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  1. Le journaliste sportif David Lemos dénonce en direct sur la RTS les dérives de la FIFA après la finale de la Coupe du Monde et ça fait du bien. En France, il n'aurait plus de boulot...

    #Politique #Sport #Foot #Fifa #Iran #EtatsUnis #Trump #Argentine #Espagne #Business #Harcelement #Racisme #Exploitation #Suisse #Medias #Presse #Journalisme #CoupeDuMonde

  2. Le journaliste sportif David Lemos dénonce en direct sur la RTS les dérives de la FIFA après la finale de la Coupe du Monde et ça fait du bien. En France, il n'aurait plus de boulot...

    #Politique #Sport #Foot #Fifa #Iran #EtatsUnis #Trump #Argentine #Espagne #Business #Harcelement #Racisme #Exploitation #Suisse #Medias #Presse #Journalisme #CoupeDuMonde

  3. Le journaliste sportif David Lemos dénonce en direct sur la RTS les dérives de la FIFA après la finale de la Coupe du Monde et ça fait du bien. En France, il n'aurait plus de boulot...

    #Politique #Sport #Foot #Fifa #Iran #EtatsUnis #Trump #Argentine #Espagne #Business #Harcelement #Racisme #Exploitation #Suisse #Medias #Presse #Journalisme #CoupeDuMonde

  4. Le journaliste sportif David Lemos dénonce en direct les dérives de la FIFA après la finale de la Coupe du Monde et ça fait du bien. En France, il n'aurait plus de boulot...

    #Politique #Sport #Foot #Fifa #Iran #EtatsUnis #Trump #Argentine #Espagne #Business #Harcelement #Racisme #Exploitation #Suisse #Medias #Presse #Journalisme #CoupeDuMonde

  5. Le journaliste sportif David Lemos dénonce en direct sur la RTS les dérives de la FIFA après la finale de la Coupe du Monde et ça fait du bien. En France, il n'aurait plus de boulot...

    #Politique #Sport #Foot #Fifa #Iran #EtatsUnis #Trump #Argentine #Espagne #Business #Harcelement #Racisme #Exploitation #Suisse #Medias #Presse #Journalisme #CoupeDuMonde

  6. puf.com/israel-apres-le-7-octo ( Israël après le 7-Octobre par Sylvaine Bulle)

    --<--
    Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, suivis de la guerre extrême menée par Israël à Gaza et contre les Palestiniens, ont des conséquences majeures sur l’opinion publique et sur le militantisme antisioniste.

    Mais les émotions face à l’horreur bien réelle de Gaza semblent avoir pour effet de simplifier considérablement la connaissance empirique de la société israélienne dans son rapport aux Palestiniens.

    Cet ouvrage vise à montrer la diversité et la complexité de la société et de la politique israéliennes, alors qu’une grande partie de l’opinion publique internationale les réduit à un miroir inversé de la situation palestinienne.

    Qu’est-ce que le sionisme réel en Israël ?

    Quel est le rôle exact des inégalités, de la race et de la religion dans la construction actuelle de la nation ?

    Qu’est-ce qu’être Israélien après le 7-Octobre, alors que le pays est en proie à des tensions entre nationalisme extrême et sentiment d’effondrement ?

    La réalité palestinienne connaît elle-même des transformations passées sous silence.

    En mobilisant les enquêtes de terrain et les sciences sociales, cet ouvrage entend nuancer les visions binaires simplistes, et donner à voir un hors-champ des représentations, au plus près des sociétés réelles.

    -->--

    Liens: raar.info/2026/05/30/le-7-octo

    #Livre #antisemitisme #Simplisme #campisme #complexité #palestine #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  7. puf.com/israel-apres-le-7-octo ( Israël après le 7-Octobre par Sylvaine Bulle)

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    Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, suivis de la guerre extrême menée par Israël à Gaza et contre les Palestiniens, ont des conséquences majeures sur l’opinion publique et sur le militantisme antisioniste.

    Mais les émotions face à l’horreur bien réelle de Gaza semblent avoir pour effet de simplifier considérablement la connaissance empirique de la société israélienne dans son rapport aux Palestiniens.

    Cet ouvrage vise à montrer la diversité et la complexité de la société et de la politique israéliennes, alors qu’une grande partie de l’opinion publique internationale les réduit à un miroir inversé de la situation palestinienne.

    Qu’est-ce que le sionisme réel en Israël ?

    Quel est le rôle exact des inégalités, de la race et de la religion dans la construction actuelle de la nation ?

    Qu’est-ce qu’être Israélien après le 7-Octobre, alors que le pays est en proie à des tensions entre nationalisme extrême et sentiment d’effondrement ?

    La réalité palestinienne connaît elle-même des transformations passées sous silence.

    En mobilisant les enquêtes de terrain et les sciences sociales, cet ouvrage entend nuancer les visions binaires simplistes, et donner à voir un hors-champ des représentations, au plus près des sociétés réelles.

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    Liens: raar.info/2026/05/30/le-7-octo

    #Livre #antisemitisme #Simplisme #campisme #complexité #palestine #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  8. puf.com/israel-apres-le-7-octo ( Israël après le 7-Octobre par Sylvaine Bulle)

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    Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, suivis de la guerre extrême menée par Israël à Gaza et contre les Palestiniens, ont des conséquences majeures sur l’opinion publique et sur le militantisme antisioniste.

    Mais les émotions face à l’horreur bien réelle de Gaza semblent avoir pour effet de simplifier considérablement la connaissance empirique de la société israélienne dans son rapport aux Palestiniens.

    Cet ouvrage vise à montrer la diversité et la complexité de la société et de la politique israéliennes, alors qu’une grande partie de l’opinion publique internationale les réduit à un miroir inversé de la situation palestinienne.

    Qu’est-ce que le sionisme réel en Israël ?

    Quel est le rôle exact des inégalités, de la race et de la religion dans la construction actuelle de la nation ?

    Qu’est-ce qu’être Israélien après le 7-Octobre, alors que le pays est en proie à des tensions entre nationalisme extrême et sentiment d’effondrement ?

    La réalité palestinienne connaît elle-même des transformations passées sous silence.

    En mobilisant les enquêtes de terrain et les sciences sociales, cet ouvrage entend nuancer les visions binaires simplistes, et donner à voir un hors-champ des représentations, au plus près des sociétés réelles.

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    Liens: raar.info/2026/05/30/le-7-octo

    #Livre #antisemitisme #Simplisme #campisme #complexité #palestine #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  9. puf.com/israel-apres-le-7-octo ( Israël après le 7-Octobre par Sylvaine Bulle)

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    Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, suivis de la guerre extrême menée par Israël à Gaza et contre les Palestiniens, ont des conséquences majeures sur l’opinion publique et sur le militantisme antisioniste.

    Mais les émotions face à l’horreur bien réelle de Gaza semblent avoir pour effet de simplifier considérablement la connaissance empirique de la société israélienne dans son rapport aux Palestiniens.

    Cet ouvrage vise à montrer la diversité et la complexité de la société et de la politique israéliennes, alors qu’une grande partie de l’opinion publique internationale les réduit à un miroir inversé de la situation palestinienne.

    Qu’est-ce que le sionisme réel en Israël ?

    Quel est le rôle exact des inégalités, de la race et de la religion dans la construction actuelle de la nation ?

    Qu’est-ce qu’être Israélien après le 7-Octobre, alors que le pays est en proie à des tensions entre nationalisme extrême et sentiment d’effondrement ?

    La réalité palestinienne connaît elle-même des transformations passées sous silence.

    En mobilisant les enquêtes de terrain et les sciences sociales, cet ouvrage entend nuancer les visions binaires simplistes, et donner à voir un hors-champ des représentations, au plus près des sociétés réelles.

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    Liens: raar.info/2026/05/30/le-7-octo

    #Livre #antisemitisme #Simplisme #campisme #complexité #palestine #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  10. - placedeslibraires.fr/livre/978 (Penser l’antisémitisme contemporain : Anthologie critique par Bruno Quelennec, Salima Nait Ahmed )

    Cette anthologie fait découvrir au public francophone les analyses germanophones de l’antisémitisme contemporain, de l’après-Shoah à nos jours .

    Croisant sociologie, philosophie et science politique, elle introduit aux théories et sociologies critiques issues d’Allemagne et d’Autriche , éclaire les débats actuels et réunit des travaux récents, inédits en français.

    L’ouvrage explore les formes actuelles de l’antisémitisme, ses liens avec les racismes et les mémoires collectives

    # Preface par

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    Au sortir de la guerre, **Theodor Adorno publiait une étude qu’il avait dirigée, devenue célèbre, sur la personnalité autoritaire**.

    Cette recherche donnait à envisager un lien entre l’anti­sémitisme et la formation de la personnalité non démocratique, dans la famille et l’éducation.
    Et Adorno fut très présent dans le débat allemand sur la question.

    En ­Allemagne, son héritage intellectuel, ainsi que de Max Horkheimer, et donc de l’École dite de Francfort, est demeuré vivace.

    Une psychanalyse ancrée dans la ­théo­rie sociale a également joué un rôle non négligeable dans les analyses qui sont proposées, avec le souci de ne pas dissocier l’examen de la psychologie individuelle des contextes sociaux et culturels, et de la psychose collective de masse où se déploie la haine des Juifs.
    Notons que si paranoïa il y a, elle serait collective, plus qu’individuelle, avec à l’œuvre des processus de projection, des identifications projectives.

    Au début des années 1970, un journaliste vivant en Europe centrale, Paul Lendvai, popularisait dans un essai sous ce titre la notion de "L’anti­sémitisme sans juifs" (Paris, Fayard, 1971).

    Et voici que dans l’espace post­-­nazi, une nouvelle catégorie trouve sa place, on le découvre avec cette anthologie, celle d’"anti­sémitisme sans anti­sémites".
    Ce qui débouche sur une conceptualisation qui mérite qu’on s’y arrête.

    Plusieurs auteurs, en effet, évoquent une "cimentation culturelle" qui fait que l’anti­sémitisme existe sans pouvoir, en tout cas jusque dans les années 2000, s’élever au niveau politique, sans pouvoir devenir instrumental dans une action idéologico-politique.

    Inutilisable dans l’espace politique, il survit néanmoins, et apparaît alors comme un préjugé d’ordre privé, sans force pour peser dans la vie publique, ce qui est théo­risé avec l’expression de "latence" - la question devenant celle de la nature de cette latence : est-elle dans les consciences, ou dans la communication ?
    En France, une certaine "latence" aussi a commencé à être mise en cause avec le négationnisme des années 1970, puis avec la montée du Front national sous la houlette de Jean-Marie Le Pen, à partir du début des années 1980.

