#plan — Public Fediverse posts
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iTextilis
From the Archive – Essay: Textile Observations – from an 1841 Plan of Whitby. https://www.ikfoundation.org/itextilis/textile-observations-1.html
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@stib @SuperMoosie @3goodthings @DigitalCoup @meditation @economics_that_works
Exactly. We’ve somehow been taught that “the market” is freedom and "public planning" is tyranny.
But markets are planned too. Corporations plan obsessively.
The democratic question is simply: who is doing the planning, and who are they accountable to?
#market #Corporations #democratic #public #freedom #tyranny #plan -
@stib @SuperMoosie @3goodthings @DigitalCoup @meditation @economics_that_works
Exactly. We’ve somehow been taught that “the market” is freedom and "public planning" is tyranny.
But markets are planned too. Corporations plan obsessively.
The democratic question is simply: who is doing the planning, and who are they accountable to?
#market #Corporations #democratic #public #freedom #tyranny #plan -
The plan Kyiv handed Washington, and the draft Moscow is hiding
If this matters to you, share it.
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The plan Kyiv handed Washington, and the draft Moscow is hiding
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Sources: Mark Walter has no plans to sell Dodgers after selling Lakers https://www.rawchili.com/5070701/ #auction #bid #Dodgers #kushner #Lakers #LosAngelesTimes #MarkWalter #Partner #Plan #PresidentTrump #record #SanFranciscoGiants #Source #SportEmpire #sports #SportsTopics #valuation
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Sources: Mark Walter has no plans to sell Dodgers after selling Lakers https://www.rawchili.com/mlb/777239/ #auction #Baseball #bid #Dodgers #kushner #Lakers #LosAngelesTimes #MarkWalter #partner #plan #PresidentTrump #record #SanFranciscoGiants #source #SportEmpire #valuation
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# Marx a des choses à nous dire.
Comme le dit dans un récent billet le camarade Daniel Tanuro, « Le spectre de Marx hante la forêt landaise dévastée ».
Marx en effet, notamment dans le livre II du Capital, estimait que « Tout l’esprit de la propriété capitaliste, orientée vers le profit monétaire immédiatement proche, est en contradiction avec l’agriculture, qui doit prendre en compte l’ensemble permanent- durable des conditions de vie de la chaîne des générations humaines. Les forêts en sont un exemple frappant, qui ne sont administrées dans une certaine mesure en accord avec l’intérêt général que là où elles ne sont pas soumises à la propriété privée mais à la gestion étatique. »
Je pense d’ailleurs qu’il faut aller beaucoup plus loin dans l’exploitation de cette mine, assez largement inexploitée alors qu’elle ne dégage pas de CO2, que Marx nous a laissée sur ce sujet. Il ne s’en tient pas, en effet, à une prise de position contre la propriété privée, mais il est également critique envers la propriété étatique du sol, qui pourrait très bien convenir au capital, non attaché à la terre, soucieux de « liquidité » et se contentant de payer des loyers : le rapport foncier est en effet une précondition du salariat, car il effectue l’expropriation des producteurs, individuels ou collectifs, de leurs propres conditions de vie, donc par excellence de la nourriture, et imposer le fait de devoir payer, un loyer, un fermage, une rente, un impôt, pour pouvoir simplement avoir « le droit » d’être là. Théories sur la plus-value, sections VIII à XIV : Marx ne considérait absolument pas l’étatisation du sol comme le dernier mot du socialisme, mais comme le dernier mot du capitalisme. Voilà pour la « collectivisation » stalinienne ou maoïste …
Mais alors, que préconisait-t-il comme étant la « propriété sociale » non étatique ? Nous ne trouverons pas de recette dans Marx, mais nous pouvons concevoir ce qui existe et dessine une gestion sociale des biens fonciers communs. Très génériquement, je distinguerais trois formes sociales.
La petite production marchande, mais incapable de tenir sans des « communs », d’une part des communaux et des biens municipaux, d’autre part des structures bancaires : ce fut le modèle illusoire de la paysannerie française après sa victoire en 1789-1793. Illusoire car dans le cadre capitaliste, la rente et les taxes ont largement relayé et remplacé les droits féodaux et aidé à l’enrégimentement des petits paysans par les agro-industriels qui les ont liquidés progressivement. Une bonne partie des véritables héritiers de ce type social historiquement et culturellement très important est constitué aujourd’hui par les producteurs bios qui en ont pris le relais et peuvent très bien être d’origine urbaine. Avec ses contradictions, la Confédération paysanne s’appuie sur cette base sociale là contre les corporations réactionnaires au service des parasites de l’agro-industrie, FNSEA et Coordination rurale.
