhoofdt. Il a notamment terminé troisième de l’Étoile de Bessèges en 2019, troisième du Tour de Taïwan en 2018 et troisième de la Course aux Raisins cette même année. Ses seules victoires sont au niveau espoir, avec une étape du Tour de Savoie Mont Blanc en 2017, du Kreiz Breizh Elites en 2018 et de la Flèche du Sud, toujours en 2018.
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- Toujours côté belge, le Belge Tosh van der Sande (Team Visma | Lease a Bike) a aussi dit stop au bout de cette saison 2025. Le puncheur de poche de 34 ans, converti en équipier modèle sur les classiques, s’arrête après de 14 saisons et deux succès professionnels, sur une étape du Tour de Wallonie et une du Tour de l’Ain. Il avait gagné, chez les espoirs, Liège-Bastogne-Liège. Il avait aussi conclu deux fois deuxième du Tour de Wallonie et une fois deuxième de Paris-Tours.
- Au bout de seulement sept saisons parmi le peloton pro, le Français Geoffrey Bouchard (Decathlon Ag2r La Mondiale) a décidé de raccrocher à l’âge de 33 ans. Le grimpeur a évoqué une “carrière atypique”, commencée à 26 ans, mais comblée par un classement de la montagne sur le Giro et la Vuelta, outre une victoire d’étape sur le Tour des Alpes, son seul succès pro. Il avait également terminé 14e du Tour d’Espagne en 2021.
Voir cette publication sur InstagramUne publication partagée par Geoffrey Bouchard (@geoffrey.bouchard)
- C’est avec une 24e place finale sur le Tour de Guangxi, en Chine, que le Français Nans Peters (Decathlon Ag2r La Mondiale) a signé son dernier résultat professionnel. Il a pris sa retraite au bout de neuf saisons avec la même formation, à l’âge de 31 ans. Peters avait notamment gagné une étape du Tour de France et une étape du Tour d’Italie, ainsi que le Trophée Laigueglia, son dernier succès en 2023.
- La Tchèque Tereza Neumanova (UAE Team ADQ) a pendu son vélo au clou au bout de sa sixième saison dans les pelotons, expliquant sa décision sur Instagram par la difficulté de se remettre de nombreuses blessures sérieuses. “J’ai réalisé qu’il était l’heure d’un nouveau chapitre dans ma vie”, a expliqué celle qui vient de se marier. La cycliste de 27 ans, triple championne de Tchéquie sur route, avait notamment terminé cette saison deuxième du Trophée Maarten Wynants.
- Pas de 30e saison en vue pour l’Espagnol Francisco Mancebo (Matrix Powertag), qui quitte officiellement les rangs professionnels à l’aube de son 50e anniversaire. Le coureur qui avait enchaîné les Top 10 sur les Grands Tours au début du siècle (3e de la Vuelta 2004, 4e du Tour de France et de la Vuelta 2005, 5e de la Vuelta 2003, meilleur jeune du Tour de France 2000…) avait depuis 2007 enchaîné les contrats dans des équipes mineures, au lendemain de la révélation de son implication dans l’affaire de dopage Puerto, l’empêchant notamment de participer au Tour de France 2006. Il n’avait toutefois pas été sanctionné par les autorités antidopage et Mancebo avait depuis lors enchaîné les succès hors de l’Europe. Il était devenu en janvier dernier le plus vieux vainqueur d’une course UCI après un succès sur la première étape du Tour de Sahel.
📅 Programme
- Le Tour de Wallonie changera de date en 2026 : l’épreuve ne se déroulera plus fin juillet, entre le Tour de France et la Clasica San Sebastian, mais du 1er au 5 juin 2026. Elle précédera ainsi la Brussels Cycling Classic, qui avait déménagé voici trois ans début juin également. La course se voudra être une préparation pour les sprinters en vue du Tour de France, selon son organisateur Christophe Brandt.
- Lancée en 2022, la course espagnole par étapes O Gran Camiño se déroulait jusqu’ici fin février. L’organisation, menée par l’ex-cycliste Ezequiel Mosquera, a toutefois souhaité faire grandir cet officieux Tour de Galice en demandent à l’Union Cycliste Internationale (UCI) un passage de la catégorie 2.1 à 2.Pro et un déménagement dans le calendrier. Seule une des demandes a été rencontrée : O Gran Camiño se déroulera en 2026 du 14 au 18 avril, sur cinq étapes. La course restera toutefois 2.1, en raison d’un nombre déjà limité de courses labellisées ProSeries en Espagne, selon l’UCI. La dernière édition de l’épreuve a été remportée en 2025 par le Canadien Derek Gee, après deux succès du Danois Jonas Vingegaard.
🤑 Économie
- L’information ébruitée dans la presse belge a été confirmée vendredi dans la DH : Christophe Brandt confirme la fin de la structure Wallonie Bruxelles imaginée dès 2011 et aujourd’hui nommée Wagner Bazin WB. Le manager, par ailleurs administrateur délégué de TRW’Organisation, organisatrice du Tour et du GP de Wallonie, a confirmé une lutte interne avec Philippe Wagner, patron de l’entreprise du même nom qui aurait, selon Brandt, tenter de construire sa propre structure dès le mois de juin. “J’ai l’impression que Philippe Wagner a voulu bénéficier de tout ce qu’on avait créé durant 10 ans – notre savoir-faire, notre personnel, notre réseau – pour se l’approprier. Mais alors, il aurait été préférable de me racheter l’équipe. Cela aurait été plus clair que de feinter de construire un projet”, a-t-il déploré. Il ajoute avoir continué à chercher de nouveaux sponsors pour poursuivre l’aventure, en vain. C’est donc la fin officielle de l’équipe Wallonie Bruxelles, alors que Wagner Bazin devrait continuer en tant qu’équipe continentale (Division 3) sous licence belge.
- Dès la saison prochaine, Alpecin-Deceuninck et Fenix-Deceuninck seront en partenariat avec l’équipe wallonne de jeunes Crabbé-Dstny (liée au CC Libramont-Chevigny), et ce jusqu’à fin 2028 au moins. La formation belge était jusqu’ici en collaboration avec la Lotto, un partenariat qui avait été annoncé début 2025 seulement. Au bout d’une saison, alors qu’un projet de fusion est en cours entre Lotto et Intermarché-Wanty (lire plus haut), Crabbé-Dstny a finalement trouvé un nouveau lieu d’atterrissage pour ses jeunes pousses. Alpecin-Deceuninck et Fenix-Deceuninck avaient déjà trouvé un accord similaire avec les structures WAC Team et NXTG cette saison.
- Ensemble depuis les débuts de l’équipe Sky en 2010, la formation britannique INEOS Grenadiers et la marque italienne de cycles Pinarello ont prolongé leur contrat pour les trois prochaines années.
📌 Autres
- Le Néerlandais Jan Willem van Schip a encore fait parler de lui pour un matériel jugé non réglementaire par l’Union Cycliste Internationale (UCI). Déjà disqualifié du Tour de Belgique en 2021 et de la Flèche de Hulst en 2024 (outre une suspension de 30 jours en raison de comportements inappropriés à l’encontre d’un concurrent et des commissaires sur les championnats du monde sur piste en 2024), le cycliste de 31 ans a cette fois été disqualifié du Tour des Pays-Bas en raison d’une tige de selle qui présente un coude vers l’avant, permettant d’avancer le bec de selle du coureur. Ce serait toutefois l’UCI qui a pris cette décision, et non le jury des commissaires, a dénoncé le directeur sportif de l’équipe Parkhotel Valkenburg, Paul Tabak, sur Wielerflits. Ce dernier a ajouté qu’à ses yeux, rien dans le règlement UCI n’interdit ce type de tige de selle, ce qui est pourtant contredit par le guide de clarification du règlement technique de l’UCI. L’équipe a tout de même contesté la décision auprès de l’UCI, directement auprès du siège, mais Van Schip n’a pu être réintégré au peloton.
- L’Espagnol Mario Aparicio (Burgos Burpellet BH) a été disqualifié du Tour de Mentougou, une course 2.2 en Chine, en raison, selon l’organisation de “remarques inappropriées sur les réseaux sociaux”. Cette dernière a demandé des excuses publiques de la part du coureur. Les propos concernés ? Un emoji cochon à côté un drapeau chinois sur Strava, à la suite de la publication de ses données sur la première étape du Tour de Mentougou. Or, le mot “cochon” peut être compris péjorativement en Chine. De nombreux utilisateurs ont ensuite envoyé des insultes et menaces de mort à l’encontre du coureur espagnol, comme l’a révélé le quotidien espagnol El Mundo. L’équipe Burgos Burpellet BH a plaidé l’incompréhension et l’absence de volonté de nuire de la part de son coureur.
À lire, voir, écouter…
- Terminer une étape du Tour de France lorsqu’on est seulement habitué à rouler à vélo pour des déplacements ou pour le loisir, cela demande un sacré courage et une bonne dose d’abnégation. La journaliste d’Eurosport/TNT Sports Orla Chennaoui s’est lancé comme défi de rouler la première édition de l’Étape du Tour de France Femmes, entre Chambéry et le col de la Madeleine, sur 117 kilomètres. Une équipe l’a suivie dans ce challenge particulièrement rude, qui démontre que la pratique cycliste n’est pas qu’un simple hobby.
- La disparition d’Arkéa-B&B Hôtels n’est plus qu’un secret de polichinelle, malgré l’absence d’officialisation du patron Emmanuel Hubert. L’Équipe et France 3 Bretagne ont indiqué cette semaine que la fin de l’aventure avait bien été communiquée aux employés et cyclistes de la structure bretonne, mettant fin aux espoirs de reprise de dernière minute. L’Équipe a réalisé un historique d’un parcours particulier de cette équipe partie d’en bas pour terminer dans le WorldTour, vingt ans plus tard, tout en essayant de conserver ses racines bretonnes. C’est à lire en cliquant sur ce lien (article sous abonnement).
Le coin promo
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Les résultats des derniers jours
Route
- Tour de l’île de Chongming 🇨🇳 (2.WWT)
- 1re étape (14/10) : Georgia Baker 🇦🇺 (Liv AlUla Jayco)
- 2e étape (15/10) : Sofie van Rooijen 🇳🇱 (UAE Team ADQ)
- 3e et dernière étape (16/10) : Josie Talbot 🇦🇺 (Liv AlUla Jayco)
- Classement général : Anne Knijnenburg 🇳🇱 (VolkerWessels Women’s Pro Cycling Team)
- Tour de Guangxi – Hommes 🇨🇳 (2.UWT)
- 1re étape (14/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 2e étape (15/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 3e étape (16/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 4e étape (17/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- 5e étape (18/10) : Paul Double 🇬🇧 (Team Jayco-AlUla)
- 6e et dernière étape (19/10) : Paul Magnier 🇫🇷 (Soudal Quick-Step)
- Classement général : Paul Double 🇬🇧 (Team Jayco-AlUla)
- Tour de Guangxi – Femmes 🇨🇳 (1.WWT)
- 19/10 : Anna Henderson 🇬🇧 (Lidl-Trek)
- Tour de Vénétie – Hommes 🇮🇹 (1.Pro)
- 15/10 : Isaac del Toro 🇲🇽 (UAE Team Emirates XRG)
- Japan Cup 🇯🇵 (1.Pro)
- 19/10 : Lenny Martinez 🇫🇷 (Bahrain Victorious)
- Veneto Classic 🇮🇹 (1.Pro)
- 19/10 : Sakarias Koller Lølland 🇳🇴 (Uno-X Mobility)
- Tour de Vénétie – Femmes 🇮🇹 (1.1)
- 15/10 : Silvia Persico 🇮🇹 (UAE Team ADQ)
- Chrono des Nations – Élites hommes 🇫🇷 (1.1)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Joshua Tarling 🇬🇧 (INEOS Grenadiers)
- Chrono des Nations – Élites femmes 🇫🇷 (1.1)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Ellen van Dijk 🇳🇱 (Lidl-Trek)
- Tour des Pays-Bas 🇳🇱 (2.1)
- Prologue (14/10 – CLM individuel ⏱️) : Ethan Hayter 🇬🇧 (Soudal Quick-Step)
- 1re étape (15/10) : Tim Merlier 🇧🇪 (Soudal Quick-Step)
- 2e étape (16/10 – CLM individuel ⏱️) : Ethan Hayter 🇬🇧 (Soudal Quick-Step)
- 3e étape (17/10) : étape annulée en raison de voitures non-accréditées sur le parcours
- 4e étape (18/10) : Timo de Jong 🇳🇱 (VolkerWessels Pro Cycling Team)
- 5e et dernière étape (19/10) : Danny van Poppel 🇳🇱 (Red Bull-Bora-Hansgrohe)
- Classement général : Christophe Laporte 🇫🇷 (Team Visma | Lease a Bike)
- Tour de Mentougou 🇨🇳 (2.2)
- 3e et dernière étape (14/10) : Clément Alleno 🇫🇷 (Burgos Burpellet BH)
- Classement général : Clément Alleno 🇫🇷 (Burgos Burpellet BH)
- Tour de Serbie 🇷🇸 (2.2)
- 1re étape A (17/10) : Mihajlo Stolic 🇷🇸 (Team United Shipping)
- 1re étape B (17/10) : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- 2e étape (18/10) : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- 3e et dernière étape (19/10) : Mihajlo Stolic 🇷🇸 (Team United Shipping)
- Classement général : Lorenzo Cataldo 🇮🇹 (Gragnano Sporting Club)
- Chrono des Nations – Espoirs hommes 🇫🇷 (1.2U)
- 19/10 (CLM individuel ⏱️) : Arthur Blaise 🇫🇷 (Decathlon Ag2r La Mondiale Development Team)
Cyclo-cross
- Kermiscross Ardooie 🇧🇪 (C2)
- Élites femmes (16/10) : Lucinda Brand 🇳🇱 (Baloise Glowi Lions)
- Élites hommes (16/10) : Toon Aerts 🇧🇪 (Deschacht-Hens CX)
- Kings CX – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Élites femmes (18/10) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (CCB p/b Levine Law Group Cycling)
- Élites hommes (18/10) : Jules Van Kempen 🇺🇸 (Team Winston-Salem)
- Ciclocrosse de Melgaço 🇵🇹 (C1)
- Élites femmes (18/10) : Lucia Gonzalez Blanco 🇪🇸 (Nesta-MMR CX Team)
- Élites hommes (18/10) : Gonzalo Iguanzo Macho 🇪🇸 (G.D. Supermercados Froiz)
- Exact Cross – Essen 🇧🇪 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Lucinda Brand 🇳🇱 (Baloise Glowi Lions)
- Élites hommes (18/10) : Toon Vandebosch 🇧🇪 (Crelan-Corendon)
- HSF System Cup #2 – Mlada Boleslav 🇨🇿 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Kristyna Zemanová 🇨🇿 (Vif Cycling Team)
- Élites hommes (18/10) : Vaclav Jezek 🇨🇿 (Brilon Racing Team MB)
- Varberg Cyclocross – Day 1 🇸🇪 (C2)
- Élites femmes (18/10) : Adèle Hurteloup 🇫🇷 (Velopro-EGS Group-Alphamotorhomes)
- Élites hommes (18/10) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- Superprestige #1 – Ruddervoorde 🇧🇪 (C1)
- Élites femmes (19/10) : Marion Norbert Riberolle 🇧🇪 (Crelan-Corendon)
- Élites hommes (19/10) : Michael Vanthourenhout 🇧🇪 (Pauwels Sauzen-Altez Industriebouw)
- Swiss Cyclocross Cup #2 – Alperosequer Schneisingen 🇨🇭 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Célia Gery 🇫🇷 (AS Bike Racing-France Literie)
- Élites hommes (19/10) : Romain Debord 🇫🇷 (AS Bike Racing-France Literie)
- National Trophy Series #2 – Falkirk 🇬🇧 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Ffion Gibert 🇬🇧 (-)
- Élites hommes (19/10) : Thomas Mein 🇬🇧 (Hope Factory Racing)
- Varberg Cyclocross – Day 2 🇸🇪 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Xan Crees 🇬🇧 (OGT p/b Use Components)
- Élites hommes (19/10) : Clément Horny 🇧🇪 (BH Wallonie Team)
- Kings CX – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Lizzy Gunsalus 🇺🇸 (CCB p/b Levine Law Group Cycling)
- Élites hommes (19/10) : Jules Van Kempen 🇺🇸 (Team Winston-Salem)
- Zoncross Classic Sutrio 🇮🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Carlotta Borello 🇮🇹 (Team Cingolani)
- Élites hommes (19/10) : Filippo Fontana 🇮🇹 (-)
- Ciclocrosse Internacional de Vouzela 🇵🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Lucia Gonzalez Blanco 🇪🇸 (Nesta-MMR CX Team)
- Élites hommes (19/10) : Timothé Gabriel 🇫🇷 (-)
- Grand Prix Levoca 🇸🇰 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Antonina Bialek 🇵🇱 (Warszawski Klub Kolarski)
- Élites hommes (19/10) : Frantisek Hojka 🇨🇿 (-)
- Velocx Internacional CX Race Vilnius 🇱🇹 (C2)
- Élites femmes (19/10) : Antonina Kucharska 🇵🇱 (-)
- Élites hommes (19/10) : Szymon Pomian 🇵🇱 (-)
L’agenda des prochains jours
Mardi 21 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
CYCLO-CROSS
- Kiremko Nacht van Woerden 🇳🇱 (C2)
Mercredi 22 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Scratch (f) et vitesse par équipes (h et f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 23h10 sur Sporza.be et VRT Max, et dès 23h20 sur Eurosport 1 et HBO Max
Jeudi 23 octobre
- Aucune course UCI prévue ce jour
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Poursuite par équipes (h et f), course à l’élimination (f), keirin (h) et scratch (h)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 22h20 sur Sporza.be et VRT Max, dès 22h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, et dès 23h15 sur RTBF Auvio
Vendredi 24 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 1re étape
- Teculutan > Puerto Barrios (172 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Course aux points (h), kilomètre (h), poursuite individuelle (h), omnium (f) et vitesse individuelle (f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 21h50 sur Sporza.be et VRT Max et dès 22h00 sur Eurosport 1 et HBO Max
Samedi 25 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 2e étape
- Gualan > El Corcovado (160,6 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Kilomètre (f), course à l’américaine (f), omnium (h) et poursuite individuelle (f)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 22h20 sur Sporza.be et VRT Max, dès 22h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, et dès 23h10 sur RTBF Auvio
CYCLO-CROSS
- Really Rad Festival of Cyclocross – Day 1 🇺🇸 (C1)
- Exact Cross – Heerderstrand 🇳🇱 (C2)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur VRT 1, Sporza.be, VRT Max et HBO Max
- Coupe de France de cyclo-cross #1 – Albi 🇫🇷 (C2)
- Due Giorni Lombarda – CX di Salvirola I 🇮🇹 (C2)
- G.P. KH7 Dark Cross Les Franqueses 🇪🇸 (C2)
- HSF System Cup #3 – Hlinsko 🇨🇿 (C2)
- Major Taylor Cross Cup – Day 1 🇺🇸 (C2)
Dimanche 26 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 3e étape
- Monjas > Fraijanes (126 km)
- Liste des partants
PISTE
- Championnats du monde sur piste à Santiago du Chili 🇨🇱 (CM)
- Course aux points (f), course à l’élimination (h), keirin (f), vitesse individuelle (h) et course à l’américaine (h)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 14h50 et 17h25 sur Sporza.be et VRT Max, dès 15h00 et 17h30 sur Eurosport 1 et HBO Max, dès 17h25 sur Canvas puis dès 20h00 sur Ketnet, et dès 18h45 sur RTBF Auvio
CYCLO-CROSS
- Superprestige #1 – Vlaamse Druivencross à Overijse 🇧🇪 (C1)
- Infos et partants
- 📺 Direct dès 13h35 sur Pickx Pop-up Sport, Pickx Showcase et Pickx.be, et HBO Max
- Really Rad Festival of Cyclocross – Day 2 🇺🇸 (C1)
- Coupe de France de cyclo-cross #2 – Albi 🇫🇷 (C2)
- Due Giorni Lombarda – CX di Salvirola II 🇮🇹 (C2)
- Swiss Cyclocross Cup #3 – Radquer Mettmenstetten 🇨🇭 (C2)
- Major Taylor Cross Cup – Day 2 🇺🇸 (C2)
- Grand Prix de la commune de Contern 🇱🇺 (C2)
- Ciclocross Cidade Vila Real 🇵🇹 (C2)
- Grand Prix Podbrezova 🇸🇰 (C2)
- Championnats d’Estonie à Saku 🇪🇪 (CN)
Lundi 27 octobre
- Tour du Guatemala 🇬🇹 (2.2) – 4e étape
- Ciudad Vieja > Coatepeque (191,6 km)
- Liste des partants
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#1 #2 #3 #CyclismeSurRoute #IntermarchéWanty #Invitations #Lotto #LottoIntermarché #ProTeams #UCI #WorldTour
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Very sad to see the #tech industry working to undermine SF's surveillance ordinance and police commission by supprting Breed's terrible ballot initiative. SF voters need to reject #PropE. https://sfstandard.com/2023/12/21/ron-conway-chris-larsen-police-union-london-breed-public-safety-measure-prop-e/
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Very sad to see the #tech industry working to undermine SF's surveillance ordinance and police commission by supprting Breed's terrible ballot initiative. SF voters need to reject #PropE. https://sfstandard.com/2023/12/21/ron-conway-chris-larsen-police-union-london-breed-public-safety-measure-prop-e/
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Avertissement: propos transphobes, terfitude.
