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#soustraitance — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #soustraitance, aggregated by home.social.

  1. J'ai reçu ça comme email / courrier électronique ce matin, "on vous a trouvé sur un jobboard" (plateforme d'emploi) : "... Rupture conventionnelle pré établie..." .

    Le culot !

    #Emploi #Travail #JobBoard #Commerce #SousTraitance ...

  2. [Libération] - #SousTraitance Du «made in Italy» dans de «graves conditions d’exploitation» : treize marques de luxe à leur tour épinglées par la justice

    #Gucci, #Versace ou encore #YvesSaintLaurent sont dans le viseur d’un procureur de #Milan pour avoir fait fabriquer des sacs, portefeuilles et vêtements dans des ateliers exploitant «de la main-d’œuvre chinoise».

    [Accès libre]

    liberation.fr/economie/conso/d

    #RevueDePresse
    #Italie
    #Luxe

  3. - lamouetteenragee.noblogs.org/p

    --<--
    Dormir dans une voiture pour réparer la fibre : jusqu’où ira le mépris ?

    Cette contribution nous a été proposée par un lecteur, nous avons accepté de la publier. Son témoignage met en lumière une réalité souvent occultée, celle endurée par les travailleurs de la sous-traitance soumis aux conditions de vie et de travail les plus dégradées, les plus précaires… Si, vous aussi, désirez apporter votre témoignage n’hésitez pas à nous contacter.

    ..

    Dans une rue de Bomarsund battue par la pluie orageuse, trois techniciens s’acharnent à remettre en service une armoire de fibre optique, pour le compte du groupe Bouygues Telecom, vandalisée, puis incendiée quelques jours plus-tôt. Trois travailleurs employés, qui s’abritent comme ils peuvent sous une tente de fortune, pour que les usagers de Bouygues puissent se connecter à internet. Leur journée ? De 7h30 à 20h.

    Leur nuit ?

    Dans un C4 Picasso noir, garé à deux pas du « chantier ».

    Voilà la réalité.

    Et derrière cette réalité, une vérité insupportable : ces hommes ne sont pas salariés de Bouygues, mais sous-traités, étrangers, invisibles. Ils ne portent pas le logo de la firme, mais ce sont eux qui en portent le fardeau.

    Pas de chambre d’hôtel, pas de repas chaud, pas de conditions dignes et même pas de toilettes.

    Seulement la fatigue, le froid et le silence.

    Car c’est bien là que réside le cœur du problème : la sous-traitance en cascade

    -->--
    #SousTraitance #Maltraitance #Souffrance #Mepris #Travail

  4. - lamouetteenragee.noblogs.org/p

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    Dormir dans une voiture pour réparer la fibre : jusqu’où ira le mépris ?

    Cette contribution nous a été proposée par un lecteur, nous avons accepté de la publier. Son témoignage met en lumière une réalité souvent occultée, celle endurée par les travailleurs de la sous-traitance soumis aux conditions de vie et de travail les plus dégradées, les plus précaires… Si, vous aussi, désirez apporter votre témoignage n’hésitez pas à nous contacter.

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    Dans une rue de Bomarsund battue par la pluie orageuse, trois techniciens s’acharnent à remettre en service une armoire de fibre optique, pour le compte du groupe Bouygues Telecom, vandalisée, puis incendiée quelques jours plus-tôt. Trois travailleurs employés, qui s’abritent comme ils peuvent sous une tente de fortune, pour que les usagers de Bouygues puissent se connecter à internet. Leur journée ? De 7h30 à 20h.

    Leur nuit ?

    Dans un C4 Picasso noir, garé à deux pas du « chantier ».

    Voilà la réalité.

    Et derrière cette réalité, une vérité insupportable : ces hommes ne sont pas salariés de Bouygues, mais sous-traités, étrangers, invisibles. Ils ne portent pas le logo de la firme, mais ce sont eux qui en portent le fardeau.

    Pas de chambre d’hôtel, pas de repas chaud, pas de conditions dignes et même pas de toilettes.

    Seulement la fatigue, le froid et le silence.

    Car c’est bien là que réside le cœur du problème : la sous-traitance en cascade

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    #SousTraitance #Maltraitance #Souffrance #Mepris #Travail

  5. - lamouetteenragee.noblogs.org/p

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    Dormir dans une voiture pour réparer la fibre : jusqu’où ira le mépris ?

