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1000 results for “frama_c”

  1. Rappel: Rencontre débat samedi 19 octobre 2024 à 16h30 avec Pinar Selek sur son livre “Dans le Chaudron Militaire turc : un exemple de production de la violence masculine” à la Maison des habitants, Romain Rolland, 5 avenue Romain Rolland 38400 Saint Martin d’Hères

    - aiak.frama.io/aiak-info/articl

    - desfemmes.fr/pinar-selek-renco

    - openstreetmap.org/#map=19/45.1

    Née en 1971 à Istanbul, Pınar Selek est sociologue, militante féministe et antimilitariste, Maître de conférence à l’Université de Nice.

    Dans son livre, Le Chaudron militaire turc, Pınar Selek s’intéresse aux différentes étapes de la construction de la domination hégémonique masculine, essayant de « sonder les ténèbres qui font d’un bébé un assassin ».

    L’autrice étudie les différents mécanismes à l’œuvre pour formater les individus : dépersonnalisation, violence, soumission, absurdité et arbitraire d’ordres auxquels les jeunes appelés ne peuvent se soustraire, nationalisme et culte du pouvoir, de la force.

    C’est dans un cadre très particulier, celui du système répressif turc, que Pınar Selek a mené son enquête, défiant la censure omniprésente.

    Exilée en France depuis 2011, elle est victime d’un acharnement judiciaire de la part de l’État turc depuis 25 ans et menacée de mort.

    #PinarSelek #Grenoble #SMH #Antimilitarisme #ViolenceMasculine #Feminisme #Femmes #Turquie #AIAK

  2. Rencontre débat samedi 19 octobre 2024 à 16h30 avec Pinar Selek sur son livre "Dans le Chaudron Militaire turc : un exemple de production de la violence masculine"

    - aiak.frama.io/aiak-info/articl

    Edit 2024-10-20 : la video : youtube.com/watch?v=X-UNBKUcAE

    ----------------------<------------------
    Les causes économiques et politiques des guerres ne suffisent pas à comprendre ce qui les rend possibles ni comment elles parviennent à
    mobiliser les populations.

    Étudier le militarisme comme un processus social permet d’expliquer la
    naturalisation de la guerre ainsi que les mécanismes complexes de la structuration sociale et politique de la violence.

    Dans le Chaudron Militaire turc, j’ai analysé comment les pouvoirs
    politiques s’appuient sur les rapports sociaux de domination déjà existants
    et participent à leur reproduction, sur l’exemple du rôle de la masculinité
    normative dans l’organisation de la violence politique.
    ------------------------>---------------------

    #PinarSelek #Turquie #Armée #Violence #Masculinisme #Patriarcat #Isere #Grenoble #SaintMartinDheres #AIAK #LibrairieDesFemmes #Antimilitarisme #EcoFeminisme

  3. Rencontre débat samedi 19 octobre 2024 à 16h30 avec Pinar Selek sur son livre "Dans le Chaudron Militaire turc : un exemple de production de la violence masculine"

    - aiak.frama.io/aiak-info/articl

    Edit 2024-10-20 : la video : youtube.com/watch?v=X-UNBKUcAE

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    Les causes économiques et politiques des guerres ne suffisent pas à comprendre ce qui les rend possibles ni comment elles parviennent à
    mobiliser les populations.

    Étudier le militarisme comme un processus social permet d’expliquer la
    naturalisation de la guerre ainsi que les mécanismes complexes de la structuration sociale et politique de la violence.

    Dans le Chaudron Militaire turc, j’ai analysé comment les pouvoirs
    politiques s’appuient sur les rapports sociaux de domination déjà existants
    et participent à leur reproduction, sur l’exemple du rôle de la masculinité
    normative dans l’organisation de la violence politique.
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    #PinarSelek #Turquie #Armée #Violence #Masculinisme #Patriarcat #Isere #Grenoble #SaintMartinDheres #AIAK #LibrairieDesFemmes #Antimilitarisme #EcoFeminisme

  4. Rencontre débat samedi 19 octobre 2024 à 16h30 avec Pinar Selek sur son livre "Dans le Chaudron Militaire turc : un exemple de production de la violence masculine"

    - aiak.frama.io/aiak-info/articl

    Edit 2024-10-20 : la video : youtube.com/watch?v=X-UNBKUcAE

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    Les causes économiques et politiques des guerres ne suffisent pas à comprendre ce qui les rend possibles ni comment elles parviennent à
    mobiliser les populations.

    Étudier le militarisme comme un processus social permet d’expliquer la
    naturalisation de la guerre ainsi que les mécanismes complexes de la structuration sociale et politique de la violence.

    Dans le Chaudron Militaire turc, j’ai analysé comment les pouvoirs
    politiques s’appuient sur les rapports sociaux de domination déjà existants
    et participent à leur reproduction, sur l’exemple du rôle de la masculinité
    normative dans l’organisation de la violence politique.
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    #PinarSelek #Turquie #Armée #Violence #Masculinisme #Patriarcat #Isere #Grenoble #SaintMartinDheres #AIAK #LibrairieDesFemmes #Antimilitarisme #EcoFeminisme

  5. Rencontre débat samedi 19 octobre 2024 à 16h30 avec Pinar Selek sur son livre "Dans le Chaudron Militaire turc : un exemple de production de la violence masculine"

    - aiak.frama.io/aiak-info/articl

    Edit 2024-10-20 : la video : youtube.com/watch?v=X-UNBKUcAE

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    Les causes économiques et politiques des guerres ne suffisent pas à comprendre ce qui les rend possibles ni comment elles parviennent à
    mobiliser les populations.

    Étudier le militarisme comme un processus social permet d’expliquer la
    naturalisation de la guerre ainsi que les mécanismes complexes de la structuration sociale et politique de la violence.

    Dans le Chaudron Militaire turc, j’ai analysé comment les pouvoirs
    politiques s’appuient sur les rapports sociaux de domination déjà existants
    et participent à leur reproduction, sur l’exemple du rôle de la masculinité
    normative dans l’organisation de la violence politique.
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    #PinarSelek #Turquie #Armée #Violence #Masculinisme #Patriarcat #Isere #Grenoble #SaintMartinDheres #AIAK #LibrairieDesFemmes #Antimilitarisme #EcoFeminisme

  6. Rencontre débat samedi 19 octobre 2024 à 16h30 avec Pinar Selek sur son livre "Dans le Chaudron Militaire turc : un exemple de production de la violence masculine"

    - aiak.frama.io/aiak-info/articl

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    Les causes économiques et politiques des guerres ne suffisent pas à comprendre ce qui les rend possibles ni comment elles parviennent à
    mobiliser les populations.

    Étudier le militarisme comme un processus social permet d’expliquer la
    naturalisation de la guerre ainsi que les mécanismes complexes de la structuration sociale et politique de la violence.

    Dans le Chaudron Militaire turc, j’ai analysé comment les pouvoirs
    politiques s’appuient sur les rapports sociaux de domination déjà existants
    et participent à leur reproduction, sur l’exemple du rôle de la masculinité
    normative dans l’organisation de la violence politique.
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    #PinarSelek #Turquie #Armée #Violence #Masculinisme #Patriarcat #Isere #Grenoble #SaintMartinDheres #AIAK #LibrairieDesFemmes #Antimilitarisme #EcoFeminisme

  7. - ldh.frama.io/ldh-grenoble/arti (Conférence-débat: "Entre conflits, contestations et manipulations. Où va le droit international ?" avec Habib Badjinri Touré et Nikolaos Karmis)

    le vendredi 3 avril 2026 à 18h30 à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne 6 Rue Berthe de Boissieux à Grenoble

    # Entre conflits, contestations et manipulations. Où va le droit international ?

    Cette conférence engage une réflexion sur l'état et l'avenir du droit
    international, ses défaillances et la façon de le consolider.

