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#reflexions — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #reflexions, aggregated by home.social.

  1. Quan jugar era descobrir món: cultura, nostàlgia i comunitat als videojocs dels anys 90

    Des de l'actualitat del videojoc dominada per la immediatesa i la saturació digital, els anys 90 semblen un passat quasi màgic.

    ludica.cat/anys-90-quan-jugar-

    #Reflexions #Anys90 #LANParty #Nostlgia #Retro #Videojocs

  2. Quan jugar era descobrir món: cultura, nostàlgia i comunitat als videojocs dels anys 90

    Des de l'actualitat del videojoc dominada per la immediatesa i la saturació digital, els anys 90 semblen un passat quasi màgic.

    ludica.cat/anys-90-quan-jugar-

    #Reflexions #Anys90 #LANParty #Nostlgia #Retro #Videojocs

  3. Pintura mural vista al carrer, a prop de casa.

    M'ha sorprès el respecte extrem de l'artista per la paret en blanc i he pensat que valia la pena compartir la reflexió.

    Que tingueu un bon dia! 🌞

    #streetart #artdecarrer #art #reflexio #reflexions

  4. Pintura mural vista al carrer, a prop de casa.

    M'ha sorprès el respecte extrem de l'artista per la paret en blanc i he pensat que valia la pena compartir la reflexió.

    Que tingueu un bon dia! 🌞

    #streetart #artdecarrer #art #reflexio #reflexions

  5. Pintura mural vista al carrer, a prop de casa.

    M'ha sorprès el respecte extrem de l'artista per la paret en blanc i he pensat que valia la pena compartir la reflexió.

    Que tingueu un bon dia! 🌞

    #streetart #artdecarrer #art #reflexio #reflexions

  6. Pintura mural vista al carrer, a prop de casa.

    M'ha sorprès el respecte extrem de l'artista per la paret en blanc i he pensat que valia la pena compartir la reflexió.

    Que tingueu un bon dia! 🌞

    #streetart #artdecarrer #art #reflexio #reflexions

  7. Pintura mural vista al carrer, a prop de casa.

    M'ha sorprès el respecte extrem de l'artista per la paret en blanc i he pensat que valia la pena compartir la reflexió.

    Que tingueu un bon dia! 🌞

    #streetart #artdecarrer #art #reflexio #reflexions

  8. El paisatge videolúdic en la gestió cultural

    Entendre els videojocs com a territoris és reconèixer que part de la vida cultural es desenvolupa en espais virtuals profundament socials.

    ludica.cat/el-paisatge-videolu

    #Reflexions #GameStudies #GestiCultural #Videojocs

  9. 🇫🇷 Cet après-midi, j'ai reçu une invitation par courriel pour rejoindre un groupe WhatsApp d'amateurs de trains. Invitation que j'ai bien entendu déclinée et ai écrit à l'initiateur du projet en lui disant tout le mal que je pensais de cette idée. Ce n'est pas comme si les alternatives n'existaient pas...

    Après tous les scandales, après tout ce que l'on voit dans le chef des géants de la tech, après les vols de données, les escroqueries en tout genre sur les plateformes de Meta, je n'arrive pas à comprendre qu'il y ait encore des personnes qui restent/sont sur ces plateformes? Est-ce de la fainéantise? Est-ce de l'ignorance? Est-ce du je m'en-foutisme?

    🇬🇧 This afternoon, I received an invitation by E-Mail to join a WhatsApp group for Railway enthusiasts. I declined the invitation of couse and wrote to the initiator of that project explaining him how bad I found his idea. It is not as there weren't alternatives...

    After all the scandals, after all we see in the behaviour of the tech giants, the stealing of personal data and other scams on Meta platforms, I can't understand that people still going/staying on those platforms? Is it laziness? Is it ignorance? is it a form of "I don't care"?

    #humeur #opinion #reflexions #WhatsApp

  10. 🇫🇷 Cet après-midi, j'ai reçu une invitation par courriel pour rejoindre un groupe WhatsApp d'amateurs de trains. Invitation que j'ai bien entendu déclinée et ai écrit à l'initiateur du projet en lui disant tout le mal que je pensais de cette idée. Ce n'est pas comme si les alternatives n'existaient pas...

    Après tous les scandales, après tout ce que l'on voit dans le chef des géants de la tech, après les vols de données, les escroqueries en tout genre sur les plateformes de Meta, je n'arrive pas à comprendre qu'il y ait encore des personnes qui restent/sont sur ces plateformes? Est-ce de la fainéantise? Est-ce de l'ignorance? Est-ce du je m'en-foutisme?

    🇬🇧 This afternoon, I received an invitation by E-Mail to join a WhatsApp group for Railway enthusiasts. I declined the invitation of couse and wrote to the initiator of that project explaining him how bad I found his idea. It is not as there weren't alternatives...

    After all the scandals, after all we see in the behaviour of the tech giants, the stealing of personal data and other scams on Meta platforms, I can't understand that people still going/staying on those platforms? Is it laziness? Is it ignorance? is it a form of "I don't care"?

    #humeur #opinion #reflexions #WhatsApp

  11. M'ha semblat molt interessant aquest vídeo que explica com seria Donald Trump si fos fotògraf! https://youtu.be/OXQWmJc5o-k #Trump #Reflexions #ISí
  12. Videojoc, la paraula maleïda

    Fem una recerca etimològica del concepte de "joc" per a entendre les connotacions negatives que es vinculen amb els videojocs actuals.

    ludica.cat/videojoc-la-paraula

    #Reflexions #Art #etimologia #grec #llat #Videojocs

  13. Videojoc, la paraula maleïda

    Fem una recerca etimològica del concepte de "joc" per a entendre les connotacions negatives que es vinculen amb els videojocs actuals.

    ludica.cat/videojoc-la-paraula

    #Reflexions #Art #etimologia #grec #llat #Videojocs

  14. Videojoc, la paraula maleïda

    Fem una recerca etimològica del concepte de "joc" per a entendre les connotacions negatives que es vinculen amb els videojocs actuals.

    ludica.cat/videojoc-la-paraula

    #Reflexions #Art #etimologia #grec #llat #Videojocs

  15. Trobe que, cada vegada més, certes coses deixen de funcionar-me a Firefox i no pare de pensar que és premeditat. No puc dir que siga una web determinada o un servei en concret, son de vegades xicotets detalls que provoquen problemes per a treballar.

