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#discriminations — Public Fediverse posts

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  1. La revue Sciences Humaines a publié un article qui fait le point sur la question des origines biologiques des différences cognitives et comportementales entre les hommes et les femmes. 1/3

    #femmes #misogynie #discriminations #SciencesHumaines #neurosciences #cerveau #biologie

  2. La revue Sciences Humaines a publié un article qui fait le point sur la question des origines biologiques des différences cognitives et comportementales entre les hommes et les femmes. 1/3

    #femmes #misogynie #discriminations #SciencesHumaines #neurosciences #cerveau #biologie

  3. La revue Sciences Humaines a publié un article qui fait le point sur la question des origines biologiques des différences cognitives et comportementales entre les hommes et les femmes. 1/3

    #femmes #misogynie #discriminations #SciencesHumaines #neurosciences #cerveau #biologie

  4. La revue Sciences Humaines a publié un article qui fait le point sur la question des origines biologiques des différences cognitives et comportementales entre les hommes et les femmes. 1/3

    #femmes #misogynie #discriminations #SciencesHumaines #neurosciences #cerveau #biologie

  5. La revue Sciences Humaines a publié un article qui fait le point sur la question des origines biologiques des différences cognitives et comportementales entre les hommes et les femmes. 1/3

    #femmes #misogynie #discriminations #SciencesHumaines #neurosciences #cerveau #biologie

  6. Droits des étrangers, #ViolencesPolicières, #discriminations, etc… En cas d’atteinte à vos libertés individuelles ou de mise en cause des libertés publiques : contactez le service juridique de la #LDH.

    👉 ldh-france.org/defendre-vos-dr

  7. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  8. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  9. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  10. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  11. Droits des étrangers, #ViolencesPolicières, #discriminations, etc… En cas d’atteinte à vos libertés individuelles ou de mise en cause des libertés publiques : contactez le service juridique de la #LDH.

    👉 ldh-france.org/defendre-vos-dr

  12. Droits des étrangers, #ViolencesPolicières, #discriminations, etc… En cas d’atteinte à vos libertés individuelles ou de mise en cause des libertés publiques : contactez le service juridique de la #LDH.

    👉 ldh-france.org/defendre-vos-dr

  13. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    * **N° 1** – Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    * **N° 2** – Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    * **N° 3** – Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    * **N° 4** – Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    * **N° 5** – Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    * **N° 6** – Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    * **N° 7** – Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    * **N° 8** – Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    * **N° 9** – Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    * **N° 10** – Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  14. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    - N° 1 - Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    - N° 2 - Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    - N° 3 - Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    - N° 4 - Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    - N° 5 - Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    - N° 6 - Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    - N° 7 - Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    - N° 8 - Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    - N° 9 - Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    - N° 10 - Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  15. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    - N° 1 - Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    - N° 2 - Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    - N° 3 - Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    - N° 4 - Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    - N° 5 - Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    - N° 6 - Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    - N° 7 - Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    - N° 8 - Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    - N° 9 - Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    - N° 10 - Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  16. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    * **N° 1** – Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    * **N° 2** – Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    * **N° 3** – Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    * **N° 4** – Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    * **N° 5** – Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    * **N° 6** – Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    * **N° 7** – Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    * **N° 8** – Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    * **N° 9** – Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    * **N° 10** – Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  17. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    * **N° 1** – Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    * **N° 2** – Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    * **N° 3** – Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    * **N° 4** – Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    * **N° 5** – Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    * **N° 6** – Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    * **N° 7** – Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    * **N° 8** – Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    * **N° 9** – Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    * **N° 10** – Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  18. cncdh.fr/publications/evaluati

    Lancé en janvier 2023 et bénéficiant d’un portage politique inédit, le Plan national 2023-2026 devait marquer un tournant dans la lutte contre les discriminations. Trois ans plus tard, la CNCDH exprime sa profonde déception : le bilan est marqué par une gouvernance défaillante qui se traduit par un très faible taux d’exécution concrète des mesures prévues.
    Un décalage alarmant avec la réalité du terrain

    Ce constat est d'autant plus inquiétant que les dernières années ont enregistré des niveaux records de violence. En 2023, à la suite des attaques du 7-Octobre perpétrées par le Hamas et de la riposte d’Israël à Gaza, les actes antisémites ont bondi de +284 % et les actes antimusulmans de +164 %. Le nombre des actes racistes et antisémites est resté très élevé au cours des années 2024 et 2025. La CNCDH considère que ce contexte aurait dû commander aux pouvoirs publics d’élever la lutte contre toutes les formes de racisme en priorité absolue.
    Des renoncements inacceptables

    L'évaluation révèle que plusieurs ministères ont tout bonnement abandonné des pans entiers du Plan, sans explication ni consultation du comité de suivi.