    #Conférence #Droit #DroitInternational #Grenoble #HabibBadjinriTouré #NikolaosKarmis #UGA

  8. - ldh.frama.io/ldh-grenoble/arti (Conférence-débat: "Entre conflits, contestations et manipulations. Où va le droit international ?" avec Habib Badjinri Touré et Nikolaos Karmis)

    le vendredi 3 avril 2026 à 18h30 à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne 6 Rue Berthe de Boissieux à Grenoble

    # Entre conflits, contestations et manipulations. Où va le droit international ?

    Cette conférence engage une réflexion sur l'état et l'avenir du droit
    international, ses défaillances et la façon de le consolider.

    #Conférence #Droit #DroitInternational #Grenoble #HabibBadjinriTouré #NikolaosKarmis #UGA

  9. - ldh.frama.io/ldh-grenoble/arti (Conférence-débat: "Entre conflits, contestations et manipulations. Où va le droit international ?" avec Habib Badjinri Touré et Nikolaos Karmis)

    le vendredi 3 avril 2026 à 18h30 à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne 6 Rue Berthe de Boissieux à Grenoble

    # Entre conflits, contestations et manipulations. Où va le droit international ?

    Cette conférence engage une réflexion sur l'état et l'avenir du droit
    international, ses défaillances et la façon de le consolider.

    #Conférence #Droit #DroitInternational #Grenoble #HabibBadjinriTouré #NikolaosKarmis #UGA

  10. - kurdistan.frama.io/luttes/acti

    Page pour signer: framaforms.org/je-signe-la-tri

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    Depuis la Fondation Danielle Mitterrand, nous appelons toutes les personnalités publiques (élu.es, universitaires, artistes, responsables associatifs, etc) à se mobiliser et signer cette tribune de soutien en urgence pour défendre le Rojava en Syrie face aux attaques en cours.

    Le 6 janvier 2026, les forces armées du Gouvernement syrien de transition (GST, présidé par Ahmed al-Charaa) attaquaient, à l’aide de drones, tanks et équipements d’artillerie les deux quartiers à majorité kurde d’Alep : Cheikh Maqsoud et Ashrafiyeh.

    Les habitant·es ont été sommés d’évacuer et les forces armées kurdes qui les défendaient enjointes à se rendre.
    Les conseils civils du quartier et les combattants kurdes ont décidé de résister mais ont été forcés à déposer les armes le 11 janvier face à la brutalité des attaques.

    Deux jours plus tard, soutenu militairement par la Turquie, le gouvernement syrien lançait une nouvelle offensive directement contre les territoires de l'AADNES (Administration autonome démocratique du nord et de l'est de la Syrie).

    Malgré plusieurs tentatives d'instauration de cessez-le-feu, les attaques n'ont pas diminué mais se sont au contraire intensifiées et étendues aux villes et régions de Tabqa, Raqqa et Deir-ez-Zor.
    Suite à la défection de nombreuses tribus arabes participant aux Forces démocratiques syriennes (FDS), ces territoires ont été saisis par les forces gouvernementales depuis dimanche.

    En deux semaines, plusieurs dizaines de civils ont été tués dans les attaques, des maisons et infrastructures civiles comme l'hôpital de Cheikh Maqsoud prises pour cible et des dizaines de milliers de personnes, majoritairement Kurdes, déplacées de force.

    Les exactions commises par les forces gouvernementales dont nous avons eu connaissance sont d'une brutalité et d'une violence inouïes.

    De nombreuses vidéos montrent les arrestations et humiliations de combattants et combattantes ainsi que de multiples civils.

    Plusieurs civils et des combattants ont été assassinées de sang froid ou décapités par les milices islamistes, en violation des lois internationales régissant la guerre.

    Ce déploiement de violence est intervenu après l’interruption brutale des négociations entre l’AADNES (Administration autonome du nord et de l’Est de la Syrie) et ses forces armées, les FDS (Forces démocratiques syriennes) d’un côté et le gouvernement syrien de transition (GST) présidé par Ahmed al-Charaa.

    Engagées depuis le 10 mars, ces discussions visaient pour le GST à l'intégration des structures politiques et militaires de l'AADNES au sein de l'Etat syrien.

    Si les représentants de l'AADNES ont réaffirmé leur attachement à l'unité du pays dans le cadre d'une Syrie décentralisée, le gouvernement n'a avancé sur aucun des points majeurs des accords préliminaires : décentralisation politique et préservation de certaines structures politiques propres, droits politiques pour les minorités, retour sécurisé des déplacés internes dans leurs régions d’origine occupées par la Turquie en 2018 et 2019.

    Ce lundi soir a été marquée par l'échec des négociations entre les FDS et le Gouvernement syrien de transition.
    C'est donc une guerre totale qui s'ouvre entre les forces de l'AADNES et les forces du GST.
    Les cantons de Kobané et de Djézireh, historiquement kurdes, sont maintenant assiégés.
    Ils ont été isolés l'un de l'autre suite à des offensives menées par les milices alliées à la Turquie depuis le territoire occupé de Serekaniye et Tal Abyad.
    L'électricité et l'eau sont coupées à Kobanê, mettant en péril les conditions de vie de 400 000 personnes.
    Des risques de nettoyage ethnique et de cycles de représailles sont extrêmement élevés.

    A Sheddadi, Tabqa et Raqqa, des prisons enfermant notamment des prisonniers de l'Etat islamique ou d'autres groupes islamistes violents ont été ouvertes et des centaines d'anciens combattants sont maintenant en liberté.

    A Hassaké, de lourde menaces pèsent sur la prison qui détient plus de 5000 membres de l'EI, dont ses éléments les plus importants.

    Une tentative d'évasion coordonnée avait déjà été déjouée en 2022.

    Sous l'obligation de défendre leurs villes assiégées, les FDS viennent d'annoncer leur retrait du camp de déplacés de Al Hol, une poudrière où 30 000 familles reliées à l'EI sont enfermées depuis des années.

    Alors que les FDS ont perdu près de 11 000 personnes lors de la guerre contre Daech depuis 2014, la Coalition internationale les trahit une fois de plus dans l'indifférence et l'hypocrisie.

    Ces violences ne sont malheureusement pas nouvelles.

    Malgré les promesses faites aux Occidentaux d'un gouvernement "inclusif", le pouvoir et ses forces sécuritaires saisissent le moindre prétexte pour pratiquer des politiques de représailles à l'encontre des communautés minorisées, constituant de possibles crimes contre l'humanité.

    En mars, des massacres ont visé les communautés Alaouites aux alentours de Tartous suite à un soulèvement d'ancien cadres du régime Assad.

    En juillet, l’instrumentalisation de conflits locaux historiques complexes avec les populations bédouines et druzes a mené à un massacre.

    Des communautés druzes ont été assiégées à Soueida et même bombardées par le gouvernement.
    Un attentat a été commis contre une église de Damas.

    Dans le même temps, Al Charaa a annoncé l’intégration de combattants djihadistes dans l’armée régulière.
    Autant de faits qui révèlent l’instabilité et les véritables intentions politiques de ce gouvernement de transition, dans un pays ravagé où les habitant·es aspirent pourtant à vivre, ensemble, en paix.

    Après 14 ans de guerre, 500 000 personnes massacrées, 10 millions d’habitant·es déplacé·es, la chute du dictateur Bachar el Assad aurait pu laisser espérer la naissance d'une "nouvelle" Syrie, fidèle aux idéaux de la Révolution syrienne.

    Il n’en est rien.

    Avant même les violences ciblées, la politique intérieure menée par Ahmed Al Charaa a durement frappé la population dans son ensemble : la hausse brutale du prix du pain et des transports, la privatisation accélérée de secteurs vitaux comme le port de Lattaquié, tandis que les syndicats et associations sont placés sous tutelle directe du pouvoir.

