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#leschroniquesdeleeham — Public Fediverse posts

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  1. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le flambeau perse – Jordi HUBERT – 2025 – L’harmattan

    Quatrième de couverture

    Étudiant français d’origine iranienne, Pejman se laisse convaincre par son professeur d’entreprendre un voyage d’études en Iran afin de vérifier la réalisation d’une prophétie prévoyant le retour au pouvoir des vieilles familles perses. Mais le jeune homme est loin d’imaginer que ce périple dépassera toutes ses attentes et changera son destin à jamais. Sous la poussière des pierres plurimillénaires, dans les entrailles des mosquées ou des cryptes oubliées, il découvre des secrets profondément enfouis au cœur des lieux les plus emblématiques de l’Iran. Entouré de chercheurs, d’explorateurs et de mécènes aux intentions divergentes, il comprend peu à peu que ses investigations l’exposent à des dangers insoupçonnés. Des forces en puissance, anciennes et obscures, cherchent à empêcher la réalisation de cette prophétie. À qui se fier dans cette quête qui attise les convoitises et dont les conséquences sont considérables pour l’avenir du peuple iranien ?

    Mon Avis

    La Perse. L’Iran. Faire des recherches dans la patrie de ses parents est un réel bonheur pour Pejman. Il ne connait pas la terre de ses ancêtres. Ce qui rend sa mission énigmatique et nostalgique. Quelle est-elle? Vérifier une prophétie. Ce qui semble irréel. Il ne connait pas grand monde dans ce pays. Le problème est qu’il n’est pas le seul à s’intéresser à cette prophétie. Est-ce une affaire d’Etat ou une découverte historique? Pejman sait-il quels dangers il court? Trouvera t-il de l’aide dans un Iran en transition? Un pays qui vient de perdre son roi et qui est sous l’autorité d’un chef religieux. Chaque avancée le met encore plus en danger. C’est le début d’un course contre la montre où les sueurs froides sont nombreuses.

    Il est parfois dangereux de réveiller le passé. Un passé que Pejman interroge avec anxiété. Doit-il parler de ses recherches à tout le monde ou doit-il les faire en secret? Qui pourrait s’intéresser à une prophétie? Lui s’y intéresse en tant qu’étudiant. Son professeur l’aurait-il envoyé, volontairement, dans un endroit dangereux? L’auteur fait durer le suspens. Il nous laisse imaginer le prix que devrait, peut-être, payer Pejman pour cette mission. Au fur et à mesure de ses recherches, de ses rencontres, l’atmosphère change. Dans cet Iran post Shah, tout est dangereux et les étrangers sont surveillés. Est-ce la routine? L’auteur nous montre un peuple qui a peur. Un peuple qui semble connaître le prix à payer pour tout et n’importe quoi. Pejman, de son côté, commence à se demander s’il a bien fait d’accepter cette mission.

    La Perse a une très riche histoire. Point de rencontre commercial, plusieurs langues y étaient usitées dont l’araméen. Ce qui épaissit le mystère. L’auteur fait de belles transitions entre la Perse d’antan et l’Iran d’aujourd’hui. Entre les richesses culturelles et artistiques des deux périodes historiques. Tout cela, avec un style subtil commun à de nombreux écrivains iraniens ou perses. Le choix des mots, la discrétion, cette sensation d’être observé, rendent cette mission plus intrigante. Est-ce une affaire d’espionnage? Pejman, débarquant de sa France natale, tente d’intégrer tout cela à ses recherches. Les paysages sont époustouflants. Mais, Pejman n’est pas là pour les admirer. Il doit accomplir une mission dantesque.

     

    9782336552712   L’Harmattan Coll. Iran en transition   206 p.   18€

    #éditionslharmattan #Espionnage #Instalire #Instalivres #Iran #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Perse #Romans #Suspens #Thriller
  2. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Les heures joyeuses – Laurence KLEINBERGER – 2025 – MVO Editions Livres Blancs

    Quatrième de couverture

    Quand Olga n’écrit pas des romans, elle fréquente assidûment le café du coin avec ses deux copines. D’un Spritz à l’autre, on parle de tout et de rien, et surtout du temps qui passe. Mais quand les personnages d’Olga s’échappent du manuscrit et viennent semer le désordre, la frontière entre vie et fiction explose. Dès lors, plus rien n’est stable : les voix s’entremêlent. Entre réel et invention tout se brouille, et l’amitié devient le théâtre d’une comédie imprévisible. Les Heures joyeuses est une comédie d’amitié acidulée, drôle et indocile.

    Mon Avis

    Ce roman est d’une grande modernité. Trois amies se retrouvent plusieurs fois par semaine autour d’un verre. Ce qui est fou, c’est qu’elles ignorent tout de la vie des une et des autres. Sont-elles mariées? Ont-elles des enfants? Quel emploi ont-elles? Dans quel secteur? Etc., etc. Bizarre, non? Ce sont les premières choses qui sont demandées à des amis. Olga écrit des romans qu’elle vend plus ou moins bien. Nini est amoureuse de Juliette, une chanteuse. En secret. Un fantasme non avoué? Mona vient de perdre sa mère et a pu compter sur le soutien de ses amies. Elles gardent toutes, au fond d’elles-mêmes, des secrets inavouables. Malgré tout, elles prennent plaisir à se retrouver. Ce qui rompt la monotonie de leur vie. Olga entre dans la quatrième dimension, sans le vouloir. Les personnages de son roman policier existent vraiment!

    Trois femmes d’âge mûr qui ressemblent à toutes leurs congénères du monde. Au fond, elles n’ont, peut-être pas, fait grand chose de leur vie. La lecture est ludique. Je m’explique: Olga écrit un roman policier dont l’un des personnages écrit un roman. Chaque auteur raconte la vie de l’autre. Qui est réel? Qui ne l’est pas? Ce qui est sûr, c’est que l’humour est de mise. C’est ce qui rend le récit très intéressant. L’auteure maîtrise bien l’histoire car tout se fait en douceur. Imaginez que ces deux mondes, plus ou moins fictifs, se croisent… Quel suspens! Que deviendront les personnages? Quel monde s’avèrera, finalement, fictif?

    En fait, l’auteure nous raconte des histoires de vies croisées par le biais de deux romans écrits par ses personnages. Le doute s’installe entre ces derniers. L’auteure nous offre une très belle lecture. Très agréable. Elle réussit, merveilleusement, à permettre au lecteur de suivre le récit et de s’interroger. C’est très beau et plein d’humour. Les personnages sont un peu caricaturaux. Que se passe t-il? Les personnages se doutent-ils qu’ils font partie d’un roman? Le lecteur suit les péripéties de ces protagonistes. Il se régale des situations sibyllines, rocambolesques des personnages. Il les accompagne dans leurs pérégrinations. Que vont-ils devenir dans leur monde? C’est un roman délicatement délirant. Délicatement drôle. L’auteure est le Chef d’orchestre qui dirige tout cela d’une main de maître.

     

    9782386951268    MVO Ed.     294 p.    20€ 

    #Amitié #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mvoéditions #Romans
  3. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Houle à piano – Pierre THIRY – 2025 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    L’acrostiche est athlétique, il remplit le néant de ses assouplissements. Il crée une grâce, une audace. Et l’audace y raffine un grésil de roman. C’est fini l’heure illustre où la légende oblongue isolait le lecteur du drame. Aujourd’hui le gong fuse à sa place en bruits d’absurdes impromptus, car un moderne est quelqu’un qui a presque tout lu. Soignons nos acrostiches jusqu’aux valses voulues, dans leur houle à piano. Elles ouvrent leurs tempos jusqu’aux flottements d’écarts. Quand l’artiste y diffuse un battement de coeur, l’art touffu, rêveur, bondit chic sous les regards du boeuf (ce groupe de jazz improvisé d’amateurs qui improvisent esthètes). Ta lecture improvise aussi en puisant dans le livre ton propre poème à déclic. Ce recueil est constitué de quarante-huit acrostiches. De la forme naît le poème.

    Mon Avis

     Je connais l’auteur et son goût pour les acrostiches. Ils les adorent. Moi aussi. C’est un jeu, un bonheur, de lire les premières lettres de chaque quatrain et de terminer ce dernier par un nouvel acrostiche à l’envers. L’auteur démontre, en douceur, une facilité d’écrire qui est plus que difficile et dont la simplicité des mots est un long travail. Je les scande, alexandrins ou non. Lire un mot dans chaque strophe et découvrir les vers qui les accompagnent, est un régal. Pierre Thiry a l’habitude de nous emporter sur les ailes et la musique de ses mots. Cela a l’air facile, mais ne l’est point. Même si le poète « s’enchevêtre un peu, et rêve au sens de son chant« . L’acrostiche est un spectacle qui « offre un masque plein d’allure« .  

    De l’écriture à l’art. L’écriture n’est-elle pas un art à sa manière? Elle permet de modeler les mots. Des mots qui créent des vers. Des vers qui deviennent poésie. Une œuvre. Une poésie qui se déclame et s’acclame, se saccade en rimes multiples. Rien à voir avec le septième art. Une poésie parfois bohème car « […] que voulez-vous le public aime l’action« . Les acrostiches m’amusent, me régalent. Faire de chaque initiale un titre, le début d’une strophe. Surtout quand chaque fin de vers devient un mot. Quelle audace! Mais la beauté, l’élégance des mots, nous emprisonne dans leur monde. Nous accompagnent de leur musique, parfois désuète, mais toujours envoûtante. Les biacrostiches nous déroutent par leur puzzle vertical.

    Le poète pense « écrit en railleur pour mieux sourire à la trace« . Si réel. C’est un troubadour, tels les artistes d’antan. Ces vers sont sa musique. L’auteur débute chaque partie par une acrostiche ou une biacrostiche. Cette dernière résume le chapitre suivant, tout en faisant le lien avec le précédent. L’auteur nous démontre que la poésie est musique, et la musique est poésie. La musicalité des mots et des rimes. Cela « nuance par le tact cette brève évidence« . C’est si joliment dit. Ce qui n’empêche pas l’auteur, au passage, d’égratigner le pseudo intellectuel qui « |…] est quelqu’un qui a presque tout lu/Tout au moins le croit-il, s’imaginant illustre« . Un beau pied de nez à l’homme moderne. L’auteur joue avec les mots (« un mort sot de romance »). Très subtil. Ce qui rend les poèmes piquants, appétissant. Alors, régalez vous d' »un monde ouvert aux rêveurs« .

     

     

    9782322598731    Autoédition    68 p.    10€

    #Art #Autoédition #Beauté #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Musicalité #Poème #Poésie #Rimes

  4. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Comment se débarrasser (encore et toujours) d’un spectre sans gêne? – Clémence CHANEL – 2024 – Ed. Kelach

    Quatrième de couverture

    C’est le plus beau jour de la vie de Victio. Enfin, il n’a plus de belle-mère ! Celle-ci se consume sur son bûcher funéraire. Il va pouvoir vivre sans être sans cesse jugé, épié, critiqué, humilié, conspué… Il n’avait simplement pas prévu qu’elle reviendrait le hanter sous forme de spectre… Son calvaire recommence… Heureusement, Eusèbe, son corbeau familier, a plus d’une solution pour se débarrasser de l’indésirable. Aux grands maux, les grands remèdes !

    Mon Avis

    Oh mazette, il y a des jours où l’on peut regretter d’avoir vu le jour. D’avoir reçu une bonne éducation qui fait faire la différence entre le bien et le mal. Imaginez une belle-mère entre la fée Carabosse et un suppôt de Satan. Non, disons qu’elle incarne les deux. Elle est si infecte que même nous, lecteurs, n’avons qu’une envie: la précipiter du haut d’une tour. Un jour béni pour tout le comté, elle passe l’arme à gauche. Tout le monde respire, surtout son gendre, Victio. Enfin débarrassé!! Pour tout le monde, la vie sera aussi belle que le jardin d’Eden. C’est si bon de ne plus entendre les récriminations de la fée Carabosse. Malheureusement, un matin, Victio est réveillé par Folcoche en personne. Enfin, en transparence. Ô jour maudit! Que fait-elle là? Qui l’a fait revenir? Qui a osé avoir cette mauvaise idée? L’enfer s’ouvre sous les pieds de tout le comté.

    Et oui, la belle-doche (c’est le nom que Victio lui a donné) est de retour. Et elle tient à le faire savoir. De plus, elle est pire qu’avant sa mort. En tant que lecteur, une seule envie se fait jour: aider sa famille à la renvoyer de l’autre côté du Rubicon. La lecture est hilarante. Le lecteur, comme les personnages, est prêt à tout pour l’envoyer ad patres. Mais, comment faire mourir un fantôme qui ignore son état de fantôme? J’avoue que j’ai trouvé la famille, autour de Dame Bellis, très forte. Des saints!! Je vous l’assure. Je ne pense pas que tout le monde aurait supporté la méchanceté gratuite de ce fantôme diabolique. Y a-t-il un moyen définitif de renvoyer Dame Bellis au royaume Maccab, le gardien des morts?

    Que d’humour, de sentiments forts, qui naviguent entre l’amour, la haine, la stupéfaction, face au fantôme de Dame Bellis qui terrorise tous les êtres vivant dans ses murs. L’auteure a pris un grand plaisir à faire revenir Dame Bellis hanter son palais et les êtres qui y vivent. Le lecteur, quant à lui, s’amuse des tours que les gens peuvent jouer à ce fantôme pétri de haine et de méchanceté. De quoi se poser la question concernant son cœur: Dame Bellis en possède t-elle un? Durant toute la lecture, cette sorcière s’occupe de tout. Surtout de ce qui ne la regarde pas. Elle y prend plaisir. C’est raconté avec beaucoup d’humour et de compassion pour l’entourage. Voilà un fantôme que personne n’aimerait avoir dans son environnement. Béni soit celui qui trouvera le moyen définitif de l’éradiquer du monde des vivants. Vade retro Dame Bellis! !

     

    9782494837027   Kelach Coll. Bois des héros   196 p.   19,90€

    #éditionskelach #Fantasy #Fantômes #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans

  5. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Comment se débarrasser (encore et toujours) d’un spectre sans gêne? – Clémence CHANEL – 2024 – Ed. Kelach

    Quatrième de couverture

    C’est le plus beau jour de la vie de Victio. Enfin, il n’a plus de belle-mère ! Celle-ci se consume sur son bûcher funéraire. Il va pouvoir vivre sans être sans cesse jugé, épié, critiqué, humilié, conspué… Il n’avait simplement pas prévu qu’elle reviendrait le hanter sous forme de spectre… Son calvaire recommence… Heureusement, Eusèbe, son corbeau familier, a plus d’une solution pour se débarrasser de l’indésirable. Aux grands maux, les grands remèdes !

    Mon Avis

    Oh mazette, il y a des jours où l’on peut regretter d’avoir vu le jour. D’avoir reçu une bonne éducation qui fait faire la différence entre le bien et le mal. Imaginez une belle-mère entre la fée Carabosse et un suppôt de Satan. Non, disons qu’elle incarne les deux. Elle est si infecte que même nous, lecteurs, n’avons qu’une envie: la précipiter du haut d’une tour. Un jour béni pour tout le comté, elle passe l’arme à gauche. Tout le monde respire, surtout son gendre, Victio. Enfin débarrassé!! Pour tout le monde, la vie sera aussi belle que le jardin d’Eden. C’est si bon de ne plus entendre les récriminations de la fée Carabosse. Malheureusement, un matin, Victio est réveillé par Folcoche en personne. Enfin, en transparence. Ô jour maudit! Que fait-elle là? Qui l’a fait revenir? Qui a osé avoir cette mauvaise idée? L’enfer s’ouvre sous les pieds de tout le comté.

    Et oui, la belle-doche (c’est le nom que Victio lui a donné) est de retour. Et elle tient à le faire savoir. De plus, elle est pire qu’avant sa mort. En tant que lecteur, une seule envie se fait jour: aider sa famille à la renvoyer de l’autre côté du Rubicon. La lecture est hilarante. Le lecteur, comme les personnages, est prêt à tout pour l’envoyer ad patres. Mais, comment faire mourir un fantôme qui ignore son état de fantôme? J’avoue que j’ai trouvé la famille, autour de Dame Bellis, très forte. Des saints!! Je vous l’assure. Je ne pense pas que tout le monde aurait supporté la méchanceté gratuite de ce fantôme diabolique. Y a-t-il un moyen définitif de renvoyer Dame Bellis au royaume Maccab, le gardien des morts?

    Que d’humour, de sentiments forts, qui naviguent entre l’amour, la haine, la stupéfaction, face au fantôme de Dame Bellis qui terrorise tous les êtres vivant dans ses murs. L’auteure a pris un grand plaisir à faire revenir Dame Bellis hanter son palais et les êtres qui y vivent. Le lecteur, quant à lui, s’amuse des tours que les gens peuvent jouer à ce fantôme pétri de haine et de méchanceté. De quoi se poser la question concernant son cœur: Dame Bellis en possède t-elle un? Durant toute la lecture, cette sorcière s’occupe de tout. Surtout de ce qui ne la regarde pas. Elle y prend plaisir. C’est raconté avec beaucoup d’humour et de compassion pour l’entourage. Voilà un fantôme que personne n’aimerait avoir dans son environnement. Béni soit celui qui trouvera le moyen définitif de l’éradiquer du monde des vivants. Vade retro Dame Bellis! !

