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  1. # Rappel

    - raar.info/2026/03/28/rencontre (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le samedi 11 avril 2026 à 13h45 )

    Rencontre organisée par l’ASQF (asqf.care/) et Crise & Critique (editions-crise-et-critique.fr/) avec la participation de

    – Julien CHANET
    – Clément HOMS
    – Rachel LEFEVRE
    – Léa NICOLAS-TEBOUL
    – Sender VIZEL
    – Johannes VOGELE

    📍 Espace diversités et laïcité 6 rue d’Aubuisson 31000 Toulouse (umap.openstreetmap.fr/fr/map/e)

    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique (editions-crise-et-critique.fr/) pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre « Le Péril Antisémite » (editions-crise-et-critique.fr/, sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

    #Conférence #Antisémitisme #antisemitism #Toulouse #DroitsHumains #Antifascisme #Antinazis #AntiCapitalisme #CriseEtCritique #Féminisme #Queer #ASQF #PerilAntisemite #LuttesSociales #Postone

  2. # Rappel

    - raar.info/2026/03/28/rencontre (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le samedi 11 avril 2026 à 13h45 )

    Rencontre organisée par l’ASQF (asqf.care/) et Crise & Critique (editions-crise-et-critique.fr/) avec la participation de

    – Julien CHANET
    – Clément HOMS
    – Rachel LEFEVRE
    – Léa NICOLAS-TEBOUL
    – Sender VIZEL
    – Johannes VOGELE

    📍 Espace diversités et laïcité 6 rue d’Aubuisson 31000 Toulouse (umap.openstreetmap.fr/fr/map/e)

    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique (editions-crise-et-critique.fr/) pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre « Le Péril Antisémite » (editions-crise-et-critique.fr/, sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

    #Conférence #Antisémitisme #antisemitism #Toulouse #DroitsHumains #Antifascisme #Antinazis #AntiCapitalisme #CriseEtCritique #Féminisme #Queer #ASQF #PerilAntisemite #LuttesSociales #Postone

  3. # Rappel

    - raar.info/2026/03/28/rencontre (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le samedi 11 avril 2026 à 13h45 )

    Rencontre organisée par l’ASQF (asqf.care/) et Crise & Critique (editions-crise-et-critique.fr/) avec la participation de

    – Julien CHANET
    – Clément HOMS
    – Rachel LEFEVRE
    – Léa NICOLAS-TEBOUL
    – Sender VIZEL
    – Johannes VOGELE

    📍 Espace diversités et laïcité 6 rue d’Aubuisson 31000 Toulouse (umap.openstreetmap.fr/fr/map/e)

    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique (editions-crise-et-critique.fr/) pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre « Le Péril Antisémite » (editions-crise-et-critique.fr/, sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

    #Conférence #Antisémitisme #antisemitism #Toulouse #DroitsHumains #Antifascisme #Antinazis #AntiCapitalisme #CriseEtCritique #Féminisme #Queer #ASQF #PerilAntisemite #LuttesSociales #Postone

  4. # Rappel

    - raar.info/2026/03/28/rencontre (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le samedi 11 avril 2026 à 13h45 )

    Rencontre organisée par l’ASQF (asqf.care/) et Crise & Critique (editions-crise-et-critique.fr/) avec la participation de

    – Julien CHANET
    – Clément HOMS
    – Rachel LEFEVRE
    – Léa NICOLAS-TEBOUL
    – Sender VIZEL
    – Johannes VOGELE

    📍 Espace diversités et laïcité 6 rue d’Aubuisson 31000 Toulouse (umap.openstreetmap.fr/fr/map/e)

    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique (editions-crise-et-critique.fr/) pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre « Le Péril Antisémite » (editions-crise-et-critique.fr/, sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

    #Conférence #Antisémitisme #antisemitism #Toulouse #DroitsHumains #Antifascisme #Antinazis #AntiCapitalisme #CriseEtCritique #Féminisme #Queer #ASQF #PerilAntisemite #LuttesSociales #Postone

  5. - palim-psao.fr/2026/03/michel-f (Michel Feher, ou la misère (à tendance antisémite) de la pseudo-critique de l'idéologie, par Clément Homs )

    # Liens

    - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

    --<--
    Pour ma part, Michel Feher, qui fait encore aujourd'hui parlé de lui suite à l'un de ses propos dans l'émission A l'air libre du 5 mars 2026 (Médiapart), je ne l’ai jamais vraiment senti.

    Sa manière de reprendre à son compte sur la scène française, le concept de « producérisme » relève, au mieux, de l’incompétence intellectuelle et, au pire, d’une malhonnêteté que Debord qualifierait de « maspérisatrice ».

    Certes, dans 𝑃𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑠𝑖𝑡𝑒𝑠, il reconnaît — en les mentionnant brièvement en notes de bas de page — qu’il reprend ce concept à deux auteurs états-uniens : Mark Loeffler (historien, élève de Moishe Postone, dont l’article central sur le producérisme, « Populistes et parasites. Sur la logique des populismes productifs », (palim-psao.fr/2023/02/populist) a justement été traduit par William Loveluck dans la revue Jag­ger­naut n°1 en 2019 [1]) et John Abromeit (un autre article épatant qu’il faudrait traduire).