PDF Québec et cie se demandent pourquoi on débat pas avec elles. Je vais amener quelques réponses à cette question.
J'ai évoqué le groupe PDF Québec bien avant mars de cette année. Mais cette fois-ci, étant donné le contexte, j'ai reçu des messages privés de personnes trans/non-binaires, d'allié-e-s et de militant-e-s féministes. L'une de ces personnes a effacé ses messages privés tellement elle était pas confortable de parler de son expérience avec PDF Québec et cie à un-e inconnu-e. D'autres ont peur, pour des raisons que j'évoquerai pas afin de ne pas les identifier - mais ça touche à des épisodes d'intimidation IRL.
Pour résumer ce qu'on m'a dit: montrer ton désaccord avec PDF Québec et cie, c'est déjà une garantie que ses membres et allié-e-s viendront te faire chier après. On peut pas aller débattre en toute confiance, sachant qu'on va se faire harceler après, que des gens vont se plaindre à nos jobs, nous injurier, etc.
En ce qui me concerne personnellement, j'y ai goûté récemment. Entre le 2 et le 10 mars, j'ai compté environ 55 publications - heureusement la plupart ont passé inaperçu alors j'ai décidé de ne pas trop en parler - me concernant directement. Une quinzaine avec des photos, des tags de journalistes, des accusations fantaisistes et bien sûr du mégenrage volontaire, du outing, des injures. Twitter et facebook ont refusé d'effacer les publications, malgré les signalements.
Ces publications provenaient presque toutes de la même personne, un allié de PDF Québec et désinformateur en chef de l'extrême-droite québécoise. Au lieu de lui dire «hèye mêle-nous pas à ça», des membres en règle et ex-membres du C.A. de PDF Québec sont allées interagir et liker ses publications. Idem pour le compte twitter de PDF Québec, qui a interagi et liké des messages harcelants.
Il s'est passé un truc similaire il y a quelques années. Une proche de PDF Québec (et là par «proche», je suis indulgent-e, parce qu'elle était alors sur le C.A. de PDF Québec et qu'elle se présente encore sur des tables rondes avec PDF) est venue «débattre» avec un-e de mes ami-e-s sur les RS. Elle était méprisante et insistante mais ce n'est pas le problème le plus grave. Le problème, c'est qu'elle est débarquée pour «débattre» au milieu d'un déluge d'injures visant mon ami-e, qui durait déjà depuis deux jours, après avoir été taggée par un troll haineux assez vitriolique et notable, qu'elle a reconnu être son ami, et qu'elle a rameuté plein d'autres gens qui ont à leur tour participé au déluge d'injures pendant qu'elle se tenait bravement «au-dessus de la mêlée» tout en se demandant ouvertement pourquoi on était pas fin-e-s.
PDF Québec suit et soutient des comptes de RS de gens d'extrême-droite, dont plusieurs harceleurs/euses, qui viennent faire l'essentiel de la «job de bras» pendant ou après les «débats». PDF Québec va follower back, liker, retweeter, interagir, mais jamais se distancier ou dire que ça va faire. Contrairement à «notre» gang, d'ailleurs (eh oui, on dit parfois aux gens de se calmer).
PDF Québec appuie ouvertement, par déclaration écrite sur son site web, au moins un harceleur qui œuvre à l'extérieur des réseaux sociaux: Christopher Elston (Billboard Chris), arrêté en 2020 pendant une manifestation en solidarité avec les Mi'kmaqs qu'il a voulu perturber. Selon la police, il «antagonisait les manifestant-e-s et a même essayé de frapper quelqu'un» (source: https://www.vancouverisawesome.com/local-news/man-behind-controversial-jk-rowling-billboard-arrested-at-vancouver-protest-but-not-for-protesting-2823471)
Chris Elston - on a déjà parlé de sa conduite haineuse - prétend lui aussi seulement vouloir «discuter».Donc ouin. On comprend que c'est pas tout le monde qui veut attirer l'attention de PDF Québec et de son armée de harceleurs/euses en «débattant», mais ce n'est pas le seul facteur dissuasif.
Éloïse Boies (animatrice conspirationniste du réseau Libre Média) a répété à plusieurs reprises, pendant une longue entrevue à quatre qu'on ne linkera pas, qu'elle a invité des activistes LGBTQIA2+ à participer à la discussion, mais que personne a accepté. Qui a-t-elle invité? Bonne question. Je ne vais pas spéculer sur les raisons du refus. En ce qui me concerne, je sais parfaitement pourquoi j'aurais répondu non: pas question d'aller nourrir et amplifier un réseau conspirationniste d'extrême-droite et antivax géré par Jérôme Blanchet-Gravel, en partant. Pas question non plus d'aller sur un plateau qu'on pouvait déjà présumer comme hostile (bien je doive reconnaître, à mon grand étonnement, que PDF Québec a fait bien paraître Éloïse Boies tellement leurs porte-paroles étaient trash au cours de l'entrevue).
Dernière raison notable de ne pas aller débattre avec PDF Québec: leur position sur nous - les personnes trans et non-binaires - n'est pas compatible avec un climat de discussion saine et rationnelle. Ses porte-paroles se plaignent qu'on les traite de transphobes en raison de leurs propos discriminatoires les plus mineurs. Dans les faits, elles disent par exemple, à l'extérieur des réseaux sociaux:
- que nous n'existons pas;
- que nous sommes atteint-e-s de maladies mentales;
- que nous sommes dangereux/ses pour les enfants;
- que les thérapies de conversion visant les personnes trans devraient êtres permises;
- Etc.(C'est principalement pour ça qu'on les trouve transphobes d'ailleurs.)
Les conditions d'un débat sain ne sont pas réunies, parce qu'on sait que l'autre partie ne nous respecte pas pour ce que nous sommes, et va même jusqu'à encourager la violence à notre égard (ex: les thérapies de conversion - oui, c'est de la violence).
Je ne pense pas qu'un débat sain nous impliquant, dont l'objet serait par exemple «est-ce que les activistes trans et drags sont des groomers» ou «est-ce que l'identité trans est une maladie mentale» puisse avoir lieu. C'est carrément une affaire de tribunal, pas de gentille discussion.
:flag_trans: :nonbinary_flag: :flag_trans: :nonbinary_flag: :flag_trans: :nonbinary_flag:
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Interesting Links–Week of 5/13/2026
Over at Full Moon Storytelling, Dave Clark has a fun discussion of the challenges for DMs with the new weekly Beyond Drops and decisions about whether they fit into your campaign. At Bastionland, Chris McDowell uses an analogy with racing circuits and rallies to talk about different types of locations and play loops that you find in the same game. At Nerds of a Feather, Flock Together, there is a reread of L.E. Modesitt's Recluse Saga beginning. Since I have a Recluse book I got from the […]https://alexanderkeane.com/2026/05/13/interesting-links-week-of-5-13-2026/
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Interesting Links–Week of 5/13/2026
Over at Full Moon Storytelling, Dave Clark has a fun discussion of the challenges for DMs with the new weekly Beyond Drops and decisions about whether they fit into your campaign. At Bastionland, Chris McDowell uses an analogy with racing circuits and rallies to talk about different types of locations and play loops that you find in the same game. At Nerds of a Feather, Flock Together, there is a reread of L.E. Modesitt's Recluse Saga beginning. Since I have a Recluse book I got from the […]https://alexanderkeane.com/2026/05/13/interesting-links-week-of-5-13-2026/
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Interesting Links–Week of 5/13/2026
Over at Full Moon Storytelling, Dave Clark has a fun discussion of the challenges for DMs with the new weekly Beyond Drops and decisions about whether they fit into your campaign. At Bastionland, Chris McDowell uses an analogy with racing circuits and rallies to talk about different types of locations and play loops that you find in the same game. At Nerds of a Feather, Flock Together, there is a reread of L.E. Modesitt's Recluse Saga beginning. Since I have a Recluse book I got from the […]https://alexanderkeane.com/2026/05/13/interesting-links-week-of-5-13-2026/
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Interesting Links–Week of 5/13/2026
Over at Full Moon Storytelling, Dave Clark has a fun discussion of the challenges for DMs with the new weekly Beyond Drops and decisions about whether they fit into your campaign. At Bastionland, Chris McDowell uses an analogy with racing circuits and rallies to talk about different types of locations and play loops that you find in the same game. At Nerds of a Feather, Flock Together, there is a reread of L.E. Modesitt's Recluse Saga beginning. Since I have a Recluse book I got from the […]https://alexanderkeane.com/2026/05/13/interesting-links-week-of-5-13-2026/
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Scossone tra i manager di Apple TV+: Chris Parnell lascia per Paramount+; era stato reclutato da co-heads Zack Van Amburg e Jamie Erlicht. Parnell riportava a Matt Cherniss, che risponde a Van Amburg e Erlicht. #AppleTV #TVIndustry #MediaNews
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#VictoriaAustralia’s draconian new #AntiProtest laws will have a chilling effect on #FreeSpeech — and won’t keep anyone safe
Far-reaching anti-protest measures and giving police more repressive powers only serve to increase the risk of escalating violence.
by Sarah Schwartz, Jul 9, 2025
"In response to the weekend’s attack on the East Melbourne Hebrew Congregation, Victorian Premier Jacinta Allan has announced she will forge ahead with new anti-protest measures and more #police powers.
"In doing so, she is following what has become the new normal for state governments across the country: using acts of racism and violence as a pretext to #ClampDown on unrelated democratic rights.
"Taking to the streets in peaceful protest is one of the main ways for people to come together and express our political views when our representatives aren’t listening to us. But this right is not without limits. Every person has a right to worship in safety. The attack on East Melbourne Synagogue was not a protest; it was an act of antisemitism. The suspect has been apprehended and charged with a multitude of criminal offences.
"Two other incidents over the weekend, the targeting of a business with ties to the Gaza Humanitarian Foundation — a US-backed #Israeli organisation linked to the massacres of unarmed #Palestinians seeking aid — and a weapons company with links to the Israeli military, are also being referred to as justifying new laws. It is important not to conflate these actions against Israel with an attack against a Jewish place of worship. International human rights law, as well as our current laws, already place limits on protests that involve intimidation and violence.
"So what is actually being proposed in response? The Allan government is suggesting the creation of a new criminal offence for wearing a #FaceCovering at peaceful protests, banning 'dangerous attachment devices' (e.g. a #chain, a #BikeLock) — which have long been used in non-violent civil disobedience — and #criminalising peaceful protests around places of religious worship.
"The ban on face coverings would be a first in #Australia. It would mirror measures used in #authoritarian states that force people to submit themselves to various forms of #StateSurveillance.
"#VictoriaPolice has been using facial recognition software for years without any regulatory or legislative framework to prevent breaches of privacy. This technology, combined with a ban on face coverings at protests, would essentially amount to an obligation on behalf of individuals to submit to surveillance by the state, corporations and other groups that surveil protesters.
"Unless you’re a #MiningCompany spending hundreds of millions buying politicians’ favour or can wine and dine decision-makers, peaceful protest is one of the main ways for people to hold governments and corporations to account. Protests for the eight-hour workday, #WomensRights, #FirstNationsRights and the #AntiWar movement have led to significant improvements in all of our lives.
Know something?"Many people attending protests wear face coverings to protect their privacy and anonymity. For temporary migrants, the consequences of identification can include visa cancellation and detention. #FarRight groups, abusers of gender-based violence and other political groups have all been documented as engaging in doxing, surveillance and retaliatory violence against people identified at peaceful protests.
"Even with exemptions, a ban would mean that people who wear facemasks for reasons of health, disability status, or religious or cultural reasons would be at risk of police targeting and made to justify their use of a face mask.
"Adding new repressive police powers against peaceful protesters only serves to increase the risk of escalating violence at already heightened public demonstrations. People will not stop taking to the streets on issues they care about, even if the state tries to stifle their voices. Donald #Trump’s deployment of the #NationalGuard in response to protests in LA shows us how deploying more state force at protests increases rather than decreases the risk of violence.
"A ban on protests outside or within a certain proximity to places of worship would mean police could arrest those engaging in peaceful protests for a genuine, non-discriminatory purpose — for example, protests by survivors of #ClergySexualAbuse or by congregants against the political activities of their own religious institutions.
"It would also have the unintended consequence of rendering large areas of the state no-go zones for peaceful protest, due to the high number of places of worship. Similar laws in #NSW are already being challenged for their #unconstitutionality.
"Taken together, this suite of laws, which would provide police with extraordinary powers against people peacefully raising their voices against #injustice, would have a chilling effect, deterring #MarginalisedGroups from attending protests and exercising their rights to freedom of expression, which the Victorian government has sought to protect.
