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#poeme — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #poeme, aggregated by home.social.

  1. «Nourrie par la beauté du monde,
    Mon cœur s’emplit d’une joie immense,
    À l’idée que l’avenir sera en fleurs,
    Que sur cette nouvelle page blanche,
    Tout peut à nouveau s’écrire. »

    🖋️©️ L.R.

    #poeme #fleuristonfil #occitanie #fleurs #inspiration #ecriture #naturephotography #nature #naturelovers

  2. Paix

    Et si toutes les mères
    rappelaient leurs enfants.
    « Tu ne pars pas à la guerre. »

    Et si ces mères
    y allaient elles-mêmes
    et chantaient :
    « Nous sommes sœurs. »

    Si elles posaient les armes,
    les rendaient inutiles,
    se regardaient
    et célébraient,
    main dans la main.

    #Friedensgesicht #Paix #Mères #poeme

  3. Paix

    Et si toutes les mères
    rappelaient leurs enfants.
    « Tu ne pars pas à la guerre. »

    Et si ces mères
    y allaient elles-mêmes
    et chantaient :
    « Nous sommes sœurs. »

    Si elles posaient les armes,
    les rendaient inutiles,
    se regardaient
    et célébraient,
    main dans la main.

    #Friedensgesicht #Paix #Mères #poeme

  4. #poesie #poeme #caillou #vaisselle
    Cent fois en haut de la colline poussez votre métier à tisser
    et déposez en chemin les cailloux qui traînent dans vos poches

    eldritch.cafe/@kildir/11653796

  5. #poesie #poeme #caillou #vaisselle
    Cent fois en haut de la colline poussez votre métier à tisser
    et déposez en chemin les cailloux qui traînent dans vos poches

    eldritch.cafe/@kildir/11653796

  6. HEUREUSE QUI COMME SISYPHE

    la marée le linge
    ressac la vaisselle
    les remous la mouche
    se lave les yeux
    avec ses deux pattes
    tirer les draps tendre
    le coton sur la peau
    du lit tout se re-
    froissera se re-
    froissera tantôt
    marée la lessive
    le ressac à peine
    rangées les assiettes
    se couvrent de miettes
    heureuse qui comme
    Sisyphe a noué
    son beau tablier
    et plonge la main
    dans l'eau écumante
    de son évier blanc
    marée un torchon
    ressac le placard
    remous retourner
    se coucher

    #poesie #poeme #caillou #vaisselle #Sisyphe

  7. HEUREUSE QUI COMME SISYPHE

    la marée le linge
    ressac la vaisselle
    les remous la mouche
    se lave les yeux
    avec ses deux pattes
    tirer les draps tendre
    le coton sur la peau
    du lit tout se re-
    froissera se re-
    froissera tantôt
    marée la lessive
    le ressac à peine
    rangées les assiettes
    se couvrent de miettes
    heureuse qui comme
    Sisyphe a noué
    son beau tablier
    et plonge la main
    dans l'eau écumante
    de son évier blanc
    marée un torchon
    ressac le placard
    remous retourner
    se coucher

    #poesie #poeme #caillou #vaisselle #Sisyphe

  8. HEUREUSE QUI COMME SISYPHE

    la marée le linge
    ressac la vaisselle
    les remous la mouche
    se lave les yeux
    avec ses deux pattes
    tirer les draps tendre
    le coton sur la peau
    du lit tout se re-
    froissera se re-
    froissera tantôt
    marée la lessive
    le ressac à peine
    rangées les assiettes
    se couvrent de miettes
    heureuse qui comme
    Sisyphe a noué
    son beau tablier
    et plonge la main
    dans l'eau écumante
    de son évier blanc
    marée un torchon
    ressac le placard
    remous retourner
    se coucher

    #poesie #poeme #caillou #vaisselle #Sisyphe

  9. un nez

    -

    vis honnêtement

    quand tu es triste
    dis le nom de la tristesse
    et le nom de la tristesse
    est tristesse

    si une balle perdue te touche
    ne prétends pas que c’est l’ange
    qui tombe sur toi

    et si tu es vaincue
    mange la poussière sans chercher
    à creuser jusqu’à l’or

    et ne dis pas que ta chute
    est bien composée
    et n’admire pas les grands lys
    sur les mortes

    car un nez ne peut pas mentir

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #texte #art

  10. Pouvoir

    Pouvoir.
    Ton sourire.
    Me fait frémir.

