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  1. aplutsoc.org/2026/06/25/le-boy (Le boycott d’Israël ne doit pas devenir le boycott des Juif·ves ! Texte co-signé par le CLARA, les JJR, le RAAR et l’UJRE.)

    Le boycott est une tactique d’action politique qui vise, par le refus d’achat de biens ou de services, à atteindre des objectifs politiques par l’organisation d’une pression économique.

    Le boycott n’est ni progressiste, ni réactionnaire par essence.

    C’est une forme d’action qui a pu être utilisé en soutien d’offensives racistes comme antiracistes.

    D’un côté **il fait partie de l’arsenal du mouvement ouvrier et du mouvement antiraciste depuis leurs origines** : les organisations juives y ont historiquement eu recours contre des régimes antisémites, les organisations afro-américaines contre la ségrégation, le mouvement anti-apartheid y a eu recours.

    **Mais de l’autre, l’histoire a également connu des campagnes de boycott raciste telles que celle des magasins juifs dans l’Allemagne hitlérienne**.

    Dans le contexte de la lutte contre la colonisation en Palestine et le régime d’occupation dans les territoires occupés, le boycott est une arme légitime qui ne peut être en soit qualifié d’antisémite.

    Cependant, il existe des dérives antisémites au sein du mouvement de boycott lorsque les principes anticoloniaux et antiracistes sont dévoyés.

    Ces dérives ont un effet délétère sur les minorités juives en diaspora, en renforçant la violence raciste qu’elles subissent, et affaiblissent objectivement la cause palestinienne : **il est incohérent de reprocher à certain·es Juif·ves de ressentir le besoin d’un État juif, voire d’envisager de s’y installer, tout en leur rendant la vie impossible en diaspora**.

    Depuis plusieurs mois, nous assistons à un glissement de la démarche de boycott.

    En effet, **la charte de BDS affirme que le boycott "ne vise pas des personnes ou des groupes en raison de leur origine ou de leur religion juive, ni leurs entreprises ou leurs produits."**

    **Pourtant**, ce sont aujourd’hui des artistes juif·ves français·es qui sont boycotté·es par certains groupes ou collectifs se réclamant de la gauche ou du mouvement social lors d’événements sans lien avec l’État d’Israël.

    Quelles que soient les critiques qui puissent être faites sur les positionnements politiques de ces artistes, ce basculement est une grave dérive qui doit être condamnée.

    La position des Juif·ves en diaspora est celle d’une minorité historiquement opprimée, dans un contexte ou l’antisémitisme est profondément ancré dans les structures sociales et culturelles.

    Faire l’impasse sur cette situation matérielle et sur la différence qui existe entre le fait de s’exprimer comme Juif·ve dans un contexte majoritaire en Israël ou de s’exprimer comme Juif·ve dans un contexte minoritaire en diaspora est l’exact contraire d’une vision matérialiste.

    ## Aucun·e antiraciste conséquent·e ne peut faire l’impasse sur cette différence de position sociale

    Revenons en particulier sur deux situations :

    # Joann Sfar

    Joann Sfar a été visé par un appel au boycott lors d’un évènement public à Marseille à travers un visuel produit par le collectif "Culture en luttes" appelant à se mobiliser contre sa venue sous le mot d’ordre "sionistes hors de nos villes ".

    Suite aux attaques du 7-Octobre, le dessinateur est devenu aux yeux des médias une sorte de porte-parole officieux de la minorité juive de France.

    S’il est parvenu à traduire la révolte et le désespoir de nombreux·ses Juif·ves français·es face à la montée de l’antisémitisme, le fait d’être subitement propulsé à ce rôle et la dynamique des réseaux sociaux l’a amené à parfois reprendre trop rapidement des éléments de propagande israélienne ou des fake-news visant le mouvement de solidarité avec la Palestine.

    Pour autant Joann Sfar, comme Delphine Horvilleur dont il est proche, est très éloigné des positions du gouvernement israélien actuel.

    Favorable à une solution à deux États, sa position pourrait être résumée par la formule qui introduit sa bande dessinée Nous Vivrons : "L’ennemi ce n’est pas le Palestinien, ou l’Israélien, ou le musulman ou le juif.

    L’ennemi, c’est celui qui décide que les enfants ou les civils sont des cibles."

