#spacedebris — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #spacedebris, aggregated by home.social.
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2026-05-15 00:00:00 UTC (Delta: 24 hours)
WHERE IS 2025-010D?
- Discarded SpaceX Falcon 9 upper stage on lunar intercept
- Geocentric speed: 0.76 km/s (-0.03 km/s)
- Lunar impact in: 82 days⚪ Relative to Moon
- Distance: 834,783.12 km (+3,041.19 km)
- Lunar distance: 2.17 LD (+0.01 LD)
- Light travel time: 2.78 s (+0.01 s)🌎 Relative to Earth
- Distance: 514,750.16 km (+16,789.01 km)
- Light travel time: 1.72 s (+0.06 s) -
2026-05-14 00:00:00 UTC (Delta: 24 hours)
WHERE IS 2025-010D?
- Discarded SpaceX Falcon 9 upper stage on lunar intercept
- Geocentric speed: 0.80 km/s (-0.04 km/s)
- Lunar impact in: 83 days⚪ Relative to Moon
- Distance: 831,741.93 km (+8,605.41 km)
- Lunar distance: 2.16 LD (+0.02 LD)
- Light travel time: 2.77 s (+0.03 s)🌎 Relative to Earth
- Distance: 497,961.16 km (+20,220.59 km)
- Light travel time: 1.66 s (+0.07 s) -
@thorsten4future Jetzt, wo du es sagst, ja! 😄
All denjenigen, die sich für #spaceX Müll und die Gefahren von #Weltraummüll interessieren, empfehle ich, der Spezialistin und Astronomieprofessorin @sundogplanets zu folgen!
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Of the 33,269 objects currently tracked in orbit, 17,682 are classified as payloads (#satellites), while 2,396 are rocket bodies, 12,550 are debris fragments and 641 are unassigned.
This means that nearly 47% 📊 of tracked objects are #SpaceJunk.
Three actors account for 96% of all the 12,550 debris objects currently in orbit, with 12,041 of these attributed to #China, the #CIS and the #US https://www.accu.co.uk/p/525-the-space-debris-report
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2026-05-13 00:00:00 UTC (Delta: 24 hours)
WHERE IS 2025-010D?
- Discarded SpaceX Falcon 9 upper stage on lunar intercept
- Geocentric speed: 0.84 km/s (-0.05 km/s)
- Lunar impact in: 84 days⚪ Relative to Moon
- Distance: 823,136.53 km (+13,419.87 km)
- Lunar distance: 2.14 LD (+0.03 LD)
- Light travel time: 2.75 s (+0.04 s)🌎 Relative to Earth
- Distance: 477,740.57 km (+23,674.77 km)
- Light travel time: 1.59 s (+0.08 s) -
https://www.europesays.com/people/67492/ Elon Musk is just 200 satellites away from matching rest of the world combined #ElonMusk #Falcon9 #ISRO #Musk #OrbitalPayloads #SatelliteLaunches #SpaceDebris #SpaceX #SpaceXStarlinkSatellites #starlink #Starshield #Starship
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A WEEK IN ORBITAL HOARDING
20/2026🌐️ CATALOGED OBJECTS IN ORBIT: 33,814 (+55)
🛰 Active spacecraft: 15,826 (+58)
💤 Nonoperational spacecraft: 3,016 (+1)
🚀 Rocket bodies: 2,401 (+1)
❓ Unknown objects: 51
🗑️ Debris >10 cm: 12,520 (-5)24 cataloged objects were officially confirmed as reentered since the last update.
#Orbit #Satcat #CelesTrak #Satellite #SpaceDebris #SpaceJunk #OrbitalHoarding
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"Space is getting congested with man-made creations at an exponential rate. If the throwaway stages of these rockets aren't handled with proper diligence, the odds of them going where they shouldn't go up, too. Fortunately, these things are mostly designed to burn up in Earth's atmosphere if they come this way. But if they get caught by the Moon, the airless celestial body just has to receive them as trash."
https://www.jalopnik.com/2161457/moon-launches-littering-space-with-junk/
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A WEEK IN ORBITAL HOARDING
19/2026🌐️ CATALOGED OBJECTS IN ORBIT: 33,759 (+86)
🛰 Active spacecraft: 15,768 (+107)
💤 Nonoperational spacecraft: 3,015 (-1)
🚀 Rocket bodies: 2,400
❓ Unknown objects: 51 (-10)
🗑️ Debris >10 cm: 12,525 (-10)43 cataloged objects were officially confirmed as reentered since the last update.
#Orbit #Satcat #CelesTrak #Satellite #SpaceDebris #SpaceJunk #OrbitalHoarding
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Canada Updates Space Launch and Re-Entry Regulations in Canada Space Launch Act.
New regulations have strict de-orbiting mandates for controlled re-entries for non-geostationary orbit (NGSO) satellites in low Earth orbit (LEO) within five years after operational life.
Includes potential liability for debris affecting Canadian airspace, and Operators must submit debris mitigation plans, register for space situational awareness, and prove compliance. https://satnews.com/2026/04/29/canada-tightens-re-entry-regulations-as-spacex-starlink-constellations-descend/ #Canada #Space #SpaceLaunchAct #Satellites #SpaceCraft #Re_Entry #De_Orbit #SpaceJunk #SpaceDebris #Liability #LowEarthOrbit #NGSO
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RE: https://mastodon.social/@arstechnica/116488045155292546
A #Falcon9 rocket will strike 💥 the #Moon at 2.43 km a second.
#NASA and #China are deep in the planning stages for establishing semi-permanent outposts. As part of that, the cadence of launches on Falcon 9 and other rockets to the Moon is likely to increase 📈 by something like a factor of 10 -
Falcon 9 rocket stage projected to impact moon’s near side in August
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Satellites - C'est ce qu'on appelle une réaction en chaine, le même phénomène moteur que celui des explosions nucléaires. Ici, c'est appliqué aux satellites en orbite basse qui sont devenus tellement nombreux et dont le nazi milliardaire d'Afrique du Sud pourrissant toutes les sociétés veut encore augmenter le nombre à plus d'un million alors que c'est déjà un embouteillage dérivant à 27 000 km/h : le moindre événement perturbateur, vent solaire, orage magnétique ou autre pouvant rendre aléatoires et chaotiques les contrôles à distance parant aux collisions, et qui arrivera, va en déclencher une cascade exponentielle exactement comme une réaction nucléaire à masse critique : complètement et parfaitement incontrôlable. Ceci d'autant plus violemment que tout satellite désintégré se transforme en un nuage de débris tout autant à très haute vitesse, chacun d'eux étant capable de déchirer et/ou pulvériser d'autres satellites. Le réseau satellitaire de basse altitude peut donc se retrouver totalement atomisé lui-même, désintégrant du même coup de façon aussi brutale et soudaine l'essentiel des télécommunications, internet inclus, observations satellitaires, etc. Tout ça juste sur un gros orage magnétique ou perturbation solaire comme il y en a quasiment tout le temps à l'échelle géologique.
Je me demande si le "génie" autoproclamé "Asperger" a, dans son délire mégalomaniaque spatial, été assez intelligent pour le voir venir et j'ai bien l'impression que la réponse est non vu son objectif d'un million de satellites privés.
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Traduction de https://scitechdaily.com/2-8-days-to-disaster-scientists-warn-low-earth-orbit-could-suddenly-collapse/
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2,8 jours avant la catastrophe : des scientifiques mettent en garde contre l'effondrement brutal de tout le réseau de satellites en orbite bassePar SciTechDaily.com - 28 avril 2026
[Image : Débris spatiaux – Satellites en orbite autour de la Terre - Une nouvelle étude suggère que les réseaux satellitaires modernes sont bien plus fragiles qu’il n’y paraît, le risque de collisions orbitales augmentant fortement en cas de perturbation des systèmes de contrôle. Crédit : Shutterstock]
Une nouvelle étude alerte que si les opérateurs de satellites perdent brusquement le contrôle suite à une perturbation majeure, une catastrophique série de collisions en orbite pourrait se produire en seulement 2,8 jours.
Une importante tempête solaire n’a pas besoin de détruire directement les satellites pour provoquer une crise. Il suffit qu’elle interrompe le suivi, les commandes et les manœuvres d’évitement qui maintiennent sous contrôle l’environnement satellitaire actuellement de plus en plus dense. Ce risque s’accroît à mesure qu'on surcharge l’orbite terrestre basse de méga-constellations de satellites, de vastes réseaux de satellites lancés et remplacés à un rythme soutenu. Ces engins spatiaux fournissent l’accès à Internet, les communications, la surveillance météorologique, la navigation et d’autres services. Ceci étant, ça concourt à la congestion d'une région orbitale où les objets se déplacent à environ 27 000 km/h.