    Autant de mesures qui éloignent la Syrie des idéaux de justice et de dignité de la Révolution, et plongent l’ensemble des Syriens dans une insécurité sociale et politique accrue.

    Malgré ces faits, l'Union européenne vient de signer un chèque de 620 millions d'euros au gouvernement syrien pour la reconstruction du pays.

    Ces actes incarnent une diplomatie où les droits humains et les aspirations des peuples sont sacrifiés sur l'autel des intérêts économiques et géopolitiques.
    La Syrie représente une manne pétrolière, un nouveau marché pour la France et les autres puissances occidentales.

    C'est aussi un partenaire stratégique pour le gouvernement israélien responsable de génocide selon la commission d'enquête du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, avec qui des accords ont été conclus à Paris début janvier sous la supervision des USA.

    Il est essentiel de le dire clairement : ce qui se joue aujourd'hui en Syrie n'est pas un affrontement communautaire ou religieux, comme trop souvent présenté dans les discours médiatiques et politiques.

    Il s'agit de visions et projets politiques qui s'opposent pour l'avenir de la Syrie.
    D'un côté, le gouvernement d'Ahmed-Al-Charaa défend une Syrie centraliste, conservant le nom de "République arabe syrienne" et fondant le droit sur l'Islam.
    De l'autre, les puissances étrangères semblent s'accorder sur une Syrie fractionnée, aux communautés divisées en zones d'influences : Israël au sud, bien au-delà du Golan déjà occupé, la Turquie au nord-est, les Etats-Unis à l'Est de l'Euphrate, la Russie sur la côte alaouite et le reste de la Syrie au gouvernement central et soumis aux intérêts turcs et occidentaux.

    Pourtant, une autre voie existe : celle d'une Syrie décentralisée, démocratique, respectueuse des droits des femmes et des minorités culturelles et religieuses.
    Depuis un an, à travers tout le pays, des femmes et des hommes de différentes régions et communautés s’organisent pour se défendre, se soutenir et reconstruire, en s’appuyant notamment sur les expériences d’auto-défense et d’émancipation menées dans le Nord-Est syrien, ainsi que sur plus de 50 ans de résistance au quotidien à un régime totalitaire ayant massacré son propre peuple.

    Ce sont notamment les femmes, premières victimes civiles des conflits et de la guerre, qui s’engagent dans la reconstruction, et qui montrent qu’un autre avenir est possible.

    Nous refusons que nos dirigeants choisissent le parti d’un pouvoir autoritaire et sanguinaire, au mépris de celles et ceux qui veulent bâtir une Syrie libre et égalitaire.

    Dans le nord-est syrien, la mobilisation générale a été décrétée lundi soir, et suite aux appels à soutien, des Kurdes des quatre parties du Kurdistan occupé affluent aujourd'hui pour soutenir leur peuple, les acquis de sa révolution ainsi que la possibilité d'une Syrie démocratique.

    Mardi matin, plusieurs centaines de jeunes venant de Turquie ont réussi à passer la frontière.

    Partout en France, nos actions parlementaires, politiques, syndicales et culturelles doivent se renforcer afin de soutenir cet espoir et la population kurde attaquée à Djézireh et Kobané.

    La communauté internationale doit prendre une position ferme pour protéger les populations, défendre les droits et les territoires des kurdes de Syrie, défendre l'autonomie des institutions civiles, politiques et militaires de l'AANES dans les régions de Kobanê et Djezireh, le retour de tous les déplacés dans les régions occupées par les milices soutenues par la Turquie, ainsi que la coexistence pacifique et l'autodétermination de tous les peuples qui composent la Syrie.

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    #Kurdistan #FreeKurdistan #Rojava #SOS #YPG #YPJ #FDS #SDF #defendrojava #AllEyesOnrojava #Riseup4Rojava

  11. - kurdistan.frama.io/luttes/acti(️ Défendons la révolution des femmes au Rojava : Tous·tes dans la rue à Grenoble ce vendredi 23 janvier 2026 à 18h30 sur la place Félix Poulat !☀️ par YS (YoungStruggle))

    Source:

    - imginn.com/youngstrugglegrenob

    - imginn.com/p/DTvkCUCiCHH/

    --<--
    En Syrie, depuis début janvier 2026, le gouvernement de transition syrien dirigé par les milices d'Hayat Tahrir Al-Cham ont mené une offensive sur les quartiers kurdes d'Alep, puis à l'est de l'Administration Autonome du Nord Est de la Syrie, Tabqa, Raqqa et Deir ez zor.
    Aujourd'hui ils menacent les villes de Kobanê et Hesseke et ont pris la prison d'Al Shaddadi où sont enfermés de nombreux combattants de l'Etat Islamique.

    La coalition internationale contre Daesh, dont fait partie la France et d’autres puissances impérialistes, a abandonné la défense des prisons retenant les combattants de l'Etat Islamique, elle a laissé les Forces Démocratiques Syriennes assurer seules leur défense au prix de dizaines de martyr·es.
    Les négociations ont échoué entre les FDS et le nouveau gouvernement syrien qui voulait une reddition totale de l'administration autonome.

    Aujourd'hui les Kurdes sont appelé·es à se rassembler aux frontières du Rojava pour rejoindre la résistance.
    Les habitant·es du Rojava sont prêt·es à défendre leur territoire, leurs acquis et la révolution du femmes.

    Ferhat Şamî - porte parole des FDS a déclaré: "Tout pour notre peuple, soit une vie avec dignité, soit l'honneur dans le martyr."

    Le projet révolutionnaire qui est mené au Rojava et dans l'Administration Autonome du Nord Est est aujourd'hui menacé.
    C'est là-bas que se mène la révolution démocratique et la révolution des femmes.

    Il est de notre devoir de nous mobiliser toutes et tous pour défendre dans les rues le Rojava.

    Nous appelons tous·tes les internationalistes et progressistes à mettre en marche une nouvelle résistance telle que celle qui avait été mise en place pour la résistance de Kobanê en 2015.

    📢 Tous·tes dans la rue à Grenoble ce vendredi 23/01 2026 à 18h30 sur la place Félix Poulat !
    -->--

    #Kurdistan #FreeKurdistan #Rojava #SOS #YPG #YPJ #FDS #SDF #defendrojava #AllEyesOnrojava #Riseup4Rojava #youngstruggle #grenoble

  12. - grenoble.frama.io/luttes-2026/ ( Conférence: l’IAg au service de quelle idéologie et à quel prix social, écologique, démocratique par CGT Culture-Spectacle 38 avec Yumi Fujimori, Clément Pouré et Claire Boine )

    # Intervenantes et intervenants

    - Yumi Fujimori (fr.wikipedia.org/wiki/Yumi_Fuj) , comédienne, membre du groupe de travail doublage du SFA-CGT, témoignera de la situation dans le secteur du doublage ;

    - Clément Pouré (placedeslibraires.fr/listeliv.) , journaliste, auteur du livre “Les Nouveaux contremaîtres” (placedeslibraires.fr/livre/978) , évoquera notamment les questions démocratiques ;

    - Claire Boine (eui.eu/people?id=claire-boine) , professeure en droit des technologies et gouvernance de l’IA à l’Institut universitaire européen, élargira la focale au-delà du secteur culturel .

    📆 mardi 21 avril 2026
    ⏰ à 20h
    📍 la Salle Noire, 19 rue Arts et Métiers à Grenoble (arrêt Cémoi) : umap.openstreetmap.fr/fr/map/s

    # Comment l'IA transforme nos métiers

    Le numérique a envahi nos vies.

    À sa suite, on nous dit que la déferlante de l’intelligence artificielle, déjà engagée, est inéluctable.

