#poeme — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #poeme, aggregated by home.social.
-
Un jour, j'avais écrit ce #poeme
Ecrire ça ne change rien sans doute... juste un peu peut-être. En tout cas, on n'a vraiment pas fini de lutter. -
La peur du poème
Certaines personnes ont la peur du poème. À écouter ou lire. -
Sous le préau de mars (Michel Deguy)
Sous le préau de mars le prunus ouvre noctambule À Saint-Germain les bourgeons de Véga Flattant ta lyre jusqu'à l'épivanouissement Le vœu du poème est l'architecture (Michel Deguy) Illustration: Berit Kruger Johnsenhttps://arbrealettres.wordpress.com/2026/08/02/sous-le-preau-de-mars-michel-deguy/
-
Les vidéos "On èsté avou lès powêtes walons" de Lorint Hendschel (chaque jour, la lecture et l'explication d'un poème, en wallon) sont désormais réunies dans une playlist : https://www.youtube.com/playlist?list=PLHzmGKExtF9A
Il y en a déjà 21 ! 😊👏
#Belgique #Wallonie #wallon #poésie #littérature #patrimoine #culture #poète #poème
-
#literatura #literature #poesia #poemas #poesie #poeme #literaturefrancaise #literaturafrancesa
Autor: #ArthurRimbaud ✒️📖✒️
«La encontré: ¿Qué?
La eternidad.
Es el sol fundido con el mar.» -
La voix d’une poétesse (été 2026)
https://adsv.fr/la-voix-dune-poetesse-ete-2026/
#Politique #Billets #Comérage #Peurs #Poème #Poésie #Poétesse #Regard -
#Poésie du week-end : "Un soupçon de crachat", de Pat Parker (trad. par Noémie Grunenwald). Des poèmes, écrits dans les années 70 et 80, que portent et traversent luttes et colères, mais aussi tendresse et amour. Une poésie qui se déclame et marque, au fil d'un recueil où intime et politique sont profondément entremêlés.
Le livre est publié par les éditions Hystériques & AssociéEs qui sont concernées -comme beaucoup d'autres- par le risque de faillite de leur distributeur : https://blogs.mediapart.fr/les-invite-es-de-mediapart/blog/030726/edition-il-faut-sauver-les-indes
Un extrait (et quelques autres poèmes en photos) :
les chaînes sont là
sans métal - sans bruit
les chaines de l'ignorance & de la peur
les chaînes sont là - provoquent douleurs
et peinescomment briser ces chaines
vers qui ou quoi
diriger la peine
Noir·e - blanc·he
mère - père
soeur - frère
hétéro - homocomment briser ces chaines
faire cesser la peine
chez qui - trouver le visible
que dois-je faire - pour être libresoeurs - comment briser vos chaines
frères - comment briser vos chaines
mères - comment briser vos chaines
pères - comment briser vos chainesJe ne veux pas tuer -
pas faire de mal -
ni causer de peinemais comment -
autrement - briser vos chainesUne présentation du recueil par là : https://hysteriquesetassociees.org/2025/12/09/un-soupcon-de-crachat/
-
Quand il n'y aura plus rien
qu'une terre nue
un chemin ascendant
vers le néantque les nuages
ne seront plus
gorgés de pluieque les corbeaux
s'entretueront
pour un grain
imaginairenous nous partagerons
le vent sec
à la table du silencepoème du jour
tableau de Simon Polley -
Poésie du week-end : "Danser jusqu'à soi", de Coline Pierré. C'est un recueil dans lequel l'autrice parle de rapport au corps et de danse sous un angle politique. Il est question de réappropriation de soi et d'émancipation, contre le poids du regard des autres, contre les injonctions patriarcales intériorisées. L'autrice partage, de façon intime et sensible, une trajectoire personnelle : elle explore sa corporéité et s'attache à mettre en lumière ce que peut signifier le fait de se mouvoir, individuellement comme collectivement.