    Actualment alterne entre aquest i Vivaldi, amb Firefox porte molts anys i en moltes ocasions és canviar de navegador i les coses funcionen (...), una llàstima.

    #firefox #navegadors #preguntes #reflexions

  16. Algú ha tingut a casa un gat uns anys i ha afegit un altre?, que tal l'experiència?...

    #gats #adopciogats #reflexions

  17. Un Mouvement, ça se compose et ça évolue, ça ne se décrète pas.

    En mai, nous entamons un cycle de 12 rencontres territoriales pour permettre à chaque coopérative de contribuer directement à la construction de notre Mouvement #coopératif.

    Nous invitons tou·tes nos adhérent·es à prendre part à cette dynamique collective, pour ensuite traduire ces #réflexions en #orientations lors de notre Congrès régional le 20 novembre.

    On compte sur vous ! 🙌

    Plus d'infos ici 🫱 urls.fr/dObR8J

  18. Je réfléchis et je me pose des questions que je voulais partager sur la notion d’identité individuel dans une dimension collective.

    Contexte :
    Diagnostic tardif en tant qu’#actuallyautistic avec la panoplie de trouble associés, cela entraîne beaucoup de on-dit inexactes tel que « Devenu autiste », « autisme apparu », « normal avant » bref je m’étendrai pas sur le sujet.

    Je comprends pas quelque chose avec notre société, peut être certains.es pourraient m’expliquer.
    Pourquoi et en quoi doit on un espèce de #comingout identitaire à la société ?
    Pourquoi doit on préciser notre autisme pour être entendu, respecter et légitime ?
    C’est la même question en lien avec la communauté lgbtqi+ pourquoi on précise pour être respecté ?
    Pourquoi le fait de révéler son identité interne calme ou modifie le traitement que l’on reçoit ?
    Quand je parle de coming out, j’évoque le fait de devoir déclarer que ce soit en lien avec sa sexualité, son genre, sa neuroatypie ou tout autre chose de son identité.

    Par exemple je suis souvent associé à l’autisme asperger et quand j’explique en quoi ce terme ne convient pas (pour plein de raisons) je reçois des injonctions à être et paraître moins handicapé parce que franchement y’a autiste et autiste mais non en fait, je ne suis même pas dans le niveau sur le spectre du TSA qui correspondrait à asperger donc les remarques je les vis comme une tentative de limitation ou d’invalidisme des handicaps que mon autisme me fait vivre au quotidien.

    De même sorte, si être autiste est bien une condition d’être et pas une pathologie on fait pas de coming out pour dire je suis une femme, je suis un homme biologique à la naissance pourquoi on devrait le faire quand on comprends son identité ?
    Qu’on assume d’être une femme, non binaire, autiste, homosexuel, sapiophile ne me dérange pas. Ce qui me questionne c’est pourquoi dans le cas où l’autre interlocuteur n’est pas au courant cela peut justifier des comportements inadaptés ?

    L’utilisation du terme « je suis » est très puissante car elle touche à l’intimité propre et personnelle de l’identité.
    Pourquoi notre société a t elle ancré en son fonctionnement qu’on doit savoir qui on est, ce qu’on est et comment on l’est.
    C’est un peu le but de la vie non de se découvrir et de comprendre comment on souhait contribuer et faire partie de ce monde mais pour faire partie de cette société faudrait savoir décliner son « pedigree identitaire » à jour et clair pour les autres plus encore que pour soi même.
    Ne pas savoir qu’on est autiste, un homme dans un corps biologiquement incohérent ou inversement, tout ça pour moi c’est un problème communs, quand une société dit que l’autisme est un problème que sa pensée d’être est un problème.
    Durant l’enfance de mon corps, les alternatives de compensation on été mise en place sans savoir l’autisme par exemple. On peut accompagner des noirs à évoluer sans avoir à leurs rappeler leurs couleurs, pareil pour l’autisme, le genre et toutiquanti. Pourquoi est ce qu’on crée un graduation des combats identitaire alors que le problème vient du fait de devoir faire un combat pour chaque identité.

    C’est une vraie question ouverte à explication, et échange.
    On me dit souvent que je vis dans un monde qui devrait être celui qui existe je ne comprends pas pourquoi c’est pas celui qui existe dans ce cas ?
    Il est où le problème qui fait que c’est pas naturel pour notre société d’être soi même, qu’on doive trouver des étiquettes à se coller dessus pour se faire comprendre de l’autre voir simplement avoir la possibilité de se connecter à l’autre.

    Existe il un moyen de déposer les egos, prendre du recul et lutter ensemble pour le droit d’être soi.
    Des fois j’ai l’impression que plus on se définit pour expliquer ses luttes plus cela permet la stigmatisation des problèmes au lieu d’un changement fonctionnel sur l’origine même du militantisme.
    La norme c’est ce qu’on normalise, le division identitaire ++++ qu’on subit nous empêche de nous sentir normal et on l’accepte en contribuant à la stigmatisation des divisions donc c’est contre productif.
    On me répète souvent « ça s’est pas parce que tu es autiste », « ça ça n’a rien à voir avec le fait d’être une femme », « ça n’a rien à voir avec le racisme »
    Alors comment ça se fait que nos luttes soient si disparates ?
    Comment ça se fait que c’est seulement quand on coming out son autisme, son genre et son origine qu’on obtient le droit d’être soi ?