Une nouvelle étude, menée par Sarah Thiele, qui a débuté ses travaux en tant que doctorante à l'Université de Colombie-Britannique et travaille désormais à Princeton, tente de mesurer la fragilité de ce système. L'étude introduit un indicateur appelé « Horloge CRASH » (Collision Realization And Significant Harm), qui évalue le délai avant qu'une grave série de collisions ne se produise si les satellites ne peuvent plus être manœuvrés ou si les opérateurs perdent la possibilité de connaître leur position. Le résultat est alarmant. À partir des données du catalogue de satellites de juin 2025, les chercheurs ont calculé que si les opérateurs perdent la possibilité d'envoyer les ordres de manœuvre d'évitement, une dantesque série de collisions pourrait se produire en environ 2,8 jours. Une version plus large de l'Horloge CRASH prenant en compte toutes les interactions des objets spatiaux en orbite donne un délai de 5,5 jours. En 2018, avant l'expansion rapide des méga-constellations de satellites, ce délai était de 164 jours.
Les tempêtes solaires : une menace systémique
Les satellites en orbite terrestre basse ne suivent pas des trajectoires fixes. Leur fonctionnement repose sur le maintien à poste, la mise à jour des données de suivi et les manœuvres d'évitement de collision. Selon le dernier rapport bisannuel de SpaceX cité dans l'étude, les satellites Starlink ont effectué 144 404 manœuvres d'évitement entre le 1ᵉʳ décembre 2024 et le 31 mai 2025. Cela représente en moyenne 41 manœuvres par satellite et par an, soit une manœuvre d'évitement toutes les 1,8 minutes sur l'ensemble du réseau Starlink.
[Photo : Trajectoires des satellites Starlink (février 2024). Crédit : NASA Scientific Visualization Studio]
Lors d'une tempête solaire majeure, ce système, pourtant géré avec précision, peut devenir plus difficile à contrôler. Les tempêtes solaires réchauffent la haute atmosphère terrestre, provoquant son expansion. Cette expansion accroît la résistance de l'air sur les satellites, les dévie de leurs trajectoires, oblige les opérateurs à consommer du carburant pour les maintenir à leur altitude et rend moins fiables la prévision de leur orbite. La "tempête de Gannon" de mai 2024 a démontré l'ampleur des perturbations que peut engendrer ce phénomène : près de la moitié des satellites actifs en orbite terrestre basse ont dû être manœuvrés à cause de l'augmentation de la résistance de l'atmosphère. L'étude relève que ces nombreux repositionnements combinés à une résistance imprévisible ont considérablement compliqué l'évaluation des risques de collision pendant et après la tempête. Le danger s'accroît si une tempête perturbe également la navigation, les communications ou le contrôle au sol. Dans ce cas, les satellites deviennent plus difficiles à suivre juste au moment où ils deviennent plus lents à réagir.
Pourquoi une seule collision est cruciale
Le syndrome de Kessler est la version la plus connue de ce type de catastrophe. Des collisions en cascade saturent l'orbite de débris et finissent par rendre extrêmement difficile le lancement et l'exploitation de vaisseaux spatiaux en toute sécurité. Néanmoins ce scénario d'emballement prendrait des années, voire des décennies, à se concrétiser. Les chercheurs ont introduit un nouvel indicateur, l'horloge CRASH (Collision Realization And Significant Harm) qui estime la rapidité avec laquelle une collision majeure, génératrice de débris, pourrait se produire si le contrôle et la coordination des satellites actifs étaient perturbés, ce afin de bien voir le danger beaucoup plus immédiat. Même un seul impact à grande vitesse peut avoir des conséquences à long terme. Une collision entre de gros objets peut créer des milliers de fragments, chacun constituant un nouveau danger. L'environnement actuel des débris spatiaux est encore marqué par l'essai anti-satellite chinois de 2007 impliquant Fengyun 1C et la collision de 2009 entre Iridium 33 et Kosmos 2251. La nouvelle étude révèle que les zones les plus denses des réseaux satellitaires actuels sont particulièrement préoccupantes. L'enveloppe principale de Starlink à environ 550 kilomètres d'altitude atteint des densités plus de dix fois supérieures au pic de densité des débris suivis vers 800 kilomètres d'altitude.
Une marge d'erreur de plus en plus réduite
Les chercheurs estiment que sur l'ensemble de l'orbite terrestre basse des croisements à moins d'un kilomètre de distance se produisent toutes les 36 secondes. Les rencontres entre au moins deux satellites ont lieu environ toutes les 41 secondes, celles entre un satellite Starlink et un autre objet spatial environ toutes les 47 secondes. Un croisement rapproché n'équivaut pas à une collision. Les opérateurs évaluent la distance, la taille du satellite, l'incertitude et la probabilité de collision avant de décider de le déplacer ou pas. Quoi qu'il en soit, la fréquence de ces rencontres démontre à quel point les orbites dépendent d'un contrôle rapide, précis et coordonné. Les tempêtes solaires majeures sont rares mais bien réelles. La tempête de Gannon de mai 2024 a été la plus puissante tempête géomagnétique de ces dernières décennies. L'événement de Carrington en septembre 1859 était au moins deux fois plus intense, selon l'étude, et a comporté deux fortes tempêtes en quelques jours. Si une tempête de l'ampleur de Carrington se produisait aujourd'hui elle frapperait un monde fortement dépendant des satellites pour les communications, la synchronisation, l'observation de la Terre, les prévisions météorologiques, les opérations militaires, la gestion des catastrophes, la finance et la navigation. Elle impacterait un environnement orbital bien plus encombré qu'il y a seulement dix ans. En plus du risque de collisions, les méga-constellations de satellites participent aussi à la multiplication des débris spatiaux, aux rentrées atmosphériques accidentelles, aux perturbations des observations d'astronomie et à la pollution atmosphérique. L'étude ne préconise pas la suppression des satellites, elle pointe une vulnérabilité critique. L'orbite terrestre basse repose désormais sur un contrôle constant et précis et si ce contrôle est interrompu, la fenêtre d'opportunité permettant d'éviter une série de collisions majeure pourrait se réduire à quelques jours seulement.
Référence : "An orbital house of cards: Frequent megaconstellation close conjunctions" (= Un château de cartes orbital : les fréquentes conjonctions rapprochées de mégaconstellations) par Sarah Thiele, Skye R. Heiland, Aaron C. Boley et Samantha M. Lawler, 10 décembre 2025, arXiv.
DOI : https://doi.org/10.48550/arXiv.2512.09643
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#Science #Astrophysics #Satellites #Musk #Starlink #SolarStorms #SpaceDebris #SpaceWeather -
Satellites - C'est ce qu'on appelle une réaction en chaine, le même phénomène moteur que celui des explosions nucléaires. Ici, c'est appliqué aux satellites en orbite basse qui sont devenus tellement nombreux et dont le nazi milliardaire d'Afrique du Sud pourrissant toutes les sociétés veut encore augmenter le nombre à plus d'un million alors que c'est déjà un embouteillage dérivant à 27 000 km/h : le moindre événement perturbateur, vent solaire, orage magnétique ou autre pouvant rendre aléatoires et chaotiques les contrôles à distance parant aux collisions, et qui arrivera, va en déclencher une cascade exponentielle exactement comme une réaction nucléaire à masse critique : complètement et parfaitement incontrôlable. Ceci d'autant plus violemment que tout satellite désintégré se transforme en un nuage de débris tout autant à très haute vitesse, chacun d'eux étant capable de déchirer et/ou pulvériser d'autres satellites. Le réseau satellitaire de basse altitude peut donc se retrouver totalement atomisé lui-même, désintégrant du même coup de façon aussi brutale et soudaine l'essentiel des télécommunications, internet inclus, observations satellitaires, etc. Tout ça juste sur un gros orage magnétique ou perturbation solaire comme il y en a quasiment tout le temps à l'échelle géologique.
Je me demande si le "génie" autoproclamé "Asperger" a, dans son délire mégalomaniaque spatial, été assez intelligent pour le voir venir et j'ai bien l'impression que la réponse est non vu son objectif d'un million de satellites privés.
