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#gensduvoyage — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #gensduvoyage, aggregated by home.social.

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  1. Reporterre
    Usines, stations d’épuration, décharges : les « gens du voyage » malades de l’implantation des aires d’accueil
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #gensduVoyage #airesdAccueil #exclusion #racisme

  2. vert .eco
    « Une forme de gestion de l’indésirable » : le juriste William Acker documente le racisme environnemental subi par les « gens du voyage »
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #gensduVoyage #airesdAccueil #exclusion #racisme

  3. Mediapart
    Dans l’Oise, la mort d’un homme après une course-poursuite avec la police déclenche une vague de colère
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #police #violencespolicieres #gensduVoyage

  4. bsky.app/profile/arretsurimage

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    Installation illégale de caravanes : pour Anina Ciuciu, le scandale sur lequel devraient se concentrer les médias, c'est surtout la moitié des communes qui ne respectent pas leurs obligations d'accueil et celles qui proposent des aires indignes ⤵️
    arretsurimages.net/emissions/a

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    #antitsiganisme #voyageurs #gensDuVoyage #AninaCiuciu

  5. Reporterre
    « Que du macadam, pas d’arbres » : l’été infernal des gens du voyage près de Lille
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #canicule #gensduVoyage

  6. Club de Mediapart
    Lettre ouverte à Gabriel Attal : « Ce sont vos propos qui sont une honte pour la République ! »
    " démarrer votre campagne en tant que candidat à la Présidence de la République par une attaque contre les "Gens du Voyage" qui ressemble à une déclaration de guerre. » Un ensemble d’organisations pour les droits des citoyens itinérants dénonce une stigmatisation et un discours raciste à des fins électoralistes.
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #GabrielAttal #gensduVoyage #racisme

  7. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

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    Je reviens rapidement sur cette tribune (culottée voire cynique quand on connait le cas de la Métropole toulousaine), notamment sur les propositions formulées par J-L Moudenc, parce qu'on est dans le même degré d'inconsistance que celles avancées par G. Attal (lejdd.fr/politique/installatio)

    D'abord celle de la saisie des véhicules, qui existe déjà dans les faits, mais celle-ci exclue toute saisie des véhicules d'habitation, pour la simple et bonne raison que le droit européen protège le domicile.

    Cette demande est donc irréaliste juridiquement en plus d'être inhumaine.

    Ensuite sur les interdictions de séjours élargies, elles viennent d'être votées dans le cadre de RIPOST, la mise en demeure préfectorale pouvant aller jusqu'à 14 jours et prendre l'échelle de l'EPCI entière.

    Cependant les interdictions n'ont aucun sens sans solutions alternatives de stationnement.

    On peut proposer d'interdire même à l'échelle de tout le territoire nationale, ça change quoi ?

    Les gens existent et doivent être pris en compte d'une manière ou d'une autre.

    Rappelons que les Voyageurs habitent les territoires et sont autant toulousains que Moudenc.

    Il propose ensuite des délais contraints et une plus grande réactivité du juge dans les procédures d'expulsion judiciaire, dans les faits c'est déjà le cas (48h), A CONDITION que la collectivité respecte ses obligations en matière d'accueil. LOL

    Cette proposition revient donc juste à lever l'obligation légale d'accueillir.

    On fait quoi, on revient à l'ancienne version ?

    Pas de terrain et une obligation inconditionnelle d'accueil d'au moins 48h pour toutes les communes françaises ?

    Je peine à imaginer que Moudenc soit soutenu par les maires des communes de moins de 5000 habitants (environs 94% des communes françaises) dans cette démarche...

    Il veut ensuite que les communes qui ne respectent pas la loi Besson, mais propose un terrain à un groupe qui se présente, puisse obtenir la procédure dérogatoire d'expulsion en 48h si le groupe refuse le terrain.

    Pourquoi pas ?

    Chiche ?

    Mais par contre ça sera à condition qu'un plancher d'obligations (salubrité, taille, etc) soit prévu, sinon on vous connait, ça proposera de loger 100 caravanes dans un parking abandonné de 15 places derrières la décharge.

    Pas sûr que ce soit la formule imaginée par Moudenc

    Il fait ensuite deux propositions évasives, une sur redonner du pouvoir aux collectivités en limitant leurs obligations légales d'accueillir les Voyageurs et l'autre sur la prévention pour limiter le grand passage relativement aux enjeux de sécurité.

    Tout cela sans explications techniques.

    Bref, encore de la communication sans consistance politique.

    La médiocrité même dans l'art du répressif.

    Dans ce texte j'essaye d'imaginer à quoi pourrait ressembler une proposition politique cohérente sur le sujet tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Ah et puis peut être un dernier commentaire sur l'introduction de sa tribune.

    Moudenc raille l'appellation Citoyens français itinérants (rappelons qu'elle n'a aucune reconnaissance officielle et très peu d'usages administratifs).

    Il dit en substance que c'est un mal français, quand les choses ne vont pas, on les renomme.

    On est ainsi passé de "gens du voyage" à CFI (rappelons encore que c'est faux).

    Pourquoi cette introduction ?

    En fait c'est un classique des textes hostiles aux Voyageurs.

    Il y avait les mêmes arguments lorsque l'appellation est passée de "nomades" à "gens du voyage" en 1969, ou de "romanichels et bohémiens" à "nomades" en 1912.

    Dans le fond ce qui gêne ces auteurs c'est de ne pas pouvoir nommer la race, de ne pas pouvoir mettre à distance du commun "ces gens là".

    Bien sûr Moudenc se défend en début et en fin de tribune de toute intention discriminatoire, mais ce petit détail (suffisamment important pour qu'il introduise sa pensée avec) est (d'expérience) un signe qui ne trompe pas.

    Enfin ce type de phrase m'agace, qui "opte" pour un "mode de vie" lorsqu'il n'a connu que cela depuis sa naissance ?

    Ce n'est pas un mode de vie mais un mode d'habitat reconnu et protégé, qui doit être intégré par la République au même titre que les autres.

    Que cesse ce genre de renversement.

