home.social

#esclavage — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #esclavage, aggregated by home.social.

  1. Concernant l'acteur #EthanHawke, je vous recommande sa mini-série époustouflante et/ou hallucinante sur la guerre civile #USA dite de #Secession : #TheGooLordBird !

    Attention, il parle beaucoup (pour l'époque d'aujourd'hui^^). Ceux qui adorent les contenus ultra-formatés des plateformes type netflix risquent d'être perturbés comme devant un film pré-années 80'.

    #tv #showtime #history #histoire #religion #noir #blanc #esclavage #politics #politique #art #culture #JoshuaCalebJohnson

  2. Concernant l'acteur #EthanHawke, je vous recommande sa mini-série époustouflante et/ou hallucinante sur la guerre civile #USA dite de #Secession : #TheGooLordBird !

    Attention, il parle beaucoup (pour l'époque d'aujourd'hui^^). Ceux qui adorent les contenus ultra-formatés des plateformes type netflix risquent d'être perturbés comme devant un film pré-années 80'.

    #tv #showtime #history #histoire #religion #noir #blanc #esclavage #politics #politique #art #culture #JoshuaCalebJohnson

  3. Concernant l'acteur #EthanHawke, je vous recommande sa mini-série époustouflante et/ou hallucinante sur la guerre civile #USA dite de #Secession : #TheGooLordBird !

    Attention, il parle beaucoup (pour l'époque d'aujourd'hui^^). Ceux qui adorent les contenus ultra-formatés des plateformes type netflix risquent d'être perturbés comme devant un film pré-années 80'.

    #tv #showtime #history #histoire #religion #noir #blanc #esclavage #politics #politique #art #culture #JoshuaCalebJohnson

  4. Concernant l'acteur #EthanHawke, je vous recommande sa mini-série époustouflante et/ou hallucinante sur la guerre civile #USA dite de #Secession : #TheGooLordBird !

    Attention, il parle beaucoup (pour l'époque d'aujourd'hui^^). Ceux qui adorent les contenus ultra-formatés des plateformes type netflix risquent d'être perturbés comme devant un film pré-années 80'.

    #tv #showtime #history #histoire #religion #noir #blanc #esclavage #politics #politique #art #culture #JoshuaCalebJohnson

  5. Concernant l'acteur #EthanHawke, je vous recommande sa mini-série époustouflante et/ou hallucinante sur la guerre civile #USA dite de #Secession : #TheGooLordBird !

    Attention, il parle beaucoup (pour l'époque d'aujourd'hui^^). Ceux qui adorent les contenus ultra-formatés des plateformes type netflix risquent d'être perturbés comme devant un film pré-années 80'.

    #tv #showtime #history #histoire #religion #noir #blanc #esclavage #politics #politique #art #culture #JoshuaCalebJohnson

  6. Informations officielles concernant la proposition de loi portant abrogation du « Code noir »,

    1️⃣ L'origine de la proposition de loi

    La proposition de loi portant abrogation du « Code noir » a été déposée à l'Assemblée nationale le 16 septembre 2025 par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. M. Max Mathiasin en a également été le rapporteur au sein de la commission des Lois.

    Le texte vise notamment à abroger formellement le « Code noir » et à reconnaître la portée historique et juridique des textes qui ont organisé et institutionnalisé l'esclavage.

    Texte initial de la proposition de loi n° 1817 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Dossier législatif complet de l'Assemblée nationale :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    2️⃣ Les principales dates et leur objet

    16 septembre 2025 – Dépôt de la proposition de loi

    Il s'agit de la date du dépôt de la proposition de loi n° 1817 à l'Assemblée nationale par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. Le texte est alors renvoyé à la commission des Lois pour son examen.

    20 mai 2026 – Examen par la commission des Lois

    La commission des Lois de l'Assemblée nationale examine le texte et adopte la proposition de loi, après ses travaux et modifications.

    Le rapport sur la proposition de loi est déposé le même jour.

    28 mai 2026 – Vote de l'Assemblée nationale
    La proposition de loi est examinée en séance publique dans le cadre de la journée réservée au groupe LIOT.

    L'Assemblée nationale adopte finalement l'ensemble du texte à l'unanimité : 254 votants, 254 suffrages exprimés et 254 voix pour.

    Texte adopté par l'Assemblée nationale – T.A. n° 290 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Vidéo France 24 - 178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés abrogent le Code noir 👇

    m.youtube.com/shorts/TvCXLBNa0

    Résultat officiel du vote :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    28 mai 2026 – Transmission au Sénat

    Après son adoption par l'Assemblée nationale, le texte est transmis au Sénat sous le n° 672 (2025-2026). Il entre ainsi dans sa phase d'examen en première lecture au Sénat.

    3️⃣ Prochaines étapes au Sénat

    12 octobre 2026 – Date limite pour les amendements en commission

    Les sénateurs disposent jusqu'au lundi 12 octobre à 12 heures pour déposer leurs amendements en commission. Cette étape permet aux membres de la commission des Lois de proposer des modifications au texte avant son examen.