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Traduction de https://scitechdaily.com/2-8-days-to-disaster-scientists-warn-low-earth-orbit-could-suddenly-collapse/
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2,8 jours avant la catastrophe : des scientifiques mettent en garde contre l'effondrement brutal de tout le réseau de satellites en orbite bassePar SciTechDaily.com - 28 avril 2026
[Image : Débris spatiaux – Satellites en orbite autour de la Terre - Une nouvelle étude suggère que les réseaux satellitaires modernes sont bien plus fragiles qu’il n’y paraît, le risque de collisions orbitales augmentant fortement en cas de perturbation des systèmes de contrôle. Crédit : Shutterstock]
Une nouvelle étude alerte que si les opérateurs de satellites perdent brusquement le contrôle suite à une perturbation majeure, une catastrophique série de collisions en orbite pourrait se produire en seulement 2,8 jours.
Une importante tempête solaire n’a pas besoin de détruire directement les satellites pour provoquer une crise. Il suffit qu’elle interrompe le suivi, les commandes et les manœuvres d’évitement qui maintiennent sous contrôle l’environnement satellitaire actuellement de plus en plus dense. Ce risque s’accroît à mesure qu'on surcharge l’orbite terrestre basse de méga-constellations de satellites, de vastes réseaux de satellites lancés et remplacés à un rythme soutenu. Ces engins spatiaux fournissent l’accès à Internet, les communications, la surveillance météorologique, la navigation et d’autres services. Ceci étant, ça concourt à la congestion d'une région orbitale où les objets se déplacent à environ 27 000 km/h.
Une nouvelle étude, menée par Sarah Thiele, qui a débuté ses travaux en tant que doctorante à l'Université de Colombie-Britannique et travaille désormais à Princeton, tente de mesurer la fragilité de ce système. L'étude introduit un indicateur appelé « Horloge CRASH » (Collision Realization And Significant Harm), qui évalue le délai avant qu'une grave série de collisions ne se produise si les satellites ne peuvent plus être manœuvrés ou si les opérateurs perdent la possibilité de connaître leur position. Le résultat est alarmant. À partir des données du catalogue de satellites de juin 2025, les chercheurs ont calculé que si les opérateurs perdent la possibilité d'envoyer les ordres de manœuvre d'évitement, une dantesque série de collisions pourrait se produire en environ 2,8 jours. Une version plus large de l'Horloge CRASH prenant en compte toutes les interactions des objets spatiaux en orbite donne un délai de 5,5 jours. En 2018, avant l'expansion rapide des méga-constellations de satellites, ce délai était de 164 jours.
Les tempêtes solaires : une menace systémique
Les satellites en orbite terrestre basse ne suivent pas des trajectoires fixes. Leur fonctionnement repose sur le maintien à poste, la mise à jour des données de suivi et les manœuvres d'évitement de collision. Selon le dernier rapport bisannuel de SpaceX cité dans l'étude, les satellites Starlink ont effectué 144 404 manœuvres d'évitement entre le 1ᵉʳ décembre 2024 et le 31 mai 2025. Cela représente en moyenne 41 manœuvres par satellite et par an, soit une manœuvre d'évitement toutes les 1,8 minutes sur l'ensemble du réseau Starlink.
[Photo : Trajectoires des satellites Starlink (février 2024). Crédit : NASA Scientific Visualization Studio]
Lors d'une tempête solaire majeure, ce système, pourtant géré avec précision, peut devenir plus difficile à contrôler. Les tempêtes solaires réchauffent la haute atmosphère terrestre, provoquant son expansion. Cette expansion accroît la résistance de l'air sur les satellites, les dévie de leurs trajectoires, oblige les opérateurs à consommer du carburant pour les maintenir à leur altitude et rend moins fiables la prévision de leur orbite. La "tempête de Gannon" de mai 2024 a démontré l'ampleur des perturbations que peut engendrer ce phénomène : près de la moitié des satellites actifs en orbite terrestre basse ont dû être manœuvrés à cause de l'augmentation de la résistance de l'atmosphère. L'étude relève que ces nombreux repositionnements combinés à une résistance imprévisible ont considérablement compliqué l'évaluation des risques de collision pendant et après la tempête. Le danger s'accroît si une tempête perturbe également la navigation, les communications ou le contrôle au sol. Dans ce cas, les satellites deviennent plus difficiles à suivre juste au moment où ils deviennent plus lents à réagir.
Pourquoi une seule collision est cruciale
Le syndrome de Kessler est la version la plus connue de ce type de catastrophe. Des collisions en cascade saturent l'orbite de débris et finissent par rendre extrêmement difficile le lancement et l'exploitation de vaisseaux spatiaux en toute sécurité. Néanmoins ce scénario d'emballement prendrait des années, voire des décennies, à se concrétiser. Les chercheurs ont introduit un nouvel indicateur, l'horloge CRASH (Collision Realization And Significant Harm) qui estime la rapidité avec laquelle une collision majeure, génératrice de débris, pourrait se produire si le contrôle et la coordination des satellites actifs étaient perturbés, ce afin de bien voir le danger beaucoup plus immédiat. Même un seul impact à grande vitesse peut avoir des conséquences à long terme. Une collision entre de gros objets peut créer des milliers de fragments, chacun constituant un nouveau danger. L'environnement actuel des débris spatiaux est encore marqué par l'essai anti-satellite chinois de 2007 impliquant Fengyun 1C et la collision de 2009 entre Iridium 33 et Kosmos 2251. La nouvelle étude révèle que les zones les plus denses des réseaux satellitaires actuels sont particulièrement préoccupantes. L'enveloppe principale de Starlink à environ 550 kilomètres d'altitude atteint des densités plus de dix fois supérieures au pic de densité des débris suivis vers 800 kilomètres d'altitude.
Une marge d'erreur de plus en plus réduite
Les chercheurs estiment que sur l'ensemble de l'orbite terrestre basse des croisements à moins d'un kilomètre de distance se produisent toutes les 36 secondes. Les rencontres entre au moins deux satellites ont lieu environ toutes les 41 secondes, celles entre un satellite Starlink et un autre objet spatial environ toutes les 47 secondes. Un croisement rapproché n'équivaut pas à une collision. Les opérateurs évaluent la distance, la taille du satellite, l'incertitude et la probabilité de collision avant de décider de le déplacer ou pas. Quoi qu'il en soit, la fréquence de ces rencontres démontre à quel point les orbites dépendent d'un contrôle rapide, précis et coordonné. Les tempêtes solaires majeures sont rares mais bien réelles. La tempête de Gannon de mai 2024 a été la plus puissante tempête géomagnétique de ces dernières décennies. L'événement de Carrington en septembre 1859 était au moins deux fois plus intense, selon l'étude, et a comporté deux fortes tempêtes en quelques jours. Si une tempête de l'ampleur de Carrington se produisait aujourd'hui elle frapperait un monde fortement dépendant des satellites pour les communications, la synchronisation, l'observation de la Terre, les prévisions météorologiques, les opérations militaires, la gestion des catastrophes, la finance et la navigation. Elle impacterait un environnement orbital bien plus encombré qu'il y a seulement dix ans. En plus du risque de collisions, les méga-constellations de satellites participent aussi à la multiplication des débris spatiaux, aux rentrées atmosphériques accidentelles, aux perturbations des observations d'astronomie et à la pollution atmosphérique. L'étude ne préconise pas la suppression des satellites, elle pointe une vulnérabilité critique. L'orbite terrestre basse repose désormais sur un contrôle constant et précis et si ce contrôle est interrompu, la fenêtre d'opportunité permettant d'éviter une série de collisions majeure pourrait se réduire à quelques jours seulement.
Référence : "An orbital house of cards: Frequent megaconstellation close conjunctions" (= Un château de cartes orbital : les fréquentes conjonctions rapprochées de mégaconstellations) par Sarah Thiele, Skye R. Heiland, Aaron C. Boley et Samantha M. Lawler, 10 décembre 2025, arXiv.