    Nous l’utilisons quelquefois sans même le savoir.

    Pour elle, les États dépensent des milliards, des data centers gigantesques – comme celui d’Eybens – sortent de terre sans aucune concertation des citoyen-nes.

    Formidable outil, elle nous permet d’aller plus vite, plus loin… mais au service de quelle idéologie et à quel prix social, écologique, démocratique ?

    Dans le secteur de la culture, du spectacle et de l’information, rares sont les métiers qui y échappent.

    Comme dans un film de science-fiction, la machine tend à remplacer l’humain… pour le meilleur ou le pire ?

    Pour nous permettre d’identifier les enjeux qui nous font face et d’en discuter collectivement, la CGT Culture-Spectacle 38 vous donne rendez-vous Mardi 21 avril 2026 à 20h à la Salle Noire

    Puis nous débattrons ensemble des luttes en cours ou à imaginer pour défendre nos métiers et nos secteurs.

    19 rue Arts et Métiers à Grenoble (arrêt Cémoi).

    Entrée libre et gratuite.
    -->--

    #CGT #Chômage #ClaireBoine #ClémentPouré #Culture #DAD-R #Démocratie #Doublage #Ecologie #Economie #Eybens #Grenoble #IA #IAg #Social #Spectacle #YumiFujimori

  13. C'est un enjeu pour les #associations et autres #OBNL #OSBL comme on dit du côté du #Canada...
    @Framasoft vient de lancer son Frama Space, à destination des collectifs, en répondant à certains de leurs besoins de collaboration #numérique ainsi qu'aux enjeux #éthiques liés.
    Pour être passée dans plusieurs associations, il est certain que les outils #googleworkspace et #microsoft365, en particulier, sont très peu adaptées aux réalités de ces structures frama.space/abc/fr/

  14. - fost.frama.io/france-europe/in (2025-08-02, Une libération de Marwan Barghouti par Israël serait essentielle pour avancer vers la paix et une solution à deux Etats par un collectif d’intellectuels )

    - annaczielinska.com/open-letter (Free Marwan Barghouti – Open Letter of Academics, @aziel)

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    Une libération de Marwan Barghouti par Israël serait essentielle pour avancer vers la paix et une solution à deux Etats

    Les négociations en cours sur Gaza pourraient redonner de l’espoir aux personnes qui tentent encore d’y survivre.

    Ces négociations portent sur plusieurs questions cruciales, notamment sur les termes exacts de l’accord concernant l’échange d’otages israéliens et de prisonniers palestiniens.

    En regardant vers l’avenir, vers ce que l’on appelle le “jour d’après”, ce qui pourrait nous aider à envisager la forme que prendra le futur dans cette région est la question de savoir si Marwan Barghouti figurera sur la liste des prisonniers palestiniens à libérer.

    Mais pourquoi la libération de ce dernier est-elle si essentielle, plus importante même que tous les grands projets et budgets actuellement envisagés pour un Gaza pacifié ?

    **Parce que Marwan Barghouti est au cœur de l’évolution à venir de la politique palestinienne**.

    Avec lui, il y a de bonnes chances que le Fatah retrouve sa force et maintienne
    son engagement en faveur d’une solution à deux Etats avec Israël.

    Sans lui, le Fatah risque de continuer à se déliter, tout comme le soutien de la
    population palestinienne à la paix avec Israël.

    Si cela se produit, le "jour d’après" ne fera que prolonger un conflit déjà ancien
    qui ne cesse de s’aggraver.

    Le gouvernement israélien pourrait préférer une situation de conflit permanente
    – lui permettant d’annexer et de contrôler à sa guise les territoires palestiniens –,
    plutôt qu’une situation de paix qui exigerait de faire un compromis historique avec le peuple palestinien.

    Conscient du rôle potentiel de Marwan Barghouti dans l’avenir de la politique palestinienne, il pourrait choisir de le maintenir en prison.

    C’est pourquoi il est crucial que toutes les parties et institutions éprises de paix et qui soutiennent une solution à deux Etats élèvent leurs voix dès maintenant pour plaider en faveur de la libération de l’homme politique palestinien.

    # Un rôle de leadership

    Membre élu du Conseil législatif palestinien et du Fatah, Marwan Barghouti continue d’exercer un rôle de leadership, même de sa cellule.

    Sa popularité constante auprès des Palestiniens, tant à Gaza qu’en Cisjordanie, lui assure une place de choix dans toute élection – que ce soit au sein du Fatah ou pour la présidence.

    Avec lui aux commandes, un engagement politique en faveur de la paix avec Israël, soutenu à la fois par un Fatah renforcé et par une large base populaire, devient envisageable.

    A ce moment critique – **où il est urgent d’exercer une pression maximale sur
    le gouvernement israélien pour qu’il mette fin à son offensive indiscriminée
    et génocidaire contre le peuple palestinien** –, il est tout aussi nécessaire d’exiger un acte symbolique unique : la libération d’un prisonnier politique palestinien, dont la liberté, parmi des milliers d’autres, pourrait ouvrir la
    voie à un avenir différent.

    Un avenir dans lequel Israéliens et Palestiniens auraient une réelle chance de vivre en paix, côte à côte.

    Les personnes éprises de paix à travers le monde – y compris, voire surtout,
    en Israël – ne peuvent pas se permettre de laisser passer cette occasion.

    Rejoignez-nous – universitaires travaillant en philosophie, en sciences
    politiques, en droit, en sociologie et en disciplines connexes – pour élever nos voix en faveur de la libération de Marwan Barghouti.

    -->--

    #FreeMarwanBarghouti #MarwanBarghouti #Palestine #Futur #Hope #Espoir #UnAutreFutur #LiberezMarwanBarghouti #FoST

  15. En finir avec les idées fausses sur le judaïsme, les juives et les juifs par Floriane Chinsky

    - rabbinchinsky.fr/2025/03/16/en

    - antiracisme.frama.io/infos-202

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    Alors que les actes et propos antisémites ne faiblissent pas en France, ce livre vient tordre le cou aux préjugés à l’encontre des juifs.

    Il présente sous la forme d’une quarantaine d’idées fausses décortiquées un propos extrêmement fécond sur la judéité et le judaïsme.

    Une opportunité rare de se questionner - croyant ou non, juif ou pas - sur son rapport à l’autre, à la spiritualité ; que l’on soit dans sa cage d’escalier, dans un diner de famille ou dans une recherche personnelle plus avancée.

    --------------------->------------

    #vendredilecture #instabook
    #judaisme #juifdefrance #juive #juif #florianechinsky #antisemitisme #enfiniraveclesideesfausses

  16. #ORAAJ (Organisation Revolutionnaire #Antiraciste Antipatriarcale #Juive)

    #antisemitisme #antiracisme #féminisme #raar #jjr

    @Greguti @raar @jjr

    - oraaj.frama.io/oraaj-info/acti

    Construisons un #feminisme
    #antiraciste qui prend en compte la lutte contre l’antisémitisme et l’islamophobie

    Nous, collectif féministe antiraciste de lutte contre l’antisémitisme, avons envie de vomir de l’état critique actuel du mouvement féministe.

    Les féministes de gauche, qui composent notre camp politique , sont encore une fois prises dans un jeu dangereux pour nous, juifves, mais aussi pour la lutte féministe et antiraciste : celui de la complaisance avec l’antisémitisme .

    Tandis que les féministes réactionnaires sont prises dans des confusions entre lutte contre l’antisémitisme et défense de la politique israélienne.

    Dans un contexte français, où on a lu des communiqués de collectifs et partis en soutien entier à toute forme de résistances en Palestine, y compris celle du Hamas ; dans un contexte où on entend une partie de la droite et au delà soutenir les massacres à Gaza et les violences de la colonisation, et réprimer tout soutien à la Palestine ; n’est-il pas temps de déployer des positions politiques plus complètes ?

