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18 results for “Nour”

  1. Nourishing yourself in a way that helps you blossom in the direction you want to go is attainable, and you are worth the effort. ~ Deborah Day

  2. europesays.com/be-fr/298904/ « Je me suis lancée dans une chasse aux trésors » : au Petit Palais à Paris, Prune Nourry ressuscite 18 sculptrices oubliées #Arts #ArtsAndDesign #ArtsEtDesign #BE #BEFr #Belgique #Belgium #Design #Divertissement #Entertainment

  3. Light eventually does what it is supposed to do:   shine

    You are light. Let your truth shine. Nourish the spiritual seeds within you to become who you are. 

    #faith #mentalhealth #mindset #personalgrowthjourney #booktok #writer #BookRecommendations #spirituality

    Timika 

  4. europesays.com/africa/486409/ Patrick, 77 ans, vit à Abidjan avec une
    retraite de 1300 euros : “En France je me nourissais grâce à la
    Croix de Malte, mais en Afrique la vie est totalement
    différente” #Afrique #Buzz_Nonli #republishing

  5. europesays.com/afrique/243282/ Patrick, 77 ans, vit à Abidjan avec une
    retraite de 1300 euros : “En France je me nourissais grâce à la
    Croix de Malte, mais en Afrique la vie est totalement
    différente” #Buzz_Nonli #CôteD'Ivoire #Republishing

  6. Nearly 500,000 Palestinians in Hebron are facing a sweeping Israeli lockdown and military assault, with large-scale demolitions across the city.

    More than 200 families were forcibly driven from their homes overnight, while Israeli forces seized some houses and converted them into military positions.

    Al Jazeera's Nour Odeh reports from the occupied West Bank.

    #Israel #Palestine #Gaza #WestBank #Palestinian

  7. Libres et interdépendants

    Reconnaître que nous dépendons les uns des autres ne brime pas notre autonomie. C’est peut-être même la condition d’une liberté plus vraie. Ce matin, vous avez peut-être bu un café. Pensez un instant à tout ce qu’il contient. Une cueilleuse sur une colline du Guatemala ou d’Éthiopie. Un camionneur, un marin, un douanier. Quelqu’un a fabriqué la tasse, quelqu’un a extrait l’argile. La pluie qui a nourri le caféier, le soleil qui a mûri la cerise. Des centaines de […]

    dandanjean.com/2026/10/24/libr

  8. Passion de vivre et liberté, selon Kazantzakis (3)

    Nikos Kazantzakis n’a jamais choisi entre la chair et l’esprit, il a fait de leur dualité le moteur même de la vie. Dans Alexis Zorba, ce combat a deux visages. D’un côté Zorba, l’homme du corps et de l’instant, de l’autre, le narrateur, le Patron, intellectuel nourri de livres et de Bouddha. Le Patron écrit sur la vie, Zorba vit. Le premier craint de se tromper, le second craint seulement de ne pas avoir osé. Le roman pourrait sembler donner simplement raison à Zorba. Ce […]

    dandanjean.com/2026/10/23/pass

  9. Jean-François Richet, Mesrine – L’instinct de mort + L’ennemi public n°1

    Mesrine, héros de roman et de film, a vraiment existé de 1936 à 1979. Il est mort à 42 ans, tué par la police, après une série de crimes, de braquages et d’évasions spectaculaires. Jacques Mesrine (prononcez Mérine, il se met en colère si l’on vocalise le s) est un prédateur textuel. Non seulement il a alimenté la chronique des journalistes en scoops, mais il a écrit un livre, L’instinct de mort qui inspire le film, une autobiographie déformée et amplifiée pour se donner le beau rôle. Il récidivera avec un autre livre, moins connu.

    Fils d’un dentellier de luxe parisien qui s’est couché selon lui durant l’Occupation, devançant l’appel pour partir en Algérie afin de répondre à son besoin d’action, Jacques Mesrine (Vincent Cassel) n’est pas un idéologue. Il est individualiste et anarchiste, se moquant de la politique et des intellos. Ce qui compte pour lui est le fric, afin de mener la belle vie. D’où ses cambriolages chez les riches, ses braquages de banques « voleuses », et son refus de travailler pour un « exploiteur ». Son pistolet 11.43, rapporté d’Algérie où il aurait participé à des tortures et assassinats de militants pour l’indépendance (ce qui n’est pas prouvé), est le prolongement de son sexe. Il en use contre les hommes qui se posent en rivaux, tandis qu’il use du second sur les femmes qu’il séduit.

