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#sucre — Public Fediverse posts

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  1. Macarons au poulet

    On aime beaucoup les macarons. Depuis très longtemps. On en a goûté beaucoup de parfums faits par pleins de pâtissiers talentueux. Gala a appris à les faire. Nous sommes équipés d’une plaque marquée et d’une poche à douille essentiellement pour pouvoir en manger davantage.
    Et puis il y a eu le Maroc. Goûter de première main comme le poulet se marie bien aux amandes. Comme le poulet se comporte bien dans un plat sucré.
    Alors on a commis le crime en F.

    Macarons au poulet

    Durée : 10 minutes de cuisine + 1 heure de cuisson pour le poulet. 40 minutes de cuisine + 20 minutes de cuisson pour les macarons.

    Pour 16 à 20 macarons :

    Coques à macarons

    • 2 blancs d’œuf (68 g)
    • 110 g de sucre glace
    • 68 g de poudre d’amandes (ou d’amandes entières réduites en poudre par vos soins)
    • 20 g de sucre blanc
    • 2 gouttes d’arôme amande amère (facultatif)

    Garniture

    • 1 haut de cuisse ou 1 blanc de poulet
    • 1 oignon
    • 1 cuillère à café de cannelle
    • ½ cuillère à café de gingembre en poudre
    • 1 bonne pincée de sel

    Marche à suivre :

    La veille
    Couper finement ou mixer l’oignon et le mélanger intimement avec la cannelle, le gingembre et le sel.
    Dans un petit plat allant au four, mettre le poulet et la marinade ensemble en veillant à bien couvrir toutes les faces du poulet de marinade. Couvrir et mettre au frais pour la nuit.
    Dans un petit tupperware, mettre vos deux blancs d’oeuf (Le jaunes peuvent être utilisés pour une autre recette, par exemple les couvrir de sauce soja et laisser mariner deux jours puis servir sur du riz)

    Le jour J
    Sortir le plat avec le poulet et sa marinade du réfrigérateur.
    Préchauffer le four à 150°C.
    Mixer ensemble le sucre glace et la poudre d’amandes pour obtenir une poudre très fine. Préparer une plaque de cuisson pour four avec un tapis de cuisson et tamiser la poudre directement sur le tapis de cuisson. Enfourner pour 7 minutes.
    Pendant ce temps, monter les blancs d’oeuf en neige en incorporant le sucre blanc en trois fois et en ajoutant l’extrait d’amande amère.
    Sortir la plaque de sucre et de poudre d’amandes du four. Vider le mélange dans un saladier pour le faire refroidir au plus vite. Dans le four, enfourner le poulet pour une heure.
    Quand le mélange de sucre et de poudre d’amandes est tiède, l’ajouter d’un trait à la meringue. Mélanger à la spatule ou à la feuille trente secondes puis à la spatule pour incorporer les poudres à la meringue. Le but est d’obtenir une pâte qui fait un ruban et se tient.
    Mettre l’appareil dans une poche à douille avec un embout rond (ou dans une poche congélation dont on découpera le bout ensuite). Sur un tapis de cuisson sur une plaque à four, pocher les macarons en se plaçant à un centimètre de la plaque, perpendiculaire, et en faisant un quart de tour avec la poche pour finir. Quand la plaque est terminée, taper la plaque contre le plan de travail pour chasser les bulles d’air. Laisser reposer dans un endroit sec.
    A la fin de la cuisson du poulet, sortir le poulet du four et laisser le four entrouvert pendant une minute pour évacuer l’humidité.
    Puis faire cuire les macarons 15 minutes, en entrouvrant le four toutes les 5 minutes pour limiter l’humidité.
    Pendant la cuisson des macarons, sortir le poulet de la marinade, le désosser au besoin et l’effilocher. Cette étape peut être réalisée soit avec deux fourchettes soit avec un fouet électrique à basse vitesse (astuce testée et approuvée). Une fois le poulet effiloché, le mélanger à la marinade restée dans le plat. Réserver au frais.
    Sortir les macarons du four et les laisser revenir à température ambiante.
    Quand les macarons sont froids, les détacher délicatement de la plaque de cuisson. Garnir avec de l’effiloché de poulet et ajouter une pincée de fleur de sel ou de sel de Maldon avant de refermer.
    À déguster en amuse-bouche ou avec un thé à la menthe. Prévoir deux à trois macarons par personne.