    Cette contribution nous a été proposée par un lecteur, nous avons accepté de la publier. Son témoignage met en lumière une réalité souvent occultée, celle endurée par les travailleurs de la sous-traitance soumis aux conditions de vie et de travail les plus dégradées, les plus précaires… Si, vous aussi, désirez apporter votre témoignage n’hésitez pas à nous contacter.

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    Dans une rue de Bomarsund battue par la pluie orageuse, trois techniciens s’acharnent à remettre en service une armoire de fibre optique, pour le compte du groupe Bouygues Telecom, vandalisée, puis incendiée quelques jours plus-tôt. Trois travailleurs employés, qui s’abritent comme ils peuvent sous une tente de fortune, pour que les usagers de Bouygues puissent se connecter à internet. Leur journée ? De 7h30 à 20h.

    Leur nuit ?

    Dans un C4 Picasso noir, garé à deux pas du « chantier ».

    Voilà la réalité.

    Et derrière cette réalité, une vérité insupportable : ces hommes ne sont pas salariés de Bouygues, mais sous-traités, étrangers, invisibles. Ils ne portent pas le logo de la firme, mais ce sont eux qui en portent le fardeau.

    Pas de chambre d’hôtel, pas de repas chaud, pas de conditions dignes et même pas de toilettes.

    Seulement la fatigue, le froid et le silence.

    Car c’est bien là que réside le cœur du problème : la sous-traitance en cascade

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    #SousTraitance #Maltraitance #Souffrance #Mepris #Travail

  6. - lamouetteenragee.noblogs.org/p

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    Dormir dans une voiture pour réparer la fibre : jusqu’où ira le mépris ?

    Cette contribution nous a été proposée par un lecteur, nous avons accepté de la publier. Son témoignage met en lumière une réalité souvent occultée, celle endurée par les travailleurs de la sous-traitance soumis aux conditions de vie et de travail les plus dégradées, les plus précaires… Si, vous aussi, désirez apporter votre témoignage n’hésitez pas à nous contacter.

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    Dans une rue de Bomarsund battue par la pluie orageuse, trois techniciens s’acharnent à remettre en service une armoire de fibre optique, pour le compte du groupe Bouygues Telecom, vandalisée, puis incendiée quelques jours plus-tôt. Trois travailleurs employés, qui s’abritent comme ils peuvent sous une tente de fortune, pour que les usagers de Bouygues puissent se connecter à internet. Leur journée ? De 7h30 à 20h.

    Leur nuit ?

    Dans un C4 Picasso noir, garé à deux pas du « chantier ».

    Voilà la réalité.

    Et derrière cette réalité, une vérité insupportable : ces hommes ne sont pas salariés de Bouygues, mais sous-traités, étrangers, invisibles. Ils ne portent pas le logo de la firme, mais ce sont eux qui en portent le fardeau.

    Pas de chambre d’hôtel, pas de repas chaud, pas de conditions dignes et même pas de toilettes.

    Seulement la fatigue, le froid et le silence.

    Car c’est bien là que réside le cœur du problème : la sous-traitance en cascade

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    #SousTraitance #Maltraitance #Souffrance #Mepris #Travail

  7. - solidairesinformatique.org/202 (2024-11-27 ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public)

    ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public

    Les ESN (Entreprises de Service Numérique / ex-SSII) sont aujourd’hui présentes majoritairement dans l’informatique, prenant la place qu’on leur a laissée. Elles ont quasiment remplacé les services informatiques des anciennes entreprises publiques – EDF, SNCF, ENEDIS, AREVA, La Poste – mais sont aujourd’hui présentes dans quasi toutes les grandes entreprises (Carrefour, Casino, Vinci, Veolia, Accor, les banques, M6, France TV, Thales, Volvo).

    Elles font partie d’une stratégie patronale de division ; par exemple, la SNCF, la Poste ou EDF qui sont des entreprises publiques avec des droits sociaux et syndicaux très important, mais aussi un taux de syndicalisation important. Plutôt que de mettre des salarié-es de l’entreprise à des postes informatiques, ils ont préféré arguer que ce n’était pas leur cœur de métier et ont pris des prestataires de service. Cela revêt un double avantage pour les patrons : les salarié-es ESN sont isolé-e-s et ne s’identifient pas aux salarié-es syndiqué-es de l’entreprise donneuse d’ordre, ne profitent pas des avantages du CSE, ne reçoivent pas l’information syndicale ; mais surtout, c’est une population salariale qui se voit parfois comme une privilégiée, qui est très peu syndiquée et qui ne fait pas grève. On a donc l’avantage de remplacer une population chez l’entreprise comme EDF, très syndiquée et volontiers gréviste, par une population sans culture syndicale et non gréviste.