    De retour d’Algérie en 1959, à 23 ans, il récuse le petit boulot pépère que son père (Michel Duchaussoy) lui a trouvé, au profit du jeu et de la flambe de son ami Paul (Gilles Lellouche). Il est introduit dans le Milieu auprès de Guido (Gérard Depardieu) qui est un parrain, un père de substitution, et opère comme chauffeur ou porte-flingue. Il ne supporte pas que les Arabes viennent foutre le boxon (au sens propre) en devenant macs à Paris, alors qu’ils ont réclamé leur indépendance ; il ne supporte pas que ces « bougnoules » traitent les femmes comme des moins que rien, alors qu’elles ont aidé en Algérie autant que les hommes à porter les messages, les armes et les bombes terroristes. De fureur, il tabasse le mac arabe, avant de le blesser et de l’enterrer vivant tout nu et menotté dans la forêt, sous les yeux complices de Guido qui aime cette détermination.

    Lors d’une virée en Espagne avec son copain Paul, pour flamber le fric, Mesrine tombe raide dingue d’une jeune espagnole, Sofia (Elena Anaya), avec qui il ne tarde pas à faire un enfant. Sabrina naît en 1961, conduisant au mariage, puis deux autres naîtront, Bruno (1964) et Boris (1966). Sofia divorce en 1965 lorsque Mesrine refusera de quitter le grand banditisme pour se ranger comme père et comme époux, après une expérience de petit boulot qui se termine au chômage. C’est alors qu’il se lâche. Il a rencontré une nouvelle compagne, l’intrépide Jeanne Schneider (Cécile de France), et est forcé de fuir au Canada avec elle en 1968. Ils veulent se faire oublier dans un travail honnête, majordomes chez un milliardaire handicapé, mais ne tardent pas, par orgueil à se faire virer. Ils kidnappent alors le vieux et réclament une rançon, mais il s’échappe et ils se retrouvent recherchés par la police. Fuyant en grosse bagnole péniche yankee jusqu’en Arizona, ils se font arrêter par une noria de voitures de police, débauche vaniteuse de moyens qui montre l’inefficacité des forces de l’ordre. Extradé au Canada avec Jeanne, Jacques frime devant les journalistes, n’hésitant pas à singer de Gaulle avec son « Vive le Québec libre ».

    Il fera de même en prison, dans l’unité spécialisée de redressement où les prisonniers sont torturés pour les briser, à l’isolement, laissés nus, lumière nuit et jour ou obscurité illimitée, lavés au jet et nourris de restes jetés par terre. Il planifie son évasion, frimant une fois de plus devant ses codétenus. Il a juré de revenir les délivrer, et il le tente en effet, dans un rodéo de voitures et une débauche de coups de feu. Jeanne, effarée de cette dérive en démesure, refuse qu’il vienne la libérer et rompt avec lui par téléphone. Jacques s’entraîne au tir dans la forêt avec Jean-Paul Mercier (Roy Dupuis), Canadien rencontré sur un chantier, mais ils se font surprendre par deux gardes-chasse. Reconnus par leurs photos dans les journaux, ils tirent pour tuer. Mesrine rentre en France, Mercier est tué deux ans plus tard.

    Fin du premier film, tout d’action.

    Le second est moins noir et plus psychologique. Mesrine persiste dans la démesure, dérape dans ce qu’il ose, orgueilleux d’être désigné comme l’ennemi public n°1 en même temps que fidèle aux amis, et paranoïaque dès qu’un petit journaliste ose érafler son image. Il publie lui-même son autobiographie en 1977 pour mettre les points sur les i, après avoir été outré que le coup d’état chilien de Pinochet ait remplacé ses exploits à la Une des journaux. Il se pose en libertarien qui ne veut être contraint par aucune loi et se vante de 39 meurtres (c’est amplifié et déformé, comme d’habitude).

    Le spectateur quitte les années 60 pour les années 70, et tout à changé. La société aspire à la liberté, mais dans l’ordre : les corps et les mœurs, oui ; la propriété et la sécurité, non. Prendre un juge en otage en plein tribunal, après s’être moqué de la police qui lui a vendu (dit-il) les clés de ses menottes, n’est plus romantique à la Robin des bois, mais dangereux à la façon Brigades rouges. Mesrine se fâche avec tous ses compagnons de braquage comme Michel Ardouin (Samuel Le Bihan) et François Besse (Mathieu Amalric). Il frime devant le commissaire Robert Broussard (Olivier Gourmet), chef de l’antigang, en négociant sa reddition dans son appartement cerné, puis en sablant le champagne avec lui. Il s’évadera en 1978 de la prison de la Santé avec Besse, grâce à la complicité de son avocate séduite et sensible aux thèses de Libération, et partiront braquer le casino de Deauville. La police, la pénitentiaire, les magistrats, sont nuls : ils laissent faire, contrôlent mal, se laissent corrompre. Les médias en rajoutent dans l’adulation héroïque, les intellos se passionnent (en chambre) pour l’intrépidité et la chance de ce fauve libertarien.