    Ça me questionne vraiment.
    Merci de m’avoir lu
    Sincèrement
    Schae
    🙏🏽✨🥹🍄

    Autiste apparemment c’est sûr,
    Femme entre autres,
    Être Soi même c’est tout ce qui me reste.

    #reflexions #reflexiondecomptoir #beyourself #why #dontunderstand #actuallyautisticfr

  19. Je réfléchis et je me pose des questions que je voulais partager sur la notion d’identité individuel dans une dimension collective.

    Contexte :
    Diagnostic tardif en tant qu’#actuallyautistic avec la panoplie de trouble associés, cela entraîne beaucoup de on-dit inexactes tel que « Devenu autiste », « autisme apparu », « normal avant » bref je m’étendrai pas sur le sujet.

    Je comprends pas quelque chose avec notre société, peut être certains.es pourraient m’expliquer.
    Pourquoi et en quoi doit on un espèce de #comingout identitaire à la société ?
    Pourquoi doit on préciser notre autisme pour être entendu, respecter et légitime ?
    C’est la même question en lien avec la communauté lgbtqi+ pourquoi on précise pour être respecté ?
    Pourquoi le fait de révéler son identité interne calme ou modifie le traitement que l’on reçoit ?
    Quand je parle de coming out, j’évoque le fait de devoir déclarer que ce soit en lien avec sa sexualité, son genre, sa neuroatypie ou tout autre chose de son identité.

    Par exemple je suis souvent associé à l’autisme asperger et quand j’explique en quoi ce terme ne convient pas (pour plein de raisons) je reçois des injonctions à être et paraître moins handicapé parce que franchement y’a autiste et autiste mais non en fait, je ne suis même pas dans le niveau sur le spectre du TSA qui correspondrait à asperger donc les remarques je les vis comme une tentative de limitation ou d’invalidisme des handicaps que mon autisme me fait vivre au quotidien.

    De même sorte, si être autiste est bien une condition d’être et pas une pathologie on fait pas de coming out pour dire je suis une femme, je suis un homme biologique à la naissance pourquoi on devrait le faire quand on comprends son identité ?
    Qu’on assume d’être une femme, non binaire, autiste, homosexuel, sapiophile ne me dérange pas. Ce qui me questionne c’est pourquoi dans le cas où l’autre interlocuteur n’est pas au courant cela peut justifier des comportements inadaptés ?

    L’utilisation du terme « je suis » est très puissante car elle touche à l’intimité propre et personnelle de l’identité.
    Pourquoi notre société a t elle ancré en son fonctionnement qu’on doit savoir qui on est, ce qu’on est et comment on l’est.
    C’est un peu le but de la vie non de se découvrir et de comprendre comment on souhait contribuer et faire partie de ce monde mais pour faire partie de cette société faudrait savoir décliner son « pedigree identitaire » à jour et clair pour les autres plus encore que pour soi même.
    Ne pas savoir qu’on est autiste, un homme dans un corps biologiquement incohérent ou inversement, tout ça pour moi c’est un problème communs, quand une société dit que l’autisme est un problème que sa pensée d’être est un problème.
    Durant l’enfance de mon corps, les alternatives de compensation on été mise en place sans savoir l’autisme par exemple. On peut accompagner des noirs à évoluer sans avoir à leurs rappeler leurs couleurs, pareil pour l’autisme, le genre et toutiquanti. Pourquoi est ce qu’on crée un graduation des combats identitaire alors que le problème vient du fait de devoir faire un combat pour chaque identité.

    C’est une vraie question ouverte à explication, et échange.
    On me dit souvent que je vis dans un monde qui devrait être celui qui existe je ne comprends pas pourquoi c’est pas celui qui existe dans ce cas ?
    Il est où le problème qui fait que c’est pas naturel pour notre société d’être soi même, qu’on doive trouver des étiquettes à se coller dessus pour se faire comprendre de l’autre voir simplement avoir la possibilité de se connecter à l’autre.

    Existe il un moyen de déposer les egos, prendre du recul et lutter ensemble pour le droit d’être soi.
    Des fois j’ai l’impression que plus on se définit pour expliquer ses luttes plus cela permet la stigmatisation des problèmes au lieu d’un changement fonctionnel sur l’origine même du militantisme.
    La norme c’est ce qu’on normalise, le division identitaire ++++ qu’on subit nous empêche de nous sentir normal et on l’accepte en contribuant à la stigmatisation des divisions donc c’est contre productif.
    On me répète souvent « ça s’est pas parce que tu es autiste », « ça ça n’a rien à voir avec le fait d’être une femme », « ça n’a rien à voir avec le racisme »
    Alors comment ça se fait que nos luttes soient si disparates ?
    Comment ça se fait que c’est seulement quand on coming out son autisme, son genre et son origine qu’on obtient le droit d’être soi ?

    Ça me questionne vraiment.
    Merci de m’avoir lu
    Sincèrement
    Schae
    🙏🏽✨🥹🍄

    Autiste apparemment c’est sûr,
    Femme entre autres,
    Être Soi même c’est tout ce qui me reste.

    #reflexions #reflexiondecomptoir #beyourself #why #dontunderstand #actuallyautisticfr

  20. Je réfléchis et je me pose des questions que je voulais partager sur la notion d’identité individuel dans une dimension collective.

    Contexte :
    Diagnostic tardif en tant qu’#actuallyautistic avec la panoplie de trouble associés, cela entraîne beaucoup de on-dit inexactes tel que « Devenu autiste », « autisme apparu », « normal avant » bref je m’étendrai pas sur le sujet.

