#recueil — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #recueil, aggregated by home.social.
-
Il y avait quantité de livres (Paul Valéry)
Il y avait quantité de livres dans les armoires de la maison TI et NÔ ; mais ceux-ci ne faisaient cas que des leurs propres, à l’exception d’un petit recueil qui se nommait : Le Trésor des œuvres et traités de Sagesse, dont les titres seuls nous ont été conservés. Il ne reste plus à présent qu’une page de ce recueil, où l’on lit : — Traité des Choses qui se voient les yeux fermés, et de celles sous nos yeux qui nous sont comme invisibles. — Traités […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/17/il-y-avait-quantite-de-livres-paul-valery/
-
Il y avait quantité de livres (Paul Valéry)
Il y avait quantité de livres dans les armoires de la maison TI et NÔ ; mais ceux-ci ne faisaient cas que des leurs propres, à l’exception d’un petit recueil qui se nommait : Le Trésor des œuvres et traités de Sagesse, dont les titres seuls nous ont été conservés. Il ne reste plus à présent qu’une page de ce recueil, où l’on lit : — Traité des Choses qui se voient les yeux fermés, et de celles sous nos yeux qui nous sont comme invisibles. — Traités […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/17/il-y-avait-quantite-de-livres-paul-valery/
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Nouvelles du bush – Henry LAWSON – 2021 – L’harmattan
Quatrième de couverture
Henry Lawson (1867-1922) est l’un des représentants incontournables de la littérature australienne de la période coloniale, ainsi qu’une figure littéraire nationale, qui occupe encore une place importante dans la psyché australienne. Pendant de nombreuses années, il a travaillé pour plusieurs quotidiens dont le « Bulletin », et passé de longues périodes à sillonner la Nouvelle-Galles du Sud. Cette expérience a nourri son écriture et lui a permis, dans un style réaliste, coloré et empreint d’humour, de pathos et d’ironie, de décrire le bush et de rendre compte de la vie difficile des broussards pour lesquels il éprouvait une empathie sans faille. Ce choix de vingt nouvelles représentatives de son style, permettra au lectorat francophone de découvrir des personnages hauts en couleur et de voyager dans des contrées à la beauté aride et époustouflante.
Mon Avis
Ce roman a été écrit au 19e siècle, à l’époque de la colonisation de l’Australie. Je le précise, car, au début, certains mots, certaines expressions concernant les autochtones, sont dérangeants. Le replacer dans son contexte politique et historique de l’époque, a permis de prendre du recul. Cependant, l’un n’excuse pas l’autre, mais, permet d’apprécier la lecture. Ce recueil de nouvelles montre des tranches de vies dans le bush, cette partie sèche et peuplée de bêtes sauvages, très dangereuses. Cette partie australienne où l’humain semble oublier son humanité. Pourtant, il respecte les morts et partage gratuitement ses rations. C’est assez contradictoire, non?
Ce recueil de nouvelles raconte la rude vie des colons blancs. Et de leurs voisins autochtones, au 19ème siècle, en Australie. La plume de l’auteur est aussi rude que la vie des colons, avec une touche d’humour. Le texte est semé d’expressions typiques du bush. Leur signification se trouve à la fin du livre. Les personnages sont hauts en couleur. Leur langage est celui d’une population de la brousse n’ayant pas taquiné le crayon scolaire. Le regard porté sur les autochtones est très réductif et a des relents de racisme. Mais c’est très instructif sur la relation entre les deux groupes. Certains récits font penser au cannibalisme des colons sur les Noirs autochtones, qui étaient l’objet de chasse comme en Afrique du Sud, à la même époque. Cela me questionne.
Certaines nouvelles sont d’une grande tendresse car les hommes rudes du bush parlent difficilement de leurs sentiments. Quand ils le font, c’est rudement beau. Doucement violent. Fortement tendre. Les hommes sont à l’image de leur environnement. Des hommes qui vont d’une ville à l’autre, en traversant, à pieds, de vastes étendues de désert, seuls ou en groupe. Les discours sont rudes. Le langage est souvent châtié. Au 19e siècle, époque où ce livre a été écrit, le bush australien était pire que le Kalahari. L’eau y manquait déjà. La poussière emplissait l’atmosphère. Les animaux dangereux y pullulaient. C’est ce que nous raconte l’auteur, qui a côtoyé ces hommes sculptés par un environnement aride. Les nouvelles sont très touchantes et parfois bizarres.
