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  1. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le flambeau perse – Jordi HUBERT – 2025 – L’harmattan

    Quatrième de couverture

    Étudiant français d’origine iranienne, Pejman se laisse convaincre par son professeur d’entreprendre un voyage d’études en Iran afin de vérifier la réalisation d’une prophétie prévoyant le retour au pouvoir des vieilles familles perses. Mais le jeune homme est loin d’imaginer que ce périple dépassera toutes ses attentes et changera son destin à jamais. Sous la poussière des pierres plurimillénaires, dans les entrailles des mosquées ou des cryptes oubliées, il découvre des secrets profondément enfouis au cœur des lieux les plus emblématiques de l’Iran. Entouré de chercheurs, d’explorateurs et de mécènes aux intentions divergentes, il comprend peu à peu que ses investigations l’exposent à des dangers insoupçonnés. Des forces en puissance, anciennes et obscures, cherchent à empêcher la réalisation de cette prophétie. À qui se fier dans cette quête qui attise les convoitises et dont les conséquences sont considérables pour l’avenir du peuple iranien ?

    Mon Avis

    La Perse. L’Iran. Faire des recherches dans la patrie de ses parents est un réel bonheur pour Pejman. Il ne connait pas la terre de ses ancêtres. Ce qui rend sa mission énigmatique et nostalgique. Quelle est-elle? Vérifier une prophétie. Ce qui semble irréel. Il ne connait pas grand monde dans ce pays. Le problème est qu’il n’est pas le seul à s’intéresser à cette prophétie. Est-ce une affaire d’Etat ou une découverte historique? Pejman sait-il quels dangers il court? Trouvera t-il de l’aide dans un Iran en transition? Un pays qui vient de perdre son roi et qui est sous l’autorité d’un chef religieux. Chaque avancée le met encore plus en danger. C’est le début d’un course contre la montre où les sueurs froides sont nombreuses.

    Il est parfois dangereux de réveiller le passé. Un passé que Pejman interroge avec anxiété. Doit-il parler de ses recherches à tout le monde ou doit-il les faire en secret? Qui pourrait s’intéresser à une prophétie? Lui s’y intéresse en tant qu’étudiant. Son professeur l’aurait-il envoyé, volontairement, dans un endroit dangereux? L’auteur fait durer le suspens. Il nous laisse imaginer le prix que devrait, peut-être, payer Pejman pour cette mission. Au fur et à mesure de ses recherches, de ses rencontres, l’atmosphère change. Dans cet Iran post Shah, tout est dangereux et les étrangers sont surveillés. Est-ce la routine? L’auteur nous montre un peuple qui a peur. Un peuple qui semble connaître le prix à payer pour tout et n’importe quoi. Pejman, de son côté, commence à se demander s’il a bien fait d’accepter cette mission.

    La Perse a une très riche histoire. Point de rencontre commercial, plusieurs langues y étaient usitées dont l’araméen. Ce qui épaissit le mystère. L’auteur fait de belles transitions entre la Perse d’antan et l’Iran d’aujourd’hui. Entre les richesses culturelles et artistiques des deux périodes historiques. Tout cela, avec un style subtil commun à de nombreux écrivains iraniens ou perses. Le choix des mots, la discrétion, cette sensation d’être observé, rendent cette mission plus intrigante. Est-ce une affaire d’espionnage? Pejman, débarquant de sa France natale, tente d’intégrer tout cela à ses recherches. Les paysages sont époustouflants. Mais, Pejman n’est pas là pour les admirer. Il doit accomplir une mission dantesque.

     

    9782336552712   L’Harmattan Coll. Iran en transition   206 p.   18€

    #éditionslharmattan #Espionnage #Instalire #Instalivres #Iran #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Perse #Romans #Suspens #Thriller
  2. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Comment se débarrasser (encore et toujours) d’un spectre sans gêne? – Clémence CHANEL – 2024 – Ed. Kelach

    Quatrième de couverture

    C’est le plus beau jour de la vie de Victio. Enfin, il n’a plus de belle-mère ! Celle-ci se consume sur son bûcher funéraire. Il va pouvoir vivre sans être sans cesse jugé, épié, critiqué, humilié, conspué… Il n’avait simplement pas prévu qu’elle reviendrait le hanter sous forme de spectre… Son calvaire recommence… Heureusement, Eusèbe, son corbeau familier, a plus d’une solution pour se débarrasser de l’indésirable. Aux grands maux, les grands remèdes !

    Mon Avis

    Oh mazette, il y a des jours où l’on peut regretter d’avoir vu le jour. D’avoir reçu une bonne éducation qui fait faire la différence entre le bien et le mal. Imaginez une belle-mère entre la fée Carabosse et un suppôt de Satan. Non, disons qu’elle incarne les deux. Elle est si infecte que même nous, lecteurs, n’avons qu’une envie: la précipiter du haut d’une tour. Un jour béni pour tout le comté, elle passe l’arme à gauche. Tout le monde respire, surtout son gendre, Victio. Enfin débarrassé!! Pour tout le monde, la vie sera aussi belle que le jardin d’Eden. C’est si bon de ne plus entendre les récriminations de la fée Carabosse. Malheureusement, un matin, Victio est réveillé par Folcoche en personne. Enfin, en transparence. Ô jour maudit! Que fait-elle là? Qui l’a fait revenir? Qui a osé avoir cette mauvaise idée? L’enfer s’ouvre sous les pieds de tout le comté.

    Et oui, la belle-doche (c’est le nom que Victio lui a donné) est de retour. Et elle tient à le faire savoir. De plus, elle est pire qu’avant sa mort. En tant que lecteur, une seule envie se fait jour: aider sa famille à la renvoyer de l’autre côté du Rubicon. La lecture est hilarante. Le lecteur, comme les personnages, est prêt à tout pour l’envoyer ad patres. Mais, comment faire mourir un fantôme qui ignore son état de fantôme? J’avoue que j’ai trouvé la famille, autour de Dame Bellis, très forte. Des saints!! Je vous l’assure. Je ne pense pas que tout le monde aurait supporté la méchanceté gratuite de ce fantôme diabolique. Y a-t-il un moyen définitif de renvoyer Dame Bellis au royaume Maccab, le gardien des morts?

    Que d’humour, de sentiments forts, qui naviguent entre l’amour, la haine, la stupéfaction, face au fantôme de Dame Bellis qui terrorise tous les êtres vivant dans ses murs. L’auteure a pris un grand plaisir à faire revenir Dame Bellis hanter son palais et les êtres qui y vivent. Le lecteur, quant à lui, s’amuse des tours que les gens peuvent jouer à ce fantôme pétri de haine et de méchanceté. De quoi se poser la question concernant son cœur: Dame Bellis en possède t-elle un? Durant toute la lecture, cette sorcière s’occupe de tout. Surtout de ce qui ne la regarde pas. Elle y prend plaisir. C’est raconté avec beaucoup d’humour et de compassion pour l’entourage. Voilà un fantôme que personne n’aimerait avoir dans son environnement. Béni soit celui qui trouvera le moyen définitif de l’éradiquer du monde des vivants. Vade retro Dame Bellis! !

     

    9782494837027   Kelach Coll. Bois des héros   196 p.   19,90€

    #éditionskelach #Fantasy #Fantômes #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans

  3. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Nouvelles du bush – Henry LAWSON – 2021 – L’harmattan

    Quatrième de couverture

    Henry Lawson (1867-1922) est l’un des représentants incontournables de la littérature australienne de la période coloniale, ainsi qu’une figure littéraire nationale, qui occupe encore une place importante dans la psyché australienne. Pendant de nombreuses années, il a travaillé pour plusieurs quotidiens dont le « Bulletin », et passé de longues périodes à sillonner la Nouvelle-Galles du Sud. Cette expérience a nourri son écriture et lui a permis, dans un style réaliste, coloré et empreint d’humour, de pathos et d’ironie, de décrire le bush et de rendre compte de la vie difficile des broussards pour lesquels il éprouvait une empathie sans faille. Ce choix de vingt nouvelles représentatives de son style, permettra au lectorat francophone de découvrir des personnages hauts en couleur et de voyager dans des contrées à la beauté aride et époustouflante.

    Mon Avis

    Ce roman a été écrit au 19e siècle, à l’époque de la colonisation de l’Australie. Je le précise, car, au début, certains mots, certaines expressions concernant les autochtones, sont dérangeants. Le replacer dans son contexte politique et historique de l’époque, a permis de prendre du recul. Cependant, l’un n’excuse pas l’autre, mais, permet d’apprécier la lecture. Ce recueil de nouvelles montre des tranches de vies dans le bush, cette partie sèche et peuplée de bêtes sauvages, très dangereuses. Cette partie australienne où l’humain semble oublier son humanité. Pourtant, il respecte les morts et partage gratuitement ses rations. C’est assez contradictoire, non?

    Ce recueil de nouvelles raconte la rude vie des colons blancs. Et de leurs voisins autochtones, au 19ème siècle, en Australie. La plume de l’auteur est aussi rude que la vie des colons, avec une touche d’humour. Le texte est semé d’expressions typiques du bush. Leur signification se trouve à la fin du livre. Les personnages sont hauts en couleur. Leur langage est celui d’une population de la brousse n’ayant pas taquiné le crayon scolaire. Le regard porté sur les autochtones est très réductif et a des relents de racisme. Mais c’est très instructif sur la relation entre les deux groupes. Certains récits font penser au cannibalisme des colons sur les Noirs autochtones, qui étaient l’objet de chasse comme en Afrique du Sud, à la même époque. Cela me questionne.

    Certaines nouvelles sont d’une grande tendresse car les hommes rudes du bush parlent difficilement de leurs sentiments. Quand ils le font, c’est rudement beau. Doucement violent. Fortement tendre. Les hommes sont à l’image de leur environnement. Des hommes qui vont d’une ville à l’autre, en traversant, à pieds, de vastes étendues de désert, seuls ou en groupe. Les discours sont rudes. Le langage est souvent châtié. Au 19e siècle, époque où ce livre a été écrit, le bush australien était pire que le Kalahari. L’eau y manquait déjà. La poussière emplissait l’atmosphère. Les animaux dangereux y pullulaient. C’est ce que nous raconte l’auteur, qui a côtoyé ces hommes sculptés par un environnement aride. Les nouvelles sont très touchantes et parfois bizarres.