     

    9782494837027   Kelach Coll. Bois des héros   196 p.   19,90€

    #éditionskelach #Fantasy #Fantômes #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans

  6. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Comment se débarrasser (encore et toujours) d’un spectre sans gêne? – Clémence CHANEL – 2024 – Ed. Kelach

    Quatrième de couverture

    C’est le plus beau jour de la vie de Victio. Enfin, il n’a plus de belle-mère ! Celle-ci se consume sur son bûcher funéraire. Il va pouvoir vivre sans être sans cesse jugé, épié, critiqué, humilié, conspué… Il n’avait simplement pas prévu qu’elle reviendrait le hanter sous forme de spectre… Son calvaire recommence… Heureusement, Eusèbe, son corbeau familier, a plus d’une solution pour se débarrasser de l’indésirable. Aux grands maux, les grands remèdes !

    Mon Avis

    Oh mazette, il y a des jours où l’on peut regretter d’avoir vu le jour. D’avoir reçu une bonne éducation qui fait faire la différence entre le bien et le mal. Imaginez une belle-mère entre la fée Carabosse et un suppôt de Satan. Non, disons qu’elle incarne les deux. Elle est si infecte que même nous, lecteurs, n’avons qu’une envie: la précipiter du haut d’une tour. Un jour béni pour tout le comté, elle passe l’arme à gauche. Tout le monde respire, surtout son gendre, Victio. Enfin débarrassé!! Pour tout le monde, la vie sera aussi belle que le jardin d’Eden. C’est si bon de ne plus entendre les récriminations de la fée Carabosse. Malheureusement, un matin, Victio est réveillé par Folcoche en personne. Enfin, en transparence. Ô jour maudit! Que fait-elle là? Qui l’a fait revenir? Qui a osé avoir cette mauvaise idée? L’enfer s’ouvre sous les pieds de tout le comté.

    Et oui, la belle-doche (c’est le nom que Victio lui a donné) est de retour. Et elle tient à le faire savoir. De plus, elle est pire qu’avant sa mort. En tant que lecteur, une seule envie se fait jour: aider sa famille à la renvoyer de l’autre côté du Rubicon. La lecture est hilarante. Le lecteur, comme les personnages, est prêt à tout pour l’envoyer ad patres. Mais, comment faire mourir un fantôme qui ignore son état de fantôme? J’avoue que j’ai trouvé la famille, autour de Dame Bellis, très forte. Des saints!! Je vous l’assure. Je ne pense pas que tout le monde aurait supporté la méchanceté gratuite de ce fantôme diabolique. Y a-t-il un moyen définitif de renvoyer Dame Bellis au royaume Maccab, le gardien des morts?

    Que d’humour, de sentiments forts, qui naviguent entre l’amour, la haine, la stupéfaction, face au fantôme de Dame Bellis qui terrorise tous les êtres vivant dans ses murs. L’auteure a pris un grand plaisir à faire revenir Dame Bellis hanter son palais et les êtres qui y vivent. Le lecteur, quant à lui, s’amuse des tours que les gens peuvent jouer à ce fantôme pétri de haine et de méchanceté. De quoi se poser la question concernant son cœur: Dame Bellis en possède t-elle un? Durant toute la lecture, cette sorcière s’occupe de tout. Surtout de ce qui ne la regarde pas. Elle y prend plaisir. C’est raconté avec beaucoup d’humour et de compassion pour l’entourage. Voilà un fantôme que personne n’aimerait avoir dans son environnement. Béni soit celui qui trouvera le moyen définitif de l’éradiquer du monde des vivants. Vade retro Dame Bellis! !

     

    9782494837027   Kelach Coll. Bois des héros   196 p.   19,90€

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  7. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Comment se débarrasser (encore et toujours) d’un spectre sans gêne? – Clémence CHANEL – 2024 – Ed. Kelach

    Quatrième de couverture

    C’est le plus beau jour de la vie de Victio. Enfin, il n’a plus de belle-mère ! Celle-ci se consume sur son bûcher funéraire. Il va pouvoir vivre sans être sans cesse jugé, épié, critiqué, humilié, conspué… Il n’avait simplement pas prévu qu’elle reviendrait le hanter sous forme de spectre… Son calvaire recommence… Heureusement, Eusèbe, son corbeau familier, a plus d’une solution pour se débarrasser de l’indésirable. Aux grands maux, les grands remèdes !

    Mon Avis

    Oh mazette, il y a des jours où l’on peut regretter d’avoir vu le jour. D’avoir reçu une bonne éducation qui fait faire la différence entre le bien et le mal. Imaginez une belle-mère entre la fée Carabosse et un suppôt de Satan. Non, disons qu’elle incarne les deux. Elle est si infecte que même nous, lecteurs, n’avons qu’une envie: la précipiter du haut d’une tour. Un jour béni pour tout le comté, elle passe l’arme à gauche. Tout le monde respire, surtout son gendre, Victio. Enfin débarrassé!! Pour tout le monde, la vie sera aussi belle que le jardin d’Eden. C’est si bon de ne plus entendre les récriminations de la fée Carabosse. Malheureusement, un matin, Victio est réveillé par Folcoche en personne. Enfin, en transparence. Ô jour maudit! Que fait-elle là? Qui l’a fait revenir? Qui a osé avoir cette mauvaise idée? L’enfer s’ouvre sous les pieds de tout le comté.

    Et oui, la belle-doche (c’est le nom que Victio lui a donné) est de retour. Et elle tient à le faire savoir. De plus, elle est pire qu’avant sa mort. En tant que lecteur, une seule envie se fait jour: aider sa famille à la renvoyer de l’autre côté du Rubicon. La lecture est hilarante. Le lecteur, comme les personnages, est prêt à tout pour l’envoyer ad patres. Mais, comment faire mourir un fantôme qui ignore son état de fantôme? J’avoue que j’ai trouvé la famille, autour de Dame Bellis, très forte. Des saints!! Je vous l’assure. Je ne pense pas que tout le monde aurait supporté la méchanceté gratuite de ce fantôme diabolique. Y a-t-il un moyen définitif de renvoyer Dame Bellis au royaume Maccab, le gardien des morts?

    Que d’humour, de sentiments forts, qui naviguent entre l’amour, la haine, la stupéfaction, face au fantôme de Dame Bellis qui terrorise tous les êtres vivant dans ses murs. L’auteure a pris un grand plaisir à faire revenir Dame Bellis hanter son palais et les êtres qui y vivent. Le lecteur, quant à lui, s’amuse des tours que les gens peuvent jouer à ce fantôme pétri de haine et de méchanceté. De quoi se poser la question concernant son cœur: Dame Bellis en possède t-elle un? Durant toute la lecture, cette sorcière s’occupe de tout. Surtout de ce qui ne la regarde pas. Elle y prend plaisir. C’est raconté avec beaucoup d’humour et de compassion pour l’entourage. Voilà un fantôme que personne n’aimerait avoir dans son environnement. Béni soit celui qui trouvera le moyen définitif de l’éradiquer du monde des vivants. Vade retro Dame Bellis! !

     

    9782494837027   Kelach Coll. Bois des héros   196 p.   19,90€

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  8. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Comment se débarrasser (encore et toujours) d’un spectre sans gêne? – Clémence CHANEL – 2024 – Ed. Kelach

    Quatrième de couverture

    C’est le plus beau jour de la vie de Victio. Enfin, il n’a plus de belle-mère ! Celle-ci se consume sur son bûcher funéraire. Il va pouvoir vivre sans être sans cesse jugé, épié, critiqué, humilié, conspué… Il n’avait simplement pas prévu qu’elle reviendrait le hanter sous forme de spectre… Son calvaire recommence… Heureusement, Eusèbe, son corbeau familier, a plus d’une solution pour se débarrasser de l’indésirable. Aux grands maux, les grands remèdes !

    Mon Avis

    Oh mazette, il y a des jours où l’on peut regretter d’avoir vu le jour. D’avoir reçu une bonne éducation qui fait faire la différence entre le bien et le mal. Imaginez une belle-mère entre la fée Carabosse et un suppôt de Satan. Non, disons qu’elle incarne les deux. Elle est si infecte que même nous, lecteurs, n’avons qu’une envie: la précipiter du haut d’une tour. Un jour béni pour tout le comté, elle passe l’arme à gauche. Tout le monde respire, surtout son gendre, Victio. Enfin débarrassé!! Pour tout le monde, la vie sera aussi belle que le jardin d’Eden. C’est si bon de ne plus entendre les récriminations de la fée Carabosse. Malheureusement, un matin, Victio est réveillé par Folcoche en personne. Enfin, en transparence. Ô jour maudit! Que fait-elle là? Qui l’a fait revenir? Qui a osé avoir cette mauvaise idée? L’enfer s’ouvre sous les pieds de tout le comté.

    Et oui, la belle-doche (c’est le nom que Victio lui a donné) est de retour. Et elle tient à le faire savoir. De plus, elle est pire qu’avant sa mort. En tant que lecteur, une seule envie se fait jour: aider sa famille à la renvoyer de l’autre côté du Rubicon. La lecture est hilarante. Le lecteur, comme les personnages, est prêt à tout pour l’envoyer ad patres. Mais, comment faire mourir un fantôme qui ignore son état de fantôme? J’avoue que j’ai trouvé la famille, autour de Dame Bellis, très forte. Des saints!! Je vous l’assure. Je ne pense pas que tout le monde aurait supporté la méchanceté gratuite de ce fantôme diabolique. Y a-t-il un moyen définitif de renvoyer Dame Bellis au royaume Maccab, le gardien des morts?

    Que d’humour, de sentiments forts, qui naviguent entre l’amour, la haine, la stupéfaction, face au fantôme de Dame Bellis qui terrorise tous les êtres vivant dans ses murs. L’auteure a pris un grand plaisir à faire revenir Dame Bellis hanter son palais et les êtres qui y vivent. Le lecteur, quant à lui, s’amuse des tours que les gens peuvent jouer à ce fantôme pétri de haine et de méchanceté. De quoi se poser la question concernant son cœur: Dame Bellis en possède t-elle un? Durant toute la lecture, cette sorcière s’occupe de tout. Surtout de ce qui ne la regarde pas. Elle y prend plaisir. C’est raconté avec beaucoup d’humour et de compassion pour l’entourage. Voilà un fantôme que personne n’aimerait avoir dans son environnement. Béni soit celui qui trouvera le moyen définitif de l’éradiquer du monde des vivants. Vade retro Dame Bellis! !

     

    9782494837027   Kelach Coll. Bois des héros   196 p.   19,90€

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    Nouvelles du bush – Henry LAWSON – 2021 – L’harmattan

    Quatrième de couverture

    Henry Lawson (1867-1922) est l’un des représentants incontournables de la littérature australienne de la période coloniale, ainsi qu’une figure littéraire nationale, qui occupe encore une place importante dans la psyché australienne. Pendant de nombreuses années, il a travaillé pour plusieurs quotidiens dont le « Bulletin », et passé de longues périodes à sillonner la Nouvelle-Galles du Sud. Cette expérience a nourri son écriture et lui a permis, dans un style réaliste, coloré et empreint d’humour, de pathos et d’ironie, de décrire le bush et de rendre compte de la vie difficile des broussards pour lesquels il éprouvait une empathie sans faille. Ce choix de vingt nouvelles représentatives de son style, permettra au lectorat francophone de découvrir des personnages hauts en couleur et de voyager dans des contrées à la beauté aride et époustouflante.

    Mon Avis

    Ce roman a été écrit au 19e siècle, à l’époque de la colonisation de l’Australie. Je le précise, car, au début, certains mots, certaines expressions concernant les autochtones, sont dérangeants. Le replacer dans son contexte politique et historique de l’époque, a permis de prendre du recul. Cependant, l’un n’excuse pas l’autre, mais, permet d’apprécier la lecture. Ce recueil de nouvelles montre des tranches de vies dans le bush, cette partie sèche et peuplée de bêtes sauvages, très dangereuses. Cette partie australienne où l’humain semble oublier son humanité. Pourtant, il respecte les morts et partage gratuitement ses rations. C’est assez contradictoire, non?

    Ce recueil de nouvelles raconte la rude vie des colons blancs. Et de leurs voisins autochtones, au 19ème siècle, en Australie. La plume de l’auteur est aussi rude que la vie des colons, avec une touche d’humour. Le texte est semé d’expressions typiques du bush. Leur signification se trouve à la fin du livre. Les personnages sont hauts en couleur. Leur langage est celui d’une population de la brousse n’ayant pas taquiné le crayon scolaire. Le regard porté sur les autochtones est très réductif et a des relents de racisme. Mais c’est très instructif sur la relation entre les deux groupes. Certains récits font penser au cannibalisme des colons sur les Noirs autochtones, qui étaient l’objet de chasse comme en Afrique du Sud, à la même époque. Cela me questionne.

    Certaines nouvelles sont d’une grande tendresse car les hommes rudes du bush parlent difficilement de leurs sentiments. Quand ils le font, c’est rudement beau. Doucement violent. Fortement tendre. Les hommes sont à l’image de leur environnement. Des hommes qui vont d’une ville à l’autre, en traversant, à pieds, de vastes étendues de désert, seuls ou en groupe. Les discours sont rudes. Le langage est souvent châtié. Au 19e siècle, époque où ce livre a été écrit, le bush australien était pire que le Kalahari. L’eau y manquait déjà. La poussière emplissait l’atmosphère. Les animaux dangereux y pullulaient. C’est ce que nous raconte l’auteur, qui a côtoyé ces hommes sculptés par un environnement aride. Les nouvelles sont très touchantes et parfois bizarres.

     

    9782343239606   Ed. L’harmattan Coll. Lettres du Pacifique   198 p.   21€

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  10. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Au nom de l’amour – Mirine MAALOUF ABI CHAKER – 2018 – Ed. L’harmattan

    Quatrième de couverture

    Dans un village libanais perché en haut de la colline, Oum Nabil personnifie l’amour maternel. Mais au nom de cet amour, ne va-t-elle pas profondément déterminer le cours de la vie de son fils, Nabil et de sa fille, Amal ? « Inconsciemment, instinctivement, elle se comporta comme un animal qui, dénué de tout sens critique, ne cherche pas à faire la part du vrai et du faux, mais seulement à protéger coûte que coûte son enfant. Il ne fallait pas critiquer sa fille ; il ne fallait pas la prendre en pitié ; il ne fallait surtout pas s’approcher de la zone d’ombre de sa personnalité. L’amour d’une mère peut aisément engendrer la haine, la haine envers toute personne qui nuirait ou tenterait de nuire à son enfant. Mais peut-on haïr son fils ? »

    Mon Avis

    L’amour d’une mère peut être très profond. Trop, peut-être. Oum Nabil est reconnue comme une sainte femme, dans son village. Elle a supporté un mariage imposé. Elle a arrêté ses études universitaires pour devenir femme au foyer. Elle a élevé ses enfants Nabil et Amal. Sans jamais se plaindre. Elle s’est occupée de son foyer. En silence. Elle a supporté son veuvage avec dignité. En silence. Elle ne dit jamais du mal de quelqu’un. Elle va à l’Église tous les dimanches. Elle est la quintessence de la Sainteté, dans ce petit village libanais. Cela est si rare. Sa douceur et son humilité cachent-elles quelque chose? Son fils a pris la relève de son père, malgré son jeune âge. Oum Nabil et ses enfants s’aiment profondément. Que cache cette belle histoire familiale?

    L’auteure nous présente un huis clos qui ne dit pas son nom. Ainsi que cela se passe dans les villages, les femmes de la famille sont au foyer pendant que l’homme, en l’occurrence, Nabil, travaille. L’auteure nous montre de nombreuses facéties de l’amour: la force, la douceur, le don de soi, le lien qui peut devenir viral, un moyen de chantage. L’amour demande t-il un sacrifice extrême? Oum Nabil et sa fille Amal s’aiment-elles autant qu’elles le disent ou le montrent? D’autres nombreuses questions se posent, et le lecteur découvre ce lien indéfectible qui lie la mère et la fille. Qui lie les deux femmes et l’homme de la famille, Nabil.

    Avec art, l’auteure, d’une plume simple, forte, nous fait entrer dans un huis-clos. Nous découvrons les sentiments des différents membres de la famille, leur vie. Leurs pensées profondes. Qui pourrait s’introduire dans ce cercle familial si soudé? Comment réagiront les membres de la famille? Que ne fait-on pas au de l’amour? Selon l’adage, « L’enfer est pavé de bonnes intentions« . L’amour aussi, il faut le dire. Et j’ai lu ce roman d’une traite tant l’histoire est douloureusement belle et addicte. Tant les caractères sont démesurément réalistes. Le lecteur est au centre de cet amour familial. Il en découvre les mystères, les secrets, les dangers, avec ahurissement et désespoir. Les apparences sont si trompeuses que les voisins risqueraient de retirer toute notion de sainteté à Oum Nabil. Mais les secrets sont si bien gardés, jusqu’à l’intrusion d’une étrangère. Qui est-elle? Que découvrira t-elle?

     

    9782343155982   L’harmattan Coll. Lettres Libanaises   120 p.   14€

     

    #Amour #Amourfilial #Amourmaternel #éditionslharmattan #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans

  11. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    La Division Armurian Vol.2 – L’Armée de Thalie 2/2 – Richard ROGER – 2025 – l’alchimiste Ed.

    quatrième de Couverture

    Thalie et Ciara ont fourbi leurs armes et sont fin prêtes. Tandis qu’Amalia et ses disciples doivent affronter une ancienne ennemie, Bastien rejoint Khiane au Japon pour tenter de nouer de nouvelles alliances. Seront-elles suffisantes pour permettre aux Armurians de se dresser face à l’entité que Thalie entend inviter sur Terre? Thalie se doute-t-elle seulement que les forces qu’elle manipule menacent non pas notre monde, mais bien la réalité elle-même? La Division Armurian fera face au combat final dont les enjeux sont apocalyptiques.