    14 octobre 2026 – Examen en commission au Sénat

    La commission des Lois du Sénat doit examiner le rapport et le texte le mercredi 14 octobre au matin.
    Cette réunion constitue l'étape préparatoire au débat en séance publique.

    19 octobre 2026 – Dernier délai pour les amendements de séance
    Les amendements destinés à la séance publique pourront être déposés jusqu'au lundi 19 octobre à 12 heures.

    La commission des Lois doit également se réunir l'après-midi afin d'examiner les éventuels amendements de séance.

    20 octobre 2026 – Débat en séance publique au Sénat

    Le moment principal de cette séquence parlementaire aura lieu le mardi 20 octobre 2026.

    À 9 h 30, le Sénat prévoit des questions orales.

    Puis, à 14 h 30 et le soir, le Sénat examinera la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale portant abrogation du « Code noir ».

    Cette séance permettra aux sénateurs de débattre du texte, d'examiner les éventuels amendements et de se prononcer sur son adoption.

    Dossier législatif officiel du Sénat 👇

    senat.fr/dossier-legislatif/pp

    Ordre du jour officiel du Sénat 👇

    senat.fr/ordre-du-jour/ordre-d

    4️⃣ Pourquoi cette étape est importante

    L'examen du 20 octobre constituera donc une étape déterminante :

    le texte, adopté par l'Assemblée nationale le 28 mai 2026, sera pour la première fois examiné en séance publique par le Sénat.

    5️⃣ Actualité : Adoption de la Recommandation générale n° 40 par le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD)

    Par ailleurs, le 25 août 2026, le CERD a adopté la Recommandation générale n° 40 sur la justice réparatrice et les conséquences persistantes du colonialisme, de la traite des Africains réduits en esclavage et de l’esclavage racialisé :

    Texte officiel en français 👇

    ungeneva.org/fr/news-media/mee

    #abrogation #codeNoir #esclavage #france #racisme #negrophobie

  7. Informations officielles concernant la proposition de loi portant abrogation du « Code noir »,

    1️⃣ L'origine de la proposition de loi

    La proposition de loi portant abrogation du « Code noir » a été déposée à l'Assemblée nationale le 16 septembre 2025 par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. M. Max Mathiasin en a également été le rapporteur au sein de la commission des Lois.

    Le texte vise notamment à abroger formellement le « Code noir » et à reconnaître la portée historique et juridique des textes qui ont organisé et institutionnalisé l'esclavage.

    Texte initial de la proposition de loi n° 1817 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Dossier législatif complet de l'Assemblée nationale :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    2️⃣ Les principales dates et leur objet

    16 septembre 2025 – Dépôt de la proposition de loi

    Il s'agit de la date du dépôt de la proposition de loi n° 1817 à l'Assemblée nationale par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. Le texte est alors renvoyé à la commission des Lois pour son examen.

    20 mai 2026 – Examen par la commission des Lois

    La commission des Lois de l'Assemblée nationale examine le texte et adopte la proposition de loi, après ses travaux et modifications.

    Le rapport sur la proposition de loi est déposé le même jour.

    28 mai 2026 – Vote de l'Assemblée nationale
    La proposition de loi est examinée en séance publique dans le cadre de la journée réservée au groupe LIOT.

    L'Assemblée nationale adopte finalement l'ensemble du texte à l'unanimité : 254 votants, 254 suffrages exprimés et 254 voix pour.

    Texte adopté par l'Assemblée nationale – T.A. n° 290 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Vidéo France 24 - 178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés abrogent le Code noir 👇

    m.youtube.com/shorts/TvCXLBNa0

    Résultat officiel du vote :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    28 mai 2026 – Transmission au Sénat

    Après son adoption par l'Assemblée nationale, le texte est transmis au Sénat sous le n° 672 (2025-2026). Il entre ainsi dans sa phase d'examen en première lecture au Sénat.

    3️⃣ Prochaines étapes au Sénat

    12 octobre 2026 – Date limite pour les amendements en commission

    Les sénateurs disposent jusqu'au lundi 12 octobre à 12 heures pour déposer leurs amendements en commission. Cette étape permet aux membres de la commission des Lois de proposer des modifications au texte avant son examen.

    14 octobre 2026 – Examen en commission au Sénat

    La commission des Lois du Sénat doit examiner le rapport et le texte le mercredi 14 octobre au matin.
    Cette réunion constitue l'étape préparatoire au débat en séance publique.

    19 octobre 2026 – Dernier délai pour les amendements de séance
    Les amendements destinés à la séance publique pourront être déposés jusqu'au lundi 19 octobre à 12 heures.

    La commission des Lois doit également se réunir l'après-midi afin d'examiner les éventuels amendements de séance.

    20 octobre 2026 – Débat en séance publique au Sénat

    Le moment principal de cette séquence parlementaire aura lieu le mardi 20 octobre 2026.

    À 9 h 30, le Sénat prévoit des questions orales.