DOI : https://doi.org/10.48550/arXiv.2512.09643
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#Science #Astrophysics #Satellites #Musk #Starlink #SolarStorms #SpaceDebris #SpaceWeather -
Satellites - C'est ce qu'on appelle une réaction en chaine, le même phénomène moteur que celui des explosions nucléaires. Ici, c'est appliqué aux satellites en orbite basse qui sont devenus tellement nombreux et dont le nazi milliardaire d'Afrique du Sud pourrissant toutes les sociétés veut encore augmenter le nombre à plus d'un million alors que c'est déjà un embouteillage dérivant à 27 000 km/h : le moindre événement perturbateur, vent solaire, orage magnétique ou autre pouvant rendre aléatoires et chaotiques les contrôles à distance parant aux collisions, et qui arrivera, va en déclencher une cascade exponentielle exactement comme une réaction nucléaire à masse critique : complètement et parfaitement incontrôlable. Ceci d'autant plus violemment que tout satellite désintégré se transforme en un nuage de débris tout autant à très haute vitesse, chacun d'eux étant capable de déchirer et/ou pulvériser d'autres satellites. Le réseau satellitaire de basse altitude peut donc se retrouver totalement atomisé lui-même, désintégrant du même coup de façon aussi brutale et soudaine l'essentiel des télécommunications, internet inclus, observations satellitaires, etc. Tout ça juste sur un gros orage magnétique ou perturbation solaire comme il y en a quasiment tout le temps à l'échelle géologique.
Je me demande si le "génie" autoproclamé "Asperger" a, dans son délire mégalomaniaque spatial, été assez intelligent pour le voir venir et j'ai bien l'impression que la réponse est non vu son objectif d'un million de satellites privés.
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Traduction de https://scitechdaily.com/2-8-days-to-disaster-scientists-warn-low-earth-orbit-could-suddenly-collapse/
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2,8 jours avant la catastrophe : des scientifiques mettent en garde contre l'effondrement brutal de tout le réseau de satellites en orbite bassePar SciTechDaily.com - 28 avril 2026
[Image : Débris spatiaux – Satellites en orbite autour de la Terre - Une nouvelle étude suggère que les réseaux satellitaires modernes sont bien plus fragiles qu’il n’y paraît, le risque de collisions orbitales augmentant fortement en cas de perturbation des systèmes de contrôle. Crédit : Shutterstock]
Une nouvelle étude alerte que si les opérateurs de satellites perdent brusquement le contrôle suite à une perturbation majeure, une catastrophique série de collisions en orbite pourrait se produire en seulement 2,8 jours.
Une importante tempête solaire n’a pas besoin de détruire directement les satellites pour provoquer une crise. Il suffit qu’elle interrompe le suivi, les commandes et les manœuvres d’évitement qui maintiennent sous contrôle l’environnement satellitaire actuellement de plus en plus dense. Ce risque s’accroît à mesure qu'on surcharge l’orbite terrestre basse de méga-constellations de satellites, de vastes réseaux de satellites lancés et remplacés à un rythme soutenu. Ces engins spatiaux fournissent l’accès à Internet, les communications, la surveillance météorologique, la navigation et d’autres services. Ceci étant, ça concourt à la congestion d'une région orbitale où les objets se déplacent à environ 27 000 km/h.
Une nouvelle étude, menée par Sarah Thiele, qui a débuté ses travaux en tant que doctorante à l'Université de Colombie-Britannique et travaille désormais à Princeton, tente de mesurer la fragilité de ce système. L'étude introduit un indicateur appelé « Horloge CRASH » (Collision Realization And Significant Harm), qui évalue le délai avant qu'une grave série de collisions ne se produise si les satellites ne peuvent plus être manœuvrés ou si les opérateurs perdent la possibilité de connaître leur position. Le résultat est alarmant. À partir des données du catalogue de satellites de juin 2025, les chercheurs ont calculé que si les opérateurs perdent la possibilité d'envoyer les ordres de manœuvre d'évitement, une dantesque série de collisions pourrait se produire en environ 2,8 jours. Une version plus large de l'Horloge CRASH prenant en compte toutes les interactions des objets spatiaux en orbite donne un délai de 5,5 jours. En 2018, avant l'expansion rapide des méga-constellations de satellites, ce délai était de 164 jours.
Les tempêtes solaires : une menace systémique
Les satellites en orbite terrestre basse ne suivent pas des trajectoires fixes. Leur fonctionnement repose sur le maintien à poste, la mise à jour des données de suivi et les manœuvres d'évitement de collision. Selon le dernier rapport bisannuel de SpaceX cité dans l'étude, les satellites Starlink ont effectué 144 404 manœuvres d'évitement entre le 1ᵉʳ décembre 2024 et le 31 mai 2025. Cela représente en moyenne 41 manœuvres par satellite et par an, soit une manœuvre d'évitement toutes les 1,8 minutes sur l'ensemble du réseau Starlink.
[Photo : Trajectoires des satellites Starlink (février 2024). Crédit : NASA Scientific Visualization Studio]
Lors d'une tempête solaire majeure, ce système, pourtant géré avec précision, peut devenir plus difficile à contrôler. Les tempêtes solaires réchauffent la haute atmosphère terrestre, provoquant son expansion. Cette expansion accroît la résistance de l'air sur les satellites, les dévie de leurs trajectoires, oblige les opérateurs à consommer du carburant pour les maintenir à leur altitude et rend moins fiables la prévision de leur orbite. La "tempête de Gannon" de mai 2024 a démontré l'ampleur des perturbations que peut engendrer ce phénomène : près de la moitié des satellites actifs en orbite terrestre basse ont dû être manœuvrés à cause de l'augmentation de la résistance de l'atmosphère. L'étude relève que ces nombreux repositionnements combinés à une résistance imprévisible ont considérablement compliqué l'évaluation des risques de collision pendant et après la tempête. Le danger s'accroît si une tempête perturbe également la navigation, les communications ou le contrôle au sol. Dans ce cas, les satellites deviennent plus difficiles à suivre juste au moment où ils deviennent plus lents à réagir.
Pourquoi une seule collision est cruciale
Le syndrome de Kessler est la version la plus connue de ce type de catastrophe. Des collisions en cascade saturent l'orbite de débris et finissent par rendre extrêmement difficile le lancement et l'exploitation de vaisseaux spatiaux en toute sécurité. Néanmoins ce scénario d'emballement prendrait des années, voire des décennies, à se concrétiser. Les chercheurs ont introduit un nouvel indicateur, l'horloge CRASH (Collision Realization And Significant Harm) qui estime la rapidité avec laquelle une collision majeure, génératrice de débris, pourrait se produire si le contrôle et la coordination des satellites actifs étaient perturbés, ce afin de bien voir le danger beaucoup plus immédiat. Même un seul impact à grande vitesse peut avoir des conséquences à long terme. Une collision entre de gros objets peut créer des milliers de fragments, chacun constituant un nouveau danger. L'environnement actuel des débris spatiaux est encore marqué par l'essai anti-satellite chinois de 2007 impliquant Fengyun 1C et la collision de 2009 entre Iridium 33 et Kosmos 2251. La nouvelle étude révèle que les zones les plus denses des réseaux satellitaires actuels sont particulièrement préoccupantes. L'enveloppe principale de Starlink à environ 550 kilomètres d'altitude atteint des densités plus de dix fois supérieures au pic de densité des débris suivis vers 800 kilomètres d'altitude.
Une marge d'erreur de plus en plus réduite
Les chercheurs estiment que sur l'ensemble de l'orbite terrestre basse des croisements à moins d'un kilomètre de distance se produisent toutes les 36 secondes. Les rencontres entre au moins deux satellites ont lieu environ toutes les 41 secondes, celles entre un satellite Starlink et un autre objet spatial environ toutes les 47 secondes. Un croisement rapproché n'équivaut pas à une collision. Les opérateurs évaluent la distance, la taille du satellite, l'incertitude et la probabilité de collision avant de décider de le déplacer ou pas. Quoi qu'il en soit, la fréquence de ces rencontres démontre à quel point les orbites dépendent d'un contrôle rapide, précis et coordonné. Les tempêtes solaires majeures sont rares mais bien réelles. La tempête de Gannon de mai 2024 a été la plus puissante tempête géomagnétique de ces dernières décennies. L'événement de Carrington en septembre 1859 était au moins deux fois plus intense, selon l'étude, et a comporté deux fortes tempêtes en quelques jours. Si une tempête de l'ampleur de Carrington se produisait aujourd'hui elle frapperait un monde fortement dépendant des satellites pour les communications, la synchronisation, l'observation de la Terre, les prévisions météorologiques, les opérations militaires, la gestion des catastrophes, la finance et la navigation. Elle impacterait un environnement orbital bien plus encombré qu'il y a seulement dix ans. En plus du risque de collisions, les méga-constellations de satellites participent aussi à la multiplication des débris spatiaux, aux rentrées atmosphériques accidentelles, aux perturbations des observations d'astronomie et à la pollution atmosphérique. L'étude ne préconise pas la suppression des satellites, elle pointe une vulnérabilité critique. L'orbite terrestre basse repose désormais sur un contrôle constant et précis et si ce contrôle est interrompu, la fenêtre d'opportunité permettant d'éviter une série de collisions majeure pourrait se réduire à quelques jours seulement.