    Dans le dernier album de sa trilogie post-7-Octobre, `Terre de sang <placedeslibraires.fr/livre/979>`_, il relaie d’ailleurs largement des paroles de Palestinien·nes.

    On peut trouver cette position idéaliste et estimer qu’elle renvoie dos à dos colonisateur et colonisé, mais **elle n’est en rien comparable aux délires fascistes et suprémacistes de l’extrême-droite actuellement au pouvoir en Israël**.

    S’il est clair que certaines positions de Joann Sfar, comme de n’importe quelle personnalité publique, peuvent être débattues ou combattues (comme lorsqu’il s’est opposé à la reconnaissance par la France de l’État de Palestine), l’ériger en ennemi à museler constitue une stratégie délétère compte tenu des rapports de force actuels.

    Pire, ces appels à chasser les "sionistes hors de nos villes", qui choquent toutes les personnes sensibles aux questions d’antisémitisme, empêchent de construire une réelle critique des positions idéalistes de l’auteur de BD sur des bases antiracistes.

    # Barbara Butch

    La DJ Barbara Butch quant à elle, a été prise pour cible par LFI Grenoble dans un odieux visuel qui la plaçait au milieu d’un drapeau LGBT orné d’une étoile de David et taché de sang.

    **Un mélange qui n’a rien à envier aux horreurs que l’on trouve chez Égalité et Réconciliation**.

    Cela faisait suite à la programmation d’un set au festival `Cabaret Frappé <grenoble.fr/agenda/6489/1273-b>`_, soi disant dans "l’élan de la campagne #BDS".

    Pourtant, elle n’a jamais pris position publiquement en faveur des crimes commis par l’armée israélienne ou même n’a de lien contractuel avec une institution culturelle israélienne.

    Ce qui lui est reproché c’est d’avoir signé une tribune en faveur de la loi Yadan sur la lutte contre "les formes renouvelées d’antisémitisme".

    Barbara Butch a sans doute signé cette tribune avec l’objectif d’une meilleure prise en charge de la lutte contre l’antisémitisme, notamment lorsqu’il prend le masque de l’antisionisme.

    Cela ne change pas que cette signature soit effectivement critiquable.

    Pour notre part, nous nous sommes publiquement opposés à cette loi, la considérant dangereuse pour nos libertés publiques et contre productive dans la lutte contre l’antisémitisme.

    Certain·es l’ont également accusée d’avoir participé à une Pride à Tel Aviv, il s’agit d’une fake-news (elle a par contre joué pour l’ambassadeur de France en Israël, ce qui est bien différent).

    **Dans tous les cas, c’est une artiste juive sans lien particulier avec les institutions de l’État d’Israël qui a été boycottée lors d’un événement qui lui non plus n’avait aucun lien avec l’État d’Israël**.

    Ajoutons que Barbara Butch est également régulièrement ciblée par l’extrême-droite catholique intégriste et Civitas pour son militantisme LGBTQI et sa judéité.

    Une posture antiraciste conséquente ne peut faire l’impasse sur la violence subie par les Juif·ves en diaspora et se laver les mains du fait de renforcer leur ostracisation de l’espace public.

    # Ce qui est à l’œuvre, c’est une situation de double standard flagrante

    Ce qui est à l’œuvre, c’est une situation de double standard flagrante : le fait pour un Juif·ve:

    - de ne pas se déclarer explicitement pour la destruction d’Israël, - d’avoir un lien quelconque avec Israël - ou de s’engager contre l’antisémitisme

    peut valoir ostracisation.

    On a même vu sur les réseaux sociaux des comptes pro-palestiniens accuser de "sionisme" le collectif Tsedek (lui même coutumier de tels procès, mais plus habitué au rôle de procureur) car certain·es de ses membres ont la nationalité israélienne.

    ## Un·e non-juif·ve peut se déclarer favorable à l’existence de deux États sans provoquer aucun remous

    Au contraire, un·e non-juif·ve peut se déclarer favorable à l’existence de deux États sans provoquer aucun remous (**c’est d’ailleurs la position largement majoritaire à gauche, partagée par le PCF, la CGT, les Écologistes, le PS, et même officiellement par LFI**).

    ## Alors que les boycotteurs prétendent cibler les sionistes, jusqu’à présent seul·es des artistes juif·ves ont été visé·es

    D’ailleurs, alors que les boycotteurs prétendent cibler les sionistes, jusqu’à présent seul·es des artistes juif·ves ont été visé·es.

