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  1. Movie TV Tech Geeks #MovieNews #Battleship #PeterBerg #Greyhound Peter Berg’s ‘Call of Duty’ Future Comes With a Surprise Streaming Win From His Past dlvr.it/TScR0g

  2. Movie TV Tech Geeks #MovieNews #Battleship #PeterBerg #Greyhound Peter Berg’s ‘Call of Duty’ Future Comes With a Surprise Streaming Win From His Past dlvr.it/TScR0g

  3. Movie TV Tech Geeks #MovieNews #CallofDuty #CallofDuty #PeterBerg Taylor Sheridan's 'Call of Duty' Movie Faces Backlash After Director's Past Comments Resurface dlvr.it/TSHkn9

  4. Movie TV Tech Geeks #MovieNews #CallofDuty #CallofDuty #PeterBerg Taylor Sheridan's 'Call of Duty' Movie Faces Backlash After Director's Past Comments Resurface dlvr.it/TSHkn9

  5. Who the fuck #Paramount though it was a good idea to put this guy on the helm?

    resetera.com/threads/peter-ber

    He has some good movies, but also bad ones. The #CallOfDuty movie will be a coin toss: a good movie or a total bomb.

    For the sake of an insulting director who treated gamers as "pathetic", it should bomb.

    #Videogames #Gaming #Games #Activision #COD #PeterBerg

  6. Who the fuck #Paramount though it was a good idea to put this guy on the helm?

    resetera.com/threads/peter-ber

    He has some good movies, but also bad ones. The #CallOfDuty movie will be a coin toss: a good movie or a total bomb.

    For the sake of an insulting director who treated gamers as "pathetic", it should bomb.

    #Videogames #Gaming #Games #Activision #COD #PeterBerg

  7. SE CONFIRMA QUE LA ADAPTACION DEL VIDEOJUEGO "CALL OF DUTY" AL CINE" SERA MUY FIEL A ESTE.
    En el escaparate siempre ruidoso de la CinemaCon, hubo un momento para las promesas grandilocuentes y otro —más interesante— para los movimientos que realmente dibujan el futuro. El primero lo protagonizó David Ellison, que volvió a insistir en su fe casi militante en la experiencia cinematográfica mientras dejaba caer la idea de una…
    nuevoimagenesdeactualidad.blog
    #cine #cinema #peterberg

  8. Peter Berg's Battleship 2012 is a strange mix of stupidity and amazingness

    After Michael Bay made a hit out of Transformers, Hasbro ( who made the toys, Transformers were based on ) decided that it would be a good idea to make more, similar films, based on other Hasbro toys. So they chose to adopt, fucking Battleship. Really?
  9. Peter Berg's Battleship 2012 is a strange mix of stupidity and amazingness

    After Michael Bay made a hit out of Transformers, Hasbro ( who made the toys, Transformers were based on ) decided that it would be a good idea to make more, similar films, based on other Hasbro toys. So they chose to adopt, fucking Battleship. Really?
  10. Is Hancock 2008 about the tragedy of rejection?

    Mary Embrey, the blonde woman played by Charlize Theron in the 2008 Peter Berg film Hancock, is surprisingly good looking. For the few people who read through the psycho-sexual analysis of me, you may know that for me in general, the name Mary, or the Latin version of it Maria, or the Russian version of it Masha, especially connected to a blonde, good looking woman, is very important. And yet, back when I saw Hancock for the first time. I didn't quite realize how important it is.
  11. Paramount et Activision ont confirmé la mise en chantier d’un long-métrage inspiré de la célèbre franchise Call of Duty.

    Le studio a révélé le nom de son réalisateur : Peter Berg, accompagné du scénariste Taylor Sheridan et du producteur David Glasser. Un trio qui promet une adaptation musclée, réaliste et fidèle à l’esprit du jeu culte.

    Un projet ambitieux pour une franchise légendaire

    Peter Berg, un maître du réalisme à la manœuvre

    Paramount et Activision ont confié la réalisation du film Call of Duty à Peter Berg, cinéaste reconnu pour son goût du réalisme et de la tension dramatique. Réalisateur de Du sang et des larmes, Deepwater et Traque à Boston, Berg s’est imposé comme un spécialiste des récits d’action ancrés dans la réalité. Son style nerveux et immersif correspond parfaitement à l’univers militaire et stratégique de la licence.

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    Taylor Sheridan au scénario, gage de profondeur

    À l’écriture, on retrouve Taylor Sheridan, auteur et réalisateur salué pour Comancheria et Wind River, mais aussi pour ses séries à succès Yellowstone, Mayor of Kingstown et Tulsa King. Nommé aux Oscars et aux Emmy Awards, Sheridan est reconnu pour sa capacité à mêler action, tension et introspection. Son regard sur la guerre et la condition humaine laisse présager un film plus psychologique qu’un simple déchaînement de balles.