    Tous deux s’inspirent pourtant directement de la théorie postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle et de la dichotomie idéologique entre l’ « abstrait » et le « concret » dans les formes de conscience contemporaines pour élaborer ce concept.

    On pourrait d’ailleurs ajouter un troisième auteur important, Marcel Stoetzler, fondamental dans la théorisation du producérisme et dans la compréhension de l’antisémitisme comme vision fétichisée du capitalisme, que Feher ne cite même pas.

    Or, sans la compréhension postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle, et donc comme forme sociale produisant une conscience dichotomique opposant un abstrait hypostasié à un concret tout aussi hypostasié (personnifiés par différentes instances), il n’est pas possible de théoriser rigoureusement le producérisme (William à l'époque, du fait de la difficulté de traduire producerism, avait opté pour « populisme productif », alors que Feher a préféré le néologisme). C’est précisément cette structure fétichisée de la conscience sociale qui rend possible l’opposition idéologique entre les « producteurs » supposés concrets et les « parasites » réputés abstraits.

    Michel Feher, en bon marxiste traditionnel (car il l'est, à plusieurs signes, c'est évident), élude largement (volontairement ou par incompétence) ce soubassement théorique, en ne disant rien de la transformation de la critique de l’économie politique qu’un tel concept implique.

    Dans son livre, qui demeure en partie idéologique sur ces points indiqués, s’il se sent bien sûr obligé d’esquisser un très bref historique — et partiel — du producérisme des gauches, il tend à le cantonner presque exclusivement au passé.

    Il ne prend donc pas réellement pour objet le producérisme comme forme idéologique transversale, susceptible, y compris aujourd’hui, de traverser l’ensemble du champ politique.

    Au contraire, il n’en retient qu’une moitié : celle qui permet de critiquer la seule extrême droite (le RN en l'occurrence).

    Autrement dit, il ne traite que du producérisme réactionnaire/fasciste, tout en passant sous silence — ou presque — les formes de producérisme présentes à gauche (c'est-à-dire aujourd'hui, essentiellement l'altercapitalisme producériste de La France Insoumise, avec nécessairement sa tendance objective vers l'antisémitisme).

    Cette omission n’est pas anodine.

    Car le producérisme n’est pas une idéologie propre à l’extrême droite : il constitue plutôt une idéologie de crise du capitalisme, fondée sur une perception fétichisée de la socialisation capitaliste induite par l'abstraction réelle capitaliste elle-même sur le plan de la socialisation structurante dans la modernité.

    À ce titre, il est parfaitement transclasse et transpolitique, et peut se déployer aussi bien dans certains populismes de gauche — par exemple dans certaines rhétoriques opposant « le peuple productif » aux élites financières — que dans les discours de l’extrême droite.

    En attribuant presque exclusivement cette idéologie à l’extrême droite, Feher réduit ainsi un phénomène idéologique structurel à un simple adversaire politique.

    Le concept de producérisme, au lieu de servir d’outil critique pour analyser une forme générale de conscience sociale produite par le capitalisme, devient alors un instrument de parti.

    Pour cette raison, Feher m’apparaît moins comme un véritable théoricien de cette question que comme le faux nez d’une critique : un usage partiel, idéologique et finalement dévoyé d’un concept pourtant solide.

    Qu’aujourd’hui il se montre aussi indifférent à la rage antisémite contemporaine — et en alimente maintenant docilement le moulin — n’a dès lors rien d’une incongruité.

    En s’appropriant le concept de producérisme tout en le vidant de ses déterminations théoriques, il s’est privé des outils permettant d’en saisir la portée réelle.

    Dès lors, avec cette vieille rengaine de « l’auto-antisémitisme » des Juifs — recyclée aujourd’hui sous la forme d’une dénonciation du sionisme comme source de l’antisémitisme — il finit par rejoindre, qu’il le veuille ou non, ceux qui reconduisent précisément la structure idéologique qu’il prétendait analyser : la vision fétichisée opposant un « abstrait » hypostasié à un « concret » tout aussi hypostasié.

    Autrement dit, la même matrice de pensée fétichisée qu’il croyait pouvoir attribuer quasi exclusivement à l’extrême droite, sous les seuls traits du producérisme, se trouve ainsi reproduite ailleurs, sous des habits « critiques », et cette fois-ci dans sa propre bouche d'antisémite [2].

    Telle est présentement la misère de la pseudo-critique de l’idéologie.

    Clément Homs, 8 mars 2026.

    [1] palim-psao.fr/2023/02/populist

    [2] Pour une démonstration voir l'ouvrage collectif, Le Péril antisémite. Antisémitisme structurel dans la modernité capitaliste (Crise & Critique, 2025): editions-crise-et-critique.fr/

    -->--
    #antisemitisme #Postone #ClementHoms #feher #LFI

  6. - palim-psao.fr/2026/03/michel-f (Michel Feher, ou la misère (à tendance antisémite) de la pseudo-critique de l'idéologie, par Clément Homs )

    # Liens

    - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

    --<--
    Pour ma part, Michel Feher, qui fait encore aujourd'hui parlé de lui suite à l'un de ses propos dans l'émission A l'air libre du 5 mars 2026 (Médiapart), je ne l’ai jamais vraiment senti.

