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#abime — Public Fediverse posts

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  1. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  2. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  3. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  4. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  5. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  6. "Il y a toujours d’autres choix. Ce qui est typique de la politique d’Israël, c’est de détruire les autres options pour prétendre ensuite n’avoir pas d’autre choix que de bombarder. Israël a détruit le mouvement national palestinien, et a reçu le Hamas en retour. Au Liban, Israël a détruit le mouvement Amal, et a reçu le Hezbollah en retour. À chaque fois, Israël a fait en sorte de détruire les organisations prêtes à conclure un compromis historique pour se retrouver en face-à-face avec des ennemis à bombarder.
    Un imaginaire récurrent en Israël est de se vivre comme une « villa dans la jungle » : une jungle qu’il faudrait régulièrement tondre. Les commentateurs et les militaires promettent une fois de plus qu’une victoire finale et totale est à leur portée, et qu’ils pourront alors repartir sur une table rase. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit aujourd’hui si difficile d’imaginer des alternatives politiques aux meurtres : ce que la politique de poursuite de l’occupation et d’élimination des alternatives a provoqué est précisément le désespoir et un sentiment omniprésent de ne pas avoir le choix. Ceux qui hésitent aujourd’hui à appeler à l’arrêt de la guerre – comme si ce qui s’est passé jusqu’à présent n’était pas assez horrible – devraient au moins réfléchir aux conséquences réelles à long terme ; à ce dont les gens se souviendront, à la façon dont la vengeance engendre la vengeance sanglante."

    L’historien israélien Gadi #Algazi répond à Joseph Confavreux : mediapart.fr/journal/internati

    #israël #abîme #Mediapart @Mediapart #guerre #guerreIsraëlGaza #israëlPalestine #israëlApartheid #ÉtatJuif #nationalisme #sionisme #géopolitique #tondre #nettoyageEthnique

  7. Une année qui se termine, un lever de soleil radieux face à moi, une vie qui me fait enfin la promesse fragile de la stabilité.

    Une aube qui m'amène à me questionner : continuer à essayer de créer? Mettre ça vraiment de côté pour soutenir résolument les créations d'autres? Se donner un an pour continuer à essayer de faire les deux?

    #abîme #reflexion #creation

  8. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  9. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  10. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  11. #abîme

    Tamir Sorek est sociologue israélien, dont les travaux sont trop peu diffusés en français. Il a signé plusieurs textes depuis samedi. En voici des extraits :
    « En 2004, les médias hébreux célébraient les assassinats des dirigeants du Hamas, Ahmad Yasin et Al Rantissi, avec un sentiment de victoire du type « on en a fini ». Non, rien n’est fini. […] Supposons donc que les Israélien·nes au terme de cette grande opération qui s’annonce parviennent à éliminer tous les hauts dirigeants du Hamas, après avoir tué dix mille autres Palestinien·nes au passage, et que 700 soldats israélien·nes soient tué·es, peut être d’autres centaines par des missiles sur Israël, ainsi que les 150 otages. Et alors ? Pensez-vous qu’à #Gaza, une génération de dirigeants amoureux d’Israël va grandir ?
    Les crimes horribles du #Hamas méritent toute condamnation. Mais comment réagir en entendant la condamnation et le choc de ceux qui ont sculpté toutes les formes de la lutte palestinienne ? Je parle du large camp de « centre-gauche », le « je suis pour deux États mais... »
    Il a adopté l'expression "terroriste" en référence à chaque Palestinien armé, même s'il attaquait les soldat·es d'occupation armé·es. Il était terrifié par l'idée du boycott international d'#israël et s’est donc mis à mener une guerre contre ce boycott. Il a manipulé le droit international pour contrer la lutte juridique palestinienne. Il n’a rien dit lorsque Benny Gantz a violemment fermé les organisations palestiniennes de défense des droits humains, empêchant une autre forme de lutte non violente. Toutes ces luttes étaient soutenues par 100% du public palestinien […].
    Un large soutien juif aux formes de lutte non-violente palestinienne, en joignant la main aux militant·es palestinien·nes (j'ai vérifié, c'est possible), aurait pu donner plus d'espoir, à plus de gens.
    Vous avez choisi de bloquer toutes ces voies. C'est trop tard maintenant. Non, je n'ai pas la moindre satisfaction à dire « je te l'avais dit », juste une très grande tristesse.

  12. Watching HunterxHunter so this is appropriate

    Killua before C*vid took away my job

    #killua #abime #art #tattoo