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#discriminations — Public Fediverse posts

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  1. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  2. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  3. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  4. @LesRepliques

    Déjà faudrait qu'elle comprenne que c'est pas en faisant des minutes de silence en hommage à un neo-nazi qu'elle va lutter contre les #discriminations ... et c'est valide aussi pour TOU.TE.S les autres député.e.s et membres du sénat.

    L'antisémitisme est un fléau, mais qu'une petite partie de la xénophonie générale en france, en europe et dans le monde.

    Lutter contre un seul fléau partiel est ridicule alors que leur mission est de lutter contre l'ensemble de la #xénophobie.

  5. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    * **N° 1** – Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    * **N° 2** – Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    * **N° 3** – Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    * **N° 4** – Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    * **N° 5** – Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    * **N° 6** – Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    * **N° 7** – Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    * **N° 8** – Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    * **N° 9** – Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    * **N° 10** – Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  6. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    - N° 1 - Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    - N° 2 - Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    - N° 3 - Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    - N° 4 - Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    - N° 5 - Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    - N° 6 - Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    - N° 7 - Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    - N° 8 - Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    - N° 9 - Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    - N° 10 - Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  7. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    - N° 1 - Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    - N° 2 - Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    - N° 3 - Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    - N° 4 - Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    - N° 5 - Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    - N° 6 - Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    - N° 7 - Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    - N° 8 - Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    - N° 9 - Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    - N° 10 - Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  8. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    * **N° 1** – Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    * **N° 2** – Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    * **N° 3** – Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    * **N° 4** – Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    * **N° 5** – Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    * **N° 6** – Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    * **N° 7** – Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    * **N° 8** – Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    * **N° 9** – Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    * **N° 10** – Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  9. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    * **N° 1** – Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    * **N° 2** – Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    * **N° 3** – Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    * **N° 4** – Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    * **N° 5** – Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    * **N° 6** – Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    * **N° 7** – Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    * **N° 8** – Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    * **N° 9** – Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    * **N° 10** – Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  10. cncdh.fr/publications/evaluati

    Lancé en janvier 2023 et bénéficiant d’un portage politique inédit, le Plan national 2023-2026 devait marquer un tournant dans la lutte contre les discriminations. Trois ans plus tard, la CNCDH exprime sa profonde déception : le bilan est marqué par une gouvernance défaillante qui se traduit par un très faible taux d’exécution concrète des mesures prévues.
    Un décalage alarmant avec la réalité du terrain

    Ce constat est d'autant plus inquiétant que les dernières années ont enregistré des niveaux records de violence. En 2023, à la suite des attaques du 7-Octobre perpétrées par le Hamas et de la riposte d’Israël à Gaza, les actes antisémites ont bondi de +284 % et les actes antimusulmans de +164 %. Le nombre des actes racistes et antisémites est resté très élevé au cours des années 2024 et 2025. La CNCDH considère que ce contexte aurait dû commander aux pouvoirs publics d’élever la lutte contre toutes les formes de racisme en priorité absolue.
    Des renoncements inacceptables

    L'évaluation révèle que plusieurs ministères ont tout bonnement abandonné des pans entiers du Plan, sans explication ni consultation du comité de suivi.

    La CNCDH estime que ces renoncements soulèvent un enjeu démocratique majeur.

    L’évaluation publiée par la CNCDH se concentre sur trois ministères-clés dans la mise en œuvre du Plan :

    - Éducation nationale : la Commission déplore l'inexécution de certaines mesures, telles l'engagement des médias autour de la journée internationale du 21 mars.

    - Intérieur : la CNCDH regrette qu’aucune des mesures n’ait été pleinement exécutées, la moitié ayant été abandonnée.

    - Justice : si la mise en place de magistrats référents est une avancée, leur manque de visibilité et de moyens limite l’efficacité du dispositif.