    Mon Avis

    Thalie continue à œuvrer dans l’ombre. Ou presque. La Division Armurian continue à enquêter de son côté. Il va se passer quelque chose de grave. Mais quoi? Où? Thalie en serait-elle à l’origine? Où se trouve t-elle? Le Mal se propage et le monde vit peut-être ses derniers instants. Ainsi débute cet opus. Les veilleurs doivent se préparer pour la mission de leur vie. Celle du dernier recours. Encore, faut-il savoir où se trouve la Source du Mal derrière lequel se cachent Thalie et ses desseins. Bastien et les siens se dirigent vers ce qui pourrait être le centre de la catastrophe annoncée. Une nouvelle ère débute. Sera t-elle celle de la Grande Bataille? Serait-ce, enfin, l’ère de l’éviction du Mal?

    De sa plume enflammée, surprenante, dans le bon sens du terme, l’auteur continue, avec brio, de nous raconter les aventures de la Division Armurian. Nous nous laissons emporter dans ce monde où le Mal est bien pire que l’on pourrait le penser. Un monde où le Bien tente, tant bien que mal, de mettre toutes ses forces dans cette bataille qui s’annonce rude. Cela sera-t-il suffisant? L’auteur nous glisse, nous, lecteurs, dans le monde de chacun des protagonistes, avec beaucoup de subtilité. Avec un art bien contrôlé que nous acceptons, avec un brin de curiosité et beaucoup d’appréhension. Qui pourra vaincre Thalie?

    Cette saga est de plus en plus prenante. Le lecteur est maintenu dans un suspens jusqu’à l’apparition de l’opus suivant. En effet, La fin de chaque opus, le laisse sur sa faim. Chaque acte de thalie déclenche des milliers de morts chez les humains. Que ou qui veut-elle détruire? Peu importe le nombre d’humains à éliminer, l’essentiel est qu’elle doit atteindre son but le plus rapidement et le plus discrètement possible. Les deux mondes se font face à travers la magie, à travers des humains doués de grandes connaissances. La bataille s’annonce dure, sanglante, mystique. Qui des deux groupes est prêt au sacrifice ultime? Thalie a tissé sa toile dans tous les mondes. La Division Armurian doit trouver rapidement des solutions. L’un et l’autre, sont-ils prêts pour la mission qui les attend? Thalie est-elle intouchable? Quel suspense !!

     

    9782379663291    Ed. L’Alchimiste    230 p.    22,90€

    #éditionslalchimiste #Fantastique #Fantasy #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Saga #Suspens

  12. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Tu perds ton temps – Serge MARIN-PACHE – 2025 – 5 Sens Ed.

    Quatrième de couverture

    Grand-mère est morte. Nous n’étions que très peu autour du cercueil. Juste avant la cérémonie d’incinération, on me présenta une petite boîte. C’est pour vous, selon sa dernière volonté, que l’on me chuchota. Je me mis à l’écart et l’ouvris délicatement. Elle était là, soigneusement enveloppée, à me regarder droit dans les yeux. Désormais, cette montre m’appartenait. J’étais à la fois terrorisé et pourtant si curieux de lire l’heure sur son écran.

    Mon Avis

    « Avant l’heure, ce n’est pas l’heure. Après l’heure, ce n’est plus l’heure » dit le dicton. Le temps passe, nous l’acceptons tous. Cela fait partie de la logique. Nous vivons à son rythme. Que nous le voulions ou non, le temps fait partie intégrante de nos vies. Cependant, ce n’est pas la condition sine qua none pour vivre. Et si le contraire était vrai? Si nous perdions du temps en restant inactif et en dormant? Hugo, À la mort de sa grand-mère, hérite d’une montre. L’histoire de cette dernière est insolite. De son vivant, sa grand-mère lui en avait parlé. Sans plus. À quoi sert cette montre? Qu’a t-elle d’original, de spécial? A-t-elle une valeur quelconque?

    Hugo, le narrateur, nous raconte l’histoire bizarre d’une montre mystérieuse. Son homonyme, inconnu de lui, a hérité de cette montre, avant sa grand-mère. Nous entrons dans un monde intemporel. Cela dépend pour qui. Nous suivons une évolution statique ou presque des personnages. L’auteur nous fait réfléchir au « temps perdu qui ne se rattrape jamais« . Est-ce vrai? Y a-t-il une possibilité de faire mentir le dicton? Ce temps est perdu pour qui? Au 21e siècle, le temps, c’est de l’argent. Donc il est d’une grande importance. L’auteur, d’une plume simple, mystérieuse, nous fait réfléchir au temps que nous utilisons pour chaque acte de notre vie.

    Le narrateur reste bouleversé par le récit de sa grand-mère. Un récit déstabilisant pour le lecteur aussi. Le doute s’installe. Cette montre est unique et semble jouer un rôle essentiel dans la vie de son propriétaire. Lequel? La recevoir en héritage est-ce obligatoire? Un héritage peut être lourd de secrets. Hugo ne sait pas s’il doit suivre le comportement des précédents propriétaires. Certains faits du passé ne devraient-ils pas rester relégués au passé? Hugo veut-il de cette montre bizarre? Le temps reste en suspens, tant que l’on ne s’en préoccupe pas. La vie passe si vite que l’on ne pense pas à s’occuper du temps perdu. Pourtant, c’est une théorie. Et si le temps n’existait que dans notre tête?

     

    9782889497294    5 Sens Ed.    148 p.    15€

    #5senséditions #Fantastique #Héritage #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans #Temps

  13. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Les 7 reliques – le palais des nuages – T.4 – Joffrey LEBOURG – Les éditions des auteurs des livres

    Quatrième de Couverture

    Cordélia a enfin rassemblé tous ses compagnons, ainsi que les trois premières Reliques. Mais son équipe commence à attirer l’attention et à être reconnue sur son passage, alors que les nobles Maisons de la Fédération sont toujours à sa poursuite. Heureusement, ils ont peu de chances de se faire remarquer en Altéa, l’endroit le plus inhospitalier de l’Alkymia. Pour ne rien arranger, des tensions naissent au sein de l’équipe. Seth et Louane partagent un lourd différend, l’animosité se creuse entre Liam et Amber… Même Cordélia, découvrant la part sombre et effrayante de son mentor, se sent trahie et cesse de se fier à elle. Seuls dans les cimes gelées, livrés à eux-mêmes face aux éléments, les six héros devront rester soudés dans l’épreuve et s’armer de courage pour trouver la quatrième Relique. Jamais l’équipe de Cordélia ne sera aussi vulnérable que loin de toute civilisation, dans cette nature préservée mais hostile à l’homme. La blancheur de la neige reflète la pureté de leurs motivations mais aussi les troubles de leur âme, qu’ils devront surmonter pour s’élever vers le «toit du monde». Plongez dans un voyage poétique, là où l’air est encore pur, là où il s’avère plus facile de trouver sa voie au sein d’un blizzard que dans son for intérieur.

    Mon Avis

    Cordélia et ses amis ont, pour le moment, trouvé trois reliques. Ils sont à la recherche de la suivante. De plus, leur groupe est, désormais, au complet. Chacun a pris de l’assurance, de la maturité. Chacun reconnaît et respecte tous les pouvoirs de ses autres compagnons d’aventure. Mais le chemin est bien long, qui mène aux autres reliques. Les batailles sont nombreuses, les rencontres aussi. Comment faire pour aller toujours plus plus loin, vers l’inconnu, à la recherche des reliques? Doivent-ils avoir confiance dans tous les êtres rencontrés? Les pièges féeriques et elfiques sont conçus pour ralentir leur progression. Doivent-ils acquérir plus de pouvoirs pour avancer? Des épreuves les attendent. Elles renforcent l’esprit de groupe. Elles leur apprennent de nouveaux sortilèges. Elles les poussent à franchir, quotidiennement, leurs limites.

    À aucun moment, nos aventuriers n’ont oublié leur objectif: Entropia. Avec eux, nous découvrons de nouveaux mondes. De nouveaux personnages fantastiques. Certains de ces derniers ne sont pas animés de bons sentiments. Avec beaucoup d’aisance, l’auteur fait de nous des témoins des batailles, des rencontres de héros. Il existe des mondes dont ils ignoraient l’existence, pour la plupart. La carte géographique au début du roman nous permet de suivre les pérégrinations de nos amis. Il n’y a aucun répit pour le lecteur ni pour les héros non plus. Comme dans tout groupe, les disputes et les chamailleries ne manquent pas. Cela ne fragilise t-il pas la cohésion du groupe?

    La quête de Cordélia et de ses amis est ralentie par de nombreuses rencontres. Ce qui leur permet d’acquérir de plus en plus de sagesse, après chaque découverte. Même si leur objectif est Entropia, le chemin qui y mène n’est pas une ligne droite et les surprises, bonnes ou mauvaises, sont nombreuses. Leur nombre et leurs dons leur permettent de se sortir de nombreux pièges. Chacun sait ce qu’il a à faire sans demander aux autres. Ce que j’ai le plus aimé, c’est l’homogénéité du groupe qui leur permet de réagir rapidement face aux monstres rencontrés. Cependant arriveront-ils un jour à atteindre Entropia. Ces différentes batailles ne les préparent-elles pas à la grande et définitive bataille?

     

    9782492375224    Les Editions des auteurs des livres

     

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    The Westing Game – Ellen RASKIN – 2025 – Ed. Monsieur Toussaint Louverture

    Quatrième de couverture

    Sam Westing, le richissime magnat du papier, est mort, et en guise de funérailles, ses proches sont invités à jouer à un jeu macabre : découvrir lequel d’entre eux l’a assassiné et ainsi empocher l’héritage. Parmi eux, un athlète rapide comme l’éclair, une secrétaire mythomane, un bookmaker, un poseur de bombes, et une erreur… quelqu’un qui n’aurait jamais dû être là. Enfin, il y a Turtle Wexler, tradeuse en herbe particulièrement irritable, surtout en ce qui concerne sa tresse. Obligés de former d’improbables duos pour résoudre le mystère et empocher le pactole, tous devront se creuser les méninges pour décrypter les indices sans rien laisser filtrer. Mais dans ce jeu de dupes, rien n’est vraiment ce qu’il semble être, et chaque participant a ses petits secrets. Déchiffrez les énigmes et accompagnez Turtle dans sa quête de la vérité, découvrez ce qui se cache derrière les façades étincelantes des Tours du Soleil Couchant et les sourires de ses locataires. Faux-semblants et mensonges s’entrecroisent pour nous dévoiler des êtres en vérité très attachants

    Mon Avis

    Dans presque toutes les villes du monde, Il y a une vieille maison hantée par des fantômes et des courants d’air. Ainsi que dans de nombreux endroits, en Afrique, il y a toujours une sorcière prête à croquer les enfants, dès le coucher du soleil. Les enfants aiment se faire peur. C’est ainsi que Turtle accepte, contre espèces sonnantes et trébuchantes, de relever un défi: entrer dans le domaine Westing, où elle découvre le corps du propriétaire. Ce dernier, par testament, instaure un jeu: le gagnant sera son héritier. Pourquoi n’a t-il pas choisi un héritier par testament? Qui sont les joueurs? Quelles sont les règles du jeu? De quoi est mort Sam Westing? Les joueurs sont pris au piège par obligation testamentaire. Lequel d’entre eux va hériter?

    C’est avec une superbe plume, pleine de suspens, de force, que l’auteure nous accueille. Le livre, tout entier, est un chef d’œuvre. La couverture, superbe, nous fait augurer d’un bon moment de lecture. L’auteure a tout fabriqué. Avec goût. En regardant cette couverture, l’impression ressentie est que l’accueil va être chaleureux. Que l’histoire se passe chez le voisin. Juste à côté, et que nous passerons un bon moment. Ce qui est le cas. Contrairement aux autres romans, les chapitres ne sont pas au début d’une page, mais, au milieu du texte. Sincèrement, cela fluidifie bien la lecture. Les personnages sont réalistes et ressemblent aux personnes lambda. 

    Un milliardaire mort. Une énigme. Des héritiers. Un jeu cynique, mais aussi, très intéressant. Les joueurs doivent se transformer en détective afin d’élucider des énigmes. Que doivent-ils chercher? Comment retrouver la solution parmi les habitants de l’immeuble Westing? En créant ce jeu, Sam Westing a-t-il voulu assouvir un caprice? Les habitants de la nouvelle résidence doivent y participer. C’est une obligation. Les questions sont nombreuses, contrairement aux réponses à l’énigme. L’histoire transporte les lecteurs dans un monde de suspicion, et la lecture reste un vrai plaisir. Le lecteur se prend au jeu et se retrouve à enquêter lui aussi. Il suit avec amusement les péripéties de ces détectives de pacotille. C’est une course contre la montre qui ne dit pas son nom, qui garde le suspens jusqu’au bout. 

    9782381961675   Ed. Monsieur Toussaint Louverture    208 p.    18,50€

     

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  15. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Eddy grandit – Linda VANDEN BEMDEN – 2025 – Ed. Quadrature

    Quatrième de Couverture

    L’oiseau est tombé du nid et dans de bonnes mains. Grâce à elles, il survivra, grandira, s’affranchira. L’enfant aussi est tombé du nid. La famille est désemparée. Dans le village, les recherches s’organisent. Deux envolées croisées avec, au milieu, l’adulte qui fait ce qu’il peut. Et puis Henry…

    Mon Avis

    La vie nous réserve, parfois, de belles aventures. De celles qui réchauffent le cœur et changent la vie, pour une durée indéterminée. Un jour, devant sa porte, une dame trouve un oisillon qui ne ressemble à rien. Il n’a pas de plumes. Il n’a pas, non plus, l’air vivant. Pourtant, il se laisse faire. Sa protectrice le nomme Eddy. Dans le village, un enfant, ayant le même prénom, disparaît à son tour. Les recherches débutent. Deux homonymes: l’un lutte pour sa vie, l’autre a disparu, et tout le monde prie pour le retrouver vivant et sauf. Des mains, pleines de chaleur humaine et d’amour, prennent soin de cet oisillon tombé de nulle part. Un oisillon gagne un foyer tandis que dans le village, un enfant perd le sien. 

    La narratrice raconte, en parallèle, l’histoire de deux Eddy qui sont très aimés. L’amour fait des miracles. Il donne foi à la vie. Il insuffle à notre oisillon la force de se battre pour survivre, grandir, et, pourquoi pas, devenir autonome et quitter le nid. L’amour pousse de nombreuses personnes à rechercher un jeune disparu. Le trouveront-ils? Les mots sont posés avec douceur, amour et empathie. Dans cette histoire, Henri est celui qui garde la tête sur les épaules. Il tempère, ramène son épouse, qui prend soin de l’oisillon, dans la réalité. C’est si bien écrit que la vie des deux Eddy se mêlent, s’embrassent, au point que le lecteur finit par en faire un seul et même être. 

    Deux Eddy: un oiseau et un enfant, dont l’histoire débute le même jour. Un récit très poétique, avec des chapitres courts. L’écriture est si belle que le lecteur suit les deux histoires naturellement. Le récit reste agréable, réaliste. Les deux Eddy intriguent. C’est un écrit sur l’amour, la résilience, la confiance en soi. L’auteure raconte deux vies si différentes. Mais, en y réfléchissant, n’y a-t-il pas quelque chose qui les lie? Quoi? Pourtant, leurs histoires ne se ressemblent pas. L’un est perdu, l’autre est trouvé. L’un fait naître l’angoisse dans le cœur des gens, l’autre a reçu l’amour un peu possessif d’une mère. Il s’est laissé pouponner. Quel sera le destin des deux Eddy? C’est un roman sublime. 

     

    9782931080528    Ed. Quadrature    77 p.    12€

     

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  16. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Onirik – Philipp LARSEN – 2024 – Ed. Unayok

    Quatrième de couverture

    ONIRIK, c’est un livre de divagation, d’écriture buissonnière, de fantasmes, de rêves, de digressions, une récréation de photos et de mots, un patchwork de songes, une sorte d’anamorphose décalée, sans mode d’emploi. À vous de vous perdre maintenant dans le labyrinthe des mots et des photos, d’y trouver du plaisir et de l’émotion !

    Mon Avis

    Je m’attendais à un voyage dans un pays. Je pensais voir des grands espaces magnifiques. Je l’ai fait, ce voyage. Dans les pensées, le cœur et l’âme d’une personne: l’auteur. Je découvre son regard, rêveur, posé sur les êtres, le monde et la nature qui l’entourent. C’est le regard d’un homme posé, accompli, qui se régale de ce que la nature, la vie, lui offrent. Il a un regard critique, plein d’humour et de tendresse, sur son hobby: l’écriture. Selon lui, « Un auteur est un mensonge permanent, un mythomane autorisé, un semeur de contradictions, un brouilleur de piste« . C’est tellement vrai. Écrire, raconter des histoires et, parfois, en être récompensé. Tel est le destin d’un auteur. 

    C’est une poésie très humaniste que nous découvrons. Celle qui est écrite pour rassembler les humains, les peuples, les civilisations. « Nous sommes multiculturalistes, tous enfants de Lucy et d’homo habilis. Nos peaux ont la couleur de l’espoir et la douceur veloutée des soirs d’été« . Voici un bel hymne à la tolérance, à l’amour et au respect de l’autre, dans une belle prose poétique. Les photographies qui accompagnent cette prose sont magnifiques. Elles sont, pour la plupart, en couleur, capturant ainsi cette beauté, chantée, déclamée dans les poèmes. Cette prose poétique est rythmée et, telle une musique, nous emporte dans une poésie aérienne. Nous visitons des contrées terrestres, intellectuelles, en déclamant cette poésie. 