     

    9782343239606   Ed. L’harmattan Coll. Lettres du Pacifique   198 p.   21€

    #Australie #éditionslharmattan #Historique #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Nouvelles #Quotidien #Recueil #Romans

  4. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    L’ère de la Sirène – Jeu de rôles – François VANHILLE – 2023 -Auto édition

    Quatrième de couverture

    Plongez dans l’univers captivant du jeu de rôle « Le Masque et l’Épée » avec ces onze scénarios passionnants, couvrant la première moitié du 17ème siècle. Agrémentés d’aides de jeu pratiques telles que des plans de Paris, des coûts d’équipement, et des détails sur les clubs et salons, ces scénarios offrent une immersion totale. Avec un système complet pour le combat naval, plusieurs récits sont liés au monde des pirates et du Nouveau Monde, vous offrant une variété de situations et de personnages hauts en couleurs pour construire votre propre campagne. Chaque scénario est enrichi de conseils de mise en scène et d’idées pour développer vos propres aventures. Amis rôlistes, débutants ou expérimentés, ne manquez pas cette opportunité d’accéder à des intrigues captivantes, des repères historiques, et des conseils pratiques, le tout illustré de cartes, de plans, et de portraits de personnages vivants. De nouvelles sociétés secrètes aux conspirateurs retors et déments vous attendent, adaptant cet univers à tout jeu de rôle de cape et d’épée sans nécessiter d’aménagements conséquents. C’est du prêt-à-jouer

    Mon Avis

    N’est-il pas noble de voler au secours d’une veuve? Quelle est son histoire? C’est le deuxième jeu de rôle que je découvre. C’est enrichissant. J’ai joué de nombreux rôles et mené divers combats. J’ai outrepassé la loi avec une sorte de plaisir malsain. J’ai espionné aussi, entre autres. Il faut dire que l’on se prend rapidement au jeu. Un jeune homme se meurt d’amour. Il écrit une histoire. Est-ce la sienne? Pourquoi? Une intrigue très secrète qui nous fait connaître de nombreux personnages en se basant sur l’histoire de la France, pendant des siècles. Dans les environs du 17e siècle, plus précisément. L’histoire de famille de certains personnages est très intéressante. 

    Comme dans le précédent jeu de rôle, tout est bien renseigné. Le lecteur prend plaisir à incarner différents personnages. Ce qui lui permet de vivre de nombreuses aventures qui lui font traverser Paris et le reste de la France. J’ai eu, à de nombreux moments, envie de vivre les histoires en vrai. Le lecteur a l’impression de lire un conte entre l’histoire sans fin, les quatre mousquetaires, et Lucrèce Borgia. C’est avec bonheur que l’on endosse son personnage. Ce jeu de cape et d’épée vous donne envie de bretter avec tout ce qui vous tombe entre les mains. 

    Onze scénarii. Onze Jeux qui vous plongent dans une époque révolue mais,  ô combien riche de l’histoire de France. Les jeux sont variés et vous avez le choix des personnages, des époques, des rôles, bien sûr. Il est très simple, selon vos choix, vous devez effectuer une mission, un scénario. Le joueur est guidé. La richesse du jeu est dans la variété des scénarii. Un conseil? Laissez-vous prendre au jeu. Changez d’identité. Devenez qui vous voulez. Soyez méchants, intriguez pour le plaisir. Croisez le fer avec des inconnus et des personnalités. Tout cela, dans l’atmosphère d’un siècle où les intrigues avaient lieu dans toute la haute société. Cela ne fait pas de mal. Au contraire.

     

    9798867138592   Autoédition   171p. 

     

    #Autoédition #Combats #Fantastique #Instalire #Instalivres #Jeuderôle #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens

  5. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

    #Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  6. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

    #Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  7. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

    #Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  8. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Saisons – Haïkus, tankas, monostiches – Alexandre MAJORCZYK – 2024 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Cycle des saisons
    Renouvelé sans cesse :
    Pour combien de temps ?…
    Pour l’éternité
    D’un instant poétique,
    Gravé noir sur blanc,
    Célébrant la Nature,
    Qui rythme apaisée, la Vie.
    Fruit de mes promenades le long de la rivière Pilica et librement inspiré de mes observations, des coutumes, des traditions d’autrefois liées à la mythologie slave, ce recueil rend hommage à la poésie japonaise et à une forme de poésie courte, appelée monostiche, découverte dans la poésie roumaine d’Ion Pillat.

    Mon Avis

    Les quatre saisons. Non, pas de Vivaldi. Mais de Alexandre Majorczyk. Une belle manière de parler de la nature et de la mythologie slave. Quel lien entre les deux? La pratique de certaines traditions afin que les dieux slaves aient la puissance, pour faire, éternellement, renaître les saisons. Je connais certains dieux de la mythologie slave ou nordique. Cependant, à travers ces rimes, j’en ai découvert de nouveaux, ainsi que de belles histoires les concernant. Telle Kupata, une divinité qui est, surtout, associée à une fête folklorique. Les saisons défilent, et la nature émerveille le lecteur qui prend la place de l’auteur et se surprend à visualiser le monde à travers ses poèmes. 

    Le recueil est séparé en quatre parties, représentant les saisons. Chantant leur beauté. Tous les sens sont invités à profiter de ce spectacle de Dame Nature. N’est-elle pas la plus belle? Toutes ces senteurs qui excitent l’odorat… Chaque saison commence par un monostiche qui résume les vers à suivre. Découvrir la nature, installé dans un profond fauteuil, permet d’apprécier chaque rime, chaque haïku, qui sera déclamé. « Un rouge-gorge/gazouille dans les sapins/à pleine gorge« . Comment ne pas visualiser cet oiseau, perché sur une branche et gazouillant tout naturellement? Nous nous promenons dans la nature, curieux de tout ce qui s’y passe. 

    Après les odes à la nature, l’auteur fait danser l’amour au rythme des rimes, des tankas, des haïkus ou des monostiches. Sans oublier la nostalgie des vacances terminées qui laissent, dans l’esprit, une trace de regret jeune et éphémère. Dans ce recueil, comme dans les autres recueils de l’auteur, la poésie va de paire avec la musique. Des sons. Des rythmes. Des rimes. Tout est en lien avec les hommages aux dieux et déesses mythologiques nordiques. Qu’il s’agisse d’humains, de plantes ou d’astres. Tout est chargé de cet héritage mythologique. C’est une belle et poétique balade, en compagnie de divinités réchauffées par la beauté des hymnes à la vie et à la nature. 

     

    9798339089308    Autoédition    88 p. 

    #Autoédition #Haikus #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Monostiches #Poème #Poésie #Recueil #Romans

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    Deux journalistes- Stéphane BRET – 2025 – Book On Demand

    Quatrième de couverture

    Sylvain Grati, jeune journaliste, débute à Europe N°1 en 1968, radio périphérique du paysage audio-visuel de la France des Trente Glorieuses. Renaud Neuburger rejoint les rangs de la chaîne d’information continue I-Télé en 2000, à l’heure des réseaux sociaux, d’Internet, de la concentration de la presse entre les mains de quelques grands groupes industriels.. Et si les impératifs de ce noble métier n’avaient en réalité jamais été frappés d’obsolescence? La permanence l’emporte -t-elle sur les contingences des circonstances? Ce récit des parcours de ces deux hommes suggère quelques réponses encourageantes…

    Mon Avis

    Le journalisme est un métier dur et noble. Pour ceux qui n’en égratignent pas l’éthique. C’est la mémoire moderne d’un peuple. C’est le rêve de Sylvain Grati qui débute dans le métier. Avec un regard empreint de respect et d’envie, il observe ses collègues plus anciens. Un jour, il sera comme eux, voire, il les remplacera. En attendant, il a du chemin à faire. Des éditions à écrire. Des échelons à grimper. Un avenir de découvertes sociales, sociétales, politiques. Il vit avec son époque et participe à de grands événements en tant que journaliste. En 1968, le monde est en effervescence. Des décennies plus tard, Renaud, un autre journaliste, débute dans le métier, souhaitant respecter l’éthique et la déontologie de son métier. Utopie?

    Deux hommes. Deux époques différentes. Le même amour du métier. Deux méthodes et lieux de travail. Nous sommes à l’ère d’Internet. Le climat politique n’est plus le même. La violence est partout, aussi bien dans la société que dans la politique. Le métier a évolué. Les hommes politiques aussi. Comment exercer, déontologiquement son métier, face à la violence qui bouleverse le paysage français? Dans un monde où tout se passe rapidement. Chacun à sa manière, jette un regard sur l’évolution du métier de journaliste. Sur les liens entre politiques et journalistes. Nous découvrons aussi la différence dans ce métier entre la France et les États-Unis. Dans quel pays y a t-il une plus grande de liberté de la Presse? Est-ce vraiment de cas? 

    Les deux journalistes nous démontrent l’évolution de leur métier ainsi que celle de la politique française, à travers les élus, les chefs de gouvernement, les chefs d’État qui se succèdent au pouvoir. Le regard de l’un des journalistes se plaît à ne pas se voiler la face. L’autre se questionne quant au maintien de l’éthique et la déontologie, dans un pays où la violence et l’ignorance sont rois. Le mode de vie des deux hommes montre aussi l’évolution sociale et sociétale. Nous sommes à une époque où tout va très vite, grâce à Internet. Dans une France où les attentats fleurissent, volant des vies innocentes. Les deux hommes, au travers de leur métier et de leur expérience, réfléchissent à l’avenir de ce dernier, qui s’entache d’une possible propagande. Doivent-ils continuer d’exercer ou changer de métier ? 

     

    9782810628230    Books On Demand    150 p.    18,50€

    #Booksgram #Booksondemand #Instalire #Instalivres #Journaliste #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Récit #Romans #Témoignage

  10. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Intarissable Enquête – Pierre THIRY – 2024 – Books On Demand

    Quatrième de couverture

    Le présent recueil réunit des sonnets écrits du 13 juillet au 18 novembre 2024. Présentés à leurs dates d’écriture, ils sont donc une trace des mois d’été et d’automne 2024. Écouter les jours qui filent à partir d’un sonnet invite à changer de focale, élargir l’horizon ou bien tourner l’art du détail… Ces textes sont invitations à penser au-delà des émotions suscitées par l’heure présente; à voir plus haut, plus loin, en faisant preuve d’écoute poétique et d’un regard attentif. Les mots sont souvent des pièges qui font buter. Ils peuvent être également de puissants destriers pour versifier l’instant qui se présente à l’oeil, à l’oreille, aux sens… Entre l’écriture d’un texte et sa réception par le regard ou la voix, il y a la lecture poétique, cette intarissable enquête offerte à l’esprit.

    Mon Avis

    En lisant ce recueil de poésie, mon regard s’est accroché à cette strophe: « Le dialogue est un sport qui vous muscle un mot flasque« . C’est si profond que cela ressemble à un proverbe. L’art de la plume, l’ode aux lettres, aux écrits. aux rimes, sont les principaux sujets de cet écrit. L’auteur pointe cet instant où les mots qui dansent dans l’imagination se posent et s’imbriquent sur une feuille, donnant ainsi réalité et sens aux pensées. Ce n’est pas le moment le plus facile pour un auteur, voire pour un poète. Bien que cela semble simple en lisant ces mots. L’instant présent, son jeu de mots, leur musicalité, leur rythme, engendrent une poésie vivante, vibrante, se déclamant avec nostalgie. 