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    #france #racisme #antitsiganisme #inhumanité #gensDuVoyage #voyageurs #antifascisme #fascisme #mobilité #WilliamAcker

  8. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    « Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage #Attal

  9. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?
    mcinformactions.net/spip.php?a
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage

  10. - archive.ph/qayQq (lemonde.fr/idees/article/2026/, "La loi Ripost poursuit l’objectif d’éradiquer la culture, la façon d’habiter et le mode de vie des “gens du voyage”")

    Adopté le 21 juillet 2026, le texte durcit notamment la répression des "occupations illicites".

    Les associations de défense des citoyens itinérants français demandent, dans une tribune au "Monde", que l’Etat leur garantisse une "égalité de droit avec tous les citoyens".

    La République française repose sur un principe fondateur : nul n’est au-dessus de la loi.

    Ce principe vaut pour les citoyens comme pour l’Etat, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics.

    Pourtant, ce principe fondamental vient d’être gravement atteint par la loi Ripost, `adoptée par le Parlement le 21 juillet (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    La loi dite `"Besson II" (archive.ph/o/qayQq/https://www) du 5 juillet 2000, dont l’équilibre initial est déjà peu favorable aux Voyageurs et Voyageuses [pour désigner la communauté des gens du voyage], impose aux collectivités concernées de créer des places désignées – dites "aires d’accueil" – prévues par les schémas départementaux.

    Pourtant, seuls 12 départements sur 96 respectent pleinement leurs obligations d’accueil, selon un rapport sénatorial de 2024.

    Cela signifie donc que depuis vingt-cinq ans, les collectivités locales, communes, intercommunalités et départements n’ont pas créé les espaces d’accueil que la loi leur impose.

    Elles sont donc responsables du stationnement illicite et ne peuvent pas se poser en victimes.

    Elles peuvent encore moins solliciter l’aggravation de la répression de ce stationnement.

    La première mesure à mettre en place pour pacifier la situation serait de prévoir une pénalité financière des collectivités qui ne respectent pas la loi.

    Un tel mécanisme existe en cas d’insuffisance de logements HLM.

    Outre la faillite des collectivités à remplir leurs obligations vis-à-vis de la loi, la loi du 5 juillet 2000 sur "l’accueil et l’habitat des gens du voyage" crée structurellement une `pénurie de lieux autorisés (archive.ph/o/qayQq/https://www).

    Celle-ci interdit la totalité du territoire à l’habitat mobile des Voyageurs et Voyageuses hormis un nombre limité de lieux désignés, inadaptés à la vie en famille et majoritairement implantés dans des zones `impropres à l’habitat (archive.ph/o/qayQq/https://www)

    # Criminalisation

    Cette pénurie impose de recourir à des installations dites "illicites". Les familles sont soumises aux expulsions répétées sans proposition de solution, ce qui a un impact sur tous les aspects de la vie quotidienne et entrave l’accès aux droits jusqu’aux plus élémentaires.

    Comment, dès lors, demander à des citoyens de respecter une obligation lorsque les pouvoirs publics ne leur en donnent pas les moyens ?

    A cette question, `la loi Ripost (archive.ph/o/qayQq/https://www), "visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens", a trouvé une réponse indigne de la République.

    Elle introduit, dans un texte de lutte contre la délinquance, des dispositions qui criminalisent, stigmatisent et sanctionnent l’habitat et le mode de vie des Voyageurs.

    Les victimes de l’incurie de l’Etat et des pouvoirs publics sont ainsi désignées comme délinquants à combattre : les "gens du voyage" sont considérés globalement comme un "problème d’ordre public".

    Cette nouvelle loi, qui poursuit l’objectif d’éradiquer une culture, une façon d’habiter et un mode de vie, pourtant tous légaux, trouve ses racines historiques dans les lois racistes de la seconde guerre mondiale.

    Un décret-loi du 6 avril 1940 a permis d’assigner à résidence, sur un simple ordre extrajudiciaire laissé à l’arbitraire des préfets, les personnes réputées "nomades et forains".

    Entre 1940 et 1946, quelque 6 500 Voyageuses et Voyageurs, dont un grand nombre d’enfants, ont ainsi été internés dans plusieurs dizaines de camps sur le territoire français, y compris en zone libre, à la faveur d’un système de fichage et de contrôle des déplacements fondé sur un racisme structurel.

    Les autres se voyaient interdits de circulation, donc de moyens de subsistance. Si `le bilan terrible de cette histoire (archive.ph/o/qayQq/https://www) reste à dresser, à ce jour la France n’a encore jamais reconnu ces faits.

    La situation actuelle ne saurait être assimilée à cette page sombre de l’histoire, mais les logiques qui la sous-tendent n’ont, elles, jamais disparu : fichage, assignation à des lieux désignés, procédure extrajudiciaire, expulsion de l’espace public, criminalisation d’un mode de vie .

    Elles continuent de structurer, sous des formes renouvelées, le traitement institutionnel des Voyageurs par l’Etat français.

    Nos associations ont multiplié les démarches auprès:

    - du ministère de l’intérieur, - des préfets, - des parlementaires, - des présidents d’intercommunalités - et des maires.

    Aujourd’hui, une question demeure : **où devons-nous nous arrêter lorsque les lieux autorisés à l’habitat des Voyageurs n’existent pas ?**

    **Que l’accès même à nos propriétés nous est interdit ?**

    Cette réalité concerne des femmes et des hommes qui travaillent et participent pleinement à la vie économique, sociale et culturelle de notre pays.

    Artisans, marchands, industriels forains ou circassiens, **nous perpétuons des métiers qui participent au patrimoine culturel immatériel de la France**.

    Cette loi fragilise et met en péril le travail de tous.

    Elle a un fort impact sur les enfants dans l’accès à la scolarité, aux lieux de loisirs et culturels.

    Depuis plusieurs années, nos associations participent activement aux concertations nationales et aux travaux de la Commission consultative des gens du voyage, installée en 2015, en formulant des propositions concrètes.

    Pourtant, **les attentes demeurent fortes et les réponses tardent à venir**.

    Lors des débats sur la loi Ripost, **alors que nos représentants avaient été autorisés à y assister dans l’Hémicycle, cette possibilité a finalement été annulée**.

    Cette situation a renforcé le sentiment que la parole des premiers concernés reste insuffisamment prise en compte.

    Nous demeurons pleinement engagés et convaincus que seules l’écoute, la confiance et la reconnaissance du rôle des associations permettront de construire des solutions durables.