    Sa manière de reprendre à son compte sur la scène française, le concept de « producérisme » relève, au mieux, de l’incompétence intellectuelle et, au pire, d’une malhonnêteté que Debord qualifierait de « maspérisatrice ».

    Certes, dans 𝑃𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑠𝑖𝑡𝑒𝑠, il reconnaît — en les mentionnant brièvement en notes de bas de page — qu’il reprend ce concept à deux auteurs états-uniens : Mark Loeffler (historien, élève de Moishe Postone, dont l’article central sur le producérisme, « Populistes et parasites. Sur la logique des populismes productifs », (palim-psao.fr/2023/02/populist) a justement été traduit par William Loveluck dans la revue Jag­ger­naut n°1 en 2019 [1]) et John Abromeit (un autre article épatant qu’il faudrait traduire).

    Tous deux s’inspirent pourtant directement de la théorie postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle et de la dichotomie idéologique entre l’ « abstrait » et le « concret » dans les formes de conscience contemporaines pour élaborer ce concept.

    On pourrait d’ailleurs ajouter un troisième auteur important, Marcel Stoetzler, fondamental dans la théorisation du producérisme et dans la compréhension de l’antisémitisme comme vision fétichisée du capitalisme, que Feher ne cite même pas.

    Or, sans la compréhension postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle, et donc comme forme sociale produisant une conscience dichotomique opposant un abstrait hypostasié à un concret tout aussi hypostasié (personnifiés par différentes instances), il n’est pas possible de théoriser rigoureusement le producérisme (William à l'époque, du fait de la difficulté de traduire producerism, avait opté pour « populisme productif », alors que Feher a préféré le néologisme). C’est précisément cette structure fétichisée de la conscience sociale qui rend possible l’opposition idéologique entre les « producteurs » supposés concrets et les « parasites » réputés abstraits.

    Michel Feher, en bon marxiste traditionnel (car il l'est, à plusieurs signes, c'est évident), élude largement (volontairement ou par incompétence) ce soubassement théorique, en ne disant rien de la transformation de la critique de l’économie politique qu’un tel concept implique.

    Dans son livre, qui demeure en partie idéologique sur ces points indiqués, s’il se sent bien sûr obligé d’esquisser un très bref historique — et partiel — du producérisme des gauches, il tend à le cantonner presque exclusivement au passé.

    Il ne prend donc pas réellement pour objet le producérisme comme forme idéologique transversale, susceptible, y compris aujourd’hui, de traverser l’ensemble du champ politique.

    Au contraire, il n’en retient qu’une moitié : celle qui permet de critiquer la seule extrême droite (le RN en l'occurrence).

    Autrement dit, il ne traite que du producérisme réactionnaire/fasciste, tout en passant sous silence — ou presque — les formes de producérisme présentes à gauche (c'est-à-dire aujourd'hui, essentiellement l'altercapitalisme producériste de La France Insoumise, avec nécessairement sa tendance objective vers l'antisémitisme).

    Cette omission n’est pas anodine.

    Car le producérisme n’est pas une idéologie propre à l’extrême droite : il constitue plutôt une idéologie de crise du capitalisme, fondée sur une perception fétichisée de la socialisation capitaliste induite par l'abstraction réelle capitaliste elle-même sur le plan de la socialisation structurante dans la modernité.

    À ce titre, il est parfaitement transclasse et transpolitique, et peut se déployer aussi bien dans certains populismes de gauche — par exemple dans certaines rhétoriques opposant « le peuple productif » aux élites financières — que dans les discours de l’extrême droite.

    En attribuant presque exclusivement cette idéologie à l’extrême droite, Feher réduit ainsi un phénomène idéologique structurel à un simple adversaire politique.

    Le concept de producérisme, au lieu de servir d’outil critique pour analyser une forme générale de conscience sociale produite par le capitalisme, devient alors un instrument de parti.

    Pour cette raison, Feher m’apparaît moins comme un véritable théoricien de cette question que comme le faux nez d’une critique : un usage partiel, idéologique et finalement dévoyé d’un concept pourtant solide.

    Qu’aujourd’hui il se montre aussi indifférent à la rage antisémite contemporaine — et en alimente maintenant docilement le moulin — n’a dès lors rien d’une incongruité.

    En s’appropriant le concept de producérisme tout en le vidant de ses déterminations théoriques, il s’est privé des outils permettant d’en saisir la portée réelle.

    Dès lors, avec cette vieille rengaine de « l’auto-antisémitisme » des Juifs — recyclée aujourd’hui sous la forme d’une dénonciation du sionisme comme source de l’antisémitisme — il finit par rejoindre, qu’il le veuille ou non, ceux qui reconduisent précisément la structure idéologique qu’il prétendait analyser : la vision fétichisée opposant un « abstrait » hypostasié à un « concret » tout aussi hypostasié.