    Cette recette est initialement parue dans la Gazinière n°41 de mai 2024. Vous pouvez vous inscrire à cette newsletter mensuelle et gratuite juste ici : https://850fcs.eu/

    #Salé #SansGluten #Sucré
  2. Macarons au poulet

    On aime beaucoup les macarons. Depuis très longtemps. On en a goûté beaucoup de parfums faits par pleins de pâtissiers talentueux. Gala a appris à les faire. Nous sommes équipés d’une plaque marquée et d’une poche à douille essentiellement pour pouvoir en manger davantage.
    Et puis il y a eu le Maroc. Goûter de première main comme le poulet se marie bien aux amandes. Comme le poulet se comporte bien dans un plat sucré.
    Alors on a commis le crime en F.

    Macarons au poulet

    Durée : 10 minutes de cuisine + 1 heure de cuisson pour le poulet. 40 minutes de cuisine + 20 minutes de cuisson pour les macarons.

    Pour 16 à 20 macarons :

    Coques à macarons

    • 2 blancs d’œuf (68 g)
    • 110 g de sucre glace
    • 68 g de poudre d’amandes (ou d’amandes entières réduites en poudre par vos soins)
    • 20 g de sucre blanc
    • 2 gouttes d’arôme amande amère (facultatif)

    Garniture

    • 1 haut de cuisse ou 1 blanc de poulet
    • 1 oignon
    • 1 cuillère à café de cannelle
    • ½ cuillère à café de gingembre en poudre
    • 1 bonne pincée de sel

    Marche à suivre :

    La veille
    Couper finement ou mixer l’oignon et le mélanger intimement avec la cannelle, le gingembre et le sel.
    Dans un petit plat allant au four, mettre le poulet et la marinade ensemble en veillant à bien couvrir toutes les faces du poulet de marinade. Couvrir et mettre au frais pour la nuit.
    Dans un petit tupperware, mettre vos deux blancs d’oeuf (Le jaunes peuvent être utilisés pour une autre recette, par exemple les couvrir de sauce soja et laisser mariner deux jours puis servir sur du riz)

    Le jour J
    Sortir le plat avec le poulet et sa marinade du réfrigérateur.
    Préchauffer le four à 150°C.
    Mixer ensemble le sucre glace et la poudre d’amandes pour obtenir une poudre très fine. Préparer une plaque de cuisson pour four avec un tapis de cuisson et tamiser la poudre directement sur le tapis de cuisson. Enfourner pour 7 minutes.
    Pendant ce temps, monter les blancs d’oeuf en neige en incorporant le sucre blanc en trois fois et en ajoutant l’extrait d’amande amère.
    Sortir la plaque de sucre et de poudre d’amandes du four. Vider le mélange dans un saladier pour le faire refroidir au plus vite. Dans le four, enfourner le poulet pour une heure.
    Quand le mélange de sucre et de poudre d’amandes est tiède, l’ajouter d’un trait à la meringue. Mélanger à la spatule ou à la feuille trente secondes puis à la spatule pour incorporer les poudres à la meringue. Le but est d’obtenir une pâte qui fait un ruban et se tient.
    Mettre l’appareil dans une poche à douille avec un embout rond (ou dans une poche congélation dont on découpera le bout ensuite). Sur un tapis de cuisson sur une plaque à four, pocher les macarons en se plaçant à un centimètre de la plaque, perpendiculaire, et en faisant un quart de tour avec la poche pour finir. Quand la plaque est terminée, taper la plaque contre le plan de travail pour chasser les bulles d’air. Laisser reposer dans un endroit sec.
    A la fin de la cuisson du poulet, sortir le poulet du four et laisser le four entrouvert pendant une minute pour évacuer l’humidité.
    Puis faire cuire les macarons 15 minutes, en entrouvrant le four toutes les 5 minutes pour limiter l’humidité.
    Pendant la cuisson des macarons, sortir le poulet de la marinade, le désosser au besoin et l’effilocher. Cette étape peut être réalisée soit avec deux fourchettes soit avec un fouet électrique à basse vitesse (astuce testée et approuvée). Une fois le poulet effiloché, le mélanger à la marinade restée dans le plat. Réserver au frais.
    Sortir les macarons du four et les laisser revenir à température ambiante.
    Quand les macarons sont froids, les détacher délicatement de la plaque de cuisson. Garnir avec de l’effiloché de poulet et ajouter une pincée de fleur de sel ou de sel de Maldon avant de refermer.
    À déguster en amuse-bouche ou avec un thé à la menthe. Prévoir deux à trois macarons par personne.