"Ultimately, banning face coverings at peaceful protests and banning protests outside places of worship would not have done anything to prevent what occurred over the weekend. Premier Allan knows this. Yet she is stuck in the same reactive law-and-order merry-go-round that saw NSW Premier Chris Minns enact fear-based, repressive anti-protest measures in response to what we now know was an opportunistic criminal conspiracy.
"Encouraging people to express their political views peacefully is the antidote to non-peaceful forms of protest and is something that all governments should be encouraging and facilitating. At times like this, we should be able to trust our politicians not to fuel division and panic through misguided and knee-jerk responses, but to take measures to address the root causes of racism and hatred."
#AntiProtestLaws #ProtestLawsAustralia #ACAB #SilencingFreeSpeech #SilencingDissent #CriminalizingProtest #Authoritarianism
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#VictoriaAustralia’s draconian new #AntiProtest laws will have a chilling effect on #FreeSpeech — and won’t keep anyone safe
Far-reaching anti-protest measures and giving police more repressive powers only serve to increase the risk of escalating violence.
by Sarah Schwartz, Jul 9, 2025
"In response to the weekend’s attack on the East Melbourne Hebrew Congregation, Victorian Premier Jacinta Allan has announced she will forge ahead with new anti-protest measures and more #police powers.
"In doing so, she is following what has become the new normal for state governments across the country: using acts of racism and violence as a pretext to #ClampDown on unrelated democratic rights.
"Taking to the streets in peaceful protest is one of the main ways for people to come together and express our political views when our representatives aren’t listening to us. But this right is not without limits. Every person has a right to worship in safety. The attack on East Melbourne Synagogue was not a protest; it was an act of antisemitism. The suspect has been apprehended and charged with a multitude of criminal offences.
"Two other incidents over the weekend, the targeting of a business with ties to the Gaza Humanitarian Foundation — a US-backed #Israeli organisation linked to the massacres of unarmed #Palestinians seeking aid — and a weapons company with links to the Israeli military, are also being referred to as justifying new laws. It is important not to conflate these actions against Israel with an attack against a Jewish place of worship. International human rights law, as well as our current laws, already place limits on protests that involve intimidation and violence.
"So what is actually being proposed in response? The Allan government is suggesting the creation of a new criminal offence for wearing a #FaceCovering at peaceful protests, banning 'dangerous attachment devices' (e.g. a #chain, a #BikeLock) — which have long been used in non-violent civil disobedience — and #criminalising peaceful protests around places of religious worship.
"The ban on face coverings would be a first in #Australia. It would mirror measures used in #authoritarian states that force people to submit themselves to various forms of #StateSurveillance.
"#VictoriaPolice has been using facial recognition software for years without any regulatory or legislative framework to prevent breaches of privacy. This technology, combined with a ban on face coverings at protests, would essentially amount to an obligation on behalf of individuals to submit to surveillance by the state, corporations and other groups that surveil protesters.
"Unless you’re a #MiningCompany spending hundreds of millions buying politicians’ favour or can wine and dine decision-makers, peaceful protest is one of the main ways for people to hold governments and corporations to account. Protests for the eight-hour workday, #WomensRights, #FirstNationsRights and the #AntiWar movement have led to significant improvements in all of our lives.
Know something?"Many people attending protests wear face coverings to protect their privacy and anonymity. For temporary migrants, the consequences of identification can include visa cancellation and detention. #FarRight groups, abusers of gender-based violence and other political groups have all been documented as engaging in doxing, surveillance and retaliatory violence against people identified at peaceful protests.
"Even with exemptions, a ban would mean that people who wear facemasks for reasons of health, disability status, or religious or cultural reasons would be at risk of police targeting and made to justify their use of a face mask.
"Adding new repressive police powers against peaceful protesters only serves to increase the risk of escalating violence at already heightened public demonstrations. People will not stop taking to the streets on issues they care about, even if the state tries to stifle their voices. Donald #Trump’s deployment of the #NationalGuard in response to protests in LA shows us how deploying more state force at protests increases rather than decreases the risk of violence.
"A ban on protests outside or within a certain proximity to places of worship would mean police could arrest those engaging in peaceful protests for a genuine, non-discriminatory purpose — for example, protests by survivors of #ClergySexualAbuse or by congregants against the political activities of their own religious institutions.
"It would also have the unintended consequence of rendering large areas of the state no-go zones for peaceful protest, due to the high number of places of worship. Similar laws in #NSW are already being challenged for their #unconstitutionality.
"Taken together, this suite of laws, which would provide police with extraordinary powers against people peacefully raising their voices against #injustice, would have a chilling effect, deterring #MarginalisedGroups from attending protests and exercising their rights to freedom of expression, which the Victorian government has sought to protect.
"Ultimately, banning face coverings at peaceful protests and banning protests outside places of worship would not have done anything to prevent what occurred over the weekend. Premier Allan knows this. Yet she is stuck in the same reactive law-and-order merry-go-round that saw NSW Premier Chris Minns enact fear-based, repressive anti-protest measures in response to what we now know was an opportunistic criminal conspiracy.
"Encouraging people to express their political views peacefully is the antidote to non-peaceful forms of protest and is something that all governments should be encouraging and facilitating. At times like this, we should be able to trust our politicians not to fuel division and panic through misguided and knee-jerk responses, but to take measures to address the root causes of racism and hatred."
#AntiProtestLaws #ProtestLawsAustralia #ACAB #SilencingFreeSpeech #SilencingDissent #CriminalizingProtest #Authoritarianism
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#VictoriaAustralia’s draconian new #AntiProtest laws will have a chilling effect on #FreeSpeech — and won’t keep anyone safe
Far-reaching anti-protest measures and giving police more repressive powers only serve to increase the risk of escalating violence.
by Sarah Schwartz, Jul 9, 2025
"In response to the weekend’s attack on the East Melbourne Hebrew Congregation, Victorian Premier Jacinta Allan has announced she will forge ahead with new anti-protest measures and more #police powers.
"In doing so, she is following what has become the new normal for state governments across the country: using acts of racism and violence as a pretext to #ClampDown on unrelated democratic rights.
"Taking to the streets in peaceful protest is one of the main ways for people to come together and express our political views when our representatives aren’t listening to us. But this right is not without limits. Every person has a right to worship in safety. The attack on East Melbourne Synagogue was not a protest; it was an act of antisemitism. The suspect has been apprehended and charged with a multitude of criminal offences.
"Two other incidents over the weekend, the targeting of a business with ties to the Gaza Humanitarian Foundation — a US-backed #Israeli organisation linked to the massacres of unarmed #Palestinians seeking aid — and a weapons company with links to the Israeli military, are also being referred to as justifying new laws. It is important not to conflate these actions against Israel with an attack against a Jewish place of worship. International human rights law, as well as our current laws, already place limits on protests that involve intimidation and violence.
"So what is actually being proposed in response? The Allan government is suggesting the creation of a new criminal offence for wearing a #FaceCovering at peaceful protests, banning 'dangerous attachment devices' (e.g. a #chain, a #BikeLock) — which have long been used in non-violent civil disobedience — and #criminalising peaceful protests around places of religious worship.
"The ban on face coverings would be a first in #Australia. It would mirror measures used in #authoritarian states that force people to submit themselves to various forms of #StateSurveillance.
"#VictoriaPolice has been using facial recognition software for years without any regulatory or legislative framework to prevent breaches of privacy. This technology, combined with a ban on face coverings at protests, would essentially amount to an obligation on behalf of individuals to submit to surveillance by the state, corporations and other groups that surveil protesters.
"Unless you’re a #MiningCompany spending hundreds of millions buying politicians’ favour or can wine and dine decision-makers, peaceful protest is one of the main ways for people to hold governments and corporations to account. Protests for the eight-hour workday, #WomensRights, #FirstNationsRights and the #AntiWar movement have led to significant improvements in all of our lives.
Know something?"Many people attending protests wear face coverings to protect their privacy and anonymity. For temporary migrants, the consequences of identification can include visa cancellation and detention. #FarRight groups, abusers of gender-based violence and other political groups have all been documented as engaging in doxing, surveillance and retaliatory violence against people identified at peaceful protests.
"Even with exemptions, a ban would mean that people who wear facemasks for reasons of health, disability status, or religious or cultural reasons would be at risk of police targeting and made to justify their use of a face mask.
"Adding new repressive police powers against peaceful protesters only serves to increase the risk of escalating violence at already heightened public demonstrations. People will not stop taking to the streets on issues they care about, even if the state tries to stifle their voices. Donald #Trump’s deployment of the #NationalGuard in response to protests in LA shows us how deploying more state force at protests increases rather than decreases the risk of violence.
"A ban on protests outside or within a certain proximity to places of worship would mean police could arrest those engaging in peaceful protests for a genuine, non-discriminatory purpose — for example, protests by survivors of #ClergySexualAbuse or by congregants against the political activities of their own religious institutions.
"It would also have the unintended consequence of rendering large areas of the state no-go zones for peaceful protest, due to the high number of places of worship. Similar laws in #NSW are already being challenged for their #unconstitutionality.
"Taken together, this suite of laws, which would provide police with extraordinary powers against people peacefully raising their voices against #injustice, would have a chilling effect, deterring #MarginalisedGroups from attending protests and exercising their rights to freedom of expression, which the Victorian government has sought to protect.
"Ultimately, banning face coverings at peaceful protests and banning protests outside places of worship would not have done anything to prevent what occurred over the weekend. Premier Allan knows this. Yet she is stuck in the same reactive law-and-order merry-go-round that saw NSW Premier Chris Minns enact fear-based, repressive anti-protest measures in response to what we now know was an opportunistic criminal conspiracy.
"Encouraging people to express their political views peacefully is the antidote to non-peaceful forms of protest and is something that all governments should be encouraging and facilitating. At times like this, we should be able to trust our politicians not to fuel division and panic through misguided and knee-jerk responses, but to take measures to address the root causes of racism and hatred."
#AntiProtestLaws #ProtestLawsAustralia #ACAB #SilencingFreeSpeech #SilencingDissent #CriminalizingProtest #Authoritarianism
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#VictoriaAustralia’s draconian new #AntiProtest laws will have a chilling effect on #FreeSpeech — and won’t keep anyone safe
Far-reaching anti-protest measures and giving police more repressive powers only serve to increase the risk of escalating violence.
by Sarah Schwartz, Jul 9, 2025
"In response to the weekend’s attack on the East Melbourne Hebrew Congregation, Victorian Premier Jacinta Allan has announced she will forge ahead with new anti-protest measures and more #police powers.
"In doing so, she is following what has become the new normal for state governments across the country: using acts of racism and violence as a pretext to #ClampDown on unrelated democratic rights.
"Taking to the streets in peaceful protest is one of the main ways for people to come together and express our political views when our representatives aren’t listening to us. But this right is not without limits. Every person has a right to worship in safety. The attack on East Melbourne Synagogue was not a protest; it was an act of antisemitism. The suspect has been apprehended and charged with a multitude of criminal offences.
"Two other incidents over the weekend, the targeting of a business with ties to the Gaza Humanitarian Foundation — a US-backed #Israeli organisation linked to the massacres of unarmed #Palestinians seeking aid — and a weapons company with links to the Israeli military, are also being referred to as justifying new laws. It is important not to conflate these actions against Israel with an attack against a Jewish place of worship. International human rights law, as well as our current laws, already place limits on protests that involve intimidation and violence.
"So what is actually being proposed in response? The Allan government is suggesting the creation of a new criminal offence for wearing a #FaceCovering at peaceful protests, banning 'dangerous attachment devices' (e.g. a #chain, a #BikeLock) — which have long been used in non-violent civil disobedience — and #criminalising peaceful protests around places of religious worship.
"The ban on face coverings would be a first in #Australia. It would mirror measures used in #authoritarian states that force people to submit themselves to various forms of #StateSurveillance.
"#VictoriaPolice has been using facial recognition software for years without any regulatory or legislative framework to prevent breaches of privacy. This technology, combined with a ban on face coverings at protests, would essentially amount to an obligation on behalf of individuals to submit to surveillance by the state, corporations and other groups that surveil protesters.
"Unless you’re a #MiningCompany spending hundreds of millions buying politicians’ favour or can wine and dine decision-makers, peaceful protest is one of the main ways for people to hold governments and corporations to account. Protests for the eight-hour workday, #WomensRights, #FirstNationsRights and the #AntiWar movement have led to significant improvements in all of our lives.
Know something?"Many people attending protests wear face coverings to protect their privacy and anonymity. For temporary migrants, the consequences of identification can include visa cancellation and detention. #FarRight groups, abusers of gender-based violence and other political groups have all been documented as engaging in doxing, surveillance and retaliatory violence against people identified at peaceful protests.
"Even with exemptions, a ban would mean that people who wear facemasks for reasons of health, disability status, or religious or cultural reasons would be at risk of police targeting and made to justify their use of a face mask.
"Adding new repressive police powers against peaceful protesters only serves to increase the risk of escalating violence at already heightened public demonstrations. People will not stop taking to the streets on issues they care about, even if the state tries to stifle their voices. Donald #Trump’s deployment of the #NationalGuard in response to protests in LA shows us how deploying more state force at protests increases rather than decreases the risk of violence.
"A ban on protests outside or within a certain proximity to places of worship would mean police could arrest those engaging in peaceful protests for a genuine, non-discriminatory purpose — for example, protests by survivors of #ClergySexualAbuse or by congregants against the political activities of their own religious institutions.
"It would also have the unintended consequence of rendering large areas of the state no-go zones for peaceful protest, due to the high number of places of worship. Similar laws in #NSW are already being challenged for their #unconstitutionality.
"Taken together, this suite of laws, which would provide police with extraordinary powers against people peacefully raising their voices against #injustice, would have a chilling effect, deterring #MarginalisedGroups from attending protests and exercising their rights to freedom of expression, which the Victorian government has sought to protect.
"Ultimately, banning face coverings at peaceful protests and banning protests outside places of worship would not have done anything to prevent what occurred over the weekend. Premier Allan knows this. Yet she is stuck in the same reactive law-and-order merry-go-round that saw NSW Premier Chris Minns enact fear-based, repressive anti-protest measures in response to what we now know was an opportunistic criminal conspiracy.
"Encouraging people to express their political views peacefully is the antidote to non-peaceful forms of protest and is something that all governments should be encouraging and facilitating. At times like this, we should be able to trust our politicians not to fuel division and panic through misguided and knee-jerk responses, but to take measures to address the root causes of racism and hatred."
#AntiProtestLaws #ProtestLawsAustralia #ACAB #SilencingFreeSpeech #SilencingDissent #CriminalizingProtest #Authoritarianism
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In a letter sent to the director of Public Prosecutions, Chris Philp, the Shadow Home Secretary says the 6 members of the #Filton24 should be re-tried
HIs reasoning for this is a CPS statement made in July 2025 (CP refers to this)
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Berlin #live today] on March 16th at Madame Claude, 21h, Lübbener Straße 19, 10997 Berlin
12" Vinyl Record Release "è ora di farlo” w/ Chris Dreier + Ansgar Wilken, Daniel Shushanh
DJ: @Manu Louis
#^https://madameclaude.de/event/chris-dreier-ansgar-wilken-daniel-shushan-manu-louis-dj-set/
Perfect line-up!
Doors 19:00 / Start 21:00
Some listening via Chris Dreier: #^https://soundcloud.com/chris-dreier-3
#percussion #modularsynth #experimentalmusic @Experimental Music @Electronic Music #BerlinLive #today #ChrisDreier #AnsgarWilken #DanielShushanh -
Celebrating Sir Tim Berners-Lee, 2025 Internet Archive Hero Award Recipient -Internet Archive Blogs
Updates from the Internet Archive
Celebrating Sir Tim Berners-Lee, 2025 Internet Archive Hero Award Recipient
Posted on November 5, 2025 by Chris Freeland
Brewster Kahle (left), Internet Archive’s founder and digital librarian, presents Sir Tim Berners-Lee (right), inventor of the World Wide Web, with the Internet Archive Hero Award during a discussion hosted by the Commonwealth Club of California.In celebrating 1 trillion web pages archived, the Internet Archive is proud to honor the visionary who made it all possible. As announced in The New Yorker, the 2025 Internet Archive Hero Award was presented to Sir Tim Berners-Lee, the inventor of the World Wide Web. Sir Tim’s groundbreaking work opened the door to a connected world and laid the foundation for our shared digital history.
Sir Tim was presented the award during a discussion at the Commonwealth Club of California on October 9. The conversation, “Building and Preserving the Web: A Conversation with Sir Tim Berners-Lee and Brewster Kahle,” was guided by Lauren Goode (Wired), and is now available for listening & download as an episode of the Future Knowledge podcast.
Listen to Sir Tim Berners-Lee and Brewster Kahle: https://share.transistor.fm/e/ce6b83bd
Sir Tim’s invention transformed how humanity shares knowledge, and his ongoing advocacy for an open and accessible web that empowers individuals continues to inspire us. We’re thrilled to recognize his enduring contributions as we mark this historic achievement for the web.