    Peut-être, maintenant que la direction du Rassemblement National prétend s’être affranchie de la haine des Juifs, pourrait-il s’avérer intéressant d’envisager la façon dont ce concept de "latence", à partir de l’­Allemagne, peut servir à examiner comment l’extrême droite cherche à se démarquer de la haine des Juifs et à soutenir la politique d’Israël tandis que la gauche de la gauche dérape ici et là dans un anti­sémitisme masqué sous couvert d’anti­sionisme.

    Peut-être même est-il possible d’élargir la perspective.
    Car au-delà de la question juive, les concepts proposés par les penseurs et chercheurs allemands pourraient servir, en France, à réfléchir aux racismes anti-Noirs et anti­-Maghrébins, fortement teintés de haine des musulmans, et à l’histoire du pays, coloniale puis post­coloniale.

    Notons, au passage, que l’idée d’un racisme anti­-Arabes est elle-même à préciser, car ce phéno­mène, en fait, vise pour l’essentiel des populations issues de pays du Maghreb où l’on peut aussi être berbère.

    De plus, dans le débat français contem­porain, il arrive, si l’on peut dire, que les Palestiniens deviennent présentés comme des Juifs par leurs caractéristiques supposées, tandis que l’image des Israéliens devient celle, comme il est dit dans cette anthologie, de "Juifs non juifs".

    Ce processus d’inversion fait des victimes d’hier, les Juifs (les pogromes, la Shoah) les coupables d’aujourd’hui (la guerre à Gaza), et des Palestiniens la figure mondiale de la victime, par excellence.

    On ne comprend pas l’anti­sémitisme allemand sans référence au passé nazi.
    Mais le présent doit aussi beaucoup à deux autres aspects.

    D’une part, après la guerre, la naissance d’Israël et le conflit israélo-palestinien, et à partir de là, le débat que cette anthologie aborde de plusieurs façons, à propos du recouvrement (mais jusqu’à quel point ?) de l’anti­sionisme et de l’anti­sémitisme, avec des prolongements récents, sur la "blanchité" des Juifs.

    Et d’autre part, le fait qu’il a fallu attendre la chute du mur de Berlin, en 1989, pour que le pays se réunifie, alors que durant près d’un demi-siècle, le traitement politique du nazisme et la haine des Juifs ont connu en ­Allemagne de l’Est un cours différent de celui suivi à l’Ouest.

    Les deux aspects se télescopent d’ailleurs : dès le début des années 1950, en effet, l’anti­sémitisme orchestré par le régime stalinien s’est présenté sous le masque transparent de l’anti­sionisme, on l’a vu notamment au procès de Prague, en 1952.

    Réfléchir à la question des liens entre anti­sémitisme et anti­sionisme installe par ailleurs cette anthologie dans des débats récents, et dans l’espace du post­colonialisme - certains, sans réellement prendre connaissance des études post­coloniales et décoloniales diraient : du wokisme, ce qui brouille la discussion, disqualifie a priori et sans nuance l’ensemble de ces travaux, mais aussi bien des contestations notamment anti­racistes, et alimente des polémiques bien peu scientifiques.

    En ­Allemagne, une conceptualisation originale fait du concept d’intersectionnalité un outil qui peut être utilisé autrement que du point de vue américain, dominé par l’articulation du genre et du racisme anti­-Noirs, ou français, dominé par celle du genre avec le racisme anti­-immigrés, anti­-Maghrébins, anti­musulmans - ce qui n’exclut pas le racisme anti­-Noirs.

    Ici, le concept sert à envisager l’inter­pénétration de l’anti­sémitisme et du sexisme, et est donc utilisé par d’autres auteurs que ceux qui y recourent en France, et qui ne se mobilisent généralement pas pour envisager la haine des Juifs.

    Nous avons beaucoup à apprendre, et d’importantes leçons à tirer de cette anthologie, en matière historique comme socio­logique, empirique comme théorique.

    Bien sûr, et certains de ses auteurs ne s’en privent pas, il est possible de critiquer la recherche en ­Allemagne, d’insister sur ses carences, d’émettre des regrets.

    Mais tout est relatif : ce qui est rassemblé dans cette anthologie fait aussi et surtout apparaître une grande richesse et une belle diversité de propositions.

    En ces temps où l’anti­sémitisme connaît en France des développements singulièrement préoccupants, cet ouvrage ouvre des perspectives intellectuelles novatrices et stimulantes, des éclairages pouvant nous aider à élever le niveau de nos analyses.

    Notre ordinaire, s’il s’agit de connaître le phénomène pour mieux l’affronter, est fait pour l’essentiel, de travaux historiques sans surprises, de sondages, de statistiques relatives aux actes anti­sémites, et d’analyses de discours.

    La seule grande enquête socio­logique dont nous disposons est celle que j’ai conduite avec une équipe d’une dizaine de chercheurs et publiée sous le titre La tentation anti­sémite (Paris, Robert Laffont, 2005) : elle date du début des années 2000 et rien de comparable n’a été lancé depuis.

    Bruno Quélennec et Salima Naït Ahmed ont fait œuvre scientifique en suivant et en étudiant pendant des années les débats en langue allemande, en collectant, en sélectionnant intelligemment pour un public francophone les textes qui vont suivre, en veillant à le guider dans sa compréhension par un dispositif élaboré de notes et de compléments qu’ils ont rédigé à son intention.

    Autant dire que ceux qui ne veulent pas se contenter des limites et des carences de la recherche actuelle en France peuvent leur être reconnaissants.

    -->-

    Liens: arrac.fr/2026/03/19/critical-theories-of-antisemitism-concepts-challenges-and-emerging-research-agendas/

    #Livre #CriticalTheories #antisemitisme #Palestine #InversionDesVictimes #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  11. - placedeslibraires.fr/livre/978 (Penser l’antisémitisme contemporain : Anthologie critique par Bruno Quelennec, Salima Nait Ahmed )

    Cette anthologie fait découvrir au public francophone les analyses germanophones de l’antisémitisme contemporain, de l’après-Shoah à nos jours .

    Croisant sociologie, philosophie et science politique, elle introduit aux théories et sociologies critiques issues d’Allemagne et d’Autriche , éclaire les débats actuels et réunit des travaux récents, inédits en français.

    L’ouvrage explore les formes actuelles de l’antisémitisme, ses liens avec les racismes et les mémoires collectives

    # Preface par

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    Au sortir de la guerre, **Theodor Adorno publiait une étude qu’il avait dirigée, devenue célèbre, sur la personnalité autoritaire**.

    Cette recherche donnait à envisager un lien entre l’anti­sémitisme et la formation de la personnalité non démocratique, dans la famille et l’éducation.
    Et Adorno fut très présent dans le débat allemand sur la question.

    En ­Allemagne, son héritage intellectuel, ainsi que de Max Horkheimer, et donc de l’École dite de Francfort, est demeuré vivace.

    Une psychanalyse ancrée dans la ­théo­rie sociale a également joué un rôle non négligeable dans les analyses qui sont proposées, avec le souci de ne pas dissocier l’examen de la psychologie individuelle des contextes sociaux et culturels, et de la psychose collective de masse où se déploie la haine des Juifs.
    Notons que si paranoïa il y a, elle serait collective, plus qu’individuelle, avec à l’œuvre des processus de projection, des identifications projectives.

    Au début des années 1970, un journaliste vivant en Europe centrale, Paul Lendvai, popularisait dans un essai sous ce titre la notion de "L’anti­sémitisme sans juifs" (Paris, Fayard, 1971).

    Et voici que dans l’espace post­-­nazi, une nouvelle catégorie trouve sa place, on le découvre avec cette anthologie, celle d’"anti­sémitisme sans anti­sémites".
    Ce qui débouche sur une conceptualisation qui mérite qu’on s’y arrête.

    Plusieurs auteurs, en effet, évoquent une "cimentation culturelle" qui fait que l’anti­sémitisme existe sans pouvoir, en tout cas jusque dans les années 2000, s’élever au niveau politique, sans pouvoir devenir instrumental dans une action idéologico-politique.

    Inutilisable dans l’espace politique, il survit néanmoins, et apparaît alors comme un préjugé d’ordre privé, sans force pour peser dans la vie publique, ce qui est théo­risé avec l’expression de "latence" - la question devenant celle de la nature de cette latence : est-elle dans les consciences, ou dans la communication ?
    En France, une certaine "latence" aussi a commencé à être mise en cause avec le négationnisme des années 1970, puis avec la montée du Front national sous la houlette de Jean-Marie Le Pen, à partir du début des années 1980.

    Peut-être, maintenant que la direction du Rassemblement National prétend s’être affranchie de la haine des Juifs, pourrait-il s’avérer intéressant d’envisager la façon dont ce concept de "latence", à partir de l’­Allemagne, peut servir à examiner comment l’extrême droite cherche à se démarquer de la haine des Juifs et à soutenir la politique d’Israël tandis que la gauche de la gauche dérape ici et là dans un anti­sémitisme masqué sous couvert d’anti­sionisme.

    Peut-être même est-il possible d’élargir la perspective.
    Car au-delà de la question juive, les concepts proposés par les penseurs et chercheurs allemands pourraient servir, en France, à réfléchir aux racismes anti-Noirs et anti­-Maghrébins, fortement teintés de haine des musulmans, et à l’histoire du pays, coloniale puis post­coloniale.

    Notons, au passage, que l’idée d’un racisme anti­-Arabes est elle-même à préciser, car ce phéno­mène, en fait, vise pour l’essentiel des populations issues de pays du Maghreb où l’on peut aussi être berbère.

    De plus, dans le débat français contem­porain, il arrive, si l’on peut dire, que les Palestiniens deviennent présentés comme des Juifs par leurs caractéristiques supposées, tandis que l’image des Israéliens devient celle, comme il est dit dans cette anthologie, de "Juifs non juifs".

    Ce processus d’inversion fait des victimes d’hier, les Juifs (les pogromes, la Shoah) les coupables d’aujourd’hui (la guerre à Gaza), et des Palestiniens la figure mondiale de la victime, par excellence.

    On ne comprend pas l’anti­sémitisme allemand sans référence au passé nazi.
    Mais le présent doit aussi beaucoup à deux autres aspects.

    D’une part, après la guerre, la naissance d’Israël et le conflit israélo-palestinien, et à partir de là, le débat que cette anthologie aborde de plusieurs façons, à propos du recouvrement (mais jusqu’à quel point ?) de l’anti­sionisme et de l’anti­sémitisme, avec des prolongements récents, sur la "blanchité" des Juifs.

    Et d’autre part, le fait qu’il a fallu attendre la chute du mur de Berlin, en 1989, pour que le pays se réunifie, alors que durant près d’un demi-siècle, le traitement politique du nazisme et la haine des Juifs ont connu en ­Allemagne de l’Est un cours différent de celui suivi à l’Ouest.