    Je comprends pas quelque chose avec notre société, peut être certains.es pourraient m’expliquer.
    Pourquoi et en quoi doit on un espèce de #comingout identitaire à la société ?
    Pourquoi doit on préciser notre autisme pour être entendu, respecter et légitime ?
    C’est la même question en lien avec la communauté lgbtqi+ pourquoi on précise pour être respecté ?
    Pourquoi le fait de révéler son identité interne calme ou modifie le traitement que l’on reçoit ?
    Quand je parle de coming out, j’évoque le fait de devoir déclarer que ce soit en lien avec sa sexualité, son genre, sa neuroatypie ou tout autre chose de son identité.

    Par exemple je suis souvent associé à l’autisme asperger et quand j’explique en quoi ce terme ne convient pas (pour plein de raisons) je reçois des injonctions à être et paraître moins handicapé parce que franchement y’a autiste et autiste mais non en fait, je ne suis même pas dans le niveau sur le spectre du TSA qui correspondrait à asperger donc les remarques je les vis comme une tentative de limitation ou d’invalidisme des handicaps que mon autisme me fait vivre au quotidien.

    De même sorte, si être autiste est bien une condition d’être et pas une pathologie on fait pas de coming out pour dire je suis une femme, je suis un homme biologique à la naissance pourquoi on devrait le faire quand on comprends son identité ?
    Qu’on assume d’être une femme, non binaire, autiste, homosexuel, sapiophile ne me dérange pas. Ce qui me questionne c’est pourquoi dans le cas où l’autre interlocuteur n’est pas au courant cela peut justifier des comportements inadaptés ?

    L’utilisation du terme « je suis » est très puissante car elle touche à l’intimité propre et personnelle de l’identité.
    Pourquoi notre société a t elle ancré en son fonctionnement qu’on doit savoir qui on est, ce qu’on est et comment on l’est.
    C’est un peu le but de la vie non de se découvrir et de comprendre comment on souhait contribuer et faire partie de ce monde mais pour faire partie de cette société faudrait savoir décliner son « pedigree identitaire » à jour et clair pour les autres plus encore que pour soi même.
    Ne pas savoir qu’on est autiste, un homme dans un corps biologiquement incohérent ou inversement, tout ça pour moi c’est un problème communs, quand une société dit que l’autisme est un problème que sa pensée d’être est un problème.
    Durant l’enfance de mon corps, les alternatives de compensation on été mise en place sans savoir l’autisme par exemple. On peut accompagner des noirs à évoluer sans avoir à leurs rappeler leurs couleurs, pareil pour l’autisme, le genre et toutiquanti. Pourquoi est ce qu’on crée un graduation des combats identitaire alors que le problème vient du fait de devoir faire un combat pour chaque identité.

    C’est une vraie question ouverte à explication, et échange.
    On me dit souvent que je vis dans un monde qui devrait être celui qui existe je ne comprends pas pourquoi c’est pas celui qui existe dans ce cas ?
    Il est où le problème qui fait que c’est pas naturel pour notre société d’être soi même, qu’on doive trouver des étiquettes à se coller dessus pour se faire comprendre de l’autre voir simplement avoir la possibilité de se connecter à l’autre.

    Existe il un moyen de déposer les egos, prendre du recul et lutter ensemble pour le droit d’être soi.
    Des fois j’ai l’impression que plus on se définit pour expliquer ses luttes plus cela permet la stigmatisation des problèmes au lieu d’un changement fonctionnel sur l’origine même du militantisme.
    La norme c’est ce qu’on normalise, le division identitaire ++++ qu’on subit nous empêche de nous sentir normal et on l’accepte en contribuant à la stigmatisation des divisions donc c’est contre productif.
    On me répète souvent « ça s’est pas parce que tu es autiste », « ça ça n’a rien à voir avec le fait d’être une femme », « ça n’a rien à voir avec le racisme »
    Alors comment ça se fait que nos luttes soient si disparates ?
    Comment ça se fait que c’est seulement quand on coming out son autisme, son genre et son origine qu’on obtient le droit d’être soi ?

    Ça me questionne vraiment.
    Merci de m’avoir lu
    Sincèrement
    Schae
    🙏🏽✨🥹🍄

    Autiste apparemment c’est sûr,
    Femme entre autres,
    Être Soi même c’est tout ce qui me reste.

    #reflexions #reflexiondecomptoir #beyourself #why #dontunderstand #actuallyautisticfr

  21. Je réfléchis et je me pose des questions que je voulais partager sur la notion d’identité individuel dans une dimension collective.

    Contexte :
    Diagnostic tardif en tant qu’#actuallyautistic avec la panoplie de trouble associés, cela entraîne beaucoup de on-dit inexactes tel que « Devenu autiste », « autisme apparu », « normal avant » bref je m’étendrai pas sur le sujet.

    Je comprends pas quelque chose avec notre société, peut être certains.es pourraient m’expliquer.
    Pourquoi et en quoi doit on un espèce de #comingout identitaire à la société ?
    Pourquoi doit on préciser notre autisme pour être entendu, respecter et légitime ?
    C’est la même question en lien avec la communauté lgbtqi+ pourquoi on précise pour être respecté ?
    Pourquoi le fait de révéler son identité interne calme ou modifie le traitement que l’on reçoit ?
    Quand je parle de coming out, j’évoque le fait de devoir déclarer que ce soit en lien avec sa sexualité, son genre, sa neuroatypie ou tout autre chose de son identité.

    Par exemple je suis souvent associé à l’autisme asperger et quand j’explique en quoi ce terme ne convient pas (pour plein de raisons) je reçois des injonctions à être et paraître moins handicapé parce que franchement y’a autiste et autiste mais non en fait, je ne suis même pas dans le niveau sur le spectre du TSA qui correspondrait à asperger donc les remarques je les vis comme une tentative de limitation ou d’invalidisme des handicaps que mon autisme me fait vivre au quotidien.

    De même sorte, si être autiste est bien une condition d’être et pas une pathologie on fait pas de coming out pour dire je suis une femme, je suis un homme biologique à la naissance pourquoi on devrait le faire quand on comprends son identité ?
    Qu’on assume d’être une femme, non binaire, autiste, homosexuel, sapiophile ne me dérange pas. Ce qui me questionne c’est pourquoi dans le cas où l’autre interlocuteur n’est pas au courant cela peut justifier des comportements inadaptés ?