    Le féminisme décolonial ne doit pas fantasmer une résistance sexiste et antisémite, et la lutte contre l’antisémitisme doit aussi lutter contre la déshumanisation et l’invisibilisation des palestinien.nes !

    Dans une histoire de la gauche, qui a nié à l’époque le caractère antisémite du meurtre d’Ilan Halimi, qui ne s’est pas emparée politiquement des attentats antisémites, ni même des féminicides et agressions sexistes antisémites en France ces dernières années, nous ne sommes pas étonné.es de ces confusions.

    Et puisque le fonctionnement de l’antisémitisme semble incompris, nous nous devons de le définir dans cette situation : le 25 novembre 2023, pour la marche contre les violences sexistes et sexuelles, c’était considérer que des femmes victimes de telles violences et tuées parce que juives, n’ont pas le droit à notre égard féministe car elles sont israéliennes.

    Quand on abandonne des femmes pour leur identité, c’est ce qu’on appelle du racisme.

    C’est ainsi que dans la tribune “Propagande de guerre pro-israélienne : notre féminisme ne se laissera pas enrôler !” (21/11/2023), vous dites que le signifiant antisémite est mal utilisé : c’est vous qui en faites une coquille vide à force de l’exclure de vos champs d’analyses et de lutte !

    Toutes vos connaissances scientifiques et empiriques en terme d’analyse du monde social ne sont malheureusement pas mobilisées dans cette tribune, qui nie l’expérience raciale de la violence.

    Ne pas vouloir mobilise le concept de “féminicides de masse” n’empêche pas de parler des violences sexistes et sexuelles perpétrées sur des femmes juives, et une dénonciation sans réserve n’affaiblit pas une analyse du contexte politique.

    C’est vous qui projetez un “Orient monstrueux” (selon vos mots) en opposant les femmes palestiniennes et israéliennes selon leurs souffrances et leurs positionnements dans les rapports sociaux de race : ces femmes font toutes parti de “l’orient” que vous méjugez et fantasmez.

    De l’autre côté de l’échiquier politique, la tribune “Pour la reconnaissance d’un féminicide de masse en Israël le 7 octobre” (10/11/2023) fait une grave erreur en disant qu’on peut parler des violences perpétrées par le Hamas sans analyser le contexte géopolitique.

    Il faut parler de l’étendue de la terreur qui s’abat sur les femmes gazaouies, qui subissent depuis trop longtemps les effets de la colonisation sur les rapports de genre et sur les violences sexistes et sexuelles.

    Les mouvements qui se disent “humanistes” et qui emploient des modes d’action symboliques tels que les taches de sang à l’entre-jambe, semblent aujourd’hui incapables de parler de la souffrance des palestinien.nes, car ils sont aveuglés par leur islamophobie et alimente ainsi la réception de la propagande de l’extrême droite au pouvoir en Israël.

    La lutte contre l’antisémitisme, ainsi mobilisée par des forces réactionnaires, participe à alimenter d’autres racismes.

    Nous, Oraaj (Organisation Revolutionnaire Antiraciste Antipatriarcale Juive) sommes sur une ligne de crête, nous tentons de nous rattacher à des AG féministes et décoloniales pour la Palestine, nous tentons de lutter contre l’antisémitisme en même temps, nous tentons de co-construire, tandis que les analyses et rhétoriques antisémites se déploient encore dans les mouvements militants de gauche et d’extrême gauche, et tandis que la répression politique s’abat sur les mobilisations pour la Palestine.

    Nous nous retrouvons alors isolé.es à la fois politiquement mais aussi physiquement .

    Dans cette manifestation de samedi 25 novembre 2023, nous n’avons pas arrêté de nous déplacer pour trouver une place où défiler ; une partie du mouvement féministe est sourde face à nos critiques, une autre tente de discréditer nos dénonciations d’antisémitisme, et ce par plusieurs techniques de décrédibilisation.

    - La première serait qu’il n’y aurait qu’une instrumentalisation de l’antisémitisme.

    - La deuxième que nous ferions la confusion entre antisémitisme et antisionisme. La dernière étant de nous qualifier de sioniste.

    Nous pensons que parler d’antisémitisme uniquement par le biais de son instrumentalisation est une erreur d’analyse, et participe à l’invisibilisation de l’antisémitisme et donc à sa reproduction.

    Nous pensons que l’antisionisme n’est pas forcément de l’antisémitisme, mais que certaines positions antisionistes sont formées de rhétoriques antisémites.

    Nous pensons qu’il y a des sionismes de droite et d’extrême droite, comme celui d’Israël, qui sont des idéologies racialistes et coloniales.

    Et qu’il y a des sionismes et antisionismes auxquels il faut se référer pour penser l’existence des juifs et palestinien.nes sur un territoire commun.

    La question du sionisme et de l’antisionisme prise de manière essentialiste et réductrice, de tous les côtés, ne fait qu’envenimer la situation politique.

    Ces définitions identitaires sont inopérantes quand elles sont mobilisées pour classer les “bons” et “mauvais” juifs et les “bons” et “mauvais” militants.

    Let us tell our stories ! Celles de différentes oppositions à la colonisation et à la politique d’Israël, avec des perspectives multiples liées aux parcours d’exils et de migrations, et aux stratégies d’auto-défense face à un antisémitisme historique, et toujours opérant au présent.

    Vous pensez qu’il n’y a symboliquement pas de victimes collatérales de ces positionnements polarisés ? Eh bien vous vous trompez.

    Jamais nous ne nous allierons avec les féministes de droite et d’extrême droite, nous voulons construire une lutte féministe de gauche contre l’antisémitisme et pour Gaza !

    Nous nous adressons à notre camp politique et l’enjoignons à faire preuve d’auto-critique, de féminisme antiraciste et donc contre l’antisémitisme !

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  18. Czy ktoś może poradzić jakąś działającą alternatywę do Formularzy Google? Najlepiej open-source, ale niekoniecznie, jeśli się nie da. Warunek minimum : dostawcą nie jest jeden z BigTechów i stosuje się do ochrony danych osobowych.

    Ja korzystam z framaforms.org ale tam językiem komunikatów jest #francuski, a to dla większości ludzi ogromna bariera. Chciałbym przekonać znajomych do używania alternatyw do Formularzy Google.

    #opensource #FramaForms #Frama #Framasoft #formularze #Google #unGoogle #bezGoogle #alternatywy #aleternativeTo #BigTech #BigTechy

  19. Depuis une dizaine d'année, des avocats de l'IDH de Grenoble assistent aux procès
    d'avocats poursuivis pour le simple exercice de leur profession.

    - ldh.frama.io/ldh-grenoble/arti

    Avec le témoignage:

    - des avocats
    - mme la bâtonnière
    - et une militante associative de retour de Turquie

    #Grenoble #Turquie #LDH #IDH #SAF #Kurdes #Justice #Democratie

  20. - antiracisme.frama.io/luttes-20

    --<--
    En tant que **juive israélienne de gauche désormais établie en France, non sioniste, refuznik** (refus de servir dans l’armée israélienne), ancienne membre du conseil d’administration de Jewish Voice for Peace et de Boycott from Within, militante de longue date en Israël et en Palestine, j’ai accueilli avec enthousiasme la sortie du livre Lutter en rupture, Lutter en solidarité du collectif "Tsedek!".

    Il y a plusieurs idées dans le livre avec lesquelles je suis d’accord.

    Oui, la lutte contre l’antisémitisme doit s’inscrire dans une perspective plus large de lutte antiraciste.

    Le sionisme a transformé et uniformisé le judaïsme à travers le monde.