    Les deux aspects se télescopent d’ailleurs : dès le début des années 1950, en effet, l’anti­sémitisme orchestré par le régime stalinien s’est présenté sous le masque transparent de l’anti­sionisme, on l’a vu notamment au procès de Prague, en 1952.

    Réfléchir à la question des liens entre anti­sémitisme et anti­sionisme installe par ailleurs cette anthologie dans des débats récents, et dans l’espace du post­colonialisme - certains, sans réellement prendre connaissance des études post­coloniales et décoloniales diraient : du wokisme, ce qui brouille la discussion, disqualifie a priori et sans nuance l’ensemble de ces travaux, mais aussi bien des contestations notamment anti­racistes, et alimente des polémiques bien peu scientifiques.

    En ­Allemagne, une conceptualisation originale fait du concept d’intersectionnalité un outil qui peut être utilisé autrement que du point de vue américain, dominé par l’articulation du genre et du racisme anti­-Noirs, ou français, dominé par celle du genre avec le racisme anti­-immigrés, anti­-Maghrébins, anti­musulmans - ce qui n’exclut pas le racisme anti­-Noirs.

    Ici, le concept sert à envisager l’inter­pénétration de l’anti­sémitisme et du sexisme, et est donc utilisé par d’autres auteurs que ceux qui y recourent en France, et qui ne se mobilisent généralement pas pour envisager la haine des Juifs.

    Nous avons beaucoup à apprendre, et d’importantes leçons à tirer de cette anthologie, en matière historique comme socio­logique, empirique comme théorique.

    Bien sûr, et certains de ses auteurs ne s’en privent pas, il est possible de critiquer la recherche en ­Allemagne, d’insister sur ses carences, d’émettre des regrets.

    Mais tout est relatif : ce qui est rassemblé dans cette anthologie fait aussi et surtout apparaître une grande richesse et une belle diversité de propositions.

    En ces temps où l’anti­sémitisme connaît en France des développements singulièrement préoccupants, cet ouvrage ouvre des perspectives intellectuelles novatrices et stimulantes, des éclairages pouvant nous aider à élever le niveau de nos analyses.

    Notre ordinaire, s’il s’agit de connaître le phénomène pour mieux l’affronter, est fait pour l’essentiel, de travaux historiques sans surprises, de sondages, de statistiques relatives aux actes anti­sémites, et d’analyses de discours.

    La seule grande enquête socio­logique dont nous disposons est celle que j’ai conduite avec une équipe d’une dizaine de chercheurs et publiée sous le titre La tentation anti­sémite (Paris, Robert Laffont, 2005) : elle date du début des années 2000 et rien de comparable n’a été lancé depuis.

    Bruno Quélennec et Salima Naït Ahmed ont fait œuvre scientifique en suivant et en étudiant pendant des années les débats en langue allemande, en collectant, en sélectionnant intelligemment pour un public francophone les textes qui vont suivre, en veillant à le guider dans sa compréhension par un dispositif élaboré de notes et de compléments qu’ils ont rédigé à son intention.

    Autant dire que ceux qui ne veulent pas se contenter des limites et des carences de la recherche actuelle en France peuvent leur être reconnaissants.

    -->-

    Liens: arrac.fr/2026/03/19/critical-theories-of-antisemitism-concepts-challenges-and-emerging-research-agendas/

    #Livre #CriticalTheories #antisemitisme #Palestine #InversionDesVictimes #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  12. - placedeslibraires.fr/livre/978 (Penser l’antisémitisme contemporain : Anthologie critique par Bruno Quelennec, Salima Nait Ahmed )

    Cette anthologie fait découvrir au public francophone les analyses germanophones de l’antisémitisme contemporain, de l’après-Shoah à nos jours .

    Croisant sociologie, philosophie et science politique, elle introduit aux théories et sociologies critiques issues d’Allemagne et d’Autriche , éclaire les débats actuels et réunit des travaux récents, inédits en français.

    L’ouvrage explore les formes actuelles de l’antisémitisme, ses liens avec les racismes et les mémoires collectives

    # Preface par

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    Au sortir de la guerre, **Theodor Adorno publiait une étude qu’il avait dirigée, devenue célèbre, sur la personnalité autoritaire**.

    Cette recherche donnait à envisager un lien entre l’anti­sémitisme et la formation de la personnalité non démocratique, dans la famille et l’éducation.
    Et Adorno fut très présent dans le débat allemand sur la question.

    En ­Allemagne, son héritage intellectuel, ainsi que de Max Horkheimer, et donc de l’École dite de Francfort, est demeuré vivace.

    Une psychanalyse ancrée dans la ­théo­rie sociale a également joué un rôle non négligeable dans les analyses qui sont proposées, avec le souci de ne pas dissocier l’examen de la psychologie individuelle des contextes sociaux et culturels, et de la psychose collective de masse où se déploie la haine des Juifs.
    Notons que si paranoïa il y a, elle serait collective, plus qu’individuelle, avec à l’œuvre des processus de projection, des identifications projectives.

    Au début des années 1970, un journaliste vivant en Europe centrale, Paul Lendvai, popularisait dans un essai sous ce titre la notion de "L’anti­sémitisme sans juifs" (Paris, Fayard, 1971).

    Et voici que dans l’espace post­-­nazi, une nouvelle catégorie trouve sa place, on le découvre avec cette anthologie, celle d’"anti­sémitisme sans anti­sémites".
    Ce qui débouche sur une conceptualisation qui mérite qu’on s’y arrête.

    Plusieurs auteurs, en effet, évoquent une "cimentation culturelle" qui fait que l’anti­sémitisme existe sans pouvoir, en tout cas jusque dans les années 2000, s’élever au niveau politique, sans pouvoir devenir instrumental dans une action idéologico-politique.

    Inutilisable dans l’espace politique, il survit néanmoins, et apparaît alors comme un préjugé d’ordre privé, sans force pour peser dans la vie publique, ce qui est théo­risé avec l’expression de "latence" - la question devenant celle de la nature de cette latence : est-elle dans les consciences, ou dans la communication ?
    En France, une certaine "latence" aussi a commencé à être mise en cause avec le négationnisme des années 1970, puis avec la montée du Front national sous la houlette de Jean-Marie Le Pen, à partir du début des années 1980.

    Peut-être, maintenant que la direction du Rassemblement National prétend s’être affranchie de la haine des Juifs, pourrait-il s’avérer intéressant d’envisager la façon dont ce concept de "latence", à partir de l’­Allemagne, peut servir à examiner comment l’extrême droite cherche à se démarquer de la haine des Juifs et à soutenir la politique d’Israël tandis que la gauche de la gauche dérape ici et là dans un anti­sémitisme masqué sous couvert d’anti­sionisme.

    Peut-être même est-il possible d’élargir la perspective.
    Car au-delà de la question juive, les concepts proposés par les penseurs et chercheurs allemands pourraient servir, en France, à réfléchir aux racismes anti-Noirs et anti­-Maghrébins, fortement teintés de haine des musulmans, et à l’histoire du pays, coloniale puis post­coloniale.

    Notons, au passage, que l’idée d’un racisme anti­-Arabes est elle-même à préciser, car ce phéno­mène, en fait, vise pour l’essentiel des populations issues de pays du Maghreb où l’on peut aussi être berbère.

    De plus, dans le débat français contem­porain, il arrive, si l’on peut dire, que les Palestiniens deviennent présentés comme des Juifs par leurs caractéristiques supposées, tandis que l’image des Israéliens devient celle, comme il est dit dans cette anthologie, de "Juifs non juifs".

    Ce processus d’inversion fait des victimes d’hier, les Juifs (les pogromes, la Shoah) les coupables d’aujourd’hui (la guerre à Gaza), et des Palestiniens la figure mondiale de la victime, par excellence.

    On ne comprend pas l’anti­sémitisme allemand sans référence au passé nazi.
    Mais le présent doit aussi beaucoup à deux autres aspects.

    D’une part, après la guerre, la naissance d’Israël et le conflit israélo-palestinien, et à partir de là, le débat que cette anthologie aborde de plusieurs façons, à propos du recouvrement (mais jusqu’à quel point ?) de l’anti­sionisme et de l’anti­sémitisme, avec des prolongements récents, sur la "blanchité" des Juifs.

    Et d’autre part, le fait qu’il a fallu attendre la chute du mur de Berlin, en 1989, pour que le pays se réunifie, alors que durant près d’un demi-siècle, le traitement politique du nazisme et la haine des Juifs ont connu en ­Allemagne de l’Est un cours différent de celui suivi à l’Ouest.

    Les deux aspects se télescopent d’ailleurs : dès le début des années 1950, en effet, l’anti­sémitisme orchestré par le régime stalinien s’est présenté sous le masque transparent de l’anti­sionisme, on l’a vu notamment au procès de Prague, en 1952.

    Réfléchir à la question des liens entre anti­sémitisme et anti­sionisme installe par ailleurs cette anthologie dans des débats récents, et dans l’espace du post­colonialisme - certains, sans réellement prendre connaissance des études post­coloniales et décoloniales diraient : du wokisme, ce qui brouille la discussion, disqualifie a priori et sans nuance l’ensemble de ces travaux, mais aussi bien des contestations notamment anti­racistes, et alimente des polémiques bien peu scientifiques.

    En ­Allemagne, une conceptualisation originale fait du concept d’intersectionnalité un outil qui peut être utilisé autrement que du point de vue américain, dominé par l’articulation du genre et du racisme anti­-Noirs, ou français, dominé par celle du genre avec le racisme anti­-immigrés, anti­-Maghrébins, anti­musulmans - ce qui n’exclut pas le racisme anti­-Noirs.

    Ici, le concept sert à envisager l’inter­pénétration de l’anti­sémitisme et du sexisme, et est donc utilisé par d’autres auteurs que ceux qui y recourent en France, et qui ne se mobilisent généralement pas pour envisager la haine des Juifs.

    Nous avons beaucoup à apprendre, et d’importantes leçons à tirer de cette anthologie, en matière historique comme socio­logique, empirique comme théorique.

    Bien sûr, et certains de ses auteurs ne s’en privent pas, il est possible de critiquer la recherche en ­Allemagne, d’insister sur ses carences, d’émettre des regrets.

    Mais tout est relatif : ce qui est rassemblé dans cette anthologie fait aussi et surtout apparaître une grande richesse et une belle diversité de propositions.

    En ces temps où l’anti­sémitisme connaît en France des développements singulièrement préoccupants, cet ouvrage ouvre des perspectives intellectuelles novatrices et stimulantes, des éclairages pouvant nous aider à élever le niveau de nos analyses.

    Notre ordinaire, s’il s’agit de connaître le phénomène pour mieux l’affronter, est fait pour l’essentiel, de travaux historiques sans surprises, de sondages, de statistiques relatives aux actes anti­sémites, et d’analyses de discours.