    Autrement dit, la même matrice de pensée fétichisée qu’il croyait pouvoir attribuer quasi exclusivement à l’extrême droite, sous les seuls traits du producérisme, se trouve ainsi reproduite ailleurs, sous des habits « critiques », et cette fois-ci dans sa propre bouche d'antisémite [2].

    Telle est présentement la misère de la pseudo-critique de l’idéologie.

    Clément Homs, 8 mars 2026.

    [1] palim-psao.fr/2023/02/populist

    [2] Pour une démonstration voir l'ouvrage collectif, Le Péril antisémite. Antisémitisme structurel dans la modernité capitaliste (Crise & Critique, 2025): editions-crise-et-critique.fr/

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    #antisemitisme #Postone #ClementHoms #feher #LFI

  7. - palim-psao.fr/2026/03/michel-f (Michel Feher, ou la misère (à tendance antisémite) de la pseudo-critique de l'idéologie, par Clément Homs )

    # Liens

    - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

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    Pour ma part, Michel Feher, qui fait encore aujourd'hui parlé de lui suite à l'un de ses propos dans l'émission A l'air libre du 5 mars 2026 (Médiapart), je ne l’ai jamais vraiment senti.

    Sa manière de reprendre à son compte sur la scène française, le concept de « producérisme » relève, au mieux, de l’incompétence intellectuelle et, au pire, d’une malhonnêteté que Debord qualifierait de « maspérisatrice ».

    Certes, dans 𝑃𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑠𝑖𝑡𝑒𝑠, il reconnaît — en les mentionnant brièvement en notes de bas de page — qu’il reprend ce concept à deux auteurs états-uniens : Mark Loeffler (historien, élève de Moishe Postone, dont l’article central sur le producérisme, « Populistes et parasites. Sur la logique des populismes productifs », (palim-psao.fr/2023/02/populist) a justement été traduit par William Loveluck dans la revue Jag­ger­naut n°1 en 2019 [1]) et John Abromeit (un autre article épatant qu’il faudrait traduire).

    Tous deux s’inspirent pourtant directement de la théorie postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle et de la dichotomie idéologique entre l’ « abstrait » et le « concret » dans les formes de conscience contemporaines pour élaborer ce concept.

    On pourrait d’ailleurs ajouter un troisième auteur important, Marcel Stoetzler, fondamental dans la théorisation du producérisme et dans la compréhension de l’antisémitisme comme vision fétichisée du capitalisme, que Feher ne cite même pas.

    Or, sans la compréhension postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle, et donc comme forme sociale produisant une conscience dichotomique opposant un abstrait hypostasié à un concret tout aussi hypostasié (personnifiés par différentes instances), il n’est pas possible de théoriser rigoureusement le producérisme (William à l'époque, du fait de la difficulté de traduire producerism, avait opté pour « populisme productif », alors que Feher a préféré le néologisme). C’est précisément cette structure fétichisée de la conscience sociale qui rend possible l’opposition idéologique entre les « producteurs » supposés concrets et les « parasites » réputés abstraits.

    Michel Feher, en bon marxiste traditionnel (car il l'est, à plusieurs signes, c'est évident), élude largement (volontairement ou par incompétence) ce soubassement théorique, en ne disant rien de la transformation de la critique de l’économie politique qu’un tel concept implique.

    Dans son livre, qui demeure en partie idéologique sur ces points indiqués, s’il se sent bien sûr obligé d’esquisser un très bref historique — et partiel — du producérisme des gauches, il tend à le cantonner presque exclusivement au passé.

    Il ne prend donc pas réellement pour objet le producérisme comme forme idéologique transversale, susceptible, y compris aujourd’hui, de traverser l’ensemble du champ politique.

    Au contraire, il n’en retient qu’une moitié : celle qui permet de critiquer la seule extrême droite (le RN en l'occurrence).

    Autrement dit, il ne traite que du producérisme réactionnaire/fasciste, tout en passant sous silence — ou presque — les formes de producérisme présentes à gauche (c'est-à-dire aujourd'hui, essentiellement l'altercapitalisme producériste de La France Insoumise, avec nécessairement sa tendance objective vers l'antisémitisme).

    Cette omission n’est pas anodine.

    Car le producérisme n’est pas une idéologie propre à l’extrême droite : il constitue plutôt une idéologie de crise du capitalisme, fondée sur une perception fétichisée de la socialisation capitaliste induite par l'abstraction réelle capitaliste elle-même sur le plan de la socialisation structurante dans la modernité.

    À ce titre, il est parfaitement transclasse et transpolitique, et peut se déployer aussi bien dans certains populismes de gauche — par exemple dans certaines rhétoriques opposant « le peuple productif » aux élites financières — que dans les discours de l’extrême droite.

    En attribuant presque exclusivement cette idéologie à l’extrême droite, Feher réduit ainsi un phénomène idéologique structurel à un simple adversaire politique.

    Le concept de producérisme, au lieu de servir d’outil critique pour analyser une forme générale de conscience sociale produite par le capitalisme, devient alors un instrument de parti.

    Pour cette raison, Feher m’apparaît moins comme un véritable théoricien de cette question que comme le faux nez d’une critique : un usage partiel, idéologique et finalement dévoyé d’un concept pourtant solide.

