home.social

#frais — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #frais, aggregated by home.social.

  1. De mon divan (Hâfez)

         De mon divan, de mon tapis, mon roseau turc qui s'en alla, quel fut mon crime pour qu'il partît jusqu'en Chine, et s'en allât ? Je reste seul, abandonné. Où sont dans ses yeux les Pléiades ? Sans eux, les miens ont tout perdu, tout mon bien s'en fut, s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, le fil de mon cœur s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  2. De mon divan (Hâfez)

         De mon divan, de mon tapis, mon roseau turc qui s'en alla, quel fut mon crime pour qu'il partît jusqu'en Chine, et s'en allât ? Je reste seul, abandonné. Où sont dans ses yeux les Pléiades ? Sans eux, les miens ont tout perdu, tout mon bien s'en fut, s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, le fil de mon cœur s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  3. De mon divan (Hâfez)

         De mon divan, de mon tapis, mon roseau turc qui s'en alla, quel fut mon crime pour qu'il partît jusqu'en Chine, et s'en allât ? Je reste seul, abandonné. Où sont dans ses yeux les Pléiades ? Sans eux, les miens ont tout perdu, tout mon bien s'en fut, s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, le fil de mon cœur s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  4. De mon divan (Hâfez)

         De mon divan, de mon tapis, mon roseau turc qui s'en alla, quel fut mon crime pour qu'il partît jusqu'en Chine, et s'en allât ? Je reste seul, abandonné. Où sont dans ses yeux les Pléiades ? Sans eux, les miens ont tout perdu, tout mon bien s'en fut, s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, le fil de mon cœur s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  5. De mon divan (Hâfez)

         De mon divan, de mon tapis, mon roseau turc qui s'en alla, quel fut mon crime pour qu'il partît jusqu'en Chine, et s'en allât ? Je reste seul, abandonné. Où sont dans ses yeux les Pléiades ? Sans eux, les miens ont tout perdu, tout mon bien s'en fut, s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, le fil de mon cœur s'en alla. Le flambeau de nos nuits passées nous illuminait, flamme pure. Sur son paraphe de fumée, […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  6. Fort peu me chaut (Thomas Campion)

    Illustration: William Bouguereau      Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  7. Fort peu me chaut (Thomas Campion)

    Illustration: William Bouguereau      Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  8. Fort peu me chaut (Thomas Campion)

    Illustration: William Bouguereau      Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  9. Fort peu me chaut (Thomas Campion)

    Illustration: William Bouguereau      Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]

    arbrealettres.wordpress.com/20

  10. Fort peu me chaut (Thomas Campion)

    Illustration: William Bouguereau      Fort peu me chaut la dame à flatter, à prier. Je veux Amaryllis, joueuse fille des champs. De l'art Nature a mépris ; elle est beauté vraie, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « Arrête! » Mais qui, au temps du plaisir, jamais ne dit non. Si je l'aime, Amaryllis fruits et fleurs me donne ; Mais pour aimer ces dames, il faut des pluies d'or. À elles l'amour vénal ; à moi la brunette, Celle qui, dans nos jeux d'amoureux, dit « […]

    arbrealettres.wordpress.com/20