    La seule grande enquête socio­logique dont nous disposons est celle que j’ai conduite avec une équipe d’une dizaine de chercheurs et publiée sous le titre La tentation anti­sémite (Paris, Robert Laffont, 2005) : elle date du début des années 2000 et rien de comparable n’a été lancé depuis.

    Bruno Quélennec et Salima Naït Ahmed ont fait œuvre scientifique en suivant et en étudiant pendant des années les débats en langue allemande, en collectant, en sélectionnant intelligemment pour un public francophone les textes qui vont suivre, en veillant à le guider dans sa compréhension par un dispositif élaboré de notes et de compléments qu’ils ont rédigé à son intention.

    Autant dire que ceux qui ne veulent pas se contenter des limites et des carences de la recherche actuelle en France peuvent leur être reconnaissants.

    -->-

    Liens: arrac.fr/2026/03/19/critical-theories-of-antisemitism-concepts-challenges-and-emerging-research-agendas/

    #Livre #CriticalTheories #antisemitisme #Palestine #InversionDesVictimes #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  13. - placedeslibraires.fr/livre/978 (Penser l’antisémitisme contemporain : Anthologie critique par Bruno Quelennec, Salima Nait Ahmed )

    Cette anthologie fait découvrir au public francophone les analyses germanophones de l’antisémitisme contemporain, de l’après-Shoah à nos jours .

    Croisant sociologie, philosophie et science politique, elle introduit aux théories et sociologies critiques issues d’Allemagne et d’Autriche , éclaire les débats actuels et réunit des travaux récents, inédits en français.

    L’ouvrage explore les formes actuelles de l’antisémitisme, ses liens avec les racismes et les mémoires collectives

    # Preface par

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    Au sortir de la guerre, **Theodor Adorno publiait une étude qu’il avait dirigée, devenue célèbre, sur la personnalité autoritaire**.

    Cette recherche donnait à envisager un lien entre l’anti­sémitisme et la formation de la personnalité non démocratique, dans la famille et l’éducation.
    Et Adorno fut très présent dans le débat allemand sur la question.

    En ­Allemagne, son héritage intellectuel, ainsi que de Max Horkheimer, et donc de l’École dite de Francfort, est demeuré vivace.

    Une psychanalyse ancrée dans la ­théo­rie sociale a également joué un rôle non négligeable dans les analyses qui sont proposées, avec le souci de ne pas dissocier l’examen de la psychologie individuelle des contextes sociaux et culturels, et de la psychose collective de masse où se déploie la haine des Juifs.
    Notons que si paranoïa il y a, elle serait collective, plus qu’individuelle, avec à l’œuvre des processus de projection, des identifications projectives.

    Au début des années 1970, un journaliste vivant en Europe centrale, Paul Lendvai, popularisait dans un essai sous ce titre la notion de "L’anti­sémitisme sans juifs" (Paris, Fayard, 1971).

    Et voici que dans l’espace post­-­nazi, une nouvelle catégorie trouve sa place, on le découvre avec cette anthologie, celle d’"anti­sémitisme sans anti­sémites".
    Ce qui débouche sur une conceptualisation qui mérite qu’on s’y arrête.

    Plusieurs auteurs, en effet, évoquent une "cimentation culturelle" qui fait que l’anti­sémitisme existe sans pouvoir, en tout cas jusque dans les années 2000, s’élever au niveau politique, sans pouvoir devenir instrumental dans une action idéologico-politique.

    Inutilisable dans l’espace politique, il survit néanmoins, et apparaît alors comme un préjugé d’ordre privé, sans force pour peser dans la vie publique, ce qui est théo­risé avec l’expression de "latence" - la question devenant celle de la nature de cette latence : est-elle dans les consciences, ou dans la communication ?
    En France, une certaine "latence" aussi a commencé à être mise en cause avec le négationnisme des années 1970, puis avec la montée du Front national sous la houlette de Jean-Marie Le Pen, à partir du début des années 1980.

    Peut-être, maintenant que la direction du Rassemblement National prétend s’être affranchie de la haine des Juifs, pourrait-il s’avérer intéressant d’envisager la façon dont ce concept de "latence", à partir de l’­Allemagne, peut servir à examiner comment l’extrême droite cherche à se démarquer de la haine des Juifs et à soutenir la politique d’Israël tandis que la gauche de la gauche dérape ici et là dans un anti­sémitisme masqué sous couvert d’anti­sionisme.

    Peut-être même est-il possible d’élargir la perspective.
    Car au-delà de la question juive, les concepts proposés par les penseurs et chercheurs allemands pourraient servir, en France, à réfléchir aux racismes anti-Noirs et anti­-Maghrébins, fortement teintés de haine des musulmans, et à l’histoire du pays, coloniale puis post­coloniale.

    Notons, au passage, que l’idée d’un racisme anti­-Arabes est elle-même à préciser, car ce phéno­mène, en fait, vise pour l’essentiel des populations issues de pays du Maghreb où l’on peut aussi être berbère.

    De plus, dans le débat français contem­porain, il arrive, si l’on peut dire, que les Palestiniens deviennent présentés comme des Juifs par leurs caractéristiques supposées, tandis que l’image des Israéliens devient celle, comme il est dit dans cette anthologie, de "Juifs non juifs".

    Ce processus d’inversion fait des victimes d’hier, les Juifs (les pogromes, la Shoah) les coupables d’aujourd’hui (la guerre à Gaza), et des Palestiniens la figure mondiale de la victime, par excellence.

    On ne comprend pas l’anti­sémitisme allemand sans référence au passé nazi.
    Mais le présent doit aussi beaucoup à deux autres aspects.

    D’une part, après la guerre, la naissance d’Israël et le conflit israélo-palestinien, et à partir de là, le débat que cette anthologie aborde de plusieurs façons, à propos du recouvrement (mais jusqu’à quel point ?) de l’anti­sionisme et de l’anti­sémitisme, avec des prolongements récents, sur la "blanchité" des Juifs.

    Et d’autre part, le fait qu’il a fallu attendre la chute du mur de Berlin, en 1989, pour que le pays se réunifie, alors que durant près d’un demi-siècle, le traitement politique du nazisme et la haine des Juifs ont connu en ­Allemagne de l’Est un cours différent de celui suivi à l’Ouest.

    Les deux aspects se télescopent d’ailleurs : dès le début des années 1950, en effet, l’anti­sémitisme orchestré par le régime stalinien s’est présenté sous le masque transparent de l’anti­sionisme, on l’a vu notamment au procès de Prague, en 1952.

    Réfléchir à la question des liens entre anti­sémitisme et anti­sionisme installe par ailleurs cette anthologie dans des débats récents, et dans l’espace du post­colonialisme - certains, sans réellement prendre connaissance des études post­coloniales et décoloniales diraient : du wokisme, ce qui brouille la discussion, disqualifie a priori et sans nuance l’ensemble de ces travaux, mais aussi bien des contestations notamment anti­racistes, et alimente des polémiques bien peu scientifiques.

    En ­Allemagne, une conceptualisation originale fait du concept d’intersectionnalité un outil qui peut être utilisé autrement que du point de vue américain, dominé par l’articulation du genre et du racisme anti­-Noirs, ou français, dominé par celle du genre avec le racisme anti­-immigrés, anti­-Maghrébins, anti­musulmans - ce qui n’exclut pas le racisme anti­-Noirs.

    Ici, le concept sert à envisager l’inter­pénétration de l’anti­sémitisme et du sexisme, et est donc utilisé par d’autres auteurs que ceux qui y recourent en France, et qui ne se mobilisent généralement pas pour envisager la haine des Juifs.

    Nous avons beaucoup à apprendre, et d’importantes leçons à tirer de cette anthologie, en matière historique comme socio­logique, empirique comme théorique.

    Bien sûr, et certains de ses auteurs ne s’en privent pas, il est possible de critiquer la recherche en ­Allemagne, d’insister sur ses carences, d’émettre des regrets.

    Mais tout est relatif : ce qui est rassemblé dans cette anthologie fait aussi et surtout apparaître une grande richesse et une belle diversité de propositions.

    En ces temps où l’anti­sémitisme connaît en France des développements singulièrement préoccupants, cet ouvrage ouvre des perspectives intellectuelles novatrices et stimulantes, des éclairages pouvant nous aider à élever le niveau de nos analyses.

    Notre ordinaire, s’il s’agit de connaître le phénomène pour mieux l’affronter, est fait pour l’essentiel, de travaux historiques sans surprises, de sondages, de statistiques relatives aux actes anti­sémites, et d’analyses de discours.

    La seule grande enquête socio­logique dont nous disposons est celle que j’ai conduite avec une équipe d’une dizaine de chercheurs et publiée sous le titre La tentation anti­sémite (Paris, Robert Laffont, 2005) : elle date du début des années 2000 et rien de comparable n’a été lancé depuis.

    Bruno Quélennec et Salima Naït Ahmed ont fait œuvre scientifique en suivant et en étudiant pendant des années les débats en langue allemande, en collectant, en sélectionnant intelligemment pour un public francophone les textes qui vont suivre, en veillant à le guider dans sa compréhension par un dispositif élaboré de notes et de compléments qu’ils ont rédigé à son intention.

    Autant dire que ceux qui ne veulent pas se contenter des limites et des carences de la recherche actuelle en France peuvent leur être reconnaissants.

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    Liens: arrac.fr/2026/03/19/critical-theories-of-antisemitism-concepts-challenges-and-emerging-research-agendas/

    #Livre #CriticalTheories #antisemitisme #Palestine #InversionDesVictimes #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  14. - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

    Première anthologie en langue française sur la théorie critique de l’antisémitisme ¶

    Paru le 14 novembre 2025

    Moishe Postone, Robert Kurz, Clément Homs, Detlev Claussen, Lars Rensmann, Samuel Salzborn, Sender Vizel, Marcos Barreira, Daniel Feldmann, Ernst Lohoff, Jordi Maiso, Karin Stögner et José A.
    Zamora

    Comment expliquer qu’à peine trois quarts de siècle après la Shoah, l’antisémitisme ressurgisse avec une vigueur renouvelée ?
    Loin d’être un phénomène révolu, il demeure profondément enraciné dans les sociétés modernes.
    Et ce retour ne se limite pas à l’Europe et à l’Amérique : il s’étend également au monde arabe et à de nombreux pays d’Asie, où l’antisémitisme atteint parfois des niveaux particulièrement élevés.

