#poeme — Public Fediverse posts
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Poème / Pavillon
Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
Même l'ombre de mon drapeau est noire !Looping, 19/09/26
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Poème / Pavillon
Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
Même l'ombre de mon drapeau est noire !Looping, 19/09/26
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Poème / Pavillon
Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
Même l'ombre de mon drapeau est noire !Looping, 19/09/26
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Poème / Pavillon
Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
Même l'ombre de mon drapeau est noire !Looping, 19/09/26
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Poème / Pavillon
Alors que tout autour de moi oscille en équilibre,
Je me suis fait capitaine, architecte et magistrat.
Je ne veux ni commander ni obéir, je veux être libre.
Et je ne le serai que lorsque tout le monde le sera.J'arpente les villes en faisant flotter ma bannière,
Avec mon sombre chapeau en guise d'accessoire.
Ma colère, mes idées, et aussi ma matière,
Même l'ombre de mon drapeau est noire !Looping, 19/09/26
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ce qui nous brûle
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ce qui jouit en plein jour
est amouroui
le plaisir
si on le prend entièrement
a aussi des griffeselles sont innocentes
et l’œil s’ouvre
oursin de lueurs déchirantesmême la main qui frappe
ne vise que le tambouret aucun vide sur l’épaule
ne pèse lourdbrûlons d’amour
brûlons mais sans mouriril existe encore un corps à nourrir
voilà pourquoi
la danse tourbillonnela bouche des gorgones
pourrait même mâcher les statueset qui a faim du monde
rend les pierres fécondesavons-nous faim jusqu’au début du ciel ?
avons-nous soif ?
ne dites rien
sauf le diciblesauf la lumière incontestable
avons-nous faim ? avons-nous soif ?
nous le savons
la langue connaissait le feu
bien avant qu’il soit dans les yeuxet la lumière est une mâchoire
prête à ouvrir les corpsdans chaque image
dans chaque miroirau bord d’un sourcil d’herbe
quelque chose ouvre un œilune goutte immense
tombeau matin
nous mangeons ce qui ne peut être
posé sur la tablecar le monde naissant est un monstre
au matin
les arbres pétrissent le ciel
avec des étreintes d’araignée
et des mains de paniquemais leur écorce est aussi dure
que les plaques pliées des courants
au temps où la mer était terminéeet maintenant commence
le pain des nuages cuit
un soleil peut être décoché
jusqu’au zénith
depuis l’arc tendu de la bouchedans un monde dans un monde fou
il n’y a rien qui ne soit pas un goûtet proches des fourneaux
où la forme s’essaye
entre des embrassements
de braises et de brises fraîchesmangeons tout !
c’est notre destination
de devenir un torrent à l’enversune flamme froide et riante
montant la montagne du brasiercar après avoir été des mortel-les et des immortel-les
nous vivronsaujourd’hui sera
alors la voix humaine ne reconnaîtra pas son écho
et le ventre deviendra une voixle nom de dieu est bas et bouche bée
il commence depuis la terreparlons avec la bouche pleine
que les dents enroulées de roses
et les bourgeons comme un plongeon
dans le froid de l’auroremontent
les virgules d’étourneaux
cherchent le rythme de la phrase transparentemais la langue qui hésite
a touché sa limiteet quand il faut faire l’aveu de sa vie
le cheveu d’un aveu suffitoui…
ce qui nous brûle nous hurlera
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ce qui nous brûle
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ce qui jouit en plein jour
est amouroui
le plaisir
si on le prend entièrement
a aussi des griffeselles sont innocentes
et l’œil s’ouvre
oursin de lueurs déchirantesmême la main qui frappe
ne vise que le tambouret aucun vide sur l’épaule
ne pèse lourdbrûlons d’amour
brûlons mais sans mouriril existe encore un corps à nourrir
voilà pourquoi
la danse tourbillonnela bouche des gorgones
pourrait même mâcher les statueset qui a faim du monde
rend les pierres fécondesavons-nous faim jusqu’au début du ciel ?
avons-nous soif ?
ne dites rien
sauf le diciblesauf la lumière incontestable
avons-nous faim ? avons-nous soif ?
nous le savons
la langue connaissait le feu
bien avant qu’il soit dans les yeuxet la lumière est une mâchoire
prête à ouvrir les corpsdans chaque image
dans chaque miroirau bord d’un sourcil d’herbe
quelque chose ouvre un œilune goutte immense
tombeau matin
nous mangeons ce qui ne peut être
posé sur la tablecar le monde naissant est un monstre
au matin
les arbres pétrissent le ciel
avec des étreintes d’araignée
et des mains de paniquemais leur écorce est aussi dure
que les plaques pliées des courants
au temps où la mer était terminéeet maintenant commence
le pain des nuages cuit
un soleil peut être décoché
jusqu’au zénith
depuis l’arc tendu de la bouchedans un monde dans un monde fou
il n’y a rien qui ne soit pas un goûtet proches des fourneaux
où la forme s’essaye
entre des embrassements
de braises et de brises fraîchesmangeons tout !
c’est notre destination
de devenir un torrent à l’enversune flamme froide et riante
montant la montagne du brasiercar après avoir été des mortel-les et des immortel-les
nous vivronsaujourd’hui sera
alors la voix humaine ne reconnaîtra pas son écho
et le ventre deviendra une voixle nom de dieu est bas et bouche bée
il commence depuis la terreparlons avec la bouche pleine
que les dents enroulées de roses
et les bourgeons comme un plongeon
dans le froid de l’auroremontent
les virgules d’étourneaux
cherchent le rythme d’une phrase transparentemais la langue qui hésite
a touché sa limiteet quand il faut faire l’aveu de sa vie
le cheveu d’un aveu suffitoui…
ce qui nous brûle nous hurlera
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Humain
Il n'a pas besoin
d'IA
pour détruire le monde.Elle ne fait
qu'accélérer
la destruction,
plus vite, plus vit., vit..,