    Puis, à 14 h 30 et le soir, le Sénat examinera la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale portant abrogation du « Code noir ».

    Cette séance permettra aux sénateurs de débattre du texte, d'examiner les éventuels amendements et de se prononcer sur son adoption.

    Dossier législatif officiel du Sénat 👇

    senat.fr/dossier-legislatif/pp

    Ordre du jour officiel du Sénat 👇

    senat.fr/ordre-du-jour/ordre-d

    4️⃣ Pourquoi cette étape est importante

    L'examen du 20 octobre constituera donc une étape déterminante :

    le texte, adopté par l'Assemblée nationale le 28 mai 2026, sera pour la première fois examiné en séance publique par le Sénat.

    5️⃣ Actualité : Adoption de la Recommandation générale n° 40 par le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD)

    Par ailleurs, le 25 août 2026, le CERD a adopté la Recommandation générale n° 40 sur la justice réparatrice et les conséquences persistantes du colonialisme, de la traite des Africains réduits en esclavage et de l’esclavage racialisé :

    Texte officiel en français 👇

    ungeneva.org/fr/news-media/mee

    #abrogation #codeNoir #esclavage #france #racisme #negrophobie

  8. Informations officielles concernant la proposition de loi portant abrogation du « Code noir »,

    1️⃣ L'origine de la proposition de loi

    La proposition de loi portant abrogation du « Code noir » a été déposée à l'Assemblée nationale le 16 septembre 2025 par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. M. Max Mathiasin en a également été le rapporteur au sein de la commission des Lois.

    Le texte vise notamment à abroger formellement le « Code noir » et à reconnaître la portée historique et juridique des textes qui ont organisé et institutionnalisé l'esclavage.

    Texte initial de la proposition de loi n° 1817 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Dossier législatif complet de l'Assemblée nationale :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    2️⃣ Les principales dates et leur objet

    16 septembre 2025 – Dépôt de la proposition de loi

    Il s'agit de la date du dépôt de la proposition de loi n° 1817 à l'Assemblée nationale par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. Le texte est alors renvoyé à la commission des Lois pour son examen.

    20 mai 2026 – Examen par la commission des Lois

    La commission des Lois de l'Assemblée nationale examine le texte et adopte la proposition de loi, après ses travaux et modifications.

    Le rapport sur la proposition de loi est déposé le même jour.

    28 mai 2026 – Vote de l'Assemblée nationale
    La proposition de loi est examinée en séance publique dans le cadre de la journée réservée au groupe LIOT.

    L'Assemblée nationale adopte finalement l'ensemble du texte à l'unanimité : 254 votants, 254 suffrages exprimés et 254 voix pour.

    Texte adopté par l'Assemblée nationale – T.A. n° 290 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Vidéo France 24 - 178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés abrogent le Code noir 👇

    m.youtube.com/shorts/TvCXLBNa0

    Résultat officiel du vote :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    28 mai 2026 – Transmission au Sénat

    Après son adoption par l'Assemblée nationale, le texte est transmis au Sénat sous le n° 672 (2025-2026). Il entre ainsi dans sa phase d'examen en première lecture au Sénat.

    3️⃣ Prochaines étapes au Sénat

    12 octobre 2026 – Date limite pour les amendements en commission

    Les sénateurs disposent jusqu'au lundi 12 octobre à 12 heures pour déposer leurs amendements en commission. Cette étape permet aux membres de la commission des Lois de proposer des modifications au texte avant son examen.

    14 octobre 2026 – Examen en commission au Sénat

    La commission des Lois du Sénat doit examiner le rapport et le texte le mercredi 14 octobre au matin.
    Cette réunion constitue l'étape préparatoire au débat en séance publique.

    19 octobre 2026 – Dernier délai pour les amendements de séance
    Les amendements destinés à la séance publique pourront être déposés jusqu'au lundi 19 octobre à 12 heures.

    La commission des Lois doit également se réunir l'après-midi afin d'examiner les éventuels amendements de séance.

    20 octobre 2026 – Débat en séance publique au Sénat

    Le moment principal de cette séquence parlementaire aura lieu le mardi 20 octobre 2026.

    À 9 h 30, le Sénat prévoit des questions orales.

    Puis, à 14 h 30 et le soir, le Sénat examinera la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale portant abrogation du « Code noir ».

    Cette séance permettra aux sénateurs de débattre du texte, d'examiner les éventuels amendements et de se prononcer sur son adoption.

    Dossier législatif officiel du Sénat 👇

    senat.fr/dossier-legislatif/pp

    Ordre du jour officiel du Sénat 👇

    senat.fr/ordre-du-jour/ordre-d

    4️⃣ Pourquoi cette étape est importante

    L'examen du 20 octobre constituera donc une étape déterminante :

    le texte, adopté par l'Assemblée nationale le 28 mai 2026, sera pour la première fois examiné en séance publique par le Sénat.