    Cette résurgence s’accompagne d’une polarisation des discours publics : à gauche, une frange tend à le minimiser, n’en dénonçant que l’instrumentalisation ; à droite, on promeut la thèse du “nouvel antisémitisme”, attribué exclusivement aux populations musulmanes et à la gauche.
    Ces deux positions, aussi caricaturales l’une que l’autre, révèlent une même cécité : l’incapacité à comprendre l’antisémitisme comme un phénomène structurel des sociétés capitalistes modernes.

    Dans cette première anthologie en langue française consacrée à la théorie critique de l’antisémitisme, les auteurs et autrices mettent en lumière le lien fondamental — longtemps occulté — entre l’antisémitisme moderne et le capitalisme.

    Ils montrent que, dans cette relation, l’antisémitisme se cristallise en une conscience fétichisée : ce qui apparaît comme “abstrait” et insaisissable dans le capitalisme se trouve personnifié dans la figure du “Juif “.

    L’antisémitisme propose ainsi une vision pseudo-émancipatrice, prétendant dévoiler le fonctionnement des sociétés capitalistes, et se propage en temps de crise avec une fulgurance qui finit par dégénérer en conflagration meurtrière.

    Le recueil s’articule en trois parties :

    - “L’antisémitisme moderne, une vision fétichisée du système-monde capitaliste”,

    - “La Shoah, usine à détruire l’abstraction”

    - et “Constellations contemporaines de l’idéologie de crise antisémite”.

    Cette structure permet d’aborder le phénomène sous plusieurs angles — historique, théorique et contemporain.

    À travers une approche pluridisciplinaire, inscrite dans la critique marxienne renouvelée du capitalisme, l’ouvrage réunit des essais fondateurs qui éclairent la formation de la conscience antisémite dans le capitalisme et en explorent les multiples résonances, offrant une réflexion approfondie sur les enjeux sociaux et idéologiques à l’origine de ce péril croissant.

    #Livre #antisemitisme #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis #capitalisme

  15. - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

    Première anthologie en langue française sur la théorie critique de l’antisémitisme ¶

    Paru le 14 novembre 2025

    Moishe Postone, Robert Kurz, Clément Homs, Detlev Claussen, Lars Rensmann, Samuel Salzborn, Sender Vizel, Marcos Barreira, Daniel Feldmann, Ernst Lohoff, Jordi Maiso, Karin Stögner et José A.
    Zamora

    Comment expliquer qu’à peine trois quarts de siècle après la Shoah, l’antisémitisme ressurgisse avec une vigueur renouvelée ?
    Loin d’être un phénomène révolu, il demeure profondément enraciné dans les sociétés modernes.
    Et ce retour ne se limite pas à l’Europe et à l’Amérique : il s’étend également au monde arabe et à de nombreux pays d’Asie, où l’antisémitisme atteint parfois des niveaux particulièrement élevés.

    Cette résurgence s’accompagne d’une polarisation des discours publics : à gauche, une frange tend à le minimiser, n’en dénonçant que l’instrumentalisation ; à droite, on promeut la thèse du “nouvel antisémitisme”, attribué exclusivement aux populations musulmanes et à la gauche.
    Ces deux positions, aussi caricaturales l’une que l’autre, révèlent une même cécité : l’incapacité à comprendre l’antisémitisme comme un phénomène structurel des sociétés capitalistes modernes.

    Dans cette première anthologie en langue française consacrée à la théorie critique de l’antisémitisme, les auteurs et autrices mettent en lumière le lien fondamental — longtemps occulté — entre l’antisémitisme moderne et le capitalisme.

    Ils montrent que, dans cette relation, l’antisémitisme se cristallise en une conscience fétichisée : ce qui apparaît comme “abstrait” et insaisissable dans le capitalisme se trouve personnifié dans la figure du “Juif “.

    L’antisémitisme propose ainsi une vision pseudo-émancipatrice, prétendant dévoiler le fonctionnement des sociétés capitalistes, et se propage en temps de crise avec une fulgurance qui finit par dégénérer en conflagration meurtrière.

    Le recueil s’articule en trois parties :

    - “L’antisémitisme moderne, une vision fétichisée du système-monde capitaliste”,

    - “La Shoah, usine à détruire l’abstraction”

    - et “Constellations contemporaines de l’idéologie de crise antisémite”.

    Cette structure permet d’aborder le phénomène sous plusieurs angles — historique, théorique et contemporain.

    À travers une approche pluridisciplinaire, inscrite dans la critique marxienne renouvelée du capitalisme, l’ouvrage réunit des essais fondateurs qui éclairent la formation de la conscience antisémite dans le capitalisme et en explorent les multiples résonances, offrant une réflexion approfondie sur les enjeux sociaux et idéologiques à l’origine de ce péril croissant.

    #Livre #antisemitisme #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis #capitalisme

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    Première anthologie en langue française sur la théorie critique de l’antisémitisme ¶

    Paru le 14 novembre 2025

    Moishe Postone, Robert Kurz, Clément Homs, Detlev Claussen, Lars Rensmann, Samuel Salzborn, Sender Vizel, Marcos Barreira, Daniel Feldmann, Ernst Lohoff, Jordi Maiso, Karin Stögner et José A.
    Zamora

    Comment expliquer qu’à peine trois quarts de siècle après la Shoah, l’antisémitisme ressurgisse avec une vigueur renouvelée ?
    Loin d’être un phénomène révolu, il demeure profondément enraciné dans les sociétés modernes.
    Et ce retour ne se limite pas à l’Europe et à l’Amérique : il s’étend également au monde arabe et à de nombreux pays d’Asie, où l’antisémitisme atteint parfois des niveaux particulièrement élevés.

    Cette résurgence s’accompagne d’une polarisation des discours publics : à gauche, une frange tend à le minimiser, n’en dénonçant que l’instrumentalisation ; à droite, on promeut la thèse du “nouvel antisémitisme”, attribué exclusivement aux populations musulmanes et à la gauche.
    Ces deux positions, aussi caricaturales l’une que l’autre, révèlent une même cécité : l’incapacité à comprendre l’antisémitisme comme un phénomène structurel des sociétés capitalistes modernes.

    Dans cette première anthologie en langue française consacrée à la théorie critique de l’antisémitisme, les auteurs et autrices mettent en lumière le lien fondamental — longtemps occulté — entre l’antisémitisme moderne et le capitalisme.

    Ils montrent que, dans cette relation, l’antisémitisme se cristallise en une conscience fétichisée : ce qui apparaît comme “abstrait” et insaisissable dans le capitalisme se trouve personnifié dans la figure du “Juif “.

    L’antisémitisme propose ainsi une vision pseudo-émancipatrice, prétendant dévoiler le fonctionnement des sociétés capitalistes, et se propage en temps de crise avec une fulgurance qui finit par dégénérer en conflagration meurtrière.

    Le recueil s’articule en trois parties :

    - “L’antisémitisme moderne, une vision fétichisée du système-monde capitaliste”,

    - “La Shoah, usine à détruire l’abstraction”

    - et “Constellations contemporaines de l’idéologie de crise antisémite”.

    Cette structure permet d’aborder le phénomène sous plusieurs angles — historique, théorique et contemporain.

    À travers une approche pluridisciplinaire, inscrite dans la critique marxienne renouvelée du capitalisme, l’ouvrage réunit des essais fondateurs qui éclairent la formation de la conscience antisémite dans le capitalisme et en explorent les multiples résonances, offrant une réflexion approfondie sur les enjeux sociaux et idéologiques à l’origine de ce péril croissant.

    #Livre #antisemitisme #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis #capitalisme

  17. - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

    Première anthologie en langue française sur la théorie critique de l’antisémitisme ¶

    Paru le 14 novembre 2025

    Moishe Postone, Robert Kurz, Clément Homs, Detlev Claussen, Lars Rensmann, Samuel Salzborn, Sender Vizel, Marcos Barreira, Daniel Feldmann, Ernst Lohoff, Jordi Maiso, Karin Stögner et José A.
    Zamora

    Comment expliquer qu’à peine trois quarts de siècle après la Shoah, l’antisémitisme ressurgisse avec une vigueur renouvelée ?
    Loin d’être un phénomène révolu, il demeure profondément enraciné dans les sociétés modernes.
    Et ce retour ne se limite pas à l’Europe et à l’Amérique : il s’étend également au monde arabe et à de nombreux pays d’Asie, où l’antisémitisme atteint parfois des niveaux particulièrement élevés.

    Cette résurgence s’accompagne d’une polarisation des discours publics : à gauche, une frange tend à le minimiser, n’en dénonçant que l’instrumentalisation ; à droite, on promeut la thèse du “nouvel antisémitisme”, attribué exclusivement aux populations musulmanes et à la gauche.
    Ces deux positions, aussi caricaturales l’une que l’autre, révèlent une même cécité : l’incapacité à comprendre l’antisémitisme comme un phénomène structurel des sociétés capitalistes modernes.

    Dans cette première anthologie en langue française consacrée à la théorie critique de l’antisémitisme, les auteurs et autrices mettent en lumière le lien fondamental — longtemps occulté — entre l’antisémitisme moderne et le capitalisme.

    Ils montrent que, dans cette relation, l’antisémitisme se cristallise en une conscience fétichisée : ce qui apparaît comme “abstrait” et insaisissable dans le capitalisme se trouve personnifié dans la figure du “Juif “.

    L’antisémitisme propose ainsi une vision pseudo-émancipatrice, prétendant dévoiler le fonctionnement des sociétés capitalistes, et se propage en temps de crise avec une fulgurance qui finit par dégénérer en conflagration meurtrière.

    Le recueil s’articule en trois parties :

    - “L’antisémitisme moderne, une vision fétichisée du système-monde capitaliste”,

    - “La Shoah, usine à détruire l’abstraction”

    - et “Constellations contemporaines de l’idéologie de crise antisémite”.

    Cette structure permet d’aborder le phénomène sous plusieurs angles — historique, théorique et contemporain.

    À travers une approche pluridisciplinaire, inscrite dans la critique marxienne renouvelée du capitalisme, l’ouvrage réunit des essais fondateurs qui éclairent la formation de la conscience antisémite dans le capitalisme et en explorent les multiples résonances, offrant une réflexion approfondie sur les enjeux sociaux et idéologiques à l’origine de ce péril croissant.

    #Livre #antisemitisme #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis #capitalisme

  18. - editions-crise-et-critique.fr/ (Collectif – Le Péril antisémite)

    Première anthologie en langue française sur la théorie critique de l’antisémitisme ¶

    Paru le 14 novembre 2025

    Moishe Postone, Robert Kurz, Clément Homs, Detlev Claussen, Lars Rensmann, Samuel Salzborn, Sender Vizel, Marcos Barreira, Daniel Feldmann, Ernst Lohoff, Jordi Maiso, Karin Stögner et José A.
    Zamora

    Comment expliquer qu’à peine trois quarts de siècle après la Shoah, l’antisémitisme ressurgisse avec une vigueur renouvelée ?
    Loin d’être un phénomène révolu, il demeure profondément enraciné dans les sociétés modernes.
    Et ce retour ne se limite pas à l’Europe et à l’Amérique : il s’étend également au monde arabe et à de nombreux pays d’Asie, où l’antisémitisme atteint parfois des niveaux particulièrement élevés.

