#poesie — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #poesie, aggregated by home.social.
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Nouveau poème : Ego.
Un poème écrit avec une contrainte d'absence de pronoms. Ce qui donne au poème une allure de stèle funéraire.
C'est au contraire un poème de surcompensation, pour m'affirmer, à moi-même.
Cela peut sembler insolent et prétentieux, c'est dans le ton.
https://noblogo.org/looping/poeme-ego
#Loopoesie #3615Looping #Poesie #Poeme @[email protected] -
Le gars s'appelait Seine, la fille Marne.
Ils me demandaient mes papiers, que je leur ai donnés.
J'ai vu Seine les chiffonner, et Marne l'avaler. -
Respekt, Sie hat wirklich alle meine Posts über Erblindung, Blindheit und meine Situation überlesen. Nach 21 Privatnachrichten war Ende. Mit behinderten Menschen kann sie nicht umgehen.
Ich sollte aufpassen mit meiner Philosophie und Poesie.
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Squelette d'encre,
Fragiles ailes,
Progression infinie -
Es gibt eine Liebe, die nicht kommt, sondern wächst – leise, wie Licht durch geschlossene Vorhänge. Man wartet nicht auf sie wie auf einen Zug, sondern wie auf den Frühling: ohne zu wissen, an welchem Tag der erste Halm durch den Schnee bricht. Vielleicht ist Warten selbst schon eine Form der Liebe, ein stilles Ja zu dem, was noch nicht ist, aber sein könnte. Wer wirklich wartet, gibt nicht auf, sondern hält den Raum offen, in den das Leben eines Tages treten darf. Und kommt sie, diese Liebe, wird sie nicht neu sein – sie wird ankommen wie ein Zuhause, das man schon immer kannte, ohne es je betreten zu haben.
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Zwei Hände werden zu Augen. Sie suchen nicht, sie begegnen. Unter den Fingerspitzen entsteht eine Landschaft aus Wärme, Rundung und weichen Linien. Eine Hand ruht links, die andere rechts. Dazwischen liegt eine Form, die kein Blick erklären muss. Behutsam folgen die Finger ihrer Wölbung, spüren Nähe, Spannung und Bewegung. Nichts wird genommen. Alles wird erfragt. So entsteht ein Bild ohne Licht: nicht aus Sehen, sondern aus Vertrauen. Für einen Augenblick wissen die Hände, was die Augen niemals erzählen könnten.
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Zwei Hände werden zu Augen. Sie suchen nicht, sie begegnen. Unter den Fingerspitzen entsteht eine Landschaft aus Wärme, Rundung und weichen Linien. Eine Hand ruht links, die andere rechts. Dazwischen liegt eine Form, die kein Blick erklären muss. Behutsam folgen die Finger ihrer Wölbung, spüren Nähe, Spannung und Bewegung. Nichts wird genommen. Alles wird erfragt. So entsteht ein Bild ohne Licht: nicht aus Sehen, sondern aus Vertrauen. Für einen Augenblick wissen die Hände, was die Augen niemals erzählen könnten.
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Zwei Hände werden zu Augen. Sie suchen nicht, sie begegnen. Unter den Fingerspitzen entsteht eine Landschaft aus Wärme, Rundung und weichen Linien. Eine Hand ruht links, die andere rechts. Dazwischen liegt eine Form, die kein Blick erklären muss. Behutsam folgen die Finger ihrer Wölbung, spüren Nähe, Spannung und Bewegung. Nichts wird genommen. Alles wird erfragt. So entsteht ein Bild ohne Licht: nicht aus Sehen, sondern aus Vertrauen. Für einen Augenblick wissen die Hände, was die Augen niemals erzählen könnten.
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Zwei Hände werden zu Augen. Sie suchen nicht, sie begegnen. Unter den Fingerspitzen entsteht eine Landschaft aus Wärme, Rundung und weichen Linien. Eine Hand ruht links, die andere rechts. Dazwischen liegt eine Form, die kein Blick erklären muss. Behutsam folgen die Finger ihrer Wölbung, spüren Nähe, Spannung und Bewegung. Nichts wird genommen. Alles wird erfragt. So entsteht ein Bild ohne Licht: nicht aus Sehen, sondern aus Vertrauen. Für einen Augenblick wissen die Hände, was die Augen niemals erzählen könnten.