    La CNCDH estime que ces renoncements soulèvent un enjeu démocratique majeur.

    L’évaluation publiée par la CNCDH se concentre sur trois ministères-clés dans la mise en œuvre du Plan :

    - Éducation nationale : la Commission déplore l'inexécution de certaines mesures, telles l'engagement des médias autour de la journée internationale du 21 mars.

    - Intérieur : la CNCDH regrette qu’aucune des mesures n’ait été pleinement exécutées, la moitié ayant été abandonnée.

    - Justice : si la mise en place de magistrats référents est une avancée, leur manque de visibilité et de moyens limite l’efficacité du dispositif.

    #GensDuVoyage #Discriminations #Antitsiganisme #France #Defaillance #Démocratie #CNCDH

  19. cncdh.fr/publications/evaluati

    Lancé en janvier 2023 et bénéficiant d’un portage politique inédit, le Plan national 2023-2026 devait marquer un tournant dans la lutte contre les discriminations. Trois ans plus tard, la CNCDH exprime sa profonde déception : le bilan est marqué par une gouvernance défaillante qui se traduit par un très faible taux d’exécution concrète des mesures prévues.
    Un décalage alarmant avec la réalité du terrain

    Ce constat est d'autant plus inquiétant que les dernières années ont enregistré des niveaux records de violence. En 2023, à la suite des attaques du 7-Octobre perpétrées par le Hamas et de la riposte d’Israël à Gaza, les actes antisémites ont bondi de +284 % et les actes antimusulmans de +164 %. Le nombre des actes racistes et antisémites est resté très élevé au cours des années 2024 et 2025. La CNCDH considère que ce contexte aurait dû commander aux pouvoirs publics d’élever la lutte contre toutes les formes de racisme en priorité absolue.
    Des renoncements inacceptables

    L'évaluation révèle que plusieurs ministères ont tout bonnement abandonné des pans entiers du Plan, sans explication ni consultation du comité de suivi.

    La CNCDH estime que ces renoncements soulèvent un enjeu démocratique majeur.

    L’évaluation publiée par la CNCDH se concentre sur trois ministères-clés dans la mise en œuvre du Plan :

    - Éducation nationale : la Commission déplore l'inexécution de certaines mesures, telles l'engagement des médias autour de la journée internationale du 21 mars.

    - Intérieur : la CNCDH regrette qu’aucune des mesures n’ait été pleinement exécutées, la moitié ayant été abandonnée.

    - Justice : si la mise en place de magistrats référents est une avancée, leur manque de visibilité et de moyens limite l’efficacité du dispositif.

    #GensDuVoyage #Discriminations #Antitsiganisme #France #Defaillance #Démocratie #CNCDH

  20. cncdh.fr/publications/evaluati

    Lancé en janvier 2023 et bénéficiant d’un portage politique inédit, le Plan national 2023-2026 devait marquer un tournant dans la lutte contre les discriminations. Trois ans plus tard, la CNCDH exprime sa profonde déception : le bilan est marqué par une gouvernance défaillante qui se traduit par un très faible taux d’exécution concrète des mesures prévues.
    Un décalage alarmant avec la réalité du terrain

    Ce constat est d'autant plus inquiétant que les dernières années ont enregistré des niveaux records de violence. En 2023, à la suite des attaques du 7-Octobre perpétrées par le Hamas et de la riposte d’Israël à Gaza, les actes antisémites ont bondi de +284 % et les actes antimusulmans de +164 %. Le nombre des actes racistes et antisémites est resté très élevé au cours des années 2024 et 2025. La CNCDH considère que ce contexte aurait dû commander aux pouvoirs publics d’élever la lutte contre toutes les formes de racisme en priorité absolue.
    Des renoncements inacceptables

    L'évaluation révèle que plusieurs ministères ont tout bonnement abandonné des pans entiers du Plan, sans explication ni consultation du comité de suivi.

    La CNCDH estime que ces renoncements soulèvent un enjeu démocratique majeur.