    L’utilisation du terme « je suis » est très puissante car elle touche à l’intimité propre et personnelle de l’identité.
    Pourquoi notre société a t elle ancré en son fonctionnement qu’on doit savoir qui on est, ce qu’on est et comment on l’est.
    C’est un peu le but de la vie non de se découvrir et de comprendre comment on souhait contribuer et faire partie de ce monde mais pour faire partie de cette société faudrait savoir décliner son « pedigree identitaire » à jour et clair pour les autres plus encore que pour soi même.
    Ne pas savoir qu’on est autiste, un homme dans un corps biologiquement incohérent ou inversement, tout ça pour moi c’est un problème communs, quand une société dit que l’autisme est un problème que sa pensée d’être est un problème.
    Durant l’enfance de mon corps, les alternatives de compensation on été mise en place sans savoir l’autisme par exemple. On peut accompagner des noirs à évoluer sans avoir à leurs rappeler leurs couleurs, pareil pour l’autisme, le genre et toutiquanti. Pourquoi est ce qu’on crée un graduation des combats identitaire alors que le problème vient du fait de devoir faire un combat pour chaque identité.

    C’est une vraie question ouverte à explication, et échange.
    On me dit souvent que je vis dans un monde qui devrait être celui qui existe je ne comprends pas pourquoi c’est pas celui qui existe dans ce cas ?
    Il est où le problème qui fait que c’est pas naturel pour notre société d’être soi même, qu’on doive trouver des étiquettes à se coller dessus pour se faire comprendre de l’autre voir simplement avoir la possibilité de se connecter à l’autre.

    Existe il un moyen de déposer les egos, prendre du recul et lutter ensemble pour le droit d’être soi.
    Des fois j’ai l’impression que plus on se définit pour expliquer ses luttes plus cela permet la stigmatisation des problèmes au lieu d’un changement fonctionnel sur l’origine même du militantisme.
    La norme c’est ce qu’on normalise, le division identitaire ++++ qu’on subit nous empêche de nous sentir normal et on l’accepte en contribuant à la stigmatisation des divisions donc c’est contre productif.
    On me répète souvent « ça s’est pas parce que tu es autiste », « ça ça n’a rien à voir avec le fait d’être une femme », « ça n’a rien à voir avec le racisme »
    Alors comment ça se fait que nos luttes soient si disparates ?
    Comment ça se fait que c’est seulement quand on coming out son autisme, son genre et son origine qu’on obtient le droit d’être soi ?

    Ça me questionne vraiment.
    Merci de m’avoir lu
    Sincèrement
    Schae
    🙏🏽✨🥹🍄

    Autiste apparemment c’est sûr,
    Femme entre autres,
    Être Soi même c’est tout ce qui me reste.

    #reflexions #reflexiondecomptoir #beyourself #why #dontunderstand #actuallyautisticfr

  22. Je réfléchis et je me pose des questions que je voulais partager sur la notion d’identité individuel dans une dimension collective.

    Contexte :
    Diagnostic tardif en tant qu’#actuallyautistic avec la panoplie de trouble associés, cela entraîne beaucoup de on-dit inexactes tel que « Devenu autiste », « autisme apparu », « normal avant » bref je m’étendrai pas sur le sujet.

    Je comprends pas quelque chose avec notre société, peut être certains.es pourraient m’expliquer.
    Pourquoi et en quoi doit on un espèce de #comingout identitaire à la société ?
    Pourquoi doit on préciser notre autisme pour être entendu, respecter et légitime ?
    C’est la même question en lien avec la communauté lgbtqi+ pourquoi on précise pour être respecté ?
    Pourquoi le fait de révéler son identité interne calme ou modifie le traitement que l’on reçoit ?
    Quand je parle de coming out, j’évoque le fait de devoir déclarer que ce soit en lien avec sa sexualité, son genre, sa neuroatypie ou tout autre chose de son identité.

    Par exemple je suis souvent associé à l’autisme asperger et quand j’explique en quoi ce terme ne convient pas (pour plein de raisons) je reçois des injonctions à être et paraître moins handicapé parce que franchement y’a autiste et autiste mais non en fait, je ne suis même pas dans le niveau sur le spectre du TSA qui correspondrait à asperger donc les remarques je les vis comme une tentative de limitation ou d’invalidisme des handicaps que mon autisme me fait vivre au quotidien.

    De même sorte, si être autiste est bien une condition d’être et pas une pathologie on fait pas de coming out pour dire je suis une femme, je suis un homme biologique à la naissance pourquoi on devrait le faire quand on comprends son identité ?
    Qu’on assume d’être une femme, non binaire, autiste, homosexuel, sapiophile ne me dérange pas. Ce qui me questionne c’est pourquoi dans le cas où l’autre interlocuteur n’est pas au courant cela peut justifier des comportements inadaptés ?

    L’utilisation du terme « je suis » est très puissante car elle touche à l’intimité propre et personnelle de l’identité.
    Pourquoi notre société a t elle ancré en son fonctionnement qu’on doit savoir qui on est, ce qu’on est et comment on l’est.
    C’est un peu le but de la vie non de se découvrir et de comprendre comment on souhait contribuer et faire partie de ce monde mais pour faire partie de cette société faudrait savoir décliner son « pedigree identitaire » à jour et clair pour les autres plus encore que pour soi même.
    Ne pas savoir qu’on est autiste, un homme dans un corps biologiquement incohérent ou inversement, tout ça pour moi c’est un problème communs, quand une société dit que l’autisme est un problème que sa pensée d’être est un problème.
    Durant l’enfance de mon corps, les alternatives de compensation on été mise en place sans savoir l’autisme par exemple. On peut accompagner des noirs à évoluer sans avoir à leurs rappeler leurs couleurs, pareil pour l’autisme, le genre et toutiquanti. Pourquoi est ce qu’on crée un graduation des combats identitaire alors que le problème vient du fait de devoir faire un combat pour chaque identité.