    Mesrine réussit à fuir à Londres avec Sylvia Jeanjacquot (Ludivine Sagnier), une poule qui ne songe qu’à se tortiller devant les mâles, et qui sera sa dernière compagne. Il ne veut plus de caractère fort qui lui fasse de l’ombre. Il se politise et endosse devant une journaliste (Laure Marsac) un personnage révolutionnaire, réclamant la fermeture des quartiers de haute sécurité. La gauche iréniste et démago avec Badinter les fera fermer en 1982, parce que c’était la droite avec Lecanuet qui les avait ouverts en 1975, et que les gauchistes de Libération en avaient fait tout un plat. Ils seront rétablis en 2025 pour lutter contre les mafias arabes de la drogue. Mesrine renoue avec Charlie Bauer (Gérard Lanvin), un gangster au prétexte de révolution progressiste, rencontré en QHS. Besse ne le suit pas dans cette dérive terroriste.

    Avec Charlie, Mesrine organise une interview avec Jacques Dallier (Alain Fromager), un minable journaliste de Minute, hebdo d’extrême droite, et indic à l’occasion. Il avait contesté son image de héros fidèle à ses camarades de tôle dans un article. Mesrine le fait mettre à poil et le tabasse, lui collant une balle dans la joue, dans le bras et dans la jambe, rejouant ainsi le tortionnaire en Algérie sur ce partisan de l’Algérie française qui méprise les bougnoules. Le laissant pour mort, Mesrine prend des photos et ne peut résister à frimer une fois de plus en les envoyant à la presse. Après les flics, les juges et les matons, qu’il a ridiculisés, il écorne l’aura des journalistes ; ce sera sa fin et il le sait. Il enregistre une cassette de mémoire pour sa compagne.

    Broussard finira par l’avoir en 1979 près de la Porte de Clignancourt, dans sa BMW 528i dorée qu’il venait d’acheter, le must auto de sa génération. Après l’avoir logé via un indic donné par le journaliste rescapé Tillier, qui veut se venger, des flics surarmés planquent dans des soums pourtant bien visibles, et repèrent le couple qui se méfie en sortant de leur logement du 18e. Mesrine, par orgueil, ne se méfie pas assez des 404 bâchées et autres camionnettes à toile. Finalement, cachés dans un camion couvert, Les flices descendent le 2 novembre 1979 Mesrine, à 15 h 15, de plusieurs rafales (21 balles) et touchent sans la tuer sa compagne et son caniche.

    Jacques Mesrine a pratiqué outrageusement dans ses dires et ses écrits la culture de l’excuse, très en vogue après 68. C’est pas moi : célafôta à la société, le Système, la Justice. Certes, il s’est dit peiné par son père inconsistant, traumatisé par les horreurs qu’on l’a forcé de voir ou de faire en Algérie, il s’est laissé entraîner par la mauvaise influence d’un copain flambeur et de son argent facile lorsqu’il est rentré, puis s’est fait licencier économique quand il a voulu exercer un travail honnête comme nouveau père de famille. Mais il est violent et orgueilleux, il ne supporte pas qu’on lui résiste, puis qu’on ne l’adule pas comme le meilleur. Ado déjà, il avait agressé son proviseur. Si la société française des années 50 à 70 méritait une critique au vitriol, les années 80 sous Mitterrand verront l’affairisme s’envoler, et les braquages en col blanc exploser. Pas de quoi rendre les humains comme des bêtes. Or, c’est ce qu’était devenu Mesrine, malgré deux moments humains du film, sa visite au chevet de son père mourant à l’hôpital et la visite de sa fille aînée adolescente en prison.

    Au total, un bon double film avec de l’action et une réflexion sur la psychologie du personnage, excellemment joué par Vincent Cassel. Certes, c’est de la biographie résumée et condensée, mais le fil conducteur est clair et la fin prévue, en apothéose.

    César 2009 du meilleur réalisateur pour Jean-François Richet

    César 2009 du meilleur acteur pour Vincent Cassel

    DVD Jean-François Richet, Mesrine – L’intégrale : L’instinct de mort + L’ennemi public n°1, 2008, avec Vincent Cassel, Gérard Lanvin, Mathieu Amalric, Olivier Gourmet, Samuel Le Bihan, Universal Pictures Home Entertainment 2016, français, 3h54, €45,88, Blu-ray €80,77

    (mon commentaire est libre, seuls les liens sont sponsorisés par amazon.fr)

    #action #anarchiste #évasion #banques #belleVie #braqueur #brigadesRouges #canada #cutureDeLExcuse #enfants #flamber #fric #gangster #gauchistes #guerreDAlgérie #jacquesMesrine #journalistes #libertarien #meurtres #orgueil #père #police #prisons #psychologie #pute #quartioersDeHauteSécurité #rançon #révolutionnaire #soums #torture #truand #violent
  10. I wish people could actually watch listen and read this, and with actual comprehension and compassion realize the desperate need to have people actively provide meaningful lasting support;

    The Physical Reality of My Existence

    Existence is stealing my vision, as constant pain and exhausting reign in this disabled, poverty-stricken corpse. My sight, along with the rest of me, is suffering. Some days things are clear and vibrant for a little while, but more often than not, it's all a dark fuzzy blur that often feels like a shrinking tunnel. The brighter the light the harder it is, and darker light makes fine observations impossible to see. When you couple that with my joints that are actively revolting against me, it makes the mundane an extraordinary feat.