    Les ESN ont un coût plus important pour l’entreprise donneuse d’ordres – compter minimum en moyenne 350 € de facturation par jour, soit 7000 € par mois facturés à l’entreprise donneuse d’ordres. Ce n’est pas pour autant que les salarié-es en profitent, bien au contraire : les ESN maintiennent les salaires au plus bas par différentes techniques de maltraitance et empochent la différence.

    Les salarié-es des ESN ont souvent un double employeur, même si ce n’est pas censé être le cas sur le papier, un chez le client et un chez son vrai patron. La mauvaise organisation du travail qui en découle génère des situations de souffrance au travail à n’en plus finir. Ces deux employeurs se renvoient mutuellement la responsabilité au moindre problème, rejetant finalement la faute sur les salarié-es qui subissent des brimades injustifiées, des changements abrupts et punitifs de collectifs de travail et des mises au placard.

    Nous devons adapter notre syndicalisme à cette situation de double employeur. Avoir des contacts avec les syndicats de l’entreprise cliente pour discuter et faire remonter les problèmes avec le client. Même s’il n’y a pas forcément Solidaires Informatique, ni un autre syndicat Solidaires, cela ne doit pas empêcher toute coopération que les syndiqué-es jugeront opportune. Si un autre syndicat Solidaires est présent chez le client, la question de la double syndicalisation se pose. La double syndicalisation n’étant pas clairement prévue dans nos statuts, un groupe de travail sera constitué pour proposer une modification des statuts au congrès 2025.

    Les ESN profitent du droit syndical faible et de la loi très laxiste sur la sous-traitance, elles profitent également de notre isolement syndical.

    Pour nous, il faut abolir les ESN car elles ne créent aucune valeur et profitent des stratégies patronales pour casser la solidarité des travailleur-ses.

    Nous revendiquons :

    - L’expropriation des ESN et la mise en place d’un pôle public de l’informatique autogéré par les travailleur-ses et en lien avec les utilisateur-ices ;

    - L’internalisation des salarié-es qui le souhaitent dans les entreprises donneuses d’ordres ;

    - La mise en place de coopératives de l’informatique ;

    - La condamnation des entreprises donneuses d’ordres qui font appel à la sous traitance ;

    - L’interdiction de la sous-traitance.

    Si l’informatique ne profite qu’à une minorité, elle n’a aucun intérêt.

    Notre syndicat mettra en place des actions suivantes :

    - Informer les étudiant-es (en y développant la culture syndicale !), car les ESN font beaucoup trop de pub, on ne peut les laisser avoir le monopole de l’embauche des nouveaux diplômé-es, il faut expliquer comment se passe le management dans les ESN ; et qu’il existe autre chose comme avenir que les ESN

    - Décrire les absurdités des organisations du travail, de ce qu’on nous fait faire, ce que ça nous fait subir la sous-traitance, expliquer l’impact que ça a de ne jamais croiser les utilisateur-ices des outils qu’on développe ; Expliquer et raconter « Pourquoi on est rentré-es en ESN ? Pourquoi on y reste ? »

    - Développer des liens, voire une double-syndicalisation, avec les syndicats des entreprises et administrations donneuses d’ordre afin de casser l’exploitation par la sous-traitance

    - Travailler l’idée de « bourses du travail numériques » pour assurer la sécurité de l’emploi en sortie d’études et en reconversion professionnelle, et permettre la sortie d’ESN

    #ESN #SousTraitance #MalTraitance #BienCommun #ServicePublic #Solidaires #Syndicat #Solutec #Aubay

  8. - solidairesinformatique.org/202 (2024-11-27 ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public)

    ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public

    Les ESN (Entreprises de Service Numérique / ex-SSII) sont aujourd’hui présentes majoritairement dans l’informatique, prenant la place qu’on leur a laissée. Elles ont quasiment remplacé les services informatiques des anciennes entreprises publiques – EDF, SNCF, ENEDIS, AREVA, La Poste – mais sont aujourd’hui présentes dans quasi toutes les grandes entreprises (Carrefour, Casino, Vinci, Veolia, Accor, les banques, M6, France TV, Thales, Volvo).