    Je t'aime.
    Moi, bel idiot,
    je me crois grand, je me crois beau.

    Toi, conscience?
    Mascarade.
    Tu ne gâcheras pas ma parade!

    #philosophie #pouvoir #poeme #conscience

  11. Pouvoir

    Pouvoir.
    Ton sourire.
    Me fait frémir.

    Je t'aime.
    Moi, bel idiot,
    je me crois grand, je me crois beau.

    Toi, conscience?
    Mascarade.
    Tu ne gâcheras pas ma parade!

    #philosophie #pouvoir #poeme #conscience

  12. Pouvoir

    Pouvoir.
    Ton sourire.
    Me fait frémir.

    Je t'aime.
    Moi, bel idiot,
    je me crois grand, je me crois beau.

    Toi, conscience?
    Mascarade.
    Tu ne gâcheras pas ma parade!

    #philosophie #pouvoir #poeme #conscience

  13. Lecture/Poésie du soir : "Rendre soin", de Julie Lombe. L'autrice était invitée dans une chouette émission du Book Club il y a quelques semaines, "Qui pour rendre soin à celles et ceux qui prennent soin ?" : radiofrance.fr/franceculture/p Massothérapeute et poétesse, elle explore dans ce recueil les facettes du soin comme métier, mais aussi comme mère. Elle y capture son quotidien, met des mots sur les coûts, les doutes et la fierté qui le rythment, et pointe les rapports de genre et de race qui le traversent. Sa plume porte et marque tout au long du recueil.

    Un extrait de "Poète de salon":

    "Mes grandes paluches sont devenues petites mains.
    Je fais un métier qui semble prêter à sourire.
    Un métier dégradant. Un métier qui fait honte.
    Et puisque tout cela est honteux, alors on peut rapetisser, invisibiliser, exploiter, réifier, mépriser celleux qui exercent ces métiers.
    J'ai trouvé une petite esthéticienne. Ma femme de ménage. La nounou...

    Sur mon tablier comme sur la feuille, j'essuie les hontes.
    Pétrir. Écrire.
    Sans fard.
    Regarder le monde de tout près.
    Tel qu'il est vraiment, sans son maquillage.
    Un monde qui, chaque jour, se ride."

    (Un peu plus en photos ci-dessous)

    #MastoLivre #Poésie #Poétesse #Poème #OndesPubliques #ConseilPodcast

  14. tout peut

    -

    ce silence est une chose impossible

    il est monstre vision grand œil
    sur le corps
    quand l’oreille est fermée

    la nuit je rêve
    qu’on m’arrache les yeux
    qu’on n’en laisse

    que trois gouffres violents

    pour que la lumière du jour soit inévitable

    je rêve du rêve qui me dira

    ne rêve plus

    chaque matin un soleil brûle

    je me lève quand il y a lumière
    parce que ma maison est en feu

    il y a un corps
    hors de mon corps

    hors de mes mains
    il y a quelque chose qui peut

    et mon ombre me désobéit

    elle a fait l’école buissonnière
    quand j’apprenais à marcher droit
    et à me mettre en rang