Watch the video from our celebration on October 22: https://archive.org/embed/sir-tim-berners-lee-internet-archive-hero-award-2025
The Internet Archive Hero Award is an annual award that recognizes those who have exhibited leadership in making information available for digital learners all over the world. Previous recipients have included the island nation of Aruba, public information advocate Carl Malamud, copyright expert Michelle Wu, and the Grateful Dead. Posted in News, Wayback Machine – Web Archive | Tagged hero award, Wayback1T | Leave a reply
About Chris Freeland
Chris Freeland is the Director of Library Services at Internet Archive.
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#1TrillionWebPagesArchived #2025 #BrewsterKahle #ChrisFreeland #CommonwealthClubOfCalifornia #DigitalLibrarian #Director #HeroAward #InternetArchive #InternetArchiveBlog #LibraryServices #SirTimBernersLee #WorldWideWeb
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Apple TV+ – podsumowanie premier #134
Zapraszam do 134. wydania przeglądu nowości i zapowiedzi Apple TV+. Kolejne wydanie przeglądu ukaże się wyjątkowo dopiero 28 marca. Premier jednak do tego czasu nie zabraknie. Udanych seansów życzę!
Apple TV+ zapowiada dokument o Bono – pierwszy pełnometrażowy film immersyjny
Apple TV+ ogłosiło premierę dokumentu „Bono: Stories of Surrender”, który zadebiutuje 30 maja. Film będzie dostępny w klasycznym formacie oraz w immersyjnym 3D dla użytkowników Apple Vision Pro.
To pierwsza pełnometrażowa produkcja tego typu na Vision Pro. Dokument zawiera nagrania z występu Bono z 2022 roku, inspirowanego jego książką „Surrender: 40 Songs, One Story”, oraz kultowe utwory U2.
Film dołączy do kolekcji muzycznych dokumentów Apple, obok produkcji o Velvet Underground, Selenie Gomez i Billie Eilish. Wersja 2D będzie dostępna dla wszystkich subskrybentów Apple TV+.
Na platformie zadebiutowała nowa produkcja pt. „Berlin ER”.
Zarządzanie chaotycznym oddziałem ratunkowym w najtrudniejszym i najbardziej przepełnionym szpitalu w Berlinie to nie lada zadanie dla młodej dr Parker, która szuka nowego startu w wielkim mieście po tym, jak jej życie prywatne imploduje w Monachium. Kiedy próbuje wdrożyć niezbędne reformy, Parker napotyka opór ze strony niedostatecznie opłacanego, źle wyposażonego i chronicznie zmęczonego personelu szpitala, który może przetrwać tylko dzięki niezbędnej dawce czarnego humoru. Jednak w obliczu coraz bardziej bezlitosnego systemu opieki zdrowotnej, zmaltretowany zespół musi odłożyć na bok różnice i zjednoczyć się, aby ratować życie.
Premiera miesiąca (14 marca) – „Dope Thief” →
Oparty na książce Dennisa Tafoyi „Dope Thief”, serial prześledzi losy długoletnich przyjaciół i przestępców z Filadelfii, którzy udają agentów DEA, aby obrabować nieznany dom na wsi, tylko po to, by ich drobna gra stała się przedsięwzięciem na śmierć i życie, gdy nieświadomie ujawniają i odkrywają największy ukryty korytarz narkotykowy na wschodnim wybrzeżu.
26 marca – trailer spin-offu: „Side Quest” →
Tuż po finale sezonu 4, 26 marca, zadebiutuje spin-off „Side Quest”. Seria antologii pokaże historie pracowników, graczy i fanów, którzy są związani z uniwersum gry.
Spin-off będzie liczył 4 odcinki, dostępne jednocześnie. Rob McElhenney, twórca oryginalnej serii, również pojawi się w obsadzie.
Gotowi na więcej przygód?
21 marca – trailer „BE@RBRICK” →
Produkcja podąży za Jasmine i jej kolegami z zespołu, którzy realizują swoje marzenia i inspirują innych, by robili to samo.
Nie będzie to jednak łatwe, gdy żyje się w świecie, w którym każdy wybiera dla siebie rolę, a wymalowany wygląd po ukończeniu szkoły średniej decyduje o tym, kim będzie się przez resztę życia. Jasmine zdaje sobie sprawę, że aby jej świat mógł się zmienić, ona i jej przyjaciele będą musieli zrobić to sami.
26 marca – trailer „The Studio” →
Apple TV+ zapowiedziało nowy serial komediowy, „The Studio”, który zadebiutuje 26 marca 2025 roku. Za produkcję odpowiada Seth Rogen, który jest scenarzystą, reżyserem i odtwórcą głównej roli.
Serial osadzony jest w świecie Hollywood, gdzie Matt Remick (Rogen), nowy szef Continental Studios, stara się uratować upadające filmy. Walczy z artystami, korporacyjnymi przełożonymi i własnymi lękami, próbując stworzyć kinowe hity.
W obsadzie zobaczymy m.in.: Bryana Cranstona, Catherine O’Harę, Kathryn Hahn, a nawet Martina Scorsese.
28 marca – trailer „Number One on the Call Sheet” →
Dzięki bezprecedensowemu dostępowi i szczerym wywiadom, „Number One on the Call Sheet” zabiera nas w intymną podróż z niektórymi z najbardziej niezwykłych czołowych czarnoskórych mężczyzn i kobiet w Hollywood, którzy rzucają światło na radości i wyzwania związane z byciem czarnoskórym aktorem, dzielą się przełomowymi momentami, omawiają plany sukcesu i honorują legendy, jednocześnie dostrzegając ogromny potencjał następnego pokolenia.
14 kwietnia – „Your Friends & Neighbors” →
W kwietniu zobaczymy natomiast nowy serial dramatyczny, w którym wystąpią m.in. Jon Hamm, Amanda Peet, Olivia Munn oraz Hoon Lee.
Po tym, jak został zwolniony w niesławie, menedżer funduszu hedgingowego wciąż zmagający się z niedawnym rozwodem, ucieka się do kradzieży z domów swoich sąsiadów w niezwykle zamożnej wiosce Westmont, tylko po to, by odkryć, że sekrety i sprawy ukryte za tymi bogatymi fasadami mogą być bardziej niebezpieczne, niż kiedykolwiek sobie wyobrażał.
16 kwietnia – „Government Cheese” →
W kwietniu natomiast na platformie zobaczymy kolejną, komediową propozycję od Apple TV+.
„Government Cheese” to surrealistyczna komedia rodzinna rozgrywająca się w 1969 roku w San Fernando Valley, która opowiada historię Chambersów, dziwacznej rodziny realizującej wzniosłe i pozornie niemożliwe marzenia, w piękny sposób nieskrępowanej realiami świata. Kiedy Hampton Chambers (David Oyelowo) zostaje zwolniony z więzienia, jego długo oczekiwane spotkanie rodzinne nie przebiega tak, jak planował. Podczas jego nieobecności żona Hamptona, Astoria (Simone Missick), oraz synowie, Einstein (Evan Ellison) i Harrison (Jahi Di’Allo Winston), stworzyli niekonwencjonalną jednostkę rodzinną, a powrót Hamptona obraca ich świat w chaos.
„Carêême” opowiada historię Antonina Carême’a (Benjamin Voisin), pierwszego celebryty w świecie kulinariów, który z ubogiego Paryża wspiął się na szczyt sławy w Europie czasów Napoleona.
Jego talent przyciąga wpływowych polityków, którzy czynią go szpiegiem Francji. Carême staje przed wyborem: zemsta czy wszystko — miłość, bogactwo, sława — ale jakim kosztem?
„Fountain of Youth” →
„Fountain of Youth” opowie o dwójce zwaśnionego rodzeństwa (John Krasinski i zdobywczyni Oscara Natalie Portman), którzy współpracują przy globalnym napadzie w celu odnalezienia mitologicznej tytułowej „Fontanny Młodości”.
Muszą wykorzystać swoją wiedzę historyczną, aby podążać za wskazówkami podczas epickiej przygody, która zmieni ich życie… i być może doprowadzi do nieśmiertelności.
Data premiery nie jest jeszcze znana.
16 maja – „Murderbot”
Apple TV+ zdobyło silną pozycję w świecie seriali sci-fi, a teraz zapowiada kolejną produkcję – „Murderbot”. Premiera odbędzie się 16 maja, a pierwszy sezon będzie liczył 10 odcinków. Na start pojawią się dwa epizody, a kolejne będą publikowane co tydzień aż do 11 lipca.
Serial oparty jest na bestsellerowej serii „The Murderbot Diaries” autorstwa Marthy Wells. To thriller sci-fi z elementami komedii, opowiadający o samoświadomym, cybernetycznym ochroniarzu, który ukrywa swoją wolną wolę i stara się znaleźć swoje miejsce w świecie, choć wolałby po prostu oglądać futurystyczne opery mydlane. W głównej roli wystąpi Alexander Skarsgård.Produkcją zajmują się Chris i Paul Weitz, twórcy filmu „Był sobie chłopiec” oraz serialu „Mozart w dżungli”.
Jeśli chcesz wcześniej zapoznać się z fabułą, pierwszy tom serii, „All Systems Red”, jest dostępny w formie e-booka i audiobooka.
Apple blisko zakupu filmu o ujawnieniu UFO
Apple Original Films prawdopodobnie przejmie nadchodzący film sci-fi o ujawnieniu informacji na temat UFO. Produkcja skupi się na ostatnich wydarzeniach związanych z ujawnieniem przez rząd USA nagrań z niezidentyfikowanymi zjawiskami powietrznymi (UAP).
Reżyserem filmu ma być Joseph Kosinski, a producentem Jerry Bruckheimer – duet znany z „Top Gun: Maverick”. Scenariusz autorstwa Zacha Baylina ma przypominać thriller polityczny „Wszyscy ludzie prezydenta” w wersji o UFO.
Apple współpracowało już z Bruckheimerem i Kosinskim przy filmie „F1”, co umocniło ich relacje. Szczegóły dotyczące daty premiery pozostają nieznane.
Kulisy produkcji filmu „F1” ujawnione →
Przy okazji uroczystej gali Formuły 1 w Londynie, która odbyła się w lutym, Apple po raz pierwszy publicznie zaprezentowało krótki klip przedstawiający kulisy pracy nad nadchodzącą superprodukcją „F1”.
Apple TV+ stawia na film „F1” z Bradem Pittem jako największą produkcję kinową roku, reżyserowaną przez Josepha Kosinskiego („Top Gun: Maverick”), we współpracy z Sir Lewisem Hamiltonem.
Ostatnio dostaliśmy trailer tej produkcji.
Premiera odbędzie się 27 czerwca, a później film -trafi na Apple TV+. Po rozczarowaniach kasowych w 2024 roku Apple ogranicza liczbę produkcji kinowych, stawiając głównie na filmy prosto do streamingu.
„The Gorge” z rekordowym debiutem na Apple TV+
Apple TV+ świętuje kolejny sukces – film „The Gorge” zaliczył najlepszy start w historii platformy. Produkcja z Anyą Taylor-Joy i Milesem Tellerem, łącząca sci-fi, horror, romans i thriller, zadebiutowała 14 lutego i przyciągnęła o 80% więcej nowych widzów w porównaniu do poprzedniego weekendu.
Reżyserem filmu jest Scott Derrickson, znany z horrorów oraz „Doktora Strange’a”. Apple zmieniło strategię filmową, rezygnując z dużych premier kinowych na rzecz bezpośredniego streamingu – i jak widać, ta taktyka przynosi efekty.
Apple TV+ i MLB ogłaszają powrót „Friday Night Baseball” i inne nowości
Apple i Major League Baseball ogłosili, że cotygodniowe spotkania „Friday Night Baseball” wrócą na Apple TV+ 28 marca. Harmonogram meczów na pierwszą część sezonu jest dostępny w komunikacie prasowym Apple.
“Friday Night Baseball” jest dostępne w ramach subskrypcji Apple TV+ bez dodatkowych opłat.
„VIP: Yankee Stadium” dla Apple Vision Pro
Apple zapowiedziało także nowy film „VIP: Yankee Stadium”, który zapewni użytkownikom Apple Vision Pro dostęp do jednego z najbardziej ikonicznych stadionów sportowych. Film będzie dostępny za darmo w przyszłym miesiącu.
Na koniec, Apple zapowiedziało premierę nowego serialu dokumentalnego „Fight for Glory: 2024 World Series” na Apple TV+ jeszcze w tym miesiącu.
Nowe wideo „Arctic Surfing” dostępne na Apple Vision Pro
Użytkownicy Apple Vision Pro mogą już oglądać nowy, 6-minutowy odcinek serii „Boundless” w aplikacji Apple TV. „Arctic Surfing” zabiera widzów na mroźne fale Norwegii.
The next Apple Immersive video has arrived, showcasing the beautiful Arctic landscapes of Norway, lots of snow, and the advantage of having OLED displays inside a headset.
The level of contrast, high dynamic range, and brightness made this feel so real that at times, I genuinely… pic.twitter.com/sTEm5DwviA
— Phil Traut ᯅ (@spatiallyme) February 21, 2025
Poprzedni epizod, „Hot Air Balloons”, prezentował lot nad Turcją, a kolejny, „Deep Water Solo”, pojawi się w przyszły piątek.
Materiał jest dostępny w Apple TV w wybranych krajach, a w Chinach przez Migu Video i Tencent Video.
Severance chciało obsadzić Baracka Obamę w roli, którą ostatecznie zagrał Keanu Reeves
Ben Stiller ujawnił w programie Jimmy’ego Kimmela, że twórcy serialu Severance zaproponowali Barackowi Obamie gościnną rolę w premierowym odcinku drugiego sezonu. Była to kwestia dubbingowa – głos propagandowego budynku Lumon w animowanym spocie.
Stiller skontaktował się z Obamą przez jego prawnika i otrzymał osobistą odpowiedź:
Ben, jestem fanem serialu, nie mogę się doczekać drugiego sezonu, ale niestety nie znajdę czasu.
Ostatecznie rolę przyjął Keanu Reeves. Możliwe, że Obama pojawi się w trzecim sezonie.
Apple TV+ stawia na globalne treści →
Apple TV+ coraz mocniej inwestuje w produkcje spoza języka angielskiego, powodem takiego ruchu jest baczne obserwowanie przez Apple innego giganta streamingu.
Dokładniej rzecz ujmując, przyczyną działań Apple zwracających się z inwestycjami w produkcje dla Apple TV+ do nieanglojęzycznych regionów i twórców są… najnowsze dane Netflixa.
★ Zobacz poprzednie wydania i więcej nadchodzących premier i nowości →
#Apple #AppleTV_ #debiut #news #PodsumowaniePremierAppleTV_ #premiery #streaming
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Zum 80. Jahrestag der #Befreiung des #Jugendkonzentrationslagers #Uckermark, das ab Januar 1945 als #Sterbelager des nahegelegenen #KZ #Ravensbrück genutzt worden war, erinnern wir an den Artikel zur #Erinnerungspolitik vor Ort:
▶ Chris Rotmund, Offenes #Gedenken und staatliche #Erinnerung. Die Initiative für einen #Gedenkort ehemaliges KZ Uckermark e.V., #WerkstattGeschichte 75/2017, https://werkstattgeschichte.de/alle_ausgaben/in-bewegung/
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An interesting short film comparing #AlfredHitchcock's #Vertigo (1958) and #ChrisMarker's #LaJetée (1962).
Two of my favorite films ever.
«[L]e vertige dont il est question ici ne concerne pas la chute dans l’espace. Il est la métaphore, évidente, saisissable et spectaculaire, d’un autre vertige, plus difficile à représenter, le vertige du Temps.» —Chris Marker (source: https://chrismarker.org/chris-marker/free-replay-notes-sur-vertigo-french-version/)
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CAPITALISMO – GUERRA – RIVOLUZIONE
Comprendere il presente per sovvertirlo
img generata da IA – dominio pubblico
di V. Pellegrino
Questa ragione di vivere: vincere.
Victor Serge
da “Memorie di un rivoluzionario”Ebbene sì, siamo ripiombati nel fascismo! E il fascismo, braccio politico dell’imperialismo, produce la guerra, il genocidio, la distruzione. Ma ciò che è ancor più grave e preoccupante in questo terrificante presente è la totale assenza di una prospettiva strategica di classe, in grado di porre la rivoluzione necessaria come obbiettivo concreto, perseguibile e perseguito. I livelli di atomizzazione a cui è stata spinta la società, attraverso la manipolazione algoritmica profonda, sono senza precedenti e le lotte, lungi dal convergere, si fanno sempre più frammentate e isolate, tra loro e in seno alla società. Le classi subalterne sono talmente soggiogate, da vecchie e nuove forme di controllo e di oppressione, da non essere in grado di sviluppare un pensiero critico autonomo, restando così prive degli strumenti necessari a produrre autocoscienza e spinta rivoluzionaria e, ancor più, capacità di autorganizzazione collettiva.