    Elles font partie d’une stratégie patronale de division ; par exemple, la SNCF, la Poste ou EDF qui sont des entreprises publiques avec des droits sociaux et syndicaux très important, mais aussi un taux de syndicalisation important. Plutôt que de mettre des salarié-es de l’entreprise à des postes informatiques, ils ont préféré arguer que ce n’était pas leur cœur de métier et ont pris des prestataires de service. Cela revêt un double avantage pour les patrons : les salarié-es ESN sont isolé-e-s et ne s’identifient pas aux salarié-es syndiqué-es de l’entreprise donneuse d’ordre, ne profitent pas des avantages du CSE, ne reçoivent pas l’information syndicale ; mais surtout, c’est une population salariale qui se voit parfois comme une privilégiée, qui est très peu syndiquée et qui ne fait pas grève. On a donc l’avantage de remplacer une population chez l’entreprise comme EDF, très syndiquée et volontiers gréviste, par une population sans culture syndicale et non gréviste.

    Les ESN ont un coût plus important pour l’entreprise donneuse d’ordres – compter minimum en moyenne 350 € de facturation par jour, soit 7000 € par mois facturés à l’entreprise donneuse d’ordres. Ce n’est pas pour autant que les salarié-es en profitent, bien au contraire : les ESN maintiennent les salaires au plus bas par différentes techniques de maltraitance et empochent la différence.

    Les salarié-es des ESN ont souvent un double employeur, même si ce n’est pas censé être le cas sur le papier, un chez le client et un chez son vrai patron. La mauvaise organisation du travail qui en découle génère des situations de souffrance au travail à n’en plus finir. Ces deux employeurs se renvoient mutuellement la responsabilité au moindre problème, rejetant finalement la faute sur les salarié-es qui subissent des brimades injustifiées, des changements abrupts et punitifs de collectifs de travail et des mises au placard.

    Nous devons adapter notre syndicalisme à cette situation de double employeur. Avoir des contacts avec les syndicats de l’entreprise cliente pour discuter et faire remonter les problèmes avec le client. Même s’il n’y a pas forcément Solidaires Informatique, ni un autre syndicat Solidaires, cela ne doit pas empêcher toute coopération que les syndiqué-es jugeront opportune. Si un autre syndicat Solidaires est présent chez le client, la question de la double syndicalisation se pose. La double syndicalisation n’étant pas clairement prévue dans nos statuts, un groupe de travail sera constitué pour proposer une modification des statuts au congrès 2025.

    Les ESN profitent du droit syndical faible et de la loi très laxiste sur la sous-traitance, elles profitent également de notre isolement syndical.

    Pour nous, il faut abolir les ESN car elles ne créent aucune valeur et profitent des stratégies patronales pour casser la solidarité des travailleur-ses.

    Nous revendiquons :

    - L’expropriation des ESN et la mise en place d’un pôle public de l’informatique autogéré par les travailleur-ses et en lien avec les utilisateur-ices ;

    - L’internalisation des salarié-es qui le souhaitent dans les entreprises donneuses d’ordres ;

    - La mise en place de coopératives de l’informatique ;

    - La condamnation des entreprises donneuses d’ordres qui font appel à la sous traitance ;

    - L’interdiction de la sous-traitance.

    Si l’informatique ne profite qu’à une minorité, elle n’a aucun intérêt.

    Notre syndicat mettra en place des actions suivantes :

    - Informer les étudiant-es (en y développant la culture syndicale !), car les ESN font beaucoup trop de pub, on ne peut les laisser avoir le monopole de l’embauche des nouveaux diplômé-es, il faut expliquer comment se passe le management dans les ESN ; et qu’il existe autre chose comme avenir que les ESN

    - Décrire les absurdités des organisations du travail, de ce qu’on nous fait faire, ce que ça nous fait subir la sous-traitance, expliquer l’impact que ça a de ne jamais croiser les utilisateur-ices des outils qu’on développe ; Expliquer et raconter « Pourquoi on est rentré-es en ESN ? Pourquoi on y reste ? »

    - Développer des liens, voire une double-syndicalisation, avec les syndicats des entreprises et administrations donneuses d’ordre afin de casser l’exploitation par la sous-traitance