    C’est pourquoi nous demandons la pleine reconnaissance et le respect des droits fondamentaux des Voyageurs, citoyens itinérants, notamment le droit d’habiter en cohérence avec notre mode de vie et de circuler librement dans notre propre pays à égalité de droit avec tous les citoyens français.

    **Nous demandons aussi l’abrogation de l’article 5 de la loi Ripost, qui criminalise notre mode d’habitat et notre mode de vie**.

    # La liste complète des signataires

    - Payou Baptiste, président de l’association Gitans d’Alès (Gard) ;

    - Alexis Bogey, président de l’Association tzigane catholique de France ;

    - Jérôme "Gigi" Bonin, président du Mémorial des nomades et des forains de France ;

    - Nathalie Châtelain, présidente de l’association DE-MAVIE ;

    - Eric Cicéron, président de l’Union Défense active foraine ;

    - Anita Dumas, présidente de L’Alliance du citoyen itinérant français ;

    - Nelly Debart, présidente de l’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC) ;

    - Fernand "Milo" Delage, président de France Liberté Voyage ;

    - Carmen Demestre, présidente du collectif Da So Vas ;

    - James Douchet, président de la Fédération française des cirques familiaux ;

    - Serena Dubois, présidente de l’association Gens du voyage de Bezons (Val-d’Oise) ;

    - Franck Muller, président du syndicat CID Europe ;

    - Mireille Odonne-Chevalier, présidente de l’Association départementale pour l’accueil et la promotion des gens du voyage 86 (Vienne) ;

    - Nara Ritz, coordinateur de l’Observatoire pour les droits des citoyens itinérants ;

    - Yohan Salles, président du Comité des Tziganes de la région PACA ;

    - Antoine Nil Sauser, président de l’Association représentative des gens du voyage ;

    - Christophe Sauvé, secrétaire de l’Association départementale des gens du voyage citoyens 44 (Loire-Atlantique) ;

    - Emile Scheitz, président de l’Association familiale des gens du voyage d’Ile-de-France ;

    - Désiré Vermeersch, président d’Action Grand Passage et de l’Association sociale nationale internationale tzigane.

    #antitsiganisme #voyageurs #GensDuVoyage #ANGVC #NellyDebart #LoiRIPOST #racismeDetat #ViolenceDetat #EtatDeDroit

  11. blogs.mediapart.fr/les-invite- (Lettre ouverte à Gabriel Attal : « Ce sont vos propos qui sont une honte pour la République ! » )

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    « Monsieur Attal, vous venez de démarrer votre campagne en tant que candidat à la Présidence de la République par une attaque contre les "Gens du Voyage" qui ressemble à une déclaration de guerre. »

    Un ensemble d’organisations pour les droits des citoyens itinérants dénonce une stigmatisation et un discours raciste à des fins électoralistes.

    Monsieur Attal,

    Vous venez de démarrer votre campagne en tant que candidat à la Présidence de la République par une attaque contre les « Gens du Voyage » qui ressemble à une déclaration de guerre.

    Vous qui avez refusé de vous allier à l'extrême droite lors des dernières élections législatives.

    A quoi bon ?

    Aujourd’hui vos propos, vos projets et vos méthodes n’ont rien à envier à l’extrême droite.

    Dans la plus basse des démarches électoralistes, vous attaquez des citoyens et leur mode de vie minoritaire déjà stigmatisés.

    Votre discours est raciste et a des relents de la période de l’entre les deux guerres et des années quarante.

    Votre jugement sur nos familles renvoie à cette période noire, exterminatrice de notre histoire : fichages, interdictions en tout genre, déportations, internements, stigmatisations d’un peuple pour mieux faire accepter son élimination.

    Sachez que vous vous attaquez directement à des millions d’électeurs.

    Vous nous accusez de ne pas respecter la République, alors que celle-ci ne respecte pas ses propres principes d’Égalité, notamment en matière de droit au logement, base des droits communs.

    Ce sont vos propos qui sont une honte pour la République !

    Vos propos sont violents, incitent à la violence, socialement destructeurs et raciste à l’encontre de personnes et de leur mode de vie.

    Vous vous attaquez à nous aujourd’hui, et après à qui le tour ?

    Nous ne nous laisserons pas faire.
    Nous ne vous laisserons pas faire.

    # Signataires :

    Action Grand Passage (AGP)
    Association Départemental des Gens du Voyage Citoyens 44 (ADGVC44)
    Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC)
    Association Représentative des Gens du Voyage (ARGV)
    Association Sociale Nationale Internationale Tzigane (ASNIT)
    Collectif du Camp d’Internement de Montlhery « Raymond Gurème »
    Comité Européen des Citoyens Itinérants (CECI)
    Da So Vas
    De Ma Vie
    La Vie du Voyage
    La Voix des Roms
    Mémorial des Nomades et des Forains de France
    Observatoire pour le Droit des Citoyens Itinérants (O.D.C.I)
    RoVY

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    #antitsiganisme #gensDuVoyage #racisme #attal #angvc

  12. 📢NPArevolut°R📢 Après les migrants, Attal cible les gens du voyage: En déplacement en Vendée dans le cadre de sa campagne présidentielle, Gabriel Attal, le candidat de Renaissance à la présidentielle, a stigmatisé les gens du… 📢NPA-R #GabrielAttal #Renaissance #GensDuVoyage #PolitiqueFrançaise

    Après les migrants, Attal cibl...

  13. 📢NPArevolut°R📢 Après les migrants, Attal cible les gens du voyage: En déplacement en Vendée dans le cadre de sa campagne présidentielle, Gabriel Attal, le candidat de Renaissance à la présidentielle, a stigmatisé les gens du… 📢NPA-R #GabrielAttal #Renaissance #GensDuVoyage #PolitiqueFrançaise

    Après les migrants, Attal cibl...

  14. europesays.com/fr/1110777/ «À quoi bon ce show?», «quels problèmes concrets avez-vous réglés?»… Gabriel Attal et Jean-Luc Mélenchon s’écharpent sur les gens du voyage #Actualités #FR #France #GabrielAttal #GensDuVoyage #Jean_lucMélenchon #News #RépubliqueFrançaise

  15. Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky (William Acker)

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    On fera prochainement le bilan politique de l’opération de communication d’Attal sur le dos des Voyageurs (m’est d’avis que la perte sera plus importante que le bénéfice), mais une chose est sûr, la réaction politique à gauche n’est pas encore à la hauteur.