Tanto il concetto di guerra (in atto) quanto quello di rivoluzione (necessaria) sono stati completamente rimossi dal quadro del pensiero politico anticapitalista, con il risultato che non solo ci troviamo del tutto impotenti rispetto alla devastante realtà di fascismo e guerra che ci circonda, ma anche privi di una prospettiva di riscossa, di liberazione. Al di là della critica delle forme della politica, che ho cercato di sviluppare negli articoli che ho scritto per Rizomatica, e della proposta di un nuovo metodo politico fondato sulla democrazia diretta informatizzata, l’impasse, in cui si vede intrappolato il molteplice e disperso mondo anticapitalista, ha radici profonde. Radici direttamente connesse con la particolare linea di pensiero che, secondo le recenti tesi di Maurizio Lazzarato, a partire da Foucault e dalla sua analisi del neoliberalismo, basata sul concetto di biopolitica, è stata fatta propria dal mondo antagonista in tutto l’Occidente.
Nel tentativo, sempre velleitario – come deve essere ogni prospettiva rivoluzionaria – di rintracciare le carenze del pensiero critico occidentale, successivo al grande momento di rottura rappresentato dal 1968 e di rimettere al centro le nozioni di «guerra», come elemento strutturale del sistema capitalistico, e di «rivoluzione», come necessaria via di uscita dalla catastrofe verso la quale lo stato presente di cose ci sta precipitando e come avvio della costituzione di una società auspicabile, farò riferimento a un autore che, nella sua recente opera, mostra di avere un quadro analitico sufficientemente chiaro e condivisibile insieme a un barlume di prospettiva strategica: il già citato Maurizio Lazzarato.
Per meglio illustrare i nessi e i passaggi logici che utilizzerò in questo articolo, per dimostrare la necessità di attingere a prospettive critiche tralasciate dai movimenti e dal pensiero critico e tuttavia indispensabili a ricollocare la guerra, così come la rivoluzione, all’interno del quadro teorico interpretativo del sistema capitalistico, svolgerò un breve excursus storico nel tentativo di mettere in relazione le origini del capitalismo con l’attuale contesto politico, fortemente caratterizzato, sotto tutte le prospettive, da un evidente crinale paradigmatico.
Capitalismo
Il capitalismo è mutevole fin dalla sua origine. Più esattamente, le sue forme fenomeniche sono storicamente determinate. Se assumiamo che il suo significato è quello di un sistema economico basato sulla centralità del capitale e sul regime giuridico privatistico, il mercantilismo può correttamente definirsi come una prima forma di capitalismo, come un capitalismo di ventura. Fernand Braudel1 ne individua la vigenza in ambito europeo, dal XIV al XVIII secolo, un tempo particolarmente lungo, circa quattro secoli, durante il quale “nelle comunicazioni si assiste al trionfo dell’acqua e della nave, mentre le distese continentali rappresentano un ostacolo, una ragione di inferiorità.”
Con il progresso delle scoperte scientifiche e il conseguente sviluppo di nuove tecniche, tecnologie e macchinari, a partire dall’Inghilterra della seconda metà del XVIII secolo, si affermò in Europa, per poi raggiungere l’America del nord, la Rivoluzione industriale. In Occidente il capitalismo mutò pelle, trasformando la sua natura da mercantile a industriale: il profitto dell’imprenditore non proveniva più dai margini di guadagno derivanti dal processo commerciale che scambiava denaro con merci e queste a sua volta con altro denaro, sfruttando la differenza dei prezzi locali, ma dall’appropriazione del pluslavoro degli operai, in forma di plusvalore.
A partire dagli anni ’80 del secolo scorso, sotto la spinta di un’altra rivoluzione tecnologica, la Rivoluzione digitale, il capitalismo ha subito un’ulteriore profondissima trasformazione, da industriale a cognitivo2. Con questa trasformazione, a essere messo in produzione non è più tanto il corpo del lavoratore, la sua forza fisica, la sua motilità corporea, ma la sua mente, le sue capacità linguistiche, comunicative, affettive, cognitive in genere. Questa nuova fase del capitalismo occidentale è stata inizialmente indicata con il termine postfordismo, come “ciò che emerge dopo il fordismo”, a indicare l’assetto produttivo di beni materiali derivante dalla massiccia automazione della catena di montaggio, con la sostituzione pressoché integrale del lavoro operaio con quello di robot e la tendenziale riduzione dell’attività umana a funzioni di mero controllo e supervisione del ciclo produttivo.
L’automazione della produzione dei beni fisici e la contestuale, crescente smaterializzazione della produzione (dove il valore dei beni immateriali, cioè dei servizi in senso ampio – dall’industria dell’intrattenimento ai sistemi sanitari, dal turismo alla scuola e all’università – ha da tempo superato quello della produzione industriale), hanno visto il passaggio del controllo capitalistico dal corpo alla mente del lavoratore. Mentre nella tradizionale produzione industriale il rapporto tra capitale e lavoro era di natura conflittuale e le due componenti costituivano delle reciproche controparti, la produzione immateriale richiede la piena adesione del lavoratore ai fini d’impresa; esso è cooptato nelle funzioni di controllo, direzione e comando dell’impresa che lo spingono verso una pressoché totale autonomia operativa e nel contempo a una auto-responsabilizzazione rispetto ai risultati. La cooperazione sociale, con il suo immenso patrimonio naturale rappresentato dal general intellect, rimpiazza così le funzioni di organizzazione della produzione proprie dell’imprenditore-capitalista, poi del manager, con l’ulteriore accentuazione della loro natura parassitaria. Questo cruciale passaggio dal sistema fordista a quello postfordista è stato accompagnato da un pervasivo processo di finanziarizzazione dell’economia, che ha reso possibile la deterritorializzazione del capitale, la sua tendenziale globalizzazione3. Ciò a sua volta ha determinato un’enorme concentrazione dei flussi di rendita e profitto con l’annientamento del tessuto produttivo basato su piccole e medie aziende (con effetti particolarmente gravi in un paese come l’Italia il cui tessuto produttivo è da sempre caratterizzato da aziende di piccole e medie dimensioni) a favore di imprese multinazionali, quasi tutte statunitensi, a forte impronta monopolistica.
A partire dai primi anni del nuovo millennio, con la nascita nel 2005 del così detto web 2.0, internet subisce una radicale trasformazione, passando a essere da strumento unilaterale (l’informazione va dal sito all’utente) a interattivo (scambio incessante di informazione sito-utente, utente-sito). È sulla base di questa innovazione tecnologica che nascono le piattaforme digitali, stack informatici di tipo interattivo dove, su di una base informatica dall’architettura definita dai loro proprietari, si trovano a operare gli utenti (users) che, in tal modo divengono prosumers cioè, allo stesso tempo, produttori e consumatori di informazione. Sulla natura insieme volontaria e gratuita di questa attività di produzione in rete ha scritto Tiziana Terranova nel suo Free Labor: Producing Culture for the Digital Economy che ho già avuto modo di richiamare in altre occasioni nei miei precedenti articoli usciti su questa rivista.
Nel capitalismo delle piattaforme, il lavoro volontario e gratuito di miliardi di utenti produce i contenuti dei vari social network che si contendono l’attenzione e l’azione (produttiva) degli utenti della rete a scopi di profilazione e vendita di inserzioni pubblicitarie. Sulla base di questo immenso, automatizzato lavoro di tracciamento, sono prodotti i così detti big data, vale a dire enormi banche di dati tanto massivi quanto personali: se da un lato è saliente il dato statistico generale (la percentuale di gradimento di un certo bene, per esempio), tecnicamente definiti dati aggregati, è altrettanto rilevante l’identità associata a ogni specifico dato, cosicché sia possibile inviare messaggi pubblicitari personalizzati ai singoli utenti della rete. I dati in sé divengono una risorsa economica che viene estratta, raffinata (trasformazione del dato grezzo in dato aggregato) e scambiata sul mercato.
Ovviamente, l’aspetto economico connesso alla sistematica raccolta dei dati prodotti (con la diffusione capillare dello smartphone anche nei paesi più poveri) dalla quasi totalità della popolazione mondiale, è quello che, pur di non immediata evidenza, è di dominio pubblico e può essere studiato da ricercatori ed economisti. Ma è il libero e sistematico accesso, in tempo reale, a questa enorme disponibilità di dati da parte degli apparati militari e polizieschi di Stato che più impatta in termini politici, per le sue funzioni di controllo e repressione sociale, anche preventive.
Un ulteriore, decisivo, salto qualitativo nella natura del capitalismo si ha con la recente massificazione dell’uso di quella che viene definita, con un’enorme forzatura epistemica, Intelligenza artificiale. Come considerazione preliminare vi è infatti da dire che l’AI non ha proprio nulla dell’intelligenza animale, di cui fa parte quella umana, fondata sull’inferenza logico-deduttiva, cioè sulla pregnanza. L’AI non è altro che una elaborazione di natura statistica, in tempo pressoché reale, di enormi masse di dati (i così detti LLM Large Language Model) attraverso cui è possibile estrapolare apparenti risposte ai quesiti e/o ai compiti che le si pone. La natura del suo funzionamento non è la pregnanza bensì la salienza (Paolo Vignola – intervento al Seminario “Baite filosofiche” di Lecco).
Sull’onda di questo stravolgimento del concetto di intelligenza, in un articolo ormai celebre uscito su Wired nel lontano 2008 con il titolo The End of Theory: The Data Deluge Makes the Scientific Method Obsolete, Chris Anderson, allora caporedattore della nota rivista di informatica, annunciava in toni entusiastici che, per effetto del progressivo sviluppo della capacità di calcolo e della crescente mole di dati disponibili, lo stesso metodo scientifico, basato sulla formulazione di teorie la cui validità andava comprovata in forma sperimentale, poteva dirsi ormai obsoleto: non è più necessario affinare una teoria per spiegare i fenomeni del mondo, è sufficiente osservarli in modo massivo ricavandone dei modelli (modellazione matematica). Al metodo della teorizzazione può così essere sostituito quello della modellazione. Si possono solo vagamente immaginare, specialmente in termini di prospettiva, le enormi implicazioni che questa trasformazione è in grado di produrre, con il tendenziale abbandono non solo del concetto di scienza e del suo assetto epistemologico ma dello stesso apparato gnoseologico e, con essi, del metodico esercizio dell’intelligenza umana, che ha caratterizzato sino a oggi l’evoluzione della nostra specie fin dalle sue origini, e lo stesso dato esistenziale.
I primi evidenti segni di questa profondissima trasformazione antropologica sono identificati da Bernard Stiegler attraverso il concetto di proletarizzazione dei saperi4, dove l’articolata e complessa attività di progettazione di oggetti, strumenti, programmi, che implicava lo sviluppo di specifiche professionalità e rispettive scuole, è resa superflua dalla capacità di modellazione propria dell’AI.
Tutte le trasformazioni tecnologiche hanno portato e portano a un aumento della produttività, anzi esse sono state introdotte a questo specifico scopo. Tale incremento, attraverso l’azione politica neoliberalista, è stato interamente appropriato dal capitale; nulla è stato redistribuito alla società sotto forma di riduzione generalizzata del tempo di lavoro, disattendendo così in modo clamoroso e totale le previsioni che uno dei più importanti economisti del secolo scorso, John Maynard Keynes, aveva formulato nel suo Prospettive economiche per i nostri nipoti5. Attribuire per questo ingenuità politica a Keynes non ha molto senso dal punto di vista storico ma questo suo clamoroso errore di previsione certamente evidenzia come l’economista teorico dello stato sociale avesse una considerazione sostanzialmente positiva del capitalismo, ritenendolo un sistema in grado di autoemendarsi. Meglio, è forse proprio nella capacità della Politica di perseguire l’interesse collettivo, anche attraverso la civilizzazione del capitalismo rispetto alla sua forma più primitiva e selvaggia, che Keynes riponeva la sua fiducia. Il secolo di avvenimenti che ci separa da quell’ottimistica previsione dimostra in modo inequivocabile quanto Keynes si sbagliasse sulla natura politica del capitalismo e sul carattere della politica in regime capitalistico: sono questa natura e questo carattere, infatti, ad aver storicamente forgiato le concrete forme economiche, sociali, giuridiche del capitalismo stesso.
Colonialismo e imperialismo
La storia dell’Occidente moderno è segnata da due fattori-chiave: la nascita del metodo scientifico e lo slancio verso la conquista di nuovi territori da sfruttare, insieme alle loro popolazioni. Fin dalla sua origine, il colonialismo si è presentato come il dispiegamento di un coagulo di interessi diversi; ad agire è stata la macchina Stato-capitale, un binomio inscindibile, una sorta di simbiosi6. Dietro gli eserciti di conquista, entravano in azione le compagnie commerciali: “La Compagnia delle Indie” è la denominazione generale dietro la quale sono nate e hanno operato numerosissime società commerciali a cui diversi paesi colonizzatori, nel corso del XVII secolo, hanno affidato il monopolio dello sfruttamento commerciale delle proprie colonie. La forza devastatrice e appropriatrice operava, cioè, attraverso la sinergia dell’interesse politico (gli Stati) e di quello economico (le società commerciali).
Tale modello operativo e rimasto attivo anche nel passaggio dal colonialismo propriamente detto al neocolonialismo e all’imperialismo. Se il grande processo di decolonizzazione avviato tra le due guerre mondiali ha visto il nascere, nelle ex-colonie, di Stati politicamente indipendenti, la loro dipendenza e la sottomissione economica, e quindi politica, dai paesi colonizzatori di fatto non è mai cessata. Dopo la Seconda Guerra mondiale, l’imperialismo americano ha progressivamente sottratto alle ex potenze europee le rispettive aree di dominio, dando agli Stati Uniti, grazie al loro super esercito e al signoraggio della loro moneta, l’egemonia globale.
Da questo quadro si comprende bene come l’appropriazione del pluslavoro operaio da parte del capitalista sia solo una delle forme, quella studiata e criticata dall’opera di Karl Marx, attraverso le quali l’accumulazione del capitale si è data storicamente. Senza il lavoro schiavistico nelle colonie, senza il lavoro gratuito delle donne in ogni tempo e in ogni dove, senza lo sfruttamento del lavoro minorile e dei razzializzati, le spettacolari diseguaglianze7 che caratterizzano il passato e ancor più il presente del nostro mondo, non avrebbero potuto darsi.
Nel suo “Guerra e moneta. Imperialismo del dollaro, neoliberalismo, rotture rivoluzionarie”, Maurizio Lazzarato, attraverso un’analisi disincantata e radicale, ci riporta con i “piedi per terra” rispetto a chiavi di lettura del presente che, prima con Foucault, poi con Deleuze e i molti loro epigoni, si sono concentrate sull’analisi del neoliberalismo attraverso il concetto di biopolitica. Lazzarato ci mostra come il neoliberalismo sia vigente solo in periodi di tregua nei conflitti di natura geopolitica tra differenti macchine Stato-capitale che tendono, ognuna, a espandersi senza limiti, a scapito e in concorrenza tra loro. La lunga fase neoliberalista, relativamente pacifica, che si è data in Occidente dalla fine degli anni ’70, si è oggi conclusa, lasciando nuovamente l’iniziativa al potere politico degli Stati nella direzione della preparazione di un nuovo conflitto su scala globale.
Il capitalismo ideale, economico, basato sulla concorrenza pura, immaginato da Adam Smith e da David Ricardo e oggetto della critica marxiana, non esiste nella realtà. Il capitalismo reale non crollerà a causa della caduta tendenziale del saggio di profitto, come prevedeva Marx. Anziché la concorrenza perfetta, ad affermarsi nella storia sono stati invece il monopolio e l’oligopolio, il trust e il cartello, cioè fenomeni economicamente spuri, dove a essere determinante è la dimensione politica. Invece di essere un “processo senza soggetto” (Luis Althusser), l’accumulazione è il risultato di una precisa strategia politico-militare. Già Rosa Luxemburg definiva l’imperialismo come il dispositivo che tiene insieme l’azione economica (il capitale) e l’azione politico-militare (lo Stato)8.
Nella stessa opera, a p. 54, Lazzarato riporta una citazione da Rosa Luxemburg nella quale è espressa una critica teorico-politica, di fondamentale importanza per il nostro presente, al pensiero di Marx: “Marx aveva sviluppato la sua analisi dell’accumulazione in un’epoca in cui l’imperialismo non era ancora emerso sulla scena mondiale; l’ipotesi sulla quale riposava l’analisi di Marx, l’egemonia definitiva e assoluta del capitale nel mondo, esclude a priori il processo dell’imperialismo.”, nel quale invece lo Stato – quello egemone, nel nostro caso quello statunitense – gioca un ruolo chiave. Per calarci nel nostro immediato presente: Musk (il capitale) ha bisogno di Trump (lo Stato), così come Trump ha bisogno di Musk9.
È dentro la prima globalizzazione, quella esaminata da Karl Polanyi nel suo “La grande trasformazione” e studiata e criticata da R. Luxemburg, che il capitale dimostra di non poter esercitare “un dominio assoluto ed esclusivo”: esso ha bisogno dello Stato per sopravvivere e prosperare. Da questo “errore” marxiano (più che di un errore, si tratta di un limite storico – verrà sempre troppo tardi il momento in cui smetteremo di tirare per la giacca il barbuto di Treviri!) deriverebbe tutta una serie di carenze analitiche, tanto relative al passato quanto più al presente, questo presente di guerra.