    C’est une vraie question ouverte à explication, et échange.
    On me dit souvent que je vis dans un monde qui devrait être celui qui existe je ne comprends pas pourquoi c’est pas celui qui existe dans ce cas ?
    Il est où le problème qui fait que c’est pas naturel pour notre société d’être soi même, qu’on doive trouver des étiquettes à se coller dessus pour se faire comprendre de l’autre voir simplement avoir la possibilité de se connecter à l’autre.

    Existe il un moyen de déposer les egos, prendre du recul et lutter ensemble pour le droit d’être soi.
    Des fois j’ai l’impression que plus on se définit pour expliquer ses luttes plus cela permet la stigmatisation des problèmes au lieu d’un changement fonctionnel sur l’origine même du militantisme.
    La norme c’est ce qu’on normalise, le division identitaire ++++ qu’on subit nous empêche de nous sentir normal et on l’accepte en contribuant à la stigmatisation des divisions donc c’est contre productif.
    On me répète souvent « ça s’est pas parce que tu es autiste », « ça ça n’a rien à voir avec le fait d’être une femme », « ça n’a rien à voir avec le racisme »
    Alors comment ça se fait que nos luttes soient si disparates ?
    Comment ça se fait que c’est seulement quand on coming out son autisme, son genre et son origine qu’on obtient le droit d’être soi ?

    Ça me questionne vraiment.
    Merci de m’avoir lu
    Sincèrement
    Schae
    🙏🏽✨🥹🍄

    Autiste apparemment c’est sûr,
    Femme entre autres,
    Être Soi même c’est tout ce qui me reste.

    #reflexions #reflexiondecomptoir #beyourself #why #dontunderstand #actuallyautisticfr

  23. Homo Hortus
    La Culture de l’Excellence : Une Solution Miraculeuse ou une Illusion Dangereuse ?
    ce modèle qui met tout le monde en compétition. Est-ce viable à long terme ? Quels sont les impacts sur la société ?
    mcinformactions.net/la-culture
    #réflexions #société #excellence #competition

  24. CW: Appel à texte pour une expérimentation

    Appel à texte pour une expérimentation

    Est-ce qu’une autrice ou auteur serait intéressé·e par avoir un de ses livres sur un de mes sites ?

    Je voudrais ouvrir le code source de mon constructeur de livre, c’est-à-dire, le rendre disponible gratuitement à tout le monde. Dans cette optique, je voudrais éprouver sa conception sur une œuvre que je n’ai pas écrite.

    Le constructeur de livre est un logiciel qui permet de créer plusieurs exports à partir d’un même fichier source.

    À l’heure actuelle, je peux exporter en HTML, epub3, PDF via LuaLaTeX pour impression professionnelle.

    Voici un exemple de ce qu’il me permet à l’heure actuelle :

    Le constructeur de livre est un projet qui me tient beaucoup à cœur. Il a été pensé dès l’origine dans une optique de partage libre, usant de logiciels libres et des standards ouverts, à destination principalement des autrices et auteurs autoédité·es.

    Je pense avoir fait de mon mieux pour que ce constructeur fournisse un résultat accessible (au sens accessibilité) et personnalisable (par exemple, le CSS et le HTML sont éditables via des templates). Il n’y a pas d’abonnement nécessaire pour fonctionner, et on n’a besoin que d’un ordinateur et d’une connexion internet pour récupérer le code source et les dépendances.

    Mais avant de pouvoir partager ce code source en ligne, il me faut le nettoyer de tout ce qui concerne TNBS (mon livre) afin que les utilisateurs futurs puissent partir d’un projet propre. Et vérifier que ça fonctionne, bien sûr.

    Le déroulement du chantier :

    1. Je ferai la conversion de votre livre pour qu’il soit interprétable par le constructeur, en vue de sa version HTML.
    2. La version HTML de votre livre sera publiée sur mon site web (lightnovel.online/nom-auteur/…) au fur et à mesure de la progression du chantier.
      • Note : Je peux vous notifier en vue d’une communication sur les réseaux sociaux si vous voulez.
    3. Votre livre sera accessible librement, sans pub, sans pistage, sans aucun algorithme.
    4. Livraison du code source pour l’export HTML :
      • Le code source partageable sera mis sur un dépôt public.
      • Le code source lié à votre livre (le contenu) vous sera mis à disposition par la voie ayant votre préférence (dans la mesure du possible ; n’espérez pas un envoi d’une clé USB par pigeon voyageur).
    5. Les autres exports EPUB et PDF seront livrés ensuite.

    Ce que je fournis à l’élu·e :

    • Je m’occupe de faire tout le travail de balisage. C’est ce qui devrait prendre le plus de temps.
    • L’hébergement gratuit sur mon site pour au moins le temps de l’expérimentation.
    • Je donne le code source du livre à l’autrice ou l’auteur à la fin de l’expérimentation, qui aura ainsi toutes les clés pour faire héberger la version HTML ailleurs s’il/si elle le souhaite.

    Ce que je ne fournis pas à l’élu·e :

    • Une relecture. Le texte doit être prêt, comme si vous l’envoyiez à un éditeur.
    • Une correction. À la limite, si je vois quelques fautes, je pourrais les corriger dans la foulée. Mais ne me donnez pas un texte qui n’a jamais passé un vérificateur orthographique.
    • Une obligation de résultat, ni de résultat parfait. Je n’ai aucune idée de si le constructeur fonctionnera vraiment pour d’autres projets que le mien.