9782343239606 Ed. L’harmattan Coll. Lettres du Pacifique 198 p. 21€
#Australie #éditionslharmattan #Historique #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Nouvelles #Quotidien #Recueil #Romans
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition
Quatrième de couverture
Cycle des saisons
Renouvelé sans cesse :
Pour combien de temps ?…
Pour l’éternité
D’un instant poétique,
Gravé noir sur blanc,
Célébrant la Nature,
Qui rythme apaisée, la Vie.
Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.Mon Avis
Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes.
Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe.
Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature.
9798339089308 Autoédition 88 p.
#Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition
Quatrième de couverture
Cycle des saisons
Renouvelé sans cesse :
Pour combien de temps ?…
Pour l’éternité
D’un instant poétique,
Gravé noir sur blanc,
Célébrant la Nature,
Qui rythme apaisée, la Vie.
Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.Mon Avis
Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes.
Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe.
Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature.
9798339089308 Autoédition 88 p.
#Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition
Quatrième de couverture
Cycle des saisons
Renouvelé sans cesse :
Pour combien de temps ?…
Pour l’éternité
D’un instant poétique,
Gravé noir sur blanc,
Célébrant la Nature,
Qui rythme apaisée, la Vie.
Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.Mon Avis
Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes.
Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe.
Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature.
9798339089308 Autoédition 88 p.
#Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature
Quatrième de couverture
Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.
Mon Avis
La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.
Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.
La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…
9782931080481 Ed. Quadrature 124 p. 18€
#Amour #éditionsquadrature #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mémoire #Nouvelles #Recueil #Romans
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature
Quatrième de couverture
Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.
Mon Avis
La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.
Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.
La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…
9782931080481 Ed. Quadrature 124 p. 18€
#Amour #éditionsquadrature #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mémoire #Nouvelles #Recueil #Romans
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature
Quatrième de couverture
Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.
Mon Avis
La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.
Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.
La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…
9782931080481 Ed. Quadrature 124 p. 18€
#Amour #Littérature #Recueil #Leeham #Mémoire #Nouvelles #Leschroniquesdeleeham #Instalire #éditionsquadrature #Instalivres #Romans
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·Transports en commun – Denise MIEGE & Leeloo VAN LOO – 2013 – Tabou Ed.
Quatrième de couverture
Transports en commun, c’est avant tout l’histoire d’une rencontre, riche et surprenante. Plus de quarante ans séparent en effet ces deux amoureuses du verbe qui vous livrent une compilation de nouvelles érotiques exubérantes, excitantes et parfois désopilantes. Elles ont pris un malicieux plaisir à mettre en scène de nombreux personnages immoraux et frivoles dans ce recueil aux textes audacieux, gais et insolents. Les femmes y sont totalement délurées et détiennent probablement la palme de la mauvaise conduite. Et si d’aventure le grotesque et le sordide s’invitent à la fête, la provocation se transforme – grâce au génie de Denise et Leeloo – en Art majeur.
Mon Avis
Dès son premier souffle sur terre, l’humain a fait des rencontres. Si elles sont innocentes au début, elles peuvent devenir intéressantes dès qu’il devient adulte. Des hommes et des femmes se rencontrent. Par le fait du hasard. Lors d’un rendez-vous convenu. Par la force des choses. Ces rencontres peuvent être secrètes, discrètes, au su et au vu de tous. Des liens se nouent, parfois, pour le plaisir. Pour donner un sens à l’absence de tendresse dans le couple. Pour s’éloigner des habitudes routinières. Pour pimenter le devoir conjugal. Pourquoi ne pas profiter de petites folies passagères? Ces petites folies qui vous poussent à vous découvrir sous un autre jour. Telles sont les nouvelles que nous ont concoctées les deux auteures.
