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#poeme — Public Fediverse posts

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  1. Poème / Pavillon

    Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
    Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
    Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
    Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.

    J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
    Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
    Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
    Même l'ombre de mon drapeau est noire !

    Looping, 19/09/26

    #3615Looping #Poesie #Poeme

  2. Poème / Pavillon

    Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
    Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
    Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
    Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.

    J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
    Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
    Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
    Même l'ombre de mon drapeau est noire !

    Looping, 19/09/26

    #3615Looping #Poesie #Poeme

  3. Poème / Pavillon

    Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
    Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
    Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
    Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.

    J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
    Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
    Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
    Même l'ombre de mon drapeau est noire !

    Looping, 19/09/26

    #3615Looping #Poesie #Poeme

  4. Poème / Pavillon

    Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
    Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
    Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
    Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.

    J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
    Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
    Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
    Même l'ombre de mon drapeau est noire !

    Looping, 19/09/26

    #3615Looping #Poesie #Poeme

  5. Poème / Pavillon

    Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
    Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
    Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
    Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.

    J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
    Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
    Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
    Même l'ombre de mon drapeau est noire !

    Looping, 19/09/26

    #3615Looping #Poesie #Poeme

  6. ce qui nous brûle

    -

    ce qui jouit en plein jour
    est amour

    oui

    le plaisir
    si on le prend entièrement
    a aussi des griffes

    elles sont innocentes

    et l’œil s’ouvre
    oursin de lueurs déchirantes

    même la main qui frappe
    ne vise que le tambour

    et aucun vide sur l’épaule
    ne pèse lourd

    brûlons d’amour
    brûlons mais sans mourir

    il existe encore un corps à nourrir
    voilà pourquoi
    la danse tourbillonne

    la bouche des gorgones
    pourrait même mâcher les statues

    et qui a faim du monde
    rend les pierres fécondes

    avons-nous faim jusqu’au début du ciel ?

    avons-nous soif ?

    ne dites rien
    sauf le dicible

    sauf la lumière incontestable

    avons-nous faim ? avons-nous soif ?

    nous le savons
    la langue connaissait le feu
    bien avant qu’il soit dans les yeux

    et la lumière est une mâchoire
    prête à ouvrir les corps

    dans chaque image
    dans chaque miroir

    au bord d’un sourcil d’herbe
    quelque chose ouvre un œil

    une goutte immense
    tombe

    au matin
    nous mangeons ce qui ne peut être
    posé sur la table

    car le monde naissant est un monstre

    au matin
    les arbres pétrissent le ciel
    avec des étreintes d’araignée
    et des mains de panique

    mais leur écorce est aussi dure
    que les plaques pliées des courants
    au temps où la mer était terminée

    et maintenant commence

    le pain des nuages cuit
    un soleil peut être décoché
    jusqu’au zénith
    depuis l’arc tendu de la bouche

    dans un monde dans un monde fou
    il n’y a rien qui ne soit pas un goût

    et proches des fourneaux
    où la forme s’essaye
    entre des embrassements
    de braises et de brises fraîches

    mangeons tout !

    c’est notre destination
    de devenir un torrent à l’envers

    une flamme froide et riante
    montant la montagne du brasier

    car après avoir été des mortel-les et des immortel-les
    nous vivrons

    aujourd’hui sera

    alors la voix humaine ne reconnaîtra pas son écho
    et le ventre deviendra une voix

    le nom de dieu est bas et bouche bée
    il commence depuis la terre

    parlons avec la bouche pleine

    que les dents enroulées de roses
    et les bourgeons comme un plongeon
    dans le froid de l’aurore

    montent

    les virgules d’étourneaux
    cherchent le rythme de la phrase transparente

    mais la langue qui hésite
    a touché sa limite

    et quand il faut faire l’aveu de sa vie
    le cheveu d’un aveu suffit

    oui…

    ce qui nous brûle nous hurlera

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #texte #art

  7. ce qui nous brûle

    -

    ce qui jouit en plein jour
    est amour

    oui

    le plaisir
    si on le prend entièrement
    a aussi des griffes

    elles sont innocentes

    et l’œil s’ouvre
    oursin de lueurs déchirantes

    même la main qui frappe
    ne vise que le tambour

    et aucun vide sur l’épaule
    ne pèse lourd

    brûlons d’amour
    brûlons mais sans mourir

    il existe encore un corps à nourrir
    voilà pourquoi
    la danse tourbillonne

    la bouche des gorgones
    pourrait même mâcher les statues

    et qui a faim du monde
    rend les pierres fécondes

    avons-nous faim jusqu’au début du ciel ?

    avons-nous soif ?

    ne dites rien
    sauf le dicible

    sauf la lumière incontestable

    avons-nous faim ? avons-nous soif ?

    nous le savons
    la langue connaissait le feu
    bien avant qu’il soit dans les yeux

    et la lumière est une mâchoire
    prête à ouvrir les corps

    dans chaque image
    dans chaque miroir

    au bord d’un sourcil d’herbe
    quelque chose ouvre un œil

    une goutte immense
    tombe

    au matin
    nous mangeons ce qui ne peut être
    posé sur la table

    car le monde naissant est un monstre

    au matin
    les arbres pétrissent le ciel
    avec des étreintes d’araignée
    et des mains de panique

    mais leur écorce est aussi dure
    que les plaques pliées des courants
    au temps où la mer était terminée

    et maintenant commence

    le pain des nuages cuit
    un soleil peut être décoché
    jusqu’au zénith
    depuis l’arc tendu de la bouche

    dans un monde dans un monde fou
    il n’y a rien qui ne soit pas un goût

    et proches des fourneaux
    où la forme s’essaye
    entre des embrassements
    de braises et de brises fraîches

    mangeons tout !

    c’est notre destination
    de devenir un torrent à l’envers

    une flamme froide et riante
    montant la montagne du brasier

    car après avoir été des mortel-les et des immortel-les
    nous vivrons

    aujourd’hui sera

    alors la voix humaine ne reconnaîtra pas son écho
    et le ventre deviendra une voix

    le nom de dieu est bas et bouche bée
    il commence depuis la terre

    parlons avec la bouche pleine

    que les dents enroulées de roses
    et les bourgeons comme un plongeon
    dans le froid de l’aurore

    montent

    les virgules d’étourneaux
    cherchent le rythme d’une phrase transparente

    mais la langue qui hésite
    a touché sa limite

    et quand il faut faire l’aveu de sa vie
    le cheveu d’un aveu suffit

    oui…

    ce qui nous brûle nous hurlera

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #texte #art

  8. Humain

    Il n'a pas besoin
    d'IA
    pour détruire le monde.

    Elle ne fait
    qu'accélérer
    la destruction,
    plus vite, plus vit., vit..,

    #poeme