    5️⃣ Actualité : Adoption de la Recommandation générale n° 40 par le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD)

    Par ailleurs, le 25 août 2026, le CERD a adopté la Recommandation générale n° 40 sur la justice réparatrice et les conséquences persistantes du colonialisme, de la traite des Africains réduits en esclavage et de l’esclavage racialisé :

    Texte officiel en français 👇

    ungeneva.org/fr/news-media/mee

    #abrogation #codeNoir #esclavage #france #racisme #negrophobie

  9. Informations officielles concernant la proposition de loi portant abrogation du « Code noir »,

    1️⃣ L'origine de la proposition de loi

    La proposition de loi portant abrogation du « Code noir » a été déposée à l'Assemblée nationale le 16 septembre 2025 par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. M. Max Mathiasin en a également été le rapporteur au sein de la commission des Lois.

    Le texte vise notamment à abroger formellement le « Code noir » et à reconnaître la portée historique et juridique des textes qui ont organisé et institutionnalisé l'esclavage.

    Texte initial de la proposition de loi n° 1817 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Dossier législatif complet de l'Assemblée nationale :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    2️⃣ Les principales dates et leur objet

    16 septembre 2025 – Dépôt de la proposition de loi

    Il s'agit de la date du dépôt de la proposition de loi n° 1817 à l'Assemblée nationale par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. Le texte est alors renvoyé à la commission des Lois pour son examen.

    20 mai 2026 – Examen par la commission des Lois

    La commission des Lois de l'Assemblée nationale examine le texte et adopte la proposition de loi, après ses travaux et modifications.

    Le rapport sur la proposition de loi est déposé le même jour.

    28 mai 2026 – Vote de l'Assemblée nationale
    La proposition de loi est examinée en séance publique dans le cadre de la journée réservée au groupe LIOT.

    L'Assemblée nationale adopte finalement l'ensemble du texte à l'unanimité : 254 votants, 254 suffrages exprimés et 254 voix pour.

    Texte adopté par l'Assemblée nationale – T.A. n° 290 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Vidéo France 24 - 178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés abrogent le Code noir 👇

    m.youtube.com/shorts/TvCXLBNa0

    Résultat officiel du vote :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    28 mai 2026 – Transmission au Sénat

    Après son adoption par l'Assemblée nationale, le texte est transmis au Sénat sous le n° 672 (2025-2026). Il entre ainsi dans sa phase d'examen en première lecture au Sénat.

    3️⃣ Prochaines étapes au Sénat

    12 octobre 2026 – Date limite pour les amendements en commission

    Les sénateurs disposent jusqu'au lundi 12 octobre à 12 heures pour déposer leurs amendements en commission. Cette étape permet aux membres de la commission des Lois de proposer des modifications au texte avant son examen.

    14 octobre 2026 – Examen en commission au Sénat

    La commission des Lois du Sénat doit examiner le rapport et le texte le mercredi 14 octobre au matin.
    Cette réunion constitue l'étape préparatoire au débat en séance publique.

    19 octobre 2026 – Dernier délai pour les amendements de séance
    Les amendements destinés à la séance publique pourront être déposés jusqu'au lundi 19 octobre à 12 heures.

    La commission des Lois doit également se réunir l'après-midi afin d'examiner les éventuels amendements de séance.

    20 octobre 2026 – Débat en séance publique au Sénat

    Le moment principal de cette séquence parlementaire aura lieu le mardi 20 octobre 2026.

    À 9 h 30, le Sénat prévoit des questions orales.

    Puis, à 14 h 30 et le soir, le Sénat examinera la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale portant abrogation du « Code noir ».

    Cette séance permettra aux sénateurs de débattre du texte, d'examiner les éventuels amendements et de se prononcer sur son adoption.

    Dossier législatif officiel du Sénat 👇

    senat.fr/dossier-legislatif/pp

    Ordre du jour officiel du Sénat 👇

    senat.fr/ordre-du-jour/ordre-d

    4️⃣ Pourquoi cette étape est importante

    L'examen du 20 octobre constituera donc une étape déterminante :

    le texte, adopté par l'Assemblée nationale le 28 mai 2026, sera pour la première fois examiné en séance publique par le Sénat.

    5️⃣ Actualité : Adoption de la Recommandation générale n° 40 par le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD)

    Par ailleurs, le 25 août 2026, le CERD a adopté la Recommandation générale n° 40 sur la justice réparatrice et les conséquences persistantes du colonialisme, de la traite des Africains réduits en esclavage et de l’esclavage racialisé :

    Texte officiel en français 👇

    ungeneva.org/fr/news-media/mee

    #abrogation #codeNoir #esclavage #france #racisme #negrophobie

  10. Informations officielles concernant la proposition de loi portant abrogation du « Code noir »,

    1️⃣ L'origine de la proposition de loi

    La proposition de loi portant abrogation du « Code noir » a été déposée à l'Assemblée nationale le 16 septembre 2025 par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. M. Max Mathiasin en a également été le rapporteur au sein de la commission des Lois.