    J’imagine l’auteur assis dans un parc ou au bord de l’eau, les yeux fermés, laissant la poésie des lieux l’envahir. Sur une page blanche, il chante ses émotions, ses bouleversements, dans son quotidien, dans ses voyages à travers le monde, dans ses rencontres, dans les instants brefs. L’auteur reste en extase, face à tant de beauté. Il reste humble. Il garde son âme d’enfant. Il a fait de belles photos, fruits de ses pérégrinations à travers le monde. J’ai admiré celle de cette petite église polonaise, toute en bois, modestement belle et triomphante du temps passé. L’histoire est belle. La musicalité des mots aussi. Le lecteur, enchanté, entre dans un monde de sons, de rimes, de rythmes. Il se laisse emporter dans un monde où tout est chanté par un troubadour. 

     

    9791096730247    Unayok Ed.    93 P.    21 €  

    #Aventures #Carnet #Humanité #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Poésie #Récit #Unayokéditions #Voyage #Voyagelittéraire

  17. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    L’ère de la Sirène – Jeu de rôles – François VANHILLE – 2023 -Auto édition

    Quatrième de couverture

    Plongez dans l’univers captivant du jeu de rôle « Le Masque et l’Épée » avec ces onze scénarios passionnants, couvrant la première moitié du 17ème siècle. Agrémentés d’aides de jeu pratiques telles que des plans de Paris, des coûts d’équipement, et des détails sur les clubs et salons, ces scénarios offrent une immersion totale. Avec un système complet pour le combat naval, plusieurs récits sont liés au monde des pirates et du Nouveau Monde, vous offrant une variété de situations et de personnages hauts en couleurs pour construire votre propre campagne. Chaque scénario est enrichi de conseils de mise en scène et d’idées pour développer vos propres aventures. Amis rôlistes, débutants ou expérimentés, ne manquez pas cette opportunité d’accéder à des intrigues captivantes, des repères historiques, et des conseils pratiques, le tout illustré de cartes, de plans, et de portraits de personnages vivants. De nouvelles sociétés secrètes aux conspirateurs retors et déments vous attendent, adaptant cet univers à tout jeu de rôle de cape et d’épée sans nécessiter d’aménagements conséquents. C’est du prêt-à-jouer

    Mon Avis

    N’est-il pas noble de voler au secours d’une veuve? Quelle est son histoire? C’est le deuxième jeu de rôle que je découvre. C’est enrichissant. J’ai joué de nombreux rôles et mené divers combats. J’ai outrepassé la loi avec une sorte de plaisir malsain. J’ai espionné aussi, entre autres. Il faut dire que l’on se prend rapidement au jeu. Un jeune homme se meurt d’amour. Il écrit une histoire. Est-ce la sienne? Pourquoi? Une intrigue très secrète qui nous fait connaître de nombreux personnages en se basant sur l’histoire de la France, pendant des siècles. Dans les environs du 17e siècle, plus précisément. L’histoire de famille de certains personnages est très intéressante. 

    Comme dans le précédent jeu de rôle, tout est bien renseigné. Le lecteur prend plaisir à incarner différents personnages. Ce qui lui permet de vivre de nombreuses aventures qui lui font traverser Paris et le reste de la France. J’ai eu, à de nombreux moments, envie de vivre les histoires en vrai. Le lecteur a l’impression de lire un conte entre l’histoire sans fin, les quatre mousquetaires, et Lucrèce Borgia. C’est avec bonheur que l’on endosse son personnage. Ce jeu de cape et d’épée vous donne envie de bretter avec tout ce qui vous tombe entre les mains. 

    Onze scénarii. Onze Jeux qui vous plongent dans une époque révolue mais,  ô combien riche de l’histoire de France. Les jeux sont variés et vous avez le choix des personnages, des époques, des rôles, bien sûr. Il est très simple, selon vos choix, vous devez effectuer une mission, un scénario. Le joueur est guidé. La richesse du jeu est dans la variété des scénarii. Un conseil? Laissez-vous prendre au jeu. Changez d’identité. Devenez qui vous voulez. Soyez méchants, intriguez pour le plaisir. Croisez le fer avec des inconnus et des personnalités. Tout cela, dans l’atmosphère d’un siècle où les intrigues avaient lieu dans toute la haute société. Cela ne fait pas de mal. Au contraire.

     

    9798867138592   Autoédition   171p. 

     

    #Autoédition #Combats #Fantastique #Instalire #Instalivres #Jeuderôle #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens

  18. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    L’ère de la Sirène – Jeu de rôles – François VANHILLE – 2023 -Auto édition

    Quatrième de couverture

    Plongez dans l’univers captivant du jeu de rôle « Le Masque et l’Épée » avec ces onze scénarios passionnants, couvrant la première moitié du 17ème siècle. Agrémentés d’aides de jeu pratiques telles que des plans de Paris, des coûts d’équipement, et des détails sur les clubs et salons, ces scénarios offrent une immersion totale. Avec un système complet pour le combat naval, plusieurs récits sont liés au monde des pirates et du Nouveau Monde, vous offrant une variété de situations et de personnages hauts en couleurs pour construire votre propre campagne. Chaque scénario est enrichi de conseils de mise en scène et d’idées pour développer vos propres aventures. Amis rôlistes, débutants ou expérimentés, ne manquez pas cette opportunité d’accéder à des intrigues captivantes, des repères historiques, et des conseils pratiques, le tout illustré de cartes, de plans, et de portraits de personnages vivants. De nouvelles sociétés secrètes aux conspirateurs retors et déments vous attendent, adaptant cet univers à tout jeu de rôle de cape et d’épée sans nécessiter d’aménagements conséquents. C’est du prêt-à-jouer

    Mon Avis

    N’est-il pas noble de voler au secours d’une veuve? Quelle est son histoire? C’est le deuxième jeu de rôle que je découvre. C’est enrichissant. J’ai joué de nombreux rôles et mené divers combats. J’ai outrepassé la loi avec une sorte de plaisir malsain. J’ai espionné aussi, entre autres. Il faut dire que l’on se prend rapidement au jeu. Un jeune homme se meurt d’amour. Il écrit une histoire. Est-ce la sienne? Pourquoi? Une intrigue très secrète qui nous fait connaître de nombreux personnages en se basant sur l’histoire de la France, pendant des siècles. Dans les environs du 17e siècle, plus précisément. L’histoire de famille de certains personnages est très intéressante. 

    Comme dans le précédent jeu de rôle, tout est bien renseigné. Le lecteur prend plaisir à incarner différents personnages. Ce qui lui permet de vivre de nombreuses aventures qui lui font traverser Paris et le reste de la France. J’ai eu, à de nombreux moments, envie de vivre les histoires en vrai. Le lecteur a l’impression de lire un conte entre l’histoire sans fin, les quatre mousquetaires, et Lucrèce Borgia. C’est avec bonheur que l’on endosse son personnage. Ce jeu de cape et d’épée vous donne envie de bretter avec tout ce qui vous tombe entre les mains. 

    Onze scénarii. Onze Jeux qui vous plongent dans une époque révolue mais,  ô combien riche de l’histoire de France. Les jeux sont variés et vous avez le choix des personnages, des époques, des rôles, bien sûr. Il est très simple, selon vos choix, vous devez effectuer une mission, un scénario. Le joueur est guidé. La richesse du jeu est dans la variété des scénarii. Un conseil? Laissez-vous prendre au jeu. Changez d’identité. Devenez qui vous voulez. Soyez méchants, intriguez pour le plaisir. Croisez le fer avec des inconnus et des personnalités. Tout cela, dans l’atmosphère d’un siècle où les intrigues avaient lieu dans toute la haute société. Cela ne fait pas de mal. Au contraire.

     

    9798867138592   Autoédition   171p. 

     

    #Autoédition #Combats #Fantastique #Instalire #Instalivres #Jeuderôle #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens

  19. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    L’ère de la Sirène – Jeu de rôles – François VANHILLE – 2023 -Auto édition

    Quatrième de couverture

    Plongez dans l’univers captivant du jeu de rôle « Le Masque et l’Épée » avec ces onze scénarios passionnants, couvrant la première moitié du 17ème siècle. Agrémentés d’aides de jeu pratiques telles que des plans de Paris, des coûts d’équipement, et des détails sur les clubs et salons, ces scénarios offrent une immersion totale. Avec un système complet pour le combat naval, plusieurs récits sont liés au monde des pirates et du Nouveau Monde, vous offrant une variété de situations et de personnages hauts en couleurs pour construire votre propre campagne. Chaque scénario est enrichi de conseils de mise en scène et d’idées pour développer vos propres aventures. Amis rôlistes, débutants ou expérimentés, ne manquez pas cette opportunité d’accéder à des intrigues captivantes, des repères historiques, et des conseils pratiques, le tout illustré de cartes, de plans, et de portraits de personnages vivants. De nouvelles sociétés secrètes aux conspirateurs retors et déments vous attendent, adaptant cet univers à tout jeu de rôle de cape et d’épée sans nécessiter d’aménagements conséquents. C’est du prêt-à-jouer

    Mon Avis

    N’est-il pas noble de voler au secours d’une veuve? Quelle est son histoire? C’est le deuxième jeu de rôle que je découvre. C’est enrichissant. J’ai joué de nombreux rôles et mené divers combats. J’ai outrepassé la loi avec une sorte de plaisir malsain. J’ai espionné aussi, entre autres. Il faut dire que l’on se prend rapidement au jeu. Un jeune homme se meurt d’amour. Il écrit une histoire. Est-ce la sienne? Pourquoi? Une intrigue très secrète qui nous fait connaître de nombreux personnages en se basant sur l’histoire de la France, pendant des siècles. Dans les environs du 17e siècle, plus précisément. L’histoire de famille de certains personnages est très intéressante. 

    Comme dans le précédent jeu de rôle, tout est bien renseigné. Le lecteur prend plaisir à incarner différents personnages. Ce qui lui permet de vivre de nombreuses aventures qui lui font traverser Paris et le reste de la France. J’ai eu, à de nombreux moments, envie de vivre les histoires en vrai. Le lecteur a l’impression de lire un conte entre l’histoire sans fin, les quatre mousquetaires, et Lucrèce Borgia. C’est avec bonheur que l’on endosse son personnage. Ce jeu de cape et d’épée vous donne envie de bretter avec tout ce qui vous tombe entre les mains. 

    Onze scénarii. Onze Jeux qui vous plongent dans une époque révolue mais,  ô combien riche de l’histoire de France. Les jeux sont variés et vous avez le choix des personnages, des époques, des rôles, bien sûr. Il est très simple, selon vos choix, vous devez effectuer une mission, un scénario. Le joueur est guidé. La richesse du jeu est dans la variété des scénarii. Un conseil? Laissez-vous prendre au jeu. Changez d’identité. Devenez qui vous voulez. Soyez méchants, intriguez pour le plaisir. Croisez le fer avec des inconnus et des personnalités. Tout cela, dans l’atmosphère d’un siècle où les intrigues avaient lieu dans toute la haute société. Cela ne fait pas de mal. Au contraire.

     

    9798867138592   Autoédition   171p. 

     

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  20. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    L’ère de la Sirène – Jeu de rôles – François VANHILLE – 2023 -Auto édition

    Quatrième de couverture

    Plongez dans l’univers captivant du jeu de rôle « Le Masque et l’Épée » avec ces onze scénarios passionnants, couvrant la première moitié du 17ème siècle. Agrémentés d’aides de jeu pratiques telles que des plans de Paris, des coûts d’équipement, et des détails sur les clubs et salons, ces scénarios offrent une immersion totale. Avec un système complet pour le combat naval, plusieurs récits sont liés au monde des pirates et du Nouveau Monde, vous offrant une variété de situations et de personnages hauts en couleurs pour construire votre propre campagne. Chaque scénario est enrichi de conseils de mise en scène et d’idées pour développer vos propres aventures. Amis rôlistes, débutants ou expérimentés, ne manquez pas cette opportunité d’accéder à des intrigues captivantes, des repères historiques, et des conseils pratiques, le tout illustré de cartes, de plans, et de portraits de personnages vivants. De nouvelles sociétés secrètes aux conspirateurs retors et déments vous attendent, adaptant cet univers à tout jeu de rôle de cape et d’épée sans nécessiter d’aménagements conséquents. C’est du prêt-à-jouer

    Mon Avis

    N’est-il pas noble de voler au secours d’une veuve? Quelle est son histoire? C’est le deuxième jeu de rôle que je découvre. C’est enrichissant. J’ai joué de nombreux rôles et mené divers combats. J’ai outrepassé la loi avec une sorte de plaisir malsain. J’ai espionné aussi, entre autres. Il faut dire que l’on se prend rapidement au jeu. Un jeune homme se meurt d’amour. Il écrit une histoire. Est-ce la sienne? Pourquoi? Une intrigue très secrète qui nous fait connaître de nombreux personnages en se basant sur l’histoire de la France, pendant des siècles. Dans les environs du 17e siècle, plus précisément. L’histoire de famille de certains personnages est très intéressante. 

    Comme dans le précédent jeu de rôle, tout est bien renseigné. Le lecteur prend plaisir à incarner différents personnages. Ce qui lui permet de vivre de nombreuses aventures qui lui font traverser Paris et le reste de la France. J’ai eu, à de nombreux moments, envie de vivre les histoires en vrai. Le lecteur a l’impression de lire un conte entre l’histoire sans fin, les quatre mousquetaires, et Lucrèce Borgia. C’est avec bonheur que l’on endosse son personnage. Ce jeu de cape et d’épée vous donne envie de bretter avec tout ce qui vous tombe entre les mains. 

    Onze scénarii. Onze Jeux qui vous plongent dans une époque révolue mais,  ô combien riche de l’histoire de France. Les jeux sont variés et vous avez le choix des personnages, des époques, des rôles, bien sûr. Il est très simple, selon vos choix, vous devez effectuer une mission, un scénario. Le joueur est guidé. La richesse du jeu est dans la variété des scénarii. Un conseil? Laissez-vous prendre au jeu. Changez d’identité. Devenez qui vous voulez. Soyez méchants, intriguez pour le plaisir. Croisez le fer avec des inconnus et des personnalités. Tout cela, dans l’atmosphère d’un siècle où les intrigues avaient lieu dans toute la haute société. Cela ne fait pas de mal. Au contraire.

     

    9798867138592   Autoédition   171p. 

     

    #Autoédition #Combats #Fantastique #Instalire #Instalivres #Jeuderôle #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens

  21. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

    #Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  22. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

    #Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  23. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

    #Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  24. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

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  25. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Deux journalistes- Stéphane BRET – 2025 – Book On Demand

    Quatrième de couverture

    Sylvain Grati, jeune journaliste, débute à Europe N°1 en 1968, radio périphérique du paysage audio-visuel de la France des Trente Glorieuses. Renaud Neuburger rejoint les rangs de la chaîne d’information continue I-Télé en 2000, à l’heure des réseaux sociaux, d’Internet, de la concentration de la presse entre les mains de quelques grands groupes industriels.. Et si les impératifs de ce noble métier n’avaient en réalité jamais été frappés d’obsolescence? La permanence l’emporte -t-elle sur les contingences des circonstances? Ce récit des parcours de ces deux hommes suggère quelques réponses encourageantes…

    Mon Avis

    Le journalisme est un métier dur et noble. Pour ceux qui n’en égratignent pas l’éthique. C’est la mémoire moderne d’un peuple. C’est le rêve de Sylvain Grati qui débute dans le métier. Avec un regard empreint de respect et d’envie, il observe ses collègues plus anciens. Un jour, il sera comme eux, voire, il les remplacera. En attendant, il a du chemin à faire. Des éditions à écrire. Des échelons à grimper. Un avenir de découvertes sociales, sociétales, politiques. Il vit avec son époque et participe à de grands événements en tant que journaliste. En 1968, le monde est en effervescence. Des décennies plus tard, Renaud, un autre journaliste, débute dans le métier, souhaitant respecter l’éthique et la déontologie de son métier. Utopie?

    Deux hommes. Deux époques différentes. Le même amour du métier. Deux méthodes et lieux de travail. Nous sommes à l’ère d’Internet. Le climat politique n’est plus le même. La violence est partout, aussi bien dans la société que dans la politique. Le métier a évolué. Les hommes politiques aussi. Comment exercer, déontologiquement son métier, face à la violence qui bouleverse le paysage français? Dans un monde où tout se passe rapidement. Chacun à sa manière, jette un regard sur l’évolution du métier de journaliste. Sur les liens entre politiques et journalistes. Nous découvrons aussi la différence dans ce métier entre la France et les États-Unis. Dans quel pays y a t-il une plus grande de liberté de la Presse? Est-ce vraiment de cas? 

    Les deux journalistes nous démontrent l’évolution de leur métier ainsi que celle de la politique française, à travers les élus, les chefs de gouvernement, les chefs d’État qui se succèdent au pouvoir. Le regard de l’un des journalistes se plaît à ne pas se voiler la face. L’autre se questionne quant au maintien de l’éthique et la déontologie, dans un pays où la violence et l’ignorance sont rois. Le mode de vie des deux hommes montre aussi l’évolution sociale et sociétale. Nous sommes à une époque où tout va très vite, grâce à Internet. Dans une France où les attentats fleurissent, volant des vies innocentes. Les deux hommes, au travers de leur métier et de leur expérience, réfléchissent à l’avenir de ce dernier, qui s’entache d’une possible propagande. Doivent-ils continuer d’exercer ou changer de métier ? 