    Cette recette est initialement parue dans la Gazinière n°41 de mai 2024. Vous pouvez vous inscrire à cette newsletter mensuelle et gratuite juste ici : https://850fcs.eu/

    #Salé #SansGluten #Sucré
  3. Macarons au poulet

    On aime beaucoup les macarons. Depuis très longtemps. On en a goûté beaucoup de parfums faits par pleins de pâtissiers talentueux. Gala a appris à les faire. Nous sommes équipés d’une plaque marquée et d’une poche à douille essentiellement pour pouvoir en manger davantage.
    Et puis il y a eu le Maroc. Goûter de première main comme le poulet se marie bien aux amandes. Comme le poulet se comporte bien dans un plat sucré.
    Alors on a commis le crime en F.

    Macarons au poulet

    Durée : 10 minutes de cuisine + 1 heure de cuisson pour le poulet. 40 minutes de cuisine + 20 minutes de cuisson pour les macarons.

    Pour 16 à 20 macarons :

    Coques à macarons

    • 2 blancs d’œuf (68 g)
    • 110 g de sucre glace
    • 68 g de poudre d’amandes (ou d’amandes entières réduites en poudre par vos soins)
    • 20 g de sucre blanc
    • 2 gouttes d’arôme amande amère (facultatif)

    Garniture

    • 1 haut de cuisse ou 1 blanc de poulet
    • 1 oignon
    • 1 cuillère à café de cannelle
    • ½ cuillère à café de gingembre en poudre
    • 1 bonne pincée de sel

    Marche à suivre :

    La veille
    Couper finement ou mixer l’oignon et le mélanger intimement avec la cannelle, le gingembre et le sel.
    Dans un petit plat allant au four, mettre le poulet et la marinade ensemble en veillant à bien couvrir toutes les faces du poulet de marinade. Couvrir et mettre au frais pour la nuit.
    Dans un petit tupperware, mettre vos deux blancs d’oeuf (Le jaunes peuvent être utilisés pour une autre recette, par exemple les couvrir de sauce soja et laisser mariner deux jours puis servir sur du riz)

    Le jour J
    Sortir le plat avec le poulet et sa marinade du réfrigérateur.
    Préchauffer le four à 150°C.
    Mixer ensemble le sucre glace et la poudre d’amandes pour obtenir une poudre très fine. Préparer une plaque de cuisson pour four avec un tapis de cuisson et tamiser la poudre directement sur le tapis de cuisson. Enfourner pour 7 minutes.
    Pendant ce temps, monter les blancs d’oeuf en neige en incorporant le sucre blanc en trois fois et en ajoutant l’extrait d’amande amère.
    Sortir la plaque de sucre et de poudre d’amandes du four. Vider le mélange dans un saladier pour le faire refroidir au plus vite. Dans le four, enfourner le poulet pour une heure.
    Quand le mélange de sucre et de poudre d’amandes est tiède, l’ajouter d’un trait à la meringue. Mélanger à la spatule ou à la feuille trente secondes puis à la spatule pour incorporer les poudres à la meringue. Le but est d’obtenir une pâte qui fait un ruban et se tient.
    Mettre l’appareil dans une poche à douille avec un embout rond (ou dans une poche congélation dont on découpera le bout ensuite). Sur un tapis de cuisson sur une plaque à four, pocher les macarons en se plaçant à un centimètre de la plaque, perpendiculaire, et en faisant un quart de tour avec la poche pour finir. Quand la plaque est terminée, taper la plaque contre le plan de travail pour chasser les bulles d’air. Laisser reposer dans un endroit sec.
    A la fin de la cuisson du poulet, sortir le poulet du four et laisser le four entrouvert pendant une minute pour évacuer l’humidité.
    Puis faire cuire les macarons 15 minutes, en entrouvrant le four toutes les 5 minutes pour limiter l’humidité.
    Pendant la cuisson des macarons, sortir le poulet de la marinade, le désosser au besoin et l’effilocher. Cette étape peut être réalisée soit avec deux fourchettes soit avec un fouet électrique à basse vitesse (astuce testée et approuvée). Une fois le poulet effiloché, le mélanger à la marinade restée dans le plat. Réserver au frais.
    Sortir les macarons du four et les laisser revenir à température ambiante.
    Quand les macarons sont froids, les détacher délicatement de la plaque de cuisson. Garnir avec de l’effiloché de poulet et ajouter une pincée de fleur de sel ou de sel de Maldon avant de refermer.
    À déguster en amuse-bouche ou avec un thé à la menthe. Prévoir deux à trois macarons par personne.