    Qu’aujourd’hui il se montre aussi indifférent à la rage antisémite contemporaine — et en alimente maintenant docilement le moulin — n’a dès lors rien d’une incongruité.

    En s’appropriant le concept de producérisme tout en le vidant de ses déterminations théoriques, il s’est privé des outils permettant d’en saisir la portée réelle.

    Dès lors, avec cette vieille rengaine de « l’auto-antisémitisme » des Juifs — recyclée aujourd’hui sous la forme d’une dénonciation du sionisme comme source de l’antisémitisme — il finit par rejoindre, qu’il le veuille ou non, ceux qui reconduisent précisément la structure idéologique qu’il prétendait analyser : la vision fétichisée opposant un « abstrait » hypostasié à un « concret » tout aussi hypostasié.

    Autrement dit, la même matrice de pensée fétichisée qu’il croyait pouvoir attribuer quasi exclusivement à l’extrême droite, sous les seuls traits du producérisme, se trouve ainsi reproduite ailleurs, sous des habits « critiques », et cette fois-ci dans sa propre bouche d'antisémite [2].

    Telle est présentement la misère de la pseudo-critique de l’idéologie.

    Clément Homs, 8 mars 2026.

    [1] palim-psao.fr/2023/02/populist

    [2] Pour une démonstration voir l'ouvrage collectif, Le Péril antisémite. Antisémitisme structurel dans la modernité capitaliste (Crise & Critique, 2025): editions-crise-et-critique.fr/

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    #antisemitisme #Postone #ClementHoms #feher #LFI

  8. - palim-psao.fr/2026/03/michel-f (Michel Feher, ou la misère (à tendance antisémite) de la pseudo-critique de l'idéologie, par Clément Homs )

    # Liens

    - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

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    Pour ma part, Michel Feher, qui fait encore aujourd'hui parlé de lui suite à l'un de ses propos dans l'émission A l'air libre du 5 mars 2026 (Médiapart), je ne l’ai jamais vraiment senti.

    Sa manière de reprendre à son compte sur la scène française, le concept de « producérisme » relève, au mieux, de l’incompétence intellectuelle et, au pire, d’une malhonnêteté que Debord qualifierait de « maspérisatrice ».

    Certes, dans 𝑃𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑠𝑖𝑡𝑒𝑠, il reconnaît — en les mentionnant brièvement en notes de bas de page — qu’il reprend ce concept à deux auteurs états-uniens : Mark Loeffler (historien, élève de Moishe Postone, dont l’article central sur le producérisme, « Populistes et parasites. Sur la logique des populismes productifs », (palim-psao.fr/2023/02/populist) a justement été traduit par William Loveluck dans la revue Jag­ger­naut n°1 en 2019 [1]) et John Abromeit (un autre article épatant qu’il faudrait traduire).

    Tous deux s’inspirent pourtant directement de la théorie postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle et de la dichotomie idéologique entre l’ « abstrait » et le « concret » dans les formes de conscience contemporaines pour élaborer ce concept.

    On pourrait d’ailleurs ajouter un troisième auteur important, Marcel Stoetzler, fondamental dans la théorisation du producérisme et dans la compréhension de l’antisémitisme comme vision fétichisée du capitalisme, que Feher ne cite même pas.

    Or, sans la compréhension postonienne/wertkritik du capitalisme comme abstraction réelle, et donc comme forme sociale produisant une conscience dichotomique opposant un abstrait hypostasié à un concret tout aussi hypostasié (personnifiés par différentes instances), il n’est pas possible de théoriser rigoureusement le producérisme (William à l'époque, du fait de la difficulté de traduire producerism, avait opté pour « populisme productif », alors que Feher a préféré le néologisme). C’est précisément cette structure fétichisée de la conscience sociale qui rend possible l’opposition idéologique entre les « producteurs » supposés concrets et les « parasites » réputés abstraits.

    Michel Feher, en bon marxiste traditionnel (car il l'est, à plusieurs signes, c'est évident), élude largement (volontairement ou par incompétence) ce soubassement théorique, en ne disant rien de la transformation de la critique de l’économie politique qu’un tel concept implique.

    Dans son livre, qui demeure en partie idéologique sur ces points indiqués, s’il se sent bien sûr obligé d’esquisser un très bref historique — et partiel — du producérisme des gauches, il tend à le cantonner presque exclusivement au passé.

    Il ne prend donc pas réellement pour objet le producérisme comme forme idéologique transversale, susceptible, y compris aujourd’hui, de traverser l’ensemble du champ politique.

    Au contraire, il n’en retient qu’une moitié : celle qui permet de critiquer la seule extrême droite (le RN en l'occurrence).

    Autrement dit, il ne traite que du producérisme réactionnaire/fasciste, tout en passant sous silence — ou presque — les formes de producérisme présentes à gauche (c'est-à-dire aujourd'hui, essentiellement l'altercapitalisme producériste de La France Insoumise, avec nécessairement sa tendance objective vers l'antisémitisme).

    Cette omission n’est pas anodine.

