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#abime — Public Fediverse posts

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  1. Vision Wendat de la création du monde

    Le récit cosmogonique Wendat, que l’on appelle souvent « la femme venue du ciel », se transmet oralement depuis des générations. Sa version écrite, acceptée par le Conseil traditionnel de Wendake, a été publiée en récemment par Louis-Karl Picard-Sioui. La Nation Wendat est établie à Wendake, voisine de la ville de Québec.

    Avant notre monde, il existe un Monde-Ciel où vit un peuple semblable aux humains. Une jeune femme, nommée Aataentsic qui veut dire fille du chef, creuse un jour au pied d’un grand arbre, à la recherche de racines pour soigner son mari malade. Le sol cède : un trou béant s’ouvre et elle tombe vers le Monde-Mer, l’océan primordial qui recouvre alors tout ce qui deviendra la terre.

    Deux oies sauvages, la voyant tomber, la rattrapent en plein vol et la déposent sur le dos de la Grande Tortue, qui nage dans cet océan des premiers âges. La Tortue convoque un conseil des animaux aquatiques pour trouver une solution durable. Plusieurs échouent, puis le vieux crapaud plonge dans l’abîme et remonte, après une longue absence, avec quelques grains de terre dans la gueule. Cette terre, étalée avec soin sur la carapace de la Tortue, devient rapidement une île verdoyante, l’île de la Grande Tortue, ce que d’autres nations appelleront aussi l’Amérique. La femme s’y établit et cette terre est nommée Wendake. On raconte encore aujourd’hui que les tremblements de terre viennent des mouvements de la Grande Tortue.

    Enceinte au moment de sa chute, la femme donne naissance à une fille, qui elle-même, de façon mystérieuse, devient mère de jumeaux : Iouskeha et Tawiscaron. Les deux frères incarnent des principes opposés et complémentaires. Iouskeha, l’aîné, est associé au bien, à la vie, au soleil. C’est lui qui enseigne aux humains la chasse, l’agriculture et la maîtrise du feu, qui libère les animaux et fait couler les rivières, bref, qui rend la terre habitable et féconde. Tawiscaron, lui, incarne une force plus destructrice ou contrariante, il crée les montagnes et les rivières qui séparent les peuples, ou engendrent les créatures malfaisantes.

    Les deux frères finissent par s’affronter dans un combat violent. Iouskeha triomphe et blesse mortellement Tawiscaron. Le sang répandu de ce dernier se change en silex, la pierre, dont les Wendat tireront leurs outils et leurs pointes de flèches. Ainsi, même le conflit fondateur porte un fruit utile aux vivants.

    Iouskeha retourne vivre avec sa grand-mère Aataentsic, celle-ci ayant, avec le temps, glissé du rôle de mère fondatrice à celui de gardienne des âmes et de la mort, tandis qu’Iouskeha reste tourné vers les vivants et leur subsistance. Leur demeure, une maison-longue au-delà du visible, devient dans la cosmologie wendat le lieu où se rendent les âmes après la mort.

    Ce mythe présenté ici et grandement résumé, comme beaucoup de récits de terre portée sur la carapace d’une tortue, trouve des échos ailleurs en Amérique du Nord.

    Une chanson de Les Femmes au Tambour de Wendake – AHSONTA’ ANNIKOUYA ANOYE 

    Les paroles Le chant n’a pas de traduction versifiée ligne à ligne. Il s’agit d’un chant d’invocation sacré et traditionnel, et non d’une chanson à texte.

    https://www.youtube.com/watch?v=VuqRLP8r2tA

    Par Daniel Jean dans Voies (x) de passage

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    #VoieDePassage #Aataentsic #abîme #AmériqueDuNord #attention #être #carapace #conscience #cosmologie #Crapaud #créationDuMonde #flèche #grainsDeTerre #GrandeTortue #gueule #Iouskeha #jumeau #laFemmeVenueDuCiel #LouisKarlPicardSioui #MondeCiel #MondeMer #mythe #nationWendat #océan #oiesSauvages #PremièresNations #récitCosmogoniqueWendat #Tawiscaron #transmettre #Vivre #Wendake #Wendat
  2. J’interroge (Nikos Kazantzaki)

         Second devoir 21 J'interroge, j'interroge encore, je cogne dans les ténèbres : Qui nous a plantés sur la terre sans nous en demander la permission ? Qui nous a déracinés de cette terre sans nous en demander la permission ? 22 Je suis une créature débile et éphémère, pétrie de boue et de songe. Mais, au dedans de moi, je sens tourbillonner toutes les forces de l'univers. 23 Avant qu'elles ne me brisent, je veux un instant ouvrir les yeux et les voir. Voilà le […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  3. J’interroge (Nikos Kazantzaki)

         Second devoir 21 J'interroge, j'interroge encore, je cogne dans les ténèbres : Qui nous a plantés sur la terre sans nous en demander la permission ? Qui nous a déracinés de cette terre sans nous en demander la permission ? 22 Je suis une créature débile et éphémère, pétrie de boue et de songe. Mais, au dedans de moi, je sens tourbillonner toutes les forces de l'univers. 23 Avant qu'elles ne me brisent, je veux un instant ouvrir les yeux et les voir. Voilà le […]

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  4. J’interroge (Nikos Kazantzaki)

         Second devoir 21 J'interroge, j'interroge encore, je cogne dans les ténèbres : Qui nous a plantés sur la terre sans nous en demander la permission ? Qui nous a déracinés de cette terre sans nous en demander la permission ? 22 Je suis une créature débile et éphémère, pétrie de boue et de songe. Mais, au dedans de moi, je sens tourbillonner toutes les forces de l'univers. 23 Avant qu'elles ne me brisent, je veux un instant ouvrir les yeux et les voir. Voilà le […]

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  5. J’interroge (Nikos Kazantzaki)

         Second devoir 21 J'interroge, j'interroge encore, je cogne dans les ténèbres : Qui nous a plantés sur la terre sans nous en demander la permission ? Qui nous a déracinés de cette terre sans nous en demander la permission ? 22 Je suis une créature débile et éphémère, pétrie de boue et de songe. Mais, au dedans de moi, je sens tourbillonner toutes les forces de l'univers. 23 Avant qu'elles ne me brisent, je veux un instant ouvrir les yeux et les voir. Voilà le […]

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  6. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  7. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  8. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  9. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  10. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  11. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  12. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  13. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  14. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  15. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  16. Watching HunterxHunter so this is appropriate

    Killua before C*vid took away my job

    #killua #abime #art #tattoo