    elle est partie loin

    pour user
    les semelles des grandes secondes

    pour rire avec les fées
    sous peine de mort

    un jour j’ai reçu cet ordre inquiétant

    danse jeune enfant
    danse jusqu’à la vie

    et même si je ne suis presque plus jeune
    je l’entends encore

    il y a une nostalgie
    même pour les révolutionnaires

    elle est plus terrible que les autres

    c’est la nostalgie
    de la vie interdite

    de celle qui n’a pas été osée

    elle est pourtant là
    dans les interstices
    des barreaux de la prison

    de nos mains presque impuissantes

    quand elles s’ouvrent

    quand elles ne prient plus

    j’ai appris à gagner au concours de crachats
    à qui va le plus loin

    j’ai touché bien des étoiles
    et des dieux

    mais je n’ai jamais touché
    ma propre bouche

    dans le silence de celleux qui ont subi
    de celleux qui ont courbé la nuque
    jusqu’à voir que les vainqueurs
    ont les pieds fragiles
    parce que leur terre est la même que leur terre

    dans le silence

    tout peut

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #texte #art

  15. À l'heure où le gouvernement fait une minute de silence pour un fashiste ayant provoqué le combat ayant mené à sa mort il est important de mentionner toutes les vies pour lesquelles on n'a pas fait de minute de silence.
    #poeme #minutedesilence #politique

  16. là-bas les jambes t'oublient

    -

    il y a des joies
    qui existent plus que toi

    là-bas les jambes t’oublient

    quand le cœur court
    tout court

    le rythme est grand

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #texte #art

  17. L'amitié?
    Deux âmes qui se reconnaissent.
    Qui s'accompagnent un bout du chemin –
    dans cette vie, peut-être dans plusieurs.

    Deux âmes qui s'éprouvent.
    Qui osent être le miroir de l'autre.
    Hier, aujourd'hui –
    et peut-être demain.

    #Amitié #Poème #Philosophie #Âme #Vie #Miroir #Rencontre

  18. un cerisier avait poussé

    -

    un cerisier avait poussé sur les corps
    de femmes d’hommes et d’enfants

    leurs yeux morts
    ne voyaient pas ceci

    des fleurs tâtonnant un baiser
    plein et doux
    vers la lumière

    mais il y a des larmes qui nous séparent
    comme des couteaux

    moi je ne supportais pas ce cerisier

    alors j’ai coupé la racine de nos ombres

    et de nos pas en fleurs

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #texte #art

  19. Pour les 50 ans de la revue de poésie Doc(k)s, plus de 140 artistes ont réalisé chacun une vidéo de 50 secondes: youtube.com/watch?v=XsNfrH0xB1Y (avec ma contribution à partir de 80mn50).
    * * * * *
    For the 50th anniversary of the poetry magazine Doc(k)s, over 140 artists each created a 50-second video: youtube.com/watch?v=XsNfrH0xB1Y (with my contribution starting at 80:50).
    * * * * *
    #poetry #poesie #doc(k)s #poem #poeme #videoart #artvideo #video

  20. Pour les 50 ans de la revue de poésie Doc(k)s, plus de 140 artistes ont réalisé chacun une vidéo de 50 secondes: youtube.com/watch?v=XsNfrH0xB1Y (avec ma contribution à partir de 80mn50).
    * * * * *
    For the 50th anniversary of the poetry magazine Doc(k)s, over 140 artists each created a 50-second video: youtube.com/watch?v=XsNfrH0xB1Y (with my contribution starting at 80:50).
    * * * * *
    #poetry #poesie #doc(k)s #poem #poeme #videoart #artvideo #video

  21. mais nos amitiés persistent

    -

    l’amitié connaît le poids et l’amour ne le connaît pas
    l’amitié s’accorde et l’amour dépasse
    l’amitié a la main ferme et l’amour a une aile qui tremble
    l’amitié est justesse et l’amour est jugement

    nous nous volons toute notre vie
    comme des oiseaux de feu

    qui tombent d’amour et de mort

    nous avons appris que les relations
    n’ont droit à l’existence que si elles nous lient
    par verticalité
    par ciel par devoir par racines

    et par sang

    mais nos amitiés persistent en nuées et lichens

    ce ne sont pas des vers sautant et sautant d’un vide à l’autre mais la prose des yeux qui se suivent – une ligne à la fois

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #ecrire #texte #art

  22. unseelie

    -

    ce n’est pas de la sagesse, c’est un rêve en plein jour.

    pas de philosophie.

    la magie est une poésie pratique.

