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280 results for “dusoft”

  1. Hey guys, you read my troubles with developing an ActivityPub / Mastodon multibot instance yesterday? Well, I got it working in the end and have already migrated four bots and added another two to it.

    And here is the code that I open source now:
    github.com/nekromoff/mastodon-

  2. That has escalated quickly... Spotify artists for "happy rave".

  3. I guess now I can call myself a Looker Studio connector developer as I have deployed a JSON data ingestion connector. Yes, JSON connector is weirdly missing from the core connectors like nobody uses JSON these days.
    ...also AppScript sucks ass as usual.
    #lookerstudio #google #appscript

  4. I guess now I can call myself a Looker Studio connector developer as I have deployed a JSON data ingestion connector. Yes, JSON connector is weirdly missing from the core connectors like nobody uses JSON these days.
    ...also AppScript sucks ass as usual.
    #lookerstudio #google #appscript

  5. I guess now I can call myself a Looker Studio connector developer as I have deployed a JSON data ingestion connector. Yes, JSON connector is weirdly missing from the core connectors like nobody uses JSON these days.
    ...also AppScript sucks ass as usual.
    #lookerstudio #google #appscript

  6. I guess now I can call myself a Looker Studio connector developer as I have deployed a JSON data ingestion connector. Yes, JSON connector is weirdly missing from the core connectors like nobody uses JSON these days.
    ...also AppScript sucks ass as usual.
    #lookerstudio #google #appscript

  7. Napísal som o LLM bombingu, novej disciplíne, ktorá ešte pár mesiacov (a možno aj rokov) bude fungovať:
    bastadigital.com/rok-2026-rok-

  8. Napísal som o LLM bombingu, novej disciplíne, ktorá ešte pár mesiacov (a možno aj rokov) bude fungovať:
    bastadigital.com/rok-2026-rok-
    #llm #seo #google #ai #bombing #llmbombing

  9. Napísal som o LLM bombingu, novej disciplíne, ktorá ešte pár mesiacov (a možno aj rokov) bude fungovať:
    bastadigital.com/rok-2026-rok-
    #llm #seo #google #ai #bombing #llmbombing

  10. Napísal som o LLM bombingu, novej disciplíne, ktorá ešte pár mesiacov (a možno aj rokov) bude fungovať:
    bastadigital.com/rok-2026-rok-
    #llm #seo #google #ai #bombing #llmbombing

  11. Napísal som o LLM bombingu, novej disciplíne, ktorá ešte pár mesiacov (a možno aj rokov) bude fungovať:
    bastadigital.com/rok-2026-rok-
    #llm #seo #google #ai #bombing #llmbombing

  12. Little Friede to join the keychain team very soon ❄️🖤 #darksouls #art

  13. Little Friede to join the keychain team very soon ❄️🖤 #darksouls #art

  14. Little Friede to join the keychain team very soon ❄️🖤 #darksouls #art

  15. Le soft power chinois illustré par les caricatures de « China Daily » : une esquisse de nouvel ordre mondial

    À travers ses caricatures, le très officiel média de langue anglaise China Daily s’adresse aux étrangers résidant en Chine. Son objectif : véhiculer une image positive du pays. Entre valorisation d’une Chine bienveillante et critique des puissances occidentales, ces dessins visent à contribuer à la diffusion du soft power de Pékin.

    Fondé en 1981, _China Daily_ a le plus grand tirage (900 000 exemplaires, dont 600 000 à l’étranger) de tous les journaux de langue anglaise en Chine. Il appartient au Département de la propagande du Comité central du Parti communiste chinois (CPD) qui lui communique la liste des sujets à traiter et de ceux qu’il ne faut pas aborder. Ce média qui, outre l’édition papier, est intégralement consultable en ligne, constitue un instrument non négligeable de la diplomatie publique chinoise. Il cible principalement les diplomates, les expatriés et les touristes, mais aussi toutes les personnes habitant ailleurs dans le monde et portant un intérêt à la Chine.