    Le texte vise notamment à abroger formellement le « Code noir » et à reconnaître la portée historique et juridique des textes qui ont organisé et institutionnalisé l'esclavage.

    Texte initial de la proposition de loi n° 1817 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Dossier législatif complet de l'Assemblée nationale :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    2️⃣ Les principales dates et leur objet

    16 septembre 2025 – Dépôt de la proposition de loi

    Il s'agit de la date du dépôt de la proposition de loi n° 1817 à l'Assemblée nationale par M. Max Mathiasin et plusieurs de ses collègues. Le texte est alors renvoyé à la commission des Lois pour son examen.

    20 mai 2026 – Examen par la commission des Lois

    La commission des Lois de l'Assemblée nationale examine le texte et adopte la proposition de loi, après ses travaux et modifications.

    Le rapport sur la proposition de loi est déposé le même jour.

    28 mai 2026 – Vote de l'Assemblée nationale
    La proposition de loi est examinée en séance publique dans le cadre de la journée réservée au groupe LIOT.

    L'Assemblée nationale adopte finalement l'ensemble du texte à l'unanimité : 254 votants, 254 suffrages exprimés et 254 voix pour.

    Texte adopté par l'Assemblée nationale – T.A. n° 290 👇

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    Vidéo France 24 - 178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés abrogent le Code noir 👇

    m.youtube.com/shorts/TvCXLBNa0

    Résultat officiel du vote :

    assemblee-nationale.fr/dyn/17/

    28 mai 2026 – Transmission au Sénat

    Après son adoption par l'Assemblée nationale, le texte est transmis au Sénat sous le n° 672 (2025-2026). Il entre ainsi dans sa phase d'examen en première lecture au Sénat.

    3️⃣ Prochaines étapes au Sénat

    12 octobre 2026 – Date limite pour les amendements en commission

    Les sénateurs disposent jusqu'au lundi 12 octobre à 12 heures pour déposer leurs amendements en commission. Cette étape permet aux membres de la commission des Lois de proposer des modifications au texte avant son examen.

    14 octobre 2026 – Examen en commission au Sénat

    La commission des Lois du Sénat doit examiner le rapport et le texte le mercredi 14 octobre au matin.
    Cette réunion constitue l'étape préparatoire au débat en séance publique.

    19 octobre 2026 – Dernier délai pour les amendements de séance
    Les amendements destinés à la séance publique pourront être déposés jusqu'au lundi 19 octobre à 12 heures.

    La commission des Lois doit également se réunir l'après-midi afin d'examiner les éventuels amendements de séance.

    20 octobre 2026 – Débat en séance publique au Sénat

    Le moment principal de cette séquence parlementaire aura lieu le mardi 20 octobre 2026.

    À 9 h 30, le Sénat prévoit des questions orales.

    Puis, à 14 h 30 et le soir, le Sénat examinera la proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale portant abrogation du « Code noir ».

    Cette séance permettra aux sénateurs de débattre du texte, d'examiner les éventuels amendements et de se prononcer sur son adoption.

    Dossier législatif officiel du Sénat 👇

    senat.fr/dossier-legislatif/pp

    Ordre du jour officiel du Sénat 👇

    senat.fr/ordre-du-jour/ordre-d

    4️⃣ Pourquoi cette étape est importante

    L'examen du 20 octobre constituera donc une étape déterminante :

    le texte, adopté par l'Assemblée nationale le 28 mai 2026, sera pour la première fois examiné en séance publique par le Sénat.

    5️⃣ Actualité : Adoption de la Recommandation générale n° 40 par le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD)

    Par ailleurs, le 25 août 2026, le CERD a adopté la Recommandation générale n° 40 sur la justice réparatrice et les conséquences persistantes du colonialisme, de la traite des Africains réduits en esclavage et de l’esclavage racialisé :

    Texte officiel en français 👇

    ungeneva.org/fr/news-media/mee

    #abrogation #codeNoir #esclavage #france #racisme #negrophobie

  11. C'est bien de traduire et de résumer Ed Zitron (parce que ses articles sont trop longs). Et la faiblesse des dirigeants au côté flagorneur de l'IA est un truc de plus en plus identifié. Et puis, fondamentalement, les usagers de LLM sont, par construction, des esclavagistes virtuels. danslesalgorithmes.net/stream/ #LLM #critique #économie #esclavage #cynisme


  12. Ce ne sont plus les élus qui décident mais des fonctionnaires. La constitution est utilisée pour transformer le citoyen en administré.

    Le rétablissement se fait avec une réaction coloniale sanglante en Guadeloupe et à Saint-Domingue, accompagnée de la ré-instauration de l’esclavage en 1802.

    L’ordre social repose sur le propriétaire qui a le « droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue », le patron dominant ses ouvrier·es, le maître ses esclaves, le mari sa femme, le père ses enfants.