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sieste au soleil
camoufler toutes mes couleurs
sous un plumage sombrel'arc-en-ciel illumine
mes penséesje rêve
d'un monde
en lévitation-------
siesta in der sonne
alle meine farben tarnen
unter dunklem federkleidder regenbogen erleuchtet
meine gedankenich träume
von einer welt
in der schwebe -
Je dois lire à nouveau pour m'emplir de mots
Je les perds au fur et à mesure que les chimios soignent
Je me vide de sens
Les mots disparaissent, je le sens, je dois me concentrer pour les exprimer
Je dois m'emplir à nouveau et nourrir mon corps, le vide de la tumeur qui régresse un peu, parait-il
Je dois lire, lire, lire, que les mots habitent mon corps à nouveau#poesie #cancer
Je dois m'y faire, c'est bien ce mot-là, cancer, que je sonde -
#vendredilecture Encore vivant
Pierre Souchon entre #psychiatrie, vécus de #ruralité occitane, souvenirs des #guerres des hommes de sa famille, littérature et autres violences bourgeoises...
#bipolarité (donc " #SantéMentale " si on veut)
#autobiographie
#poésie
#écologie
& #LuttesDesClassesIntense
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#vendredilecture Encore vivant
Pierre Souchon entre #psychiatrie, vécus de #ruralité occitane, souvenirs des #guerres des hommes de sa famille, littérature et autres violences bourgeoises...
#bipolarité (donc " #SantéMentale " si on veut)
#autobiographie
#poésie
#écologie
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#vendredilecture Encore vivant
Pierre Souchon entre #psychiatrie, vécus de #ruralité occitane, souvenirs des #guerres des hommes de sa famille, littérature et autres violences bourgeoises...
#bipolarité (donc " #SantéMentale " si on veut)
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#écologie
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#vendredilecture Encore vivant
Pierre Souchon entre #psychiatrie, vécus de #ruralité occitane, souvenirs des #guerres des hommes de sa famille, littérature et autres violences bourgeoises...
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Poésie verticale
L’éveil est toujours une difficile émergence : restaurer la lucidité comme si on refaisait le monde. C’est pourquoi nous en restons aux états intermédiaires. L’homme n’est pas une créature éveillée il ne sait pas l’ouvert. Flammes qui se consument à moitié, paupières qui oublient l’œil, jardins paralysés dans la nuit, déchirures de l’espace traqué. Les chemins s’agglomèrent en vain : L’éveil efface les chemins. * Inaugurer la […] -
"Dann schnüre ich halbhohe Schuhe und finde beim #Wandern #Ruhe", Marius Loy
https://www.bwegt.de/land-entdecken/wandern-mit-bwegt#c9653
#eppingen #kraichgau #zug #bahn #bahnbubble #wandern #badenwuerttemberg #badenWürttemberg #poesie #draußen #stille #sehnsucht #wald #bach #amsel #bäume #felder #glück #poetry #poetryslam #DAV
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"Dann schnüre ich halbhohe Schuhe und finde beim #Wandern #Ruhe", Marius Loy
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"Dann schnüre ich halbhohe Schuhe und finde beim #Wandern #Ruhe", Marius Loy
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"Dann schnüre ich halbhohe Schuhe und finde beim #Wandern #Ruhe", Marius Loy
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"Dann schnüre ich halbhohe Schuhe und finde beim #Wandern #Ruhe", Marius Loy
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/
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DANS LA GARE (Justinus Kerner)
Illustration: Chris Ludlow DANS LA GARE Entendez-vous le sifflet, furieux, strident, La bête souffle en ses naseaux, cabre Sa carcasse de fer, s'apprête au train rapide, Et tout mugit, grands dieux ! comme un tonnerre. Dans son ventre un feu s'affaire, Qui pousse au ciel de noires fumées ; On dirait l'image du monstre Dont parle l'Apocalypse. Et quelle course, quel tumulte avant Que les voitures soient remplies. Puis : « Paré ! », et terre et ciel S'envolent, un […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/06/20/dans-la-gare-justinus-kerner/