    #GensDuVoyage #Discriminations #Antitsiganisme #France #Defaillance #Démocratie #CNCDH

  11. Loi Yadan : tout comprendre à ce texte « dramatique pour tous les mouvements sociaux »
    basta.media/Loi-Yadan-tout-com
    Près de 700 000 citoyen·nes ont signé la pétition contre la proposition de loi Yadan, discutée ce jeudi dans l'Hémicycle. Pourquoi s'opposer à un texte qui prétend lutter contre les « formes renouvelées d'antisémitisme » ? Quels risques fait-il peser sur les libertés publiques, voire sur la lutte contre l'antisémitisme même ? Entretien avec Magali Lafourcade, magistrate et secrétaire générale de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH).
    #Politique #Entretiens #Discriminations #MesuresLiberticides #Palestine

  12. Racisme médical : « L’héritage colonial est toujours présent dans les discours et dans les pratiques »

    12 avril 2026 - Caroline Coq-Chodorge et Sabrina Kassa

    L’historienne Delphine Peiretti-Courtis et la sociologue Élodie Edwards-Grossi publient « Le Racisme scientifique et médical, du XIXe siècle à nos jours ». Pour elles, les théories racialistes vieilles de trois siècles irriguent toujours l’inconscient collectif, y compris en médecine et dans les pratiques de soin.

    #JOffreMediapart

    mediapart.fr/journal/france/12

    #Racisme #Discriminations #RacismeSystémique #DiscriminationsSystémiques #Santé #Médecine #Clichés #Urgences #Hôpital #Colonialisme #Esclavage

  13. Loi contre la fraude sociale : « Une brique de plus dans le durcissement vis-à-vis des plus pauvres »
    basta.media/loi-contre-la-frau
    Une loi contre les fraudes sociales et fiscales doit être votée mardi 7 avril. Elle renforce surtout les contrôles et les sanctions contre les allocataires de minimas sociaux, et inquiète l'association de lutte contre la pauvreté ATD Quart monde.
    #Politique #Inégalités #Entretiens #Discriminations #SécuritésEtProtectionsSociales

  14. Islam, 24 ans, handicapé et violenté par la police : « C'est de la sauvagerie »
    basta.media/islam-24-ans-handi
    Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d'une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d'une opération policière chaotique.
    #Politique #ViolencesPolicières #Streetpress #Enquêtes #Handicap #Discriminations

  15. Islam, 24 ans, handicapé et violenté par la police : « C'est de la sauvagerie »
    basta.media/islam-24-ans-handi
    Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d'une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d'une opération policière chaotique.
    #Politique #ViolencesPolicières #Streetpress #Enquêtes #Handicap #Discriminations

  16. Islam, 24 ans, handicapé et violenté par la police : « C'est de la sauvagerie »
    basta.media/islam-24-ans-handi
    Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d'une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d'une opération policière chaotique.
    #Politique #ViolencesPolicières #Streetpress #Enquêtes #Handicap #Discriminations

  17. Islam, 24 ans, handicapé et violenté par la police : « C'est de la sauvagerie »
    basta.media/islam-24-ans-handi
    Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d'une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d'une opération policière chaotique.
    #Politique #ViolencesPolicières #Streetpress #Enquêtes #Handicap #Discriminations

  18. Islam, 24 ans, handicapé et violenté par la police : « C'est de la sauvagerie »
    basta.media/islam-24-ans-handi
    Atteint de schizophrénie, Islam a subi un « déchaînement de violence » au cours d'une perquisition infructueuse menée le 17 mars. Une plainte pour violences volontaires sur personne vulnérable a été déposée. Récit d'une opération policière chaotique.
    #Politique #ViolencesPolicières #Streetpress #Enquêtes #Handicap #Discriminations

  19. Mercredi c'est le 4 mars et c'est la rencontre mensuelle de Technopolice Paris-Banlieues 🎉

    Ce sera toujours au Bar commun, 135 rue des Poissonniers dans le 18e.

    On parlera des différents sujets sur lesquels on a déjà commencé à travailler mais ce sera aussi un espace pour échanger si vous avez des questions. Venez à partir de 19h et n'hésitez pas à en parler à des personnes qui pourraient être intéressées 🤓

    A demain !