    Ce que vous fournissez :

    • Le document, quel que soit son support (docx, pdf, site web…), tant que je peux lire gratuitement et sans avoir à m’inscrire avec des données personnelles.
    • La couverture ainsi que toute ressource nécessaire telle que les illustrations en qualité suffisante. Je ferai une couverture basique si vous n’en avez pas.
    • Les droits d’exploitation non exclusives de l’œuvre, pour que je puisse le mettre sur mon site et démontrer que le concept fonctionne.
    • L’autorisation d’effectuer des modifications sur la forme. Par exemple, s’il y a quelque chose que le constructeur ne supporte pas, je ferai une interprétation au plus proche pour essayer de retranscrire l’idée. Autre exemple, la gestion des dialogues, notamment des guillemets, sera la même que pour TNBS1 (de mémoire, deux styles au choix : FR et EN).

    Ce que vous ne fournissez pas :

    • Votre argent. Achetez (et lisez) mes livres si vous voulez tant m’en donner.

    Conditions de prise en charge (ligne éditoriale) (liste non exhaustive) :

    • Un livre maximum 600,000 sec. Environ 400 pages en A5 (je crois).
    • Science-fiction et fantasy de préférence, peut-être du fantastique aussi.
    • Thèmes progressistes (pas de trucs de facho par ex).
    • Safe for work.
    • Mise en page compatible avec le constructeur. (Voyez le lecteur en ligne pour vous faire une idée.)
    • Aucune ligne écrite ou imaginée par une IA/LLM.
    • Vous avez la possibilité de m’octroyer les droits d’exploitation du livre pour une durée minimale d’1 an, afin que j’aie le temps de tester. Je n’ai pas besoin d’exclusivité ; je ne veux juste pas que l’éventuel éditeur à qui vous l’avez cédée vienne m’emmerder.
    • Aucune demande d’ajout de ressource externe telle que des pisteurs et bannières publicitaires ne sera acceptée.
    • Malgré le nom de domaine de mon site, il n’est pas obligatoire que votre livre soit un light novel.

    Veuillez prendre note que je ne prends pas d’argent. Vous n’en prenez pas non plus. C’est un échange de bons procédés. Un troc, si on veut. Si l’un de nous souhaite cesser le partenariat, alors il cesse.

    Cela ressemble un peu à un contrat d’édition. Mais je n’ai pas la capacité de fournir des services d’édition. C’est pour cela que les engagements sont légers, et à mon sens, les apports et les gains de chaque partie sont équilibrés.

    Comment répondre à l’appel ?

    Répondez à cet article, en indiquant :

    • un emplacement où je peux avoir un aperçu du livre :
    • la longueur en signes espaces compris :
    • les genres :
    • les thèmes :
    • Vous avez lu et accepté les autres conditions ?

    Pour finir, pourquoi je fais tout ça ?

    Ce constructeur permet à chacun|chacune l’autohébergement de son livre sur internet à très bas cout. Pas besoin de base de données ni de PHP, tout est généré en code statique, ce qui est à la fois économique et écologique. Et il permet aussi de démultiplier l’effort nécessaire pour avoir son livre dans d’autres formats.

    Ce constructeur est d’abord pour moi une source de fierté, celle de s’être prouvé qu’il suffisait de se retrousser les manches pour parvenir à un idéal. Mais cet outil est surtout une étape dans ma vision de ce qu’aurait dû être le monde de l’édition d’aujourd’hui, une édition libérée de tout ce qui nous entrave, autrices et auteurs.

    J’ai pour objectif l’autonomisation à moindre cout, à tous les niveaux, pour le plus grand nombre. Par exemple, j’ai pour projet (très ambitieux, certes) un système qui permettrait d’automatiser la prise de commande et la logistique. Voire pourquoi pas une coopérative d’impression à la demande, une place de marché des imprimeurs… Bref, j’ai envie de faire bouger les choses dans le bon sens.

    Si vous souhaitez vous joindre à l’aventure, ou que vous êtes déjà dans cette démarche, contactez-moi, et envisageons ensemble notre avenir.

    Et si ça n’intéresse personne… J’arrêterai simplement de vous embêter.

    #autoédition #autopublication #écriture #réflexions

  25. Je pense qu'il y a souvent une incompréhension quand on compare Mastodon aux autres réseaux. Le but de Mastodon n'est pas d'être le clone de l'ex-Twitter (contrairement à Bluesky). Mastodon et le fediverse en général ne fonctionnent pas avec les mêmes codes que X, insta ou même Bluesky.1/4

    #mastodon #fediverse #bluesky #musings #réflexions

  26. La civilisation des zombies... - Flux de Éric🇧🇪🥾🚆🚊🌼🐑🐞📷 (Éric🇧🇪🥾🚆🚊🌼🐑🐞📷) chat.gayfr.online/blog/eric@ga

    Récit d'une journée... Et réflexions sur la société...

    #reflexions #pensées #blog

  27. A vegades em costa saber què fer… de fet sempre… però us volia parlar dels dubtes que tinc d’escriure coses personals ja que els bits no desaparèixen i m’espanta el futur.. però igualment tinc la necessitat de treure les coses que volten pel meu cap #reflexions

  28. Ce matin, aux informations, il a été évoqué le retrait par Dupuis de l'avant-dernier tome des aventures de Spirou (datant de septembre 2023) suite à des accusations de racisme et de sexisme.

    Comme c'était un peu long d'en parler ici, je l'ai fait par un billet de blog pour aller plus dans le détail mais voici un court résumé de ma pensée.

    J'ai vu les cases incriminées et effectivement, c'est une représentation d'un autre temps, là n'est pas la question.

    Pourquoi réagir seulement maintenant (14 mois après la parution) et qui sont ces influenceurs/infulenceuses qui accusent l'auteur sans connaître ses intentions et sans qu'il ait pu se défendre? C'est ça qui me dérange, on fait le procès des gens sur Internet... et ça n'est pas plus acceptable à mes yeux que ce qu'ils dénoncent. Bientôt, on va remettre les bûchers sur les places publiques...