    L’évaluation publiée par la CNCDH se concentre sur trois ministères-clés dans la mise en œuvre du Plan :

    - Éducation nationale : la Commission déplore l'inexécution de certaines mesures, telles l'engagement des médias autour de la journée internationale du 21 mars.

    - Intérieur : la CNCDH regrette qu’aucune des mesures n’ait été pleinement exécutées, la moitié ayant été abandonnée.

    - Justice : si la mise en place de magistrats référents est une avancée, leur manque de visibilité et de moyens limite l’efficacité du dispositif.

    #GensDuVoyage #Discriminations #Antitsiganisme #France #Defaillance #Démocratie #CNCDH

  21. cncdh.fr/publications/evaluati

    Lancé en janvier 2023 et bénéficiant d’un portage politique inédit, le Plan national 2023-2026 devait marquer un tournant dans la lutte contre les discriminations. Trois ans plus tard, la CNCDH exprime sa profonde déception : le bilan est marqué par une gouvernance défaillante qui se traduit par un très faible taux d’exécution concrète des mesures prévues.
    Un décalage alarmant avec la réalité du terrain

    Ce constat est d'autant plus inquiétant que les dernières années ont enregistré des niveaux records de violence. En 2023, à la suite des attaques du 7-Octobre perpétrées par le Hamas et de la riposte d’Israël à Gaza, les actes antisémites ont bondi de +284 % et les actes antimusulmans de +164 %. Le nombre des actes racistes et antisémites est resté très élevé au cours des années 2024 et 2025. La CNCDH considère que ce contexte aurait dû commander aux pouvoirs publics d’élever la lutte contre toutes les formes de racisme en priorité absolue.
    Des renoncements inacceptables

    L'évaluation révèle que plusieurs ministères ont tout bonnement abandonné des pans entiers du Plan, sans explication ni consultation du comité de suivi.

    La CNCDH estime que ces renoncements soulèvent un enjeu démocratique majeur.

    L’évaluation publiée par la CNCDH se concentre sur trois ministères-clés dans la mise en œuvre du Plan :

    - Éducation nationale : la Commission déplore l'inexécution de certaines mesures, telles l'engagement des médias autour de la journée internationale du 21 mars.

    - Intérieur : la CNCDH regrette qu’aucune des mesures n’ait été pleinement exécutées, la moitié ayant été abandonnée.

    - Justice : si la mise en place de magistrats référents est une avancée, leur manque de visibilité et de moyens limite l’efficacité du dispositif.

    #GensDuVoyage #Discriminations #Antitsiganisme #France #Defaillance #Démocratie #CNCDH

  22. cncdh.fr/publications/evaluati

    Lancé en janvier 2023 et bénéficiant d’un portage politique inédit, le Plan national 2023-2026 devait marquer un tournant dans la lutte contre les discriminations. Trois ans plus tard, la CNCDH exprime sa profonde déception : le bilan est marqué par une gouvernance défaillante qui se traduit par un très faible taux d’exécution concrète des mesures prévues.
    Un décalage alarmant avec la réalité du terrain

    Ce constat est d'autant plus inquiétant que les dernières années ont enregistré des niveaux records de violence. En 2023, à la suite des attaques du 7-Octobre perpétrées par le Hamas et de la riposte d’Israël à Gaza, les actes antisémites ont bondi de +284 % et les actes antimusulmans de +164 %. Le nombre des actes racistes et antisémites est resté très élevé au cours des années 2024 et 2025. La CNCDH considère que ce contexte aurait dû commander aux pouvoirs publics d’élever la lutte contre toutes les formes de racisme en priorité absolue.
    Des renoncements inacceptables

    L'évaluation révèle que plusieurs ministères ont tout bonnement abandonné des pans entiers du Plan, sans explication ni consultation du comité de suivi.

    La CNCDH estime que ces renoncements soulèvent un enjeu démocratique majeur.

    L’évaluation publiée par la CNCDH se concentre sur trois ministères-clés dans la mise en œuvre du Plan :

    - Éducation nationale : la Commission déplore l'inexécution de certaines mesures, telles l'engagement des médias autour de la journée internationale du 21 mars.

    - Intérieur : la CNCDH regrette qu’aucune des mesures n’ait été pleinement exécutées, la moitié ayant été abandonnée.

    - Justice : si la mise en place de magistrats référents est une avancée, leur manque de visibilité et de moyens limite l’efficacité du dispositif.