    #technopolice #vsa #videosurveillance #cartoparty #police #surveillance #discriminations

  20. Je propose quelques réponses lors de la keynote de clôture d'une journée de conférences en ligne organisée par @compositech, association qui milite pour l'#inclusion dans les métiers de la #tech. 👇🏼

    #stéréotypes #discriminations #PlafondDeVerre #femmes #minorités #patriarcat #capitalisme

  21. Samy Djemaoun, l'avocat des plus vulnérables, qui a déjà permis à plus de 500 familles d'être relogées
    basta.media/samy-djemaoun-avoc
    L'avocat Samy Djemaoun multiplie les recours contre l'État pour défendre les droits des personnes étrangères ou à la rue. Il est parvenu à fournir un toit à des centaines de personnes. Ce travail lui vaut les menaces de l'extrême droite. Rencontre.
    #Politique #Portraits #Discriminations #Migrations #Justice

  22. - politis.fr/articles/2026/02/fe (Femmes issues de la communauté des gens du voyage : « On nous refuse le droit de vote »)

    --<--
    À l’approche des municipales de 2026, des familles de gens du voyage se voient refuser l’inscription sur les listes électorales au motif de leur mode d’habitat.

    Une discrimination qui exclut des citoyens français du droit de vote, dénoncée par le collectif Da So Vas (instagram.com/collectif_da_so_).

    Nous parlons depuis les marges de la République. Nous parlons depuis une place invisibilisée depuis trop longtemps.

    Mais nous parlons également depuis la dignité que nous voulons affirmer.

    Nous ? Des femmes issues de la communauté des gens du voyage, organisées au sein du collectif Da So Vas (instagram.com/collectif_da_so_) .

    Des femmes engagées pour transformer nos conditions d’existence.

    Parce que nous savons que voter est un acte essentiel, nous accompagnons, depuis plusieurs mois, des familles qui souhaitent s’inscrire sur les listes électorales de leur commune, dans la métropole lilloise.

    La démarche est simple, légitime, conforme au droit.

    Ces familles vivent à l’année sur la commune concernée, disposent de justificatifs de domicile conformes et sont citoyennes françaises.

    Pourquoi ne pourraient-elles pas voter ? Aucune raison ne saurait justifier de les maintenir en dehors du champ d’exercice de la citoyenneté.

    Comme tout le monde, elles veulent pouvoir choisir leurs représentants municipaux.

    À l’heure où on parle souvent de l’abstention grandissante, comment ne pas saluer cette volonté ?

    Nous vivons, travaillons, élevons nos enfants ici.
    Nous payons des impôts, scolarisons nos enfants dans les écoles de la République, participons à la vie locale.

    Et pourtant, à l’approche des élections municipales de mars 2026, on nous refuse un droit fondamental : celui de voter. Une fois encore les gens du voyage n’ont pas le droit de cité.

    # « On tente de nous effacer »

    On encourage les autres à voter, mais nous, on tente de nous dissuader de le faire.

    Des arguments fallacieux nous sont opposés et dressent un mur entre nous et le reste de la population.

    Nos aires d’accueil ne sont pas reconnues comme des lieux d’habitation « classiques ».

    Les caravanes ne seraient pas des domiciles. Résultat : nous subissons des refus d’inscription, répétés, systématiques.

    Comme si notre mode d’habitat suffisait à nous disqualifier politiquement. On tente de nous effacer, de nous empêcher de prendre notre destin en main.

    Simple problème administratif ? Une solution existe. Avec les familles concernées, nous avons proposé une attestation d’occupation délivrée par le gestionnaire des aires d’accueil du Nord, Vago, permettant d’attester de la réalité de la sédentarisation.

    Ce document a été validé par la Métropole européenne de Lille et transmis aux services de l’État. Tout semblait enfin réuni pour lever cet obstacle

    Et puis, brutalement, le refus est tombé comme le couperet de la guillotine.

    Arbitraire et brutal.

    Sans justification sérieuse.

    Sans alternative proposée.

    Un simple « non », qui prive de fait des citoyennes et citoyens français de leur droit de vote, pourtant garanti par la Constitution.

    Il faut appeler les choses par leur nom.

    Empêcher des personnes de voter en raison de leur mode d’habitat constitue une discrimination grave.

    C’est une manière détournée mais très concrète d’exclure une partie de la population de la démocratie.

    C’est dire, en creux, que certains citoyens compteraient moins que d’autres.

    # Exiger l’égalité

    Ce qui se joue ici dépasse largement notre situation.

    Car si l’on accepte que le droit de vote puisse être conditionné à une norme d’habitat, alors on accepte que la citoyenneté devienne à géométrie variable.

    Aujourd’hui les gens du voyage, demain qui ?