    Car le producérisme n’est pas une idéologie propre à l’extrême droite : il constitue plutôt une idéologie de crise du capitalisme, fondée sur une perception fétichisée de la socialisation capitaliste induite par l'abstraction réelle capitaliste elle-même sur le plan de la socialisation structurante dans la modernité.

    À ce titre, il est parfaitement transclasse et transpolitique, et peut se déployer aussi bien dans certains populismes de gauche — par exemple dans certaines rhétoriques opposant « le peuple productif » aux élites financières — que dans les discours de l’extrême droite.

    En attribuant presque exclusivement cette idéologie à l’extrême droite, Feher réduit ainsi un phénomène idéologique structurel à un simple adversaire politique.

    Le concept de producérisme, au lieu de servir d’outil critique pour analyser une forme générale de conscience sociale produite par le capitalisme, devient alors un instrument de parti.

    Pour cette raison, Feher m’apparaît moins comme un véritable théoricien de cette question que comme le faux nez d’une critique : un usage partiel, idéologique et finalement dévoyé d’un concept pourtant solide.

    Qu’aujourd’hui il se montre aussi indifférent à la rage antisémite contemporaine — et en alimente maintenant docilement le moulin — n’a dès lors rien d’une incongruité.

    En s’appropriant le concept de producérisme tout en le vidant de ses déterminations théoriques, il s’est privé des outils permettant d’en saisir la portée réelle.

    Dès lors, avec cette vieille rengaine de « l’auto-antisémitisme » des Juifs — recyclée aujourd’hui sous la forme d’une dénonciation du sionisme comme source de l’antisémitisme — il finit par rejoindre, qu’il le veuille ou non, ceux qui reconduisent précisément la structure idéologique qu’il prétendait analyser : la vision fétichisée opposant un « abstrait » hypostasié à un « concret » tout aussi hypostasié.

    Autrement dit, la même matrice de pensée fétichisée qu’il croyait pouvoir attribuer quasi exclusivement à l’extrême droite, sous les seuls traits du producérisme, se trouve ainsi reproduite ailleurs, sous des habits « critiques », et cette fois-ci dans sa propre bouche d'antisémite [2].

    Telle est présentement la misère de la pseudo-critique de l’idéologie.

    Clément Homs, 8 mars 2026.

    [1] palim-psao.fr/2023/02/populist

    [2] Pour une démonstration voir l'ouvrage collectif, Le Péril antisémite. Antisémitisme structurel dans la modernité capitaliste (Crise & Critique, 2025): editions-crise-et-critique.fr/

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    #antisemitisme #Postone #ClementHoms #feher #LFI

  9. No, la geopolitica non mi ha convinto

    rizomatica.noblogs.org/2026/02

    La geopolitica ha spesso ignorato le trasformazioni economiche e tecnologiche che modificano radicalmente le condizioni del potere internazionale. La rivoluzione industriale, l'emergere delle multinazio

    #Economia #Politica #Foucault #geografia #geopolitica #guerra #Hardt #Haushofer #imperialismo #logistica #Mackinder #Mezzadra #negri #Postone #WilliamVesentini

  10. No, la geopolitica non mi ha convinto

    rizomatica.noblogs.org/2026/02

    La geopolitica ha spesso ignorato le trasformazioni economiche e tecnologiche che modificano radicalmente le condizioni del potere internazionale. La rivoluzione industriale, l'emergere delle multinazio

    #Economia #Politica #Foucault #geografia #geopolitica #guerra #Hardt #Haushofer #imperialismo #logistica #Mackinder #Mezzadra #negri #Postone #WilliamVesentini

  11. No, la geopolitica non mi ha convinto

    rizomatica.noblogs.org/2026/02

    La geopolitica ha spesso ignorato le trasformazioni economiche e tecnologiche che modificano radicalmente le condizioni del potere internazionale. La rivoluzione industriale, l'emergere delle multinazio

    #Economia #Politica #Foucault #geografia #geopolitica #guerra #Hardt #Haushofer #imperialismo #logistica #Mackinder #Mezzadra #negri #Postone #WilliamVesentini

  12. No, la geopolitica non mi ha convinto

    rizomatica.noblogs.org/2026/02

    La geopolitica ha spesso ignorato le trasformazioni economiche e tecnologiche che modificano radicalmente le condizioni del potere internazionale. La rivoluzione industriale, l'emergere delle multinazio

    #Economia #Politica #Foucault #geografia #geopolitica #guerra #Hardt #Haushofer #imperialismo #logistica #Mackinder #Mezzadra #negri #Postone #WilliamVesentini

  13. Die dann wirklich letzte Veranstaltung ist ein Wochenendseminar mit Moritz Zeiler zum Aufsatz "#Antisemitismus und #Nationalsozialismus" von Moishe #Postone am 13. und 14. Dezember. Hier ist eine Anmeldung erforderlich: talpe.org/13-14-12-2025-moritz

  14. Linke Postionen zum Krieg. #Postone #Golfkrieg #Faschismus #AntiImperialismus

    Interview aus 1992 mit Moishe Postone »Die deutsche Linke muß anerkennen, nunmehr Opposition in einer Großmacht sein.« (Aus dem Band »Deutschland, die Linke und der Holocaust«; Verlag ça ira, Hg. initiative kritische geschichtspolitik; 2005; S. 88)

  15. Die einen gehen auf die LLL Demo, zusammen mit Hunderten hängengebliebenen Stalinist*innen

    Die anderen lesen Neue Marxtheorie und haben aus der Geschichte gelernt.