    Commencez pas nommer l’antitsiganisme.

    Emparez vous de ce sujet, sortez du paradigme éculé du "vieux problème séculaire de la coexistence entre sédentaires et nomades".

    Il y a une perspective politique sur le sujet, une perspective technique aussi.

    Le problème est l’immobilisme forgé par des siècles d’antitsiganisme.

    Le "nomadisme" et son opposition à la "sédentarité" est une construction politique qui ne veut rien dire, parce qu’elle n’a jamais reposé sur une réalité si binaire et surtout parce qu’elle a mené au pire.

    Le sujet ne doit pas être celui des "gens du voyage", mais celui de l’intégration de la résidence mobile qui n’est pas le propre des Voyageurs.

    Techniquement toutes les solutions sont prêtes.

    En revanche cette question ne peut pas être sérieusement traitée sans lutte contre l’antitsiganisme.

    Les propositions d’Attal sont nulles et je tente de vous l’expliquer dans cet article: blogs.mediapart.fr/william-ack (« Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque)

    Mais il ne suffit pas de dénoncer, il faut aussi opposer un discours antiraciste ferme et proposer des solutions techniques viables, c’est ce que j’ai tenté de faire brievement à la fin de cet article : blogs.mediapart.fr/william-ack (Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?)

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    #antitsiganisme #loiRIPOST #Mobilité #GensDuVoyage #attal #ExtremesDroites #antifascisme #WilliamAcker

  16. - blogs.mediapart.fr/william-ack

    # À quoi ressemblerait une proposition sérieuse ?

    Pour les grands passages, les solutions sont identifiées et partiellement mises en place dans certains départements.

    On parle de réaliser les aires déjà prescrites, disposer, dans chaque département, d’un coordinateur et d’un médiateur clairement identifiés.

    On parle aussi au niveau national d'harmoniser les formulaires de préinscription.

    D'ailleurs en matière de coordination celle-ci doit dépasser l'échelle départementale, pour rejoindre une programmation régionale comme c'est aujourd'hui le cas en Bretagne.

    Enfin toujours sur le sujet il faut permettre au préfet de mobiliser rapidement du foncier lorsque les collectivités sont défaillantes, mais aussi organiser la facturation, l’état des lieux et la remise en état au moyen de conventions claires.

    Le rapport sénatorial lui-même reconnaît l’utilité des médiateurs départementaux et constate que plusieurs départements en sont encore dépourvus.

    Il souligne également l’intérêt des aires de petit passage pour accueillir les familles isolées et les groupes de faible effectif.

    Car c'est ici que le vide législatif se fait le plus ressentir.

    Rien ou presque n'est prévu pour les petits et moyens groupes, il faut sortir du face-à-face stérile entre installation sans titre et évacuation.

    Cela suppose de recenser des fonciers utilisables pour des haltes temporaires, de conventionner les occupations ne présentant pas de danger, de développer la médiation et de créer des aires de petit passage proportionnées aux besoins.

    Une collectivité doit pouvoir dire à un groupe : « Vous ne pouvez pas rester ici, mais voici le lieu où vous pouvez stationner temporairement, à telles conditions et pour telle durée. »

    Enfin, pour les familles qui ne sont plus dans une logique de passage, la réponse relève de l’habitat : terrains familiaux, habitat adapté, logements sociaux compatibles avec la conservation d’une caravane, prise en compte effective de l’habitat mobile dans les documents d’urbanisme et possibilité réelle de vivre sur un terrain dont on est propriétaire.

    Ce sont ces politiques qui réduisent durablement les installations sans titre.

    Une politique sérieuse devrait être capable de répondre à une question très simple : où une famille arrivant demain dans un département peut-elle légalement s’arrêter ?

    Tant que Gabriel Attal ne répondra pas à cette question, sa « révolution » ne sera qu’une nouvelle méthode pour déplacer les mêmes caravanes d’un terrain interdit vers un autre terrain interdit.

    Ce n’est pas une politique de l’ordre.

    C’est l’organisation administrative, coûteuse et interminable, du désordre qui est proposé par l'ex premier ministre.

    #gensDuVoyage #Logement #antitsiganisme #WilliamAcker #ANGVC

  17. - blogs.mediapart.fr/william-ack ("Gens du voyage" : Gabriel Attal à côté de la plaque)

    Source: bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    En Vendée ce jour le candidat à présenté son programme en matière de lutte contre "l'installation illicite des gens du voyage".

    On en rirait s'il n'avait pas quelques chances d'être élu...

    --<--
    Le candidat à l’élection présidentielle promet une « vraie révolution de notre droit » contre les « installations illicites des gens du voyage ».

    Derrière la formule apparaissent surtout un régime flou, un registre national inquiétant et plusieurs sanctions qui existent déjà.

    Une question demeure soigneusement évitée : où les familles sont-elles censées pouvoir s’installer légalement ?

    Après une première sortie particulièrement hostile à leur égard dans un entretien (lejdd.fr/politique/exclusif-ga) accordé au Journal du dimanche le 1er août, Gabriel Attal poursuit son offensive.

    Ce 4 août, à l’occasion d’un déplacement de campagne en Vendée (bfmtv.com/politique/elections/), le candidat à l’élection présidentielle promet désormais une « vraie révolution de notre droit » pour lutter contre les installations sans titre.

    Déclaration et autorisation préalables, registre national des convois, saisies de véhicules, nouveau délit de maintien illicite, évacuations accélérées : derrière l’accumulation des annonces et la radicalité du vocabulaire, que propose-t-il réellement ?

    # Gabriel Attal mélange tout pour mieux réprimer

    ## De quelles « installations illicites » Gabriel Attal parle-t-il ?

    Parle-t-il des grands passages, composés de groupes importants se déplaçant principalement pendant la période estivale à l’occasion de rassemblements traditionnels ou religieux ?

    Ou parle-t-il des petits et moyens groupes familiaux qui se déplacent pour des raisons professionnelles, familiales, médicales, à la suite d’une expulsion ou simplement parce qu’ils ne disposent d’aucune solution stable d’habitat ?

    Ces phénomènes ne relèvent ni des mêmes causes, ni des mêmes réponses publiques.

    Les grands passages sont programmés plusieurs mois à l’avance, coordonnés par des responsables identifiés et supposés rejoindre des équipements spécialement prévus pour eux.