    C’est une bonne chose que de faire la distinction entre Israël en tant qu’État et les pratiques juives.

    Tout antisionisme n’est pas antisémite.

    Enfin, construire des alliances plus larges au sein de la gauche est bien entendu nécessaire, à condition de le faire intelligemment.

    **À la lecture, j’ai pourtant dû m’étonner**.

    Tout d’abord, le livre est écrit par un collectif.

    **Qui me parle ?**

    Quelles sont les expériences vécues des auteurices ?

    Il n’y a pas de témoignage à la première personne, pas de récit.

    Plus généralement, faute de point de vue situé, un ton dogmatique persiste tout au long de l’ouvrage

    Celui-ci s’ouvre pourtant par la déclaration : "Nous avons fait le choix d’incarner une parole de vérité qui, si elle n’est évidemment pas infaillible…"

    Tout se passe pourtant comme si elle l’était.

    Trois grands aspects, qui se chevauchent en partie, m’ont paru témoigner de grandes faiblesses, voire de manquements profonds en termes de pensée critique et de défense d'un horizon politique clair :

    - les questions liées au judaïsme et à la vie diasporique ;
    - la question de la Palestine ;
    - et enfin l’analyse anti-impérialiste.

    **Il me semble important de clarifier ces points, car ils ne sont pas spécifiques à Tsedek! : ils reflètent en réalité des tendances largement partagées au sein des mouvements dits "décoloniaux" en France**.

    Face aux catastrophes actuelles qui se déroulent dans la région, ma critique peut sembler secondaire.

    Mais, si l’on se place dans la perspective d’un véritable changement, ces débats restent nécessaires.

    Identité juive et vie diasporique

    "Être juif ou juive.
    C’est peut-être d’abord se demander comment le rester." (p. 15)

    Qu’est-ce qu’être juif ?

    J’aime beaucoup cette question, profondément juive, en tant que réflexion philosophique.

    Cependant, lorsqu’elle est prise au pied de la lettre, comme le fait le collectif, elle suppose que l’on peut être juif le lundi et s’en défaire le jeudi en fonction des événements.

    Ce n’est pas ainsi que fonctionne une religion, ni une appartenance historique, culturelle, symbolique, un héritage qu'on porte et qui pèse son poids : on ne s'en débarrasse pas "comme ça".

    L’instrumentalisation de l’identité juive au service d’autres causes est pourtant un thème récurrent du livre.

    © Tsedek !

    Pour Tsedek!, la création d’un État-nation juif constitue un péché originel, dans la mesure où il situe les Juifs du côté du pouvoir (occidental, colonial, impérial).

    Dès lors, la vie diasporique semble, à leurs yeux, une obligation morale pour la population juive et non une liberté à protéger, une option possible.

    Or, entre dire que : "La diaspora devrait rester un horizon d'émancipation possible pour les peuples juifs" et : "La diaspora est la seule perspective pour le peuple juif ", il y a un pas qui n’a rien d’évident.

    **Comment un mouvement qui se prétend décolonial peut-il s’arroger le droit de dicter à tout un peuple la bonne manière de s’émanciper ?**

    Palestine

    Pour un groupe occupant autant d’espace en ligne sur la question israélo-palestinienne, j’ai été stupéfaite de constater que le livre ne traite jamais vraiment d’Israël/Palestine, ni des personnes qui y vivent.

    **Il ne contient aucune définition du sionisme, ni de l’antisionisme**.

    À part qu’Israël est un projet colonial et donc mauvais, et une brève mention des horreurs du génocide, on n’y trouve ni discussion ni analyse de l’histoire ou de la réalité de la vie dans la région.

    Tout au long du récit, le Proche Orient paraît très lointain.

    Peut-être peut-on en trouver une explication dans cet aveu, glissé au détour d’une critique de la droite :

    "De la même manière que la situation en Palestine est un test pour les forces de gauche à travers le monde, permettant d’apprécier la profondeur de leur anticolonialisme, on peut donc affirmer qu’il existe aujourd’hui pour les extrêmes-droites mondiales une "preuve par Israël" qui leur permet de montrer patte blanche." (p. 69)

    Comme si la cause palestinienne était le simple décor d’une performance radicale de la gauche occidentale.

    **Le fond importe-t-il si peu, pourvu que le test soit réussi ?**

    Dans tout le livre, la décontextualisation permanente repose sur une incapacité à tenir ensemble deux vérités :

    - 1 **qu’Israël est un État créé pour et par des réfugiés**, - 2 **qu’il est aussi un projet colonial**.

    **Cette contradiction, la grande majorité des Palestiniens avec lesquels j’ai collaboré au fil des années en Israël et en Cisjordanie la comprennent parfaitement**.

    Pourquoi Tsedek! tient-t-il tant à "démontrer la nature par essence coloniale du projet sioniste, à l’encontre des interprétations prétendant distinguer un sionisme originellement positif ou émancipateur de ce qui ne serait qu’une trahison de ses principes par une extrême droite suprémaciste" (p.64) ?

    Que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?

    Mais, si le sionisme se résume exclusivement et depuis toujours à un mouvement colonial, **que sommes-nous censés faire des Israéliens qui vivent en Israël et des Palestiniens qui aspirent à un État indépendant ?**

    Ce genre de **positions simplistes et idéologiques** évincent le réel et rendent donc impossible de penser des solutions opérantes pour les personnes qui peuplent la région.

    Penser Israël comme un projet colonial "à l’européenne", et donc aspirer à la disparition d’Israël comme si ses habitant.es juif.ves étaient des colons disposant d’une métropole où "retourner", **c’est nier la matérialité des faits**.

    **C’est aussi nier les conditions réelles nécessaires à l’existence d’un Etat palestinien**.

    Il est également surprenant que la diversité ethnoculturelle de la population israélienne ne soit que brièvement mentionnée, de même que les raisons de l’exil des Juifs du monde arabe.

    Israël est présenté de manière uniforme, d’un seul coup de pinceau : “blanc”.

    En réalité, 20 % des citoyens israéliens sont palestiniens et environ 50 % des Juifs israéliens sont d’origine moyen-orientale et nord-africaine, sans compter les nombreuses familles aux origines mixtes.

    Effacer la réalité vécue d’un peuple, nier son histoire singulière et discréditer sa demande légitime d’être reconnu dans son existence concrète, ce n’est pas seulement une erreur intellectuelle : c’est un des mécanismes les plus classiques du racisme.

    Dans ce cas précis, ce déni nourrit directement l’antisémitisme.

    Bien que je défende personnellement une solution à un seul État, où tous ceux qui vivent from the river to the sea bénéficieraient de droits égaux et d’une citoyenneté commune, y compris la prise en compte du droit au retour des Palestiniens, nous ne pouvons ignorer le fait que la majorité des Juifs et des Palestiniens en Israël/Palestine souhaitent vivre dans des États-nations indépendants et hermétiquement séparés.

    **Impérialisme et pouvoir juif**

    Tsedek! exprime et réitère tout au long du livre son hostilité envers l’impérialisme, la domination occidentale, le colonialisme, le racisme et la suprématie blanche.

    Jusque-là, nous sommes d’accord.

    Mais la manière réductrice dont cette grille de lecture est appliquée conduit à un effacement systématique des identités et à une cécité historique flagrante.

    Pour résumer, le collectif présente la création de l’État d’Israël comme la plus grande trahison juive.

    D’une part, elle a conduit à la dépossession des Palestiniens et à l’instauration d’un État colonial.

    D’autre part, les Juifs sont supposés, par essence, rester du côté des opprimés; or, se doter d’un État-nation les place du côté du pouvoir.

    Le dernier paragraphe du livre le dit de manière frappante : "Depuis plusieurs siècles, la condition juive a été faite d’arrachements : arrachement au judaïsme, par l’assimilation à la modernité occidentale, arrachement à notre arabité, brisée par la colonisation, arrachement à notre yiddishité, engloutie par la Shoah.