    - Travailler l’idée de « bourses du travail numériques » pour assurer la sécurité de l’emploi en sortie d’études et en reconversion professionnelle, et permettre la sortie d’ESN

    #ESN #SousTraitance #MalTraitance #BienCommun #ServicePublic #Solidaires #Syndicat #Solutec #Aubay

  9. - solidairesinformatique.org/202 (2024-11-27 ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public)

    ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public

    Les ESN (Entreprises de Service Numérique / ex-SSII) sont aujourd’hui présentes majoritairement dans l’informatique, prenant la place qu’on leur a laissée. Elles ont quasiment remplacé les services informatiques des anciennes entreprises publiques – EDF, SNCF, ENEDIS, AREVA, La Poste – mais sont aujourd’hui présentes dans quasi toutes les grandes entreprises (Carrefour, Casino, Vinci, Veolia, Accor, les banques, M6, France TV, Thales, Volvo).

    Elles font partie d’une stratégie patronale de division ; par exemple, la SNCF, la Poste ou EDF qui sont des entreprises publiques avec des droits sociaux et syndicaux très important, mais aussi un taux de syndicalisation important. Plutôt que de mettre des salarié-es de l’entreprise à des postes informatiques, ils ont préféré arguer que ce n’était pas leur cœur de métier et ont pris des prestataires de service. Cela revêt un double avantage pour les patrons : les salarié-es ESN sont isolé-e-s et ne s’identifient pas aux salarié-es syndiqué-es de l’entreprise donneuse d’ordre, ne profitent pas des avantages du CSE, ne reçoivent pas l’information syndicale ; mais surtout, c’est une population salariale qui se voit parfois comme une privilégiée, qui est très peu syndiquée et qui ne fait pas grève. On a donc l’avantage de remplacer une population chez l’entreprise comme EDF, très syndiquée et volontiers gréviste, par une population sans culture syndicale et non gréviste.

    Les ESN ont un coût plus important pour l’entreprise donneuse d’ordres – compter minimum en moyenne 350 € de facturation par jour, soit 7000 € par mois facturés à l’entreprise donneuse d’ordres. Ce n’est pas pour autant que les salarié-es en profitent, bien au contraire : les ESN maintiennent les salaires au plus bas par différentes techniques de maltraitance et empochent la différence.

    Les salarié-es des ESN ont souvent un double employeur, même si ce n’est pas censé être le cas sur le papier, un chez le client et un chez son vrai patron. La mauvaise organisation du travail qui en découle génère des situations de souffrance au travail à n’en plus finir. Ces deux employeurs se renvoient mutuellement la responsabilité au moindre problème, rejetant finalement la faute sur les salarié-es qui subissent des brimades injustifiées, des changements abrupts et punitifs de collectifs de travail et des mises au placard.

    Nous devons adapter notre syndicalisme à cette situation de double employeur. Avoir des contacts avec les syndicats de l’entreprise cliente pour discuter et faire remonter les problèmes avec le client. Même s’il n’y a pas forcément Solidaires Informatique, ni un autre syndicat Solidaires, cela ne doit pas empêcher toute coopération que les syndiqué-es jugeront opportune. Si un autre syndicat Solidaires est présent chez le client, la question de la double syndicalisation se pose. La double syndicalisation n’étant pas clairement prévue dans nos statuts, un groupe de travail sera constitué pour proposer une modification des statuts au congrès 2025.

    Les ESN profitent du droit syndical faible et de la loi très laxiste sur la sous-traitance, elles profitent également de notre isolement syndical.

    Pour nous, il faut abolir les ESN car elles ne créent aucune valeur et profitent des stratégies patronales pour casser la solidarité des travailleur-ses.

    Nous revendiquons :

    - L’expropriation des ESN et la mise en place d’un pôle public de l’informatique autogéré par les travailleur-ses et en lien avec les utilisateur-ices ;

    - L’internalisation des salarié-es qui le souhaitent dans les entreprises donneuses d’ordres ;

    - La mise en place de coopératives de l’informatique ;

    - La condamnation des entreprises donneuses d’ordres qui font appel à la sous traitance ;

    - L’interdiction de la sous-traitance.

    Si l’informatique ne profite qu’à une minorité, elle n’a aucun intérêt.