    Cette résurgence s’accompagne d’une polarisation des discours publics : à gauche, une frange tend à le minimiser, n’en dénonçant que l’instrumentalisation ; à droite, on promeut la thèse du “nouvel antisémitisme”, attribué exclusivement aux populations musulmanes et à la gauche.
    Ces deux positions, aussi caricaturales l’une que l’autre, révèlent une même cécité : l’incapacité à comprendre l’antisémitisme comme un phénomène structurel des sociétés capitalistes modernes.

    Dans cette première anthologie en langue française consacrée à la théorie critique de l’antisémitisme, les auteurs et autrices mettent en lumière le lien fondamental — longtemps occulté — entre l’antisémitisme moderne et le capitalisme.

    Ils montrent que, dans cette relation, l’antisémitisme se cristallise en une conscience fétichisée : ce qui apparaît comme “abstrait” et insaisissable dans le capitalisme se trouve personnifié dans la figure du “Juif “.

    L’antisémitisme propose ainsi une vision pseudo-émancipatrice, prétendant dévoiler le fonctionnement des sociétés capitalistes, et se propage en temps de crise avec une fulgurance qui finit par dégénérer en conflagration meurtrière.

    Le recueil s’articule en trois parties :

    - “L’antisémitisme moderne, une vision fétichisée du système-monde capitaliste”,

    - “La Shoah, usine à détruire l’abstraction”

    - et “Constellations contemporaines de l’idéologie de crise antisémite”.

    Cette structure permet d’aborder le phénomène sous plusieurs angles — historique, théorique et contemporain.

    À travers une approche pluridisciplinaire, inscrite dans la critique marxienne renouvelée du capitalisme, l’ouvrage réunit des essais fondateurs qui éclairent la formation de la conscience antisémite dans le capitalisme et en explorent les multiples résonances, offrant une réflexion approfondie sur les enjeux sociaux et idéologiques à l’origine de ce péril croissant.

    #Livre #antisemitisme #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis #capitalisme

  19. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le 11 avril 2026)

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    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/ ) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre “Le Péril Antisémite” ( editions-crise-et-critique.fr/ , sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

    -->--

    Les vidéos: youtube.com/@asso-soin-queer-e

    Autres liens:

    - oblique-revue.org/2026/05/31/c (Colloque : L’antisémitisme dans nos luttes sociales)

    #Conférence #antisemitisme #Queer #feminisme #Touluse #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  20. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le 11 avril 2026)

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    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/ ) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre “Le Péril Antisémite” ( editions-crise-et-critique.fr/ , sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

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    Les vidéos: youtube.com/@asso-soin-queer-e

    Autres liens:

    - oblique-revue.org/2026/05/31/c (Colloque : L’antisémitisme dans nos luttes sociales)

    #Conférence #antisemitisme #Queer #feminisme #Touluse #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  21. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le 11 avril 2026)

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    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/ ) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre “Le Péril Antisémite” ( editions-crise-et-critique.fr/ , sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

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    Les vidéos: youtube.com/@asso-soin-queer-e

    #Conférence #antisemitisme #Queer #feminisme #Touluse #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  22. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le 11 avril 2026)

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    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/ ) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre “Le Péril Antisémite” ( editions-crise-et-critique.fr/ , sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

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    Les vidéos: youtube.com/@asso-soin-queer-e

    Autres liens:

    - oblique-revue.org/2026/05/31/c (Colloque : L’antisémitisme dans nos luttes sociales)

    #Conférence #antisemitisme #Queer #feminisme #Touluse #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  23. antiracisme.frama.io/luttes-20 (Rencontres à Toulouse: L’antisémitisme dans nos luttes sociales comprendre ses origines et ses fonctions pour mieux le détecter et le combattre le 11 avril 2026)

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    Alertée par la montée de l’antisémitisme dans les milieux féministes, queer, et plus généralement dans le mouvement de lutte pour les droits humains, l’ASQF (Association pour le Soin Queer et Feministe, asqf.care/ ) a décidé de s’associer avec les éditions Crise et Critique pour proposer un cycle de conférences d’une demi-journée, autour de la sortie du livre “Le Péril Antisémite” ( editions-crise-et-critique.fr/ , sorti le 2025-11-14), pour aider les actrices et acteurs agissant pour la défense des droits sociaux à comprendre la structure trans-historique de l’antisémitisme afin de pouvoir le combattre efficacement.

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    Les vidéos: youtube.com/@asso-soin-queer-e

    Autres liens:

    - oblique-revue.org/2026/05/31/c (Colloque : L’antisémitisme dans nos luttes sociales)

    #Conférence #antisemitisme #Queer #feminisme #Touluse #LePerilAntisemite #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  24. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

    --<--

    Liens:

    - instagram.com/incendieuniverse

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    #Livre #antisionisme #antisemitisme #palestine #LincendieUniversel
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  25. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

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    Liens:

    - instagram.com/incendieuniverse

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    #Livre #antisionisme #antisemitisme #palestine #LincendieUniversel
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  26. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

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    Liens:

    - instagram.com/incendieuniverse

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    #Livre #antisionisme #antisemitisme #palestine #LincendieUniversel
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  27. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

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    Liens:

    - instagram.com/incendieuniverse

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    #Livre #antisionisme #antisemitisme #palestine #LincendieUniversel
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

  28. - editions-crise-et-critique.fr/ (Julien Chanet, L’incendie universel. Le sujet de l’antisionisme à gauche)

    À la suite du 7 octobre et de la guerre à Gaza, alors que la gauche se fracture autour du conflit israélo-palestinien, de l’antisémitisme et de l’antiracisme, cet ouvrage propose une plongée sans concessions dans l’une de ses zones les plus sensibles: son rapport à l’antisionisme .

    Pourtant, les prises de position sur l’antisémitisme contournent souvent le sionisme et l’antisionisme, relégués, au mieux, à des chapitres isolés, au pire, au rang d’impensés idéologiques.

    Il fallait donc reprendre ces questions de front, sans éluder les controverses ni céder aux simplifications.

    Depuis un ancrage antiraciste et anti-autoritaire , l’auteur analyse les impasses d’un militantisme parfois captif de ses slogans, lorsque les réalités juives sont réduites à un seul signifiant: Israël .

    Croisant théorie politique, sociologie des mobilisations et géopolitique critique, il replace le sionisme dans son histoire réelle, loin des caricatures.

    Il met au jour la dimension nationaliste et identitaire, par procuration, des discours antisionistes, la réduction du peuple palestinien à un peuple-objet ou à un peuple-martyr, ainsi que les glissements par lesquels l’antisionisme peut se muer en antisémitisme masqué ou assumé, dont il retrace la généalogie, de la matrice stalinienne à ses reformulations contemporaines.

    Dès lors, deux questions se posent:

    - existe-t-il un antisionisme réellement progressiste ?

    - À quelles conditions le sionisme peut-il redevenir un objet ordinaire de discussion politique plutôt qu’un tabou ou un épouvantail?

    Écrit depuis la gauche, mais à distance des logiques de chapelle, ce livre s’adresse à celles et ceux qui se soucient de ne rien céder aux politiques de domination ni aux logiques réactionnaires .

    Il tire aussi la sonnette d’alarme devant les angles morts et les régressions de la critique sociale, et examine les effets d’un antisionisme lorsqu’il s’approprie la solidarité avec les Palestinien-nes au lieu de la renforcer.

    Julien Chanet est travailleur associatif à Bruxelles.

    Diplômé de Science politique, il réfléchit aux théories politiques et aux tensions qui animent les gauches, notamment l’antisionisme et l’antisémitisme.

    Il a publié à ce sujet dans plusieurs revues (Daï dai-la-revue.fr/ , Revue K (k-larevue.com/))

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    Liens:

    - instagram.com/incendieuniverse

    - luttes.frama.io/contre/l-antis

    #Livre #antisionisme #antisemitisme #palestine #LincendieUniversel
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #LFI #lameute #haine #nervis

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    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

  30. -->--

    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

    -->--

    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

  31. -->--

    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

  32. -->--

    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

  33. -->--

    **Agresser une DJ juive ne libérera pas la Palestine** par Jonas Pardo

    Depuis le spectacle donné lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, la DJ et artiste Barbara Butch est la cible d’une campagne de harcèlement qui mêle lesbophobie, grossophobie et antisémitisme.

    À la suite des Jeux, plusieurs groupes d’extrême droite l’ont accusée de blasphème, d’atteinte aux "bonnes mœurs" et de participer à une prétendue décadence culturelle.

    Après sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche, les attaques ont pris la forme d’insinuations sur sa rémunération, de soupçons de favoritisme, de procès d’intention autour d’un supposé agenda idéologique.

    Plus récemment encore, un journal identitaire a choisi de faire figurer Barbara Butch en Une aux côtés du pédocriminel Jeffrey Epstein, les présentant tous deux comme les symboles d’un Occident prétendument "dégénéré".

    Références à l’argent, soupçons de corruption morale, accusation de complot contre les cultures européennes : Barbara Butch n’est pas attaquée pour ses œuvres, ses prises de parole ou ses actes.

    Elle est visée à travers des imaginaires antisémites et LGBTphobes dont l’histoire est ancienne.

    Depuis quelques mois, c’est l’accusation de "double allégeance" qui est mise en circulation sur les réseaux sociaux.

    Vieux stéréotype antisémite, les Juifs seraient inféodés à un État étranger dont ils défendraient les intérêts de manière dissimulée.

    Le soir de la Nuit Blanche, tandis qu’un groupe de militants catholiques intégristes tentaient d’empêcher la tenue d’un événement organisé dans l’église Saint-Laurent, des militants proches de la section grenobloise de la France insoumise cherchaient à perturber le concert de Barbara Butch, place de l’Hôtel de Ville.

    Dans un tract distribué au public venu assister à la soirée, ils appelaient la Ville de Paris à "ne pas servir de marchepied à la propagande d’Israël" et demandaient la déprogrammation de l’artiste, décrite comme une "personnalité sioniste" et "figure de la stratégie de pinkwashing d’Israël".

    Des camps politiques sensés être opposés désignent une même personne comme cible.

    Non pour ses créations, ses prises de parole ou ses actes, mais parce qu’ils projettent sur elle des fantasmes liés à ce qu’elle est : une femme juive et lesbienne.

    Au printemps, le représentant grenoblois de la France Insoumise élu au conseil municipal de la ville, lance un appel au boycott contre la DJ.