    *

    il existe un chemin bercé par les coquelicots et de violets pavots. les pas sur ce chemin sont toujours des murmures et les serpents n’ont pas peur de les entendre. ici est ailleurs, le sommeil est l’inquiétante familiarité du devenir. on marche sur ce chemin comme si on avait une fortune à fuir et un monstre à trouver. le sommeil est une transparence sans lumière, un passage. là, il y a une possibilité : la folie dans une paupière comme un incendie dans un verre d’eau – ou dans l’océan —, et c’est la nuit toujours qui te choisit ; on subit la nuit ; c’est le jour auquel on tient tête.

    je veux boire le noir au fond de ma bouche et au fond des oreilles et au fond des coquelicots ; je veux être bue par une ombre le soir. si je me perds, un chemin me trouvera peut-être et me traversera, et je ne serai plus qu’un décor mais la vie aura le premier rôle au milieu de moi.

    *

    je peux vivre sans moi comme un rêve ou une folle.

    car ce n’est pas ma vie que j’aime ni ce qui dit « mienne ». c’est la vie seule qui est bonne.

    *

    aux vies unseelie je recommande ceci : un grand sens de la justesse, plutôt que de la morale.

    mon goût s’est ajusté à une vie qui semble atroce à d’autres ; mon goût s’est ajusté à des yeux et à des narines qui ne supportent pas le printemps, à des nerfs qui se désacordent l’été. et c’est à tel point que plus rien ne distingue mon étrange goût du goût normal, si ce n’est que le premier est frappé d’un stigmate. il y a symétrie, il n’y a pas grande différence, juste un basculement de miroir à miroir, d’oeil-zénith à monstre.

    me fait souffrir la lumière d’avril comme d’autres se détériorent sous un ciel de brouillard, et j’ai de grandes joies : elles fleurissent l’hiver. de là, suis-je malade ? aux yeux de la société oui, mais pas aux miens. il n’y a rien de mortifère à voir dans le noir : il y a juste une vie étrange et qui pour beaucoup est perçue d’emblée comme intolérable. voilà ce que c’est être malade pour la norme et non de manière autodéterminée, voilà peut-être ma folie : m’autodéterminer comme vivante là où on voudrait les grandes malades un pied dans la tombe. jusqu’à la mort tout est vie est le proverbe des monstres petits et grands, et je le fais mien. je revendique ma vie comme chose extraordinaire, alliance des contradictions, miracle terrible, objet de scandale, chose impossible ; je veux la vie radicalement et absolument. ce n’est pas une excentricité romantique ou un héroïsme, c’est vivre dans une société où il y a des morts douces pour les anormal-aux, des vies qui ne se sentent jolies et dignes que parce que d’autres sont dites inhabitables. ici, dans cet endroit bizarre où je vis, vivre c’est presque commettre un crime.

    *

    vous avez peur de la gorgone parce que parmi les monstres, elle est la seule qui regarde de face.

    le petit peuple des fées, nos invisibles trop bruyants, nos grouillements d’yeux et de dents, nos champignons qui débordent un peu, dans l’ombre, nos couleurs hirsutes, c’est votre mauvaise conscience ou peut-être plutôt votre crainte. on ne nous voit pas mais on nous flaire partout comme un risque parce qu’on nous a rendu-es minuscules. il y a des monstres au bord de vos yeux.

    mais je vous vois.

    nous aussi, on peut.

    la magie de nos yeux ce n’est pas de voir, c’est de pouvoir.

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #ecrire #texte #art

  23. Écoute de la soirée : j'ai navigué dans les émissions de la saison "nouveaux souffles" de "L'instant poésie".