Référence : "An orbital house of cards: Frequent megaconstellation close conjunctions" (= Un château de cartes orbital : les fréquentes conjonctions rapprochées de mégaconstellations) par Sarah Thiele, Skye R. Heiland, Aaron C. Boley et Samantha M. Lawler, 10 décembre 2025, arXiv.
DOI : https://doi.org/10.48550/arXiv.2512.09643
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#Science #Astrophysics #Satellites #Musk #Starlink #SolarStorms #SpaceDebris #SpaceWeather -
Satellites - C'est ce qu'on appelle une réaction en chaine, le même phénomène moteur que celui des explosions nucléaires. Ici, c'est appliqué aux satellites en orbite basse qui sont devenus tellement nombreux et dont le nazi milliardaire d'Afrique du Sud pourrissant toutes les sociétés veut encore augmenter le nombre à plus d'un million alors que c'est déjà un embouteillage dérivant à 27 000 km/h : le moindre événement perturbateur, vent solaire, orage magnétique ou autre pouvant rendre aléatoires et chaotiques les contrôles à distance parant aux collisions, et qui arrivera, va en déclencher une cascade exponentielle exactement comme une réaction nucléaire à masse critique : complètement et parfaitement incontrôlable. Ceci d'autant plus violemment que tout satellite désintégré se transforme en un nuage de débris tout autant à très haute vitesse, chacun d'eux étant capable de déchirer et/ou pulvériser d'autres satellites. Le réseau satellitaire de basse altitude peut donc se retrouver totalement atomisé lui-même, désintégrant du même coup de façon aussi brutale et soudaine l'essentiel des télécommunications, internet inclus, observations satellitaires, etc. Tout ça juste sur un gros orage magnétique ou perturbation solaire comme il y en a quasiment tout le temps à l'échelle géologique.
Je me demande si le "génie" autoproclamé "Asperger" a, dans son délire mégalomaniaque spatial, été assez intelligent pour le voir venir et j'ai bien l'impression que la réponse est non vu son objectif d'un million de satellites privés.
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Traduction de https://scitechdaily.com/2-8-days-to-disaster-scientists-warn-low-earth-orbit-could-suddenly-collapse/
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2,8 jours avant la catastrophe : des scientifiques mettent en garde contre l'effondrement brutal de tout le réseau de satellites en orbite bassePar SciTechDaily.com - 28 avril 2026
[Image : Débris spatiaux – Satellites en orbite autour de la Terre - Une nouvelle étude suggère que les réseaux satellitaires modernes sont bien plus fragiles qu’il n’y paraît, le risque de collisions orbitales augmentant fortement en cas de perturbation des systèmes de contrôle. Crédit : Shutterstock]
Une nouvelle étude alerte que si les opérateurs de satellites perdent brusquement le contrôle suite à une perturbation majeure, une catastrophique série de collisions en orbite pourrait se produire en seulement 2,8 jours.
Une importante tempête solaire n’a pas besoin de détruire directement les satellites pour provoquer une crise. Il suffit qu’elle interrompe le suivi, les commandes et les manœuvres d’évitement qui maintiennent sous contrôle l’environnement satellitaire actuellement de plus en plus dense. Ce risque s’accroît à mesure qu'on surcharge l’orbite terrestre basse de méga-constellations de satellites, de vastes réseaux de satellites lancés et remplacés à un rythme soutenu. Ces engins spatiaux fournissent l’accès à Internet, les communications, la surveillance météorologique, la navigation et d’autres services. Ceci étant, ça concourt à la congestion d'une région orbitale où les objets se déplacent à environ 27 000 km/h.
Une nouvelle étude, menée par Sarah Thiele, qui a débuté ses travaux en tant que doctorante à l'Université de Colombie-Britannique et travaille désormais à Princeton, tente de mesurer la fragilité de ce système. L'étude introduit un indicateur appelé « Horloge CRASH » (Collision Realization And Significant Harm), qui évalue le délai avant qu'une grave série de collisions ne se produise si les satellites ne peuvent plus être manœuvrés ou si les opérateurs perdent la possibilité de connaître leur position. Le résultat est alarmant. À partir des données du catalogue de satellites de juin 2025, les chercheurs ont calculé que si les opérateurs perdent la possibilité d'envoyer les ordres de manœuvre d'évitement, une dantesque série de collisions pourrait se produire en environ 2,8 jours. Une version plus large de l'Horloge CRASH prenant en compte toutes les interactions des objets spatiaux en orbite donne un délai de 5,5 jours. En 2018, avant l'expansion rapide des méga-constellations de satellites, ce délai était de 164 jours.
Les tempêtes solaires : une menace systémique
Les satellites en orbite terrestre basse ne suivent pas des trajectoires fixes. Leur fonctionnement repose sur le maintien à poste, la mise à jour des données de suivi et les manœuvres d'évitement de collision. Selon le dernier rapport bisannuel de SpaceX cité dans l'étude, les satellites Starlink ont effectué 144 404 manœuvres d'évitement entre le 1ᵉʳ décembre 2024 et le 31 mai 2025. Cela représente en moyenne 41 manœuvres par satellite et par an, soit une manœuvre d'évitement toutes les 1,8 minutes sur l'ensemble du réseau Starlink.
[Photo : Trajectoires des satellites Starlink (février 2024). Crédit : NASA Scientific Visualization Studio]
Lors d'une tempête solaire majeure, ce système, pourtant géré avec précision, peut devenir plus difficile à contrôler. Les tempêtes solaires réchauffent la haute atmosphère terrestre, provoquant son expansion. Cette expansion accroît la résistance de l'air sur les satellites, les dévie de leurs trajectoires, oblige les opérateurs à consommer du carburant pour les maintenir à leur altitude et rend moins fiables la prévision de leur orbite. La "tempête de Gannon" de mai 2024 a démontré l'ampleur des perturbations que peut engendrer ce phénomène : près de la moitié des satellites actifs en orbite terrestre basse ont dû être manœuvrés à cause de l'augmentation de la résistance de l'atmosphère. L'étude relève que ces nombreux repositionnements combinés à une résistance imprévisible ont considérablement compliqué l'évaluation des risques de collision pendant et après la tempête. Le danger s'accroît si une tempête perturbe également la navigation, les communications ou le contrôle au sol. Dans ce cas, les satellites deviennent plus difficiles à suivre juste au moment où ils deviennent plus lents à réagir.
Pourquoi une seule collision est cruciale
Le syndrome de Kessler est la version la plus connue de ce type de catastrophe. Des collisions en cascade saturent l'orbite de débris et finissent par rendre extrêmement difficile le lancement et l'exploitation de vaisseaux spatiaux en toute sécurité. Néanmoins ce scénario d'emballement prendrait des années, voire des décennies, à se concrétiser. Les chercheurs ont introduit un nouvel indicateur, l'horloge CRASH (Collision Realization And Significant Harm) qui estime la rapidité avec laquelle une collision majeure, génératrice de débris, pourrait se produire si le contrôle et la coordination des satellites actifs étaient perturbés, ce afin de bien voir le danger beaucoup plus immédiat. Même un seul impact à grande vitesse peut avoir des conséquences à long terme. Une collision entre de gros objets peut créer des milliers de fragments, chacun constituant un nouveau danger. L'environnement actuel des débris spatiaux est encore marqué par l'essai anti-satellite chinois de 2007 impliquant Fengyun 1C et la collision de 2009 entre Iridium 33 et Kosmos 2251. La nouvelle étude révèle que les zones les plus denses des réseaux satellitaires actuels sont particulièrement préoccupantes. L'enveloppe principale de Starlink à environ 550 kilomètres d'altitude atteint des densités plus de dix fois supérieures au pic de densité des débris suivis vers 800 kilomètres d'altitude.