    Une collaboration déjà éprouvée

    Le duo Berg–Sheridan reforme son alliance créative

    Ce n’est pas la première fois que Peter Berg et Taylor Sheridan travaillent ensemble. Leur collaboration sur Wind River avait été saluée à Cannes, où le film avait reçu le Prix Un Certain Regard de la mise en scène. Ils s’étaient également illustrés avec Comancheria, nommé quatre fois aux Oscars, dont celui du meilleur film. Cette complémentarité entre la mise en scène brute de Berg et la plume acérée de Sheridan constitue la principale force du projet.

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    David Glasser à la production pour consolider l’équipe

    Pour orchestrer cette superproduction, les studios ont choisi David Glasser, producteur de longue date aux côtés de Sheridan sur Yellowstone et ses séries dérivées. Ce trio connaît parfaitement les codes du drame humain et de la narration épique. Ensemble, ils ambitionnent de transposer l’intensité du jeu vidéo sur grand écran, en conservant son authenticité tout en y injectant une véritable dimension cinématographique.

    De la console à l’écran : un phénomène mondial

    Une franchise au succès planétaire

    Avec plus de 500 millions d’exemplaires vendus et seize années consécutives en tête des ventes aux États-Unis, Call of Duty s’impose comme l’une des sagas vidéoludiques les plus puissantes au monde. Depuis son lancement, la licence d’Activision est devenue un véritable phénomène culturel, mêlant stratégie, camaraderie et patriotisme à travers des récits de guerre marquants.

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    Une adaptation cinématographique très attendue

    L’objectif du film, selon le communiqué officiel, est de proposer une expérience « authentique et passionnante » qui séduira à la fois les joueurs de longue date et les novices. Reste à savoir si le scénario s’inspirera d’un volet existant — Modern Warfare, Black Ops ou un mélange des deux — ou s’il s’agira d’une histoire originale. Aucune date de sortie n’a encore été annoncée, mais le projet est déjà perçu comme l’un des événements ciné les plus attendus de ces prochaines années.

    Des créateurs à la vision affirmée

    Peter Berg, un artisan du grand spectacle

    Fondateur de Film 44 et Film 47, Peter Berg a également signé des séries et documentaires marquants tels que Friday Night Lights, Painkiller et À l’aube de l’Amérique. Il vient de terminer The Mosquito Bowl, une fresque sur la Seconde Guerre mondiale produite pour Netflix, confirmant son attrait pour les récits de courage et de sacrifice. Avec Call of Duty, il s’attaque à un univers militaire déjà culte, où la technique et l’émotion devront coexister.

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    Taylor Sheridan, la plume des grandes épopées modernes

    Sheridan, pour sa part, poursuit son exploration de la masculinité, de la violence et du devoir à travers ses créations. Son style, à la fois sobre et intense, promet de donner au film une profondeur morale rarement atteinte dans les adaptations de jeux vidéo. En s’associant à Peter Berg, il entend offrir un récit aussi explosif que réfléchi, à mi-chemin entre le film de guerre et le drame humain.

    En confiant Call of Duty à Peter Berg, Taylor Sheridan et David Glasser, Paramount et Activision misent sur un trio d’experts en tension dramatique et en action réaliste. Ce projet d’envergure entend redéfinir le film de guerre contemporain tout en respectant l’héritage du jeu. Si le résultat est à la hauteur de leurs précédentes collaborations, Call of Duty pourrait bien devenir la première adaptation vidéoludique à faire l’unanimité au cinéma.

    #Activision #adaptationJeuVidéo #CallOfDuty #Cinéma #Comancheria #DavidGlasser #filmCallOfDuty #franchiseMilitaire #Paramount #PeterBerg #TaylorSheridan #WindRiver

  12. Call of Duty filmi yolda! 🎬 Yellowstone'un yaratıcısı Taylor Sheridan ve Peter Berg, efsanevi oyun serisini sinemaya taşıyor. Oyun dünyasının bu dev adımı hakkında ne düşünüyorsunuz?

    🚩 #CallOfDutyFilm #Sinema #Oyun #FilmHaberleri #TaylorSheridan #PeterBerg

  13. Movie TV Tech Geeks #MovieNews #TaylorSheridan #PeterBerg The 'Call of Duty' Movie Recruits Taylor Sheridan Before He Leaves Paramount dlvr.it/TNzHPc

  14. Städtisches Wachstum und Postwachstum: Thierry Paquot im Circular Metabolism-Podcast

    In der neuen Folge des Circular Metabolism-Podcasts (Athanassiadis, 2025) unterhält sich Aristide Athanassiadis ausführlich mit dem französischen Philosophen Thierry Paquot, der sich vor allem mit Städten und Urbanismus beschäftigt hat. Die Leitfrage ist, ob es eine ideale Größe von Städten gibt. Ausgehend von dieser Frage geht Paquot auf eine Fülle von Literatur ein. Dabei stellt er seine eigene Arbeit vor, die von der Lektüre, dem Kommentieren und Editieren dieser Literatur nicht zu lösen ist. In der zweiten Hälfte des Podcasts geht Paquot ausführlich auf den Bioregionalismus ein und stellt dabei seine eigenen urbanistischen Ziele dar. […]

    wittenbrink.net/staedtisches-w

  15. Durch den letzten Circular Metabolism Podcast – einen meiner LIeblings-Podcasts – bin ich auf das Konzept und die Bewegung des Bioregionalismus aufmerksam geworden. Mich interessieren schon länger Möglichkeiten, den räumlichen Charakter ökologischer und sozialer Situationen zu erfassen und daraus politische Konsequenzen zu ziehen. Im Bioregionalismus wurden und werden solche Möglichkeiten formuliert – in einer nicht mehr anthropozentrischen Weise, die soziale und biologische Räume als nicht voneinander ablösbar begreift. Der Bioregionalismus war und ist im Design und der Architektur, aber auch im Aktivismus sehr produktiv – vielleicht, weil sich aus einem einfachen Ansatz neue Perspektiven auf sehr unterschiedlichen Gebieten ergeben.

    In der Podcast-Folge spricht der Host ‪Aristide Athanassiadis‬‬ mit dem Architekten Mathias Rollot, der viel zum Bioregionalismus publiziert und Dwellers in the Land, ein grundlegendes Buch dieser Bewegung, übersetzt hat.

    Bioregionalismus ist ein ökologischer Gesellschafts- und Wirtschaftsentwurf. Er fordert, alle Lebensbereiche auf der Grundlage der Vielfalt der Lebewesen in einer Region zu gestalten. Die biologische Vielfalt muss so kultiviert werden, dass die Menschen ihre Bedürfnisse mit den regionalen Ressourcen erfüllen können (was Austausch mit anderen Regionen nicht ausschließt).

    Was eine Bioregion ist, hängt vor allem von den Gewässern in einem Gebiet ab. Bioregionen werden deshalb oft als Fluss-Einzugsgebiete definiert. Wie Fluss-Systeme sind Bioregionen ineinander eingebettet und können ineinander übergehen.

    Der Bioregionalismus entstand in den USA in den 70er Jahren, er wurde zuerst vor allem von dem Philosophen Peter Berg vertreten. Als architektonische und Design-Bewegung geht er vor allem auf den italienischen Architekten Alberto Magnaghi zurück. Es gibt viele Ausprägungen dieser Bewegung, vor allem in der Architektur und in der politischen Ökologie.

    „Bioregionen“ können in zwei sehr unterschiedlichen Weisen verstanden werden, wie es die Rezeption des Bioregionalismus durch radikale Rechte und durch antikolonialistische Linke zeigt:

    Ähnlich wie nach der ersten Formulierung des Konzepts der Décroissance in Frankreich interessierten sich sehr früh rechte Gruppierungen für den Bioregionalismus. (Décroissance ist das französische Wort für degrowth; es wurde in Frankreich unter anderem durch André Gorz und durch Übersetzungen von Texten Nicholas Georgescu-Roegens bekannt.) Von den Rechten wird Bioregionalismus vor allem als Forderung nach Behauptung des Ursprünglichen, des Autochthonen verstanden – als Rechtfertigung des Kampfes gegen angeblich fremde Einflüsse.

    Wenn ich es richtig sehe, setzt die Rechte das Lokale dem Globalen letztlich entgegen, um Privilegien zu erhalten – wobei sie das Lokale zum Ursprünglichen erklärt und mythisiert. Sie wehrt sich gegen die „Zerstörung von Werten“ durch die Globalisierung und kämpft z.B. für die „Festung Österreich“ oder die „Festung Europa“.

    Ganz anders die „linke“ Rezeption des Bioregionalismus, die ihn vor allem antikolonialistisch begreift, und an die Mathias Rollot anschließt. Eine Bioregion zu bewahren bedeutet dann, sie vor Ausbeutung und Zerstörung durch Akteure aus anderen Regionen, vor allem aus dem globalen Norden, zu schützen

    Der „linke“ Bioregionalismus unterscheidet sich von anderen linken Bewegungen dadurch, dass er Gerechtigkeit nicht nur als soziale, sondern immer auch als räumliche Frage versteht. Er tritt für „räumliche Gerechtigkeit“ ein und wehrt sich gegen die Kolonisierung von Regionen. Er kann – darauf wird in der Podcastfolge nicht eingegangen – mit Elementen des rechten Bioregionalismus amalgamiert werden.

    Ich verstehe Bioregionalismus als – gut kommunizierbare –Antwort auf die Frage, wie eine Gesellschaft organisiert ist, die die planetaren Grenzen nicht überschreitet.

    Wenn der Schutz der Biosphäre vor allem als globale Aufgabe verstanden wird, dann wird er machtlosen oder auch noch gar nicht vorhandenen Akteuren überlassen, die sich gegen die wirtschaftliche und geopolitischen Interessen regionaler Akteure nicht oder kaum durchsetzen.

    Wenn dagegen lokale Akteure die eigene Region so gestalten, dass sie nicht ausgebeutet wird und auch nicht andere Regionen ausbeutet, trägt das wirksam zum Schutz des ganzen „Erdsystems“ bei. Umgekehrt ist die Erhaltung der Biodiversität und damit die Milderung der ökosozialen Krisen nur möglich, wenn lokal, also in den „Bioregionen“, eine regenerative, nicht auf Erschöpfung der Ressourcen ausgerichtete Wirtschaft und Kultur entwickelt wird.

    Eine Postwachstums-Wirtschaft kann ich mir deshalb nicht anders vorstellen als territorial, nach „Bioregionen“ organisiert. Alternativen – weder realistisch noch wünschbar – wären eine Art globaler ökologischer Monsterstaat oder -staatenbund, der jeden Wirtschaftsprozess auf der Erde hinsichtlich seiner ökologischen Konsequenzen überwacht, oder eine – wohl nur durch einen solchen Staat oder Staatenbund durchsetzbare – globale ökologische Bepreisung aller Güter und Dienstleistungen.

    Ökologische Probleme – wie das der weiter nicht gebremsten fossilen Energienutzung – lassen sich immer auch als Probleme der räumlichen Gerechtigkeit (im Sinne von Edward Soja) formulieren, als Probleme von Energie-, Kapital-, Ressourcen und Abfallflüssen in und zwischen Regionen und der Kontrolle dieser Flüsse, also der – mit räumlichen Infrastrukturen verbundenen – Macht.

    Der Bioregionalismus stellt diese Flüsse aus der Perspektive einer ökologisch verstandenen räumlichen Gerechtigkeit politisch in Frage und formuliert geografische, territoriale Alternativen. Er setzt bei der Erschöpfung von Regionen, bei der Zerstörung ihrer Regenerationsfähigkeit an, fordert lokale Macht über die Ressourcenflüsse, durch die die Region zerstört wird, und damit auch Infrastrukturen, die dezentral organisiert sind.

    Die „räumliche Gerechtigkeit“ besteht dabei nicht einfach in der Herstellung des Rechts auf Ausbeutung der lokalen Ressourcen, sondern sie muss einen regenerativen Umgang mit diesen Ressourcen, mit der biologischen Vielfalt in der Region anstreben. Ohne einen solchen Umgang mit den Ressourcen wird die Überlebensfähigkeit der Region zerstört.

    Für Alternativen zur kolonialistischen oder globalistischen Ausbeutung und Erschöpfung der Bioregionen kann man lokal kämpfen, etwa gegen Straßenbauten und Flussverbauungen. Damit können im Bioregionalismus die Forderungen einer ökologischen Klasse zusammenlaufen, die die führende Rolle im Kampf gegen die Zerstörung der Lebensgrundlagen übernimmt.

    Die „Bioregionen“ werden damit wichtige, vielleicht die wichtigsten Akteure gegen die bestehenden Wirtschaftsstrukturen, in denen lokale ökologisch-soziale Strukturen im Dienst der Akkumulation von Reichtümern in wenigen Territorien und Zonen zerstört werden.

    Mich interessieren die Möglichkeiten, Bioregionalismus und räumliche Gerechtigkeit explizit zu verbinden, um den Gefahren eines „rechten“ Bioregionalismus und einer bloßen Entgegensetzung des positiv bewerteten „Lokalen“ und des negativ bewerteten „Globalen“ zu entgehen. Verbindet man Bioregioanalismus ausdrücklich mit der Forderung nach räumlicher Gerechtigkeit, dann setzt man die Bioregion nicht dem „Globalen“, sondern der kolonialistischen Ausbeutung durch wiederum lokale oder regionale Akteure entgegen, vor allem durch das räumlich hoch konzentrierte Kapital. Damit öffnet man den Weg für einen kosmopolitischen Bioregionalismus, der Gerechtigkeit nicht nur für die eigene Region fordert.

    https://wittenbrink.net/kosmopolitischer-bioregionalismus-gedanken-zu-eine-podcast-mit-mathias-rollot/

    #AlbertoMagnaghi #AndréGorz #Bioregionalismus #degrowth #NicholasGeorgescuRoegen #PeterBerg #RäumlicheGerechtigkeit #Räumlichkeit