I principali limiti del pensiero critico dal ’68 in poi, originati proprio dallo specifico orizzonte storico – preimperialista – nel quale si è prodotta l’opera marxiana, e riflettentisi nell’analisi della realtà di Foucault, fatta propria poi da Deleuze e da Negri a partire dal concetto di biopolitica, hanno prodotto una vera e propria rimozione della guerra e della rivoluzione come elementi imprescindibili della realtà storica e politica. Secondo Lazzarato, la mondializzazione non è quella descritta da Negri e Hardt in Impero. Egli scrive:
“La mondializzazione si sta riconfigurando secondo logiche politiche (non economiche) (tra macchine Stato-capitale alleate contro altre macchine diversamente alleate e quindi nemiche), come in realtà è sempre stato. La guerra fa risaltare chiaramente il ruolo dello Stato nel funzionamento del “mercato” e dell’economia. Nella crisi e soprattutto nella guerra, il rapporto costitutivo della macchina bicefala Stato-capitale si sbilancia a favore del primo. È il primo termine che prende violentemente il sopravvento sul secondo. Non è il mercato che distribuisce risorse secondo le leggi dell’economia, ma lo Stato che decide cosa e a chi si può esportare, dove e come si può produrre, come e quanto si deve spendere (privilegiare gli investimenti per gli armamenti, ridurre le spese e i diritti sociali ecc.), secondo le leggi della politica e della potenza. Così anche le merci, e soprattutto la tecnologia e la scienza, si scoprono avere una «patria».”
Sulla figura di Lenin, Lazzarato, a p. 80 di Guerra e moneta così si esprime: “I poveri di spirito (e ce ne sono molti!) considerano Lenin un «cane morto». Noi invece lo consideriamo un teorico non solo della rivoluzione ma anche del capitalismo, perché con il concetto di imperialismo, malgrado tutte le debolezze teoriche che vi si possono rilevare, enuclea con sicurezza politica quattro caratteristiche che si ritrovano pure nell’imperialismo sofisticato del dollaro10. Lenin e i rivoluzionari dell’epoca sono da studiare anche per un’altra ragione. La miseria del pensiero critico contemporaneo è costretta a riferirsi alla «geopolitica» per cercare di capire ciò che succede a livello di mercato mondiale con la guerra. La geopolitica è una disciplina istituzionale che riduce il capitalismo a rapporti tra Stati, spogliandoli della loro natura di lotta tra le classi e di lotta tra Stati a partire dall’accumulazione del capitale e dall’accumulazione di potenza. Per sfuggire dai limiti della geopolitica e riportare le strategie che si organizzano dentro la mondializzazione alle lotte di classe, Lenin può essere ancora molto utile.”
Guerra
Come ci indica Maurizio Lazzarato nei suoi più recenti lavori, i primi a svolgere una critica di classe all’imperialismo furono Rosa Luxemburg e Lenin, che poterono assistere al suo dispiegamento nel corso della Prima Guerra mondiale, durante la quale l’enorme devastazione di uomini e di risorse fu attuata proprio attraverso la macchina Stato-capitale. La potenza (dello Stato) e il profitto (del capitale) sono stati i due fattori che, congiungendosi e intrecciandosi in modo indissolubile, hanno precipitato il mondo nella prima guerra combattuta su scala planetaria.
La guerra si presenta, allora come oggi, come un potente fattore di socializzazione della produzione, la quale resterà da ciò per sempre segnata. La socializzazione della produzione in funzione della guerra determina l’identità e la reversibilità di produzione e distruzione: si tratta della produzione (di armi) per la distruzione (del nemico, statuale o di classe). “Il «general intellect» nasce militarizzato perché si sviluppa durante e grazie alle due guerre mondiali. La sussunzione della società al capitale e lo sviluppo del general intellect nascono nella e dalla guerra e ne saranno anche loro segnati per sempre. È ormai impossibile separare l’economico, lo scientifico, il tecnologico dal militare.”
Dal punto di vista analitico: “La rimozione dell’imperialismo significa l’esclusione della guerra, dei monopoli e dello Stato dal funzionamento del capitalismo. Il monopolio e la concorrenza tra imperialismi, con la conseguente corsa agli armamenti, costituiscono invece i processi di centralizzazione del comando sul lavoro nel mercato mondiale. Ma l’imperialismo è soprattutto una nuova fase dello scontro di classe, la fase della rivoluzione mondiale in cui i «popoli oppressi» e non più la classe operaia giocano un ruolo centrale. C’è un doppio salto rispetto a Marx, uno riguarda il capitalismo (non concorrenziale), l’altro la rivoluzione (non operaia).”
Durante la guerra, è il potere esecutivo, quello dei governi, che prende il sopravvento: il potere degli esecutivi, non quello degli Stati maggiori degli eserciti, è infatti in grado di mobilitare l’intera nazione e di fargli così adottare una particolare economia e produzione. Qui è impossibile non vedere l’immediata correlazione, nel presente, con il progetto ReArm Europe e con la New U.S. National Security Strategy.
Ciononostante, contrariamente a quanto verrebbe da pensare, è proprio durante periodi di tregua nei conflitti armati che i processi di centralizzazione economica assumono la loro massima forza. Proprio durante il neoliberalismo, con “la sua pretesa lotta ai monopoli e a ogni tipo di concentrazione del potere che impedisca l’esercizio della libera concorrenza e della libera iniziativa, il capitale operava una centralizzazione del potere economico e del potere politico da far impallidire quella della mondializzazione precedente.”
Per quanto attiene alla potenza egemone, “Nessuna concorrenza può sfidare il dispositivo del dollaro come moneta internazionale, pena lo scontro con il Pentagono. Qualsiasi sistema monetario/finanziario (che si ponga come) alternativo al dollaro, capace cioè di funzionare come mezzo di pagamento per gli scambi internazionali e da riserva per le banche centrali, è una dichiarazione di guerra contro gli Stati Uniti.” Quale segno tangibile dell’attuale progressiva decadenza degli USA come potenza egemone mondiale e, con essi, dell’intero Occidente, alcuni paesi del Sud del mondo hanno raccolto questa sfida al dollaro come moneta dominante con la costituzione dei BRICS (oggi divenuti BRICS+), il cui intento è proprio quello di sottrarsi al dominio assoluto del dollaro come valuta di pagamento internazionale e di riserva finanziaria.
Mentre il neo e l’ordoliberalismo problematizzano il rapporto tra guerra e economia secondo la concezione di quest’ultima come un’alternativa alla guerra, in realtà, soprattutto a partire dal XX secolo, “ogni punto di svolta, ogni ristrutturazione della produzione economica e ogni cambiamento del potere politico sul mercato mondiale è stato determinato non da nuove razionalità, oppure da «rivoluzioni» tecnologiche o produttive (come sostenuto da Joseph Schumpeter nel suo “Il capitalismo può sopravvivere? La distruzione creatrice e il futuro dell’economia globale”), bensì dalla guerra; e ancora, non dalle crisi, come ai tempi di Marx, ma proprio dalle guerre, come accade dai tempi di Lenin. … Con l’imperialismo, le grandi svolte produttive e politiche sono determinate dalle guerre (Lenin) e non dalle crisi (Marx)”.
Lazzarato focalizza la sua critica al pensiero di Foucault, capostipite di una lunga sequela di autori che – sulla base del suo insegnamento – caratterizzerà il pensiero critico in Occidente sino ad oggi, sul passaggio che esso avrebbe compiuto da Marx a Weber. Egli scrive: “Proprio in “Nascita della biopolitica” Foucault, … non soltanto conferma l’abbandono della guerra come metodo di analisi del reale, ma anche della lotta di classe. … Il passaggio chiaramente enunciato è da Marx a Weber. Il primo utilizza quella che Foucault definisce «la logica contradditoria del capitale», mentre per il secondo il problema non è più la contraddizione ma la «razionalità irrazionale della società capitalista». … Il passaggio dalla contraddizione alla razionalità è il passaggio dal conflitto alla sua neutralizzazione.”
Sulla solo apparente contrapposizione tra neoliberalismo e imperialismo, sulla loro effettiva complementarità e coesistenza, Lazzarato insiste molto: “Le situazioni di pace e di guerra non si limitano a sostituirsi ma coesistono. La governamentalità «non comincia dove cessa il rumore delle armi», il mercato «non comincia quando finisce la guerra». Sotto la pace, dunque, la guerra (quella tra classi così come quella tra Stati) continua la sua opera; l’economia, la legge e il diritto sono, cioè, il proseguimento della guerra con altri mezzi (sul calco e rovesciamento del noto adagio di von Clausewitz «La guerra è la continuazione della politica con altri mezzi»). Nell’imperialismo del dollaro, sotto il mercato, sotto la governamentalità, sotto la concorrenza, «la guerra continua a infuriare».” Di questo siamo stati resi brutalmente consapevoli, bruscamente risvegliati dall’ubriacatura neoliberalista, dal tornare a divampare della guerra nella sua realtà e, ancor più, nella sua retorica: la guerra in Ucraina e i possenti venti bellicisti e guerrafondai che da essa hanno tratto slancio, ha tutte le prerogative per trasformarsi in una nuova guerra mondiale.
La critica di Lazzarato a Marx si estende alla sua teoria della moneta: egli ritiene che detta teoria sia ambigua: se da un lato supera la concezione propria dell’economia classica secondo cui la moneta è «neutrale», mostrando come, al contrario, essa sia determinante in quanto condizione indispensabile per accedere alle merci sia da parte del consumatore (operaio) che da parte del capitalista (imprenditore) e come fattore che interviene pesantemente nelle transizioni, nella ripartizione dei redditi, nelle differenze di classe, ecc., dall’altra, anche per Marx, “come per l’economia classica, il denaro nasce dallo scambio, ha un’origine mercantile, tutta economica”. In base a ciò, il rapporto della moneta “con il potere politico e lo Stato è un rapporto di utilizzo, strumentale, non è un rapporto strategico, perché (secondo Marx) la genealogia della moneta è spiegabile tramite l’economia. L’ambiguità marxiana (sulla moneta) implica che il denaro del mercato mondiale escluda «sia la moneta simbolica, …, sia il credito».”
La critica che l’autore rivolge alla teoria della moneta di Marx è che essa accredita un funzionamento autonomo della moneta negli scambi, una concezione del denaro come «automa», “che si esprime compiutamente in ciò che Marx chiama «movimento autonomo del valore», capace di rovesciare l’attività umana in un impersonale movimento delle cose (o anche «processo senza soggetto», come verrà detto più tardi). Vorrei mostrare che anche in questo caso, ciò che invece è fondamentale è la strategia politica e militare, quindi, il fatto che la lotta di classe precede non solo la produzione ma anche la moneta. La gestione monetaria e finanziaria (nell’imperialismo) può e di fatto si emancipa dall’oggettività prodotta dal funzionamento autonomo degli scambi. Ciò di cui non può liberarsi sono le lotte di classe11.”
A chiosa e chiarimento del paragrafo dedicato alla teoria della moneta in Marx, Lazzarato afferma: “La mia tesi non vuole sostenere che l’automatismo del valore monetario e finanziario non esista, ma al contrario che esso può essere costruito e funzionare solo dopo lo stabilirsi di strategie, dopo che scelte riguardanti la potenza politica, economica e militare abbiano stabilito chi sono i vincitori che comandano e chi sono i vinti che obbediscono. Innanzitutto, i rapporti di forza stabiliscono chi trae vantaggio dall’automatismo e chi l’automatismo «espropria». È ciò che l’imperialismo del dollaro documenta a chi voglia vedere.” L’assoluta strafottenza di Tramp (a capo del paese con l’esercito più potente del pianeta) nei confronti del resto del mondo, a iniziare dai supposti alleati – in realtà sudditi – degli U.S.A., è la più evidente conferma della veridicità di questo assunto.
“La faccia del capitalismo finanziario di cui il neoliberalismo non deve parlare, ubriacandoci invece di mercato, concorrenza, di domanda e offerta, ci rinvia alla strategia e ai rapporti di forza, in cui è sempre più difficile stabilire delle separazioni nette tra politico, economico e militare.”
Ciò che ritengo più rilevante nel recente lavoro di Lazzarato è la sua capacità di guardare alla realtà senza infingimenti, denunciando lo sbandamento teorico a cui è andato incontro il pensiero critico occidentale in seguito all’abbandono di concetti invece imprescindibili per comprendere la reale natura del sistema capitalistico ed elaborare, di conseguenza, una strategia all’altezza delle necessità: i concetti di imperialismo, di guerra (come distruzione) e, per converso, di rivoluzione. L’assoluta preminenza della dimensione strategica propria dell’imperialismo che, a partire dalla Prima Guerra mondiale, caratterizza il sistema capitalistico, ha il suo drammatico contraltare nell’assoluta mancanza di questa dimensione, quella strategica appunto, nelle lotte di classe e nei movimenti antagonisti. In fondo, si tratta della stessa critica che gli accelerazionisti muovono ai movimenti post sessantotto, definendo la loro politica come “folk politics”12.
La biopolitica di Foucault, la microfisica dei poteri, la teoria della governamentalità, non sono errate ma hanno una vigenza limitata e subordinata rispetto alla politica di potenza e alle sue linee strategiche. L’errore sta nel considerare il neoliberalismo e i suoi processi di funzionamento come fattori primari e autonomi nella determinazione dei processi storici al posto dell’imperialismo e delle proprie specifiche dinamiche fondate sul binomio Stato-capitale, come avevano intuito Lenin e Luxemburg avendole potute osservare in atto, a differenza di Marx, a partire dalla Prima Guerra mondiale.
Rivoluzione
È quindi necessario recuperare una prospettiva e un punto di vista di classe se si intende porsi effettivamente sullo stesso piano su cui il capitalismo esercita la sua presa sul mondo, quello della strategia e della politica di potenza. Punto di vista significa soggettività. “La (volontà di) potenza del capitalismo è soggettività, processi di soggettivazione collettiva (famiglia, scuola, religione, mass-media), come è soggettività, processi collettivi di soggettivazione, la (volontà di) potenza che contrasta il potere fatta di operai, donne, razzializzati. Non si tratta di processi senza soggetto né tantomeno di tecniche di governamentalità ma di politiche e strategie da una parte e dall’altra della relazione.”
Ogni processo rivoluzionario ha bisogno di un soggetto emergente, di una nuova soggettività che, a partire dal proprio specifico “punto di vista”, quello degli oppressi, degli sfruttati, dei sottomessi, prende coscienza di questa condizione e organizza e attua la lotta necessaria per trasformarla. “La vera immanenza è solo questa, un punto di vista partigiano che riorganizza la visione del «tutto» partendo dalla sua oppressione per meglio attaccarlo. La «verità» del «tutto» non risiede nell’oggettività (una supposta neutralità) dell’analisi, ma può darsi solo a partire dal dispiegarsi della lotta, dalla volontà di prevalere sul nemico. … Partire dall’oppressione significa partire dal conflitto, porre il conflitto prima della produzione, le lotte di classe prima dei rapporti di produzione, la lotta prima delle forze produttive.”
Ciò che emerge in modo netto dall’analisi di Lazzarato è che condizione preliminare di ogni trasformazione rivoluzionaria è l’assunzione della consapevolezza che il capitalismo, attraverso l’imperialismo e il suo braccio politico, cioè il fascismo, impone la propria volontà senza remore o limiti e lo fa attraverso lo sfruttamento, l’oppressione sociale e, quando necessario, per mezzo della guerra o del genocidio. Ogni visione conciliatoria, che non si fondi sulla consapevolezza della natura insanabile del conflitto di classe e sulla presa d’atto del carattere implacabile dell’azione del potere, è incapace di fondare una reale prospettiva rivoluzionaria: “L’imperialismo, quando la macchina politico-economica di cattura (la governamentalità) non funziona secondo le sue aspettative, quando la totalizzazione diffusa e dispersa della governamentalità fallisce, non esita a scatenare, oggi come ieri, guerre di ogni genere e a rimettere in gioco nuovi e vecchi fascismi.”
È davvero rilevante e per noi preziosa, la drastica valutazione che Lazzarato fa della condizione dei movimenti in questa specifica fase della storia, nella quale, ancora una volta, la pura forza delle armi si mostra come elemento determinante le relazioni politiche ed economiche. Egli scrive: “I movimenti, più che essere consapevoli della discontinuità della nuova fase politica, sembrano esserci scaraventati dentro. Sembrano in generale voler continuare la politica della fase precedente, mentre gli spazi politici si chiudono, la governamentalità è sostituita dalle politiche dei nuovi fascismi che accompagnano nuove centralizzazioni del potere politico, economico e militare. La situazione li spinge comunque a praticare delle rotture radicali, delle vere e proprie rivolte e insurrezioni dentro le quali sono costretti a interrogarsi sul «che fare» con il potere costituito. … Comunque sia, la tradizione rivoluzionaria aveva colto una serie di continuità e discontinuità nel funzionamento del potere e del conflitto che i movimenti politici e il pensiero critico sembrano aver abbandonato.”