Une marge d'erreur de plus en plus réduite
Les chercheurs estiment que sur l'ensemble de l'orbite terrestre basse des croisements à moins d'un kilomètre de distance se produisent toutes les 36 secondes. Les rencontres entre au moins deux satellites ont lieu environ toutes les 41 secondes, celles entre un satellite Starlink et un autre objet spatial environ toutes les 47 secondes. Un croisement rapproché n'équivaut pas à une collision. Les opérateurs évaluent la distance, la taille du satellite, l'incertitude et la probabilité de collision avant de décider de le déplacer ou pas. Quoi qu'il en soit, la fréquence de ces rencontres démontre à quel point les orbites dépendent d'un contrôle rapide, précis et coordonné. Les tempêtes solaires majeures sont rares mais bien réelles. La tempête de Gannon de mai 2024 a été la plus puissante tempête géomagnétique de ces dernières décennies. L'événement de Carrington en septembre 1859 était au moins deux fois plus intense, selon l'étude, et a comporté deux fortes tempêtes en quelques jours. Si une tempête de l'ampleur de Carrington se produisait aujourd'hui elle frapperait un monde fortement dépendant des satellites pour les communications, la synchronisation, l'observation de la Terre, les prévisions météorologiques, les opérations militaires, la gestion des catastrophes, la finance et la navigation. Elle impacterait un environnement orbital bien plus encombré qu'il y a seulement dix ans. En plus du risque de collisions, les méga-constellations de satellites participent aussi à la multiplication des débris spatiaux, aux rentrées atmosphériques accidentelles, aux perturbations des observations d'astronomie et à la pollution atmosphérique. L'étude ne préconise pas la suppression des satellites, elle pointe une vulnérabilité critique. L'orbite terrestre basse repose désormais sur un contrôle constant et précis et si ce contrôle est interrompu, la fenêtre d'opportunité permettant d'éviter une série de collisions majeure pourrait se réduire à quelques jours seulement.
Référence : "An orbital house of cards: Frequent megaconstellation close conjunctions" (= Un château de cartes orbital : les fréquentes conjonctions rapprochées de mégaconstellations) par Sarah Thiele, Skye R. Heiland, Aaron C. Boley et Samantha M. Lawler, 10 décembre 2025, arXiv.
DOI : https://doi.org/10.48550/arXiv.2512.09643
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#Science #Astrophysics #Satellites #Musk #Starlink #SolarStorms #SpaceDebris #SpaceWeather -
Satellites - C'est ce qu'on appelle une réaction en chaine, le même phénomène moteur que celui des explosions nucléaires. Ici, c'est appliqué aux satellites en orbite basse qui sont devenus tellement nombreux et dont le nazi milliardaire d'Afrique du Sud pourrissant toutes les sociétés veut encore augmenter le nombre à plus d'un million alors que c'est déjà un embouteillage dérivant à 27 000 km/h : le moindre événement perturbateur, vent solaire, orage magnétique ou autre pouvant rendre aléatoires et chaotiques les contrôles à distance parant aux collisions, et qui arrivera, va en déclencher une cascade exponentielle exactement comme une réaction nucléaire à masse critique : complètement et parfaitement incontrôlable. Ceci d'autant plus violemment que tout satellite désintégré se transforme en un nuage de débris tout autant à très haute vitesse, chacun d'eux étant capable de déchirer et/ou pulvériser d'autres satellites. Le réseau satellitaire de basse altitude peut donc se retrouver totalement atomisé lui-même, désintégrant du même coup de façon aussi brutale et soudaine l'essentiel des télécommunications, internet inclus, observations satellitaires, etc. Tout ça juste sur un gros orage magnétique ou perturbation solaire comme il y en a quasiment tout le temps à l'échelle géologique.
Je me demande si le "génie" autoproclamé "Asperger" a, dans son délire mégalomaniaque spatial, été assez intelligent pour le voir venir et j'ai bien l'impression que la réponse est non vu son objectif d'un million de satellites privés.
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2,8 jours avant la catastrophe : des scientifiques mettent en garde contre l'effondrement brutal de tout le réseau de satellites en orbite bassePar SciTechDaily.com - 28 avril 2026
[Image : Débris spatiaux – Satellites en orbite autour de la Terre - Une nouvelle étude suggère que les réseaux satellitaires modernes sont bien plus fragiles qu’il n’y paraît, le risque de collisions orbitales augmentant fortement en cas de perturbation des systèmes de contrôle. Crédit : Shutterstock]
Une nouvelle étude alerte que si les opérateurs de satellites perdent brusquement le contrôle suite à une perturbation majeure, une catastrophique série de collisions en orbite pourrait se produire en seulement 2,8 jours.
Une importante tempête solaire n’a pas besoin de détruire directement les satellites pour provoquer une crise. Il suffit qu’elle interrompe le suivi, les commandes et les manœuvres d’évitement qui maintiennent sous contrôle l’environnement satellitaire actuellement de plus en plus dense. Ce risque s’accroît à mesure qu'on surcharge l’orbite terrestre basse de méga-constellations de satellites, de vastes réseaux de satellites lancés et remplacés à un rythme soutenu. Ces engins spatiaux fournissent l’accès à Internet, les communications, la surveillance météorologique, la navigation et d’autres services. Ceci étant, ça concourt à la congestion d'une région orbitale où les objets se déplacent à environ 27 000 km/h.
Une nouvelle étude, menée par Sarah Thiele, qui a débuté ses travaux en tant que doctorante à l'Université de Colombie-Britannique et travaille désormais à Princeton, tente de mesurer la fragilité de ce système. L'étude introduit un indicateur appelé « Horloge CRASH » (Collision Realization And Significant Harm), qui évalue le délai avant qu'une grave série de collisions ne se produise si les satellites ne peuvent plus être manœuvrés ou si les opérateurs perdent la possibilité de connaître leur position. Le résultat est alarmant. À partir des données du catalogue de satellites de juin 2025, les chercheurs ont calculé que si les opérateurs perdent la possibilité d'envoyer les ordres de manœuvre d'évitement, une dantesque série de collisions pourrait se produire en environ 2,8 jours. Une version plus large de l'Horloge CRASH prenant en compte toutes les interactions des objets spatiaux en orbite donne un délai de 5,5 jours. En 2018, avant l'expansion rapide des méga-constellations de satellites, ce délai était de 164 jours.
Les tempêtes solaires : une menace systémique
Les satellites en orbite terrestre basse ne suivent pas des trajectoires fixes. Leur fonctionnement repose sur le maintien à poste, la mise à jour des données de suivi et les manœuvres d'évitement de collision. Selon le dernier rapport bisannuel de SpaceX cité dans l'étude, les satellites Starlink ont effectué 144 404 manœuvres d'évitement entre le 1ᵉʳ décembre 2024 et le 31 mai 2025. Cela représente en moyenne 41 manœuvres par satellite et par an, soit une manœuvre d'évitement toutes les 1,8 minutes sur l'ensemble du réseau Starlink.
[Photo : Trajectoires des satellites Starlink (février 2024). Crédit : NASA Scientific Visualization Studio]
Lors d'une tempête solaire majeure, ce système, pourtant géré avec précision, peut devenir plus difficile à contrôler. Les tempêtes solaires réchauffent la haute atmosphère terrestre, provoquant son expansion. Cette expansion accroît la résistance de l'air sur les satellites, les dévie de leurs trajectoires, oblige les opérateurs à consommer du carburant pour les maintenir à leur altitude et rend moins fiables la prévision de leur orbite. La "tempête de Gannon" de mai 2024 a démontré l'ampleur des perturbations que peut engendrer ce phénomène : près de la moitié des satellites actifs en orbite terrestre basse ont dû être manœuvrés à cause de l'augmentation de la résistance de l'atmosphère. L'étude relève que ces nombreux repositionnements combinés à une résistance imprévisible ont considérablement compliqué l'évaluation des risques de collision pendant et après la tempête. Le danger s'accroît si une tempête perturbe également la navigation, les communications ou le contrôle au sol. Dans ce cas, les satellites deviennent plus difficiles à suivre juste au moment où ils deviennent plus lents à réagir.
Pourquoi une seule collision est cruciale
Le syndrome de Kessler est la version la plus connue de ce type de catastrophe. Des collisions en cascade saturent l'orbite de débris et finissent par rendre extrêmement difficile le lancement et l'exploitation de vaisseaux spatiaux en toute sécurité. Néanmoins ce scénario d'emballement prendrait des années, voire des décennies, à se concrétiser. Les chercheurs ont introduit un nouvel indicateur, l'horloge CRASH (Collision Realization And Significant Harm) qui estime la rapidité avec laquelle une collision majeure, génératrice de débris, pourrait se produire si le contrôle et la coordination des satellites actifs étaient perturbés, ce afin de bien voir le danger beaucoup plus immédiat. Même un seul impact à grande vitesse peut avoir des conséquences à long terme. Une collision entre de gros objets peut créer des milliers de fragments, chacun constituant un nouveau danger. L'environnement actuel des débris spatiaux est encore marqué par l'essai anti-satellite chinois de 2007 impliquant Fengyun 1C et la collision de 2009 entre Iridium 33 et Kosmos 2251. La nouvelle étude révèle que les zones les plus denses des réseaux satellitaires actuels sont particulièrement préoccupantes. L'enveloppe principale de Starlink à environ 550 kilomètres d'altitude atteint des densités plus de dix fois supérieures au pic de densité des débris suivis vers 800 kilomètres d'altitude.
Une marge d'erreur de plus en plus réduite
Les chercheurs estiment que sur l'ensemble de l'orbite terrestre basse des croisements à moins d'un kilomètre de distance se produisent toutes les 36 secondes. Les rencontres entre au moins deux satellites ont lieu environ toutes les 41 secondes, celles entre un satellite Starlink et un autre objet spatial environ toutes les 47 secondes. Un croisement rapproché n'équivaut pas à une collision. Les opérateurs évaluent la distance, la taille du satellite, l'incertitude et la probabilité de collision avant de décider de le déplacer ou pas. Quoi qu'il en soit, la fréquence de ces rencontres démontre à quel point les orbites dépendent d'un contrôle rapide, précis et coordonné. Les tempêtes solaires majeures sont rares mais bien réelles. La tempête de Gannon de mai 2024 a été la plus puissante tempête géomagnétique de ces dernières décennies. L'événement de Carrington en septembre 1859 était au moins deux fois plus intense, selon l'étude, et a comporté deux fortes tempêtes en quelques jours. Si une tempête de l'ampleur de Carrington se produisait aujourd'hui elle frapperait un monde fortement dépendant des satellites pour les communications, la synchronisation, l'observation de la Terre, les prévisions météorologiques, les opérations militaires, la gestion des catastrophes, la finance et la navigation. Elle impacterait un environnement orbital bien plus encombré qu'il y a seulement dix ans. En plus du risque de collisions, les méga-constellations de satellites participent aussi à la multiplication des débris spatiaux, aux rentrées atmosphériques accidentelles, aux perturbations des observations d'astronomie et à la pollution atmosphérique. L'étude ne préconise pas la suppression des satellites, elle pointe une vulnérabilité critique. L'orbite terrestre basse repose désormais sur un contrôle constant et précis et si ce contrôle est interrompu, la fenêtre d'opportunité permettant d'éviter une série de collisions majeure pourrait se réduire à quelques jours seulement.
Référence : "An orbital house of cards: Frequent megaconstellation close conjunctions" (= Un château de cartes orbital : les fréquentes conjonctions rapprochées de mégaconstellations) par Sarah Thiele, Skye R. Heiland, Aaron C. Boley et Samantha M. Lawler, 10 décembre 2025, arXiv.
DOI : https://doi.org/10.48550/arXiv.2512.09643
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#Science #Astrophysics #Satellites #Musk #Starlink #SolarStorms #SpaceDebris #SpaceWeather -
Scientists Warn Low Earth Orbit Could Suddenly Collapse
A new study suggests that modern satellite networks may be far more fragile than they appear, with the…
#NewsBeep #News #US #USA #UnitedStates #UnitedStatesOfAmerica #Space #Astrophysics #Satellites #Science #solarstorms #spacedebris #SpaceWeather
https://www.newsbeep.com/us/611925/ -
Scientists Warn Low Earth Orbit Could Suddenly Collapse
A new study suggests that modern satellite networks may be far more fragile than they appear, with the…
#NewsBeep #News #US #USA #UnitedStates #UnitedStatesOfAmerica #Space #Astrophysics #Satellites #Science #solarstorms #spacedebris #SpaceWeather
https://www.newsbeep.com/us/611925/ -
https://www.europesays.com/ie/458468/ 2.8 Days to Disaster: Scientists Warn Low Earth Orbit Could Suddenly Collapse #astrophysics #Éire #IE #Ireland #satellites #Science #SolarStorms #Space #SpaceDebris #SpaceWeather
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A WEEK IN ORBITAL HOARDING
18/2026🌐️ CATALOGED OBJECTS IN ORBIT: 33,673 (+71)
🛰 Active spacecraft: 15,661 (+75)
💤 Nonoperational spacecraft: 3,016 (-2)
🚀 Rocket bodies: 2,400 (+3)
❓ Unknown objects: 61
🗑️ Debris >10 cm: 12,535 (-5)31 cataloged objects were officially confirmed as reentered since the last update.
#Orbit #Satcat #CelesTrak #Satellite #SpaceDebris #SpaceJunk #OrbitalHoarding
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A WEEK IN ORBITAL HOARDING
17/2026🌐️ CATALOGED OBJECTS IN ORBIT: 33,602 (+131)
🛰 Active spacecraft: 15,586 (+139)
💤 Nonoperational spacecraft: 3,018 (+3)
🚀 Rocket bodies: 2,397
❓ Unknown objects: 61 (-3)
🗑️ Debris >10 cm: 12,540 (-8)24 cataloged objects were officially confirmed as reentered since the last update.
#Orbit #Satcat #CelesTrak #Satellite #SpaceDebris #SpaceJunk #OrbitalHoarding
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Blue Origin is seeking U.S. Federal Communications Commission approval to operate a 51,600-satellite "orbital data center" network. Today, the Center for Space Environmentalism officially filed our opposition to its application.
We're demanding a rigorous environmental review to assess collision risks and the severe threat to our shared night sky before any approval is granted. Read our comment in full: https://www.spaceenvironmentalism.org/actions/public-statements-and-comments/blue-origin-comment-april-2026
#SpaceDebris #Astronomy #SpacePolicy #Environment #BlueOrigin #Tech
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https://www.europesays.com/uk/906453/ Managing traffic in space | MIT News #ARCLab #astrodynamics #MITAeroAstro #OrbitalCapacity #RichardLinares #Satellites #Science #Space #SpaceCommunications #SpaceDebris #SpaceRobotics #SpaceSustainability #SpaceSystems #SpaceSystemsLab #SpaceTrafficManagement #SpaceWeather #TenuredFaculty #UK #UnitedKingdom
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Managing traffic in space | MIT News
Chances are, you’ve already used a satellite today. Satellites make it possible for us to stream our favorite…
#NewsBeep #News #US #USA #UnitedStates #UnitedStatesOfAmerica #Space #ARCLab #astrodynamics #MITAeroAstro #orbitalcapacity #RichardLinares #Satellites #Science #spacecommunications #spacedebris #spacerobotics #spacesustainability #spacesystems #SpaceSystemsLab #SpaceTrafficManagement #SpaceWeather #tenuredfaculty
https://www.newsbeep.com/us/595106/ -
Managing traffic in space | MIT News
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https://www.europesays.com/ie/444292/ Managing traffic in space | MIT News #ARCLab #astrodynamics #Éire #IE #Ireland #MITAeroAstro #OrbitalCapacity #RichardLinares #satellites #Science #Space #SpaceCommunications #SpaceDebris #SpaceRobotics #SpaceSustainability #SpaceSystems #SpaceSystemsLab #SpaceTrafficManagement #SpaceWeather #TenuredFaculty
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Managing traffic in space | MIT News
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https://www.newsbeep.com/uk/540593/ -
@AkaSci Let's see how much of those ~6100 kg survives reentry..
Their FCC filings for FM1 said "The majority of FM1 including its components and the phased array will burn up on re-entry."
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@AkaSci Let's see how much of those ~6100 kg survives reentry..