    Les personnes sans domicile fixe ?

    Les habitants de squats ?

    Les plus précaires ?

    Aucune ville, aucun village ne devrait exclure les gens du voyage du corps électoral.

    Nous refusons cette dérive.

    La démocratie ne peut pas être un privilège réservé à celles et ceux qui rentrent dans les cases administratives.

    Elle doit être un droit effectif, réel, pour toutes et tous.

    Sans cela nous reviendrons à une forme de suffrage censitaire, excluant de fait des millions de personnes.

    C’est pour cela que nous avons décidé de prendre la parole rendre cette injustice visible.

    En manifestant, en prenant la parole, en écrivant.

    Non pas pour demander un traitement particulier, mais pour exiger l’égalité.

    Rien de plus. Rien de moins.

    Aucune ville, aucun village ne devrait exclure les gens du voyage du corps électoral.

    Empêcher des citoyens de voter n’est pas un simple dysfonctionnement administratif.

    C’est une remise en cause directe des principes républicains.

    Alors nous nous battons, comme tant de fois dans notre histoire nous avons dû le faire.

    Et nous continuerons à nous battre, collectivement, pour que la société accepte enfin que nos vies comptent, et que soient respectés nos droits.

    -->--

    #antitsiganisme #discriminations #Votes #Elections2026 #ElectionsMunicipales

  23. Malgré « un acharnement politique », la subvention aux librairies finalement votée à Paris
    basta.media/malgre-un-acharnem
    D'abord rejetée par le Conseil de Paris en novembre, une subvention de près de 500 000 euros à 40 librairies indépendantes a été adoptée par la Ville ce 18 décembre. Parmi elles, Violette and Co était particulièrement ciblée par la droite parisienne et francilienne.
    #Politique #Discriminations #ArtsEtCultures #Hexagone #Actu

  24. Malgré « un acharnement politique », la subvention aux librairies finalement votée à Paris
    basta.media/malgre-un-acharnem
    D'abord rejetée par le Conseil de Paris en novembre, une subvention de près de 500 000 euros à 40 librairies indépendantes a été adoptée par la Ville ce 18 décembre. Parmi elles, Violette and Co était particulièrement ciblée par la droite parisienne et francilienne.
    #Politique #Discriminations #ArtsEtCultures #Hexagone #Actu

  25. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

    kulturkarte.servus.at/event/ai

  26. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

    kulturkarte.servus.at/event/ai

  27. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

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  28. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

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  29. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

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  30. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

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  31. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

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  32. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

    servus clubraum, Tuesday, December 16 at 06:00 PM GMT+1

    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

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  33. AI Cafe #2: Franziska Thurner / Behind the Pixels – AI image generators and their bias

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    AI Cafe #2:
    When:
    16th December at 18:00 
    Where: servus.at Clubraum. c/o Stadtwerkstatt, Kirchengasse 4, 4040 Linz

    Franziska Thurner researches how AI image generators work and to what extent they reinforce and reproduce social prejudices. AI training data consists of billions of internet posts and reflects existing social discrimination (sexism, racism, ableism, classism). During the AI Café, prompts are written and image generators are tried out – the results are analysed in a joint discussion with regard to gender, digital colonialism, resources and climate protection.

    About the artist:
    Franziska Thurner
    is a media artist and university lecturer at the Academy of Fine Arts Vienna and the University of Art and Design Linz. In the course of her many years of teaching, she has devoted herself to researching and testing emerging technologies with a focus on art, schools and educational work, as well as issues of digital ethics and digital justice. Her artistic work also focuses on numerous collaborations, including with sound artist Abby Lee Tee and their joint project ‘Beaver Lab’ and with Hanna Priemetzhofer as ‘System Jaquelinde’.

    About the AI Café:
    The AI Café is part of the collaborative project ‘Critical Digitalisation for Art and Culture / Theater Phoenix x servus.at’ and is being realised as part of the AI in Theater Phoenix project through the AI in Art and Culture funding programme. This project explores database-supported, automated and algorithmic processes in theatre operations. The project combines a critical examination of AI systems with their actual application in daily workflows. The ‘AI Cafés’ serve as a public event series in which different experiences and approaches to AI in cultural production are collected and discussed.

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