     

    9782810628230    Books On Demand    150 p.    18,50€

    #Booksgram #Booksondemand #Instalire #Instalivres #Journaliste #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans #Témoignage

  26. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Deux journalistes- Stéphane BRET – 2025 – Book On Demand

    Quatrième de couverture

    Sylvain Grati, jeune journaliste, débute à Europe N°1 en 1968, radio périphérique du paysage audio-visuel de la France des Trente Glorieuses. Renaud Neuburger rejoint les rangs de la chaîne d’information continue I-Télé en 2000, à l’heure des réseaux sociaux, d’Internet, de la concentration de la presse entre les mains de quelques grands groupes industriels.. Et si les impératifs de ce noble métier n’avaient en réalité jamais été frappés d’obsolescence? La permanence l’emporte -t-elle sur les contingences des circonstances? Ce récit des parcours de ces deux hommes suggère quelques réponses encourageantes…

    Mon Avis

    Le journalisme est un métier dur et noble. Pour ceux qui n’en égratignent pas l’éthique. C’est la mémoire moderne d’un peuple. C’est le rêve de Sylvain Grati qui débute dans le métier. Avec un regard empreint de respect et d’envie, il observe ses collègues plus anciens. Un jour, il sera comme eux, voire, il les remplacera. En attendant, il a du chemin à faire. Des éditions à écrire. Des échelons à grimper. Un avenir de découvertes sociales, sociétales, politiques. Il vit avec son époque et participe à de grands événements en tant que journaliste. En 1968, le monde est en effervescence. Des décennies plus tard, Renaud, un autre journaliste, débute dans le métier, souhaitant respecter l’éthique et la déontologie de son métier. Utopie?

    Deux hommes. Deux époques différentes. Le même amour du métier. Deux méthodes et lieux de travail. Nous sommes à l’ère d’Internet. Le climat politique n’est plus le même. La violence est partout, aussi bien dans la société que dans la politique. Le métier a évolué. Les hommes politiques aussi. Comment exercer, déontologiquement son métier, face à la violence qui bouleverse le paysage français? Dans un monde où tout se passe rapidement. Chacun à sa manière, jette un regard sur l’évolution du métier de journaliste. Sur les liens entre politiques et journalistes. Nous découvrons aussi la différence dans ce métier entre la France et les États-Unis. Dans quel pays y a t-il une plus grande de liberté de la Presse? Est-ce vraiment de cas? 

    Les deux journalistes nous démontrent l’évolution de leur métier ainsi que celle de la politique française, à travers les élus, les chefs de gouvernement, les chefs d’État qui se succèdent au pouvoir. Le regard de l’un des journalistes se plaît à ne pas se voiler la face. L’autre se questionne quant au maintien de l’éthique et la déontologie, dans un pays où la violence et l’ignorance sont rois. Le mode de vie des deux hommes montre aussi l’évolution sociale et sociétale. Nous sommes à une époque où tout va très vite, grâce à Internet. Dans une France où les attentats fleurissent, volant des vies innocentes. Les deux hommes, au travers de leur métier et de leur expérience, réfléchissent à l’avenir de ce dernier, qui s’entache d’une possible propagande. Doivent-ils continuer d’exercer ou changer de métier ? 

     

    9782810628230    Books On Demand    150 p.    18,50€

    #Booksgram #Booksondemand #Instalire #Instalivres #Journaliste #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans #Témoignage

  27. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Deux journalistes- Stéphane BRET – 2025 – Book On Demand

    Quatrième de couverture

    Sylvain Grati, jeune journaliste, débute à Europe N°1 en 1968, radio périphérique du paysage audio-visuel de la France des Trente Glorieuses. Renaud Neuburger rejoint les rangs de la chaîne d’information continue I-Télé en 2000, à l’heure des réseaux sociaux, d’Internet, de la concentration de la presse entre les mains de quelques grands groupes industriels.. Et si les impératifs de ce noble métier n’avaient en réalité jamais été frappés d’obsolescence? La permanence l’emporte -t-elle sur les contingences des circonstances? Ce récit des parcours de ces deux hommes suggère quelques réponses encourageantes…

    Mon Avis

    Le journalisme est un métier dur et noble. Pour ceux qui n’en égratignent pas l’éthique. C’est la mémoire moderne d’un peuple. C’est le rêve de Sylvain Grati qui débute dans le métier. Avec un regard empreint de respect et d’envie, il observe ses collègues plus anciens. Un jour, il sera comme eux, voire, il les remplacera. En attendant, il a du chemin à faire. Des éditions à écrire. Des échelons à grimper. Un avenir de découvertes sociales, sociétales, politiques. Il vit avec son époque et participe à de grands événements en tant que journaliste. En 1968, le monde est en effervescence. Des décennies plus tard, Renaud, un autre journaliste, débute dans le métier, souhaitant respecter l’éthique et la déontologie de son métier. Utopie?

    Deux hommes. Deux époques différentes. Le même amour du métier. Deux méthodes et lieux de travail. Nous sommes à l’ère d’Internet. Le climat politique n’est plus le même. La violence est partout, aussi bien dans la société que dans la politique. Le métier a évolué. Les hommes politiques aussi. Comment exercer, déontologiquement son métier, face à la violence qui bouleverse le paysage français? Dans un monde où tout se passe rapidement. Chacun à sa manière, jette un regard sur l’évolution du métier de journaliste. Sur les liens entre politiques et journalistes. Nous découvrons aussi la différence dans ce métier entre la France et les États-Unis. Dans quel pays y a t-il une plus grande de liberté de la Presse? Est-ce vraiment de cas? 

    Les deux journalistes nous démontrent l’évolution de leur métier ainsi que celle de la politique française, à travers les élus, les chefs de gouvernement, les chefs d’État qui se succèdent au pouvoir. Le regard de l’un des journalistes se plaît à ne pas se voiler la face. L’autre se questionne quant au maintien de l’éthique et la déontologie, dans un pays où la violence et l’ignorance sont rois. Le mode de vie des deux hommes montre aussi l’évolution sociale et sociétale. Nous sommes à une époque où tout va très vite, grâce à Internet. Dans une France où les attentats fleurissent, volant des vies innocentes. Les deux hommes, au travers de leur métier et de leur expérience, réfléchissent à l’avenir de ce dernier, qui s’entache d’une possible propagande. Doivent-ils continuer d’exercer ou changer de métier ? 

     

    9782810628230    Books On Demand    150 p.    18,50€

    #Booksgram #Booksondemand #Instalire #Instalivres #Journaliste #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans #Témoignage

  28. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Deux journalistes- Stéphane BRET – 2025 – Book On Demand

    Quatrième de couverture

    Sylvain Grati, jeune journaliste, débute à Europe N°1 en 1968, radio périphérique du paysage audio-visuel de la France des Trente Glorieuses. Renaud Neuburger rejoint les rangs de la chaîne d’information continue I-Télé en 2000, à l’heure des réseaux sociaux, d’Internet, de la concentration de la presse entre les mains de quelques grands groupes industriels.. Et si les impératifs de ce noble métier n’avaient en réalité jamais été frappés d’obsolescence? La permanence l’emporte -t-elle sur les contingences des circonstances? Ce récit des parcours de ces deux hommes suggère quelques réponses encourageantes…

    Mon Avis

    Le journalisme est un métier dur et noble. Pour ceux qui n’en égratignent pas l’éthique. C’est la mémoire moderne d’un peuple. C’est le rêve de Sylvain Grati qui débute dans le métier. Avec un regard empreint de respect et d’envie, il observe ses collègues plus anciens. Un jour, il sera comme eux, voire, il les remplacera. En attendant, il a du chemin à faire. Des éditions à écrire. Des échelons à grimper. Un avenir de découvertes sociales, sociétales, politiques. Il vit avec son époque et participe à de grands événements en tant que journaliste. En 1968, le monde est en effervescence. Des décennies plus tard, Renaud, un autre journaliste, débute dans le métier, souhaitant respecter l’éthique et la déontologie de son métier. Utopie?

    Deux hommes. Deux époques différentes. Le même amour du métier. Deux méthodes et lieux de travail. Nous sommes à l’ère d’Internet. Le climat politique n’est plus le même. La violence est partout, aussi bien dans la société que dans la politique. Le métier a évolué. Les hommes politiques aussi. Comment exercer, déontologiquement son métier, face à la violence qui bouleverse le paysage français? Dans un monde où tout se passe rapidement. Chacun à sa manière, jette un regard sur l’évolution du métier de journaliste. Sur les liens entre politiques et journalistes. Nous découvrons aussi la différence dans ce métier entre la France et les États-Unis. Dans quel pays y a t-il une plus grande de liberté de la Presse? Est-ce vraiment de cas? 

    Les deux journalistes nous démontrent l’évolution de leur métier ainsi que celle de la politique française, à travers les élus, les chefs de gouvernement, les chefs d’État qui se succèdent au pouvoir. Le regard de l’un des journalistes se plaît à ne pas se voiler la face. L’autre se questionne quant au maintien de l’éthique et la déontologie, dans un pays où la violence et l’ignorance sont rois. Le mode de vie des deux hommes montre aussi l’évolution sociale et sociétale. Nous sommes à une époque où tout va très vite, grâce à Internet. Dans une France où les attentats fleurissent, volant des vies innocentes. Les deux hommes, au travers de leur métier et de leur expérience, réfléchissent à l’avenir de ce dernier, qui s’entache d’une possible propagande. Doivent-ils continuer d’exercer ou changer de métier ? 

     

    9782810628230    Books On Demand    150 p.    18,50€

    #Booksgram #Booksondemand #Instalire #Instalivres #Journaliste #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans #Témoignage

  29. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    L’Antiquaire qui en savait trop – Olivier VOISIN – 2024 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de Couverture

    Victor vient d’être fraîchement affecté au commissariat de Granville. À peine arrivé, il doit prendre en charge l’enquête sur l’étrange découverte du corps sans vie d’une antiquaire au-dessus de tout soupçon. Très vite, avec l’aide précieuse de Sonia et Lambert, il découvre que la vie, apparemment bien rangée de la victime, recèle plusieurs zones d’ombre. Les trois enquêteurs ne sont pas au bout de leurs surprises. Entre les agissements d’un « serial killer », la découverte de travaux archéologiques classés « top secret » menés par la victime sur une l’île d’Aurigny et l’émergence d’un mystérieux « majordome », rien ne se passe comme prévu. Plusieurs protagonistes semblent redouter des révélations que la victime aurait pu s’apprêter à divulguer. Les pistes à explorer sont nombreuses. Sans le savoir, Victor et ses deux assistants vont faire remonter à la surface de lourds secrets profondément enfouis depuis de longues années.

    Mon Avis

    Le crime, c’est comme la maladie. Il n’a pas d’heure. Pas de jour férié ou de repos. Arrivé depuis peu dans la région normande, Victor Hulot, inspecteur de police, enquête sur l’assassinat d’une ancienne archéologue. Une femme apparemment sans histoire. Que lui est-il arrivé? Pourquoi une telle violence? Avec Sonia et Lambert, ses coéquipiers, il démarre une enquête qui va le faire voyager à travers la Normandie et le Royaume-Uni. Pourquoi cette femme a-t-elle été assassinée? Cela a-t-il un lien avec son métier ou ses relations? Ces questions en soulèvent d’autres. Ce qui intrigue les policiers. Chaque découverte les met face à un questionnement. Pourtant, ils ne rechignent pas à chercher l’auteur de cet acte cruel.

    Dès les premières pages, le lecteur plonge dans le crime et l’enquête qui s’ensuit. Les questions des policiers deviennent les siennes. Il reste complètement pris dans des filets de l’enquête. Il passe l’entourage de la victime au peigne fin. L’auteur s’applique à bien distiller le suspens. Les rebondissements sont nombreux. Ce qui pousse le lecteur à s’interroger sur tout le monde. Qui est la victime? Est-elle vraiment archéologue ou est-ce une couverture? Des révélations sont faites. L’histoire de la région durant la seconde Guerre Mondiale est très instructive. Nos trois policiers ne chôment pas et excellent chacun dans leur domaine.

    Une femme a été tuée. Tout le monde s’interroge sur les raisons de cet assassinat. Sonia, Lambert et leur inspecteur, Victor, sont sur le pont. L’enquête est plus compliquée qu’ils ne le pensaient. Beaucoup de rebondissements, beaucoup de questions et peu de réponses. À chaque page, son lot de mystères et de rebondissements. Nous voyageons dans l’histoire des îles anglo-normandes durant la seconde Guerre Mondiale. Une histoire qui semble méconnue du reste du monde. La pugnacité des policiers va payer. Que découvriront-ils? Qui a tué Marie et pourquoi? Le lecteur ainsi que les policiers vont tomber de haut. En effet, les rebondissements sont nombreux et durent jusqu’à la fin. Quel fin!!!

     

    9791038808829   Ed. Ex Aequo Coll. Rouge   156 p.   15€

     

    #éditionsexaequo #Bookstagram #Instabook #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens #Thriller

  30. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    La Division Armurian – Vol.2 – L’armée de Thalie 1/2 – Richard ROGER – 2025 – Ed. L’Alchimiste

    Quatrième de Couverture

    Thalie poursuit l’œuvre de son Maître. Elle associe ses talents à ceux du mystérieux « Monsieur Quatre » qui lui offre la puissance qu’elle convoite pour réaliser l’impensable ! Des États-Unis au Japon, des rituels vaudous aux phénomènes UFO, la Division Armurian parviendra-t-elle à faire face à de tels pouvoirs ? Pour s’opposer aux sombres desseins de Thalie, les Armurian devront mobiliser toutes leurs forces et leur détermination. Car la sorcière a placé à la tête de son armée de fidèles la plus farouche de ses capitaines : sa propre fille, Ciara.

    Mon Avis

    Thalie est maintenant libre. Elle peut laisser libre court à ses rêves, et faire cauchemarder les humains. Cependant, peut-elle exposer ses projets à tout le monde? Pas sûr. Le monde n’est pas encore prêt à supporter d’autres horreurs. Pourtant, l’histoire des humains est pavé de ses mauvaises actions: Hitler, Hiroshima, et tant d’autres catastrophes. Cette fois, elle a une alliée de taille qu’elle devra convaincre et former. L’humain ne change pas. Il aime s’enivrer du pouvoir absolu, et se délecter à noircir son âme, pour avoir plus de pouvoir. Pour maîtriser plus de choses. Plus, toujours plus, peu importe le prix à payer et le nombre d’humains à détruire. 

    Les puissants veulent s’octroyer plus de puissance. Thalie ronge son frein, avec rage et rancœur. De sa plume claire, forte, parfois plongée dans un chouïa de fiel, l’auteur revisite l’histoire du monde. Les humains savent-ils ce qui se trame? Avec cette première partie de l’opus 2, nous entrons dans le vif du sujet. Les masques tombent, et pas pour le meilleur. L’auteur, par le biais de ses personnages, nous fait redécouvrir l’histoire mondiale. Et si nous étions des marionnettes dont le destin est déjà tracé par des puissants? Sommes-nous des pions, dont chaque geste fait partie d’un scénario? 

    Dans une écriture lourde de sens et de mystère, l’auteur nous fait découvrir la face cachée de l’histoire. La clarté des mots enveloppe le lecteur, qui se laisse emporter, avec une petite angoisse, vers un endroit qui questionne, tétanise et fige d’horreur. Est-ce vraiment ce qui se passe dans nos vies? Thalie et les siens agissent dans les coulisses. Leurs plans s’insinuent, sournoisement, dans les secrets d’État. Pour le plus grand malheur des humains. Mot après mot, l’auteur arrive à nous faire entrer au cœur de cette société secrète qui manipule le monde afin d’assouvir ses désirs. Thalie n’en continue pas moins de tisser sa toile, dans laquelle elle emprisonne de jeunes adeptes. Son plan avance, pas à pas, dans un vide abyssal d’émotions. La Division Armurian veille. Arrivera t-elle à faire face à tant de violence? A tant de haine? 

     

    9782379663277    L’Alchimiste Ed.     165 p.    21,50€

     

    #Booksgram #Complots #Fantastique #Fantasy #Instabook #Lalchimisteéditions #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans

  31. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le Mystère de l’île aux tombeaux – Olivier VOISIN – 2024 – Ed. Ex aequo

    Quatrième de Couverture

    En ce début septembre, la découverte du corps d’un naufragé espagnol sur la plage de cette paisible station normande vient raviver de vieux souvenirs. En effet, cinquante ans plus tôt, les restent de trois pêcheurs espagnols avaient également été retrouvés sur cette plage avec la même particularité physique : un petit doigt coupé. Il n’en faut pas plus pour attiser la curiosité de Joseph Hall, écrivain irlandais en mal d’inspiration, subtilement épaulé par la journaliste Victoria et sa grand-mère Lucienne. Ses discrètes investigations le conduisent sur l’adorable archipel de Chausey. Il est alors loin d’imaginer le lourd secret que ces iles recèlent. Sans le savoir, Joseph est en train de faire resurgir un des plus grands secrets historiques de ces 70 derniers années.

    Mon Avis

    Quelque part, en Normandie, un noyé s’échoue sur une plage. Apparemment, il est espagnol et a une particularité trouvée chez d’autres noyés de la, des décennies plus tôt. Qui est-il? Où se trouve le bateau qu’il pilotait? Que lui est-il arrivé? Joseph, écrivain irlandais en panne d’écriture, Victoria, une journaliste de la région, et Lucienne, la grand-mère de Victoria, se posent des questions. Ils décident d’enquêter, discrètement, en parallèle à la police, sur ce cadavre qui les interpelle. Discrètement ? C’est bien vite dit. Les questions, auprès des locaux, pourraient éveiller les soupçons de personnes bien mal intentionnées. Comment vont-ils se débrouiller pour faire parler une population muette? 

    L’auteur nous fait visiter les îles anglo-normandes et leur nature sauvage, à travers une randonnée pédestre de Joseph et de Victoria. Ces derniers y sont-ils pour l’amour de la nature? Ils ont des questions qui donnent peu de réponses. Qui en soulèvent d’autres et laissent le lecteur perplexe. Ce dernier commence à comprendre que cela est plus sérieux qu’il ne le pense. Mettre ses pas dans ceux des personnes qui nous ont précédé, peut s’avérer dangereux. Peut-être trouveront-ils des indices? Le suspens se fait de plus en plus présent au fil des pages. Et le danger se profile à l’horizon. Ne serait-il pas plus sage de laisser la police enquêter? 