En effet, les histoires sont plus ou moins courtes. Elles abordent tous les styles, même le policier, le roman noir. Le lecteur se fait merveilleusement surprendre, dès les premiers mots. Ces hommes et ces femmes font fi des règles sociétales. Ils se laissent emporter, seul, en couple ou en groupe, par leurs plaisirs variés. Les histoires se suivent et ne se ressemblent pas. Le lecteur passe d’un récit sur une rencontre à un polar sanglant. Le vocabulaire est celui de l’érotisme, car ce roman est destiné à un public averti. Les histoires ont un point commun: les humains se laissent transporter par leurs sens. Ils en sont heureux.
Ce recueil de nouvelles est adressé à un public averti. Le transport des sens va au-delà de la folie des hommes et des femmes. Ces derniers expriment leur liberté d’aimer. De s’aimer. Et de vivre leurs rêves avec des inconnus ou des personnes qui partagent leur vie. Ces personnes font du lecteur un complice de leurs aventures. Ce dernier les suit et se surprend à sourire, à trembler de peur, sans pour autant les juger. Il est surprenant de découvrir plusieurs styles qui n’ont rien à voir avec le roman pour adultes. Aussi, découvrir un roman noir, un polar, un serial killer et autres personnages du même acabit, surprend dès les premières pages.
9782363260130 Ed. Tabou Coll. Les jardins de Priape 208 p. 17€
#Adulte #érotique #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Nouvelles #Plaisirs #Recueil #Rencontres #Romans #Tabouéditions
-
Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·L’amant du Mistral – Dominique NIEZNANY, 2024, Ed. Quadrature
Quatrième de couverture
Une femme, un homme. Des hommes, des femmes… Dans ce recueil, tout est affaire de rencontres, d’effleurements, de confrontations, d’observations. L’humour est présent, la lucidité aussi. Cela donne une petite musique douce-amère qui parfois nous fait sourire, et, souvent, nous laisse songeur.
Mon Avis
Amours furtifs. Instants volés. Instants rêvés, sublimés, imaginés. Volés à la vie. Ils sont comme ce vent austral qui souffle. Qui fait la pluie et le beau temps. Telles sont ces histoires que l’auteur nous raconte. Des histoires d’amour plus ou moins insolites. Ce sont des moments volés à la vie. Des moments esquissés avec ou sans la complicité de l’humain concerné. Instants brefs et intenses. Coupables ou non. De nombreux individus ont vécu cela loin du regard des autres. Parfois avec des regards ou des sourires complices. Comment se terminent ces histoires? Qui sont ces hommes et ces femmes qui s’y adonnent? Pourquoi ces instants volés, secrets, tus?
Ce recueil de nouvelles nous emmène dans les secrets des humains. Homme et femmes solitaires. Des êtres adeptes du secret et de l’instant volé à la vie routinière. Au regard des autres. La plume de l’auteur nous fait ressentir une impression d’inachevé. L’histoire se déroule bien, mais, il y a quelque chose d’autre. Mais quoi? Une sorte de mystère qui aurait pu changer le cours de l’histoire. Un acte manqué? C’est ce qui fait le plaisir de la lecture car nous avons envie de dire: « Et si« . Les personnages vivent des moments qu’ils fantasment. Un peu trop, peut-être, ou pas assez. Mais, dont la chute laisse le lecteur dans l’expectative, ressentant diverses émotions.
Comment expliquer les pensées d’un humain, sur un acte, un fait? Avec un humour caustique, l’auteur nous raconte des bouts de vie. Des instants marquants en deçà des souhaits les plus simples. Les chutes sont délicieusement terribles. Terriblement humoristiques, parfois. Le lecteur se régale de chaque récit. Ce recueil de nouvelles nous narre des histoires de tous les jours, mais, dont, pendant un instant, le personnage fantasme le déroulement, voire, la suite. Le lecteur, aussi, rêve de la suite et de la fin. Cependant, aucun d’eux n’imagine ce qui se passera réellement. La lecture reste addictive et le lecteur, fébrile, se laisse emporter dans une histoire qui dépasse son entendement. Il tente même de réécrire mentalement la chute. Mais le destin veille. Jalousement.
9782931080443 Ed. Quadrature 123 p. 18€
#Amour #éditionsquadrature #Complicité #Insolites #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Nouvelles #Recueil #Rencontres #Romans