Un extrait (+ quelques poèmes en photos) :
"longtemps je me suis cherché
un corps où habiter
un corps avec de grandes pièces
beaucoup de lumière et une vue sur la mer
des murs colorés une belle bibliothèque
des espaces modulables et un canapé en velours
ni trop dur
ni trop mouje voulais un corps accueillant un corps évident
le genre dont on dit dès qu'on en passe la porte
'qu'est-ce qu'on est bien chez toi
c'est si douillet ton corps'
je croyais désirer un corps où me sentir à la maison
mais ce que je cherchais en vérité
c'était un corps qui correspondait
à l'idée qu'on m'a transmise d'un corps
à l'idée que les autres se font
d'un corps de femme de fille de mère
un corps docile
qui se plie quand on lui demande de se plier
qui s'ouvre quand on veut qu'il s'ouvre
qui pousse quand on lui intime de pousser
qui se tait et qui sourit
un corps qu'on peut ranger dans un coin
et exhiber quand on en a besoin
un corps léger discret bien élevé
un corps si obéissant
qu'il en oublie
qu'il est un corps" -
Il pleut (et on a perdu plus de 10 degrés depuis 17h) ! 🌧️
Pour reprendre ce poème issu du recueil de Gabrielle Filteau-Chiba lu ce week-end :
"Exaucées"
il pleut
quatre gouttesdes cordes
il mouillasse
il pleut
à boire deboutil pleut
des clous
à verse
à siauxil pleuvine
il drache
il pleut à torrentsil pleut
il tombe
des hallebardesciel ô oui
on danse sous la pluieon pleure de joie
sous les trombes(Une petite parenthèse pour tenir jusqu'à la semaine prochaine...)
-
Poésie du soir : "La robe en feu" de Gabrielle Filteau-Chiba. Un recueil dans lequel on retrouve l'écoféminisme de l'autrice, avec une plume pleine d'engagement et de sensibilité. Il y a bien des passages qui m'ont donné envie de les lire et de les relire, assise dans un coin de forêt :) (Et ce, même si -comme dans d'autres de ses textes- je n'adhère pas à toutes les dynamiques de l'autrice.)
Un extrait, avec le poème "Minuit" :
La lune veille
Tel un oeil sans paupière
bordant le ruisseau demeuré anonymesous les bouleaux
les feuilles abrillent mirifiquement
le tapis d’aiguillesma galerie est un privilège
sur tant de perchoirshiboux tourterelles tristes
symphonie du soirj'écoute le néant
l'engoulevent bois-pourri
les bourrasques humidesSouris à la nuit
(Quelques photos poétiques complémentaires ci-dessous ;) )
-
Un petit poème, ça faisait longtemps… « Le Geyser », écrit par Xavier Marmier en juin 1836, alors qu’il accompagnait Joseph Paul Gaimard dans une expédition en Islande. Publié dans « Lettres sur l’Islande et poésies », et dédié à un certain « V. Hugo ».
#poème #poésie #IslandeDu haut de la colline où le Geyser ruisselle
On n’aperçoit au loin qu’un sol marécageux,
Un plateau calciné par le feu qu’il recèle,
La lave et le silex sous le ciel nuageux.Des montagnes de roc toutes couvertes d’ombre
Serrent comme un anneau le vallon affaissé.
L’Hécla seul, au milieu de cet horizon sombre,
Lève ses flancs de neige et son sommet glacé.Et pas un seul village, pas une chaumière
N’apparaît aux regards dans ce lieu désolé,
On n’entend pas un chant, et pas une bruyère
N’envoie un doux soupir au passant isolé.Tout est calme, imposant. Tout est plein de mystère.
Sous le nuage épais qui couronne le ciel,
Il est beau d’observer cette nature austère,
Avec son grand silence et son deuil solennel.Le jet d’eau jaillissant du cratère qui tremble
Comme un globe de feu brille sur le Geyser ;
Le vent qui gronde au loin, ce vent du Nord ressemble
À la voix d’un esprit qui résonne dans l’air.Et la vapeur qui sort de la source brûlante
Monte comme l’encens de ce sol tourmenté,
Et s’en va vers celui qui dans sa main puissante
Pèse les jours de joie et de calamité.