    Il y a notamment Noah Truong, qui y revient sur son recueil 'Manuel pour changer de corps' : radiofrance.fr/franceculture/p

    Puis, l'émission qui suit est consacrée à un autre de ses poèmes, issu d'une anthologie ('Esprit de résistance. L'année poétique : 118 poètes d'aujourd'hui'). Il est intitulé "on peut le faire" : radiofrance.fr/franceculture/p

    Le poème, comme son interprétation, m'ont beaucoup touché. J'ai aimé l'écouter, mais voici sinon un extrait écrit :

    "il n'y a pas beaucoup d'espace mais on peut le faire. on peut essayer. on sait pas comment faire mais on tente. c'est comment ? ça se passe comment ? je suis pas sûre. d’abord on peut se regarder et se parler. la plupart du temps iels ne nous remarqueront pas, tu sais. on a qu'à faire comme si de rien. on ira s'asseoir à la table et on se tient tout de suite les mains. on peut essayer de se promener. que nos corps se touchent. on peut s'embrasser en public. c’est vrai que moi ça m'amuse. on s'embrasse et on les laisse là. bouche bée ou pas. de toute façon iels comprennent rien. à cette fille à moustache et ce pd avec des seins."

    #OndesPubliques #Poésie #Poème #ConseilPodcast #Podcast

  24. glitch

    -

    l’échec c’est le glitch

    c’est pas prévu que tu fonces dans un mur
    quand tu joues
    mais parfois tu le traverses

    parce qu’en fait rien à foutre du mur

    le jeu (le jeu pervers) veut qu’on échoue
    mais est-ce qu’il veut que tu veuilles échouer

    gagner c’est tuer

    gagner contre les gens qu’on a nommé

    pnj ou éléments du décor

    on gagne tout d’abord on tue et puis on a perdu

    je joue à ce jeu pour grimper dans les arbres tout au bord

    ils sont bleus

    la seule aventure est hors du chemin
    beaucoup l’appellent échec

    chute

    je veux tomber dans un puits

    et voir plein de petits pixels d’étoiles non-prévues par

    la texture

    il existe peut-être un jeu
    où on dépose l’épée

    et où on a encore une vie à perdre

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #texte #ecrire #ecriture #art

  25. Mars Printemps en Libertés

    Une main pour réchauffer la nuit
    une nuit d'encre sympathique
    nue elle caresse le chat
    endormi sur un cousin d'étoiles

    #performances #sonore #haïku #micropoésie #Lyon #ArtPoétique #littérature #Poesie #Poète #poème # #Culture #poesie

  26. vie et mort sont pesées

    -

    à quoi servent deux yeux ?

    à juger
    l’œil droit et l’œil gauche
    sont une balance
    vie et mort sont pesées

    quand tu regardes le vertige d’un arbre
    quand la mer tient dans un papillon de nuit

    veux-tu ?

    -

    sykorax.fr/

    #poeme #poesie #ecriture #ecrire #texte #art

  27. Mars Printemps en Libertés

    Relire comme on dit en société
    les Classiques les Modernes les Surréalistes
    les Dadas les Poètes les Tristesires
    quand on a tout relu. . .

    #performances #sonore #haïku #micropoésie #Lyon #ArtPoétique #littérature #Poesie #Poète #poème # #Culture #Poesie

  28. Mars Printemps en Libertés

    Relire comme on dit en société
    les Classiques les Modernes les Surréalistes
    les Dadas les Poètes les Tristesires
    quand on a tout relu. . .

    #performances #sonore #haïku #micropoésie #Lyon #ArtPoétique #littérature #Poesie #Poète #poème # #Culture #Poesie

  29. Mars Printemps en Libertés

    Relire comme on dit en société
    les Classiques les Modernes les Surréalistes
    les Dadas les Poètes les Tristesires
    quand on a tout relu. . .

    #performances #sonore #haïku #micropoésie #Lyon #ArtPoétique #littérature #Poesie #Poète #poème # #Culture #Poesie