La possession commune du sol et des « communs » issues des sociétés dites traditionnelles, encore très importante, car elle est une condition de survie, dans de vastes zones de l’Afrique à l’Amérique du Sud en passant par l’Inde et l’Indonésie, et qui perdure probablement aussi sous des formes plus ou moins occultées, mais incontournables, en Chine et en Russie.
Troisième type, généralement oublié : la production alimentaire urbaine, soit par l’introduction à la ville de jardins et de cultures par des populations migrantes qui y ont rapidement afflué, comme, dans de très mauvaises conditions, dans des quartiers de Lagos ou d’autres villes africaines, soit en situation d’effondrement – en Russie dans les années 1990, on défonce le trottoir pour y planter des patates.
On remarquera qu’en mettant en exergue ces trois formes, nous ne promouvons pas l’agriculture étatique à grande échelle (les sovkhozes !), mais sans exclure une régulation centralisée relevant du service public, dont certains éléments existent en France, dont la FNSEA veut la mort : Office Français de la Biodiversité, Office National des Forêts…
La petite agriculture marchande mais insérée dans des réseaux démocratiques-collectifs, les « communs » au sens traditionnel (du mir russe à l’ujamaa tanzanienne et l’ejidio mexicain, pour citer les cas-types d’ailleurs tous dépassés aujourd’hui), et l’agriculture en contexte urbain, sont trois formes toutes également rejetées par «l’agriculture » des prétendus « agriculteurs » capitalistes. La fonction sociale réelle de l’agriculture capitaliste n’est pas de nous nourrir, mais de nous empêcher de nous nourrir collectivement par les moyens dont nous disposons. Cette fonction sociale prolonge le rôle du rapport foncier et la rente foncière comme condition de la production capitaliste.
La privation de l’accès à la terre et aux moyens de production se prolonge donc dans la privation de la production de nourriture. Monsieur Rousseau prétend qu’il nous donne à manger, alors qu’il nous prive des conditions de la nourriture humaine. Et ce rôle réactionnaire devient aujourd’hui directement destructeur.
# Quelle politique ?
Dans cet article, je ne prétends nullement résumer tout ce que serait une politique foncière, agricole et forestière fondée sur les besoins sociaux réels, mais ouvrir la discussion en en donnant quelques grandes lignes.
Il s’agit de rompre avec la production capitaliste agro-industrielle et financière, pas par idéologie mais parce que c’est une question de survie, et de promouvoir à la place la petite production marchande insérée dans un tissu coopératif et démocratique, la gestion démocratique des communs, la reconstitution d’une ONF comme grand service public et la percée de la production alimentaire en contexte urbain, élément de l’indispensable végétalisation du bâtimentaire. Trois domaines demanderaient une action urgente immédiate.
La forêt, en liquidant la monoculture arboricole et en sauvant la forêt véritable comme il a été indiqué. Là, il doit s’agir d’une politique publique massive et planifiée – et elle est d’ailleurs facilement planifiable, à condition de s’y prendre à temps …
L’eau : FNSEA et CR ont déclaré la guerre de l’eau en voulant préempter des réserves.
Or les vraies réserves, ce sont les nappes phréatiques et les zones humides.
L’abrogation des deux « lois Duplomb » est un passage obligé.
Une gestion rationnelle de l’eau serait concentrée sur les nappes et les zones humides, sans exclure les petits barrages.
La réorientation des productions : les élevages industriels ont montré leur inadaptation à toute autre fonction sociale qu’un profit rapide pour des pollueurs qui veulent nous gaver de mauvaise viande.
Il est évident que la production doit être réorientée vers des fruits, légumes, céréales de qualité, et aussi des viandes de qualité (sur ce sujet, mais c’est un libre débat social et démocratique nécessaire, je suis plutôt de l’avis de l’écoféministe Val Plumwood (https://aplutsoc.org/2024/02/24/a-propos-de-la-crise-ecologique-de-la-raison-de-val-plumwood-par-vincent-presumey/) que des végans, en tout cas pour éviter toute contrainte sociale).