    Les déplacements de groupes familiaux plus restreints relèvent bien davantage de la pénurie de lieux de halte, de l’ancrage territorial, de l’habitat et, très souvent, d’une errance contrainte.

    Les confondre dans une même catégorie permet de produire un discours simple : il y aurait des « convois » refusant par principe de respecter la loi.

    Mais cette confusion rend les mesures annoncées soit inopérantes, soit disproportionnées.

    #antitsiganisme #Attal #gensDuVoyage #ANGVC #WilliamAcker

  18. Source: bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    Loi RIPOST et "gens du voyage" : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d'être voté ?

    - blogs.mediapart.fr/william-ack

    --<--
    Mardi 21 juillet 2026 le Parlement a adopté le texte de la loi RIPOST.

    Les médias ont largement commenté ses dispositions sur les stupéfiants, les rave-parties, le protoxyde d’azote ou les rodéos urbains.

    Sur les gens du voyage, en revanche, presque rien.

    Pourtant, la question des « installations illicites » a une nouvelle fois été instrumentalisée.

    -->--
    #repression #antitsiganisme #GensDuVoyage #RIPOST #violence #haine

  19. tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    --<--
    Je trouve ça quand même assez triste que la plupart des médias de gauche soulignent (à raison) les atteintes de cette loi aux free-party, mais ne s'émeuvent guère des dispositions de ce texte qui visent à réprimer les "gens du voyage".

    Pourtant ces évolutions vont avoir de graves conséquences ⤵️

    Car mardi 21 juillet 2026 en votant la loi Ripost, le Parlement a élargi le champ de l'atteinte à la sécurité publique et à la salubrité publique en matière "d'installation illicite".

    Concrètement cela signifie que tout Voyageur qui s'installerait et se brancherait à l'eau ou le courant sans autorisation, ou s'installerait dans un terrain dépourvu de système de traitement des déchets (c'est à dire à peu près tous les terrains), ferait l'objet d'une mise en demeure préfectorale.

    Cette mise en demeure n'est contestable que dans un délai de 24h, ce qui est quasiment impossible à tenir. Elle permet surtout au delà des 24h, de procéder à une expulsion par la force publique.

    Dans les faits c'est une nouvelle manœuvre du gouvernement pour priver les Voyageurs d'un droit au recours au juge. C'est aussi un outil imparable pour expulser.

    Dans les débats les politiciens prenaient surtout en exemple la répression des grands groupes, du grand passage, mais en pratique ça touchera surtout les plus pauvres.

    Notamment les petits groupes familiaux qui comme dans de nombreuses agglomérations n'ont pas accès aux aires d'accueil, se trouvent dans des situations d'errance contrainte et sont bien plus facilement expulsables que les grands groupes.

    La loi prévoit également d'élargir la durée de validité de la mise en demeure de 7 à 14 jours à tout le territoire d'une interco.

    Bref, répression et interdiction de territoire, voilà la réponse que propose notre gouvernement face à la crise du logement et de l'accès au stationnement qui touche 177 000 Voyageurs en France ! fondationpourlelogement.fr/gen

    Et ce n'est pas fini, la droite et l'extrême droite s'inscrivent dans une surenchère de proposition pour augmenter le champ de la répression.

    Il est urgent de pousser les véritables solutions qui permettent de réduire l'errance et donc d'éviter les installations sans titre : programme d'habitat adapté, réforme du droit de l'urbanisme, intégration de la résidence mobile dans le champ du logement, moratoire sur les branchements électriques.

    Les solutions sont connues, dans les cartons et peu chères, manque juste le courage politique de les porter !

    #repression #antitsiganisme #logement #gensDuVoyage #LoiRipost

  20. #FrancheComté #GensDuVoyage

    "Il faudrait une guerre pour les exterminer" : les appels au meurtre contre les gens du voyage se multiplient en Franche-Comté

    "À cette période où les gens du voyage arrivent en Franche-Comté, il y a toujours eu quelques tensions. Mais cette année, c'est la première fois que je vois ça. Tant de haine, je ne comprends pas ce qui se passe. On est passé dans un climat de violence insoutenable."
    Rémy Vienot

    france3-regions.franceinfo.fr/

    [C'est horrible 🤮]

  21. 📢NPArevolut°R📢 Eure-et-Loir : message raciste contre les gens du voyage: Un message discriminatoire a été envoyé par la mairie de Gault-Saint-Denis (700 habitants) suite à l’arrivée d’un groupe issu de la communauté des « gens du… 📢NPA-R #EureEtLoir #Racisme #Discrimination #GensDuVoyage

    Eure-et-Loir : message raciste...

  22. Club de Mediapart/ William Acker Délégué général - Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens
    « Gens du voyage » n’est pas une race. Anatomie d’un alibi
    mcinformactions.net/gens-du-vo
    #racisme #antitsiganisme #gensduVoyage

  23. De la suite dans les épines ! #2

    La Ronce, vendredi 12 juin à 18:00 UTC+2

    DE LA SUITE DANS LES ÉPINES ! #2

    Internationalistes, Féministes, Antifascistes, Décoloniales

    VEN 12 JUIN - 18h30 - Conférence dynamique : identité, discriminations habitat mobile - par l'Association Départementale des Gens du Voyage Citoyens 44 (ADGVC44).

    SAM 13 JUIN - 10h - Conférence dynamique : Les mouvements masculinistes et les fascismes dans l'histoire - MARIE WALIN, maître de conférence en histoire contemporaine

    SAM 13 JUIN - 14h - Film POUR L'HONNEUR DE GAZA - suivi d'un échange avec le réalisateur - Iyad Alasttal - AFPS 56

    DIM 14 JUIN - Matin - Présentation livre : VOLEURS DE POULES ! par l'auteur RITCHY THIBAULT

    DIM 14 JUIN - 14h - Conférences dynamiques

    • Guerres en Iran : de la révolution à la contre révolution - SOMAYEH ROSTAMPOUR - Sociologue, collectif féministe ROJA, Les Peuples Veulent

    SUIVEZ : @delasuitedanslesepines (instagram)

    agenda.morlaixpopulaire.net/ev

  24. radiofrance.fr/franceculture/p

    Mariella Mehr, la voix des Yéniches
    Par Anna Benjamin.