Come noto, l’opera di Foucault, in particolare dagli anni ’70 in poi, pone al centro la questione della microfisica dei poteri, dei rapporti gerarchici e delle così dette “istituzioni totali” (di nuovo, famiglia, chiesa, scuola, caserma, ospedale, manicomio) tipiche delle società disciplinari, si concentra, cioè, sulle così dette tecnologie del sé: la biopolitica. Questa sorta di lente di ingrandimento con la quale Foucault ha osservato le dinamiche sociali interpersonali e i loro rapporti con lo Stato, lo ha spinto a rimuovere o, comunque, a sottovalutare i processi macroscopici delle politiche di potenza che ciclicamente attraversano e trasformano il mondo, i nessi dominanti l’indissolubile rapporto tra potere ed economia che lo stesso Marx, per ragioni storiche, a differenza di Lenin e Luxemburg, ha ignorato.
Lazzarato attribuisce a Foucault la separazione, la rottura del nesso che relaziona la soggettività, individuale e collettiva, con l’oggettività del mondo, tra emancipazione e rivoluzione. Egli avrebbe rotto questo nesso che la tradizione rivoluzionaria aveva sempre ritenuto necessario, in tal modo compromettendo l’indispensabile biunivocità tra i processi soggettivi collettivi e le trasformazioni oggettive della realtà storica. Si è, cioè, concentrato sulle questioni afferenti alla libertà soggettiva, trascurando quelle riguardanti la liberazione collettiva (la governamentalità a scapito dell’imperialismo e, per converso, l’emancipazione a scapito della rivoluzione).
Il giudizio piuttosto severo, ma che non possiamo permetterci di ignorare, specialmente alla luce della misera condizione in cui versano le lotte e i movimenti oggi e della drammaticità dell’attuale frangente storico, di Lazzarato sull’opera di Foucault (ovviamente, si tratta di un giudizio ex-post, che beneficia del senno del poi), non tralascia di riconoscere i giusti meriti al filosofo francese. Egli scrive: “Foucault rompe con la continuità storica di emancipazione e rivoluzione per delle buone ragioni: la rivoluzione sembra, ogni volta, tradire l’emancipazione, sia nelle forme di organizzazione (gerarchiche, antidemocratiche, più o meno verticistiche) che negli obbiettivi (instaurazione di un nuovo “sistema di potere” anziché di una condizione di “rivoluzione permanente” egalitaria, un processo costituente che non si chiude, che non si compie nel passaggio, sempre invece verificatosi nelle rivoluzioni passate, da un potere costituente che si fa potere costituito13).
“Il movimento del ’68, nell’interpretazione di Maurice Blanchot, avrebbe operato nello stesso modo, funzionando così da matrice per i movimenti di emancipazione successivi: ha praticato una rottura senza darsi «mezzi politici per l’avvenire, senza poteri istituzionali». La separazione di emancipazione e rivoluzione che si potrebbe interpretare come «debolezza» sarebbe stata invece (secondo Blanchot) la sua «forza». Blanchot conclude apprendo a tutte le teorie destituenti contemporanee: il movimento non ha fallito ma si è «sovranamente realizzato». La rivoluzione sarebbe «dietro di noi». Deleuze a modo suo va nella stessa direzione: se le rivoluzioni finiscono sempre male il divenire rivoluzionario non ha bisogno della rivoluzione perché non finisce mai, è in continuo divenire. Una buona parte dei movimenti che si sono sviluppati dopo il ‘68 ha coscientemente o incoscientemente assunto la separazione tra emancipazione e rivoluzione come soluzione all’impasse e ai fallimenti della rivoluzione mondiale. Sicuramente non era possibile né desiderabile una ripetizione delle rivoluzioni socialiste ma una nuova rivoluzione era necessaria perché quello che non ci siamo lasciati alle spalle è la controrivoluzione capitalista che ha imposto, nell’ordine e nella restaurazione, nuovo fascismo, guerre civili, guerra. La sola cosa solidamente destituita è stata la forza e la tradizione del movimento rivoluzionario, senza sostituirgli niente di altrettanto efficace e radicale. Per cui i rapporti di potere tra le classi sono regrediti all’epoca pre-rivoluzione sovietica.”
Esplicitata e chiarita ulteriormente questa denuncia dello sbandamento teorico che ci avrebbe condotto alla debolezza e alle miserie attuali, Lazzarato torna per l’appunto al nostro presente e non gira intorno alla questione, non mancando di inserire una nota personale; egli è perentorio: “Ora, la crisi del 2008 ha aperto una nuova fase politica. Se nei movimenti del ‘68 la necessità di una nuova rivoluzione poteva anche non imporsi, oggi non sembra esserci altra via di uscita. Nella fase politica attuale dove la guerra o, meglio, le guerre diventano l’asse politico centrale, questa eredità sessantottina è pregiudiziale allo sviluppo delle lotte di classe. I compagni italiani mi prendono in giro perché parlo di rivoluzione ma la guerra non ha radicalizzato solo lo scontro tra imperialismi ma anche tra le classi. Le lotte più radicali, le insurrezioni e le rivolte si svolgono lontane dai loro occhi e quindi le vedono difficilmente.”
La parte conclusiva di Guerra e moneta è dedicata alla delineazione di una sorta di “teoria della rivoluzione”, dove molti elementi e fattori si integrano in un processo multiplo: fattori sociali, economici, politici contribuiscono a produrre una rottura rivoluzionaria. Vale la pena leggere ancora le sue parole: “La lotta tra le classi taglia il divenire infinito dei rapporti di potere (quel divenire rivoluzionario del soggetto che per Foucault sarebbe sufficiente e renderebbe inutile la rivoluzione), lo blocca, lo fa biforcare, facendolo sfociare nelle rivolte, nelle guerre, nelle rivoluzioni o in momenti di scontro che riconfigurano i rapporti di forza, disegnando una congiuntura che modifica, ogni volta, la posizione delle forze in gioco.
Non si dispone dei tempi dello scontro a proprio piacere, non si può decidere l’ora è il momento di una lotta, di un’insurrezione o di una rivolta: accadono, succedono, si producono. E quando accadono, succedono, si producono bisogna farsi trovare pronti, capaci di agire diverse temporalità. Il tempo esce dai suoi cardini, per cui lo scontro è sottomesso ad accelerazioni, a concentrazioni, all’emergere nel presente di possibili rivoluzionari non realizzati nel passato, a intensità «extra-ordinarie» che determinano dei cambiamenti repentini di congiuntura: non più il futuro della rivoluzione socialista ma il presente del farsi del soggetto rivoluzionario, il presente della lotta che dispiega la negazione affermando il salto dalle emancipazioni alla rivoluzione che apre il pluralismo delle rivoluzioni. …
Nel farsi della lotta, nel dispiegarsi dell’attacco portato contro il nemico e nel costituirsi contemporaneo del soggetto e della sua organizzazione, emerge la «coscienza» non come consapevolezza, comprensione astratta dei rapporti di potere, ma come necessità politica di elaborare una tattica e una strategia per rompere il blocco della forza nemica, per rimuovere l’ostacolo al dispiegarsi della costruzione del soggetto. La necessità del momento riflessivo (un rapporto a sé differente dal rapporto a sé dell’emancipazione) emerge in questo momento preciso e il suo risultato è un doppio sapere: un sapere strategico per battere il nemico, un sapere strategico per la costruzione del soggetto» che non sacrifichi l’emancipazione alla rivoluzione. Saperi nuovi, imprevedibili, non programmabili, che nascono dallo scontro, nello scontro.”
Emerge qui molto chiaramente nella tesi dell’autore come il momento rivoluzionario sia imprevedibile, non programmabile, imponderabile a priori e, nel contempo, la necessità di “farsi trovare pronti”, di liberarsi dalla temporalità imposta per forgiarne una propria del soggetto collettivo liberato, attuando una strategia che non sacrifichi l’emancipazione alla rivoluzione, cosa che ne comprometterebbe il senso, come è sempre avvenuto nelle rivoluzioni passate, che salvaguardi il soggetto che se invece schiacciato e compresso porterebbe a vanificare il reale valore e significato della rivoluzione stessa, condannandola al fallimento. Ci troviamo qui nel contempo nella condizione di non poter prevedere né tantomeno programmare i saperi necessari allo sviluppo del processo rivoluzionario e nella necessità di “farsi trovare pronti”. Sulla specifica necessità di farsi trovare pronti, tornerò in conclusione.
La «libertà» del soggetto (emancipazione) può dispiegarsi pienamente, completarsi e avere il proprio senso, solo se agita in parallelo alla «liberazione» della società dal giogo del potere (rivoluzione): non basta il lavoro sul sé, sul soggetto, serve anche il conflitto di classe e serve vincerlo. “L’emancipazione non basta a sé stessa! Le emancipazioni sono conflittuali ma non incompatibili con il capitalismo. … Insomma, ci sono molte emancipazioni ma una sola rivoluzione: Per poter fare delle emancipazioni altrettante rivoluzioni, è necessario passare per la rivoluzione.”
Tutti i movimenti, tutte le lotte devono convergere in un solo movimento, in una sola lotta se davvero intendono vincere, distruggere il potere del capitale e far nascere una nuova condizione, quella del (essere in) Comune, in cui “sociale” e “politico” vengono a coincidere.
“Per fare il molteplice bisogna passare per il dualismo del potere”: serve abbattere il potere senza prenderlo, senza sostituirvisi. Per attuare la rivoluzione quale processo permanente, senza conclusione, senza compimento, serve affrontare una serie di impossibilità: quella di “totalizzare e sintetizzare le lotte e le emancipazioni e quella di restare nella dispersione e nella sola differenza, impossibilità di non rivoltarsi sfidando il potere e impossibilità di prendere il potere, impossibilità di organizzare il passaggio dalla molteplicità al dualismo e impossibilità di restare nella sola molteplicità, impossibilità della coordinazione e centralizzazione e impossibilità di affrontare il nemico senza coordinazione e centralizzazione. Cozzare contro queste impossibilità è la condizione per creare il possibile della rivoluzione. La rivoluzione è l’impossibile che diventa possibile. …”
“La posta in gioco che si manifesta non sono più le emancipazioni. … La sfida nella rivoluzione si pone a un altro livello: negare il potere nemico e nello stesso tempo negare le classi delle donne, dei lavoratori, dei colonizzati create dalla macchina Stato-capitale attraverso le guerre di assoggettamento. Le classi devono essere soppresse se si vuole uscire dalla conflittualità (tra le diverse lotte, tra i diversi movimenti) e integrazione (dei movimenti nella macchina Stato-capitale) che le emancipazioni comunque implicano.”
Pensiero strategico collettivo
Sui limiti dei movimenti post ’68, Lazzarato scrive: “Nessuno ha elaborato una teoria della crisi (anche se sta nascendo una “critica del pensiero critico”), si è dotato di una concezione della funzione della guerra nello sviluppo e ristrutturazione del capitale e dello Stato.”
“I movimenti si sono assuefatti a un conflitto senza rivoluzione (cioè, fine a sé stesso, privo di sbocchi!). … Foucault dice che il «rapporto a sé» è la forma di opposizione principale al potere. Non c’è dunque più bisogno di una teoria del capitale e dello Stato, della rivoluzione o della guerra: è sufficiente un sapere delle forme di vita, del prendersi cura del rapporto a sé; invece, questi cambiamenti dell’accumulazione, delle classi, degli Stati, del loro rapporto, contano eccome: agiscono sulle forme di vita, riconfigurando, allargando o restringendo lo spazio politico delle emancipazioni e dei processi di soggettivazione.”
“Lasciamo la parola ancora a Foucault che, per l’ultima volta, utilizziamo come sintomo della difficoltà del pensiero critico confrontato con la congiuntura contemporanea della guerra. La stessa attitudine contraddittoria e ambigua che Foucault ha avuto rispetto alla guerra la possiamo ritrovare anche nel suo rapporto con la rivoluzione. Anche qui si tratta di punti di vista molto diffusi nel pensiero critico: la rivoluzione, come la guerra, fa parte del passato. Se Foucault finirà con cercare nella rivoluzione iraniana un modello alternativo non solo alla tradizione rivoluzionaria ma anche alla politica europea, non ha sempre pensato in questo modo. «Se la politica esiste dopo il XIX secolo e perché c’è stata la rivoluzione. Questa non è una specie, una regione di quella. La politica si situa sempre in rapporto alla rivoluzione». Affermazione rimossa, quando invece sarebbe stata molto utile per capire che l’imperialismo le tecniche ancillari della governamentalità si rapportano sempre e comunque alla rivoluzione che hanno sconfitto negli anni ‘70 e di cui sempre temono il ritorno. Possiamo invece condividere pienamente il seguito del testo: «Il ritorno della rivoluzione è il nostro problema (la nostra necessità), il ritorno della politica non può manifestarsi che con il ritorno della rivoluzione».”
“Senza rivoluzione non c’è politica: c’è amministrazione, c’è governance (dell’imperialismo), c’è capitalismo e guerra. Il nostro problema: per ritrovare la politica bisogna reinventare la rivoluzione, altrimenti il capitalismo e la sua governance evolveranno inesorabilmente, come stanno facendo, verso nuove forme di fascismo e di guerra da cui, senza rivoluzione, saremo schiacciati. È rispetto a questa tragica situazione che si tratta di elaborare un concetto di guerra, sapendo però che la guerra, prima di essere uno scontro armato, è una strategia politica che può diventare confronto violento tra forze ma non necessariamente.”
Con queste parole si conclude “Guerra e moneta” di Maurizio Lazzarato, un’opera, così come gli altri suoi recenti lavori, utile a ricollocarci rispetto al presente di guerra e fascismo dilagante in cui, nelle attuali condizioni, stiamo sprofondando senza possibilità non solo di una salvezza ma persino di impegnarci in una lotta all’altezza delle reali necessità. Ecco la ragione del sottotitolo di questo articolo: per agire sul reale è innanzitutto necessario comprenderlo, attraverso un’analisi lucida, senza infingimenti, senza edulcorazioni ma che sia in grado non solo di vedere il presente in tutta la sua brutalità e orrore ma anche di leggerlo quale manifestazione di un sistema strutturato, basato sul binomio Stato-capitale e che possiamo definire, con Lazzarato, ma anche con Lenin, Luxemburg e tutta la tradizione rivoluzionaria, imperialismo.
In più occasioni, nel corso di conferenze tenute da Lazzarato in vari luoghi del mondo, egli ha dichiarato di non avere ricette specifiche sulla leniniana questione del “che fare?”, cioè dell’imprescindibile problema dell’organizzazione, sia rivoluzionaria che pre e post-rivoluzionaria. Riprendiamo qui il tema del “farsi trovare pronti” cui abbiamo accennato in precedenza: al di là dell’imponderabilità dei processi di rottura a venire, delle rivolte, delle sommosse, dei conflitti di ogni genere che li sostanzieranno, la questione dell’organizzazione rimane in ogni caso imprescindibile, una sorta di convitato di pietra14.
Se il potere è da abbattere ma non da prendere, se si raccoglie quindi l’esigenza di un suo definitivo superamento nella direzione di una società finalmente senza classi, se si vuole la rivoluzione senza sacrificare a essa l’emancipazione, si comprende in pieno la necessità di dare vita a un’inedita forma di democrazia effettiva, radicale, inevitabilmente “diretta” e quindi la rilevanza della proposta di quella che, nei miei precedenti articoli su questa rivista, ho chiamato Assemblea permanente. Si tratta di un metodo i cui principi sono la propositività aperta a tutti i membri e il loro pari peso decisionale: una forma organizzativa in grado di dare espressione a forme di intelligenza collettiva e libero sviluppo e valorizzazione al general intellect.
Come ho già scritto in precedenti articoli su Rizomatica, non vedo alternative rispetto a questo nuovo “modus operandi” che di fatto rifonda lo stesso concetto di “Politica” in una forma del tutto inedita rispetto al passato. Si tratta di un vero e proprio salto paradigmatico che implica la trasformazione della soggettività nella direzione di una sua crescita e di un suo arricchimento. È l’assunzione individuale della responsabilità collettiva, è la fine del dualismo del potere e del binomio sociale/politico: queste due dimensioni sono portate a coincidere grazie al venir meno della delega della propria sovranità a rappresentanti politici di mestiere. È l’autonomia del sociale che prende il posto della pretesa autonomia del politico.
Si tratta di un processo tendenziale, senza compimento, un sistema dove l’architettura dell’infrastruttura informatica si emancipa dal dominio Stato-capitale per essere appropriata dalla moltitudine umana, con l’onere, per quest’ultima, di farsi garante di tutte le altre forme di vita che ancora popolano questo pianeta. È lo Stack descritto da Benjamin H. Bratton15 che si fa quel Red-Stack su cui ha acceso un flash Tiziana Terranova con il suo Red Stack attack!16.