    On peut même dire que la judéité est le seul point commun entre Enrico Macias, Barbara Butch, Joann Sfar ou Nadav Lapid, quatre artistes récemment visé·es par des appels au boycott.

    Enfin, les mêmes qui entendent chasser les sionistes "hors de nos facs / vies / villes / etc." **s’accommodent très bien de militer et de défiler aux côtés de partisan·es de Poutine, d’Assad, de Xi Jinping ou de Khamenei**.

    **la palme de tartufferie revient ici au réalisateur Sylvain George, qui rédige une longue tribune sur le site Lundi matin justifiant le boycott de Nadav Lapid tout en étant lui même membre du jury lors du festival documentaire de Saint Petersbourg, c’est-à-dire en soutien de fait à Poutine**.

    Le positionnement de ces artistes peut-être critiqué, mais ni Joann Sfar ni Barbara Butch ne peuvent être considérés sérieusement comme des soutiens de la colonisation israélienne ou des crimes de guerre et contre l’humanité commis à Gaza.

    Leur boycott ne fait d’aucune manière pression sur le gouvernement israélien, ce qui était à la base censé être son objectif.

    **Nous dénonçons donc ces campagnes, qui ne font qu’aggraver la confusion antisémite entre les Juif·ves du monde entier et la politique criminelle du gouvernement israélien**.

    **Le boycott des institutions israéliennes peut être légitime, celui des artistes juifs·ves ne l’est pas**.

    #antisemitisme #CLARA # JJR #RAAR #UJRE #JoannSfar ## BarbaraButch #Boycott #antisionismeAntisemitisme

  2. - humanite.fr/en-debat/lutte-con

    - antiracisme.frama.io/infos-202

    # Préambule

    Cette tribune a été rédigée par Robert Hirsch, militant du RAAR, Brigitte Stora, docteure en psychanalyse et essayiste, Lorenzo Leschi, porte-parole du collectif GOLEM, Samuel Delor et Jonas Pardo, auteurs du Petit Manuel de Lutte contre l’antisémitisme.

    Avec le soutien de:

    - Claudie Bassi-Lederman, présidente de Mémoire des résistants juifs de la Main-d’œuvre immigrée,

    - Christian Picquet, membre du comité exécutif national du PCF,

    - Claude Sarcey, co-président de l’Union des Juifs pour la Résistance et l’entraide

    - et Bora Yilmaz, membre du conseil national du PCF :

    "Devant les attaques ignominieuses dont ces derniers et leurs organisations font l’objet, nous nous portons solidaires de leur combat courageux contre l’antisémitisme d’où qu’il vienne."

    Le groupe Tsedek a jugé bon de se plaindre auprès du Média et de l’Humanité d’une campagne "antisémite" déclenchée contre lui par… des Juifs, rebaptisés "sionistes" comme à une époque que l’on pensait révolue.

    D’où la mise au point qui suit.

    # Mise au point à propos du texte de Tsedek paru dans Le Média et l’Humanité

    Nous sommes des militants de gauche engagés depuis longtemps dans ses combats.

    Aussi, la dénonciation de nos noms et des différents mouvements dans lesquels nous nous retrouvons (Golem, JJR, RAAR) est scélérate et malhonnête.

    Nous avons toujours affirmé la légitimité d’une critique, fut-elle radicale, de la politique israélienne. L’écrasement de Gaza et de ses habitants, l’occupation militaire et les implantations illégales font l’objet d’une condamnation sans appel de notre part.

    Chacun peut vérifier nos positionnements.

    **La seule vérité qui nous unit et nous désigne comme cibles par Tsedek c’est que nous n’entendons pas nous taire face au déferlement de haine antisémite**.

    Nous dénonçons tous les discours qui criminalisent non seulement l’ensemble du peuple israélien, décrété coupable, mais également l’ensemble des Juifs, jugés complices.

    Houria Bouteldja, l’alliée de #Tsedek, l’a clairement exprimé, déclarant à l’occasion de l’élection de Miss Provence qu’ "on ne peut pas être Israélien innocemment".

    Sur le site de l’ #UJFP, son indéfectible partenaire, on peut lire que "L’étoile de David est devenue un symbole de suprématie et de fascisme"

    Ainsi les kippas désigneraient les enfants juifs comme complices de la politique criminelle de l’État d’Israël.