    Le harcèlement sort de l’espace numérique.

    Des centaines de militants tractent et se mobilisent pour tenter de la faire déprogrammer, l’invectivent dès son arrivée sur ses lieux de travail et l’insultent en continu en espérant qu’elle sorte de la scène.

    Rassemblés autour de l’idée que l’artiste participerait à une entreprise de propagande israélienne, c’est aux cris de "sale sioniste" qu’une centaine de militants insoumis ont tenté d’empêcher Barbara Butch de se produire au Cabaret Frappé à Grenoble, samedi 18 juillet.

    Les faits qui lui sont reprochés : avoir joué à la Pride de Tel Aviv en 2025, et sa signature d’une tribune en défense de la loi visant à lutter "contre les formes renouvelées d’antisémitisme", dite Loi Yadan.

    Les insoumis grenoblois considèrent ce geste comme une forme de soutien aux politiques meurtrières du gouvernement Netanyahou, et un soutien à la répression des voix pro-palestiniennes.

    La DJ n’a en réalité pas joué à la Pride, qui n’a d’ailleurs pas eu lieu, mais dans une soirée privée à l’ambassade de France en Israël.

    Si elle a signé cette tribune, comme elle l’explique elle-même, c’est parce qu’elle voyait dans cette loi la possibilité d’un recul de l’antisémitisme, qu’elle vit d’autant plus après les JO de Paris.

    Loin d’être un cas isolé, les tentatives d’écarter les artistes juifs et juives de l’espace public se multiplient de manière inquiétante depuis le 7 octobre 2023.

    Réalisateurs, auteurs d’essais, de littératures ou de BDs, musiciens, peintres, podcasteurs, ou comédiens, ils et elles peuvent être sionistes, asionistes, antisionistes, leur mise au ban est aveugle à leur point de vue réel sur la situation au Moyen-Orient.

    La défense des droits du peuple palestinien est un combat urgent, légitime et nécessaire.

    Mais elle ne saurait justifier la diffusion d’accusations infondées visant une personne en raison de son identité ou de supposées appartenances.

    Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions, auquel se réfèrent les militants, rappelle d’ailleurs que ces campagnes ne sauraient viser les individus.

    Chacun et chacune est en droit d’avoir un désaccord avec des membres d’une minorité quelconque.

    Nous- mêmes, artistes, auteurs, acteurs de la culture et militants antiracistes signataires de cette tribune, avons des positions diverses vis-à-vis de la loi Yadan, plusieurs d’entre nous s’y sont opposés publiquement.

    En revanche, nous partageons une même conviction : désigner à la vindicte des individus issus d’une minorité sous prétexte de s’opposer à leur opinion, réel ou supposé, n’a rien à voir avec l’exercice du débat démocratique et aboutit à l’augmentation de la violence raciste.

    La lutte antiraciste doit pouvoir faire exister des débats en son sein, sans exposer les victimes de racisme à plus de racisme.

    Auteur : Jonas Pardo, chercheur et directeur de l’association Boussole Antiraciste (helloasso.com/associations/ass)

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    Voir aussi : luttes.frama.io/contre/l-antis (Petit manuel de lutte contre l’antisemitisme par Jonas Pardo et Samuel Delorr (paru le 25 octobre 2024))

    #antifas #antiracisme #democratie #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #LaurenceRuffin #AllanBrunon #RN #LFI

  34. tbsky.app/profile/www.debunker

    11 Lutter pour une Palestine libre, oui, mille fois oui.

    Se trouver ce genre de lutte pour ce combat là, mille fois non.

    La LFI Grenobloise ne vaut pas mieux que des le Pen, des Zemmour, des Benedetti et tutti quanti.

    La gerbe. 🤢🤮

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  35. tbsky.app/profile/www.debunker

    11 Lutter pour une Palestine libre, oui, mille fois oui.

    Se trouver ce genre de lutte pour ce combat là, mille fois non.

    La LFI Grenobloise ne vaut pas mieux que des le Pen, des Zemmour, des Benedetti et tutti quanti.

    La gerbe. 🤢🤮

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  36. tbsky.app/profile/www.debunker

    11 Lutter pour une Palestine libre, oui, mille fois oui.

    Se trouver ce genre de lutte pour ce combat là, mille fois non.

    La LFI Grenobloise ne vaut pas mieux que des le Pen, des Zemmour, des Benedetti et tutti quanti.

    La gerbe. 🤢🤮

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  37. tbsky.app/profile/www.debunker

    11 Lutter pour une Palestine libre, oui, mille fois oui.

    Se trouver ce genre de lutte pour ce combat là, mille fois non.

    La LFI Grenobloise ne vaut pas mieux que des le Pen, des Zemmour, des Benedetti et tutti quanti.

    La gerbe. 🤢🤮

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  38. tbsky.app/profile/www.debunker

    11 Lutter pour une Palestine libre, oui, mille fois oui.

    Se trouver ce genre de lutte pour ce combat là, mille fois non.

    La LFI Grenobloise ne vaut pas mieux que des le Pen, des Zemmour, des Benedetti et tutti quanti.

    La gerbe. 🤢🤮

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  39. grenoble.fr/article/1878/561-l (La Ville de Grenoble condamne fermement les menaces et apporte son soutien aux organisateurs du Cabaret Frappé)

    -<-
    La Ville de Grenoble regrette profondément les événements survenus ce soir dans le cadre du Cabaret Frappé.

    Face aux menaces visant l'artiste Barbara Butch et afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l'ensemble des personnes présentes, la ville de Grenoble a pris la décision de suspendre le concert.

    La Ville de Grenoble apporte tout son soutien à l'association Retour de Scène ainsi qu'à l'ensemble des équipes mobilisées pour l'organisation de cet événement.

    La Ville condamne avec la plus grande fermeté les menaces, les intimidations et les violences exercées à l'encontre de l'artiste et des élus présents sur scène.
    Dans un État de droit, les désaccords s'expriment par le débat et le dialogue, jamais par la menace ou la violence.

    Grenoble réaffirme son attachement indéfectible à la liberté de création et de programmation artistique, ainsi qu'au respect des personnes.

    Aucun artiste ne doit être empêché de se produire sous la pression de l'intimidation.

    La Ville remercie les équipes du festival et l'ensemble des personnes mobilisées pour leur professionnalisme dans la gestion de cette situation.

    -->--

    On aurait aimé que la ville de Grenoble protège et présente des excuses à Barbara Butch

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  40. grenoble.fr/article/1878/561-l (La Ville de Grenoble condamne fermement les menaces et apporte son soutien aux organisateurs du Cabaret Frappé)

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    La Ville de Grenoble regrette profondément les événements survenus ce soir dans le cadre du Cabaret Frappé.

    Face aux menaces visant l'artiste Barbara Butch et afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l'ensemble des personnes présentes, la ville de Grenoble a pris la décision de suspendre le concert.

    La Ville de Grenoble apporte tout son soutien à l'association Retour de Scène ainsi qu'à l'ensemble des équipes mobilisées pour l'organisation de cet événement.

    La Ville condamne avec la plus grande fermeté les menaces, les intimidations et les violences exercées à l'encontre de l'artiste et des élus présents sur scène.
    Dans un État de droit, les désaccords s'expriment par le débat et le dialogue, jamais par la menace ou la violence.

    Grenoble réaffirme son attachement indéfectible à la liberté de création et de programmation artistique, ainsi qu'au respect des personnes.

    Aucun artiste ne doit être empêché de se produire sous la pression de l'intimidation.

    La Ville remercie les équipes du festival et l'ensemble des personnes mobilisées pour leur professionnalisme dans la gestion de cette situation.

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    On aurait aimé que la ville de Grenoble protège et présente des excuses à Barbara Butch

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  41. grenoble.fr/article/1878/561-l (La Ville de Grenoble condamne fermement les menaces et apporte son soutien aux organisateurs du Cabaret Frappé)

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    La Ville de Grenoble regrette profondément les événements survenus ce soir dans le cadre du Cabaret Frappé.

    Face aux menaces visant l'artiste Barbara Butch et afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l'ensemble des personnes présentes, la ville de Grenoble a pris la décision de suspendre le concert.

    La Ville de Grenoble apporte tout son soutien à l'association Retour de Scène ainsi qu'à l'ensemble des équipes mobilisées pour l'organisation de cet événement.

    La Ville condamne avec la plus grande fermeté les menaces, les intimidations et les violences exercées à l'encontre de l'artiste et des élus présents sur scène.
    Dans un État de droit, les désaccords s'expriment par le débat et le dialogue, jamais par la menace ou la violence.

    Grenoble réaffirme son attachement indéfectible à la liberté de création et de programmation artistique, ainsi qu'au respect des personnes.

    Aucun artiste ne doit être empêché de se produire sous la pression de l'intimidation.

    La Ville remercie les équipes du festival et l'ensemble des personnes mobilisées pour leur professionnalisme dans la gestion de cette situation.

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    On aurait aimé que la ville de Grenoble protège et présente des excuses à Barbara Butch

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  42. grenoble.fr/article/1878/561-l (La Ville de Grenoble condamne fermement les menaces et apporte son soutien aux organisateurs du Cabaret Frappé)

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    La Ville de Grenoble regrette profondément les événements survenus ce soir dans le cadre du Cabaret Frappé.

    Face aux menaces visant l'artiste Barbara Butch et afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l'ensemble des personnes présentes, la ville de Grenoble a pris la décision de suspendre le concert.

    La Ville de Grenoble apporte tout son soutien à l'association Retour de Scène ainsi qu'à l'ensemble des équipes mobilisées pour l'organisation de cet événement.

    La Ville condamne avec la plus grande fermeté les menaces, les intimidations et les violences exercées à l'encontre de l'artiste et des élus présents sur scène.
    Dans un État de droit, les désaccords s'expriment par le débat et le dialogue, jamais par la menace ou la violence.

    Grenoble réaffirme son attachement indéfectible à la liberté de création et de programmation artistique, ainsi qu'au respect des personnes.

    Aucun artiste ne doit être empêché de se produire sous la pression de l'intimidation.

    La Ville remercie les équipes du festival et l'ensemble des personnes mobilisées pour leur professionnalisme dans la gestion de cette situation.

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    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  43. grenoble.fr/article/1878/561-l (La Ville de Grenoble condamne fermement les menaces et apporte son soutien aux organisateurs du Cabaret Frappé)

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    La Ville de Grenoble regrette profondément les événements survenus ce soir dans le cadre du Cabaret Frappé.

    Face aux menaces visant l'artiste Barbara Butch et afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l'ensemble des personnes présentes, la ville de Grenoble a pris la décision de suspendre le concert.

    La Ville de Grenoble apporte tout son soutien à l'association Retour de Scène ainsi qu'à l'ensemble des équipes mobilisées pour l'organisation de cet événement.