    Cette recette est initialement parue dans la Gazinière n°41 de mai 2024. Vous pouvez vous inscrire à cette newsletter mensuelle et gratuite juste ici : https://850fcs.eu/

    #Salé #SansGluten #Sucré
  4. Macarons au poulet

    On aime beaucoup les macarons. Depuis très longtemps. On en a goûté beaucoup de parfums faits par pleins de pâtissiers talentueux. Gala a appris à les faire. Nous sommes équipés d’une plaque marquée et d’une poche à douille essentiellement pour pouvoir en manger davantage.
    Et puis il y a eu le Maroc. Goûter de première main comme le poulet se marie bien aux amandes. Comme le poulet se comporte bien dans un plat sucré.
    Alors on a commis le crime en F.

    Macarons au poulet

    Durée : 10 minutes de cuisine + 1 heure de cuisson pour le poulet. 40 minutes de cuisine + 20 minutes de cuisson pour les macarons.

    Pour 16 à 20 macarons :

    Coques à macarons

    • 2 blancs d’œuf (68 g)
    • 110 g de sucre glace
    • 68 g de poudre d’amandes (ou d’amandes entières réduites en poudre par vos soins)
    • 20 g de sucre blanc
    • 2 gouttes d’arôme amande amère (facultatif)

    Garniture

    • 1 haut de cuisse ou 1 blanc de poulet
    • 1 oignon
    • 1 cuillère à café de cannelle
    • ½ cuillère à café de gingembre en poudre
    • 1 bonne pincée de sel

    Marche à suivre :

    La veille
    Couper finement ou mixer l’oignon et le mélanger intimement avec la cannelle, le gingembre et le sel.
    Dans un petit plat allant au four, mettre le poulet et la marinade ensemble en veillant à bien couvrir toutes les faces du poulet de marinade. Couvrir et mettre au frais pour la nuit.
    Dans un petit tupperware, mettre vos deux blancs d’oeuf (Le jaunes peuvent être utilisés pour une autre recette, par exemple les couvrir de sauce soja et laisser mariner deux jours puis servir sur du riz)