    Par son intermédiaire, la Chine s’adresse en anglais à l’ensemble de la planète. Le contenu des articles est assez consensuel et peu polémique, excepté les caricatures (« cartoons ») qui sont publiées tous les jours.

    https://theconversation.com/le-soft-power-chinois-illustre-par-les-caricatures-de-china-daily-une-esquisse-de-nouvel-ordre-mondial-277877

    #Chine #RPC #propagande #SoftPower #comics #caricatures #diplomatie #Presse

  16. Le soft power chinois illustré par les caricatures de « China Daily » : une esquisse de nouvel ordre mondial

    À travers ses caricatures, le très officiel média de langue anglaise China Daily s’adresse aux étrangers résidant en Chine. Son objectif : véhiculer une image positive du pays. Entre valorisation d’une Chine bienveillante et critique des puissances occidentales, ces dessins visent à contribuer à la diffusion du soft power de Pékin.

    Fondé en 1981, _China Daily_ a le plus grand tirage (900 000 exemplaires, dont 600 000 à l’étranger) de tous les journaux de langue anglaise en Chine. Il appartient au Département de la propagande du Comité central du Parti communiste chinois (CPD) qui lui communique la liste des sujets à traiter et de ceux qu’il ne faut pas aborder. Ce média qui, outre l’édition papier, est intégralement consultable en ligne, constitue un instrument non négligeable de la diplomatie publique chinoise. Il cible principalement les diplomates, les expatriés et les touristes, mais aussi toutes les personnes habitant ailleurs dans le monde et portant un intérêt à la Chine.

    Par son intermédiaire, la Chine s’adresse en anglais à l’ensemble de la planète. Le contenu des articles est assez consensuel et peu polémique, excepté les caricatures (« cartoons ») qui sont publiées tous les jours.

    https://theconversation.com/le-soft-power-chinois-illustre-par-les-caricatures-de-china-daily-une-esquisse-de-nouvel-ordre-mondial-277877

    #Chine #RPC #propagande #SoftPower #comics #caricatures #diplomatie #Presse

  17. Le soft power chinois illustré par les caricatures de « China Daily » : une esquisse de nouvel ordre mondial

    À travers ses caricatures, le très officiel média de langue anglaise China Daily s’adresse aux étrangers résidant en Chine. Son objectif : véhiculer une image positive du pays. Entre valorisation d’une Chine bienveillante et critique des puissances occidentales, ces dessins visent à contribuer à la diffusion du soft power de Pékin.

    Fondé en 1981, _China Daily_ a le plus grand tirage (900 000 exemplaires, dont 600 000 à l’étranger) de tous les journaux de langue anglaise en Chine. Il appartient au Département de la propagande du Comité central du Parti communiste chinois (CPD) qui lui communique la liste des sujets à traiter et de ceux qu’il ne faut pas aborder. Ce média qui, outre l’édition papier, est intégralement consultable en ligne, constitue un instrument non négligeable de la diplomatie publique chinoise. Il cible principalement les diplomates, les expatriés et les touristes, mais aussi toutes les personnes habitant ailleurs dans le monde et portant un intérêt à la Chine.

    Par son intermédiaire, la Chine s’adresse en anglais à l’ensemble de la planète. Le contenu des articles est assez consensuel et peu polémique, excepté les caricatures (« cartoons ») qui sont publiées tous les jours.

    https://theconversation.com/le-soft-power-chinois-illustre-par-les-caricatures-de-china-daily-une-esquisse-de-nouvel-ordre-mondial-277877

    #Chine #RPC #propagande #SoftPower #comics #caricatures #diplomatie #Presse

  18. Vous souvenez-vous du soft de dessin Spectrum 512 sur Atari ST ?
    Retrouvez-le dans votre navigateur et sans balayage migraineux !
    painter.anides.de/
    🖌️🎨
    #retrocomputing #retrodrawing #silicium !

  19. Switched my uptime monitoring tool from UptimeKuma to gatus. It is much more light weight yet gets the job done. It also requires setting up endpoints using config file instead of the UI which can be a pro or con based on your tastes. I like it so far.
    It is using less than 10MiB memory compared to UptimeKuma which was using about 150MiB.
    Project page: github.com/TwiN/gatus

    #gatus #uptime_kuma #uptimekuma #statuspage #monitoring

  20. Un séjour outre-Manche

    Billet « un peu spécial », comme on dit sur Youtube, pour parler de la fin de mes vacan mon récent déplacement professionnel en Angleterre, qui m’a certes permis dans un premier temps d’aller à Bristol pour la conférence IASSIST 2025 (billet à venir), mais aussi de m’arrêter à Londres sur le chemin du retour pour deux jours d’observation avec l’équipe open science de la London School of Economics.

    Le programme de mobilité

    Connaissez-vous Movetia, le programme de mobilité des hautes écoles suisses ? C’est un équivalent local d’Erasmus+, créé pour compenser sa perte suite aux anicroches que l’on sait entre Suisse et Union Européenne. L’un de ses volets s’applique non pas aux étudiantes mais aux employées administratives1, leur permettant par exemple de suivre des cours ou d’accompagner le travail de services équivalents dans d’autres institutions ailleurs en Europe, tous frais payés. J’ai appris son existence en fin d’année dernière à travers une newsletter interne, et après consultation de la responsable locale du programme dans le service des ressources humaines de l’Institut, j’ai entrepris des démarches pour fixer un objectif, identifier les lieux d’accueil potentiels, et enfin prendre langue avec des contacts locaux.

    Le choix de l’institution se réduisait à mes yeux à trois possibilités principales, des institutions « similaires » à l’Institut pour lequel je travaille, mais en plus grand. D’abord, la London School of Economics and Political Science (LSE), la bibliothèque nationale des sciences sociales au Royaume-Uni. Ensuite, Sciences Po à Paris ou l’European University Institute (EUI) à Florence, toutes deux également très actives dans la recherche en sciences sociales. D’autres venaient en troisième catégorie, que je ne mentionnerai pas ici pour ne pas donner l’impression que je les juge mauvaises (ce n’étaient simplement pas mes priorités).

    Plusieurs raisons me faisaient si possible préférer l’institution britannique : d’abord, l’existence du « Open Research Working Group » (ORWG), qui réunit académiques et professionnelles de l’information, mais aussi leur blog « Impact of Social Sciences« , qui est un délice pour celles qui comme moi s’intéressent aux sciences sociales ouvertes. De plus, la responsable adjointe du groupe était l’ancienne data manager et actuelle doctorante de l’Université de Sheffield (où j’ai suivi mon master en ligne), avec qui j’avais déjà échangé des messages. Enfin, je souhaitais également me rendre en Angleterre pour la conférence IASSIST, et cela me permettait de faire d’un billet de train deux coups.

    Après validation de la possibilité d’un accueil par ma contact sur place, je suis donc parti pour deux jours de job shadowing. Movetia a couvert mes billets de train A/R Genève-Londres (un peu moins de CHF 500.-), ainsi que des coûts journaliers de 170.- (jour de départ et d’arrivée compris) soit un peu moins de CHF 1200.- au total, sans contribution de mon employeur sinon mon temps et celui de mes collègues. Bon deal, renseignez-vous.

    L’institution

    La LSE, c’est un peu l’institut dans lequel je travaille, mais multiplié par 10 : nous avons 1200 étudiantes, et elle 12’000. Cinquantième mondiale aux classements QS et THE2 malgré l’absence de sciences dures, dans le top 10 pour les sciences sociales et l’économie, en plus de son rôle académique et patrimonial, elle a du soft power à revendre et un budget confortable, rachetant les immeubles du quartier l’un après l’autre pour y placer ses collèges et facultés, et une bibliothèque comptant près d’une centaine de collaboratrices (16 chez nous, ~13 en ETP).