    La Ville condamne avec la plus grande fermeté les menaces, les intimidations et les violences exercées à l'encontre de l'artiste et des élus présents sur scène.
    Dans un État de droit, les désaccords s'expriment par le débat et le dialogue, jamais par la menace ou la violence.

    Grenoble réaffirme son attachement indéfectible à la liberté de création et de programmation artistique, ainsi qu'au respect des personnes.

    Aucun artiste ne doit être empêché de se produire sous la pression de l'intimidation.

    La Ville remercie les équipes du festival et l'ensemble des personnes mobilisées pour leur professionnalisme dans la gestion de cette situation.

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    On aurait aimé que la ville de Grenoble protège et présente des excuses à Barbara Butch

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  44. Source: facebook.com/photo/?fbid=10166

    --<--
    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus"

    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus.

    Je suis dans mon lit, paralysée.

    Je n'arrive plus à bouger. C'était ignoble, Hanna. Tu aurais vu la haine dans leurs yeux...

    Tu te rends compte ?

    Ils m'ont jeté des bouteilles en verre...

    Qui subit une telle violence dans un festival de musique ? "

    Ces mots sont ceux de mon amie, la courageuse et talentueuse DJ Barbara Butch.

    Hier soir, alors qu'elle devait se produire au festival Cabaret Frappé, dans le Jardin de Ville de Grenoble, Barbara Butch a été victime d'une campagne de diffamation d'une violence inouïe, la dernière d'une longue série qu'elle subit depuis des mois, amorcée notamment par les attaques de l'extrême droite après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, puis poursuivie par des militants se réclamant de la gauche radicale et qui a fini par se transformer en violence physique.

    Des nervis, qui trahissent et salissent chaque jour un peu plus la noble cause qu'ils prétendent défendre, sont venus s'attaquer à une femme seule derrière ses platines.

    Ils l'ont insultée, invectivée, diffamée.

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  45. Source: facebook.com/photo/?fbid=10166

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    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus"

    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus.

    Je suis dans mon lit, paralysée.

    Je n'arrive plus à bouger. C'était ignoble, Hanna. Tu aurais vu la haine dans leurs yeux...

    Tu te rends compte ?

    Ils m'ont jeté des bouteilles en verre...

    Qui subit une telle violence dans un festival de musique ? "

    Ces mots sont ceux de mon amie, la courageuse et talentueuse DJ Barbara Butch.

    Hier soir, alors qu'elle devait se produire au festival Cabaret Frappé, dans le Jardin de Ville de Grenoble, Barbara Butch a été victime d'une campagne de diffamation d'une violence inouïe, la dernière d'une longue série qu'elle subit depuis des mois, amorcée notamment par les attaques de l'extrême droite après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, puis poursuivie par des militants se réclamant de la gauche radicale et qui a fini par se transformer en violence physique.

    Des nervis, qui trahissent et salissent chaque jour un peu plus la noble cause qu'ils prétendent défendre, sont venus s'attaquer à une femme seule derrière ses platines.

    Ils l'ont insultée, invectivée, diffamée.

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  46. Source: facebook.com/photo/?fbid=10166

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    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus"

    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus.

    Je suis dans mon lit, paralysée.

    Je n'arrive plus à bouger. C'était ignoble, Hanna. Tu aurais vu la haine dans leurs yeux...

    Tu te rends compte ?

    Ils m'ont jeté des bouteilles en verre...

    Qui subit une telle violence dans un festival de musique ? "

    Ces mots sont ceux de mon amie, la courageuse et talentueuse DJ Barbara Butch.

    Hier soir, alors qu'elle devait se produire au festival Cabaret Frappé, dans le Jardin de Ville de Grenoble, Barbara Butch a été victime d'une campagne de diffamation d'une violence inouïe, la dernière d'une longue série qu'elle subit depuis des mois, amorcée notamment par les attaques de l'extrême droite après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, puis poursuivie par des militants se réclamant de la gauche radicale et qui a fini par se transformer en violence physique.

    Des nervis, qui trahissent et salissent chaque jour un peu plus la noble cause qu'ils prétendent défendre, sont venus s'attaquer à une femme seule derrière ses platines.

    Ils l'ont insultée, invectivée, diffamée.

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  47. Source: facebook.com/photo/?fbid=10166

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    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus"

    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus.

    Je suis dans mon lit, paralysée.

    Je n'arrive plus à bouger. C'était ignoble, Hanna. Tu aurais vu la haine dans leurs yeux...

    Tu te rends compte ?

    Ils m'ont jeté des bouteilles en verre...

    Qui subit une telle violence dans un festival de musique ? "

    Ces mots sont ceux de mon amie, la courageuse et talentueuse DJ Barbara Butch.

    Hier soir, alors qu'elle devait se produire au festival Cabaret Frappé, dans le Jardin de Ville de Grenoble, Barbara Butch a été victime d'une campagne de diffamation d'une violence inouïe, la dernière d'une longue série qu'elle subit depuis des mois, amorcée notamment par les attaques de l'extrême droite après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, puis poursuivie par des militants se réclamant de la gauche radicale et qui a fini par se transformer en violence physique.

    Des nervis, qui trahissent et salissent chaque jour un peu plus la noble cause qu'ils prétendent défendre, sont venus s'attaquer à une femme seule derrière ses platines.

    Ils l'ont insultée, invectivée, diffamée.

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  48. Source: facebook.com/photo/?fbid=10166

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    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus"

    "J'ai l'impression de m'être fait rouler dessus.

    Je suis dans mon lit, paralysée.

    Je n'arrive plus à bouger. C'était ignoble, Hanna. Tu aurais vu la haine dans leurs yeux...

    Tu te rends compte ?

    Ils m'ont jeté des bouteilles en verre...

    Qui subit une telle violence dans un festival de musique ? "

    Ces mots sont ceux de mon amie, la courageuse et talentueuse DJ Barbara Butch.

    Hier soir, alors qu'elle devait se produire au festival Cabaret Frappé, dans le Jardin de Ville de Grenoble, Barbara Butch a été victime d'une campagne de diffamation d'une violence inouïe, la dernière d'une longue série qu'elle subit depuis des mois, amorcée notamment par les attaques de l'extrême droite après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris, puis poursuivie par des militants se réclamant de la gauche radicale et qui a fini par se transformer en violence physique.

    Des nervis, qui trahissent et salissent chaque jour un peu plus la noble cause qu'ils prétendent défendre, sont venus s'attaquer à une femme seule derrière ses platines.

    Ils l'ont insultée, invectivée, diffamée.

    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis

  49. - facebook.com/people/Guy-Konopn

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    Une horde violente a attaqué le spectacle que présentait Barbara Butch à Grenoble, dans le cadre du festival Cabaret sauvage (Frappé, NDLR).

    Plutôt que d'appeler la police pour faire cesser ce trouble à l'ordre public, protéger les spectateurs et l'artiste, la Ville de Grenoble a préféré arrêter la représentation au bout de vingt minutes.

    Belle manière d'accueillir les artistes dans sa ville !

    Barbara Butch est victime de harcèlement et reçoit des menaces depuis plusieurs semaines, son crime est d'être juive et d'avoir signé un texte de soutien à la loi contre l'antisémitisme, présentée, dans une première version, par Caroline Yadan.

    À Grenoble, le chef de file des conseillers municipaux LFI a appelé au boycott du spectacle, soutenant ouvertement les voyous.

    La chasse aux artistes juifs, devient de plus en plus violente.

    On se souvient de l'attaque au fumigène du concert de l'orchestre d'Israël à la Philharmonie de Paris...

    Des engins incendiaires avait été lancés, dans cette belle salle financée par des fonds publics.

    LFI avait soutenu les émeutiers.

    À Grenoble, LFI est directement impliquée dans l'agression contre Barbara Butch et menace d'autres représentations qu'elle doit donner, notamment en Avignon.

    Les hordes qui attaquent violemment les artistes juifs, suspects de sionisme, à tort ou à raison, ne sont rien d'autres que des bandes fascistes.

    Un parti qui couvre de tels agissement n'est pas un parti de gauche, ni même un parti républicain.

    Surtout quand ce même parti mène également une chasse aux journalistes et réclame l'épuration des médias.

    Mélenchon a définitivement basculé, jetant par dessus bord tous les principes républicains.

    Antisémitisme, agression violente contre les artistes, chasse aux sorcières et défense des pratiques obscurantistes sanctionnées par les lois laïques, le tout ajouté à la justification du terrorisme, et à l'apologie des dictateurs, la ligne de LFI a toute les caractéristiques du fascisme.

    Au moins les choses sont claires !

    Guy Konopnicki
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    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute

  50. - facebook.com/people/Guy-Konopn

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    Une horde violente a attaqué le spectacle que présentait Barbara Butch à Grenoble, dans le cadre du festival Cabaret sauvage (Frappé, NDLR).

    Plutôt que d'appeler la police pour faire cesser ce trouble à l'ordre public, protéger les spectateurs et l'artiste, la Ville de Grenoble a préféré arrêter la représentation au bout de vingt minutes.

    Belle manière d'accueillir les artistes dans sa ville !

    Barbara Butch est victime de harcèlement et reçoit des menaces depuis plusieurs semaines, son crime est d'être juive et d'avoir signé un texte de soutien à la loi contre l'antisémitisme, présentée, dans une première version, par Caroline Yadan.

    À Grenoble, le chef de file des conseillers municipaux LFI a appelé au boycott du spectacle, soutenant ouvertement les voyous.

    La chasse aux artistes juifs, devient de plus en plus violente.

    On se souvient de l'attaque au fumigène du concert de l'orchestre d'Israël à la Philharmonie de Paris...

    Des engins incendiaires avait été lancés, dans cette belle salle financée par des fonds publics.

    LFI avait soutenu les émeutiers.

    À Grenoble, LFI est directement impliquée dans l'agression contre Barbara Butch et menace d'autres représentations qu'elle doit donner, notamment en Avignon.

    Les hordes qui attaquent violemment les artistes juifs, suspects de sionisme, à tort ou à raison, ne sont rien d'autres que des bandes fascistes.

    Un parti qui couvre de tels agissement n'est pas un parti de gauche, ni même un parti républicain.

    Surtout quand ce même parti mène également une chasse aux journalistes et réclame l'épuration des médias.

    Mélenchon a définitivement basculé, jetant par dessus bord tous les principes républicains.

    Antisémitisme, agression violente contre les artistes, chasse aux sorcières et défense des pratiques obscurantistes sanctionnées par les lois laïques, le tout ajouté à la justification du terrorisme, et à l'apologie des dictateurs, la ligne de LFI a toute les caractéristiques du fascisme.

    Au moins les choses sont claires !

    Guy Konopnicki
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    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute