#ralentir — Public Fediverse posts
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#vendredilecture
Un auteur rencontré sur #substack , qui publie des articles sur l'effondrement et s'auto-édite. J'ai commencé hier. La marche comme retour à notre état naturel. C'est un randonneur, mais il explore au début du livre ce que fait dans notre esprit la marche sans destination, sans comptage de pas, sans musique ni podcast, en silence.
#silence #marcher #ralentir -
https://www.europesays.com/be-fr/27576/ « Nathalie Maleux me rattrape parfois pour me dire de ralentir, de me poser » #« Nathalie #BE #BEFr #Belgique #Belgium #CoAnime #Daout #Divertissement #Entertainment #Maleux #mercredi #parfois #Parlons #poser » #ralentir #rattrape #Sacha #solutions » #Television #Une
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Je réfléchis à comment ralentir dans la vie. Pas pour faire comme dans les films, d'avoir l'air cool en marchant au ralenti face caméra, mais vraiment pour reprendre possession de mon temps à moi.
https://blogz.zaclys.com/irisdessine/eloge-de-la-lenteur-l66k
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Un escargot avec le mot ralentir dans la section caricature du journal québécois Le Devoir, ça fait ma journée. Ce dessin fait partie d'une illustration incluant d'autres dessins sur les gestes à adopter, des choses beaucoup moins subversives que la décroissance, mais considérant l'époque dans laquelle on vit, on ne va pas se plaindre. À noter que je vois très peu de lien entre la #cop30 et les idées de la décroissance.
https://www.ledevoir.com/photos/galeries-photos/les-caricatures-de-godin-et-de-chloe/1978347
@Liegey #decroissance #degrowth #ralentir #slowdown -
Un escargot avec le mot ralentir dans la section caricature du journal québécois Le Devoir, ça fait ma journée. Ce dessin fait partie d'une illustration incluant d'autres dessins sur les gestes à adopter, des choses beaucoup moins subversives que la décroissance, mais considérant l'époque dans laquelle on vit, on ne va pas se plaindre. À noter que je vois très peu de lien entre la #cop30 et les idées de la décroissance.
https://www.ledevoir.com/photos/galeries-photos/les-caricatures-de-godin-et-de-chloe/1978347
@Liegey #decroissance #degrowth #ralentir #slowdown -
La Manufacture Coopérative et Viv(r)e le Travail Autrement, avec quatre CAE (dont Astrolabe) ont testé une idée simple mais révolutionnaire :
👉 permettre à des entrepreneur·es-salarié·es de suspendre volontairement leur activité pendant quelques mois, tout en étant sécurisé·es financièrement.L’hypothèse ? Les ruptures choisies évitent les ruptures subies.
L'article en ligne :
👉 https://link.infini.fr/temps-suspendu#experimentation #cooperative #ralentir #CAE #tempssuspendu #emancipation
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Et si vivre moins vite permettait enfin de vivre mieux ? Le temps n’est pas un ennemi, il peut devenir un allié. Encore faut-il apprendre à l’apprivoiser.
#santé #health #vie #ralentir #slowlife #psychologie #psychology #québec #france #europe #usa #canada
https://mesplaisirs.com/ralentir-pour-mieux-vivre-le-secret-dun-bonheur-retrouve/
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Et si vivre moins vite permettait enfin de vivre mieux ? Le temps n’est pas un ennemi, il peut devenir un allié. Encore faut-il apprendre à l’apprivoiser.
#santé #health #vie #ralentir #slowlife #psychologie #psychology #québec #france #europe #usa #canada
https://mesplaisirs.com/ralentir-pour-mieux-vivre-le-secret-dun-bonheur-retrouve/
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Pourquoi ne rien faire peut être l’une des meilleures choses à faire
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Et si “ne rien faire” était une forme de sagesse ? Dans un monde qui valorise l’agitation et la performance, il devient urgent de réhabiliter le vide, le silence, la pause. Voici une réflexion personnelle sur ce luxe discret mais nécessaire : celui de s’arrêter pour mieux vivre.
Pourquoi ne rien faire peut être l’une des meilleures choses à faire
On considère souvent que ne rien faire est une mauvaise chose. Une chose qu’on ne peut se permettre. On l’associe à la paresse, à un mal-être potentiel, voire à un risque de dérive physique ou psychologique.
Et pourtant, ce discours commence à vaciller, mis à l’épreuve par les maux modernes comme le burnout, le surmenage ou la surcharge — qu’elle soit professionnelle ou personnelle. Des maux qui ont désormais des mots. Ils sont nommés, reconnus, médicalisés.
Personnellement, j’ai longtemps douté. Il m’arrive encore de me montrer sceptique quand j’apprends que telle ou telle personne est en burnout et ne peut plus travailler. Dans mon petit univers, j’ai tendance à considérer que c’est une question de mauvaise organisation, de mauvaise priorisation, d’un manque de professionnalisme ou de résilience. Bref, une faiblesse.
Mais ce jugement est facile lorsqu’on n’a jamais été confronté à cette réalité. Et pourtant, petit à petit, on apprend. On apprend que ce rythme sans pause qu’on s’impose — ou qu’on nous impose — mène au mal-être. Qu’il faut apprendre à le reconnaître, à le traiter, et, autant que possible, à l’éviter.
Il n’y a pas de solution miracle. Chaque personne a sa propre voie. Je n’énumérerai pas ici les mille et unes activités qui permettent de « se reposer en faisant ». Ceux qui ont la chance d’en disposer n’ont pas besoin qu’on leur donne ces conseils. Les autres, eux, cherchent du temps, cherchent la vie, ou un moyen de s’y raccrocher.
Moi, j’aime écrire. Donc j’écris. Ce temps est un plaisir. Certains aiment pêcher, d’autres chasser. J’éprouve aussi le besoin, parfois, de ne rien faire. Ce luxe que je m’accorde, quand je le peux, me plonge dans un état où mes pensées s’ordonnent, où mes souvenirs remontent, où le temps n’existe plus. Un état suspendu. Et grâce à lui, je reviens plus lucide, plus aligné : prêt à affronter, organiser, avancer.
On me dira peut-être : “tu ne fais pas rien, tu penses”. Et c’est là que réside, à mes yeux, le vrai malentendu. L’expression “ne rien faire” ne devrait pas s’appliquer à l’humain. Dormir, c’est se réparer. Penser, c’est se reconstruire. Le véritable “rien”, c’est l’absence de vie. C’est la mort.
Alors oui, ne rien faire est peut-être la meilleure des choses, pour qui aime la vie. C’est faire quelque chose qui n’existe pas, mais qui a pourtant un pouvoir immense.
On pourra y voir une excuse commode à l’apathie. Mais chacun doit réfléchir à ce que signifie vraiment “vivre”. Et on aurait manqué de bien des idées précieuses si certains penseurs n’avaient passé une grande partie de leur vie à “ne rien faire”, selon certains regards.
Il est essentiel de consacrer des moments à ce qui, pour vous, représente ce “rien”. Se dire “aujourd’hui, je ne fais rien”, c’est parfois décider de penser, de prioriser, de prendre du recul. C’est un temps de vie dans sa forme la plus pure, la plus nue.
Savoir s’arrêter, profiter, dire stop : c’est refuser de passer sa vie… à côté de sa vie. Si votre seul moment de la semaine à passer en famille est le samedi soir, alors ce moment est sacré. Si vous vous sentez oppressé, alors prenez le temps de respirer — le temps qu’il faut — pour vous sentir à nouveau vivant.
Il n’y a pas de remède à quelque chose qui n’existe pas. Ne pas avoir le temps de ne rien faire, c’est peut-être ne pas avoir le temps de vivre.
Alors oui : vivre pleinement, profondément, consciemment… Voilà peut-être la meilleure décision à prendre aujourd’hui.
#écriture #équilibre #bienêtre #burnOut #contemplation #fatigueMentale #introspection #lenteur #méditation #pause #pleineConscience #ralentir #réflexion #résilience #repos #silence #surmenage #temps #vide #vivre
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Pourquoi ne rien faire peut être l’une des meilleures choses à faire
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Et si “ne rien faire” était une forme de sagesse ? Dans un monde qui valorise l’agitation et la performance, il devient urgent de réhabiliter le vide, le silence, la pause. Voici une réflexion personnelle sur ce luxe discret mais nécessaire : celui de s’arrêter pour mieux vivre.
Pourquoi ne rien faire peut être l’une des meilleures choses à faire
On considère souvent que ne rien faire est une mauvaise chose. Une chose qu’on ne peut se permettre. On l’associe à la paresse, à un mal-être potentiel, voire à un risque de dérive physique ou psychologique.
Et pourtant, ce discours commence à vaciller, mis à l’épreuve par les maux modernes comme le burnout, le surmenage ou la surcharge — qu’elle soit professionnelle ou personnelle. Des maux qui ont désormais des mots. Ils sont nommés, reconnus, médicalisés.
Personnellement, j’ai longtemps douté. Il m’arrive encore de me montrer sceptique quand j’apprends que telle ou telle personne est en burnout et ne peut plus travailler. Dans mon petit univers, j’ai tendance à considérer que c’est une question de mauvaise organisation, de mauvaise priorisation, d’un manque de professionnalisme ou de résilience. Bref, une faiblesse.
Mais ce jugement est facile lorsqu’on n’a jamais été confronté à cette réalité. Et pourtant, petit à petit, on apprend. On apprend que ce rythme sans pause qu’on s’impose — ou qu’on nous impose — mène au mal-être. Qu’il faut apprendre à le reconnaître, à le traiter, et, autant que possible, à l’éviter.
Il n’y a pas de solution miracle. Chaque personne a sa propre voie. Je n’énumérerai pas ici les mille et unes activités qui permettent de « se reposer en faisant ». Ceux qui ont la chance d’en disposer n’ont pas besoin qu’on leur donne ces conseils. Les autres, eux, cherchent du temps, cherchent la vie, ou un moyen de s’y raccrocher.
Moi, j’aime écrire. Donc j’écris. Ce temps est un plaisir. Certains aiment pêcher, d’autres chasser. J’éprouve aussi le besoin, parfois, de ne rien faire. Ce luxe que je m’accorde, quand je le peux, me plonge dans un état où mes pensées s’ordonnent, où mes souvenirs remontent, où le temps n’existe plus. Un état suspendu. Et grâce à lui, je reviens plus lucide, plus aligné : prêt à affronter, organiser, avancer.
On me dira peut-être : “tu ne fais pas rien, tu penses”. Et c’est là que réside, à mes yeux, le vrai malentendu. L’expression “ne rien faire” ne devrait pas s’appliquer à l’humain. Dormir, c’est se réparer. Penser, c’est se reconstruire. Le véritable “rien”, c’est l’absence de vie. C’est la mort.
Alors oui, ne rien faire est peut-être la meilleure des choses, pour qui aime la vie. C’est faire quelque chose qui n’existe pas, mais qui a pourtant un pouvoir immense.
On pourra y voir une excuse commode à l’apathie. Mais chacun doit réfléchir à ce que signifie vraiment “vivre”. Et on aurait manqué de bien des idées précieuses si certains penseurs n’avaient passé une grande partie de leur vie à “ne rien faire”, selon certains regards.
Il est essentiel de consacrer des moments à ce qui, pour vous, représente ce “rien”. Se dire “aujourd’hui, je ne fais rien”, c’est parfois décider de penser, de prioriser, de prendre du recul. C’est un temps de vie dans sa forme la plus pure, la plus nue.
Savoir s’arrêter, profiter, dire stop : c’est refuser de passer sa vie… à côté de sa vie. Si votre seul moment de la semaine à passer en famille est le samedi soir, alors ce moment est sacré. Si vous vous sentez oppressé, alors prenez le temps de respirer — le temps qu’il faut — pour vous sentir à nouveau vivant.
Il n’y a pas de remède à quelque chose qui n’existe pas. Ne pas avoir le temps de ne rien faire, c’est peut-être ne pas avoir le temps de vivre.
Alors oui : vivre pleinement, profondément, consciemment… Voilà peut-être la meilleure décision à prendre aujourd’hui.
#écriture #équilibre #bienêtre #burnOut #contemplation #fatigueMentale #introspection #lenteur #méditation #pause #pleineConscience #ralentir #réflexion #résilience #repos #silence #surmenage #temps #vide #vivre
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CW: Poème, dépression 🧶
Je suis déjà absente,
De mon corps, de ma têteJ’ai les yeux mi-clos qui ne s’ouvrent plus
Je pleure comme un ruisseau qui doit
forcément coulerJe suis
Une petit coquille dure
Qui se brise doucement
Ce qui était à l’intérieur a disparu#poème #dimancheCalme #dimancheTranquille #dépression #cognition #ralentir
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CW: Poème, dépression 🧶
Je suis déjà absente,
De mon corps, de ma têteJ’ai les yeux mi-clos qui ne s’ouvrent plus
Je pleure comme un ruisseau qui doit
forcément coulerJe suis
Une petit coquille dure
Qui se brise doucement
Ce qui était à l’intérieur a disparu#poème #dimancheCalme #dimancheTranquille #dépression #cognition #ralentir
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Faut-il une trêve des nouveautés pour faire la guerre à la surproduction ?
#livres #édition #librairies #écologie #ralentir
https://actualitte.com/article/117652/librairie/faut-il-une-treve-des-nouveautes-pour-faire-la-guerre-a-la-surproduction -
@timparrique @jprovencal @edarier
Publié dans La Presse
Pour mieux comprendre la décroissance :
https://www.lapresse.ca/societe/2023-01-15/pour-mieux-comprendre-la-decroissance.php #decroissance #ralentir #decroissancemtl #decroissanceqc -
@timparrique @jprovencal @edarier
Publié dans La Presse
Pour mieux comprendre la décroissance :
https://www.lapresse.ca/societe/2023-01-15/pour-mieux-comprendre-la-decroissance.php #decroissance #ralentir #decroissancemtl #decroissanceqc -
Pourquoi "REinventer" un terme quand il y en a UN qui couvre très bien la réalité qu'il faut accepter d'embrasser #maintenant pour qu'on ait un #Demain vivable?! Appelez ça #sobriété #déconsommation #modération #ralentir #MoinsMaisMieux #Minimalisme #Simplicité (alouette!) dans tous les cas ces termes vont dans le même sens: la #décroissance (qu'on veut #choisie et #conviviale) ! https://www.equiterre.org/fr/articles/la-deconsommation-pour-la-justice-sociale-et-environnementale? #UrgenceÉcologique #ChangementsClimatiques #collapsologie
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Nous avons un gros problème avec l'accélération... #ralentir devrait être notre priorité à TOUS les niveaux. Connaissez-vous des programmes politiques qui ont de réelles propositions en ce sens avec financement du ralentissement ? #question #recherche
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RALENTIR OU PÉRIR : À QUOI RESSEMBLERAIT UNE SOCIÉTÉ POST-CROISSANCE ? - AVEC TIMOTHÉE PARRIQUE
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RALENTIR OU PÉRIR : À QUOI RESSEMBLERAIT UNE SOCIÉTÉ POST-CROISSANCE ? - AVEC TIMOTHÉE PARRIQUE
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RALENTIR OU PÉRIR : À QUOI RESSEMBLERAIT UNE SOCIÉTÉ POST-CROISSANCE ? - AVEC TIMOTHÉE PARRIQUE
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RALENTIR OU PÉRIR : À QUOI RESSEMBLERAIT UNE SOCIÉTÉ POST-CROISSANCE ? - AVEC TIMOTHÉE PARRIQUE