    Marc Belissa, Yannick Bosc : lafabrique.fr/le-consulat-de-b

    "La Confiscation de la souveraineté : de Bonaparte à Macron" : youtube.com/watch?v=_t-LrpjA1b4

    #exécutif #technocratie #technique #bureaucratie #propriété #propriétarisme #extrêmeCentre #histoire #Consulat #Bonaparte #Napoléon #oligarchie #ÉtatFrançais #République #France #livre #LaFabrique #technocratie #esclavage #Haïti #élites #grandesEcoles #CGE #technocritique #souveraineté #Macron

  13. "Nous contraignons les animaux à s'adapter aux contraintes d'un élevage calqué sur la production en série d'objets manufacturés, alors que l'élevage devrait respecter les besoins éthologiques des bêtes. C'est une transgression car nous nous octroyons un droit absolu que nous n'avons pas. Cette violence envers les animaux nous accuse. Pourtant, le rapport aux animaux pourrait être l'occasion de penser une manière d'habiter la Terre qui rende possible la coexistence avec les autres espèces. Cela exige d'autres fondements de l'éthique et de la politique."

    – Corine Pelluchon

    #propriété #coexistence #eugénisme #capitalisme #extractivisme #appropriation #accaparement #plantations #esclavage #nature #séparation #épistémologie #spécisme #antiSpécisme #animaux #philosophie #croyances #écrabouiller #habitabilité #pleurabilité #citation #citations

  14. "Fondation des systèmes politiques modernes, la dualité nature/culture eut des conséquences fondamentales sur la production d'une "science de l'homme", distinguant hommes et femmes, corps et esprit, civilisés et sauvages, et sans doute humains et semi-humains.
    (...)
    À la "bioprospection coloniale" qui, depuis les premiers pas de Colomb, inventorie espèces végétales, minérales et animales à des fins de profit, s'ajouta ainsi une "ethnoprospection" c'est-à-dire un recensement et une classification universels des espèces humaines dont on pense qu'elles ont elles aussi des "natures différentes". En devenant "aussi diversifiée que la nature elle-même", l'humanité se décline en phénotypes plus qu'en origines géographiques, et l'on glisse d'une vision descriptive à un regard normatif, prédisposé à la hiérarchie."

    "Capital et race : Histoire d'une hydre moderne", Sylvie Laurent

    #SylvieLaurent #racialisation #eugénisme #capitalisme #extractivisme #appropriation #accaparement #Découverte #Rencontre #ChristopheColomb #Colomb #plantations #Antilles #Amérique #histoire #esclavage #NouveauMonde #racisme #propriété #coexistence #nature #séparation

  15. CW: Histoire de la consommation de sucre 🧶

    La consommation de sucre remonte à environ 8 000 avant J.-C. en Nouvelle-Guinée, où les populations autochtones ont domestiqué pour la première fois la canne à sucre en sélectionnant la variété Saccharum robustum. Depuis la Nouvelle-Guinée, la culture de la canne à sucre s'est répandue dans toute l'Asie du Sud-Est, en Chine et en Inde grâce aux commerçants maritimes. La technique de raffinage chimique du sucre est apparue pour la première fois en Inde il y a environ 2 500 ans, et ce savoir s'est répandu vers la Chine, l'Iran et les premiers mondes islamiques.

    « Au XIVe siècle, Chypre et la Sicile étaient devenues d'importantes productrices de sucre pour les Européens. Ce succès a encouragé certains riches à étendre l'industrie sucrière aux îles de l'Atlantique et aux Amériques. À [la fin du XVIe siècle], des quantités croissantes de sucre étaient importées des plantations sucrières ("engenhos") du Brésil. Ces engenhos exigeaient le travail forcé des peuples autochtones et, de plus en plus, des esclaves africain·es, qui travaillaient dans des conditions épouvantables pour broyer la canne à sucre, en extraire le jus et le faire bouillir à haute température afin de produire de la mélasse, qui était ensuite expédiée vers l'Europe dans de grands tonneaux appelés "hogsheads". Les débuts de l'industrie sucrière mondiale constituent une partie importante de l'histoire des débuts de la traite transatlantique des esclaves. »

    Source en anglais : nationalarchives.gov.uk/educat

    La suite de l'histoire est ailleurs dans la même pelote : kolektiva.social/@estelle/1119

    La pelote en anglais : techhub.social/@estelle/114495

    #technique #technoCritique #sucre #accaparementDesTerres #racialisation #cultureDuViol #racismeSystémique #capitalisme #suprémacismeBlanc #histoire #esclavage #agrobusiness #Angleterre #RoyaumeUni #GrandeBretagne #Bristol #Liverpool #Londres #extractivisme #accaparement #WestIndies #Caraïbes #carribbean #plantations #Antilles #Caraïbes #Caraïbe #NouveauMonde #Jamaïque #Cuba #Guadeloupe #Martinique #Hispaniola #Haïti #SaintDomingue #PortoRico #Barbade #Amérique #agriculture #Nantes #Bordeaux #lectureDécoloniale #définitionDécoloniale #sucré #bonbons #gastronomie #desserts #consommation