# Quel pouvoir pour cette politique ?
Ce ne sont ni des gouvernements Macron, ou Philippe et autres partisans de « l’accélération » comme Attal, qui feront un traitre mot de tout cela, ni le RN et l’union des droites.
Ils nous diront de nous « adapter » tout en incendiant la nature.
Ils deviennent, littéralement, des assassins.
Mais en même temps, l’urgence est là.
Comme le dit l’appel aux rassemblements du 26 septembre 2026 (https://aplutsoc.org/2026/08/03/le-samedi-26-septembre-partout-en-france-nous-serons-dans-la-rue-pres-de-1000-citoyens-lancent-un-appel-pour-un-plan-durgence-climatique/) , reflétant la colère qui monte, il ne s’agit pas d’attendre l’été prochain !
Autrement dit, il ne s’agit pas non plus d’attendre les présidentielles.
Une loi d’urgence climatique, comportant a minima la réorientation agricole et foncière radicale dessinée dans cet article, demande à être imposée à cette Assemblée nationale, ou à ce qu’une assemblée nouvellement élue, se donnant le pouvoir constituant de la réaliser, s’en empare.
Tel est le niveau réel des besoins présents.
L’urgence vitale, climatique et agricole peut et doit submerger le calendrier de la V° République qui nous mène à Le Pen !
# Qui sont les adversaires ?
N’ayons aucune illusion : les dirigeants FNSEA et CR sont parmi les composantes les plus nuisibles, les plus parasitaires et les plus dangereuses de l’ennemi de classe dans ce pays.
Nous n’allons pas seulement les trouver sur notre chemin : ils s’y mettent à l’avance, déclarent la guerre de l’eau, piétinent ouvertement les lois, préconisent la violence.
# Quelle base sociale pour ce combat ?
L’un des enjeux pour les battre est de leur enlever leur base de masse « rurale » et « paysanne ».
La campagne dans sa diversité, ce que l’on appelle maintenant « la ruralité », n’est pas le seul terrain du combat, lequel est national.
Mais les ressources de la jeunesse rurale paupérisée, de cette « ruralité » qui comporte aussi les zones de vieilles industries, qui est le terrain des plus grosses batailles pour le service public, école publique, santé publique, sont considérables.
C’est là que la bataille directe avec la FNSEA et la CR, et une grande partie de la bataille directe avec le RN et l’union des droites, va se mener.
Et l’exigence de survie et de préservation du monde et de la verdure en sera un vecteur essentiel.
Vincent Présumey, 10 août 26.
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#Plan #urgenceClimatique #antifascisme #urgenceSociale #indistrielsFascistes #FNSEA #duplomb -
# Marx a des choses à nous dire.
Comme le dit dans un récent billet le camarade Daniel Tanuro, « Le spectre de Marx hante la forêt landaise dévastée ».
Marx en effet, notamment dans le livre II du Capital, estimait que « Tout l’esprit de la propriété capitaliste, orientée vers le profit monétaire immédiatement proche, est en contradiction avec l’agriculture, qui doit prendre en compte l’ensemble permanent- durable des conditions de vie de la chaîne des générations humaines. Les forêts en sont un exemple frappant, qui ne sont administrées dans une certaine mesure en accord avec l’intérêt général que là où elles ne sont pas soumises à la propriété privée mais à la gestion étatique. »
Je pense d’ailleurs qu’il faut aller beaucoup plus loin dans l’exploitation de cette mine, assez largement inexploitée alors qu’elle ne dégage pas de CO2, que Marx nous a laissée sur ce sujet. Il ne s’en tient pas, en effet, à une prise de position contre la propriété privée, mais il est également critique envers la propriété étatique du sol, qui pourrait très bien convenir au capital, non attaché à la terre, soucieux de « liquidité » et se contentant de payer des loyers : le rapport foncier est en effet une précondition du salariat, car il effectue l’expropriation des producteurs, individuels ou collectifs, de leurs propres conditions de vie, donc par excellence de la nourriture, et imposer le fait de devoir payer, un loyer, un fermage, une rente, un impôt, pour pouvoir simplement avoir « le droit » d’être là. Théories sur la plus-value, sections VIII à XIV : Marx ne considérait absolument pas l’étatisation du sol comme le dernier mot du socialisme, mais comme le dernier mot du capitalisme. Voilà pour la « collectivisation » stalinienne ou maoïste …
Mais alors, que préconisait-t-il comme étant la « propriété sociale » non étatique ? Nous ne trouverons pas de recette dans Marx, mais nous pouvons concevoir ce qui existe et dessine une gestion sociale des biens fonciers communs. Très génériquement, je distinguerais trois formes sociales.