    Mariella Mehr est une journaliste, écrivaine et militante suisse.

    Toute sa vie, elle s’est battue pour défendre les droits des Yéniches, des gens du voyage vivant dans l’est de l’Europe, et de ceux que l’on appelle "les enfants de la grand-route".

    #yeniches #roms #GensDuVoyage

  25. - france3-regions.franceinfo.fr/

    Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky

    Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

    Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

    Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

    Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

    Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

    La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

    ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

    Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

    Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

    S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

    Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

    Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

    Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

    Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

    Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

    Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

    Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

    Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

    Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

    Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

    * **N° 1** – Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
    * **N° 2** – Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
    * **N° 3** – Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
    * **N° 4** – Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
    * **N° 5** – Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
    * **N° 6** – Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
    * **N° 7** – Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
    * **N° 8** – Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
    * **N° 9** – Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
    * **N° 10** – Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

    Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

    En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

    #antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

  26. - blogs.mediapart.fr/william-ack ("Gens du voyage" n'est pas une race. Anatomie d'un alibi) par William Acker

    Condamnée mercredi 15 avril 2026 par la 17e chambre correctionnelle de Paris à 1 000 euros d'amende pour injure publique en raison de l'origine, Barbara Lefebvre a annoncé faire appel. Le jour de sa condamnation elle livrait à Médiapart le cœur de sa défense, un classique du genre. Selon elle le tribunal se serait trompé dans « la dénomination "gens du voyage" qui est une catégorie administrative et non pas une ethnie ou une race ». Cet argument n'est pas une trouvaille, mais pendant plusieurs heures lors de l'audience du 4 février dernier il a structuré sa plaidoirie et celle de son avocate, maitre Karine Rozenblum. On aimerait d'ailleurs que Barbara Lefebvre nous explique un jour ce qu'est, selon elle, une vraie race, parce que c'est bien ce qu'implique sa défense. Il existerait de « vraies » catégories raciales, et les « gens du voyage » n'en feraient pas partie. Mais passons. Cet argument est, depuis plusieurs décennies, l'argument de référence de quiconque veut tenir des propos antitsiganes sans avoir à en assumer le caractère raciste.

    Et cela se cumule avec une indifférence globale de la société vers les actes antitsiganes. Ainsi la séquence de l'émission « Les Grandes Gueules » du 8 avril 2024 n'avait pas suscité une grande émotion, ni de ses collègues en plateau, ni des médias, ni même de la société de journalistes de RMC pourtant déjà mobilisée contre des propos tenu par Barbara Lefebvre sur Gaza (ils ont condamné ses propos après sa condamnation le 15 avril). La députée Ersilia Soudais était à peu près la seule à avoir émis un signalement à l'ARCOM, puis l'Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC), la seule à déposer une plainte auprès du Procureur de la République. Pourtant en marge d'un sujet consacré à un fait divers, celui d'un brancardier violemment agressé à l'hôpital de Challans, Barbara Lefebvre affirmait dans cette émission que les « gens du voyage » « n'ont pas les codes d'une société civilisée », qu'ils « vivent selon leurs propres règles », qu'ils tiennent des cirques où les animaux sont maltraités, qu'ils attendent les vétérinaires « à coups de barre de fer », et conclut : « s'ils n'ont pas les codes, la porte est ouverte […] qu'ils aillent se faire soigner dans le pays des gens du voyage ». C'est dire qu'il y avait quand même matière à s'interroger devant ces propos parfaitement antitsiganes. Cette même indifférence face à l'antitsiganisme nous l'avons également retrouvé devant le tribunal. La défense de Barbara Lefebvre n'a pas cherché à nier les mots ou leur agressivité, mais à déplacer le problème de fond vers une question de forme. Puisque « gens du voyage » désignerait une catégorie administrative (définie par la loi du 5 juillet 2000 comme les personnes « dont l'habitat traditionnel est constitué de résidences mobiles ») alors parler d'eux en termes hostiles ne pourrait pas relever du racisme. Pas d'ethnie visée, pas d'origine, pas de race : pas d'injure à caractère raciste possible.

    Oui mais voilà, autant cet argument de comptoir passe aisément sur un plateau de CNEWS, autant devant les juges de la 17e chambre du Tribunal de Paris il ne produit pas le même effet. C'est sans surprise que le tribunal l'a écarté avec une netteté qu'il faut saluer, en relevant que l'expression « gens du voyage », dans le contexte précis des propos, « n'est pas employée dans une acception restreinte pour décrire une réalité administrative caractérisée par ce seul mode de vie nomade mais dans la signification qu'elle prend dans le langage courant ». Autrement dit, personne, à l'écoute d'une chronique de radio généraliste, ne pense aux dispositions de la loi de 1969, l'article 1er de la loi du 5 juillet 2000 ou le décret de 2019 sur les aires d'accueil. Mais chacun pense à une population identifiée (Roms, Manouches, Sintés, Gitans, Yéniches, Voyageurs) dont la désignation par l'État a seulement changé de peau au fil des XXe et XXIe siècles.

    La catégorie « gens du voyage » est l'héritière directe du statut de « nomade » institué par la loi du 16 juillet 1912, dont le décret d'application de 1913 précise sans détour qu'il vise les personnes de « type bohémien et romanichel ». C'est sous ce statut que des familles sont internées à partir d'octobre 1940 dans les camps français, certaines déportées sous la catégorie raciale nazie de Zigeuner. Lorsque le statut est réformé en 1969 puis reformulé par les lois Besson de 1990 et 2000, les dispositifs changent, les carnets anthropométriques deviennent des livrets de circulation (abrogés seulement en 2017), les assignations à résidence et les contrôles systématiques sont peu à peu remplacé par des obligations à vivre en aires d'accueil, bien souvent à l'écart du reste du tissu social. Ainsi la matrice persiste. Si l'administration se refuse à voir dans le terme "gens du voyage" une quelconque approche par les origines, il suffit d'ouvrir les schémas départementaux d'accueil et d'habitat des gens du voyage pour y trouver encore, en préambule ou en annexe, le lien explicite avec les populations « tsiganes ». La catégorie se présente comme neutre, mais personne n'est dupe sur le fait qu'elle fonctionne toujours comme une catégorie ethnique.