    Notre syndicat mettra en place des actions suivantes :

    - Informer les étudiant-es (en y développant la culture syndicale !), car les ESN font beaucoup trop de pub, on ne peut les laisser avoir le monopole de l’embauche des nouveaux diplômé-es, il faut expliquer comment se passe le management dans les ESN ; et qu’il existe autre chose comme avenir que les ESN

    - Décrire les absurdités des organisations du travail, de ce qu’on nous fait faire, ce que ça nous fait subir la sous-traitance, expliquer l’impact que ça a de ne jamais croiser les utilisateur-ices des outils qu’on développe ; Expliquer et raconter « Pourquoi on est rentré-es en ESN ? Pourquoi on y reste ? »

    - Développer des liens, voire une double-syndicalisation, avec les syndicats des entreprises et administrations donneuses d’ordre afin de casser l’exploitation par la sous-traitance

    - Travailler l’idée de « bourses du travail numériques » pour assurer la sécurité de l’emploi en sortie d’études et en reconversion professionnelle, et permettre la sortie d’ESN

    #ESN #SousTraitance #MalTraitance #BienCommun #ServicePublic #Solidaires #Syndicat #Solutec #Aubay

  10. - solidairesinformatique.org/202 (2024-11-27 ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public)

    ESN et sous-traitance : faisons de l’informatique un bien commun ou un service public

    Les ESN (Entreprises de Service Numérique / ex-SSII) sont aujourd’hui présentes majoritairement dans l’informatique, prenant la place qu’on leur a laissée. Elles ont quasiment remplacé les services informatiques des anciennes entreprises publiques – EDF, SNCF, ENEDIS, AREVA, La Poste – mais sont aujourd’hui présentes dans quasi toutes les grandes entreprises (Carrefour, Casino, Vinci, Veolia, Accor, les banques, M6, France TV, Thales, Volvo).

    Elles font partie d’une stratégie patronale de division ; par exemple, la SNCF, la Poste ou EDF qui sont des entreprises publiques avec des droits sociaux et syndicaux très important, mais aussi un taux de syndicalisation important. Plutôt que de mettre des salarié-es de l’entreprise à des postes informatiques, ils ont préféré arguer que ce n’était pas leur cœur de métier et ont pris des prestataires de service. Cela revêt un double avantage pour les patrons : les salarié-es ESN sont isolé-e-s et ne s’identifient pas aux salarié-es syndiqué-es de l’entreprise donneuse d’ordre, ne profitent pas des avantages du CSE, ne reçoivent pas l’information syndicale ; mais surtout, c’est une population salariale qui se voit parfois comme une privilégiée, qui est très peu syndiquée et qui ne fait pas grève. On a donc l’avantage de remplacer une population chez l’entreprise comme EDF, très syndiquée et volontiers gréviste, par une population sans culture syndicale et non gréviste.

    Les ESN ont un coût plus important pour l’entreprise donneuse d’ordres – compter minimum en moyenne 350 € de facturation par jour, soit 7000 € par mois facturés à l’entreprise donneuse d’ordres. Ce n’est pas pour autant que les salarié-es en profitent, bien au contraire : les ESN maintiennent les salaires au plus bas par différentes techniques de maltraitance et empochent la différence.

    Les salarié-es des ESN ont souvent un double employeur, même si ce n’est pas censé être le cas sur le papier, un chez le client et un chez son vrai patron. La mauvaise organisation du travail qui en découle génère des situations de souffrance au travail à n’en plus finir. Ces deux employeurs se renvoient mutuellement la responsabilité au moindre problème, rejetant finalement la faute sur les salarié-es qui subissent des brimades injustifiées, des changements abrupts et punitifs de collectifs de travail et des mises au placard.

    Nous devons adapter notre syndicalisme à cette situation de double employeur. Avoir des contacts avec les syndicats de l’entreprise cliente pour discuter et faire remonter les problèmes avec le client. Même s’il n’y a pas forcément Solidaires Informatique, ni un autre syndicat Solidaires, cela ne doit pas empêcher toute coopération que les syndiqué-es jugeront opportune. Si un autre syndicat Solidaires est présent chez le client, la question de la double syndicalisation se pose. La double syndicalisation n’étant pas clairement prévue dans nos statuts, un groupe de travail sera constitué pour proposer une modification des statuts au congrès 2025.

    Les ESN profitent du droit syndical faible et de la loi très laxiste sur la sous-traitance, elles profitent également de notre isolement syndical.