    Ce thriller est électrique. L’intensité des émotions et du suspens va crescendo. Les découvertes sont de plus en plus dérangeantes. Le lecteur suit avec une certaine impatience le cours de l’histoire. Les questions s’enchaînent, dont une très importante: Quel lien y a-t-il entre la Normandie et les noyés espagnols? L’auteur nous entraîne dans une course contre la montre. Contre l’horreur. Que vont trouver Valérie et Joseph? Y a-t-il un réel secret à découvrir? Tout cela se termine en feu d’artifice, et laissera le lecteur sonné, sans voix, tant la fin est inattendue. Impensable.

     

    9791038808201    Ed. Ex Aequo Coll. Rouge   240 p.    20€

    #Amour #éditionsexaequo #Historique #Instalire #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Policier #Romans #Suspens #Thriller

  32. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    l’enfant de la rivière – Mido & C’Kiko – 2025 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de couverture

    Nuit de tempête, le vent a soufflé si fort qu’on aurait dit le hurlement d’un dragon ». Ces mots, découverts dans le Cahier des Secrets, résonnent violemment dans le cœur de Louise quand elle retrouve le Petit bois qui délivre les rêves. Branches coupées et troncs déracinés, la forêt est méconnaissable ce matin-là. Et Tom, son amoureux, est si secret depuis quelque temps qu’il n’a qu’une envie : se rendre à l’Arbre bateau, là où allait jouer l’enfant de la rivière. Qui est cet enfant de la rivière ?

    Mon Avis

    Dix ans, l’âge de toutes les folies de l’enfance. L’âge où l’on se sent vraiment « grand ». Louise passe son jour de repos chez sa grand-mère maternelle. Le Petit Bois., près de la maison est leur domaine. Sa grand-mère et elle en sont les gardiennes. Tom, son amoureux, vient aussi voir son grand-père, les jours de repos. Il aime bien ce petit village. Surtout, se promener au bord de la rivière. C’est un village plein de mystères. Tom aime beaucoup s’y ressourcer, car il est victime de harcèlement scolaire. Comme toute victime, il n’ose pas en parler et ne répond pas aux questions que lui pose son entourage. Qui peut comprendre sa souffrance? Doit-il en parler aux adultes ou à Louise, son amoureuse? Elle va croire qu’il est un peureux.

    Ce roman, sur le harcèlement scolaire, explique bien les tenants et les aboutissants de ce phénomène, du point de vue du harcelé, et de celui du harceleur. Le jeune lecteur (à partir de neuf ans) découvre les mécanismes de ce qui terrifie les victimes. Comme Tom, ce sont des héros qui s’ignorent. Qui vont trouver un moyen de faire face à la situation. Toutes les personnes qui vivent la même chose, n’ont plus confiance en eux, ni en personne. Mais l’aide peut venir de tout le monde, du moment où les personnes sont sollicitées. Tom a un allié de rêve. Un allié fantastique. Surtout, son amoureuse est là pour l’aider.

    Ce roman est le second opus de la série « poils de sorcière ». Les livres sont indépendants les uns des autres. Ce roman raconte le harcèlement scolaire qui, actuellement, est un fléau. Tom, le héros du roman en est victime. Sa vie est un enfer. Et l’école est devenue son calvaire. Comment peut-il s’en sortir? À qui en parler? L’auteur s’adresse directement aux jeunes lecteurs. Il leur explique le mal fait à la personne harcelée. Il leur rappelle le danger des réseaux sociaux. Les responsabilités juridiques du harceleur. A la fin du roman, il leur donne un numéro de téléphone: le 30 18, qui permettra à la victime de trouver de l’aide. Le harcèlement n’est pas un jeu innocent et il est néfaste pour la victime qui sera marquée, psychologiquement, à vie.

     

    9791038809680    Ed. Ex Aequo Coll. Saute-mouton    116 p.    12€

    #Amour #éditionsexaequo #Fantastique #Harcèlement #Instalire #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans

  33. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Intarissable Enquête – Pierre THIRY – 2024 – Books On Demand

    Quatrième de couverture

    Le présent recueil réunit des sonnets écrits du 13 juillet au 18 novembre 2024. Présentés à leurs dates d’écriture, ils sont donc une trace des mois d’été et d’automne 2024. Écouter les jours qui filent à partir d’un sonnet invite à changer de focale, élargir l’horizon ou bien tourner l’art du détail… Ces textes sont invitations à penser au-delà des émotions suscitées par l’heure présente; à voir plus haut, plus loin, en faisant preuve d’écoute poétique et d’un regard attentif. Les mots sont souvent des pièges qui font buter. Ils peuvent être également de puissants destriers pour versifier l’instant qui se présente à l’oeil, à l’oreille, aux sens… Entre l’écriture d’un texte et sa réception par le regard ou la voix, il y a la lecture poétique, cette intarissable enquête offerte à l’esprit.

    Mon Avis

    En lisant ce recueil de poésie, mon regard s’est accroché à cette strophe: « Le dialogue est un sport qui vous muscle un mot flasque« . C’est si profond que cela ressemble à un proverbe. L’art de la plume, l’ode aux lettres, aux écrits. aux rimes, sont les principaux sujets de cet écrit. L’auteur pointe cet instant où les mots qui dansent dans l’imagination se posent et s’imbriquent sur une feuille, donnant ainsi réalité et sens aux pensées. Ce n’est pas le moment le plus facile pour un auteur, voire pour un poète. Bien que cela semble simple en lisant ces mots. L’instant présent, son jeu de mots, leur musicalité, leur rythme, engendrent une poésie vivante, vibrante, se déclamant avec nostalgie. 

    Ce second opus de poésie, couvre la période estivale et automnale de 2024. La nostalgie, l’humour y sont roi. J’ai aimé le portrait du boulet, du gringalet, criant de vérité. « Il faut faire attention/De ne pas le vexer par votre exaltation/En l’irritant d’un hautain regard/Qui flamboie« . La plupart des rimes sont embrassées ou croisées. La première partie chante l’art de l’écriture, de la muse mutine, des mots sincères, couchés sur la feuille. Puis nous entrevoyons l’automne et ses chaudes couleurs. Le soir qui s’avance dans le feu crépusculaire. J’avoue que cet humour fin qui transpire discrètement, au détour d’une rime, m’a volé quelques sourires. 

    À la question « A quoi ça sert de fabriquer des sonnets? », Que répondez-vous? Je répondrai: à rendre des mots légers, musicaux, mutins. Cela n’engage que mes délires d’amoureuse de la poésie. Ainsi que l’écrit l’auteure Nzua Enam, « l’auteur se dédie à l’écriture quotidienne, à l’instar de l’ébéniste qui travaille et transforme le bois« . Elle rend ainsi un vibrant hommage, mérité, à l’auteur, quant à la beauté et à l’humilité de ses rimes. Force est de dire qu’elle a raison. Je parlerai aussi de simplicité, d’aisance à lire et à comprendre sa poésie. Ces rimes laissent le lecteur rêveur, sourire aux lèvres et l’âme dansant au rythme des strophes. Elle rendent le lecteur réceptif à la beauté des sons de ces rimes qui régalent l’âme. 

     

    9782322535729   Books On Demand    170 p.

    #Amour #Booksondemand #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  34. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le diable à marier – Isabel LAVAREC – 2022 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de Couverture

    Un tertre en forme de tombe, trouvé sur la berge du fleuve qui longe la ville et voilà une nouvelle affaire à investir. Cette dernière semble simple en apparence, mais Halinea qui a décidé, envers et contre tous, d’en tirer les ficelles s’aperçoit rapidement que tout est plus complexe et plus dangereux que prévu… Elle se promet d’aller jusqu’au bout et de démasquer l‘être immonde qui se croit invincible. Le diable ne se cache-t-il pas entre les lignes? Les carnets d’enquêtes forment un ensemble de romans policiers et de thrillers.

    Mon Avis

    Les cours de SVT, en extérieur, sont bénéfiques et enrichissants. Il y a tant de découvertes à faire: la faune, la flore, les senteurs, les pierres, et, parfois… des tombes. Il suffit d’être très observateur, passionné de photographie, et avoir des gènes de détective en devenir. Ce n’est pas votre cas? Pas grave. C’est le cas de Halinea, une jeune adolescente qui est persuadée d’avoir découvert une tombe. Est-ce vrai? Y a-t-il un corps sous ce tombereau? Elle souhaite devenir détective comme sa grand-mère. Pourquoi ne pas enquêter avec cette dernière? Une jeune femme a disparu, dans la région. Elle est recherchée par la police. Y a-t-il un lien avec sa découverte?

    Une disparition, et Halinea se rêve détective. Emilia a t-elle fui ou se cache t-elle d’un mari violent? Le lecteur, avance au fil des pages, sur les pas de Halinea qui enquête en parallèle à la police. Elle y croit, même s’il lui faut traverser les océans. Dans la foulée, nous découvrons les à-priori et le racisme. Cette femme est, peut-être, rentrée chez elle aux Philippines? C’est là que nous emmène notre détective en herbe. Que découvrira t-elle? Le lecteur traverse des moments d’ignorance, de souffrance, d’amitié. Il découvre la pauvreté matérielle endémique. La richesse culturelle, familiale. Emilia est-elle retournée auprès de sa famille?

    Toute à son enquête, Halinea tombe amoureuse. Et oui, l’un n’empêche pas de l’autre. Et puis à seize ans, c’est bien normal, non? Regroupant toutes ces découvertes dans son carnet, Halinea réfléchit à la suite de son enquête. L’auteur distille le suspens avec parcimonie et une grande équité. Qui est Emilia? Quelle est son histoire? Quelle est la raison de sa disparition? Qui est Yvan, son mari? Tant de questions qui rendent nos détectives encore plus curieuses. Avec sa tante et ses amis, l’enquête prend une autre dimension. Ils doivent remonter loin dans la vie de la disparue. Cela pourrait les aider à trouver une réponse à la disparition d’Emilia. Savent-ils, seulement, dans quel panier de crabes ils viennent de mettre les pieds?

     

    9791038803886   Ed. Ex Aequo Coll. Passerelle   184 p.   16€

     

    #Amour #éditionsexaequo #Instalire #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Policier #Romans #Suspens #Thriller

  35. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le tueur de la presqu’île – Cathy GALIERE – 2024 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de Couverture

    Dans l’apparente sérénité de la presqu’île de Giens, la vie de Charly Théodore est bouleversée par la disparition de Victoria Lens. L’enquête, menée par Basiklinsky et Jona, plonge les détectives au cœur de secrets bien gardés. Des souvenirs enfouis refont surface, et Basiklinsky, hanté par son propre passé, soupçonne l’œuvre d’un tueur en série. Les choses se compliquent davantage lorsque Félix, l’ami d’enfance de Charly, révèle sa liaison avec Victoria avant sa disparition. Entre doutes et révélations, l’amitié indéfectible de Charly et Félix est mise à rude épreuve. Quels sombres secrets leur loyauté pourra-t-elle encore dissimuler ?

    Mon Avis

    Tout serial killer a eu des parents. Une enfance. Il a eu une vie presque comme les autres. À quel moment son âme est-elle devenue vide de toute humanité? À quel moment le monde autour de lui, les êtres se sont-ils perdus dans un gouffre sans fond? Une jeune femme a disparu à Hyères. Ce n’est pas la première fois. L’inspecteur en charge de l’enquête fait du mieux qu’il peut. Il remonte loin dans le passé de cette disparue, faisant naître, chez certains, des fantômes oubliés, enterrés. Qu’est il arrivé à cette dame? Quelqu’un, en lien avec son passé, serait-il à l’origine de sa disparition? Dans cette région, les disparitions de femmes sont nombreuses. Y aurait-il vraiment un serial killer?

    Dans certains romans policiers, les cadavres sont découverts, dès le début. Puis, l’enquête suit son cours. Dans celui-ci, c’est différent. L’enquête commence alors qu’il n’y a pas de corps. Et la plupart des victimes ont été tuées il y a longtemps. Ce thriller est troublant. Il s’enfonce dans le darkside. Rien ne semble positif dans cette enquête. L’auteur nous fait plonger dans la noirceur de certains souvenirs. De certains cerveaux malades. Dans la noirceur de l’absence d’âme humaine. Les mots sont d’une douce violence. D’une violence feutrée. Chacun des personnages vit son propre enfer. Le lecteur voit des tueurs partout. Il doute de chaque personnage et de leurs concitoyens, en général. La disparition, corps et âme, de femmes, depuis des années, pèse sur la ville.

    Ce roman policier nous happe dès le départ . Dès les premiers mots. Se retrouver dans la tête du tueur est assez dérangeant, surtout qu’il ressemble à Monsieur Tout-Le-Monde. Ainsi, dès la première ligne, le lecteur se met à soupçonner tout personnage qui passe à la portée de sa lecture . L’auteur nous fait réfléchir, deviner, soupçonner, éliminer des personnages. C’est une lecture interactive et très intéressante. Il n’y a pas de temps mort. La proximité du tueur force l’envie de savoir. De relever un détail oublié par inadvertance. En vain. Pourtant, tout le monde a l’air coupable. Le tueur va-t-il faire une erreur qui fera évoluer l’enquête et les recherches? Il doit être anxieux. À l’affût. Oui, mais, parmi tous les personnages, lequel est-ce ?

     

    9791038808867   Ed. Ex Aequo Coll. Rouge    236 p.   20€

    #éditionsexaequo #Instalire #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Policier #Romans #Suspens #Thriller

  36. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    L’enregistrement de Bagdad – Arnaud ELBAZ – 2025 – Les Impliqués Ed.

    Quatrième de Couverture

    2010 à Tunis, une K7 enregistrée à Bagdad en 1990 par un service de renseignement iraquien devient un enjeu politique majeur entre factions palestiniennes. Cette K7 est récupérée par Claude Liéod, grand reporter français, qui mène une étude de fond sur la situation de la Tunisie. Il est rejoint par son épouse, Athinà, archéologue chypriote. Plusieurs acteurs palestiniens et israéliens se livrent à une course poursuite autour du couple afin de récupérer cet objet. Les services de police tunisiens enquêtent parallèlement sur un crime provoqué par cette lutte politique entre Gaza, Ramallah et Jérusalem. Un roman qui fait se rejoindre, à vingt ans de distance, services secrets, journalistes internationaux et archéologues. Un roman dont seul l’épilogue mettra fin à votre curiosité… Et encore… !

    Mon Avis

    Depuis la disparition de son ami antiquaire, à Bagdad, Claude a abandonné sa carrière de diplomate pour devenir journaliste. Il pense être à l’origine de la disparition de son ami. La vie continue. Claude se passionne toujours pour le monde arabe, sa politique, ses remous géopolitiques. Athinà, son épouse, continue sa recherche archéologique. C’est ainsi qu’ils vont se retrouver à Tunis, pour des raisons professionnelles. Il s’agit de la Tunisie de Ben Ali, avant le Printemps Arabe. Claude, en connaisseur, en pressent les frémissements. Son séjour est fait de rencontres diverses. Mais la police politique veille. Est-ce prudent de rester en Tunisie? La vie de Claude et de son épouse n’est-elle pas en danger? Quand un ami demande son aide, il répond présent. Est-ce une bonne idée? 

    Nous plongeons, dès les premières lignes, dans la situation géopolitique du Maghreb, du Proche et du Moyen-Orient, avant le Printemps Arabe. La situation se dégrade, de plus en plus, en Tunisie. L’auteur nous fait revisiter cette époque, à travers les tribulations de son journaliste préféré: Claude. Une époque sur laquelle l’auteur est bien renseigné. Il est évident qu’il a fait de nombreuses et très sérieuses recherches. Les dates et les faits sont précis et ont réellement eu lieu. Des fais qui, par le biais d’une cassette, mettront en péril bien des vies. Claude sait-il ce qu’il détient? Se doute-t-il à quel point cela changera sa vie et son mode de réflexion? Il serait, peut-être, plus urgent qu’il quitte le pays immédiatement. Ainsi que le dit le proverbe wolof (Sénégal): « L’ignorance peut être à l’origine de nombreuses bévues ». 

    Les prémices du Printemps Arabe passent totalement inaperçues, pour la police politique de Ben Ali. Aussi, les faits et gestes d’un journaliste français et de sa femme n’interrogent pas trop les services secrets tunisiens . Cependant, pour les autocrates, le vent tourne plus rapidement qu’une girouette. N’est-il pas trop tard pour Claude qui, sans le savoir ou sans vouloir le savoir, évolue dans un véritable panier de crabes où palestiniens, tunisiens, israéliens, iraquiens et autres, se font des croc-en-jambe en permanence et en secret. Le ciel se couvre en Orient. Le tonnerre y gronde. Claude continue à analyser la situation politique. Sait-il, seulement, que certaines amitiés peuvent être nocives pour lui et sa famille?

     

    9791042805937     Les Impliqués Ed.    150 p.    16€

    #Espionnage #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Lesimpliquéséditeur #Littérature #Polar #Policier #Romans #Servicessecrets #Suspens #Thriller

  37. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le mouroir des végans – Vanessa FUCKS – 2023 – Ed. Et le bruit de ses talons

    Quatrième de Couverture

    Il y a des lieux pour sombrer plus facilement que d’autres. Des gouffres dont on pense ne pas remonter. Cette ville était de celle-là, une ville noire et tortueuse où se perdre était une évidence. D’autant plus facile qu’on est soi-même en perdition, en deuil d’une vie passée, d’une carrière glorieuse qui a implosé en vol. Et quand le flux vital s’arrête, il n’y a que le sang versé pour le ramener à la vie, pour faire revivre le flic dans l’homme perdu. Le sang des bêtes, le sang des hommes, mêlé à la décadence d’une société qui a perdu ses repères. Quand refuser la mort des animaux conduit à celle de l’homme, qu’il soit pour ou contre la brisure de ce lien ancestral qui nous unit, y compris dans la souffrance et le désespoir.