    ➡️ chat.gayfr.online/blog/eric%40

    #opinion #reflexions

  29. Suite à la lecture d'un article sur les futures extensions du tramway à Luxembourg-ville et dans les communes avoisinantes, je ne peux m'empêcher une comparaison avec d'un côté la Wallonie et son gouvernement de centre-droit et le Grand-Duché de Luxembourg également dirigé par un gouvernement de centre-droit. Les deux gouvernements ont remplacé une tripartite qui incluaient la gauche, la droite et les écologistes. C'est important pour la suite!

    Tandis qu'une des premières décisions du gouvernement régional wallon a été d'abandonner les extensions du tram de Liège vers les communes de Seraing et d'Herstal (projet pourtant entériné par les libéraux alors au pouvoir avec les socialistes et les écologistes) - les travaux ont même déjà débuté à Herstal - le gouvernement luxembourgeois vient de présenter plusieurs projets de nouvelles lignes et extensions, jugez plutôt :

    1. Achèvement de la ligne 1 avec l'ouverture en mars 2025 du dernier tronçon entre Luxexpo et l'aéroport du Findel.

    2. Ligne rapide en cours de réalisation vers Esch-Belval.

    3. Une seconde ligne devrait desservir le Kirchberg et l'école Européenne

    4. Le quartier de Nei Hollerich (nouveau quartier) sera aussi relié au réseau du tram par une extension de 1,1 km.

    5. une seconde ligne entre la place de L'Etoile et la Cloche d'Or par la route d'Esch est envisagé et en bonne voie d'être entériné.

    6. Une ligne vers Mamer via le centre hospitalier par la route d'Arlon devrait aussi voir le jour en 2032.

    Bref, on a d'un côté, un gouvernement qui semble avoir compris qu'un moyen de transport public efficace, fréquent et en site propre est une réponse aux problème de mobilité et un autre qui mise sur des bus pour remplacer un projet de tram...

    Donc, deux majorités équivalentes mais deux politiques totalement différente en matière de transports publics... et cela à quelques kilomètres de la frontière...

    Pour ceux qui veulent lire dans le détail :

    ➡️ luxtram.lu/fr/conference-de-pr

    #mobilité #transports_publics #transit #tramways #politique #Wallonie #Luxembourg #GrandDuchéDeLuxembourg #réflexions #comparaison

  30. 🇬🇧 ⬇️

    🇫🇷 Petite chronique philo à deux balles pour ce soir! 🙂

    Avec la rentrée, les pubs radio (je n'ai pas de télé, donc radio en continu ou presque) pour Basic Fit, une chaîne de salle de sport, sont de retour avec 5 semaines gratuites et un sac à dos en cadeau. Comme chaque année, un paquet de gars vont s'inscrire, y aller quelques fois et ensuite se pavaner avec leur beau sac à dos. Un peu pathétique à mes yeux mais tellement courant dans notre société de la superficialité...

    Sans rigoler, l'exercice physique ça peut se faire avec les tâches de tous les jours : faire les courses à pied, faire le ménage, nettoyer ou aspirer les sols et faire tous ses trajets à pied en ville plutôt que d'attendre un bus qui, évidemment, ce jour-là arrivera en retard! (Loi de Murphy).

    L'avantage, ça joint l'utile à l'agréable et en plus ça ne coûte rien! 🙂

    Après, qu'on me comprenne bien, je n'ai rien contre les salles de sport, chacun son truc ou ses possibilités, je respecte. Ce que je questionne ici, c'est le fait d'utiliser les clients pour faire de la publicité gratuite... et une technique marketing peu originale qui se répète d'année en année (enfin deux fois par an)...

    Autre pub qui a le don de titiller, ce sont les pubs pour les smartphones... Si on les écoutait, on changerait au moins cinq fois par an de smartphone! Il y a deux mois, c'étaient les soldes, aujourd'hui, c'est la rentrée, dans quelques semaines ce sera le black Friday et puis les fêtes de fin d'année et après, ça recommencera avec les soldes de janvier... et ce sont tous les opérateurs (belges) qui participe à ce gaspillage de ressources en incitant les consommateurs à changer de smartphone.

    Voilà, c'était mon petit coup de gueule contre la surconsommation en même temps! 🙂 😅

    Bonne soirée! 👋 🙂

    🇬🇧 A few cheap philosophical thoughts this evening!

    Every year in September when school starts, the same gym chain called Basic fit advertises in Radio with an offer of 5 free weeks and a backpack as gift. Lots of guys will sign up and resign very soon thereafter but they will go around wearing their nice backpack. Looks a bit pathetic to me... but so normal in our superficial western society.

    Don't get me wrong, physical activities are a good thing but we can exercise in everyday life too : walking to the supermarket or elsewhere instead of taking car or bus, cleaning the house, ... It is cheaper and combines a duty with the exercise, which is not bad at all. I also have nothing against gym or fitness center and people who go there. It's a personal choice or taste, not my thing anyway.

    What I find disturbing is using the people as advertising material... and use always the same marketing tricks to achieve it...

    Another advertising that's questioning me are those for smartphones. If I listened to all the operators, I would buy a new device up to 4 times in a year... For two months, it was Summer-Sales, now it's back to school, soon it will be Black Friday, Christmas, Winter Sales, and so on... And all operators are tempting people the year round and got us locked in the over-consumption... and all this leads to use more and more ressources...

    I wish you all a nice evening! 🙂 👋

    #opinion #surconsommation #reflections #reflexions #consumérisme

  31. After much heavy rain, the walk home this evening saw gorgeous spring light bathing the old stonework of the Eric Liddell Centre (and its puddly reflection) at Holy Corner.

    #Edinburgh #Edimbourg #photography #photographie #architecture #Bruntsfield #EricLiddellCentre #church #eglise #reflections #reflexions #HolyCorner