La prospettiva di ritrovare, oggi, la capacità di elaborare un progetto strategico di abbattimento del capitalismo e di edificazione del Comune, con tutte le sue necessarie articolazioni tattiche, è direttamente connessa con la possibilità di dare voce alla moltitudine, di darle al contempo capacità di proposta (intelligenza collettiva a partire dal e a confluire nel general intellect) e di decisione (democrazia diretta). In questo senso, quello della progettazione, adozione, ed elaborazione senza termine di quella che ho chiamato, un nome come un altro, Assemblea permanente, sembrano emergere alcuni segnali positivi: i più recenti movimenti ecologisti, a trazione giovanile, da Extintion Rebellion a Friday for future, da Last Generation a Generation X, sembrano prendere sul serio la questione di come devono funzionare le loro organizzazioni, di come si avanzano le proposte e di come si decide su di esse. Sono questioni dirimenti, le regole da stabilire prima di iniziare il gioco, le premesse formali di ogni elaborazione sostanziale.
I venti di guerra che in questo momento spirano sempre più forti sull’Europa e sul mondo ci fanno comprendere quale sia la posta in gioco rispetto alla possibilità di dar vita a nuove e inedite forme di lotta e di azione in cui ad agire non sia più una sparuta avanguardia ma l’intera classe sociale degli oppressi, degli sfruttati, dei diseredati, di tutti coloro che, quando va bene, per sopravvivere devono accettare il ricatto del lavoro salariato, lavoro che oggi non ha più neppure il riconoscimento della dignità. C’è infatti bisogno di tutta l’intelligenza disponibile nella società per cercare di navigare questo mare periglioso verso un futuro desiderabile. Passare da un sistema politico basato sulla rappresentanza, tanto nell’ambito istituzionale che nel contesto dei movimenti, a un modello fondato sull’auto-rappresentanza costituisce un vero e proprio salto paradigmatico della “Politica” intesa come l’imprescindibile attività umana volta a regolare i rapporti sociali.
Rispetto alla prospettiva di una nuova guerra mondiale nella quale gli Stati Uniti tenteranno di difendere con le armi la propria leadership mondiale, il proprio dominio più o meno incontrastato sul mondo, sarebbe importante tentare di agire fin da subito, con il metodo dell’Assemblea permanente, nella direzione di una lotta di liberazione mondiale dal giogo delle macchine Stato-capitale, per rovesciare l’attuale spinta verso una guerra mondiale in una rivoluzione mondiale permanente in cui i molti popoli si riconoscano finalmente in una sola moltitudine, nell’intera umanità, parte anch’essa di un ecosistema planetario che ne è condizione stessa di esistenza.
Purtroppo, l’attuale “stato dell’arte” della democrazia diretta a livello mondiale ci mostra l’enorme ritardo nello sviluppo di questo nuovo paradigma politico. È probabile che l’accelerazione bellicista in atto ci ponga presto difronte al deflagrare di una guerra su vasta scala: in una simile circostanza è evidente che la sola opzione percorribile sia quella della diserzione e della resistenza antifascista, antimilitarista; ma resistere e sottrarsi non è sufficiente per costruire un nuovo futuro. Ecco perché, come opportunamente suggerisce Maurizio Lazzarato17, è importante “farsi trovare pronti”, disporre cioè di una nuova prospettiva aperta verso il futuro dell’umanità e dell’intero pianeta che la ospita.
Note
N.B.: Nel presente articolo, le numerose citazioni dal libro di Maurizio Lazzarato Guerra e moneta. Imperialismo del dollaro, neoliberalismo, rotture rivoluzionarie sono riportate tra virgolette e in corsivo. I miei inserti nelle citazioni tratte dal libro sono riportati tra parentesi.
1 – F. Braudel Storia e scienze sociali. La lunga durata. In Scritti sulla storia, Bompiani, 2001.
2 – I principali autori ad aver analizzato questo fondamentale passaggio trasformativo del capitalismo sono Bernard Paulré, Yann Moulier Boutang, Carlo Vercellone, Antonella Corsani, Andrea Fumagalli, a partire dalle attività del Laboratorio MATISSE-ISYS in seno alla Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
3 – Cfr. Christian Marazzi Capitale & linguaggio. Dalla new economy all’economia di guerra, DeriveApprodi, 2002.
4 – Cfr. Bernard Stiegler La società automatica. L’avvenire del lavoro – Ed. Melteni – 2019. Per un significato più circostanziato del termine proletarizzazione in Stiegler, vedasi Fuori del Capitalocene. Dall’uomo indebitato all’uomo frugale pubblicato sul n° 6 di Rizomatica.
5 – Questo scritto è la trascrizione della Conferenza tenuta da Keynes a Madrid nel giugno del 1930. Trattasi di un testo certamente peculiare, con numerose affinità con l’ormai celebre “Frammento sulle macchine” di Karl Marx (Per un approfondimento su questo testo marxiano, vedasi il mio Se le macchine di Marx siamo noi.) Anche questo è un testo breve, intenso, insieme visionario e predittivo, proiettato in una realtà futura, che corrisponde al nostro presente, all’attualità. Vi si distinguono due parti, la prima nella quale l’autore mostra di essere figlio del suo tempo e della sua patria e dove emerge il suo economicismo privatistico e colonialistico, tipico del pensiero britannico dell’epoca e dell’approccio anglosassone ai temi della produzione e della ricchezza. Poi, però, nell’atto di proiettarsi nel futuro, nell’evidenziare le enormi potenzialità di emancipazione dell’umanità rese possibili dal progresso scientifico e dalle trasformazioni tecnologiche (su questo scrive: “Dal secolo XVI è incominciata, proseguendo con crescendo ininterrotto nel XVIII secolo, la grande era delle invenzioni scientifiche e tecniche che, dall’inizio del secolo XIX, ha avuto sviluppi incredibili: carbone, vapore, elettricità, petrolio, acciaio, gomma, cotone, industrie chimiche, macchine automatiche e sistemi di produzione di massa, telegrafo, stampa, Newton, Darwin, Einstein e migliaia di altre cose e uomini troppo famosi e troppo noti per essere ricordati” – si trova qui un richiamo, forse involontario, al concetto di “general intellect” introdotto da Marx proprio nel Frammento), il tenore del testo cambia profondamente: “Per il momento, la rapidità stessa di questa evoluzione ci mette a disagio e ci propone problemi di difficile soluzione. … siamo colpiti da una nuova malattia di cui alcuni lettori possono non conoscere ancora il nome, ma di cui sentiranno molto parlare nei prossimi anni: vale a dire la disoccupazione tecnologica. Il che significa che la disoccupazione dovuta alla scoperta di strumenti economizzatori di manodopera procede con ritmo più rapido di quello con cui riusciamo a trovare nuovi impieghi per la stessa manodopera.” Nel presentare il tema, ancor oggi di piena attualità, della “disoccupazione tecnologica”, Keynes propone anche il suo rimedio: “Per ancora molte generazioni l’istinto del vecchio Adamo rimarrà così forte in noi che avremo bisogno di un qualche lavoro per essere soddisfatti … dovremo adoperarci a far parti accurate di questo “pane” affinché il poco lavoro che ancora rimane sia distribuito fra quanta più gente possibile. Turni di tre ore e settimana lavorativa di quindici ore possono tenere a bada il problema per un buon periodo di tempo. Tre ore di lavoro al giorno, infatti, sono più che sufficienti per soddisfare il vecchio Adamo che è in ciascuno di noi.” Va detto che Keynes condiziona in modo ben preciso l’avverarsi di questa prospettiva di abbondanza; egli scrive: ”Il ritmo con cui possiamo raggiungere la nostra destinazione di beatitudine economica, dipenderà da quattro fattori: la nostra capacità di controllo demografico, la nostra determinazione nell’evitare guerre e conflitti civili, la nostra volontà di affidare alla scienza la direzione delle questioni che sono di sua stretta pertinenza, e il tasso di accumulazione in quanto determinato dal margine fra produzione e consumo. Una volta conseguiti i primi tre punti il quarto verrà da sé.” In realtà, dopo il 1930, si verificherà la tragedia di una Seconda Guerra mondiale e, dopo di essa, una rapida crescita demografica, mentre oggi si sta preparando, con solerzia e determinazione, un ennesimo conflitto su scala globale.
L’autore non trascura il tema tipicamente gorziano della mentalità lavorista in un mondo senza più il bisogno del lavoro: “… non esiste paese o popolo, a mio avviso, che possa guardare senza terrore all’era del tempo libero e dell’abbondanza. Per troppo tempo, infatti, siamo stati allenati a faticare anziché godere.” Questo problema è in realtà un falso-problema: la mentalità può mutare rapidamente nella misura in cui sia libera di diffondersi una cultura della dignità umana e del non-lavoro (salariato). Il vero problema oggi è la scarsità di risorse, tanto materiali che intellettuali, prodotta artificialmente dal potere al fine di garantire la creazione e tesaurizzazione di enormi patrimoni privati.
Ma ciò che vi è di più profondo e, per questo, apprezzabile del saggio di Keynes è la stigmatizzazione dell’avidità che connota la componente più bieca e nera dello spirito capitalistico: “Quando l’accumulazione di ricchezza non rivestirà più un significato sociale importante, interverranno profondi mutamenti nel codice morale. Dovremo saperci liberare di molti dei principi pseudomorali che ci hanno superstiziosamente angosciati per due secoli, e per i quali abbiamo esaltato come massime virtù le qualità umane più spiacevoli (È evidente qui il richiamo a quell’etica protestante che Max Weber assocerà allo spirito del capitalismo nella sua opera più mirabile). Dovremo avere il coraggio di assegnare alla motivazione “denaro” il suo vero valore. L’amore per il denaro come possesso, e distinto dall’amore per il denaro come mezzo per godere i piaceri della vita, sarà riconosciuto per quello che è: una passione morbosa, un po’ ripugnante, una di quelle propensioni a metà criminali e a metà patologiche che di solito si consegnano con un brivido allo specialista di malattie mentali. Impossibile qui non pensare all’egotismo patologico dei plutocrati che ci affamano, da Musk a Bezos, da Zuckerberg a Thiel.
Il saggio si conclude con una dichiarazione di umiltà e con uno schiaffo ironico alla presunzione e supponenza degli economisti (anche se il peggio, come oggi sappiamo, doveva ancora venire…): “… guardiamoci dal sopravvalutare l’importanza del problema economico o di sacrificare alle sue attuali necessità altre questioni di maggiore e più duratura importanza. Dovrebbe essere un problema da specialisti, come la cura dei denti. Se gli economisti riuscissero a farsi considerare gente umile, di competenza specifica, sul piano dei dentisti, sarebbe meraviglioso.” Una sorta di anticipazione della critica all’economicismo a cui Karl Polanyi dedicherà la sua intera opera.
Per concludere questa lunga nota, ritengo che il maggior limite del pensiero di Keynes, in chiave di una critica anticapitalista, sia il suo sistematico uso del “noi” con cui egli allude all’umanità tutta: manca, cioè, una prospettiva autenticamente “di classe” e la comprensione, forse la più avanzata acquisizione marxiana, che l’appartenenza di classe plasma la soggettività.
6 – Sulla strettissima relazione, sino alla congiunzione, di questi due termini, Stato e capitale, Toni Negri, nella raccolta di saggi uscita sotto il titolo La forma Stato. Per la critica dell’economia politica della Costituzione – Ed. Feltrinelli 1977, ci mostra come lo Stato, di fatto, agisca come capitalista generale.
7 – Sul tema delle disuguaglianze, è notevole la dovizia di dati che Thomas Piketty fornisce nel suo Il capitale nel XXI secolo, Bompiani, 2014.
8 – Scrive Lazzarato nella nota 5 a pag. 53 del suo Guerra e moneta. Imperialismo del dollaro, neoliberalismo, rotture rivoluzionarie Ed. DeriveApprodi 2023: “Non c’è potere che non si eserciti tramite obbiettivi e strategie, ma questo non vuol dire che questi ultimi risultino dalla scelta e dalle decisioni di un soggetto individuale (o collettivo) (di un comitato centrale degli affari). L’imperialismo del dollaro è definito dall’azione di una molteplicità di soggetti (economici, politici, militari), non necessariamente coordinati, con interessi anche diversi; è il frutto di una strategia che si fabbrica facendosi, attraverso errori e successi, sconfitte e vittorie che permettono di modificare, riconfigurare, calibrare il “progetto” mentre si sta realizzando. Ma ciò a partire da un obbiettivo chiave, da una volontà forte: battere la rivoluzione, sconfiggere il nemico politico che vi si annida. “Azione intenzionale non soggettiva” direbbe Foucault. Nell’imperialismo del dollaro ciò che è determinante non è il rapporto tra moneta e desiderio (Keynes ripreso da Deleuze e Guattari), ma tra moneta e strategia, tra dollaro e “volontà” politica americana.”
9 – È interessante l’interpretazione che Michele Kettmaier dà dell’evoluzione del rapporto tra Stato e Big Tech nell’epoca delle piattaforme; nell’articolo Il mondo non è un modello. Stato e imperi digitali, Kettmaier mostra come le odierne macchine Stato-capitale dispongano di inedite e sofisticate forme di integrazione e complementarità dei propri poli: lo Stato e le piattaforme proprietarie.
10 – Le quattro caratteristiche dell’imperialismo individuate da Lenin sono: 1) Finanziarizzazione dell’economia (rendita vs profitto; deindustrializzazione dell’Occidente); 2) Colonialismo (e neocolonialismo); 3) Centralizzazione (dello Stato: potenza; del capitale: profitto e, in misura crescente, rendita); 4) Guerra (di conquista, civile, tra Stati).
11 – In realtà, la convinzione di Lazzarato che il capitale non possa liberarsi dalle lotte di classe è fondata solo nella misura in cui la produzione (e la distruzione) passerà ancora attraverso il lavoro umano; in effetti oggi, in particolare con lo sviluppo dell’Intelligenza Artificiale, non si può affatto escludere un sistema capitalistico in grado di funzionare senza un significativo apporto di lavoro umano, dove il proletariato, nel migliore dei casi percettore di un reddito di sussistenza, sarebbe espulso dalla produzione e posto ai margini del processo sociale senza un ruolo politicamente rilevante e di fatto inutile ai fini dell’accumulazione capitalistica che, a quel punto, potrà basarsi solo sul “lavoro” delle macchine.
12 – Sulla critica accelerazionista a quella che Nick Srniceck e Alex Williams in Inventare il futuro – Per un mondo senza lavoro – Ed. Nero 2018, definiscono “folk politics”, rinvio al mio articolo Tecnopolitica per il comune. Red-Stack vs Automa capitalistico, uscito sul n° 5 di Rizomatica.
13 – Su questo specifico passaggio da potere costituente a potere costituito e sul tradimento degli ideali rivoluzionari, A. Negri ha scritto uno dei suoi lavori più riusciti: Il potere costituente. Saggio sulle alternative del moderno, Manifestolibri, 2002. In quest’opera, ripercorrendo le vicende delle quattro rivoluzioni che hanno segnato la storia dell’Occidente (inglese, americana, francese e russa), si mostrano i travagli a causa dei quali la spinta costituente, sempre profondamente democratica e libertaria, si è tradotta nell’instaurarsi di un nuovo potere statuale; in termini spinoziani, la potentia che si tramuta in potestas. Quest’opera è stata giustamente oggetto di un acceso dibattito teorico tra filosofia e scienza politica nel quale la necessità di una democrazia radicale, effettiva, diretta, è emersa come antidoto al ripiegamento dello slancio e della ragione rivoluzionaria in una ennesima forma-stato.
14 – Da qualche mese è uscita in Italia, per i tipi di Alegre, la traduzione del libro di Rodrigo Nunes del 2021 Né orizzontale né verticale – Una teoria dell’organizzazione politica. Si tratta di un’opera importante e, considerato anche il sottotitolo, ambiziosa, che ha il merito di affrontare il tema tabù e al contempo imprescindibile, in una prospettiva trasformativa, dell’organizzazione. L’autore nelle conclusioni dichiara esplicitamente che il libro intende assolvere anche a una funzione terapeutica nel senso che cerca di affrontare quello che definisce “il trauma dell’organizzazione” derivante dagli esperimenti falliti nel corso del XX secolo, in particolare il tradimento degli ideali della Rivoluzione del 1917 e la rivoluzione fallita del 1968. Al tentativo di elaborazione di questi traumi è dedicato il capitolo 2 del libro, titolato “Una o due melanconie?”, con riferimento a questi due determinanti frangenti storici del secolo scorso. Proprio a questo capitolo è dedicato l’articolo di Mario Sommella Oltre la melanconia di sinistra pubblicato nella rassegna di Rizomatica.
Data la rilevanza e corposità del testo di Nunes, mi riservo di trattarne in modo più approfondito in una futura occasione.
15 – Cfr. Benjamin H. Bratton The Stack: On Software and Sovereignty – Ed. MIT Press 2016
Ho richiamato e brevemente descritto quest’importante lavoro di Bratton in Fuori dal capitalocene. Dall’uomo indebitato all’uomo frugale.
16 – Cfr. Tiziana Terranova Red stack attack! Algoritmi, capitale e automazione del comune.
17 – Per una sintesi dell’acuminata e disincantata analisi dell’attuale stato di cose sviluppata da M. Lazzarato nei suoi più recenti lavori, rinvio alla lettura di un suo recente articolo dal titolo Gli Stati Uniti e il «capitalismo fascista» comparso sulla rivista on-line Machina.
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