    Le jour J
    Sortir le plat avec le poulet et sa marinade du réfrigérateur.
    Préchauffer le four à 150°C.
    Mixer ensemble le sucre glace et la poudre d’amandes pour obtenir une poudre très fine. Préparer une plaque de cuisson pour four avec un tapis de cuisson et tamiser la poudre directement sur le tapis de cuisson. Enfourner pour 7 minutes.
    Pendant ce temps, monter les blancs d’oeuf en neige en incorporant le sucre blanc en trois fois et en ajoutant l’extrait d’amande amère.
    Sortir la plaque de sucre et de poudre d’amandes du four. Vider le mélange dans un saladier pour le faire refroidir au plus vite. Dans le four, enfourner le poulet pour une heure.
    Quand le mélange de sucre et de poudre d’amandes est tiède, l’ajouter d’un trait à la meringue. Mélanger à la spatule ou à la feuille trente secondes puis à la spatule pour incorporer les poudres à la meringue. Le but est d’obtenir une pâte qui fait un ruban et se tient.
    Mettre l’appareil dans une poche à douille avec un embout rond (ou dans une poche congélation dont on découpera le bout ensuite). Sur un tapis de cuisson sur une plaque à four, pocher les macarons en se plaçant à un centimètre de la plaque, perpendiculaire, et en faisant un quart de tour avec la poche pour finir. Quand la plaque est terminée, taper la plaque contre le plan de travail pour chasser les bulles d’air. Laisser reposer dans un endroit sec.
    A la fin de la cuisson du poulet, sortir le poulet du four et laisser le four entrouvert pendant une minute pour évacuer l’humidité.
    Puis faire cuire les macarons 15 minutes, en entrouvrant le four toutes les 5 minutes pour limiter l’humidité.
    Pendant la cuisson des macarons, sortir le poulet de la marinade, le désosser au besoin et l’effilocher. Cette étape peut être réalisée soit avec deux fourchettes soit avec un fouet électrique à basse vitesse (astuce testée et approuvée). Une fois le poulet effiloché, le mélanger à la marinade restée dans le plat. Réserver au frais.
    Sortir les macarons du four et les laisser revenir à température ambiante.
    Quand les macarons sont froids, les détacher délicatement de la plaque de cuisson. Garnir avec de l’effiloché de poulet et ajouter une pincée de fleur de sel ou de sel de Maldon avant de refermer.
    À déguster en amuse-bouche ou avec un thé à la menthe. Prévoir deux à trois macarons par personne.

    Cette recette est initialement parue dans la Gazinière n°41 de mai 2024. Vous pouvez vous inscrire à cette newsletter mensuelle et gratuite juste ici : https://850fcs.eu/

    #Salé #SansGluten #Sucré
  5. Le bleu des ronces

    Je veux toi pour tisane. Le sucre de ta peau, ton goût de tabac d'arbre, le chat de ta gorge enroulé sur mon coeur, le chant de ton coeur déployé sur ma gorge, tes bras ouverts comme une table, tes pas de loup de nuit, ton sol précis sur mes graines de rêves, tes doigts sourciers sur mes glaises de soif, tes mers sur mes escales, tes bois à découvrir, mes rives à t'accueillir. Je veux tes mots revisités de fraises, tes mots rougis incendiés de neige. Je les veux qui enflamment qui […]

    dandanjean.com/2026/08/09/le-b

  6. CW: Histoire de la consommation de sucre 🧶

    La consommation de sucre remonte à environ 8 000 avant J.-C. en Nouvelle-Guinée, où les populations autochtones ont domestiqué pour la première fois la canne à sucre en sélectionnant la variété Saccharum robustum. Depuis la Nouvelle-Guinée, la culture de la canne à sucre s'est répandue dans toute l'Asie du Sud-Est, en Chine et en Inde grâce aux commerçants maritimes. La technique de raffinage chimique du sucre est apparue pour la première fois en Inde il y a environ 2 500 ans, et ce savoir s'est répandu vers la Chine, l'Iran et les premiers mondes islamiques.

    « Au XIVe siècle, Chypre et la Sicile étaient devenues d'importantes productrices de sucre pour les Européens. Ce succès a encouragé certains riches à étendre l'industrie sucrière aux îles de l'Atlantique et aux Amériques. À [la fin du XVIe siècle], des quantités croissantes de sucre étaient importées des plantations sucrières ("engenhos") du Brésil. Ces engenhos exigeaient le travail forcé des peuples autochtones et, de plus en plus, des esclaves africain·es, qui travaillaient dans des conditions épouvantables pour broyer la canne à sucre, en extraire le jus et le faire bouillir à haute température afin de produire de la mélasse, qui était ensuite expédiée vers l'Europe dans de grands tonneaux appelés "hogsheads". Les débuts de l'industrie sucrière mondiale constituent une partie importante de l'histoire des débuts de la traite transatlantique des esclaves. »

    Source en anglais : nationalarchives.gov.uk/educat

    La suite de l'histoire est ailleurs dans la même pelote : kolektiva.social/@estelle/1119