    La bibliothèque, justement : 6 niveaux au coeur du campus, des centaines de places de travail divisées en espaces de luminosités et sonorités différentes pour satisfaire toutes les usagères, des espaces de recherche sécurisés pour l’accès aux données sensibles3, le tout ouvert 24/7 pour autant qu’on ait le badge nécessaire, mais aussi des collections spéciales comme la Women’s Library et des services adjacents comme LSE Life ou la PhD Academy.

    Au niveau open science, on y remarque les fameux blog(s) et groupe ORWG mentionnés plus haut, mais surtout une équipe de 10 personnes (à peine plus d’un ETP chez nous) pour l’open access, les données de recherche, les métriques et la formation à tout cela, sans compter l’équipe des blogs, celle de la LSE Press (éditeur diamant de l’institution), etc. Leur accueil a été extrêmement sympathique : j’ai pu participer à deux réunions et eu de multiples entretiens qui m’ont offert des discussions très intéressantes.

    Ce qui s’y passe

    Si l’institution a clairement plus de moyens que la mienne, les discussions m’ont permis de constater que nous rencontrons des problèmes similaires : faibles inscriptions aux formations open science, manque d’implication de la plupart des chercheuses (à l’exceptions de celles faisant de la recherche comportementale, pour qui la question de la réplicabilité est centrale), bref, tout n’y est pas rose pour autant4. Faute de convaincre une audience d’assister à des formations open science, l’équipe se replie d’ailleurs sur l’organisation de conférences de chercheuses qui évoquent leurs propres recherches, tout en glissant quelques détails sur leurs pratiques de science ouverte – à tester.

    Un point intéressant à retenir pour moi : la LSE a récemment actualisé sa politique open access pour y ajouter la rétention des droits (Rights Retention Policy), mais en se passant de l’obligation pour les chercheuses de la communiquer à leur éditeur. Au contraire, c’est la bibliothèque qui a contacté des dizaines d’entre eux pour les informer de ce changement, et c’est elle qui prend la responsabilité de publier les manuscrits des autrices de l’institution. L’envoi des AAM à la bibliothèque étant obligatoire entre l’acceptation du manuscrit et sa publication effective pour des questions d’archivage, c’est une manière d’atteindre son objectif sans exiger des chercheuses qu’elles négocient elles-mêmes.

    J’ai également noté un gros travail sur les métriques, en partie en réponse au REF, une évaluation périodique des institutions de recherche britannique qui était sur toutes les lèvres et jouait parfois le rôle d’épouvantail5. Même si le responsable de la bibliométrie utilisait principalement Scopus pour préparer ses rapports, il notait qu’une grande partie de son travail constituait à contextualiser les métriques et à les critiquer en donnant les outils aux chercheuses et administratrices pour ne pas les surinterpréter. Il jugeait aussi assez justifié le fait que de nombreuses institutions abandonnent l’usage de cette base de données pour adopter sa concurrente libre OpenAlex.

    Ce qu’on y mange, ce qu’on y boit, ce qu’on y écoute

    Oui, je sais, pas grand-chose à se mettre sous la dent dans ce billet, mais je n’ai pas de conclusion claire à tirer pour l’instant, juste des notes et des idées. Je termine donc par le plus important : à Londres, on mange indien (par exemple au Colonel Saab), on boit du whisky avec modération (si possible au Milroy’s of Soho), et on écoute en boucle Kae Tempest, qui passe d’ailleurs aux Docks de Lausanne fin octobre.

    1. Article utilisant le féminin neutre, comme d’habitude. Signalez-moi les oublis. Non, pas celui-là, c’est voulu. ↩︎
    2. Ne prenez pas ça pour un signe que je juge ces classements fiables, mais plutôt que sa réputation est établie. ↩︎
    3. Voir la présentation d’Hannah Boroudjou sur leur Secure Research Environment à IASSIST la semaine précédente. ↩︎
    4. Et je ne vous parle même pas du bureau des bibliothécaires, un open space en hot desk qui semble malheureusement devenir la norme. ↩︎
    5. Les chercheuses semblent prendre davantage au sérieux les obligations d’open science quand le financement de leur département en dépend. ↩︎

    #bibliothèque #Londres #LSE #openScience