    D’une certaine manière, le sionisme aussi aura été affaire d’arrachement : parce qu’il accélère notre blanchiment, parce qu’il produit le ralliement massif de bon nombre d’entre nous à la suprématie blanche, il aura été l’arrachement des Juif·ves au camp des damné·es de la Terre." (p.121)

    Tsedek! ne critique pas la manière dont les Juifs utilisent leur pouvoir : le collectif critique le fait que des Juifs aient du pouvoir.

    Le pouvoir est sale.

    Le pouvoir est impérial.

    L’assimilation juive en Europe, la citoyenneté accordée par décret aux Juifs algériens (fragile "privilège", suspendu par le régime de Vichy avant d’être rétabli par le gouvernement de la France libre en 1943), le fait d’avoir un État-nation – tout cela prive les Juifs de leur condition de dépossession éternelle.

    ...

    #Antisémitisme #Autoritarisme #Campisme #CautionDesAntisemites #Colonialisme #DécolonialismeRéactionnaire #Interregimatic #Tsedek

  21. Do you keep a gaming backlog too? How and where do you store it?

    I decided to have my own to control my own data! Here is my post about it:

    🌐 gridranger.frama.io/gaming-bac

    And the backlog itself:
    💽 gridranger.frama.io/backlog

    #gaming #backlog #statistics #python #pelican #plugin #blogging #indieweb #retrogaming #backloggery #gremlin

  22. - humanite.fr/en-debat/lutte-con

    - antiracisme.frama.io/infos-202

    # Préambule

    Cette tribune a été rédigée par Robert Hirsch, militant du RAAR, Brigitte Stora, docteure en psychanalyse et essayiste, Lorenzo Leschi, porte-parole du collectif GOLEM, Samuel Delor et Jonas Pardo, auteurs du Petit Manuel de Lutte contre l’antisémitisme.

    Avec le soutien de:

    - Claudie Bassi-Lederman, présidente de Mémoire des résistants juifs de la Main-d’œuvre immigrée,

    - Christian Picquet, membre du comité exécutif national du PCF,

    - Claude Sarcey, co-président de l’Union des Juifs pour la Résistance et l’entraide

    - et Bora Yilmaz, membre du conseil national du PCF :

    "Devant les attaques ignominieuses dont ces derniers et leurs organisations font l’objet, nous nous portons solidaires de leur combat courageux contre l’antisémitisme d’où qu’il vienne."

    Le groupe Tsedek a jugé bon de se plaindre auprès du Média et de l’Humanité d’une campagne "antisémite" déclenchée contre lui par… des Juifs, rebaptisés "sionistes" comme à une époque que l’on pensait révolue.

    D’où la mise au point qui suit.

    # Mise au point à propos du texte de Tsedek paru dans Le Média et l’Humanité

    Nous sommes des militants de gauche engagés depuis longtemps dans ses combats.

    Aussi, la dénonciation de nos noms et des différents mouvements dans lesquels nous nous retrouvons (Golem, JJR, RAAR) est scélérate et malhonnête.

    Nous avons toujours affirmé la légitimité d’une critique, fut-elle radicale, de la politique israélienne. L’écrasement de Gaza et de ses habitants, l’occupation militaire et les implantations illégales font l’objet d’une condamnation sans appel de notre part.

    Chacun peut vérifier nos positionnements.

    **La seule vérité qui nous unit et nous désigne comme cibles par Tsedek c’est que nous n’entendons pas nous taire face au déferlement de haine antisémite**.

    Nous dénonçons tous les discours qui criminalisent non seulement l’ensemble du peuple israélien, décrété coupable, mais également l’ensemble des Juifs, jugés complices.

    Houria Bouteldja, l’alliée de #Tsedek, l’a clairement exprimé, déclarant à l’occasion de l’élection de Miss Provence qu’ "on ne peut pas être Israélien innocemment".

    Sur le site de l’ #UJFP, son indéfectible partenaire, on peut lire que "L’étoile de David est devenue un symbole de suprématie et de fascisme"

    Ainsi les kippas désigneraient les enfants juifs comme complices de la politique criminelle de l’État d’Israël.

    Sans surprise, ces groupes ont régulièrement dénoncé la solidarité avec les Juifs, y compris face à l’assassinat de vieilles dames et d’enfants (Sarah Halimi, Mireille Knoll, Ilan Halimi, les enfants de Toulouse, etc.), comme relevant d’une "instrumentalisation".

    Dans un étonnant sophisme, **ils ont aussi rendu coupables de ces meurtres, non leurs auteurs mais… la politique israélienne**.

    **Non l’antisémitisme ce n’est pas "la faute des Juifs"**, pas plus que le racisme ne serait imputable à ceux qui le subissent, les militants antiracistes, féministes ont démenti cette affirmation réactionnaire qui vise à considérer que les opprimés sont coupables de leur propre malheur.

    Nous ne considérons pas non plus l’antisémitisme comme un inéluctable dans le soutien aux Palestiniens.

    C’est le contraire qui est vrai.

    Ceux qui affirment sur un camion d’Urgence Palestine lors d’une manifestation récente : "Quel révolutionnaire n’a pas pleuré de joie le 7 octobre ?" sont les fossoyeurs et non les alliés du peuple palestinien.

    L’antisémitisme a toujours été un poison pour la solidarité avec la cause palestinienne. Et un alibi pour l’extrême droite israélienne.

    Les déclarations irresponsables de ces groupes, leur soutien affiché à ceux qui twittent des hommages à Nasrallah ou à Yaya Sinwar ou dénoncent les luttes des femmes iraniennes comme des "agents de l’impérialisme en guerre contre l’Iran", en font des adversaires politiques qui ont fait de la lutte pour l’émancipation leur principal ennemi.

    L’ignominie a atteint un sommet lorsque, lors d’un colloque organisé avec l’UJFP (Union juive française pour la paix) qui visait à amalgamer le 80e anniversaire de la découverte/libération d’Auschwitz avec la situation à Gaza, Rony Brauman n’a pas hésité à déclarer "Gaza va supplanter Auschwitz dans ce qui relève de la métaphore de la cruauté absolue" et "La mémoire d’Auschwitz apparaît comme une espèce de crachat à la figure des Palestiniens".

    Dans une tribune que nous avons signée, nous dénonçons ce révisionnisme scandaleux.

    Les attaques contre la mémoire du génocide des Juif/ves, et la relativisation
    de ce que fut le nazisme sont particulièrement dangereuses, à l’heure où l’extrême droite menace l’Europe avec le soutien d’Elon Musk, l’homme du salut nazi.

    **L’irresponsabilité de cette comparaison devrait effrayer celles et ceux qui ne se résignent pas au pire**.

    De surcroît, cette déclaration porte atteinte à la mémoire de la Shoah.

    Celle-ci a largement nourri nos révoltes antifascistes.

    Longtemps étouffée, elle a fini par émerger grâce aux militants juifs, mais aussi grâce à la gauche.

    La considérer comme "un crachat aux visages des Palestiniens" est une distorsion de l’histoire et une blessure infligée aux Juifs et aux antifascistes.

    Au contraire, nous pensons que cette mémoire protège toutes les victimes potentielles des fauteurs de haine fascistes.

    Il nous semblait acquis qu’à gauche nous partagions des valeurs communes.

    Parmi celles-ci, et non des moindres, il y a l’antifascisme.

    Or c’est précisément l’antifascisme qui, dans tous les textes de la mouvance Tsedek-UJFP, est, avec les Juif/ves, régulièrement ciblé.