La petite production marchande, mais incapable de tenir sans des « communs », d’une part des communaux et des biens municipaux, d’autre part des structures bancaires : ce fut le modèle illusoire de la paysannerie française après sa victoire en 1789-1793. Illusoire car dans le cadre capitaliste, la rente et les taxes ont largement relayé et remplacé les droits féodaux et aidé à l’enrégimentement des petits paysans par les agro-industriels qui les ont liquidés progressivement. Une bonne partie des véritables héritiers de ce type social historiquement et culturellement très important est constitué aujourd’hui par les producteurs bios qui en ont pris le relais et peuvent très bien être d’origine urbaine. Avec ses contradictions, la Confédération paysanne s’appuie sur cette base sociale là contre les corporations réactionnaires au service des parasites de l’agro-industrie, FNSEA et Coordination rurale.
La possession commune du sol et des « communs » issues des sociétés dites traditionnelles, encore très importante, car elle est une condition de survie, dans de vastes zones de l’Afrique à l’Amérique du Sud en passant par l’Inde et l’Indonésie, et qui perdure probablement aussi sous des formes plus ou moins occultées, mais incontournables, en Chine et en Russie.
Troisième type, généralement oublié : la production alimentaire urbaine, soit par l’introduction à la ville de jardins et de cultures par des populations migrantes qui y ont rapidement afflué, comme, dans de très mauvaises conditions, dans des quartiers de Lagos ou d’autres villes africaines, soit en situation d’effondrement – en Russie dans les années 1990, on défonce le trottoir pour y planter des patates.
On remarquera qu’en mettant en exergue ces trois formes, nous ne promouvons pas l’agriculture étatique à grande échelle (les sovkhozes !), mais sans exclure une régulation centralisée relevant du service public, dont certains éléments existent en France, dont la FNSEA veut la mort : Office Français de la Biodiversité, Office National des Forêts…
La petite agriculture marchande mais insérée dans des réseaux démocratiques-collectifs, les « communs » au sens traditionnel (du mir russe à l’ujamaa tanzanienne et l’ejidio mexicain, pour citer les cas-types d’ailleurs tous dépassés aujourd’hui), et l’agriculture en contexte urbain, sont trois formes toutes également rejetées par «l’agriculture » des prétendus « agriculteurs » capitalistes. La fonction sociale réelle de l’agriculture capitaliste n’est pas de nous nourrir, mais de nous empêcher de nous nourrir collectivement par les moyens dont nous disposons. Cette fonction sociale prolonge le rôle du rapport foncier et la rente foncière comme condition de la production capitaliste.
La privation de l’accès à la terre et aux moyens de production se prolonge donc dans la privation de la production de nourriture. Monsieur Rousseau prétend qu’il nous donne à manger, alors qu’il nous prive des conditions de la nourriture humaine. Et ce rôle réactionnaire devient aujourd’hui directement destructeur.
# Quelle politique ?
Dans cet article, je ne prétends nullement résumer tout ce que serait une politique foncière, agricole et forestière fondée sur les besoins sociaux réels, mais ouvrir la discussion en en donnant quelques grandes lignes.
Il s’agit de rompre avec la production capitaliste agro-industrielle et financière, pas par idéologie mais parce que c’est une question de survie, et de promouvoir à la place la petite production marchande insérée dans un tissu coopératif et démocratique, la gestion démocratique des communs, la reconstitution d’une ONF comme grand service public et la percée de la production alimentaire en contexte urbain, élément de l’indispensable végétalisation du bâtimentaire. Trois domaines demanderaient une action urgente immédiate.
La forêt, en liquidant la monoculture arboricole et en sauvant la forêt véritable comme il a été indiqué. Là, il doit s’agir d’une politique publique massive et planifiée – et elle est d’ailleurs facilement planifiable, à condition de s’y prendre à temps …
L’eau : FNSEA et CR ont déclaré la guerre de l’eau en voulant préempter des réserves.