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1.5 lakh collision alerts for Indian satellites in 2025
BENGALURU: Earth’s orbit is turning into a high-speed traffic grid and Indian satellites are swerving to stay safe.…
#NewsBeep #News #Space #AU #Australia #Collisionavoidancemanoeuvres #Indiansatellitescollisionalerts #ISRO #satelliteconstellations #Science #spacedebris
https://www.newsbeep.com/au/612602/ -
1.5 lakh collision alerts for Indian satellites in 2025
BENGALURU: Earth’s orbit is turning into a high-speed traffic grid and Indian satellites are swerving to stay safe.…
#NewsBeep #News #Space #AU #Australia #Collisionavoidancemanoeuvres #Indiansatellitescollisionalerts #ISRO #satelliteconstellations #Science #spacedebris
https://www.newsbeep.com/au/612602/ -
A WEEK IN ORBITAL HOARDING
16/2026🌐️ CATALOGED OBJECTS IN ORBIT: 33,471 (+79)
🛰 Active spacecraft: 15,447 (+78)
💤 Nonoperational spacecraft: 3,015
🚀 Rocket bodies: 2,397 (+1)
❓ Unknown objects: 64 (+3)
🗑️ Debris >10 cm: 12,548 (-3)29 cataloged objects were officially confirmed as reentered since the last update.
#Orbit #Satcat #CelesTrak #Satellite #SpaceDebris #SpaceJunk #OrbitalHoarding
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‘This Feels Fragile’ - How A Satellite-Smashing Chain Reaction Could Spiral Out Of Control [space junk]
--
Today, the space around Earth can no longer be considered empty. More than 30,000 objects are in orbit, and that figure is rising exponentially
--
https://www.theguardian.com/science/ng-interactive/2026/mar/31/this-feels-fragile-how-a-satellite-smashing-chain-reaction-could-spiral-out-of-control <-- shared interactive technical/media article, with outstanding visualisations
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https://www.space-track.org/ | https://celestrak.org/ | https://planet4589.org/space/stats/ <-- various satellite tracking efforts
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#spacejunk #spacedebris #visualisation #spatialanalysis #orbit #spatiotemporal #satellite #fragments #history #Sputnik #risk #hazard #mitigation #deorbiting #reentry #orbitallanes #military #communication #weather #remotesensing #astronomy #earthobservation #lightpollution #orbitaltraffic #collision #debris #usecase #logistics #crowded #coordination #planning #tracking #technology
@TheGuardian -
‘This Feels Fragile’ - How A Satellite-Smashing Chain Reaction Could Spiral Out Of Control [space junk]
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Today, the space around Earth can no longer be considered empty. More than 30,000 objects are in orbit, and that figure is rising exponentially
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https://www.theguardian.com/science/ng-interactive/2026/mar/31/this-feels-fragile-how-a-satellite-smashing-chain-reaction-could-spiral-out-of-control <-- shared interactive technical/media article, with outstanding visualisations
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https://www.space-track.org/ | https://celestrak.org/ | https://planet4589.org/space/stats/ <-- various satellite tracking efforts
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#spacejunk #spacedebris #visualisation #spatialanalysis #orbit #spatiotemporal #satellite #fragments #history #Sputnik #risk #hazard #mitigation #deorbiting #reentry #orbitallanes #military #communication #weather #remotesensing #astronomy #earthobservation #lightpollution #orbitaltraffic #collision #debris #usecase #logistics #crowded #coordination #planning #tracking #technology
@TheGuardian -
‘This Feels Fragile’ - How A Satellite-Smashing Chain Reaction Could Spiral Out Of Control [space junk]
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Today, the space around Earth can no longer be considered empty. More than 30,000 objects are in orbit, and that figure is rising exponentially
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https://www.theguardian.com/science/ng-interactive/2026/mar/31/this-feels-fragile-how-a-satellite-smashing-chain-reaction-could-spiral-out-of-control <-- shared interactive technical/media article, with outstanding visualisations
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https://www.space-track.org/ | https://celestrak.org/ | https://planet4589.org/space/stats/ <-- various satellite tracking efforts
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#spacejunk #spacedebris #visualisation #spatialanalysis #orbit #spatiotemporal #satellite #fragments #history #Sputnik #risk #hazard #mitigation #deorbiting #reentry #orbitallanes #military #communication #weather #remotesensing #astronomy #earthobservation #lightpollution #orbitaltraffic #collision #debris #usecase #logistics #crowded #coordination #planning #tracking #technology
@TheGuardian -
‘This Feels Fragile’ - How A Satellite-Smashing Chain Reaction Could Spiral Out Of Control [space junk]
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Today, the space around Earth can no longer be considered empty. More than 30,000 objects are in orbit, and that figure is rising exponentially
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https://www.space-track.org/ | https://celestrak.org/ | https://planet4589.org/space/stats/ <-- various satellite tracking efforts
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‘This Feels Fragile’ - How A Satellite-Smashing Chain Reaction Could Spiral Out Of Control [space junk]
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Today, the space around Earth can no longer be considered empty. More than 30,000 objects are in orbit, and that figure is rising exponentially
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https://www.theguardian.com/science/ng-interactive/2026/mar/31/this-feels-fragile-how-a-satellite-smashing-chain-reaction-could-spiral-out-of-control <-- shared interactive technical/media article, with outstanding visualisations
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https://www.space-track.org/ | https://celestrak.org/ | https://planet4589.org/space/stats/ <-- various satellite tracking efforts
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@TheGuardian -
"The surge in orbital activity has created a significant collision risk. ... The big fear is that future collisions will cause a domino effect where Earth’s orbit becomes cluttered with tiny, high-speed bits of metal. That could create a near-impenetrable layer of debris that would make space launches so dangerous it would essentially trap humans on Earth."
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"The big fear is that future collisions will cause a domino effect where Earth’s orbit becomes cluttered with tiny, high-speed bits of metal. That could create a near-impenetrable layer of debris that would make space launches so dangerous it would essentially trap humans on Earth."
What if the real intention is to trap humans on Earth?
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"A dramatic rise in the number of satellites on orbit is increasing the amount of space debris, posing a critical threat to the capabilities of America’s national space systems, Maj. Gen. Chris Povak, deputy director of the National Reconnaissance Office, said Monday. 'The future gets more complex, not less. More satellites, more debris, more competition,' he said."
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A WEEK IN ORBITAL HOARDING
13/2026🌐️ CATALOGED OBJECTS IN ORBIT: 33,262 (+36)
🛰 Active spacecraft: 15,229 (+63)
💤 Nonoperational spacecraft: 3,008
🚀 Rocket bodies: 2,398
❓ Unknown objects: 60
🗑️ Debris >10 cm: 12,567 (-27)48 cataloged objects were officially confirmed as reentered since the last update.
#Orbit #Satcat #Satellite #SpaceDebris #SpaceJunk #OrbitalHoarding
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Clean up on aisle 7! Interesting idea - who will pay the bill?
US based Portal Space Systems and Australian startup Paladin Space are combing forces to create and launch a scalable, commercial space debris clean-up service.
Paladin’s supplies their Triton debris identification and capture system with Portal provides its maneuverable Starburst spacecraft. Target launch = Q2 2027. https://www.inc.com/chloe-aiello/these-two-startups-are-teaming-up-to-prevent-a-pearl-harbor-moment-in-space/91318935
#Portal #Paladin #Triton #Space #SpaceJunk #LEO #Starburst #SpaceCraft #SpaceDebris
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Clean up on aisle 7! Interesting idea - who will pay the bill?
US based Portal Space Systems and Australian startup Paladin Space are combing forces to create and launch a scalable, commercial space debris clean-up service.
Paladin’s supplies their Triton debris identification and capture system with Portal provides its maneuverable Starburst spacecraft. Target launch = Q2 2027. https://www.inc.com/chloe-aiello/these-two-startups-are-teaming-up-to-prevent-a-pearl-harbor-moment-in-space/91318935
#Portal #Paladin #Triton #Space #SpaceJunk #LEO #Starburst #SpaceCraft #SpaceDebris
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Clean up on aisle 7! Interesting idea - who will pay the bill?
US based Portal Space Systems and Australian startup Paladin Space are combing forces to create and launch a scalable, commercial space debris clean-up service.
Paladin’s supplies their Triton debris identification and capture system with Portal provides its maneuverable Starburst spacecraft. Target launch = Q2 2027. https://www.inc.com/chloe-aiello/these-two-startups-are-teaming-up-to-prevent-a-pearl-harbor-moment-in-space/91318935
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Clean up on aisle 7! Interesting idea - who will pay the bill?
US based Portal Space Systems and Australian startup Paladin Space are combing forces to create and launch a scalable, commercial space debris clean-up service.
Paladin’s supplies their Triton debris identification and capture system with Portal provides its maneuverable Starburst spacecraft. Target launch = Q2 2027. https://www.inc.com/chloe-aiello/these-two-startups-are-teaming-up-to-prevent-a-pearl-harbor-moment-in-space/91318935
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