    Peut-on sans honte établir un quelconque parallèle entre la résistance antinazie qui fonde notre identité commune de militants et de citoyens et l’apologie d’un mouvement fasciste comme le Hamas ?

    Dans la "tribune ignoble" que le texte de Tsedek cite,la question est clairement posée :

    Les militants de Tsedek sont bien peu représentatifs.

    Car si nombre de Juifs en Israël et ailleurs désapprouvent Netanyahou et sa politique criminelle, ils sont bien peu à trouver des vertus au Hamas et au Hezbollah.

    Très peu parmi les 14 millions qui peuplent la planète, considèrent le 7 octobre comme un acte de "résistance" ou voient une quelconque parenté entre Yahya Sinouar [chef armé de la branche du Hamas, architecte des massacres de civils israéliens perpétrés le 7 octobre 2023, mort en octobre] et Missak Manouchian".

    L’UJRE, organisation juive progressiste et laïque communiste, s’est insurgée à juste titre, contre le soutien à "un groupe terroriste fasciste" et a considéré que la comparaison avec le groupe Manouchian et l’Affiche rouge relevait, en plus, d’un terrifiant confusionnisme et d’une insulte aux fusillés de 1944.

    À travers les attaques et insultes dont Tsedek nous gratifie, c’est à l’antifascisme, à l’unité des antiracistes, ainsi qu’à l’internationalisme que ces groupes identitaires s’en prennent.

    L’antisémitisme a toujours été l’arme du combat contre l’émancipation.

    C’est pourquoi nous sommes attachés à le dénoncer, d’où qu’il vienne.

    Il en va de l’honneur de la gauche et de ses valeurs.

    #Antisemitisme #RAAR #UJRE #Golem #JJR #SamuelDelor #JonasPardo

  23. #antisémitisme #france #mazeldon #jewdiverse

    - raar.frama.io/raar-info-2024/0

    L’#UJRE dénonce une dangereuse irresponsabilité de l’#UJFP

    Nous ne pouvons pas, dans ce communiqué, ne pas répondre de façon argumentée à une association juive se réclamant de la paix ( UJFP ) qui tient des discours intolérables en pratiquant un confusionnisme permanent, mélangeant le soutien juste et absolu à apporter à la lutte du peuple palestinien pour le respect de tous ses droits à celui d’une organisation meurtrière, le Hamas.

    L’ UJFP ose prétendre que l’attaque du 7 octobre est un acte de résistance nécessaire. Le Hamas, islamiste, qui a décimé le Fatah à Gaza et qui tient la population gazaouie sous son joug serait donc une organisation de résistance ?

    Qui peut entendre une telle affirmation ?

    Soutenir le Hamas comme le fait l’ UJFP , c’est soutenir le gouvernement d’extrême droite israélienne, et vice versa ;

    Soutenir le Hamas comme le fait l’ UJFP , c’est éloigner toute possibilité de mise en place d’une solution politique permettant la création d’un État palestinien pacifique ; Soutenir le Hamas comme le fait l’ UJFP , c’est favoriser l’accroissement de l’antisémitisme et de l’islamophobie en France et partout dans le monde.

    La position de l’UJRE, en tant qu’organisation juive, laïque et progressiste, n’a jamais varié : La communauté internationale, la France en particulier, se doit de réagir de toute urgence, après avoir gentiment glissé sous le tapis la question palestinienne, depuis plus de vingt ans, sans contrarier ni condamner la volonté d’Israël d’annexer la Cisjordanie, et sans créer les conditions d’une reprise de dialogue avec les représentants de l’Autorité palestinienne, seule organisation susceptible de pouvoir négocier une paix juste, durable, avec comme socle une solution à deux États, dans le respect des résolutions des Nations Unies.

    Cela passe:

    - par un retrait immédiat de l’armée israélienne de la bande de Gaza,

    - par la reconnaissance d’un État palestinien,

    - par la fin du blocus opéré sur la bande de Gaza,

    - par le début de la décolonisation et par le respect de la population palestinienne vivant en Cisjordanie.

    - raar.frama.io/raar-info-2024/0

    Le communiqué au format pdf: raar.frama.io/raar-info-2024/_

    L’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) est une association
    progressiste, juive et laïque, née en 1943 dans la Résistance à l’occupant nazi

  24. Présentation du “Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme” à la librairie le Pied à terre, 9 rue Custine 75018 Paris par Jonas Pardo et Samuel Delor le vendredi 25 octobre 2024 à 19h30

    - antiracisme.frama.io/infos-202

    Le “Petit manuel de lutte contre l’antisémitisme” est un outil à destination du mouvement social dont les auteurs se revendiquent.

    Il retrace la longue histoire de la construction des accusations faites aux Juifs, de l’antijudaïsme antique aux théories du complot et à l’antisémitisme contemporain.

    Outil pratique, le manuel permet de comprendre le processus de racialisation des Juifs sur le temps long et développe des analyses et propositions concrètes à propos de l’antisémitisme en développement depuis les années 2000.

    Le manuel permet au lecteur d’embrasser la complexité du phénomène, son caractère systémique, ses implications sociales et politiques, et s’approprier des outils pour rejoindre le combat antiraciste.

    Les auteurs souhaitent contribuer à une prise en charge pleine et entière de la lutte contre l’antisémitisme par le camp dont ils se revendiquent, celui du mouvement social et syndical.

    Jonas Pardo est créateur et animateur de formations à la lutte contre l’antisémitisme. Il intervient à l’école et à l’université ainsi qu’auprès de collectifs, associations, syndicats, médias et partis politiques pour apprendre à reconnaître et affronter l’antisémitisme.

    Convaincu que c’est la gauche qui est le plus à même de porter le combat antiraciste, il est investi dans le mouvement social et syndical.

    Samuel Delor est enseignant. Sa grand-mère paternelle, Bella Swiatly, juive polonaise, a participé avec son premier mari à fonder l’un des premiers réseaux de résistance de la Haute Vienne, à Châtellerault. Cette histoire familiale est l’un des fondements de son engagement syndical et politique. Militant syndicaliste CGT, il occupe des responsabilités professionnelles et interprofessionnelles.

    #antisemitisme #JonasPardo #Golem #JJR #SamuelDelor #antiracisme #gauche

  25. 📢 [COMMUNIQUÉ] Le Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (#RAAR) dénonce la vandalisation du Mur des Justes du mémorial de la Shoah par des mains rouges et adresse son soutien à ce Mémorial.

    #RAAR #Antisemitisme #MemorialShoah #Justes ##Antisemitism #Jewdiverse #Mazeldon
    #Mardi15Mai2024

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    Le Réseau d'Actions contre l'Antisémitisme et tous les Racismes (#RAAR) dénonce la vandalisation du Mur des Justes du Mémorial de la Shoah par des mains rouges et adresse son soutien à ce Memorial, dont l'antenne de Drancy a elle aussi subi plusieurs attaques et dégradations dans les derniers mois.

    Il s'agit d'un acte ignoble contre cette partie du monument dédié à celles et ceux qui sauvèrent de la mort des Juives et Juifs en France.

    On ignore l’origine de cette profanation mais elle se produit dans un contexte de très forte augmentation d'actes et propos antisémites depuis le 7 octobre 2023

    Le #RAAR appelle à une mobilisation d’ensemble contre la haine antisémite, et d'ores et déjà à participer à la rencontre publique qu'il organise le jeudi 23 mai 2024 à19h avec les collectifs #Golem '@collectifgolem' et Juives et Juifs Révolutionnaires (#JJR, @jjr

    "Qui a peur de la lutte contre l’antisémitisme ? Pour une gauche réellement antiraciste" à la Bourse du Travail, 29 boulevard du Temple à Paris:

    raar.info/2024/05/reunion-raar

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    - raar.frama.io/raar-info-2024/0

    - raar.frama.io/raar-info-2024/0