    #LLLDemo #LLL #NeueMarxtheorie #Postone #Heinrich #Kommunismus #Stalin

  16. podcast.ausha.co/martin-eden-p (Antisémitisme et national-socialisme #2 (avec Memphis Krickeberg))

    Merci @MartinEden [email protected]
    --<--
    Pourquoi l’antisémitisme moderne ne peut-il pas être compris comme un simple préjugé raciste ?

    Dans ce deuxième épisode, avec Memphis on décryptent les thèses de Moishe Postone sur la spécificité de l’antisémitisme dans les sociétés capitalistes modernes, entre critique de la raison instrumentale, forme-valeur et obsession paranoïaque du pouvoir juif.

    📖 L'article de Moishe Postone : palim-psao.fr/2019/02/antisemi

    -->--

    #antisemitsme #postone

  17. - martinedenpodcast.substack.com (Antisémitisme et capitalisme : ce que la gauche refuse encore de penser)

    - smartlink.ausha.co/martin-eden (Antisémitisme et national-socialisme (avec Memphis Krickeberg))

    @MartinEden

    --<--
    Le nouvel épisode de mon podcast est en ligne.

    J’y reçois Memphis Rigberg pour analyser en profondeur l’un des textes les plus puissants – et trop souvent ignorés – de la théorie critique contemporaine :

    👉 Antisémitisme et national-socialisme de Moishe Postone (1979).

    Pourquoi cet épisode est important ?

    Parce que l’antisémitisme ne disparaît pas. Il mute.

    Et trop souvent, il se reformule au cœur même de la gauche.

    Postone propose une lecture radicale :

    L’antisémitisme moderne ne vise pas seulement les juifs en tant que groupe ethnique, mais en tant que symboles de l’abstraction, du capital, du non-travail.

    Ce n’est pas un simple préjugé.

    C’est une idéologie produite par les structures de la modernité capitaliste.
    Ce que tu vas entendre dans l’épisode :

    – une critique du populisme de gauche,
    – une discussion sur les limites de la mémoire officielle de la Shoah,
    – des exemples historiques glaçants (Tupamaros, prise d’otage d’Entebbe, etc.),
    – une relecture acide de LFI, Mélenchon et du retour d’un “anti-impérialisme” aveugle,
    – et une discussion rigoureuse sur les apports mais aussi les limites de Postone.

    Ce que tu n’entendras pas ailleurs :

    👉 Une remise en question frontale des angles morts de la gauche radicale.
    👉 Une défense de l’analyse matérialiste de l’antisémitisme – sans faux-semblants.
    👉 Une volonté de comprendre pourquoi la critique sociale échoue, aujourd’hui encore, à affronter ce qu’elle devrait théoriser.

    🎙️ Épisode à écouter ici : smartlink.ausha.co/martin-eden

    Durée : 1h03

    Titre : Antisémitisme et capitalisme : comprendre avec Moishe Postone
    Invité : Memphis krickeberg

    Si cet épisode t’a fait réfléchir, partage-le.

    Tu peux aussi soutenir le podcast avec un abonnement ou en relayant ce mail autour de toi.

    🙏 Merci à celles et ceux qui m’aident à faire vivre ce travail critique, indépendant, sans compromis.

    -->--

    #Antisemitisme #postone #MoishePostone #MemphisKrickeberg #capitalisme #MartinEden #podcast

  18. Sonntag ist immernoch #Postone-Tag.

    Postone in: Deutschland, die Linke und der Holocaust. Politische Interventionen

  19. CW: Antisemitismus Antikapitalismus

    Das letzte Kapitel aus #Postone s: Antisemitismus und Nationalsozialismus; in: Deutschland, die Linke und der Holocaust. Politische Interventionen

  20. Finn Gölitzer in der Soziopolis über Moishe Postones Text »Antisemitismus und Nationalsozialismus« und dessen Rezeption. #Postone #Antisemitismus #Marx soziopolis.de/antisemitismus-a

  21. sonntag ist postone tag 🫡
    (lest #postone!)

  22. Unsere nächste Abendveranstaltung ist erst im Oktober, aber dann gibt es nacheinander gleich drei #Wochenendseminare, für die man sich auch jetzt schon anmelden kann: Zwei drehen sich um #Marx' #Kapital (Band I bzw. Band II & III), ein weiteres behandelt den Aufsatz "#Antisemitismus und #Nationalsozialismus" von Moishe #Postone.