    La pelote en anglais : techhub.social/@estelle/114495

    #technique #technoCritique #sucre #accaparementDesTerres #racialisation #cultureDuViol #racismeSystémique #capitalisme #suprémacismeBlanc #histoire #esclavage #agrobusiness #Angleterre #RoyaumeUni #GrandeBretagne #Bristol #Liverpool #Londres #extractivisme #accaparement #WestIndies #Caraïbes #carribbean #plantations #Antilles #Caraïbes #Caraïbe #NouveauMonde #Jamaïque #Cuba #Guadeloupe #Martinique #Hispaniola #Haïti #SaintDomingue #PortoRico #Barbade #Amérique #agriculture #Nantes #Bordeaux #lectureDécoloniale #définitionDécoloniale #sucré #bonbons #gastronomie #desserts #consommation

  7. La Fondation pour la mémoire de l’esclavage #FME a publié le 25 mars 2025 une Note importante consacrée à « La double dette d’Haïti (1825-2025) – Une question actuelle ».
    • elle revient sur les circonstances de cet événement et les conséquences qu’il a eues,
    • elle invite les autorités françaises à reconnaître l’injustice historique majeure que l’ordonnance a fait subir au peuple haïtien,
    • elle formule des propositions pour engager entre la France et Haïti une démarche de réparation sincère, concrète et juste.
    memoire-esclavage.org/sites/de

    événement jeudi à Pierrefitte-sur-Seine :
    "La double dette, et après ? Bicentenaire de l'indemnité d'Haïti"
    inscription obligatoire : yp.events/d0ed6110-2b18-4e6a-a

    #histoire #esclavage #extractivisme #accaparement #racialisation #racismeSystémique #capitalisme #suprémacismeBlanc #plantations #Antilles #Caraïbes #Caraïbe #NouveauMonde #Hispaniola #Haïti #SaintDomingue #Amérique #histoire #esclavage #agrobusiness #agriculture #Nantes #Bordeaux #lectureDécoloniale #définitionDécoloniale #sucre #bonbons #gastronomie #desserts #dette #financesPubliques #déficit

  8. Le sucre ; une innovation qui donne envie :

    "Dans « Slavery, Capitalism and the Industrial Revolution », deux chercheuses, Maxine Berg et Pat Hudson, replacent l’esclavagisme et le système des plantations qui en est issu, au cœur du développement de l’économie britannique du XVIIIe siècle. Et elles en font un élément déterminant de la révolution industrielle et des formes particulières que prendra le capitalisme britannique jusqu’à nos jours.
    […]
    Encore dépassés de peu dans la déportation des Africains par les Portugais à la fin du XVIIe siècle, les Britanniques vont représenter, entre 1751 et 1775, près de 43 % du trafic d’esclaves contre 27 % pour les Portugais et 17 % pour les Français. À la fin du siècle, ils contrôlent encore 37 % de cet hideux marché.

    Ces déportations ont pour vocation de venir alimenter les immenses plantations des nombreuses îles des Antilles contrôlées par les Britanniques, comme la Jamaïque ou la Barbade, où l’on produit du café, du tabac et, surtout, du sucre. Ce dernier produit est le cœur de la machine capitaliste primitive amorcée par l’esclavage.

    Le goût pour le sucre change tout

    Les deux autrices expliquent ainsi comment ont été changés la consommation et les goûts des Européens pour que la production des plantations puisse bénéficier d’un immense marché toujours croissant. « À mesure que l’offre de sucre grossissait, il en allait de même de sa popularité », résument les autrices. Entre 1700 et 1783, la production de sucre dans les Antilles britanniques a quadruplé.

    Ce phénomène s’est réalisé par deux canaux qui ne sont pas étrangers aux mécanismes actuels du capitalisme : l’attrait d’une consommation de luxe devenue abordable et l’addiction même du produit qui devient une « nécessité ».

    L’imposition du sucre dans la consommation des Européens, y compris des plus pauvres au cours du XVIIIe siècle, est, en quelque sorte, la première victoire du marketing venant soutenir une production de masse. Elle rappelle que la demande et la consommation sous souvent les conséquences plus que les causes des choix productifs.

    Mais ce que montre l’ouvrage, c’est que cette révolution culinaire destinée à assurer la profitabilité des plantations de canne fondée sur l’esclavage a eu un effet d’entraînement général sur l’économie. Elle a d’abord alimenté la demande de boissons destinées à être sucrées issues d’autres plantations esclavagistes (café, chocolat) ou du commerce asiatique comme le thé.