    Pour nous, il faut abolir les ESN car elles ne créent aucune valeur et profitent des stratégies patronales pour casser la solidarité des travailleur-ses.

    Nous revendiquons :

    - L’expropriation des ESN et la mise en place d’un pôle public de l’informatique autogéré par les travailleur-ses et en lien avec les utilisateur-ices ;

    - L’internalisation des salarié-es qui le souhaitent dans les entreprises donneuses d’ordres ;

    - La mise en place de coopératives de l’informatique ;

    - La condamnation des entreprises donneuses d’ordres qui font appel à la sous traitance ;

    - L’interdiction de la sous-traitance.

    Si l’informatique ne profite qu’à une minorité, elle n’a aucun intérêt.

    Notre syndicat mettra en place des actions suivantes :

    - Informer les étudiant-es (en y développant la culture syndicale !), car les ESN font beaucoup trop de pub, on ne peut les laisser avoir le monopole de l’embauche des nouveaux diplômé-es, il faut expliquer comment se passe le management dans les ESN ; et qu’il existe autre chose comme avenir que les ESN

    - Décrire les absurdités des organisations du travail, de ce qu’on nous fait faire, ce que ça nous fait subir la sous-traitance, expliquer l’impact que ça a de ne jamais croiser les utilisateur-ices des outils qu’on développe ; Expliquer et raconter « Pourquoi on est rentré-es en ESN ? Pourquoi on y reste ? »

    - Développer des liens, voire une double-syndicalisation, avec les syndicats des entreprises et administrations donneuses d’ordre afin de casser l’exploitation par la sous-traitance

    - Travailler l’idée de « bourses du travail numériques » pour assurer la sécurité de l’emploi en sortie d’études et en reconversion professionnelle, et permettre la sortie d’ESN

    #ESN #SousTraitance #MalTraitance #BienCommun #ServicePublic #Solidaires #Syndicat #Solutec #Aubay

  11. - rue89lyon.fr/2025/09/25/turn-o (Turn-over et « licenciements abusifs » : à Lyon, le fonctionnement bancal de Solutec)

    --<--
    Spécialisée dans l’ingénierie informatique, Solutec, 112 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024, vient d’être racheté par Aubay, un mastodonte des entreprises des services du numérique (ESN), membre du club restreint du CAC40.

    Sa spécialité ? Sous-traiter le service informatique pour ses clients. Parmi eux : EDF, Orange, la Métropole de Lyon, Enedis, TF1, Groupe Casino, Carrefour, SFR, Société Générale, France télévisions, Séphora…

    Un tableau de chasse garni. Solutec dispose de bureaux à Lyon, Paris, Nantes, Bordeaux, Toulouse et Lille.

    Nombre de salariés dénoncent des « licenciements abusifs » et un management toxique.

    Contactée à plusieurs reprises, l’entreprise n’est pas revenue vers nous.
    -->--

    #Informatique #ManagementToxique #SousTraitance #MalTraitance #ESN #Lyon #Solutec #Aubay #Rue89Lyon #Rue89

  12. Sortir du nucléaire☢ Des erreurs humaines dues à la dégradation des conditions de travail: Avec des soucis d'économie et le recours accru à la sous traitance pas étonnant que la filière rencontre de plus en… #ErreursHumaines #ConditionsDeTravail #SousTraitance #PerteDeCompétences #SécuritéAuTravail

    Des erreurs humaines dues à la...

  13. 🕸glané sur le net🕸 Funiculaire de la Glória (Portugal) : pour la Fédération européenne des travailleurs des transports, « La sécurité ne peut être externalisée »: En raison de la sous-traitance attribuée à l'offre la moins… #Funiculaire #Lisbonne #TransportsUrbains #SecuriteAuTravail #SousTraitance

    Funiculaire de la Glória (Port...