    #GensDuVoyage #Discriminations #Antitsiganisme #France #Defaillance #Démocratie #CNCDH

  23. Loi Yadan : tout comprendre à ce texte « dramatique pour tous les mouvements sociaux »
    basta.media/Loi-Yadan-tout-com
    Près de 700 000 citoyen·nes ont signé la pétition contre la proposition de loi Yadan, discutée ce jeudi dans l'Hémicycle. Pourquoi s'opposer à un texte qui prétend lutter contre les « formes renouvelées d'antisémitisme » ? Quels risques fait-il peser sur les libertés publiques, voire sur la lutte contre l'antisémitisme même ? Entretien avec Magali Lafourcade, magistrate et secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
    #Politique #Entretiens #Discriminations #MesuresLiberticides #Palestine

  24. Loi Yadan : tout comprendre à ce texte « dramatique pour tous les mouvements sociaux »
    basta.media/Loi-Yadan-tout-com
    Près de 700 000 citoyen·nes ont signé la pétition contre la proposition de loi Yadan, discutée ce jeudi dans l'Hémicycle. Pourquoi s'opposer à un texte qui prétend lutter contre les « formes renouvelées d'antisémitisme » ? Quels risques fait-il peser sur les libertés publiques, voire sur la lutte contre l'antisémitisme même ? Entretien avec Magali Lafourcade, magistrate et secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
    #Politique #Entretiens #Discriminations #MesuresLiberticides #Palestine

  25. Loi Yadan : tout comprendre à ce texte « dramatique pour tous les mouvements sociaux »
    basta.media/Loi-Yadan-tout-com
    Près de 700 000 citoyen·nes ont signé la pétition contre la proposition de loi Yadan, discutée ce jeudi dans l'Hémicycle. Pourquoi s'opposer à un texte qui prétend lutter contre les « formes renouvelées d'antisémitisme » ? Quels risques fait-il peser sur les libertés publiques, voire sur la lutte contre l'antisémitisme même ? Entretien avec Magali Lafourcade, magistrate et secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
    #Politique #Entretiens #Discriminations #MesuresLiberticides #Palestine

  26. Loi Yadan : tout comprendre à ce texte « dramatique pour tous les mouvements sociaux »
    basta.media/Loi-Yadan-tout-com
    Près de 700 000 citoyen·nes ont signé la pétition contre la proposition de loi Yadan, discutée ce jeudi dans l'Hémicycle. Pourquoi s'opposer à un texte qui prétend lutter contre les « formes renouvelées d'antisémitisme » ? Quels risques fait-il peser sur les libertés publiques, voire sur la lutte contre l'antisémitisme même ? Entretien avec Magali Lafourcade, magistrate et secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
    #Politique #Entretiens #Discriminations #MesuresLiberticides #Palestine

  27. Loi Yadan : tout comprendre à ce texte « dramatique pour tous les mouvements sociaux »
    basta.media/Loi-Yadan-tout-com
    Près de 700 000 citoyen·nes ont signé la pétition contre la proposition de loi Yadan, discutée ce jeudi dans l'Hémicycle. Pourquoi s'opposer à un texte qui prétend lutter contre les « formes renouvelées d'antisémitisme » ? Quels risques fait-il peser sur les libertés publiques, voire sur la lutte contre l'antisémitisme même ? Entretien avec Magali Lafourcade, magistrate et secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
    #Politique #Entretiens #Discriminations #MesuresLiberticides #Palestine

  28. Il est évident qu’il y a des risques liés à la construction de statistiques ethnoraciales. Il faudra prendre du temps pour faire vivre un débat citoyen avec des groupes de chercheurs et de scientifiques, pour construire des statistiques efficaces, destinées à une lutte concrète, et éviter qu’elles ne soient réutilisées ou dévoyées par des groupes d’ultradroite.

    Fin de l'article.

    #Racisme #Discriminations #DiscriminationSystémiques #RacismeSystémique

  29. Racisme médical : « L’héritage colonial est toujours présent dans les discours et dans les pratiques »

    12 avril 2026 - Caroline Coq-Chodorge et Sabrina Kassa

    L’historienne Delphine Peiretti-Courtis et la sociologue Élodie Edwards-Grossi publient « Le Racisme scientifique et médical, du XIXe siècle à nos jours ». Pour elles, les théories racialistes vieilles de trois siècles irriguent toujours l’inconscient collectif, y compris en médecine et dans les pratiques de soin.