    La folie du sucre a aussi favorisé d’autres secteurs, au Royaume-Uni même, comme la céramique, le commerce de détail, les intermédiaires financiers, les infrastructures portuaires. Tous ces secteurs ont, à leur tour, alimenté le reste de l’économie, notamment la production de métal et de minerais.

    Ce que montre Maxine Berg et Pat Hudson, c’est l’effet d’entraînement de cette industrie à base esclavagiste sur la dynamique capitaliste et industrielle d’ensemble au Royaume-Uni. Cette dynamique n’est pas toujours immédiatement visible. Mais les autrices soulignent par exemple combien cette révolution dans la consommation a été un élément clé de la « révolution industrieuse », un changement notable de rapport au travail qui a permis la révolution industrielle.

    Ainsi, notent-elles, « le désir pour une nouvelle variété de marchandises a amené des changements graduels dans les comportements des ménages ordinaires d’Europe occidentale ». Progressivement, pour s’offrir le luxe devenu atteignable du sucre, l’économie de subsistance va être abandonnée pour recourir au travail salarié. On va accepter de travailler davantage et plus dur pour acquérir ces biens devenus, selon les témoignages mêmes de la fin du XVIIIe siècle, des besoins essentiels.

    En parallèle, le système de la plantation jette les bases de la future organisation capitaliste du travail et de la production. Le secteur sucrier à l’époque est une « synthèse du champ et de l’usine », un véritable « agro-business » qui ne ressemble « à rien de connu à l’époque en Europe ». Le jus de canne à sucre doit en effet être traité rapidement après la moisson pour produire des cristaux de sucre et de la mélasse qui, distillés, produit le rhum, un produit qui va vite devenir en vogue également sur les marchés européens.

    Productivité, innovation, discipline
    La plantation est donc un système intégré qui nécessite des innovations majeures pour l’époque afin de pouvoir organiser et améliorer la production. Le système de comptabilité mis en place va ainsi permettre de mieux calculer les rendements et, partant, de rogner sur les « besoins » des esclaves en termes de nourriture, de logements ou de vêtements pour en tirer le plus de valeur possible.

    Ces pratiques comptables vont jouer un rôle déterminant dans la naissance du capitalisme et dans son évolution. « La comptabilité standardisée a rendu possible la séparation de la propriété et de la gestion, une séparation qui est encore rare dans les entreprises britanniques et européennes plus d’un siècle plus tard », soulignent les autrices.

    La comptabilité permet aussi de renforcer le contrôle de la force de travail et son intensification. Le système de la plantation confirme le constat que Marx fera un siècle plus tard : l’augmentation de la productivité va de pair avec la dégradation des conditions de travail. « Les régimes de travail vont empirer à mesure que s’améliorent le management et les technologies », constate l’ouvrage. Progressivement, les plantations des Antilles britanniques du XVIIIe siècle ressemblent aux grandes usines du siècle suivant, avec, en plus, la violence du régime esclavagiste où on fouette, on bat et on pend les réfractaires.
    […]
    Les ports du commerce atlantique, principalement Liverpool et Glasgow, développent alors un hinterland qui fournit les biens manufacturés dont le commerce triangulaire fondé sur l’esclavage a besoin, notamment les textiles et les produits métalliques. La géographie économique du Royaume-Uni en est alors profondément modifiée.
    […]
    L’argent de la métropole est dirigé vers les besoins des plantations, puis revient vers l’Angleterre et l’Écosse pour financer les secteurs dynamisés par le commerce triangulaire, mais aussi pour financer l’État. Les autrices insistent particulièrement sur le fait que la demande de dette publique de la part des planteurs a permis de structurer de nouveaux instruments qui fondent encore la finance d’aujourd’hui et qui ont permis non seulement l’indispensable soutien étatique au développement capitaliste britannique, mais aussi le financement des guerres coloniales qui ont renforcé le système des plantations."

    Romaric Godin : mediapart.fr/journal/economie-

    @[email protected] @[email protected] @[email protected] @[email protected] (à suivre) 🧶

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