    Ce second opus de poésie, couvre la période estivale et automnale de 2024. La nostalgie, l’humour y sont roi. J’ai aimé le portrait du boulet, du gringalet, criant de vérité. « Il faut faire attention/De ne pas le vexer par votre exaltation/En l’irritant d’un hautain regard/Qui flamboie« . La plupart des rimes sont embrassées ou croisées. La première partie chante l’art de l’écriture, de la muse mutine, des mots sincères, couchés sur la feuille. Puis nous entrevoyons l’automne et ses chaudes couleurs. Le soir qui s’avance dans le feu crépusculaire. J’avoue que cet humour fin qui transpire discrètement, au détour d’une rime, m’a volé quelques sourires. 

    À la question « A quoi ça sert de fabriquer des sonnets? », Que répondez-vous? Je répondrai: à rendre des mots légers, musicaux, mutins. Cela n’engage que mes délires d’amoureuse de la poésie. Ainsi que l’écrit l’auteure Nzua Enam, « l’auteur se dédie à l’écriture quotidienne, à l’instar de l’ébéniste qui travaille et transforme le bois« . Elle rend ainsi un vibrant hommage, mérité, à l’auteur, quant à la beauté et à l’humilité de ses rimes. Force est de dire qu’elle a raison. Je parlerai aussi de simplicité, d’aisance à lire et à comprendre sa poésie. Ces rimes laissent le lecteur rêveur, sourire aux lèvres et l’âme dansant au rythme des strophes. Elle rendent le lecteur réceptif à la beauté des sons de ces rimes qui régalent l’âme. 

     

    9782322535729   Books On Demand    170 p.

    #Amour #Booksondemand #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Poème #Poésie #Recueil #Romans

  11. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Souvenirs lamentables – Françoise REY – 2013 – Tabou Ed.

    Quatrième de couverture

    Dans ce roman autobiographique, on découvre les histoires intimes d’une femme au cœur tendre et à la chair faible. Françoise Rey raconte l’inavouable : rencontres charnelles d’hommes parfois laids, malaroits ou âgés, piètres amants, expériences ratées, dont on n’est pas forcément très fière mais qui restent inscrites dans la mémoire. Situations cocasses, instants inoubliables qui trahissent une humanité toute en imperfections. Ces “Souvenirs lamentables” sont finalement le coin du jardin le plus secret de l’auteur ; des secrets que les femmes n’osent jamais livrer.

    Mon Avis

    Ne vous est-il jamais arrivé, dans un moment de votre vie, de vous remémorer des instants tristes, joyeux, hilarants de votre passé? Ce moment qui vous fait dire « Ah oui…« ? C’est ce que fait l’auteure. Elle passe en revue quelques faits de son passé. Des faits qui se rappellent à elle tranquillement. Des rencontres avec, chacune, leur spécificité. Leur personne particulière. Des rencontres qui se passent de manière incongrue. Parfois. Ces hommes sont semblables à l’humain lambda ou à des personnalités très connues. C’est sa vie non routinière que nous présente l’auteure, avec ce naturel qui est le sien.

    L’auteure nous a habitué à des histoires, intimes. Elle écrit sans langue de bois, et nous décrit des situations embarrassantes, cocasses. Avec sa plume habituelle, elle raconte, comme l’on raconte ses souvenirs au coin du feu, avec un regard perdu dans lointain. De temps en temps, elle semble esquisser un sourire, rêveur. Le lecteur ressent ce côté bilan d’une longue vie de plaisir. Le vocabulaire est soft pour un roman pour public averti. Je dis bien soft car la lecture est faite avec une forte simplicité. Les scènes sont décrites avec beaucoup de pudeur. Ce qui fait l’unicité et la force de la plume de l’auteure. Chaque scène est si bien décrite que le lecteur l’imagine sans problème.

    J’ai beaucoup ri et souri sur le ridicule de certaines situations que l’auteure décrit avec beaucoup d’humour. C’est si bien raconté que le lecteur ressent en lui ce qu’éprouve l’auteure, en narrant ses souvenirs. Cette sensation, entre rêve et réalité, où les yeux se perdent au loin, et que le visage s’adoucit. Un sourire se dessine, ou l’esquisse d’un rire. C’est cette atmosphère que le lecteur ressent tout au long des pages. C’est si bien écrit que l’on oublie que c’est un ouvrage pour public averti. Françoise Rey nous a habitué à un langage beaucoup plus direct, plus coloré. Dans ce recueil de nouvelles, les mots sont empreints d’une grande tendresse, d’une grande douceur. 

     

    9782363260147   Tabou Ed. Coll. Les jardins de Priape   240 p.   16€

    #Adulte #Amour #érotique #érotisme #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Tabouéditions

  12. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature

    Quatrième de couverture

    Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.

    Mon Avis

    La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.

    Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.

    La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…

     

    9782931080481    Ed. Quadrature    124 p.    18€

     

    #Amour #éditionsquadrature #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mémoire #Nouvelles #Recueil #Romans

  13. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Quelle importance – Michel LAMBERT – 2024 – Ed. Quadrature

    Quatrième de couverture

    Les nouvelles de ce recueil racontent la confrontation entre des personnages qui se ressemblent ou pas, qui s’aiment ou pas. Chaque histoire est un spectacle qui met en scène des êtres pour qui l’heure de la vérité a sonné. Peut-être… Pas sûr. C’est si difficile. Parfois ils se taisent, parfois ils parlent trop, parfois ils rient pour une bêtise, parfois ils mentent, il leur arrive même de toucher la cible en plein cœur. Croient-ils. Quelle importance après tout, pourvu que le ciel qu’ils contemplent si souvent ne leur fasse pas faux bond.

    Mon Avis

    La vie est faite de souvenirs. De hauts et de bas dans les relations. Parfois, il reste les regrets. Plutôt une sorte de je-ne-sais-quoi indéfinissable. Comme un mot que l’on aurait sur le bout de la langue, et qui disparaîtrait. Des actes ont lieu sans que l’on en comprenne la raison. Cette dernière est peut-être si peu significative, qu’elle n’a pas eu d’importance. qu’à un moment du passé. Des années plus tard, l’oubli l’aurait balayé et mis sous le tapis de la mémoire défaillante. Tels sont les personnages de ce recueil de nouvelles. Un jour, un événement important à leurs yeux, les a fait réagir. Malheureusement ou heureusement, des années plus tard, ils ne s’en souviennent pas. Ils ont des doutes et se questionnent.

    Le recueil nous emmène dans des souvenirs hachés, cachés, oubliés des personnages. Peut-être que ces regrets ne sont pas si importants? Cela s’est passé à un moment précis de leur vie, où ils n’étaient pas au mieux de leur forme. Le vocabulaire utilisé est celui de la nostalgie, de l’oubli, du remords. Pourquoi? Aucun des personnages ne pourrait répondre à cette question. Enfin oui, ils le savent. Puis, non, c’est une sorte de déjà-vu. Pas vraiment vu. Peut-être s’en souviendront ils. Peut-être pas. Le lecteur les suit dans leurs pérégrinations et dans les méandres de leurs souvenirs à moitié effacés.

    La mémoire est ce que l’humain a de plus précieux, entre autres. Elle est la dépositaire de sa vie. Que se passe-t-il quand elle se met à fondre comme neige au soleil? Quand elle fait divaguer à la recherche de quelque chose perdu dans la brume? Les personnages, dans un superbe récit de l’auteur, vivent cet instant. Ce moment où la mémoire, les souvenirs font gravement défaut. Ils ont beau chercher, mais rien ne leur vient à l’esprit. C’est rageant. Est-ce si important? C’est peut-être la raison pour laquelle la mémoire ne joue pas son rôle, ou peut-être autre chose. Quelle qu’en soit la raison, les personnes continuent à se questionner sur leur carence. Sur les souvenirs effacés. Sur les faits oubliés. Quelle importance? Pourvu que la vie continue…

     

    9782931080481    Ed. Quadrature    124 p.    18€

     

    #Amour #éditionsquadrature #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Mémoire #Nouvelles #Recueil #Romans

  14. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    La tête haute – Paul BRUARD – 2025 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de couverture

    Je dois gagner. J’ai tellement rêvé de ce moment que mes jambes en tremblent. Bien sûr, ce n’est qu’une course. Mais pour moi c’est tellement plus. Le cross du collège, c’est ma réponse au harcèlement que je subis depuis deux ans… Je veux battre la bande des Mousquetaires de la terreur, et leur montrer que je suis capable de ne plus avoir peur. Arriver en premier pour me relever, et continuer à espérer que les choses peuvent s’arranger. Rester debout, exister. Et garder la Tête Haute. C’est parti

    Mon Avis

    L’entrée au collège est un moment marquant et stressant, pour un enfant. Nouveau rythme scolaire. Nouveaux camarades. Nouvelles matières. C’est un grand tournant dans la vie du nouveau collégien. Cela veut dire qu’il est devenu grand. En fait, les apparences sont trompeuses car ce dernier reste encore un enfant avec ses doutes, ses peurs, son courage. Il doit faire « comme si« , tout en étant fragile. Dorian est au collège depuis deux ans. Il s’est habitué au rythme scolaire. Il n’a pas beaucoup d’amis, sauf Charlotte, qu’il connait depuis la maternelle. Pire… Il est la cible d’un groupe d’élèves qui le harcèle chaque jour. Sa vie est devenue un cauchemar. Que faire? À qui en parler? Comment doit-il agir?

    C’est la peur au ventre que Dorian va en cours chaque jour. L’auteur nous décrit, par le menu, le harcèlement subi par cet adolescent. Il nous fait entrer dans ses pensées qui ne sont pas toujours sereines. Nous assistons aussi à la réaction des adultes. A leurs réponses face aux révoltes de Dorian. Les adultes perçoivent-ils vraiment la gravité de la situation? Un monde aux réponses inadéquates. La détresse de Dorian est touchante. Les mots de l’auteur décrivent la situation difficile avec empathie. douceur, tendresse, et un soupçon de désespoir. Comment faire pour aider Dorian? 

    Une course de cinq kilomètres se prépare pour la fin de l’année scolaire. Dorian décide d’y participer. Mieux, de la gagner. Pour ne plus subir ce harcèlement. Peut-être qu’il devrait agir contre ces harceleurs avant la course. Le fait de gagner cette dernière poussera t-il, ses harceleurs à ne plus l’agresser? Ce n’est pas si sûr. Il sait qu’il lui faut une bonne réponse. Mais quelle est-elle? Les traces de ce harcèlement sont indélébiles. Elles touchent et détruisent l’estime de soi. Dorian souffre et Charlotte, son amie, est la seule à rester auprès de lui. Pourra t-elle l’aider à faire face à ses harceleurs? Elle sera présente le jour de la course. Dorian aura au moins un supporter. Cela le revigore. En attendant, autour de lui, tout le monde ne réagit pas comme Charlotte. Surtout les adultes. Heureusement qu’il peut compter sur son amie qui le comprend si bien. Comment fait-elle ?

     

    9791038809666   Ed. Ex Aequo  Coll. Saute-mouton   132 p.    13€

     

    #éditionsexaequo #Drame #Harcèlement #Harcèlementscolaire #Instalire #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Violences

  15. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Île de Pâques – A l’abri d’un pukao – Guy MEYER – 2023 – Ed. L’harmattan

    Quatrième de couverture

    Sur un bout de terre qui, à cette époque, ne se nommait pas encore « l’île de Pâques », le jeune Ahito porte un regard critique sur les coutumes de son monde. Ce monde lui semble régi par des règles et des autorités bien trop sclérosées. Grâce à une mystérieuse adolescente, son rêve d’un ailleurs et d’un retour aux sources prend forme peu à peu. Par la même occasion, il fait le délicat apprentissage des comportements et des secrets féminins. Bien des mystères entourent encore la culture « rapanui ». L’auteur de ce roman a tenté d’éclairer certaines croyances et pratiques de ce peuple énigmatique.

    Mon Avis

    L’île de Pâques. Une île déserte, de nos jours, protégée par des géants de pierre qui scrutent, inlassablement, l’horizon. A-t-elle été habitée un jour? Qui a bâti ces géant de pierre? À quoi ressemblait la vie sur cette île? Ahito nous fait découvrir l’histoire, le peuple, les croyances de cette île, à l’époque où cette dernière ne se nommait pas « Ile de Pâques« . Une époque où les dieux vivaient en symbiose avec les humains. Une époque où leurs sentiments de colère, de joie, étaient perçus de suite par les humains. Ces derniers ont-ils enfreint un tabou? Ont-ils minimisé les offrandes? Ahito, enfant de l’île, s’interroge sur les dieux. Sur leur utilité. Sur leur protection. Méritent-il le respect des iliens?

    Cette terre, balayée par la colère de la nature, mérite t-elle que l’humain se sacrifie pour la protéger? Une protection qui est celle des dieux qui se couchent devant la nature. Mérite t-elle d’être honorée? Ahito et son amie ont une autre vision de leur île et de son avenir. Le récit invite doucement le lecteur à faire connaissance avec les iliens. C’est en frissonnant que, parfois, le lecteur accompagne le quotidien de ces hommes et de ces femmes qui ont, dans le sang, des gènes de bâtisseurs. Nous évoluons entre deux mondes: le rêve et la réalité de Ahito qui se mêlent, pour nous raconter son désir de braver les Anciens et les dieux. N’est-ce pas dangereux?

    Ahito pressent de déclin de son île et de sa végétation. Alors, il questionne le ciel, les hommes, les dieux. Selon lui, ces derniers ne méritent pas d’être honorés. Est-ce un présage de « voir » la chute de son île? Les gardiens n’ont pas l’air de servir à quelque chose. Chaque tornade emporte un bout de terre, couche les arbres et détruit les habitations. Comment devenir les habitants de l’île de Pâques? Cette île a-t-elle réellement été habitée ou est-ce l’un des présages de Ahito? Avec son amie, ils représentent, à travers leur amour, la création et la vitalité de cette terre. Quelle est l’histoire de ces hommes qui y ont abordé et l’ont peuplé?

    9782140329111    Ed. L’harmattan    286 p.    24€

    #Amour #éditionslharmattan #Historique #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans

  16. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Si tu m’obéis – Adda VERNET – 2024 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de Couverture

    Que feriez-vous si un psychopathe vous laissait le choix entre tuer l’être qui vous est le plus cher ou tuer quelqu’un d’autre… mais avec votre complicité ? C’est ce qui arrive à Bianca, une libraire de Guérande. Quand elle se volatilise avec toutes ses affaires, la police conclut à un départ volontaire et n’enquête même pas. Comme dans de nombreux faits divers réels, les policiers maltraitent même les proches, fous d’inquiétude, les jugeant trop insistants. Alors pleine de rage, Agnès, l’amie de Bianca, va mener sa propre enquête. Passionnée d’histoires criminelles, elle soulève une armée de bénévoles, tous plus attachants les uns que les autres. Mais sans compétences réelles en investigation, ne risque-t-elle pas plutôt de provoquer l’issue fatale ?

    Mon Avis

    Dans le monde entier, les adultes qui disparaissent se comptent à la pelle. En France, tout adulte a le droit de disparaître volontairement. Ce qui, parfois, peut être pénalisant pour certaines disparitions. Bianca est une jeune femme, une jeune mère. Son fils a un mois. Elle a quitté le père qui ignore l’existence de cet enfant. Elle a pour ami Agnès, propriétaire du restaurant près de sa librairie. Un jour, Bianca disparaît avec son bébé. Où est-elle? A-t-elle eu un accident? Est-elle partie en voyage sans prévenir personne? A-t-elle été enlevée avec son enfant? Des questions qui turlupinent Agnès et Isadora, la mère de Bianca. Mais pas la police, malheureusement, qui estime qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Les deux femmes vivent un cauchemar.

    Le lecteur assiste à d’autres meurtres. Une tuerie qui commence à intriguer les policiers. Enfin! La plume de l’auteur rend le lecteur addict. Ce dernier s’interroge sur les faits qui ébranlent une famille désemparée et des inconnus compatissants. Le vocabulaire reflète la violence qui accompagne les citadins. L’atmosphère en est imprégnée. Les policiers vont-ils, enfin, prendre au sérieux la disparition de Bianca et de son fils? La vie d’un bébé ne vaut-elle pas une enquête? Effaré, le lecteur assiste aux crimes. Il se questionne. Quel est le lien entre la disparition de Bianca  et cette série de meurtres?

    Isadora, la mère de Bianca et Agnès, l’amie de cette dernière sont les seules à enquêter sur le départ de Bianca. Très maladroites au début, elles prennent de l’assurance et commencent à agir comme des professionnels. Auront elles un bon résultat? Le tueur pourrait-il être dans les parages? Est-ce lui qui a enlevé Bianca? L’auteur nous emmène, avec lui, dans les méandres du cerveau malade du tueur. Et cela fait peur. Très peur. Quelle est l’histoire de cet homme? L’inquiétude, s’invite dans la lecture, puis le doute, et, enfin, c’est le coup de poing dans le ventre. Celui qui bloque la respiration et permet au cerveau d’assimiler des horreurs. De la police ou de la famille, qui découvrira le tueur? Le connaissent ils? Trouveront-ils Bianca et son fils?

     

    9791038809284   Ed. Ex Aequo Coll. Rouge   244 p.   20€

    #Amour #éditionsexaequo #Disparitions #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Policier #Romans #Suspens #Suspenspsychologique #Thriller

  17. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Complot artistique – Eurydice TRICHON MILSANI – 2024 – Ed. l’harmattan

    Quatrième de couverture

    Une affaire palpitante se déroule dans le plus beau Musée d’Art moderne d’Europe : à Beaubourg. Une fâcheuse intrigue qui se trame contre un de ses conservateurs, Simon Berthier, honnête, mais intransigeant, qui prépare une exposition rétrospective du redoutable peintre italien Giorgio De Chirico dont le fantôme hante les espaces du Musée. Tout est fait pour empêcher Simon Berthier de réaliser son rêve : un chef-d’œuvre tailladé, des accidents insolites, de faux tableaux, des attaques fomentées par la presse. Tout est bon pour empoisonner sa vie, son projet et ses amours. Découverte, en filigrane de ce roman passionnant, de quelques-uns des secrets de cette grande institution qu’est le Centre Georges Pompidou.

    Mon Avis

    La première fois que j’ai vu le centre Beaubourg, je ne savais pas si j’étais admirative, intriguée ou en état de choc. Puis, je me suis aperçue du génie de l’architecte. Pendant des années, j’ai foulé le sol de sa bibliothèque. Aussi, une intrigue à Beaubourg, c’était tentant. Un des conservateurs, Simon Berthier, prépare une exposition sur un peintre qu’il aime bien: Giorgio de Chirico. Cependant, rien ne semble se dérouler comme il le souhaite. Avec Ariane, son nouveau bras droit, il essaie de comprendre. Quelqu’un lui en voudrait-il? Pourquoi? Ce monde de l’art est un véritable panier de crabes. Un milieu sans état d’âme. Simon le ressent profondément et veut préparer Ariane à cette atmosphère typique du monde de l’art.

    Et voilà, serpents, scorpions… sont de sortie. Toutes sortes de bassesses sont de mise. Sans oublier la veulerie, le croc-en-jambe, la fausseté. Bienvenus dans le monde de l’art. Simon, qui prépare son exposition, est confronté à tout cela. En vieux de la vieille, il n’y accorde aucune importance. Ne sait-il pas qu’il pourrait être dans l’œil du cyclone? L’auteure nous fait découvrir un milieu où l’envie, la sournoiserie, guident chaque geste. Beaubourg et ses conservateurs n’échappent pas à la règle. Le roman est écrit sous forme d’un thriller qui maintient le lecteur dans une soif inextinguible de découverte. C’est un suspens qui tient en haleine jusqu’à la dernière ligne.

    Un piège se tend perfidement. Dans l’anonymat, une araignée tisse sa toile venimeuse. Lentement, mais sûrement. L’exposition de Simon, spécialiste du peintre Giorgio de Chirico, dérangerait-elle? Pourquoi? La jeune Ariane aimerait bien que le fil de la fourberie l’amène à ceux qui œuvrent dans l’ombre. L’histoire tient en haleine car l’auteure manipule très bien la plume et le suspens. Elle fait courir le lecteur dans les couloirs de Beaubourg, à la recherche des conspirateurs, pour épier, écouter derrière les portes ou mener une enquête forte en émotions. Cette exposition aura t-elle lieu? Dans quelles conditions? Comment tout cela va-t-il se terminer? Si complot il y a, Simon arrivera t-il à l’éviter? À quel prix? La méchanceté de l’humain brille de mille feux. La haine, l’envie et la jalousie sont de sortie. Pour le plus grand plaisir de celui qui est dans l’ombre. Aléa jacta est.

     

    9782336422350   Ed. L’harmattan Coll. Rue des Ecoles   330 p.    28€

    #Art #éditionslharmattan #Complots #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Policier #Romans #Suspens #Thriller

  18. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Complot artistique – Eurydice TRICHON MILSANI – 2024 – Ed. l’harmattan

    Quatrième de couverture

    Une affaire palpitante se déroule dans le plus beau Musée d’Art moderne d’Europe : à Beaubourg. Une fâcheuse intrigue qui se trame contre un de ses conservateurs, Simon Berthier, honnête, mais intransigeant, qui prépare une exposition rétrospective du redoutable peintre italien Giorgio De Chirico dont le fantôme hante les espaces du Musée. Tout est fait pour empêcher Simon Berthier de réaliser son rêve : un chef-d’œuvre tailladé, des accidents insolites, de faux tableaux, des attaques fomentées par la presse. Tout est bon pour empoisonner sa vie, son projet et ses amours. Découverte, en filigrane de ce roman passionnant, de quelques-uns des secrets de cette grande institution qu’est le Centre Georges Pompidou.

    Mon Avis

    La première fois que j’ai vu le centre Beaubourg, je ne savais pas si j’étais admirative, intriguée ou en état de choc. Puis, je me suis aperçue du génie de l’architecte. Pendant des années, j’ai foulé le sol de sa bibliothèque. Aussi, une intrigue à Beaubourg, c’était tentant. Un des conservateurs, Simon Berthier, prépare une exposition sur un peintre qu’il aime bien: Giorgio de Chirico. Cependant, rien ne semble se dérouler comme il le souhaite. Avec Ariane, son nouveau bras droit, il essaie de comprendre. Quelqu’un lui en voudrait-il? Pourquoi? Ce monde de l’art est un véritable panier de crabes. Un milieu sans état d’âme. Simon le ressent profondément et veut préparer Ariane à cette atmosphère typique du monde de l’art.

    Et voilà, serpents, scorpions… sont de sortie. Toutes sortes de bassesses sont de mise. Sans oublier la veulerie, le croc-en-jambe, la fausseté. Bienvenus dans le monde de l’art. Simon, qui prépare son exposition, est confronté à tout cela. En vieux de la vieille, il n’y accorde aucune importance. Ne sait-il pas qu’il pourrait être dans l’œil du cyclone? L’auteure nous fait découvrir un milieu où l’envie, la sournoiserie, guident chaque geste. Beaubourg et ses conservateurs n’échappent pas à la règle. Le roman est écrit sous forme d’un thriller qui maintient le lecteur dans une soif inextinguible de découverte. C’est un suspens qui tient en haleine jusqu’à la dernière ligne.

    Un piège se tend perfidement. Dans l’anonymat, une araignée tisse sa toile venimeuse. Lentement, mais sûrement. L’exposition de Simon, spécialiste du peintre Giorgio de Chirico, dérangerait-elle? Pourquoi? La jeune Ariane aimerait bien que le fil de la fourberie l’amène à ceux qui œuvrent dans l’ombre. L’histoire tient en haleine car l’auteure manipule très bien la plume et le suspens. Elle fait courir le lecteur dans les couloirs de Beaubourg, à la recherche des conspirateurs, pour épier, écouter derrière les portes ou mener une enquête forte en émotions. Cette exposition aura t-elle lieu? Dans quelles conditions? Comment tout cela va-t-il se terminer? Si complot il y a, Simon arrivera t-il à l’éviter? À quel prix? La méchanceté de l’humain brille de mille feux. La haine, l’envie et la jalousie sont de sortie. Pour le plus grand plaisir de celui qui est dans l’ombre. Aléa jacta est.

     

    9782336422350   Ed. L’harmattan Coll. Rue des Ecoles   330 p.    28€

    #Art #éditionslharmattan #Complots #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Policier #Romans #Suspens #Thriller

  19. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Les enquêtes improbables de Mulford Sploodge – Sylvain GILLET – 2024 – Ed. Ramsay

    Quatrième de couverture

    Mulford Sploodge ? C’est sa secrétaire qui en parle le mieux, extrait : « C’est le pire des ringards. Il dit avoir quarante ans, alors qu’il en a cinquante et qu’il en fait soixante. Il a un œil qui tombe et il perd ses cheveux. Il pense avoir du succès auprès des femmes alors qu’elles lui jettent des pierres. C’est un menteur, un escroc, un prétentieux, un dépravé, un inculte. Il me parle régulièrement des Misérables d’Émile Zola et croit que Séoul est en Afrique. Rendez-vous compte : il télécharge des défilés militaires pour les regarder le week-end ! En plus, c’est le gars le plus corrompu que j’aie jamais vu. Mais à part ça… il est sympa. »

    Mon Avis

    Imaginez l’inspecteur gadget (sans les gadgets), l’inspecteur Colombo (en plus froissé) et Hercule Poirot (sans la classe), mais avec la morgue. Voici Mulford Sploodge, autoproclamé beau, intelligent et plein d’humour. Ne lui dites surtout pas que c’est une illusion. Il ne vous croira pas. Il se jette dans les enquêtes, au propre comme au figuré, avec une paresse royale. Parfois, pas besoin de lui annoncer les raisons de l’enquête, il a déjà trouve la solution. Génial, n’est-ce pas ? Les enquêtes se suivent, et sont plus déjantées les unes que les autres. Mulford. les élimine, souvent, au propre comme au figuré. Normal, il est inculte, ne brille pas par son intelligence, mais par sa misogynie.

    Tout démarre sur des chapeaux de roues, avec des discours décalés. Et oui, les personnages oublient, parfois, de s’écouter. En revanche, ils sont unanimes sur leur pauvre auteur. Ils n’en pensent aucun bien. Mais, ne le répétez pas à l’auteur, car vous pourrez en faire un serial killer de personnages. Oui, c’est dangereux. Je confirme. Les fous rires ne sont pas loin. Des enquêtes se déroulent sur terre, dans l’espace, dans toutes les galaxies avec des dates « mulfordesques ». La plume est aussi décalée et pleine d’humour que le détective. Tout est improbable dans ce roman. Dans le bon sens du terme. Surtout leur auteur préféré.

    Tout est dans le titre. l’humour, des personnages bizarres, des dialogues abracadabresques. Voulez-vous savoir où va le soleil quand il se couche? Mulford vous le dira après avoir regardé un skieur dans le Sahara. qui danse sur un air des Beatles. Comprenne qui pourra… L’humour est décalé, ainsi que les dialogues. Tout au long du roman, les titres des chapitres sont des jeux de mots qui vous rendront hilares. Un conseil: Ne lisez pas ce roman dans les transports. Vous risquez de finir en psychiatrie. Mulford est pétri des pires défauts. À part lui, tous les autres sont nuls, même son auteur. Vous imaginez? Un auteur qui peut l’éliminer d’un coup de crayon? Heureusement que ce dernier n’est pas rancunier. Pour notre plus grand plaisir.

     

    9782812205200    Ed. Ramsay    288 p.    19€

     

     

    #éditionsramsay #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Polar #Policier #Romans #Suspens #Thriller

  20. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Une chose que je voulais vous dire, la fabrique de fantômes – Solenne CHENORKIAN – 2023 – Autoédition

    Quatrième de couverture

    Vous voulez parler d’une mise en eau? D’une mise en route? D’une mise en bière ou d’une mise en abîme? Non, non, il s’agit bien là d’une « mise en fantôme »! Mais voyons, ça n’existe pas. Mais si ! C’est toute l’ironie de la chose, car il parait que cela arrive souvent ! Mais apparemment les fantômes sont toujours très discrets… Mais alors, comment cela se passe-t-il? Cela peut-il m’arriver? Et surtout, comment savez-vous tout ça? Eh bien, grâce à ce livre ! En lisant l’histoire de Taline et Hagop, j’ai pu entrevoir un univers que je ne soupçonnais pas. J’ai pu découvrir la fonction formidable de Fantôme, bien loin des idées préconçues que nous pouvons avoir sur les ectoplasmes. J’ai appris comment, et surtout pourquoi ces êtres fantastiques rejoignent leurs humains, mais aussi comment s’organise la cohabitation, quel est le rôle de chacun, les règles auxquelles ils sont soumis, et bien plus encore… Grâce à ce tandem aussi attachant qu’atypique, aussi impensable qu’indispensable, ma vision des choses de la vie a été chamboulée et j’ai l’impression d’avoir acquis une connaissance extraordinaire qui m’a permis de gagner en humanité. Je fais maintenant partie des « mis au courant ». Ce livre, véritable ôde à la vie, illustre avec poésie, humour, bienveillance et sincérité les mécanismes de défense, de soin et de reconstruction qui opeuvent être mis en oeuvre pour survivre à un traumatisme majeur (ici, un crime d’inceste), et à l’ensemble de ses conséquences.

    Mon Avis

    Je dirais en réponse au titre: « Merci de l’avoir dit« . Il faut avoir été ghosté pour comprendre l’importance de ce qui est écrit. Les croquis, au début, faisaient penser à ces ectoplasmes qui pourrissent la vie du lecteur. J’ai trouvé les dessins très humoristiques. Surtout les dialogues des personnages. Ils facilitent la compréhension de la mise en fantôme de l’humain. De son interaction avec son ghost. Et cela me parle comme cela parlerait à d’autres pour qui la vie est ou a été un cauchemar. Comment peut-on se faire ghoster? Comment peut-on devenir un humain ghosté? Un fantôme qui se crée dans une vie à laquelle les autres sont aveugles, sourds, muets? Ces autres décident que tout va bien. Circulez, il n’y a rien à voir! Et pourtant…

    C’est un message que nous livre l’auteur. Un message très positif qui concerne une personne en souffrance. En grande souffrance. Une victime qui, face au monde extérieur, a sa vie en charpie. Tout au long des pages, Des dessins, dans le style de la bande dessinée, donnent des éclaircissements sur le phénomène de ghost. Ce fantôme qui permet l’anesthésie. L’éveil moins douloureux. La libération de la parole. C’est un long, un très long processus. Le lecteur se rend compte qu’il a peut-être été  ghosté à un moment de sa vie. Pour une raison ou une autre.

    C’est vraiment passionnant. Ce livre doit être mis entre beaucoup de mains. En effet, avec une grande simplicité que l’auteure nous raconte la création d’un fantôme. Un fantôme-pansement. Un fantôme-cataplasme sur des douleurs inadmissibles, des douleurs dévastatrices, tues faute de ne pouvoir en parler à des personnes attentives. Ce fantôme permet de préparer la résilience, la re-naissance de la personne en grande difficulté, la force et le courage de pouvoir, enfin, mettre des mots sur les maux. Le désir de faire connaître ses blessures et de demander justice. Les croquis mettent une touche d’humour dans un sujet très sérieux. Cet essai devrait être distribué dans les écoles, les collèges et les lycées. Un vrai bijou.

     

    9791041517084    Autoédition    251 p.    15€

     

     

     

    #Autoédition #Essai #Estimedesoi #Fantastique #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Résilience #Romans

  21. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Liann et le sablier des fées – Suzanne MAX& Alain BENOIST – 2024 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de couverture

    Bien à l’abri du regard des humains, les faunes du royaume de Silvère mènent depuis très longtemps une existence paisible. Hélas, il aura suffi de la convoitise d’une fée pour que le désordre et le danger viennent menacer leur peuple. En l’absence du roi, son grand-père, c’est Liann qui devra tout tenter pour lever la malédiction qui s’est abattue sur leur territoire. Mais le temps presse : pourra-t-il sauver le royaume avant que ne se soit écoulé le dernier grain de sable du sablier des Fées ?

    Mon Avis

    Silvère, le roi des faunes, s’est absenté de son Royaume, pour un bon moment. Pas de panique. Liann, son fils, va assurer l’intérim. Son père lui fait confiance. Les faunes aussi. Mais, car il y a toujours un « mais ». Eh bien, oui. Le fameux grain de sable est de retour. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour Liann et son peuple. Le Royaume, invisible des humains, subit des intempéries. Les faunes sont désemparés. Que se passe-t-il? Que faire? Est-ce que ce sont des phénomènes naturels ou dus à la magie? Que peut faire Liann, en absence du roi? La révolution gronde. Tout le monde a peur. Liann et ses amis s’interrogent. C’est peut-être le fait d’une méchante fée. Comment le savoir?

    Liann est un faune qui aime les humains. Ces derniers le lui rendent bien. Les lecteurs découvrent une histoire trépidante. Pleine de suspens. Un récit qui tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. Jusqu’à la dernière ligne. Le roman est illustré de très beaux dessins qui donnent vie aux aventures de Liann. Les illustrations ont des couleurs chaudes qui attirent l’attention du lecteur. La magie des faunes, des fées, rend l’histoire plus merveilleuse. Plus fantastique. Le jeune lecteur enquêtera avec les amis de Liann, pour comprendre ce qui se passe au Royaume des faunes.

    Dans ces moments troubles, Liann a besoin d’aide. Son Royaume est en danger. Les faunes sont perdus et veulent une solution rapide. Mais pour cela, il faut savoir ce qui se passe et qui veut faire du mal à leur Royaume, eux qui sont si paisibles. Les croquis aident le jeune lecteur à voir la réalité de ce qui se passe chez Liann. La lecture est vivifiante. Le lecteur découvre des mondes, des énigmes, des mystères, de la magie. Ce qui rend les aventures de Liann, fantastiques, fabuleuses. Cependant, il ne faudra pas oublier que le temps est compté. Le Royaume est en danger. Liann doit prouver à son père que ce dernier a eu raison de lui faire confiance. Y arrivera t-il? Le jeune lecteur va adorer ses aventures.

     

    9791038809406      Ed. Ex Aequo Coll. Jeunesse      75 p.      12€

    #Amitié #éditionsexaequo #Fantastique #Faunes #Fées #Illustré #Instalire #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Royaume #Suspens

  22. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le Corrupteur, soif de vengeance – Sylvain JOHNSON – 2024 – Ed. Good Mood Dealer

    Quatrième de couverture

    Les victimes du Corrupteur sont empoisonnées les unes après les autres. Elles reçoivent un défi sordide qui doit être accompli en 24 heures. Les victorieux remportent l’antidote, les autres subissent une mort atroce. Félix Fontaine vit dans la rue depuis la mort tragique de sa femme, survenue lors d’une émeute dans un concert. Désormais, l’unique but de son existence consiste à retrouver le responsable de ce drame. Armé d’une liste mystérieuse, il parcourt la province en auto-stop et s’arrête à Québec, ville qu’il déteste plus que tout au monde. C’est à cet instant qu’il reçoit une enveloppe du Corrupteur. Malgré l’urgence de la situation, son défi lui est donné petit à petit… Sera-t-il prêt à sacrifier son intégrité pour assouvir sa soif de vengeance ?

    Mon Avis 

    Certains événements de la vie sont si violents que l’humain a tendance à perdre la tête. À perdre la notion du temps. À perdre son humanité. Félix a perdu l’amour de sa vie, accidentellement. Sa vie s’est arrêtée à ce moment. Puis, il est tombé sous l’emprise d’un tueur fou. Que va-t-il faire? Comment pourra t-il retrouver celui qui a détruit sa vie? Félix se trouve embarqué dans une course contre la montre. Une course contre le temps. Une course contre quelqu’un qu’il ne connaît pas, et, qui, pour une raison obscure, lui en veut. Est-ce le corrupteur? Que lui veut-il? Pourquoi lui? Que sait ce dernier de l’accident de sa femme? Felix a l’impression que les choses lui échappent et qu’il change. Est-ce vrai?

    Ce qui est agréable pour tout les fans de roman policier, Ce qu’il y a deux intrigues, deux enquêtes concernant le héros. Il les mène de front, tambour battant. Le lecteur ne sait plus quelles émotions éprouver envers Félix. Est-il ce qu’il paraît? Joue t-il un ou plusieurs rôles? Peut-on être aussi malchanceux? Le compte à rebours est lancé par le corrupteur. Il faut faire vite. Très vite. Le rythme est soutenu, entre courses, coups de feu et tueurs sans foi ni loi. Le lecteur découvre Québec en mode « bad trip ». Il cavale à travers la ville pour accompagner Félix dans ses faits et gestes. Le suspens est tenu jusqu’à la dernière page.

    Le lecteur est pris en otage dès les premiers mots. Il ne lâchera plus le roman, même après le mot fin, car la sidération persiste. Félix navigue entre vengeance et compte à rebours. Peut-il choisir? En a-t-il le droit? Ce dernier mot n’existe pas dans le vocabulaire du corrupteur. Agir. toujours agir. Seulement agir. Peu importe l’état physique ou mental. Alors, Félix pleure l’amour de sa vie. Il doit trouver un moment pour la venger. Pourquoi ne pas le faire tout en respectant le compte à rebours? La réponse commence dès la première ligne et continue jusqu’à la dernière. Un grand bonheur pour le lecteur. Les armes, les larmes, le sang, la mort seront ses compagnons. Il n’a qu’une question: qui est le corrupteur?

     

    9782385780654    Good Mood Dealer Ed.     282 p.   17€

    #Goodmooddealeréditions #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Policier #Romans #Suspens #Suspenspsychologique #Thriller

  23. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Hibiscus et le trésor du Père Fouettard – Bruno BOURDET – 2024 – Ed. Ex Aequo

    Quatrième de couverture

    Sur sa petite île des Caraïbes, Hibiscus se pose une grave question : le Père Noël n’est-il qu’une légende comme l’affirme son ami Hugo Curieuse, maligne et intrépide, elle est bien décidée à en avoir le cœur net ! Le soir de Noël, postée au sommet du phare dont son oncle Balaou est le gardien, la fillette scrute le ciel pour apercevoir le traîneau et surprendre le vieil homme à barbe blanche dans sa tournée. Mais elle est loin d’imaginer la fabuleuse aventure qu’elle est sur le point de vivre.

    Mon Avis

    Le Père Noël existe t-il? Voici une question cruciale. Fondamentale. Existentielle. Philosophique. Hugo, l’ami de Hibiscus, notre petit caribéenne, a fait une annonce fracassante qui affole tous les enfants du village. C’est une nouvelle enquête pour Hibiscus. Mais, motus et bouche cousue. Croix de bois, croix de fer… Mais vous savez, ce grain de sable qui grippe la machine? Eh bien, il est de retour. Et ce n’est pas une bonne nouvelle pour tous les enfants du monde. Le Père Fouettard, le grand ennemi du Père Noël, s’est invité à la distribution des cadeaux. Plutôt, il veut l’empêcher. Que faire? Que va faire Hibiscus?

    Une fois de plus, Hibiscus nous fait vivre de folles aventures. Dire qu’elle voulait enquêter sur une question existentielle… Maintenant, la voilà dans une mauvaise passe. Sur qui peut-elle compter? Va t-elle trouver une solution, comme elle l’a toujours fait? Des croquis en couleur rendent ce conte de Noël vivant. Ils illustrent bien la situation dans laquelle se trouve notre petite îlienne. Tout y est: suspens, personnages fantastiques, batailles. L’auteur fait voyager le jeune lecteur dont l’imagination devient plus que fertile. Ce dernier accompagne notre jeune héroïne dans ses questionnements et ses recherches de réponse.

    Encore une énigme que doit résoudre Hibiscus, pour le plus grand plaisir du jeune lecteur. Juste une petite phrase lancée par Hugo, son  ami, et notre petite ilote se frotte le nez, tire sur ses cheveux. Ce qui veut dire qu’elle réfléchit. En général, Hibiscus trouve toujours une solution. Mais là… Chou blanc. Pas l’esquisse d’une moindre idée. Pire, le Père Fouettard s’invite dans cette histoire. Tout le monde a une peur bleue de cet ennemi du Père Noël. Hibiscus n’est pas en reste. Maintenant, elle a deux énigmes à résoudre. Il lui faut l’aide de ses amis. Un peu de magie, peut-être? Comment va-t-elle s’en sortir? Le jeune lecteur trouvera peut-être une réponse à une question vitale. Ce qui est sûr, c’est qu’il s’amusera et appréciera cette belle histoire.

     

    9791038809147   Ed. Ex Aequo Coll. Saute-Mouton   38 p.   8€

    #éditionsexaequo #Conte #Fantastique #Illustré #Instalire #Instalivres #Jeunesse #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Noel #Romans #Suspens

  24. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Latombe victime professionnelle – Guillaume SUZANNE – 2024 – Ed. Kelach

    Quatrième de couverture

    Quand on fait un métier atypique, il ne faut pas s’attendre à une vie normale. Vincent Latombe, lui, n’a pas choisi. D’abord enquesteur, il est devenu, par la force des choses, victime professionnelle. Depuis, il s’expose volontairement aux dangers qui rôdent, aux forces maléfiques, en prenant la place des innocents ciblés. Toutes sortes de gens font appel à lui, pas toujours recommandables. Pas seulement des gentils. Pas seulement des humains. Tiraillé entre deux mondes, entre la noirceur et la bonté, Vincent pourrait bien se perdre, et tout perdre au passage. À moins de mettre la main sur le Livre de la Vie.

    Mon Avis

    Vraiment? Une victime professionnelle? Qui est assez masochiste pour faire un tel métier, si ce dernier existe vraiment? Il se trouve que Vincent Latombe en est une. Vous parlez d’un métier!! Vincent l’a choisi pour bien gagner sa vie. Une superbe, violente, aventure que découvre le lecteur. Vincent est un homme simple, comme tout un chacun. Mais sa vie n’est pas un long fleuve tranquille. Loin de là. Qui est-il? Quelle est son histoire? Pourquoi a-t-il choisi ce métier bizarre? Comment l’a t-il choisi? Est-ce un choix de sa part ou une assignation? Ses aventures vont vous marquer dans le bon sens du terme. Sans oublier notre victime professionnelle.

    Dès les premières lignes, vous mettez les pieds dans le plat. Soyez les bienvenus dans cette histoire déjantée. J’ai déjà lu l’auteur. J’aime son humour décalé, fin, parfois grinçant ou pince-sans-rire. C’est le cas de ce roman. Même si les situations sont souvent graves, l’humour exsude de chaque histoire. L’écriture reste légère, forte, marquante, saupoudrée d’un humour incroyable. Chaque chapitre a un titre qui tourne autour de notre héros. Ils prêtent souvent à sourire. L’auteur fait évoluer son héros dans des mondes parallèles. Celui des humains et celui des êtres de l’enfer. Un monde fantastique. Et de fantaisie.

    Avec un titre qui prête à sourire ou qui laisse pantois ou dans l’expectative, ce roman nous entraîne bien loin des sentiers battus. Le héros est aussi atypique. Avec Vincent, ainsi que d’autres personnages, nous vivons dans des aventures hors de temps. Un monde où le fantastique, la fantaisie flirtent avec le réel. Il faut dire qu’être victime professionnelle, n’est pas une sinécure. Affronter la noirceur de l’âme humaine ou des êtres des ténèbres, s’ils en ont une, peut se révéler dangereux, violent, sans pitié. C’est un roman où l’humour fin, subtil, le dispute au sérieux du récit. Vincent Latombe a-t-il choisi ce métier bizarre? Comment procède t-il? Le lecteur le suivra dans ses aventures. Dans ses turpitudes. L’enfer n’est rien à côté de ce qu’il vit. Mais n’est-ce pas son métier?

     

    9782494837010   Ed. Kelach Coll. Forêt des Malices  154 p.   17,50€

    #éditionskelach #Fantastique #Humour #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens #Thriller

  25. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Le petit éclusier – Claude RAMIREZ – 2024 – 5 Sens Ed.

    Quatrième de couverture

    Claude apprend qu’il est cocu un soir puis veuf quelques heures plus tard. Persuadé de ne plus avoir envie de rien tant sa femme lui était indispensable, il se laisse dépérir lentement. Dans sa chute, pourtant, une main chaude, menue se tend vers lui, celle de Thomas, son petit-fils.

    Mon Avis

    Une promesse est une promesse. Chose promise, chose due dit le dicton. Claude ne dira pas le contraire. Il a promis à sa femme, du vivant de cette dernière, d’écrire un roman sur leur histoire. Leur vie. Sans aucune capacité d’écriture, il a promis à Marie de mettre des mots sur une page blanche. Ce sera son seul et unique roman. Mais, ce n’est pas facile de couvrir des feuilles d’une écriture riche, en relatant une histoire d’amour hors temps. Devrait-il vraiment le faire? Par où commencer? Il y a tant de douleurs dans les mots. Dans son cœur. Dans son âme. Comment tout retranscrire avec des mots justes? Maintenant que Marie est partie, aura-t-il le courage de le faire?

    Pas facile de mettre des mots sur l’émotion éprouvée par un nom, un visage, une situation. Surtout, quand on est soi-même perdu dans une douleur sans fin. Quand on est en train de sombrer. Le récit est fait avec beaucoup d’humour, de tendresse, de merveilleuse tristesse. Claude nous dévoile sa force, sa faiblesse, son amour fou pour Marie, sa femme, ou pour Thomas, son petit-fils. Un petit-fils qui pourrait le tirer de la dépression dans laquelle il plonge avec une sorte de hargne. Le texte est très beau, très vivant. Un texte qui raconte un bel amour entre un grand-père et son petit-fils. Un amour renforcé par l’innocence d’un enfant de trois ans.

    Comment honorer une promesse quand on a une dépression sévère qui vous entraîne vers le fond, et qu’un petit ange de trois ans, qui, par ses facéties, vous démontre un amour entier et envahissant? Poser des mots sur une page blanche demande un esprit ouvert. Un esprit non parasité par des pensées morbides. Mais Claude a fait une promesse à sa défunte épouse. Il tient à honorer cette promesse. Cependant, il n’est pas facile d’écrire des souvenirs de l’être aimé, quand tout plaisir de vivre a déserté le cœur et le corps. Le seul bonheur qui reste vient de Thomas, son petit-fils. Un enfant qui lui réapprend à aimer. Mais Claude a il encore envie d’aimer? A-t-il envie de continuer à vivre sans Marie? Son petit-fils semble lire en lui et éclaire son veuvage de petits moments de bonheur. Pour combien de temps? Claude finira t-il cet écrit promis à sa défunte épouse?

    9782889496372     5 Sens Ed.     217 p.      16€

    #5senséditions #Amour #Bonheur #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Perte #Promesse #Romans #Souffrance

  26. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Deux mondes, deux vies 3 – Et si tout était autre… – Michel GAY – 2024 – Librinova

    Quatrième de couverture

    « Si ensemble nous échouons, une nouvelle ère s’ouvrira sans retour possible, celle d’un univers uniforme, ténébreux, soumis à l’emprise tyrannique et absolue de Mastemah-El. Un univers morne et désespérant, sans diversité, sans choix, sans équilibre harmonieux. » Alors que l’Omega s’apprête à régner sur le monde, Michaël Elpis et Tin-Hael n’ont désormais plus d’alternative : ils représentent la seule chance de sauver la planète de l’anéantissement total. Face aux enlèvements, aux sacrifices et aux massacres plus sanglants les uns que les autres, les Flammes Jumelles parviendront-elles à fusionner à temps pour sauver l’univers ?

    Mon Avis

    Le temps a passé. Mais la menace est toujours présente, voire plus forte. Michael et sa flamme jumelle Tin-Hael doivent faire face aux attaques de plus en plus nombreuses. De plus en plus violentes. Il ne faut surtout pas laisser l’ennemi prendre le dessus et détruire le monde dans lequel ils vivent. L’Oméga n’est pas loin et est prêt à tout pour s’approprier cette poche de résistance. Il est impatient de créer ce monde à son image: froid, monochrome, violent. Comment doivent réagir Olympe, Michael et leurs enfants? Sans oublier Tin Hael et Ori-El. Il y a un choix à faire. 

    Dans ce troisième opus, les forces du mal prennent de l’assurance et cherchent à détruire les résistants. Ils ne reculent devant rien pour ce faire. Le lecteur est promené à travers différentes époques afin de bien comprendre la profondeur du mal. Le lecteur tremble pour la vie de ces belles âmes sur qui repose la destruction du mal et le sauvetage du monde dans lequel ils vivent. Un monde de bonheur, de sérénité. Comment faire? En qui avoir confiance? Y a-t-il des traîtres parmi eux? La lecture fluide entraîne le lecteur dans des mondes fantastiques. Des monde de fantaisie où chaque être est une dualité, où le mal et le bien s’affrontent. Le lecteur s’y immerge complètement.

    L’ancien Albe et le nouveau sont toujours en danger. L’Oméga ne veut pas laisser ces mondes libres, loin de son pouvoir de malheur. La priorité reste la protection de Michael et des siens. Cependant, messages et codes font leur apparition. Seront-ils déchiffrés ou seront-ils à l’origine de la destruction de tous les mondes? Michael et les siens sont confrontés à des mondes qu’ils ignoraient, qu’ils n’auraient jamais imaginé. Cependant, ils acceptent leur rôle de protecteurs de ces mondes. C’est aussi une quête pour tester leurs limites. Pour savoir comment sauver ce monde qu’ils ont toujours connu. Sont-ils prêts? Vont-ils y arriver? Feront-ils les bons choix?

     

    9791040560340    Librinova    302 p.    20,90€

    #Amour #Fantastique #Fantasy #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Librinova #Littérature #Romans #Saga

  27. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Sainte Garce – Laurent MAILLARD – 2023 – Ed. Et le bruit de ses talons

    Quatrième de couverture

    Fugue ? Enlèvement ? Elsa Bonchamps, une étudiante parisienne, disparaît sans laisser d’adresse. Désemparée, son amie Pauline décide pour mener l’enquête, de s’en remettre à Aurélie Van-Root, ex-tueuse, alias Marlène Gauchet. Après Paris, les recherches d’Aurélie l’amènent rapidement à retrouver la trace d’Elsa à Trehonët, petite bourgade du Morbihan. Tout comme Elsa, Aurélie parvient facilement à se faire engager comme surveillante au pensionnat Sainte Kerlen, célèbre institution régionale pour l’accueil de jeunes filles en difficultés. Mais très vite, le doute s’installe. Elsa demeure introuvable. Toutes traces de sa présence semblent avoir été volontairement effacées. Punitions corporelles, mitard, le pensionnat est dirigé d’une main de fer par Amaury Leguerec, secondé par la redoutée Hélène Leguerec et le Père Chalmont qui prétend entendre les morts parler. Mais Les élèves sont surtout terrorisées par Sainte Kerlen. Une recluse morte depuis cent-cinquante ans et dont la rumeur prétend que certaines nuits, on peut l’entendre gratter de ses ongles le ciment des briques de sa cellule. Sans compter qu’une étrange malédiction pèse sur la localité où les habitants craignent la présence des « enfants verts ».

    Mon Avis

    Attention à l’eau qui dort dit le proverbe. Cela peut aussi s’appliquer aux villages ennuyeux. Des villages où, de l’extérieur, rien ne se passe. Marlène Gaucher, alias Aurélie Van-Root, nous emmène dans un coin perdu du Morbihan. En effet, une jeune femme a disparu en se rendant à son nouvel emploi. Son amie demande à Marlène de la retrouver. Comment chercher une aiguille dans une botte de foin? Avec sa délicatesse habituelle, Marlène se lance sur les traces de cette disparue. Est-elle vraiment dans le Morbihan? Que lui est-il arrivé? Marlène se fait embaucher dans un pensionnat pour une enquête qui n’a rien de routinier.

    Nous retrouvons Aurélie Van Root/Marlène Gaucher reconvertie en surveillante dans un pensionnat, à Trehonët, dans le Morbihan. Dès les premières pages, le ton est donné. L’enquête s’avère plus difficile que prévu. Aurélie ne recule devant rien. Le suspense et les questions arrivent dès les premières pages. Avec un vocabulaire tonique, simple. l’auteur nous emporte dans des pérégrinations de notre tueuse professionnelle. Oups, de notre pion. Comment évoluer dans un pensionnat de jeune fille, quand on a un revolver en permanence sur soi? Aurélie pourra t-elle bénéficier de complicités? Aura t-elle les coudées franches? Comment se déroulera son enquête?

    Aurélie/Marlène a une mission à accomplir dans un coin perdu du Morbihan. Une mission qu’elle prend très à cœur. Que peut-il bien se passer dans un pensionnat de jeunes filles qui puisse l’inquiéter ? Malgré son passé, Aurélie laisse, parfois, sa générosité la guider. L’auteur nous invite à suivre son aventure mouvementée dans ce lieu où le XVIIe siècle et ses forfaitures n’ont pas disparu. Le lecteur dévore une histoire où le suspens va crescendo. Où les personnages sont plus ou moins douteux. Aurélie arrivera t-elle au bout de sa mission? Le lecteur se délecte à chaque page, à chaque chapitre. Comme d’habitude, Aurélie laisse parler son grand cœur. Comment se terminera cette enquête énigmatique? Hum. Connaissant Aurélie…

     

    9782379120572   Ed. Et le bruit de ses talons   146 p.   17€

    #Disparitions #Etlebruitdesestalons #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Read #Romans #Suspens #Thriller

  28. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Elles – Jean-Bernard PHILIPPOT – 2024 – Ed. L’harmattan

    Quatrième de couverture

    Elles. Trois femmes. Toutes ont quelque chose à cacher. À se cacher. Elles se croisent, s’observent, se découvrent, se sourient… Elles s’observent encore puis parlent… enfin. Parlent encore… C’est une première, d’habitude elles se taisent. Jean-Bernard Philippot propose, avec Elles, un texte qui aborde les violences faites aux femmes. Une employée, une musicienne, une réfugiée afghane, dans un huis clos. Trois voix. Trois destins. Trois accordéons. Un monde… Elles est le fruit de nombreuses rencontres de l’auteur, comme Isabelle Rome, anciennement ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, mais aussi d’associations de victimes ou de responsables médicaux.