  23. Der Stream geht gleich los, um 19 Uhr:

    Moishe Postone Lecture 2024
    "Ausnahmezustand?! Zum Status Quo von Antisemitismusforschung und -kritik nach dem 7. Oktober 2023" von der Interdisziplinären Antisemitismusforschung Uni Trier

    #antisemitismus #postone #NeueMarxtheorie

    youtube.com/watch?v=cudb6UmuUe

  24. #MaterialistischerFeminismus und #NeueMarxtheorie gehen nicht kongruent miteinander. neue marxtheorie analysiert schlüssig warum ein revolutionäres subjekt bullshit ist, wenn es um #kapitalismuskritik geht. das problem ist die arbeit im #kapitalismus - dem system ist es vollkommen egal ob diese von männern oder FLINTA ausgeübt wird. Matfem #Antikapitalismus ist verkürzt und genauso bullshit wie traditioneller #marxismus, nur im feministischen anstrich.

    #Kommunismus #Postone #Matfem #Feminismus

  25. #AntiSemitism #Postone #Marx #Marxism: "At the broadest level, what follows is simply an examination of what Postone means by each of the terms of his theory—modern, antisemitism, fetishised, anti-capitalism—and the implications of his particular understanding and uses of each. I contend that Postone’s theory rests on a complex, often ambiguous set of conceptual constructions. I begin with his definitions. While Postone sometimes distinguishes antisemitism among racisms, his theory rests on a categorical distinction of antisemitism from racism. This distinction, I suggest, makes it difficult for him to explain satisfactorily the political structure of right-wing and particularly National Socialist antisemitism. Instead, Postone focuses on the historical-epistemological: he wants to say that antisemitism is a matter of how some people think about and explain the world, but more, it is a matter of how the world appears to them. The second part of this essay examines how he tries to make that case. Postone appeals directly to ‘Marx’s concept of the fetish’ but his own version of the fetish differs significantly from Marx’s. I suggest that the changes he rings on fetishism bring his conception of it closer to the structure of projection. This prepares the ground for the analogies Postone draws between the antisemitic image of Jewish power and the ‘abstract dimension of the value form’. But Postone needs more than an analogy. His observation that the Jews personify certain aspects of capitalist modernity is compelling, but he cannot convincingly explain personification as the direct result of how capitalism appears. For that he needs a different mode of explanation and a different conceptual apparatus."

    historicalmaterialism.org/inde

  26. Schaut doch mal auf die Seite der Associazione für die nächsten Veranstaltungen. www.talpe.org #Reichspogromnacht #Postone #Antisemitismus #Heinrich #Marx #Bremen

  27. "I am an avid reader of #operaismo and of pre-Empire Negri, and also at the opposite end, the #Wertkritik school, in my view the best heirs to #Critical #Theory (Hans-Georg Backhaus, Helmut Reichelt, Michael Heinrich, but also the unruly genius, #Robert #Kurz, and the “cult” periodicals of this tendency, Krisis, Streifzüge, Exit!) /…/
    The greatest impact came, however, from #Moishe #Postone’s magnum opus."
    – Gáspár Miklós Tamás

  28. #MaterialistischerFeminismus und #NeueMarxtheorie gehen nicht kongruent miteinander. neue marxtheorie analysiert schlüssig warum ein revolutionäres subjekt bullshit ist, wenn es um #kapitalismuskritik geht. das problem ist die arbeit im #kapitalismus - dem system ist es vollkommen egal ob diese von männern oder FLINTA ausgeübt wird. Matfem #Antikapitalismus ist verkürzt und genauso bullshit wie traditioneller #marxismus, nur im feministischen anstrich.

    #Kommunismus #Postone #Matfem #Feminismus

  29. #MaterialistischerFeminismus und #NeueMarxtheorie gehen nicht kongruent miteinander. neue marxtheorie analysiert schlüssig warum ein revolutionäres subjekt bullshit ist, wenn es um #kapitalismuskritik geht. das problem ist die arbeit im #kapitalismus - dem system ist es vollkommen egal ob diese von männern oder FLINTA ausgeübt wird. Matfem #Antikapitalismus ist verkürzt und genauso bullshit wie traditioneller #marxismus, nur im feministischen anstrich.

    #Kommunismus #Postone #Matfem #Feminismus

  30. #MaterialistischerFeminismus und #NeueMarxtheorie gehen nicht kongruent miteinander. neue marxtheorie analysiert schlüssig warum ein revolutionäres subjekt bullshit ist, wenn es um #kapitalismuskritik geht. das problem ist die arbeit im #kapitalismus - dem system ist es vollkommen egal ob diese von männern oder FLINTA ausgeübt wird. Matfem #Antikapitalismus ist verkürzt und genauso bullshit wie traditioneller #marxismus, nur im feministischen anstrich.

    #Kommunismus #Postone #Matfem #Feminismus

  31. #MaterialistischerFeminismus und #NeueMarxtheorie gehen nicht kongruent miteinander. neue marxtheorie analysiert schlüssig warum ein revolutionäres subjekt bullshit ist, wenn es um #kapitalismuskritik geht. das problem ist die arbeit im #kapitalismus - dem system ist es vollkommen egal ob diese von männern oder FLINTA ausgeübt wird. Matfem #Antikapitalismus ist verkürzt und genauso bullshit wie traditioneller #marxismus, nur im feministischen anstrich.

    #Kommunismus #Postone #Matfem #Feminismus