    #JOffreMediapart

    mediapart.fr/journal/france/12

    #Racisme #Discriminations #RacismeSystémique #DiscriminationsSystémiques #Santé #Médecine #Clichés #Urgences #Hôpital #Colonialisme #Esclavage

  30. Racisme médical : « L’héritage colonial est toujours présent dans les discours et dans les pratiques »

    12 avril 2026 - Caroline Coq-Chodorge et Sabrina Kassa

    L’historienne Delphine Peiretti-Courtis et la sociologue Élodie Edwards-Grossi publient « Le Racisme scientifique et médical, du XIXe siècle à nos jours ». Pour elles, les théories racialistes vieilles de trois siècles irriguent toujours l’inconscient collectif, y compris en médecine et dans les pratiques de soin.

    #JOffreMediapart

    mediapart.fr/journal/france/12

    #Racisme #Discriminations #RacismeSystémique #DiscriminationsSystémiques #Santé #Médecine #Clichés #Urgences #Hôpital #Colonialisme #Esclavage

  31. Racisme médical : « L’héritage colonial est toujours présent dans les discours et dans les pratiques »

    12 avril 2026 - Caroline Coq-Chodorge et Sabrina Kassa

    L’historienne Delphine Peiretti-Courtis et la sociologue Élodie Edwards-Grossi publient « Le Racisme scientifique et médical, du XIXe siècle à nos jours ». Pour elles, les théories racialistes vieilles de trois siècles irriguent toujours l’inconscient collectif, y compris en médecine et dans les pratiques de soin.

    #JOffreMediapart

    mediapart.fr/journal/france/12

    #Racisme #Discriminations #RacismeSystémique #DiscriminationsSystémiques #Santé #Médecine #Clichés #Urgences #Hôpital #Colonialisme #Esclavage

  32. Racisme médical : « L’héritage colonial est toujours présent dans les discours et dans les pratiques »

    12 avril 2026 - Caroline Coq-Chodorge et Sabrina Kassa

    L’historienne Delphine Peiretti-Courtis et la sociologue Élodie Edwards-Grossi publient « Le Racisme scientifique et médical, du XIXe siècle à nos jours ». Pour elles, les théories racialistes vieilles de trois siècles irriguent toujours l’inconscient collectif, y compris en médecine et dans les pratiques de soin.

    #JOffreMediapart

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    #Racisme #Discriminations #RacismeSystémique #DiscriminationsSystémiques #Santé #Médecine #Clichés #Urgences #Hôpital #Colonialisme #Esclavage

  33. Racisme médical : « L’héritage colonial est toujours présent dans les discours et dans les pratiques »

    12 avril 2026 - Caroline Coq-Chodorge et Sabrina Kassa

    L’historienne Delphine Peiretti-Courtis et la sociologue Élodie Edwards-Grossi publient « Le Racisme scientifique et médical, du XIXe siècle à nos jours ». Pour elles, les théories racialistes vieilles de trois siècles irriguent toujours l’inconscient collectif, y compris en médecine et dans les pratiques de soin.

    #JOffreMediapart

    mediapart.fr/journal/france/12

    #Racisme #Discriminations #RacismeSystémique #DiscriminationsSystémiques #Santé #Médecine #Clichés #Urgences #Hôpital #Colonialisme #Esclavage

  34. « Pas de pédés en Vendée » : la résistance d'un couple de profs victime de menaces homophobes en terres RN
    basta.media/vendee-couple-prof
    Au sud de la Vendée, un couple d'enseignants est victime depuis plus d'un an et demi d'inquiétantes menaces homophobes. Louant la réactivité « exemplaire » de l'Éducation nationale, les deux hommes déplorent un manque de soutien politique sur ce territoire dominé par le Rassemblement national.
    #Politique #Discriminations #DroitesExtrêmes

  35. « Pas de pédés en Vendée » : la résistance d'un couple de profs victime de menaces homophobes en terres RN
    basta.media/vendee-couple-prof
    Au sud de la Vendée, un couple d'enseignants est victime depuis plus d'un an et demi d'inquiétantes menaces homophobes. Louant la réactivité « exemplaire » de l'Éducation nationale, les deux hommes déplorent un manque de soutien politique sur ce territoire dominé par le Rassemblement national.
    #Politique #Discriminations #DroitesExtrêmes