  16. La Fondation pour la mémoire de l’esclavage #FME a publié le 25 mars 2025 une Note importante consacrée à « La double dette d’Haïti (1825-2025) – Une question actuelle ».
    • elle revient sur les circonstances de cet événement et les conséquences qu’il a eues,
    • elle invite les autorités françaises à reconnaître l’injustice historique majeure que l’ordonnance a fait subir au peuple haïtien,
    • elle formule des propositions pour engager entre la France et Haïti une démarche de réparation sincère, concrète et juste.
    memoire-esclavage.org/sites/de

    événement jeudi à Pierrefitte-sur-Seine :
    "La double dette, et après ? Bicentenaire de l'indemnité d'Haïti"
    inscription obligatoire : yp.events/d0ed6110-2b18-4e6a-a

    #histoire #esclavage #extractivisme #accaparement #racialisation #racismeSystémique #capitalisme #suprémacismeBlanc #plantations #Antilles #Caraïbes #Caraïbe #NouveauMonde #Hispaniola #Haïti #SaintDomingue #Amérique #histoire #esclavage #agrobusiness #agriculture #Nantes #Bordeaux #lectureDécoloniale #définitionDécoloniale #sucre #bonbons #gastronomie #desserts #dette #financesPubliques #déficit

  17. "Une nouvelle relation au monde et à l'autre accompagne en effet l'expérience commencée en 1492, fondée sur l'idée inédite que la prospérité des sociétés humaines se trouve dans la soumission d'une nature sauvage et offerte au geste rationnel de valorisation. Désormais, l'ensemble du monde vivant est mis au travail et dans ce premier empire planétaire, hommes, plantes et bêtes deviennent des marchandises circulant d'un coin à l'autre de l'hémisphère."

    "Capital et race : Histoire d'une hydre moderne", Sylvie Laurent

    #SylvieLaurent #capitalisme #extractivisme #appropriation #accaparement #marchandisation #Découverte #Rencontre #ChristopheColomb #Colomb #plantations #Antilles #Amérique #histoire #esclavage #agrobusiness #agriculture #NouveauMonde #citation #citations #croyances #croire #progrès #travail #technoCritique

  18. Le sucre ; une innovation qui donne envie :

    "Dans « Slavery, Capitalism and the Industrial Revolution », deux chercheuses, Maxine Berg et Pat Hudson, replacent l’esclavagisme et le système des plantations qui en est issu, au cœur du développement de l’économie britannique du XVIIIe siècle. Et elles en font un élément déterminant de la révolution industrielle et des formes particulières que prendra le capitalisme britannique jusqu’à nos jours.
    […]
    Encore dépassés de peu dans la déportation des Africains par les Portugais à la fin du XVIIe siècle, les Britanniques vont représenter, entre 1751 et 1775, près de 43 % du trafic d’esclaves contre 27 % pour les Portugais et 17 % pour les Français. À la fin du siècle, ils contrôlent encore 37 % de cet hideux marché.

    Ces déportations ont pour vocation de venir alimenter les immenses plantations des nombreuses îles des Antilles contrôlées par les Britanniques, comme la Jamaïque ou la Barbade, où l’on produit du café, du tabac et, surtout, du sucre. Ce dernier produit est le cœur de la machine capitaliste primitive amorcée par l’esclavage.

    Le goût pour le sucre change tout

    Les deux autrices expliquent ainsi comment ont été changés la consommation et les goûts des Européens pour que la production des plantations puisse bénéficier d’un immense marché toujours croissant. « À mesure que l’offre de sucre grossissait, il en allait de même de sa popularité », résument les autrices. Entre 1700 et 1783, la production de sucre dans les Antilles britanniques a quadruplé.

    Ce phénomène s’est réalisé par deux canaux qui ne sont pas étrangers aux mécanismes actuels du capitalisme : l’attrait d’une consommation de luxe devenue abordable et l’addiction même du produit qui devient une « nécessité ».

    L’imposition du sucre dans la consommation des Européens, y compris des plus pauvres au cours du XVIIIe siècle, est, en quelque sorte, la première victoire du marketing venant soutenir une production de masse. Elle rappelle que la demande et la consommation sous souvent les conséquences plus que les causes des choix productifs.

    Mais ce que montre l’ouvrage, c’est que cette révolution culinaire destinée à assurer la profitabilité des plantations de canne fondée sur l’esclavage a eu un effet d’entraînement général sur l’économie. Elle a d’abord alimenté la demande de boissons destinées à être sucrées issues d’autres plantations esclavagistes (café, chocolat) ou du commerce asiatique comme le thé.

    La folie du sucre a aussi favorisé d’autres secteurs, au Royaume-Uni même, comme la céramique, le commerce de détail, les intermédiaires financiers, les infrastructures portuaires. Tous ces secteurs ont, à leur tour, alimenté le reste de l’économie, notamment la production de métal et de minerais.