Or les vraies réserves, ce sont les nappes phréatiques et les zones humides.
L’abrogation des deux « lois Duplomb » est un passage obligé.
Une gestion rationnelle de l’eau serait concentrée sur les nappes et les zones humides, sans exclure les petits barrages.
La réorientation des productions : les élevages industriels ont montré leur inadaptation à toute autre fonction sociale qu’un profit rapide pour des pollueurs qui veulent nous gaver de mauvaise viande.
Il est évident que la production doit être réorientée vers des fruits, légumes, céréales de qualité, et aussi des viandes de qualité (sur ce sujet, mais c’est un libre débat social et démocratique nécessaire, je suis plutôt de l’avis de l’écoféministe Val Plumwood (https://aplutsoc.org/2024/02/24/a-propos-de-la-crise-ecologique-de-la-raison-de-val-plumwood-par-vincent-presumey/) que des végans, en tout cas pour éviter toute contrainte sociale).
# Quel pouvoir pour cette politique ?
Ce ne sont ni des gouvernements Macron, ou Philippe et autres partisans de « l’accélération » comme Attal, qui feront un traitre mot de tout cela, ni le RN et l’union des droites.
Ils nous diront de nous « adapter » tout en incendiant la nature.
Ils deviennent, littéralement, des assassins.
Mais en même temps, l’urgence est là.
Comme le dit l’appel aux rassemblements du 26 septembre 2026 (https://aplutsoc.org/2026/08/03/le-samedi-26-septembre-partout-en-france-nous-serons-dans-la-rue-pres-de-1000-citoyens-lancent-un-appel-pour-un-plan-durgence-climatique/) , reflétant la colère qui monte, il ne s’agit pas d’attendre l’été prochain !
Autrement dit, il ne s’agit pas non plus d’attendre les présidentielles.
Une loi d’urgence climatique, comportant a minima la réorientation agricole et foncière radicale dessinée dans cet article, demande à être imposée à cette Assemblée nationale, ou à ce qu’une assemblée nouvellement élue, se donnant le pouvoir constituant de la réaliser, s’en empare.
Tel est le niveau réel des besoins présents.
L’urgence vitale, climatique et agricole peut et doit submerger le calendrier de la V° République qui nous mène à Le Pen !
# Qui sont les adversaires ?
N’ayons aucune illusion : les dirigeants FNSEA et CR sont parmi les composantes les plus nuisibles, les plus parasitaires et les plus dangereuses de l’ennemi de classe dans ce pays.
Nous n’allons pas seulement les trouver sur notre chemin : ils s’y mettent à l’avance, déclarent la guerre de l’eau, piétinent ouvertement les lois, préconisent la violence.
# Quelle base sociale pour ce combat ?
L’un des enjeux pour les battre est de leur enlever leur base de masse « rurale » et « paysanne ».
La campagne dans sa diversité, ce que l’on appelle maintenant « la ruralité », n’est pas le seul terrain du combat, lequel est national.
Mais les ressources de la jeunesse rurale paupérisée, de cette « ruralité » qui comporte aussi les zones de vieilles industries, qui est le terrain des plus grosses batailles pour le service public, école publique, santé publique, sont considérables.
C’est là que la bataille directe avec la FNSEA et la CR, et une grande partie de la bataille directe avec le RN et l’union des droites, va se mener.
Et l’exigence de survie et de préservation du monde et de la verdure en sera un vecteur essentiel.
Vincent Présumey, 10 août 26.