    If I sit too long my ankles, knees, and hips lock up; if I stand too long my leg muscles all burn and become stiff. Vertigo keeps me dizzy, and sometimes between bad knees and that, I have issues walking, stooping, or bending down. My hands randomly drop things along with aching all day long, and my blood pressure is on a continuous rollercoaster. Due to poverty, I have a very poor and often absent nutritional uptake, so my body simply ages ten times faster than the average person. I tell people I am 48 but more like an 80-year-old man, and they simply cannot wrap their heads around it. It takes me an hour or two in the morning before my legs work, and often three to four before my eyes focus and my brain is fully functioning.


    The Cycle of Sleeplessness and Decline

    If I lay down in my torture device of a bed—a mattress that is 20 years old and completely useless for support, with no room for a couch or recliner to alternate to—everything goes haywire. My wrists and hands go numb as my shoulders and back ache, and trying to upright myself seems to take days. The more I do, the less I sleep. When I am past tired, I won't actually sleep at all; I will simply get aggravated by the circumstances.


    Every movement, every breath, seems to become a battle that simply lasts too long. My overall mental executive cognitive functions are declining at a noticeable rate, and my thoughts are fading and fraying more each day. It is very much tiring to be me.


    The Isolation and Misunderstanding

    I really don't feel well, I am exhausted, I am in pain, and my anxiety is bothering me. I am plum wore out from it all, and sadly, people simply do not understand, nor do they even attempt to feign empathy or compassion if they cannot express it naturally. It gets really old explaining over and over that I am disabled and I am aging, which means my disabilities just get worse.


    They see me helping and doing what I can when I can, and assume it is all easy for me and no big deal, yet have no clue of the physical pain and constant exhaustion. It is infuriating when people think you can just do A, B, C, etc., despite you making it clear you cannot. I have no family to call on and no friends to rely on.


    The Crushing Weight of Poverty

    I exist in poverty because I am disabled, and every facet of my life hangs on a precarious precipice. My tiny cave is a mess; I really need to organize and clean, but between physical energy not being there and financially not able to obtain what I need to do so, everything is chaos.


    My bowels constantly complain there is no food in here. I fight with what I can eat today versus can I afford to take a shower and will I have clean clothes to put on. From the constant need for food I can never afford, to underwear, socks, shoes, pants, shirts, and personal hygiene, there is so much I truly need and no real way to obtain any of it. My near non-existent disability income cannot cover even a quarter of life today, and I have no safety at all. For if I was an actual corpse this decay would seem okay, but as I am somehow still alive, simply existing is becoming more than I can bear.


    My Plea for Dignity and Support

    This disabled man existing in poverty is really, truthfully struggling. I am exhausted mentally, spiritually, and physically. It is imperative that I raise the money I need to buy property to build my own forever home, so that I have security and stability. I need a massive infusion of cash to get myself caught up, and then I need a monthly support amount to stay somewhat stable.


    I have never expected one person to bear the brunt of my burdens; rather, I hope that all will help how they can, with the compassion, empathy, and understanding that if it was them in need, would they not pray for the same? If only humanity was not a failure, maybe I could actually raise the money I need to live beyond barely existing. And if I am lucky, I will be able to help others through the rest of my life by having my own place to offer them the help they may need.

    I have had a very hard life. How much longer must I be forced to fight and endure an existence void of compassion, empathy, support, respect, dignity, and safety? I am begging for help to live, I am begging for compassion and dignity. Please, I am not in a good place. Please help me climb out of this hell of desperation today.


    This Disabled Man Existing In Poverty, Is $8,505 Away From Being Able To Afford To Take Care Of Myself And The Things I Still Need To Take Care Of Right Now. Your support today could mean the difference between nourishment and starvation and some kind of stability.

    This is not a request for luxury. This is a cry for dignity.

    Urgent need: $27,305, Monthly survival: $1,500, Long-term liberation: $25,000 to climb out. $5 million to build a forever home and sanctuary for others like me.
    If you’ve ever wondered what despair looks like, this is it. If you’ve ever wanted to make a real difference, this is your chance $5-10-15 It All Helps,

    🔗 Donate here: paypal.com/donate?campaign_id=… 💸 CashApp: $woctxphotog

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