    Mon Avis

    Être femme dans le monde, est souvent synonyme de souffrance, de tortures. Trois femmes se rencontrent. Trois vies et trois destins différents. Elles ont un point commun: l’humiliation, la souffrance, la violence. Trois femmes en souffrance profonde. Qu’ont-elles subi? Le subsistent-elles encore? Doivent-elles partager leur calvaire? Quand on lit une pièce de théâtre, l’imagination est très sollicitée. Il faut imaginer les personnages, leur gestuel. C’est beau. Ces trois femmes se rencontrent pour la première fois. Elles viennent d’horizons différents. Pourtant, elles se reconnaissent en tant que victimes. Elles se voient en tant que femmes manipulées. La faute? Au sexe dit fort. 

    La conversation entre les trois femmes est très subtile. Très fine. Très succincte. Le lecteur entre discrètement dans leur vie. Il avance avec prudence. Timidement. De peur qu’elles ne se taisent à jamais. Ces confidences se méritent. Les trois femmes parlent, avec pudeur, de ce qu’elles subissent ou ont subi. Elles caressent doucement les violences. Elles tournent autour sans vraiment utiliser les mots. Ont-elles peur de se blesser à nouveau? Tremblent-elles à l’idée que ces violences se matérialisent? L’auteur raconte cette douce violence. Ce dur amour. Ce tendre martyre. Peu importe le lieu, le corps de la femme, sa psyché, son âme, sont broyés, sacrifiés à l’hôtel du Mâle prédateur ou de l’Autre, prédatrice.

    C’est une pièce de théâtre d’une grande force. Trois femmes se racontent. Se découvrent. Pourtant, elles ne se connaissent pas. Un grand nombre de violences subies par les femmes y est mentionné: viol, harcèlement, coups, mariage forcé, violences intrafamiliales… Avec pudeur, elles font, du lecteur, un témoin muet et révolté de ce qu’elles ont subi. Pourquoi en parlent-elles? Qu’est-ce qui les amenées dans le même lieu? Arriveront-elles à se libérer de cette violence? Comment? Le monde est sans pitié envers elles. Elles semblent résignées à leur sort. Elles acceptent passivement leur vie. Mais l’une d’elles a lutté pour se libérer de cette violence. Sort-on vraiment indemne de cette tentative de destruction de la féminité? La fin de cette pièce de théâtre est émouvante et devrait faire réfléchir toutes les victimes de violences.

     

    9782336457086   Ed. L’harmattan Coll. En scène   64 p.   10€

    #Amour #éditionslharmattan #Femmes #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Romans #Suspens #Théâtre #Violences #Violencesconjugales

  29. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Les femmes et les enfants d’abord – Line ALEXANDRE – 2024 – Ed. Quadrature

    Quatrième de Couverture

    « Je sais bien que tu as envie de me lâcher, mais si tu pars un jour, je te préviens, je me pends. À chaque fois, son cœur saute dans sa poitrine, elle ne s’habitue pas. Elle reste ou elle se dégage en disant Je reviens avec toute la douceur qui lui reste pour lui, sa douceur s’épuise même pour les enfants et cela elle le redoute plus que tout. » Les femmes et les enfants d’abord : le cri d’un capitaine de navire qui fait naufrage. Mais les femmes sont ici de modestes guerrières de tous les jours qui affrontent la solitude, la maladie, la folie, subissent désamour ou injures. Elles s’efforcent d’être assez fortes pour se sauver, et surtout sauver les enfants, ces victimes innocentes, quand le monde menace de couler. La tendresse est alors un si précieux renfort.

    Mon Avis

    « Les femmes et les enfants d’abord« . Cette phrase suppose un grand danger dans la marine. C’est ce que dit le capitaine d’un navire qui coule. Et du danger, il en existe dans ce recueil de nouvelles. Il existe sous toutes les formes. Auprès des personnes âgées, des femmes, des enfants. Ces violences ne sont pas toujours visibles. Elles sont physiques, psychologiques. Les situations évoquées ne nous sont pas étrangères. Au contraire. À un moment de notre vie, nous avons entendu, vu ou soupçonné quelque chose. Quelle a été notre réaction? Avons-nous aidé? Nous sommes nous tus? Pourquoi ? Ces femmes ont dû affronter des moments difficiles. Ce sont des survivantes.

    Ce recueil de nouvelles nous parle des héroïnes du quotidien. De femmes qui tentent de reprendre leur vie en main. Des femmes qui doivent lutter pour rester en vie. Face à la violence, la maladie, leur instinct de survie est stimulé. L’auteure nous met face à ces femmes qui ont des choix à faire pour se protéger. Pour protéger leur famille. Les nouvelles sont courtes et intenses. Chaque chapitre est titré. Un titre percutant, court, qui invite à prendre connaissance de l’histoire. Qui titille la curiosité du lecteur. Par ailleurs, l’auteure brosse le tableau des sentiments. Ceux des femmes. Des « pourquoi?« . Des « comment?« . Des « Et si…« . Des actes manqués. Des questions qui ne sont pas, toujours, de rhétorique.

    La place de la femme, dans ce recueil, est très forte. Ainsi que celui de ses actes et de ses sentiments. Qui dit femmes, dit souvent enfants. Ils sont inclus dans ce paysage où l’homme fait partie de l’environnement. Ce dernier brille, parfois, par sa présence éteinte ou sa lumineuse absence. Quand il s’intègre à cet environnement, ce n’est pas pour du positif. Il tente de s’attribuer une place, une imposante et dangereuse présence. Tandis que l’enfant subit. Il subit les adultes et leurs idées plus ou moins lumineuses. Leur présence peu sereine. Les femmes et les enfants de ce recueil subissent les violences de la vie. Ils ne doivent compter que sur eux pour la changer. Ils sont fatalement fragiles. Ils prennent parfois de timides décisions. Ils rêvent toujours du meilleur qu’ils tentent de toucher timidement du bout des doigts.

     

    9782931080405   Ed. Quadrature   128 p.   18€

    #éditionsquadrature #Instalire #Instalivres #Leeham #Leschroniquesdeleeham #Littérature #Nouvelles #Recueil #Romans #Sentiments #Violences

  30. Les chroniques de Lee Ham @litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com@litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com ·

    Quatrième de couverture

    Un dragon-baron tout-puissant devient le mystérieux employeur de la Compagnie franche d’Albrecht, entraînant des aventures incroyables. Une magicienne sorcière aux allures de succube se lance dans une traque effrénée d’un maître espion, réfugié dans une maison de naines travailleuses sociales, déclenchant une série d’événements qui aboutissent à l’arrestation de diplomates orques et elfes. Une république en marche, le rêve d’un duc souhaitant renverser un empire millénaire, est le dessein de la Régence, une armée secrète aux contours changeants.

    Mon Avis

    Dans le calme qui suit la tempête des batailles, les soldats trouvent parfois le repos pesant, un ennui lourd comme un ciel d’orage. La tranquillité du royaume est pour eux un poids, un rappel constant des combats d’antan et des incertitudes à venir. Des murmures circulent en cachette : les Mercenaires, seraient-ils sur le point d’être évincés, leurs talents devenus inutiles face à de nouveaux périls? Est-ce là la vérité? Faut-il qu’ils s’en aillent, offrir leur savoir-faire ailleurs, sur des terres qui ne les reconnaissent plus? Il reste tant d’énigmes à résoudre. Quels sont les desseins de Mademoiselle, dont les complots fascinent autant qu’ils effraient? Cette naine solitaire, qui se lave dans les eaux froides près d’une grotte, que cherche-t-elle? Et puis, il y a ce leader nouveau, mystérieux et plein de charme, qui cache peut-être bien son jeu. Ils sont poussés par une force qui les dépasse, mais quelle est-elle vraiment? Que prévoient-ils de faire avec l’amulette du roi, ce talisman si puissant que d’aucuns chuchotent qu’il pourrait altérer le destin même du royaume? Mais les disparitions inquiétantes d’enfants, sont une autre source d’angoisse pour la Baronnie. Quel mal se propage, étendant son voile sombre sur le royaume jour après jour?

    L’histoire, dévoilée à travers des chapitres succincts, nous transporte au cœur des aventures captivantes de diverses tribus de la Baronnie et de leurs dirigeants charismatiques, chacun luttant avec ses ambitions et ses conflits internes. L’élite dissimule des secrets honteux et des compétences presque imperceptibles, ressemblant à des pions dans une lutte de pouvoir complexe. Les titres des chapitres annoncent des tournants inattendus, éveillant la curiosité et l’anticipation. Mademoiselle, personnage clé de cette épopée, et des dignitaires aux desseins équivoques, se voient emportés dans un maelström d’intrigues, confrontés à des défis qui menacent leur position et leur existence. Dans les coulisses, des traîtres ourdissent des complots avec une finesse diabolique, attestant que la fidélité est une notion éphémère. À chaque page, le lecteur découvre de nouvelles tromperies et manœuvres d’espionnage, renforçant une tension tangible. L’intrigue séduit, et certains chapitres ajoutent une couche supplémentaire de mystère, poussant à la méditation sur les imperfections de la condition humaine. Soudain, de nouveaux protagonistes surgissent, chacun porteur d’un secret, d’une ambition, et d’un rôle déterminant dans ce drame exaltant qui ne fait que débuter.

    Au cœur de luttes de pouvoir, des sorciers aux pouvoirs variés manipulent les éléments et altèrent la réalité selon leur volonté. Des naines, gardiennes du savoir, éduquent les enfants de la Baronnie, leur inculquant des connaissances et valeurs séculaires. C’est dans ce contexte que se déroule une histoire fascinante, une odyssée magique où s’entrelacent enchantements et complots. L’auteur nous guide à travers un dédale de conspirations et de mystères qui menacent l’équilibre précaire de la Baronnie, où chaque choix peut entraîner des conséquences désastreuses. Au centre de l’intrigue, un artefact exceptionnel, objet des convoitises des puissants et des espions, conférant des pouvoirs extraordinaires à son détenteur. Quel destin attend la Baronnie si cet objet tombe entre les mains des traîtres cachés dans l’ombre? Toutefois, la Baronnie reste déterminée à défendre son peuple, mobilisant des alliés improbables pour faire face aux périls imminents. Le danger est omniprésent, l’avidité rôde, et au sommet de la hiérarchie, les alliances sont aussi volatiles que le vent. Dans cette partie d’échecs mortelle, où espoir et trahison se côtoient, à qui peut-on accorder sa confiance? Le Dragon, saura t-il préserver son trône des ambitions de ceux qui le convoitent?

     

    9788882515927    Autoédition   245 p.

     

     

     

     

     

    https://litteratutemltipleunerichesse.wordpress.com/2024/10/11/la-baronnie-du-dragon-noir-la-maison-des-naines-gregor-karje-2023-auto-edition/

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