    Mon Avis

    Un flic qui n’est rien, ni personne, tant il a été rétrogradé. Même lui, doute de la valeur de son existence, et n’a plus foi en rien. Mis au placard, il végète dans un bureau isolé, dans une ville du Nord qui dort sur ses anciennes mines. Sans le faire savoir, cet ancien inspecteur pense avoir flairé quelque chose. Juste après un vol. Peut-être parce qu’il s’ennuie, il décide de creuser un peu. Une histoire de protection animale menée par un groupe de jeunes végans aux parents fortunés. A t-il ouvert la boîte de Pandore? Et s’il était sur une fausse piste? À force de se tourner les pouces, il a peut-être cru être tombé sur une affaire? Étant invisible au commissariat, il a la liberté de se déplacer dans l’indifférence générale. 

    Que s’était-il passé pour que cet ancien inspecteur de police atterrisse dans une ville paumée? Il garde quand même ses réflexes de flic. Dans un vocabulaire qui mesure sa solitude, sa tristesse, sa mésestime de soi, nous le suivons dans une enquête menée l’air de rien. L’habitude du placard et de sa décadence, lui fait penser qu’il n’a plus rien à perdre. Et son humanité, l’a t-il aussi perdue? Pourtant, son flair de policier est toujours présent. Son enquête se fait en parallèle à celle de ses collègues. Il peut mettre les pieds dans le plat car il a déjà tout perdu. Pourra-t-il convaincre ses collègues que cette protection d’animaux est la partie visible de l’iceberg? L’écouteront-ils? 

    Même mis au placard, un policier reste un policier. Son flair reste intact. Quel lien y a-t-il entre les protecteurs d’animaux et les crimes? La vie d’un humain vaut-elle moins que celle d’un animal? L’inspecteur se jette, corps et âme, dans l’enquête. Dans une histoire sans queue ni tête. Petit à petit, il sent qu’il maîtrise, presque, sa vie, sa profession. Ces jeunes végans ressemblent  à des jeunes en mal de reconnaissance, ou des jeunes qui se sentent imbus d’une mission: Surveiller les animaux exploités par des humains inhumains. Sont-ils prêts à aller jusqu’au meurtre? Sinon, y a-t-il un fou qui se promène dans la ville? Les deux tableaux sont inquiétants. Il faut faire, rapidement, la lumière sur cette histoire. Comment procéder? 

     

    9782379120510    Et le Bruit de ses talons Ed.     126 p.    17€

    #éditionsetlebruitdesestalons #Crimes #Etlebruitdesestalons #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Policier #Romans #Suspens #Thriller #Végan

  38. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Embrasser la pluie – Béatrice MALEVILLE – 2022 – Ed. Et le bruit de ses talons

    Quatrième de Couverture

    Le décret est tombé. Tout est chamboulé. Désormais il est interdit aux hommes et aux femmes de vivre ensemble. Quatre amies décident de quitter Paris. Rejoindre à pied, une maison de famille dans le Gers. Pourtant au bout du périple, dans le refuge tant espéré, un homme s’est installé.

    Mon Avis

    L’aperçu d’une vie cauchemardesque à souhait . Un délire? Un désir? La sanction vient de tomber. De résonner. A-t-elle un écho? La réalité échappe t-elle à la logique? Les mots sont imprimés dans des vies. Les mots ont brisé des vies. Désormais, hommes et femmes doivent vivre séparés. Elles sont quatre, six, des centaines sur les routes, partant pour un ailleurs qu’elles ne connaissent pas. Elles marchent sous la pluie. Ont-elles cherché à savoir ? Quatre femmes sont en route, éloignées des grandes voies. Chaque pas, chaque tour de roue, les éloigne d’une vie. D’un chagrin. D’une routine. D’un ou plusieurs hommes. D’aventures sans lendemain. D’histoires d’amour sans amour.

    Quelle idée de séparer les deux sexes? La souffrance est la même des deux côtés. C’est avec une prose poétique que l’auteure nous raconte un cauchemar. Son cauchemar? Un monde où la moitié de l’humanité doit s’éloigner de l’autre moitié sous peine de sanctions. L’Etat veille. Les mots sont ceux du désarroi. De la souffrance. De la perte des repères. De la perte de l’âme. De cette étincelle qui donne vie au quotidien. Les âmes se sentent perdues. Elles tournent en rond et tentent de ne pas se perdre. De ne pas se disperser. Quatre femmes sortent des sentiers battus pour se libérer des autres. Se libère t-on de ses propres manquements? De ses propres incertitudes? 

    Le monde tourne à l’envers. Il tourne dans un dérèglement bien orchestré. Bien qu’ensemble, les quatre femmes s’enfoncent dans leur propre folie. Elles obéissent à une loi absurde. Elles sont séparées des hommes. Même dans la maison où elles vivent. L’homme est prisonnier de leur terreur. De leurs doutes. De leur violence. De leur désir. À travers des dialogues, qui semblent décousus, chacune nomme son vide. Ses rêves avortés. Sa violence latente. Ses peurs et son passé de souffrance. Chacune fait face à sa solitude comme elle le peut. Le danger? Cet homme dans la maison. Triste tentation. Fort rejet. Doit-il partir ou rester? Dans cette masure isolée, la loi est lettre morte. L’homme se met à la merci des quatre femmes. Quel mal lui font-elles expirer? Vengeance stérile ou violence inadéquate? À quand le retour à la normalité? 

     

    9782379120435    Ed. Et le bruit de ses talons    122 p.    15€

    #Anticipation #éditionsetlebruitdesestalons #Drame #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens

  39. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Et ma vie pour tes yeux… – Michel QUINT – 2024 – Serge Safran Ed.

    Quatrième de Couverture

    Dans la métropole lilloise, après deux mois de confinement lié à la pandémie du covid. La période printanière est secouée par une série de home-jacking qui va jusqu’au meurtre. Au même moment ouvre la maison d’hôtes de Violette qui accueille ses premiers clients. Des maltraités de l’existence. Henri, veuf comme Violette, revient au pays pour ouvrir un bar, Ida, est écrivaine sexy pour la jeunesse, Édouard représentant en monte-escalier, les Belzunce  un couple de bistrotiers d’Avignon… Tout ce petit monde tourne autour du couple Henri et Violette qui tente de se refaire une vie amoureuse. Avec pour voisins les habitants de la ferme des Agaches, dont Abel, qui a raté sa vocation universitaire et squatte la bibliothèque de Violette pendant que son fils et sa bru assurent le pain quotidien. Et Abel se proclame aède, persuadé que les mots peuvent recréer des mythes qui rétabliront l’ordre du monde. Chaque personnage lutte avec ses propres démons et cherche à se reconstruire, à trouver sa place au soleil lors d’une saison particulièrement chaude, pour ne pas parler d’un été meurtrier…

    Mon Avis

    Un voleur s’introduit dans une maison où se trouve une jeune fille. Elle est seule et sera séquestrée. C’est le cauchemar de tout parent. Pas trop loin, Violette ouvre sa maison d’hôte, aux environs de la métropole lilloise. Quel lien y a-t-il entre les deux faits? Eh bien, c’est la question à éclaircir. Les personnages sont assez caricaturaux. Cependant, ils ont un point commun: ils sont en souffrance. Ce sont des blessés de la vie. Que font-ils tous dans la même maison d’hôtes? Est-ce le hasard qui les a réunis? Ils font connaissance dans cette maison d’hôtes. Ils se supportent car ils ont des caractères très éloignés et presque impossibles à comprendre. Des sentiments naissent. Bon ou mauvais? Ils forment une « famille » bancale où chaque membre vit dans son monde.

    Au fil de la lecture, les caractères des personnages s’imposent. Le lecteur découvre des personnages qui ne paraissent pas ce qu’ils montrent aux autres. Nous ressentons le poids des mensonges, des secrets. Chacun vit son drame et les mots de l’auteur les décrivent avec douceur, avec tendresse  et une pointe bien légère d’ironie. L’auteur avec subtilité, introduit une pointe d’humour dans cette pension qui fait penser à l’Auberge espagnole. Les personnages semblent débarqués chacun d’une planète inconnue des scientifiques. Que savent ils des home-jacking de la région?

    Au fil des pages, les caractères de chacun s’affirment et donnent une force à ces échoués de la vie. Les vols, en plein jour, continuent. Chacun y paraît indifférent. Ils ont d’autres démons à affronter. Les leurs. Les soucis des autres sont tellement plus invivables. Cependant, Ils ne peuvent ignorer ces faits qui leur sont martelés par les journaux écrits et télévisés. Pourquoi sont-ils venus dans cette pension de famille? Le voleur est-il parmi eux? Leur profil serait-il une façade? Violette, leur hôtesse, pense qu’ils ont besoin de se retrouver à travers leurs souffrances. Même s’ils sont bizarres. A t-elle raison?

     

    9782487304086    Serge Safran Ed . 76 p. 17,90€

    #Amour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Province #Sergesafranediteur #Souffrance #Suspens #Terroir

  40. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    2195 La Grande Simplification – Florian MAZE – 2024 – Auto Edition

    Quatrième de couverture

    À la fin du XXIIe siècle, dans un monde marqué par la régression technologique et le net retour à la simplicité paysanne et artisanale, nos trois héros – Hugo, jeune athlète, Europe et Apollon, joli couple tendre et fusionnel – ont repris leurs métiers d’origine dans leur bonne vieille ville de Marseille. Les trois Provençaux reçoivent la visite d’un Français du nord, M. Floué, viticulteur bourguignon, l’oncle d’Apollon. M. Floué rêve de visiter l’Espagne, nation tutélaire de l’Union méditerranéenne, dont fait partie la France du sud. L’Espagne, sombre et solaire à la fois, suscite beaucoup d’interrogations… Qu’à cela ne tienne ! Avec l’autorisation de leur patron, nos trois héros partent pour Barcelone avec M. Floué et la maîtresse de celui-ci, une jolie femme un peu fantasque. C’est le début d’un périple inattendu qui les mènera jusqu’en Andalousie. Durant leur séjour, ils seront témoins ou acteurs de péripéties étranges, souvent tragi-comiques et donquichottesques. Ils verront défiler toute une galerie de portraits : des critiques littéraires aux professionnels du plaisir tarifé, des cadres de la dictature militaire aux braves gens du peuple, du clergé catholique aux multiples coteries politiciennes. Il n’est rien de tel que l’Espagne pour comprendre toute la beauté et toute la monstruosité du monde… 2195 : La Grande Simplification parachève la trilogie low-tech punk de Florian Mazé.

    Mon Avis

    Dans cet opus, la France est toujours divisée en deux. La partie nordique est présidée par l’Allemagne. La partie sud est sous l’autorité espagnole. Hugo, Europe et Apollon se sont remis de leurs aventures et continuent à servir Monsieur François. Ce dernier les autorise à aller en Espagne avec leur oncle, Monsieur Floué. Un voyage qu’ils ne sont pas prêt d’oublier. Vont-ils aimer l’Espagne? Que vont-ils découvrir dans cette partie principale de l’Union méditerranéenne? Monsieur Floué, qui vit dans le nord de la France, se réjouit de toutes les galéjades des peuples du Sud. Cela le poussera il à réfléchir à son séjour chez les Espagnols ou va-t-il, simplement, prendre plaisir à faire certaines découvertes?

    Cette partie méridionale de la France, reliée à l’Espagne, va mener nos personnages dans des rencontres bizarres. Burlesques. Imprévisibles. L’auteur fait un tour dans l’histoire des deux France, ainsi qu’un résumé des deux précédents romans. Ce sont de petites touches de souvenirs qui sont éparpillées dans cet opus. Europe, Hugo et Apollon, sont enthousiastes. Ils contaminent leur oncle bourguignon. Pourquoi ne pas visiter l’Espagne en passant par les chemins de campagne? Le récit est parsemé de digressions qui pourraient mettre à mal la lecture. Cependant, l’histoire reste agréable. C’est avec bonheur que le lecteur retrouve les trois compères et leurs aventures.

    Comme prévu, les vacances andalouses sont à l’origine de quelques découvertes et aventures. Nos trois amis et leur oncle apprécient leur voyage. Peu importe les mésaventures. Cette région catalane leur plaît. Vont-ils rentrer, un jour, dans leur ville de cœur, Marseille? Durant leur périple, ils en oublient ce bel acteur mort devant son théâtre. Que lui est-il arrivé? Le monde continue à tourner dans ce Sud que regrette beaucoup leur oncle bourguignon. Déménagera t-il dans le sud où il s’est fait de solides amitiés? Que va devenir leur amitié après toutes ces péripéties? L’Espagne leur  a fait le plus grand bien. Ils la visitent de bout en bout et se font de nombreux amis. Reprendont-ils facilement le cours de leur vie?

     

    9798301748325    Autoédition    326 p.     15,99€

    #Amour #Autoédition #Fantastique #Fantasy #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Saga

  41. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Fatigue de guerre – Odile MICHENEAU – 2023 – Librinova

    Quatrième de couverture

    « Je flotte au-dessus de mon corps inerte. Ils sont tous là, agglutinés autour de moi, comme des mouches. J’ai l’air un peu grotesque. Je suis sur le ventre. Ma tête est enfoncée aux trois quarts dans le sol. Mes yeux sont grands ouverts. Mes bras en croix. Une de mes jambes est repliée, un vrai pantin. » Colombes, 28 novembre 1963, un peu avant 14 heures… Gustave 68 ans, ouvre la porte-fenêtre de l’appartement de son fils et, devant son épouse, sa belle-fille et sa petite fille de sept ans, enjambe le garde-corps du balcon, laissant dans le sillage de sa chute de multiples interrogations. L’empreinte laissée par l’événement rattrape beaucoup plus tard sa petite fille qui nous livre un récit de vie à plusieurs voix, où faits réels et probables s’entremêlent pour reconstituer un passé, des souvenirs et nous immerger dans une tragédie familiale.

    Mon Avis

    Gustave, ancien combattant, vient de mettre fin à ses jours Après la guerre, il vit dans une mélancolie extrême. Une mélancolie qui, de nos jours, aurait eu pour nom « stress post-traumatique« . Seule sa femme, Suzanne, comprend le danger de la situation. Personne n’entend ses demandes d’aide. Désespérée, elle assiste, avec ses petits-enfants, à ce suicide qu’elle redoutait depuis si longtemps. Aurait-elle pu empêcher cet acte? Le traumatisme est important. Personne ne comprend ce geste, à part Suzanne, son épouse. Chacun des intervenants raconte, à sa manière, ce qui s’est passé et comment il a vécu ce terrible événement.

    Quand un événement terrible arrive, chaque humain sait où il se trouvait, et ce qu’il faisait à ce moment précis. L’auteure nous propose de découvrir l’état d’âme de chaque témoin et intervenant présents dans cet appartement et l’impact de cette horreur dans leur quotidien. Qui est Gustave? Qu’elle a été sa vie? Le lecteur, à travers une lecture simple, découvre la vie de cet homme. À travers les mots, nous suivons son cheminement vers l’isolement social. Puis individuel. Un isolement qui se fait sans bruit. Dans un silence fracassant. Presque de l’indifférence. Gustave est un homme qui subit un stress post-traumatique. La Première guerre est terminée depuis longtemps. La seconde a réveillé ses vieux démons et il perd pied. Que faire? Pourquoi ne se confie t-il pas?

    Certains gestes, marquent les gens à vie, voire leur rappellent des anciens traumatismes. Gustave est traumatisé et a fait de même avec les siens, lui, l’homme qui souffre de fatigue de guerre. Un mal que nous connaissons, actuellement, sous le nom de stress post-traumatique. Un mal insidieux que Suzanne, son épouse, a détecté dès les premiers émois. Mais la peur, la pudeur, ont forcé Gustave au silence. Elles ont fait de sorte que les appels de son épouse soient restées lettre morte. Quel a été l’évènement qui a été le déclencheur de ce mal-être? À quel moment la vie de Gustave a-t-elle basculé? Comment les témoins de son acte ont-ils vécu après son geste désespéré? Les guerres se terminent, un jour. Leurs dégâts sur les humains restent indélébiles. Et les familles sont désemparées. Gustave l’a démontré tragiquement.

     

    9791040532408     Librinova     152 p.     17,90€

    #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Librinova #Littérature #Romans #Souffrance #Suicide #Tragédie

  42. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Frédéric un amour infini – Dominique FAURE – 2024 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de couverture

    Depuis un an déjà, François note dans de jolis carnets le fil de ses jours avec Frédéric. Pour Frédéric. Il y aura maintenant cette autre année de leur vie ensemble, avec ses peurs et ses bonheurs, ses rêves et ses cauchemars, entre musique et écriture, entre quête et inquiétude. Qui est cette Liliane qui se fait appeler Lyane et qui veut s’enrouler autour de l’existence de Frédéric ? Où est Noël, cet homme aujourd’hui âgé qui aurait abusé François lorsqu’il était enfant ? L’a-t-il vraiment fait ? Est-il mort à présent ? Le spectacle des élèves-artistes devra-t-il être abandonné pour cause de menaces homophobes ? Après Frédéric – Instants de grâce, prix du Roman Gay 2022 dans la catégorie Romance, voici le récit de la suite des vies entrelacées de Frédéric et de François. Une écriture délicate, qui distille sensualité et force des sentiments dans d’autres « instants de grâce ». Ce nouvel opus, dans la continuité du précédent, peut se lire indépendamment.

    Mon Avis

    Après s’être apprivoisés tous les deux, après être allés au-delà de leurs souffrances intimes,  Frédéric et son compagnon François démarrent une nouvelle vie, dans leur nouveau cocon. Leur vie se passe entre amour et musique. Peut-on rêver mieux? Dans cette routine bien construite, minutée comme du papier à musique, un être s’introduit. En douceur. Presque silencieusement. Puis bruyamment. Va-t-elle briser l’harmonie du couple? Va t-elle briser sa vie paisible? De nouveaux visages traversent la vie de Frédéric et de François. Quelque chose semble les lier. Mais quoi? Doucement, ils abordent les autres et acceptent de laisser leur cocon d’amour s’ouvrir. Que vont-ils découvrir?

    C’est toujours avec tendresse, douceur et pudeur, que l’auteur nous fait entrer dans la vie des deux amoureux. Cette entrée se fait petit à petit. Avec discrétion. De peur de déranger? De peur de tout interrompre? Non. Juste pour ne pas perturber la profondeur et la force de cet amour. Le texte nous transporte au son de Chopin, Bach et tant d’autres. Les mots résonnent comme des poèmes. Les émotions émergent au fil des notes. Alors, le lecteur, emporté au son des différents morceaux de musique, ne se lasse pas de lire. De rêver. D’écouter les murmures. D’entendre les souvenirs, les regrets, parfois. Ainsi va la vie de deux êtres qui, à travers leur amour, transcrivent les musiques de leur vie.

    Frédéric et François, à la demande leurs amis, décident d’assumer leur besoin de récit. De découverte de moments durs de la vie. Que faire face à cette femme qui les poursuit de ses délires? Qui est-elle pour vouloir faire sauter le verrou de leur intimité? Mais, la résistance n’en est que plus ferme. Que sera leur amour au fil des années? Toujours aussi fort, aussi passionné? Le temps, Dame nature, leur entourage familial et amical, semblent se greffer à leur vie au fil de leur histoire. Tant de personnes, autour d’eux, ont subi l’impensable. Que faire pour les aider? Ont-ils moyen de le faire? Nos deux amoureux se projettent dans un monde où ils n’auront plus à cacher leur amour. Une période où tout amour sera respecté. Pourvu que ce soit pour demain.

     

    9791038809543   Ed. Ex Aequo Coll. Romance   306 p.   24€

    #Amour #éditionsexaequo #Homosexualité #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Musique #Romans #Saga

  43. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    S’inventer un autre jour – Anne BERT – 2013 – Tabou Ed.

    Quatrième de couverture

    Sous sa plume élégante, les personnages s’émeuvent et se découvrent au travers de situations singulières. Marqués par la maladie ou la souffrance psychologique, le conformisme moral ou l’extrême pauvreté, ils vont connaître des expériences sensuelles, voire érotiques, aussi inattendues qu’intenses et lumineuses. Au-delà du côté atypique ou parfois tourmenté de ces personnages, le lecteur amoureux de belle littérature retiendra qu’il est toujours possible de S’inventer un autre jour, pour peu que l’on s’arme de tendresse et d’humour.

    Mon Avis

    Tout être à droit à l’amour. Par ce mot, je ne parle pas, seulement, de l’amour charnel, mais de ce moment où deux âmes entrent en communion par le biais d’un geste, d’un mot, d’un regard partagés. Deux êtres. Un lieu. Un instant T. Une conversation. Une pensée. C’est aussi de  l’amour, même si la libido n’est n’y est pas ou peu. Des hommes et des femmes naufragés de la vie, de l’amour, tentent de se créer une vie nouvelle, après bien des souffrances, des manquements, des accidents de la vie, des émotions, Qui sont vraiment ces hommes et ces femmes? Sont-ils aussi innocents qu’ils le paraissent?

    Des humains blessés psychiquement, physiquement, par la vie. Ces personnes que l’on ne voit pas, ne regarde pas, n’entend pas. À un moment, ils font partie du néant. C’est de ceux-là que nous parle l’auteure. L’amour, la passion, restent, presque toujours, sous la forme de fantasmes. Ils rêvent d’une autre vie. D’un autre amour. La lecture est agréable et se fait simplement. Les mots sont ceux de la passion, du fantasme souhaité, car ce recueil est destiné à un public averti. Un public qui accompagne ces personnages, au fil des pages, dans leur déambulation physique et psychologique. Et si des destins se nouaient au hasard?

    Les personnages de ce recueil sont tourmentés par la vie. Ils ne ressemblent pas aux personnes lambda que nous rencontrons et voyons. Ce sont les invisibles. Les personnes de l’ombre. Ils ne s’autorisent pas à aimer. Ils rêvent d’érotisme, de possibilités d’aimer, de contact humain. Mais ils ne se l’autorisent pas. Pourtant, comme tout humain, ils ont droit à l’amour, au plaisir, à être au contact d’une autre personne. Mais certaines blessures les poussent à s’empêcher de s’inventer une autre vie, un autre jour où tout serait possible pour eux. L’auteur les raconte avec beaucoup de tendresse, d’humanité, de douceur. Ces personnes que nul ne voit dans la rue ou autre ont aussi droit au plaisir. N’est ce pas ?

     

    9782363260161    Tabou Ed. Coll. Les Jardins de Priape   218 p.    17€

    #Adulte #Amour #érotique #érotisme #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Nouvelles #Romans #Tabouéditions

  44. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Souvenirs lamentables – Françoise REY – 2013 – Tabou Ed.

    Quatrième de couverture

    Dans ce roman autobiographique, on découvre les histoires intimes d’une femme au cœur tendre et à la chair faible. Françoise Rey raconte l’inavouable : rencontres charnelles d’hommes parfois laids, malaroits ou âgés, piètres amants, expériences ratées, dont on n’est pas forcément très fière mais qui restent inscrites dans la mémoire. Situations cocasses, instants inoubliables qui trahissent une humanité toute en imperfections. Ces “Souvenirs lamentables” sont finalement le coin du jardin le plus secret de l’auteur ; des secrets que les femmes n’osent jamais livrer.

    Mon Avis

    Ne vous est-il jamais arrivé, dans un moment de votre vie, de vous remémorer des instants tristes, joyeux, hilarants de votre passé? Ce moment qui vous fait dire « Ah oui…« ? C’est ce que fait l’auteure. Elle passe en revue quelques faits de son passé. Des faits qui se rappellent à elle tranquillement. Des rencontres avec, chacune, leur spécificité. Leur personne particulière. Des rencontres qui se passent de manière incongrue. Parfois. Ces hommes sont semblables à l’humain lambda ou à des personnalités très connues. C’est sa vie non routinière que nous présente l’auteure, avec ce naturel qui est le sien.

    L’auteure nous a habitué à des histoires, intimes. Elle écrit sans langue de bois, et nous décrit des situations embarrassantes, cocasses. Avec sa plume habituelle, elle raconte, comme l’on raconte ses souvenirs au coin du feu, avec un regard perdu dans lointain. De temps en temps, elle semble esquisser un sourire, rêveur. Le lecteur ressent ce côté bilan d’une longue vie de plaisir. Le vocabulaire est soft pour un roman pour public averti. Je dis bien soft car la lecture est faite avec une forte simplicité. Les scènes sont décrites avec beaucoup de pudeur. Ce qui fait l’unicité et la force de la plume de l’auteure. Chaque scène est si bien décrite que le lecteur l’imagine sans problème.

    J’ai beaucoup ri et souri sur le ridicule de certaines situations que l’auteure décrit avec beaucoup d’humour. C’est si bien raconté que le lecteur ressent en lui ce qu’éprouve l’auteure, en narrant ses souvenirs. Cette sensation, entre rêve et réalité, où les yeux se perdent au loin, et que le visage s’adoucit. Un sourire se dessine, ou l’esquisse d’un rire. C’est cette atmosphère que le lecteur ressent tout au long des pages. C’est si bien écrit que l’on oublie que c’est un ouvrage pour public averti. Françoise Rey nous a habitué à un langage beaucoup plus direct, plus coloré. Dans ce recueil de nouvelles, les mots sont empreints d’une grande tendresse, d’une grande douceur. 

     

    9782363260147   Tabou Ed. Coll. Les jardins de Priape   240 p.   16€

    #Adulte #Amour #érotique #érotisme #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Tabouéditions

  45. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Souvenirs lamentables – Françoise REY – 2013 – Tabou Ed.

    Quatrième de couverture

    Dans ce roman autobiographique, on découvre les histoires intimes d’une femme au cœur tendre et à la chair faible. Françoise Rey raconte l’inavouable : rencontres charnelles d’hommes parfois laids, malaroits ou âgés, piètres amants, expériences ratées, dont on n’est pas forcément très fière mais qui restent inscrites dans la mémoire. Situations cocasses, instants inoubliables qui trahissent une humanité toute en imperfections. Ces “Souvenirs lamentables” sont finalement le coin du jardin le plus secret de l’auteur ; des secrets que les femmes n’osent jamais livrer.

    Mon Avis

    Ne vous est-il jamais arrivé, dans un moment de votre vie, de vous remémorer des instants tristes, joyeux, hilarants de votre passé? Ce moment qui vous fait dire « Ah oui…« ? C’est ce que fait l’auteure. Elle passe en revue quelques faits de son passé. Des faits qui se rappellent à elle tranquillement. Des rencontres avec, chacune, leur spécificité. Leur personne particulière. Des rencontres qui se passent de manière incongrue. Parfois. Ces hommes sont semblables à l’humain lambda ou à des personnalités très connues. C’est sa vie non routinière que nous présente l’auteure, avec ce naturel qui est le sien.

    L’auteure nous a habitué à des histoires, intimes. Elle écrit sans langue de bois, et nous décrit des situations embarrassantes, cocasses. Avec sa plume habituelle, elle raconte, comme l’on raconte ses souvenirs au coin du feu, avec un regard perdu dans lointain. De temps en temps, elle semble esquisser un sourire, rêveur. Le lecteur ressent ce côté bilan d’une longue vie de plaisir. Le vocabulaire est soft pour un roman pour public averti. Je dis bien soft car la lecture est faite avec une forte simplicité. Les scènes sont décrites avec beaucoup de pudeur. Ce qui fait l’unicité et la force de la plume de l’auteure. Chaque scène est si bien décrite que le lecteur l’imagine sans problème.

    J’ai beaucoup ri et souri sur le ridicule de certaines situations que l’auteure décrit avec beaucoup d’humour. C’est si bien raconté que le lecteur ressent en lui ce qu’éprouve l’auteure, en narrant ses souvenirs. Cette sensation, entre rêve et réalité, où les yeux se perdent au loin, et que le visage s’adoucit. Un sourire se dessine, ou l’esquisse d’un rire. C’est cette atmosphère que le lecteur ressent tout au long des pages. C’est si bien écrit que l’on oublie que c’est un ouvrage pour public averti. Françoise Rey nous a habitué à un langage beaucoup plus direct, plus coloré. Dans ce recueil de nouvelles, les mots sont empreints d’une grande tendresse, d’une grande douceur. 

     

    9782363260147   Tabou Ed. Coll. Les jardins de Priape   240 p.   16€

    #Adulte #Amour #érotique #érotisme #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Tabouéditions

  46. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Souvenirs lamentables – Françoise REY – 2013 – Tabou Ed.

    Quatrième de couverture

    Dans ce roman autobiographique, on découvre les histoires intimes d’une femme au cœur tendre et à la chair faible. Françoise Rey raconte l’inavouable : rencontres charnelles d’hommes parfois laids, malaroits ou âgés, piètres amants, expériences ratées, dont on n’est pas forcément très fière mais qui restent inscrites dans la mémoire. Situations cocasses, instants inoubliables qui trahissent une humanité toute en imperfections. Ces “Souvenirs lamentables” sont finalement le coin du jardin le plus secret de l’auteur ; des secrets que les femmes n’osent jamais livrer.

    Mon Avis

    Ne vous est-il jamais arrivé, dans un moment de votre vie, de vous remémorer des instants tristes, joyeux, hilarants de votre passé? Ce moment qui vous fait dire « Ah oui…« ? C’est ce que fait l’auteure. Elle passe en revue quelques faits de son passé. Des faits qui se rappellent à elle tranquillement. Des rencontres avec, chacune, leur spécificité. Leur personne particulière. Des rencontres qui se passent de manière incongrue. Parfois. Ces hommes sont semblables à l’humain lambda ou à des personnalités très connues. C’est sa vie non routinière que nous présente l’auteure, avec ce naturel qui est le sien.

    L’auteure nous a habitué à des histoires, intimes. Elle écrit sans langue de bois, et nous décrit des situations embarrassantes, cocasses. Avec sa plume habituelle, elle raconte, comme l’on raconte ses souvenirs au coin du feu, avec un regard perdu dans lointain. De temps en temps, elle semble esquisser un sourire, rêveur. Le lecteur ressent ce côté bilan d’une longue vie de plaisir. Le vocabulaire est soft pour un roman pour public averti. Je dis bien soft car la lecture est faite avec une forte simplicité. Les scènes sont décrites avec beaucoup de pudeur. Ce qui fait l’unicité et la force de la plume de l’auteure. Chaque scène est si bien décrite que le lecteur l’imagine sans problème.

    J’ai beaucoup ri et souri sur le ridicule de certaines situations que l’auteure décrit avec beaucoup d’humour. C’est si bien raconté que le lecteur ressent en lui ce qu’éprouve l’auteure, en narrant ses souvenirs. Cette sensation, entre rêve et réalité, où les yeux se perdent au loin, et que le visage s’adoucit. Un sourire se dessine, ou l’esquisse d’un rire. C’est cette atmosphère que le lecteur ressent tout au long des pages. C’est si bien écrit que l’on oublie que c’est un ouvrage pour public averti. Françoise Rey nous a habitué à un langage beaucoup plus direct, plus coloré. Dans ce recueil de nouvelles, les mots sont empreints d’une grande tendresse, d’une grande douceur. 

     

    9782363260147   Tabou Ed. Coll. Les jardins de Priape   240 p.   16€

    #Adulte #Amour #érotique #érotisme #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Tabouéditions

  47. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Souvenirs lamentables – Françoise REY – 2013 – Tabou Ed.

    Quatrième de couverture

    Dans ce roman autobiographique, on découvre les histoires intimes d’une femme au cœur tendre et à la chair faible. Françoise Rey raconte l’inavouable : rencontres charnelles d’hommes parfois laids, malaroits ou âgés, piètres amants, expériences ratées, dont on n’est pas forcément très fière mais qui restent inscrites dans la mémoire. Situations cocasses, instants inoubliables qui trahissent une humanité toute en imperfections. Ces “Souvenirs lamentables” sont finalement le coin du jardin le plus secret de l’auteur ; des secrets que les femmes n’osent jamais livrer.

    Mon Avis

    Ne vous est-il jamais arrivé, dans un moment de votre vie, de vous remémorer des instants tristes, joyeux, hilarants de votre passé? Ce moment qui vous fait dire « Ah oui…« ? C’est ce que fait l’auteure. Elle passe en revue quelques faits de son passé. Des faits qui se rappellent à elle tranquillement. Des rencontres avec, chacune, leur spécificité. Leur personne particulière. Des rencontres qui se passent de manière incongrue. Parfois. Ces hommes sont semblables à l’humain lambda ou à des personnalités très connues. C’est sa vie non routinière que nous présente l’auteure, avec ce naturel qui est le sien.

    L’auteure nous a habitué à des histoires, intimes. Elle écrit sans langue de bois, et nous décrit des situations embarrassantes, cocasses. Avec sa plume habituelle, elle raconte, comme l’on raconte ses souvenirs au coin du feu, avec un regard perdu dans lointain. De temps en temps, elle semble esquisser un sourire, rêveur. Le lecteur ressent ce côté bilan d’une longue vie de plaisir. Le vocabulaire est soft pour un roman pour public averti. Je dis bien soft car la lecture est faite avec une forte simplicité. Les scènes sont décrites avec beaucoup de pudeur. Ce qui fait l’unicité et la force de la plume de l’auteure. Chaque scène est si bien décrite que le lecteur l’imagine sans problème.

    J’ai beaucoup ri et souri sur le ridicule de certaines situations que l’auteure décrit avec beaucoup d’humour. C’est si bien raconté que le lecteur ressent en lui ce qu’éprouve l’auteure, en narrant ses souvenirs. Cette sensation, entre rêve et réalité, où les yeux se perdent au loin, et que le visage s’adoucit. Un sourire se dessine, ou l’esquisse d’un rire. C’est cette atmosphère que le lecteur ressent tout au long des pages. C’est si bien écrit que l’on oublie que c’est un ouvrage pour public averti. Françoise Rey nous a habitué à un langage beaucoup plus direct, plus coloré. Dans ce recueil de nouvelles, les mots sont empreints d’une grande tendresse, d’une grande douceur. 

     

    9782363260147   Tabou Ed. Coll. Les jardins de Priape   240 p.   16€

    #Adulte #Amour #érotique #érotisme #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Tabouéditions

  48. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature

    Quatrième de couverture

    Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.

    Mon Avis

    La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.

    Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.

    La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…

     

    9782931080481    Ed. Quadrature    124 p.    18€

     

    #Amour #éditionsquadrature #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mémoire #Nouvelles #Recueil #Romans

  49. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature

    Quatrième de couverture

    Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.

    Mon Avis

    La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.

    Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.

    La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…

     

    9782931080481    Ed. Quadrature    124 p.    18€

     

    #Amour #éditionsquadrature #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mémoire #Nouvelles #Recueil #Romans

  50. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature

    Quatrième de couverture

    Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.

    Mon Avis

    La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.

    Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.

    La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…

     

    9782931080481    Ed. Quadrature    124 p.    18€

     

    #Amour #Littérature #Recueil #Leeham #Mémoire #Nouvelles #Leschroniquesdeleeham #Instalire #éditionsquadrature #Instalivres #Romans