    Sans surprise, ces groupes ont régulièrement dénoncé la solidarité avec les Juifs, y compris face à l’assassinat de vieilles dames et d’enfants (Sarah Halimi, Mireille Knoll, Ilan Halimi, les enfants de Toulouse, etc.), comme relevant d’une "instrumentalisation".

    Dans un étonnant sophisme, **ils ont aussi rendu coupables de ces meurtres, non leurs auteurs mais… la politique israélienne**.

    **Non l’antisémitisme ce n’est pas "la faute des Juifs"**, pas plus que le racisme ne serait imputable à ceux qui le subissent, les militants antiracistes, féministes ont démenti cette affirmation réactionnaire qui vise à considérer que les opprimés sont coupables de leur propre malheur.

    Nous ne considérons pas non plus l’antisémitisme comme un inéluctable dans le soutien aux Palestiniens.

    C’est le contraire qui est vrai.

    Ceux qui affirment sur un camion d’Urgence Palestine lors d’une manifestation récente : "Quel révolutionnaire n’a pas pleuré de joie le 7 octobre ?" sont les fossoyeurs et non les alliés du peuple palestinien.

    L’antisémitisme a toujours été un poison pour la solidarité avec la cause palestinienne. Et un alibi pour l’extrême droite israélienne.

    Les déclarations irresponsables de ces groupes, leur soutien affiché à ceux qui twittent des hommages à Nasrallah ou à Yaya Sinwar ou dénoncent les luttes des femmes iraniennes comme des "agents de l’impérialisme en guerre contre l’Iran", en font des adversaires politiques qui ont fait de la lutte pour l’émancipation leur principal ennemi.

    L’ignominie a atteint un sommet lorsque, lors d’un colloque organisé avec l’UJFP (Union juive française pour la paix) qui visait à amalgamer le 80e anniversaire de la découverte/libération d’Auschwitz avec la situation à Gaza, Rony Brauman n’a pas hésité à déclarer "Gaza va supplanter Auschwitz dans ce qui relève de la métaphore de la cruauté absolue" et "La mémoire d’Auschwitz apparaît comme une espèce de crachat à la figure des Palestiniens".

    Dans une tribune que nous avons signée, nous dénonçons ce révisionnisme scandaleux.

    Les attaques contre la mémoire du génocide des Juif/ves, et la relativisation
    de ce que fut le nazisme sont particulièrement dangereuses, à l’heure où l’extrême droite menace l’Europe avec le soutien d’Elon Musk, l’homme du salut nazi.

    **L’irresponsabilité de cette comparaison devrait effrayer celles et ceux qui ne se résignent pas au pire**.

    De surcroît, cette déclaration porte atteinte à la mémoire de la Shoah.

    Celle-ci a largement nourri nos révoltes antifascistes.

    Longtemps étouffée, elle a fini par émerger grâce aux militants juifs, mais aussi grâce à la gauche.

    La considérer comme "un crachat aux visages des Palestiniens" est une distorsion de l’histoire et une blessure infligée aux Juifs et aux antifascistes.

    Au contraire, nous pensons que cette mémoire protège toutes les victimes potentielles des fauteurs de haine fascistes.

    Il nous semblait acquis qu’à gauche nous partagions des valeurs communes.

    Parmi celles-ci, et non des moindres, il y a l’antifascisme.

    Or c’est précisément l’antifascisme qui, dans tous les textes de la mouvance Tsedek-UJFP, est, avec les Juif/ves, régulièrement ciblé.

    Peut-on sans honte établir un quelconque parallèle entre la résistance antinazie qui fonde notre identité commune de militants et de citoyens et l’apologie d’un mouvement fasciste comme le Hamas ?

    Dans la "tribune ignoble" que le texte de Tsedek cite,la question est clairement posée :

    Les militants de Tsedek sont bien peu représentatifs.

    Car si nombre de Juifs en Israël et ailleurs désapprouvent Netanyahou et sa politique criminelle, ils sont bien peu à trouver des vertus au Hamas et au Hezbollah.

    Très peu parmi les 14 millions qui peuplent la planète, considèrent le 7 octobre comme un acte de "résistance" ou voient une quelconque parenté entre Yahya Sinouar [chef armé de la branche du Hamas, architecte des massacres de civils israéliens perpétrés le 7 octobre 2023, mort en octobre] et Missak Manouchian".

    L’UJRE, organisation juive progressiste et laïque communiste, s’est insurgée à juste titre, contre le soutien à "un groupe terroriste fasciste" et a considéré que la comparaison avec le groupe Manouchian et l’Affiche rouge relevait, en plus, d’un terrifiant confusionnisme et d’une insulte aux fusillés de 1944.

    À travers les attaques et insultes dont Tsedek nous gratifie, c’est à l’antifascisme, à l’unité des antiracistes, ainsi qu’à l’internationalisme que ces groupes identitaires s’en prennent.

    L’antisémitisme a toujours été l’arme du combat contre l’émancipation.

    C’est pourquoi nous sommes attachés à le dénoncer, d’où qu’il vienne.

    Il en va de l’honneur de la gauche et de ses valeurs.

    #Antisemitisme #RAAR #UJRE #Golem #JJR #SamuelDelor #JonasPardo

  3. En mémoire de toutes les victimes des attentats de janvier 2015, nous étions rassemblé·es hier devant l'#HyperCacher.

    Engagé·es à lutter contre l'#antisémitisme et tous les #racismes avec @collectifgolem @sos_racisme @unionsolidaires @La_CGT & #UJRE

    Le combat continue !

  4. Rassemblement unitaire contre le ministre israélien d'extrême-droite Smotrich et ses propagandistes en France 13 novembre 2024 à 18h30 4, Av. Hoche ⬇️

    - raar.info/2024/10/non-au-meeti

    Venez nombreux-ses pour affirmer un engagement contre le fascisme et tous les racismes, pour le cessez le feu et la libération des otages.

    Les signataires:

    - Réseau d’Actions contre l’Antisémitisme et tous les Racismes (#RAAR, linktr.ee/raar2021, @raar),
    - L'association des amis de la commission centrale de de l'enfance
    (AACE, aacce.fr/)
    - Une autre Voix Juive (UAJV, uavj.free.fr)
    - Centre Medem (centre-medem.org/)
    - Collectif Golem @collectifgolem (#Golem),
    - Défendre la Démocratie Israélienne – Paris,
    - Les Guerrières de la Paix
    @lesguerrieres, (linktr.ee/lesguerrieresdelapai)
    - Hashomer Hatzaïr hachomer.fr
    - Jalons pour la Paix,
    - JCall (fr.jcall.eu/)
    - European Jewish Call for Reason (jcall.eu/)
    - Pro-Human campaign (x.com/prohumanC)
    - SOS Racisme (sos-racisme.org/),
    - Juives et Juifs Révolutionnaires (#JJR, @jjr, juivesetjuifsrevolutionnaires.)
    - L’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (#UJRE, ujre.fr/) ,
    - La Paix Maintenant (lapaixmaintenant.org/)

  5. #RAAR #memoire #manoukian #resistance #migrants #etrangers #solidarite #AfficheRouge #Antisemitisme #MuseeDeLaResistance #Resistantes #mazeldon #jewdiverse

    Un message de l'#UJRE

    - ujre.fr/exposition-les-fusille

    --------------------<-----------------
    Nous nous permettons de vous rappeler l’importante initiative que nous coorganisons avec MRJ-MOI (Mémoire des Résistants Juifs de la M.O.I.) et l’AACCE (Association des Amis de la Commission Centrale de l’Enfance)

    ce SAMEDI 4 MAI 2024 à partir de 17h30

    dans nos locaux du 14 rue de Paradis 75010 – Paris

    En effet, ce vernissage de l’exposition* « Les Fusillés de l’Affiche rouge » (voir invitation jointe) sera un moyen d’évoquer avec force, au moment où nous assistons à une montée inquiétante de l’extrême-droite en France et en Europe et à la recrudescence de l’#antisémitisme dans le monde, qu’il y a plus de 80 ans des étrangers communistes pour la plupart et majoritairement juifs ont combattu contre l’occupant nazi et ses collaborateurs pour que vive la France dans la liberté.

    Être massivement présent avec nous ce samedi 4 mai 2024 sera outre l’hommage que nous rendrons une fois de plus à ces résistants étrangers, de dire non à l’extrême droite et à l’antisémitisme d’où qu’il vienne.

    Pour le vernissage du Samedi 4 mai 2024, l'inscription est indispensable à l'adresse : [email protected]

    Bien cordialement,

    Mme Tauba ALMAN - Secrétariat : UJRE [email protected] - PNM [email protected]
    Union des Juifs pour la Résistance et l'Entraide -14 rue de Paradis 75010 Paris - 01 47 70 62 16

    --
    * En présence :
    * de Thomas Fontaine , Directeur des projets du MRN, Commissaire de l'exposition,
    * de Sabine Pesier, Vice présidente du MRN,
    * des deux auteurs de la BD, qui dédicaceront leur ouvrage (voir ci-après).

    À l'occasion de l'entrée au Panthéon de Missak Manouchian, le Musée de la Résistance Nationale (MRN) s'associe avec les éditions Dupuis et l'Office national des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONaCVG) pour proposer une exposition en lien avec l'album de bande dessinée Missak, Mélinée et le groupe Manouchian, les fusillés de l'Affiche rouge (scénario de Jean David Morvan, dessin de Thomas Tcherkézian).

    L'exposition s'appuie sur des planches ou des cases de la bande dessinée pour décrire le parcours de ces hommes et de ces femmes que l'Histoire et la Mémoire ont retenu comme étant les étrangers de l'Affiche rouge.

    En retraçant leurs destins, c'est la place des étrangers dans la résistance que l'on met en lumière.

    À partir de documents d'archives, de photographies et de témoignages, l'exposition évoque les membres du groupe Manouchian, les FTP-MOI et plus largement le rôle des résistantes et des résistants étrangers en France occupée.

    Cette exposition sera ensuite visible, toujours au 14 rue de Paradis, de 15h à 18h30, les lundi 6, mardi 7, mardi 14 et jeudi 16 mai 2024

  6. #antisémitisme #france #mazeldon #jewdiverse

    - raar.frama.io/raar-info-2024/0

    L’#UJRE dénonce une dangereuse irresponsabilité de l’#UJFP

    Nous ne pouvons pas, dans ce communiqué, ne pas répondre de façon argumentée à une association juive se réclamant de la paix ( UJFP ) qui tient des discours intolérables en pratiquant un confusionnisme permanent, mélangeant le soutien juste et absolu à apporter à la lutte du peuple palestinien pour le respect de tous ses droits à celui d’une organisation meurtrière, le Hamas.

    L’ UJFP ose prétendre que l’attaque du 7 octobre est un acte de résistance nécessaire. Le Hamas, islamiste, qui a décimé le Fatah à Gaza et qui tient la population gazaouie sous son joug serait donc une organisation de résistance ?

    Qui peut entendre une telle affirmation ?

    Soutenir le Hamas comme le fait l’ UJFP , c’est soutenir le gouvernement d’extrême droite israélienne, et vice versa ;

    Soutenir le Hamas comme le fait l’ UJFP , c’est éloigner toute possibilité de mise en place d’une solution politique permettant la création d’un État palestinien pacifique ; Soutenir le Hamas comme le fait l’ UJFP , c’est favoriser l’accroissement de l’antisémitisme et de l’islamophobie en France et partout dans le monde.

    La position de l’UJRE, en tant qu’organisation juive, laïque et progressiste, n’a jamais varié : La communauté internationale, la France en particulier, se doit de réagir de toute urgence, après avoir gentiment glissé sous le tapis la question palestinienne, depuis plus de vingt ans, sans contrarier ni condamner la volonté d’Israël d’annexer la Cisjordanie, et sans créer les conditions d’une reprise de dialogue avec les représentants de l’Autorité palestinienne, seule organisation susceptible de pouvoir négocier une paix juste, durable, avec comme socle une solution à deux États, dans le respect des résolutions des Nations Unies.

    Cela passe:

    - par un retrait immédiat de l’armée israélienne de la bande de Gaza,

    - par la reconnaissance d’un État palestinien,

    - par la fin du blocus opéré sur la bande de Gaza,

    - par le début de la décolonisation et par le respect de la population palestinienne vivant en Cisjordanie.

    - raar.frama.io/raar-info-2024/0

    Le communiqué au format pdf: raar.frama.io/raar-info-2024/_

    L’Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide (UJRE) est une association
    progressiste, juive et laïque, née en 1943 dans la Résistance à l’occupant nazi