    Ce que montre Maxine Berg et Pat Hudson, c’est l’effet d’entraînement de cette industrie à base esclavagiste sur la dynamique capitaliste et industrielle d’ensemble au Royaume-Uni. Cette dynamique n’est pas toujours immédiatement visible. Mais les autrices soulignent par exemple combien cette révolution dans la consommation a été un élément clé de la « révolution industrieuse », un changement notable de rapport au travail qui a permis la révolution industrielle.

    Ainsi, notent-elles, « le désir pour une nouvelle variété de marchandises a amené des changements graduels dans les comportements des ménages ordinaires d’Europe occidentale ». Progressivement, pour s’offrir le luxe devenu atteignable du sucre, l’économie de subsistance va être abandonnée pour recourir au travail salarié. On va accepter de travailler davantage et plus dur pour acquérir ces biens devenus, selon les témoignages mêmes de la fin du XVIIIe siècle, des besoins essentiels.

    En parallèle, le système de la plantation jette les bases de la future organisation capitaliste du travail et de la production. Le secteur sucrier à l’époque est une « synthèse du champ et de l’usine », un véritable « agro-business » qui ne ressemble « à rien de connu à l’époque en Europe ». Le jus de canne à sucre doit en effet être traité rapidement après la moisson pour produire des cristaux de sucre et de la mélasse qui, distillés, produit le rhum, un produit qui va vite devenir en vogue également sur les marchés européens.

    Productivité, innovation, discipline
    La plantation est donc un système intégré qui nécessite des innovations majeures pour l’époque afin de pouvoir organiser et améliorer la production. Le système de comptabilité mis en place va ainsi permettre de mieux calculer les rendements et, partant, de rogner sur les « besoins » des esclaves en termes de nourriture, de logements ou de vêtements pour en tirer le plus de valeur possible.

    Ces pratiques comptables vont jouer un rôle déterminant dans la naissance du capitalisme et dans son évolution. « La comptabilité standardisée a rendu possible la séparation de la propriété et de la gestion, une séparation qui est encore rare dans les entreprises britanniques et européennes plus d’un siècle plus tard », soulignent les autrices.

    La comptabilité permet aussi de renforcer le contrôle de la force de travail et son intensification. Le système de la plantation confirme le constat que Marx fera un siècle plus tard : l’augmentation de la productivité va de pair avec la dégradation des conditions de travail. « Les régimes de travail vont empirer à mesure que s’améliorent le management et les technologies », constate l’ouvrage. Progressivement, les plantations des Antilles britanniques du XVIIIe siècle ressemblent aux grandes usines du siècle suivant, avec, en plus, la violence du régime esclavagiste où on fouette, on bat et on pend les réfractaires.
    […]
    Les ports du commerce atlantique, principalement Liverpool et Glasgow, développent alors un hinterland qui fournit les biens manufacturés dont le commerce triangulaire fondé sur l’esclavage a besoin, notamment les textiles et les produits métalliques. La géographie économique du Royaume-Uni en est alors profondément modifiée.
    […]
    L’argent de la métropole est dirigé vers les besoins des plantations, puis revient vers l’Angleterre et l’Écosse pour financer les secteurs dynamisés par le commerce triangulaire, mais aussi pour financer l’État. Les autrices insistent particulièrement sur le fait que la demande de dette publique de la part des planteurs a permis de structurer de nouveaux instruments qui fondent encore la finance d’aujourd’hui et qui ont permis non seulement l’indispensable soutien étatique au développement capitaliste britannique, mais aussi le financement des guerres coloniales qui ont renforcé le système des plantations."

    Romaric Godin : mediapart.fr/journal/economie-

    @[email protected] @[email protected] @[email protected] @[email protected] (à suivre) 🧶

    #histoire #esclavage #agrobusiness #Angleterre #RoyaumeUni #GrandeBretagne #Mediapart #Bristol #Liverpool #Londres #extractivisme #accaparement #citation #citations #plantations #Antilles #WestIndies #Caraïbes #carribbean #racialisation #racismeSystémique #capitalisme #suprémacismeBlanc #Découverte #Rencontre #ChristopheColomb #Colomb #plantations #Antilles #Caraïbes #Caraïbe #NouveauMonde #Jamaïque #Cuba #Guadeloupe #Martinique #Hispaniola #Haïti #SaintDomingue #PortoRico #Amérique #histoire #esclavage #agrobusiness #agriculture #Nantes #Bordeaux #lectureDécoloniale #définitionDécoloniale #sucré #bonbons #gastronomie #desserts

  19. Race et appropriation capitaliste

    Depuis les premières plantations en Amérique, la race a été :
    • une condition d'émergence du capitalisme ;
    • le produit du capitalisme.

    Sylvie Laurent : « L'Amérique, c'est ce territoire que l'on invente initialement, immédiatement, comme une terre offerte, offerte aux Européens, vide, disponible, destinée à être mise au travail. »

    radiofrance.fr/franceculture/p

    #extractivisme #conseilPodcast #accaparement #racialisation #Découverte #Rencontre #ChristopheColomb #Colomb #plantations #Antilles #Amérique #histoire #esclavage #agrobusiness #agriculture #NouveauMonde