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#Plan #urgenceClimatique #antifascisme #urgenceSociale #indistrielsFascistes #FNSEA #duplomb -
Fictitious disarmament: why Netanyahu rejected Trump's Gaza plan
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#Europa #Deutschland #Berlin #Zugverspätung
#Plan #Verkehrsminister #Bahnmanager #Geld
Plan des Verkehrsministers -
Zugverspätungen sollen für Bahnmanager teuer werden: -
Katalyst lays out how it will steady LINK and still reach Swift
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Gianni Infantino’s Kushner-linked cash grab imperils his FIFA reign https://www.rawchili.com/5063581/ #day #fifa #FIFAWorldCup2026 #GianniInfantino #member #OtherConfederation #Plan #President #Soccer #suspension #times #TournamentRight #trump #week #WhiteHouse #WorldCup #WorldCup2026
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Las tormentas dejan dos nuevos incendios forestales en la Plana de Uesca mientras siguen activos los fuegos de Sobrarbe y Ribagorza
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An interesting article regarding peacetime #RulesOfEngagment concerning #USVs (Uncrewed SurfaveVessels) especially in #GreyZones and #GunBoatDiplomacy
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Infantino’s FIFA presidency in peril after World Cup sell-off blunder https://www.rawchili.com/5060919/ ##spain #EnoughMember #fifa #FifaPresident #FIFAWorldCup2026 #FirstTime #history #idea #infantino #LiveFan #Plan #PresidentTrump #Soccer #tournament #USSoccer #WorldCup #WorldCup2026 #WorldCupBlunder
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👇Is this not the #despot's "up your's"🖕 to ASEAN's quiet & (too) patient #diplomacy? What next for their people?🤔👇
#Myanmar’s Min Aung Hlaing #criticises #ASEAN, sets out government agenda
"Min Aung Hlaing on July 31 criticised the regional ASEAN grouping’s peace plan and outlined his government’s plans.. Dismissing ASEAN’s #peace #plan – known as the “Five Point Consensus”.. “I will take two years to build momentum for constructing a new nation,” Min Aung Hlaing said"🤦♂️
https://www.straitstimes.com/asia/se-asia/myanmars-min-aung-hlaing-criticises-asean-sets-out-government-agenda -
World Cup was an L.A. public transit success. Can the Olympics dominate too? https://www.rawchili.com/5060357/ ##Metro #AGENCY #BackToBackEvent #Bus #City #FIFAWorldCup2026 #game #LA #LAPublicTransitSuccess #LosAngelesTimes #Olympics #people #Plan #traffic #TransitExpert #WorldCup #WorldCup2026
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European nations vow to boycott World Cup, other FIFA tournaments https://www.rawchili.com/5059801/ #boycott #countries #fifa #FIFAWorldCup2026 #Football #infantino #mcnd #Plan #PrivateEquity #Soccer #sports #trump #uefa #world #WorldCup #WorldCup2026
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The Polio Trap: What Happens When the Last Mile Runs Through a World the Eradication Model Was Not Built For
Stay curious — follow @1ban_news.
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Day 100! ) #jouRapNal #book19
#wordWeavers thinking 4 1self
20260724Fri
#3goodThings #botw #rush #week #threeGoodThings
#scribesAndMakers better @ not thinking
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https://www.alojapan.com/1515728/japan-approves-plan-to-create-second-capital-outside-tokyo/ Japan approves plan to create second capital outside Tokyo #approves #capital #create #Japan #news #plan #second #Tokyo #TokyoNews #東京 #東京都 Politics Osaka emerges as front-runner despite decades of corporate outflow Tourists crowd around Ebisubashi bridge in Osaka as they pose for photos on June 1. (Photo by Toshiki Sasazu) TOKYO — Japan’s parliament on Friday approved a plan to create a “second capital” capable of keeping the country runnin
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Govt to revise power generation plan to boost renewable energy share – Breaking News
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https://www.newsbeep.com/us/777710/ -
https://www.fogolf.com/1330210/wolfbrook-sets-date-for-fast-track-of-pegasus-golf-course-housing-plan/ Wolfbrook sets date for fast-track of Pegasus Golf Course housing plan #1000 #approval #course #Date #fasttrack #for #former #Golf #GolfNews #Herald #Homes #Housing #into #next% #of #Pegasus #Plan #Proposal #SETS #submitted #TRANSFORM #Understands #Week #will #wolfbrook
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https://www.newsbeep.com/au/815175/ -
𝗠𝘂𝘇𝗶𝗲𝗸𝘀𝗲𝗰𝘁𝗼𝗿 𝘄𝗲𝗿𝗸𝘁 𝗮𝗮𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗻𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝘁𝗲𝗻 𝗺𝗲𝘁 𝗯𝗲𝗱𝗿𝗲𝗶𝗴𝗶𝗻𝗴𝗲𝗻
Muziekpodia en festivals zoeken gezamenlijk uit hoe ze moeten reageren als zich incidenten voordoen zoals de stroom aan bedreigingen en haatreacties die zangeres Sophie Straat ontving na haar optreden op Best Kept Secret. Dat bevestigt directeur-bestuurder Berend Schans van de Vereniging Nederlandse...