    Et pour l'apprécier il existe un moyen de mesurer l'effet particulier de cette dénomination administrative de "gens du voyage", simplement en se demandant qui peut y entrer et qui peut en sortir. Visiblement ignorante sur le sujet, à l'audience, l'avocate de Barbara Lefebvre a tenté le tour de passe-passe, en soutenant que si sa cliente choisissait demain de vivre en caravane, elle deviendrait, elle aussi, « gens du voyage ». C'est factuellement faux. Barbara Lefebvre ne serait jamais orientée vers une aire d'accueil. Pour elle, une caravane n'est pas et ne sera jamais un « habitat traditionnel » au sens de la loi : l'habitat traditionnel, c'est celui dont on hérite. Elle disposerait des campings publics et privés, des terrains de loisir, de tous les espaces conçus pour accueillir les résidences mobiles non habitées par des "gens du voyage". Inversement, un Voyageur qui cesse de voyager et s'installe sur un terrain dont il est propriétaire ne sort jamais totalement de la catégorie, il devient dans les documents administratifs un « gens du voyage sédentaire ». Une formule oxymorique qui achève de révéler le caractère héréditaire informel du dispositif. La catégorie administrative n'est pas un statut qu'on endosse en adoptant un mode de vie mais une assignation qui suit les personnes et leurs familles depuis 1912, quel que soit leur mode de vie effectif. C'est un héritage duquel on ne peut consentir ni se soustraire.

    La co-autrice des Territoires perdus de la République a certainement du mal à avaler tout cela. Cette pourfendeuse de la laïcité et des valeurs universalistes, pourtant plusieurs fois épinglé pour des propos confinant au racisme, réaffirme ainsi devant les juges que la République ne peut pas discriminer sur les origines et que donc "gens du voyage" est un terme purement technique et que donc son injure ne peut revêtir un caractère raciale. Et pour cela Lefebvre fait ce qu'elle sait faire de mieux : nier tout processus de racisation. Il est pourtant aisé, et pour l'historien et pour le juriste, de démontrer que la dénomination « gens du voyage » est précisément l'outil par lequel la République a pu saisir juridiquement un groupe racialisé sans avoir à prononcer le mot de race. C'est d'ailleurs ce que je me suis attaché à expliquer lors de mon audition devant les juges. Utiliser l'argument de la « catégorie administrative » pour nier le caractère raciste de ces propos, revient finalement à se prévaloir de l'outil même qui permet au racisme de se dire sans se nommer. Barbara Lefebvre, ancienne cadre de la LICRA et défenseuse autoproclamée de la lutte contre l'antisémitisme, ne peut pourtant pas ignorer que l'effacement du processus de racialisation est un geste identifiable, récurrent, et qu'il porte un nom. Si elle s'intéressait au concept de blanchité, elle y retrouverait un mécanisme qu'elle devrait reconnaître : celui qui consiste à faire des juifs « des blancs comme les autres » pour disqualifier toute analyse de la violence antisémite en termes racistes. Ce qu'elle fait, à son échelle et avec ses propres mots, lorsqu'elle explique au tribunal que les « gens du voyage » sont une catégorie administrative et non une ethnie, c'est très exactement le même geste, appliqué à un autre groupe. Soit elle ne s'en aperçoit pas et il y a un problème de cohérence intellectuelle. Soit elle s'en aperçoit et il y a un problème d'honnêteté.

    Je prends le pari qu'il y a chez elle une parfaite conscience de tout ceci et que de ce fait une mauvaise foi peut être démontrée. Barbara Lefebvre est également professeure d'histoire-géographie et d'éducation morale et civique. Elle enseigne à ses élèves de troisième les stéréotypes racistes, la Shoah et le génocide des Roms et des Sintés. Elle sait, mieux que la plupart des commentateurs, que la catégorie administrative qu'elle invoque pour se dédouaner est le produit d'une histoire longue de racialisation. Lors de sa première audition, avant qu'elle ne soit préparée par son conseil, elle utilisait d'ailleurs indifféremment « gens du voyage » et « manouches », ce qui en dit long sur ce que l'expression recouvre dans son esprit.

    #GensDuVoyage #Antitsiganisme #WilliamAcker #BarbaraLefebvre #Racisme #Antifas #Indifference

  27. - bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    --<--
    👋 liberation, merci pour cet article: liberation.fr/economie/medias/

    Il serait peut-être intéressant de recueillir l'avis des "gens du voyage" eux-mêmes sur cette minimisation du racisme antitsigane ?

    Par exemple au hasard, l'association qui est à l'origine de la plainte contre Mme Lefebvre...
    -->--

    #antitsiganisme #racisme #ANGVC #WilliamAcker #GensDuVoyage #BarbaraLefèbvre #Media

  28. cncdh.fr/publications/evaluati

    Lancé en janvier 2023 et bénéficiant d’un portage politique inédit, le Plan national 2023-2026 devait marquer un tournant dans la lutte contre les discriminations. Trois ans plus tard, la CNCDH exprime sa profonde déception : le bilan est marqué par une gouvernance défaillante qui se traduit par un très faible taux d’exécution concrète des mesures prévues.
    Un décalage alarmant avec la réalité du terrain

    Ce constat est d'autant plus inquiétant que les dernières années ont enregistré des niveaux records de violence. En 2023, à la suite des attaques du 7-Octobre perpétrées par le Hamas et de la riposte d’Israël à Gaza, les actes antisémites ont bondi de +284 % et les actes antimusulmans de +164 %. Le nombre des actes racistes et antisémites est resté très élevé au cours des années 2024 et 2025. La CNCDH considère que ce contexte aurait dû commander aux pouvoirs publics d’élever la lutte contre toutes les formes de racisme en priorité absolue.
    Des renoncements inacceptables

    L'évaluation révèle que plusieurs ministères ont tout bonnement abandonné des pans entiers du Plan, sans explication ni consultation du comité de suivi.

    La CNCDH estime que ces renoncements soulèvent un enjeu démocratique majeur.

    L’évaluation publiée par la CNCDH se concentre sur trois ministères-clés dans la mise en œuvre du Plan :

    - Éducation nationale : la Commission déplore l'inexécution de certaines mesures, telles l'engagement des médias autour de la journée internationale du 21 mars.

    - Intérieur : la CNCDH regrette qu’aucune des mesures n’ait été pleinement exécutées, la moitié ayant été abandonnée.

    - Justice : si la mise en place de magistrats référents est une avancée, leur manque de visibilité et de moyens limite l’efficacité du dispositif.

    #GensDuVoyage #Discriminations #Antitsiganisme #France #Defaillance #Démocratie #CNCDH

  29. bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    Barbara Lefebvre vient d’être officiellement condamnée pour injure raciale par les juges de la 17e

    - blogs.mediapart.fr/henri-braun

    --<--
    Chaque année, la CNCDH indique dans son rapport annuel qu’ils sont les première victimes du racisme en France.

    Pour l’instant, l’ensemble des médias se sont montrés d’une discrétion exemplaire au sujet des poursuites intentées par le parquet de Paris contre Barbara Lefebvre.

    Sa condamnation sera-t-elle également passée sous silence ou est-on en droit d’espérer un sursaut informationnel même si l’empire Bolloré est directement concerné ?

    Combien de temps tolérerons nous cette situation alors même que la France n’a pas encore reconnu officiellement le génocide perpétré à leur encontre pendant la deuxième guerre mondiale ?
    -->--

    #antitsiganisme #GensDuVoyage #BarbaraLefebvre #Condamnations #CNCDH #MediaFascistes #Bolloré

  30. Message de romeurope.org/

    --<--
    Depuis 1990, le 8 avril est la "Journée internationale des Roms". Si cette journée permet de célébrer la culture rromani, elle est également une occasion pour reconnaître les droits des personnes roms, visibiliser les persécutions dont elles ont été victimes tout au long de l'histoire et dans tous les pays et de sensibiliser à l'antitsiganisme qui est toujours prégnant aujourd'hui.

    📊En 2024, encore 59 % des personnes interrogées par la CNCDH romeurope.org/rapport-annuel-d (Commission nationale consultative des droits de l'homme) considéraient que les personnes roms formaient "un groupe à part" dans la société française, un pourcentage près de deux fois supérieur aux autres minorités.

    Cette méconnaissance s'accompagne de préjugés négatifs : ainsi, 67 % des personnes interrogées pensent que les Roms "sont pour la plupart nomades", et 50 % qu'ils "exploitent très souvent les enfants". 

    🌩 Au-delà de ces données, c'est le quotidien des personnes concernées qui est largement affecté par cette forme de racisme qui est la plus répandue et "tolérée" en France, notamment du fait de sa banalisation au sein de la sphère politico-médiatique.

    Scolarité, conditions de vie, accès aux droits, ou encore déplacements dans l'espace public sont autant de domaines de la vie quotidienne qui sont affectés par cet antitsiganisme, comme en témoignent certains jeunes du programme Melting Potes d'Unis-Cités dans des vidéos-témoignages (romeurope.org/capsules-videos-)  réalisées en 2025 afin de sensibiliser sur ces sujets. 

    ⚖ Lutter contre l'antitsiganisme passe notamment par le contentieux, lorsque cela est possible.

    Ainsi, que ce soit dans les cas de "l'affaire Villeron" (romeurope.org/expulsion-illega, expulsion illégale de personnes vivant sur un bidonville, perpétrée notamment par le maire de la ville) ou de la récente plainte contre X (ldh-france.org/pourvu-que-tout) pour déferlement de commentaires antitsiganes suite à la médiatisation d'un incendie dans un bidonville à Ronchin dans le Nord, nous veillons à mobiliser la voie juridique pour condamner les faits racistes que nous avons à notre connaissance, au côté de partenaires tels que La Voix des Rroms (lavoixdesrroms.com/) , le MRAP (mrap.fr//) ,  ou la Ligue des droits de l'homme (ldh-france.org/).

    - Nous vous invitons donc à nous solliciter pour tout fait similaire (romeurope.org/)

    📖 Il s'agit également de faire un travail de mémoire des persécutions subies par les personnes roms à travers l'histoire, afin de faire connaître et reconnaître leur histoire méconnue, notamment la période de cinq siècles d'esclavage en Roumanie, ou encore le Samudaripen ou Porajmos, le génocide dont elles ont été victimes lors de la Seconde guerre mondiale, qui a causé la mort de 200 000 à 500 000 d'entre elles en Europe.

    Pour aller plus loin, n'hésitez pas à consulter et diffuser notre livret de lutte (romeurope.org/wp-content/uploa) contre l'antitsiganisme paru en 2025, qui permet de saisir l'ampleur des discriminations vécues par les personnes perçues comme roms, dans tous les domaines de la société.

    -->--

    #antitsiganisme #porajmos #samudaripen #roms #romeurope #GensDuVoyage

  31. Source: bsky.app/profile/rafumab.bsky.

    Suffisamment rare pour être partagé

    - ouest-france.fr/pays-de-la-loi (Installée près d’un site trop exposé aux risques, une famille de gens du voyage va être relogée près du Mans )

    Une dizaine de personnes vivent en caravanes depuis plusieurs années à Arnage (Sarthe), près de Butagaz, site Seveso. Un emplacement inadapté, voire risqué. Un terrain devrait bientôt être disponible pour leur permettre de déménager.

    Une famille vit depuis plusieurs années dans une zone à risque technologique fort.

    Près de Butagaz, à Arnage (Sarthe), exactement, au sud du Mans.

    Le site est classé Seveso seuil haut et sous haute surveillance.

    Cette situation ne pouvait plus durer.

    Un nouveau terrain route du Lude

    "C’est impossible de rester à cet endroit trop exposé aux risques", confirme Christophe Counil, élu à la métropole du Mans et président du syndicat mixte de la Sarthe pour le stationnement des gens du voyage.

    "La mairie, tout comme la Métropole et la Préfecture, étaient déterminées à leur trouver un terrain pour se réinstaller" .

    Ce devrait être chose faite prochainement.

    Un nouvel espace, route du Lude, dans le secteur Le bouleau, a été ciblé. Reste à modifier le Plan local d’urbanisme (PLU) pour que tout soit en règle.

    Une délibération a été votée en ce sens lors du dernier conseil communautaire, le 12 février 2026.

    Une enquête publique va s’ouvrir mercredi 15 avril sur ce projet de révision du PLU.

    L’adaptation du document d’urbanisme porte sur le passage de 0,40 hectare d’une "zone naturelle" à une "zone naturelle habitat caravane".

    Ceux qui le désirent ont jusqu’au 30 avril pour s’exprimer.

    -->--

    #GensDuVoyage #Sarthe #Seveso

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