  14. BFMTV
    Des ouvriers chinois payés 4 euros de l’heure qui font 90 heures par semaine pour fabriquer des sacs à 4.000 euros : l’envers du luxe italien fait tache
    mcinformactions.net/des-ouvrie
    #luxe #soustraitance #exploitation #Italie

  15. On continue place Guichard pour soutenir un camarade avant son procès, pour avoir envoyé un mail à ses collègues en sous-traitance.
    Défendons le droit des syndicats à joindre les salarié•es en sous-traitance pour défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail. ✊️

    solidairesinformatique.org/202

    #RépressionAntisyndicale #SousTraitance #Solutec

  16. On continue place Guichard pour soutenir un camarade avant son procès, pour avoir envoyé un mail à ses collègues en sous-traitance.
    Défendons le droit des syndicats à joindre les salarié•es en sous-traitance pour défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail. ✊️

    solidairesinformatique.org/202

    #RépressionAntisyndicale #SousTraitance #Solutec

  17. On continue place Guichard pour soutenir un camarade avant son procès, pour avoir envoyé un mail à ses collègues en sous-traitance.
    Défendons le droit des syndicats à joindre les salarié•es en sous-traitance pour défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail. ✊️

    solidairesinformatique.org/202

    #RépressionAntisyndicale #SousTraitance #Solutec

  18. On continue place Guichard pour soutenir un camarade avant son procès, pour avoir envoyé un mail à ses collègues en sous-traitance.
    Défendons le droit des syndicats à joindre les salarié•es en sous-traitance pour défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail. ✊️

    solidairesinformatique.org/202

    #RépressionAntisyndicale #SousTraitance #Solutec

  19. On continue place Guichard pour soutenir un camarade avant son procès, pour avoir envoyé un mail à ses collègues en sous-traitance.
    Défendons le droit des syndicats à joindre les salarié•es en sous-traitance pour défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail. ✊️

    solidairesinformatique.org/202

    #RépressionAntisyndicale #SousTraitance #Solutec

  20. Grosse journée de défense des salarié•es et de lutte syndicale pour @SolInfoNat. ✊️
    Ce matin les camarades du Rhône défendaient et accompagnaient au Conseil des prud'hommes les ex-salarié•es de OONA, société de développement de jeux-vidéos et de film d'animation en sous-traitance.

    solidairesinformatique.org/202

    #JeuxVidéos #SousTraitance

  21. Défendons le droit des syndicats à joindre les salarié·es en sous-traitance pour défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail. — @SolInfoNat appelle à la grève ce vendredi 20 juin et à un rassemblement, dès 12h place Guichard, avant l'audience du procès d'un délégué syndical au tribunal judiciaire de Lyon à 14h.

    #RépressionAntisyndicale #SousTraitance #Solutec

    solidairesinformatique.org/202

  22. Défendons le droit des syndicats à joindre les salarié·es en sous-traitance pour défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail. — @SolInfoNat appelle à la grève ce vendredi 20 juin et à un rassemblement, dès 12h place Guichard, avant l'audience du procès d'un délégué syndical au tribunal judiciaire de Lyon à 14h.

    #RépressionAntisyndicale #SousTraitance #Solutec

    solidairesinformatique.org/202

  23. Nucléaire: le secret-défense à l’épreuve de la sous-traitance

    L’introduction de la #soustraitance dans la sécurité de sites sensibles du Commissariat à l’énergie atomique inquiète des salariés. Mediapart a eu accès à un rapport confidentiel qui pointe le risque d’en affaiblir la sécurité et de créer des «effets pervers inattendus». Mardi 13 mai, de premières assemblées générales pour protester contre cette réforme doivent se tenir.

    mediapart.fr/journal/economie-

  24. 📃 @Rebellyon relaye notre communiqué sur l'affaire de la féroce répression antisyndicale organisée par Solutec, dans laquelle nous défendons le droit des syndicats à joindre les salarié·es en sous-traitance, afin de défendre leurs droits et améliorer leurs conditions de travail.

    #Communiqués #ConditionsDeTravail #Grève #Mobilisations #Syndicat #SousTraitance #Solutec

    rebellyon.info/Perquisition-et

  25. Revolut°Permanente🚩 Mort de deux ouvriers en 2018 à Dieppe : une filiale du groupe Avril et son sous-traitant condamnés: Deux techniciens étaient tués dans une explosion en 2018 à Dieppe dans une usine… 🚩RP #MortAuTravail #SécuritéAuTravail #SousTraitance #HomicideInvolontaire #Agroalimentaire

    Mort de deux ouvriers en 2018 ...

  26. Management des services associatifs

    L’État finance seulement certaines associations et seulement sur dossier : les actions doivent se montrer "efficaces" pour pouvoir décrocher une subvention par la suite… Mais pas trop non plus ou bien le propos associatif n’a plus lieu d’être…

    "Les autrices font très bien le parallèle avec l’idéologie du néo-management et son principe d’une travailleuse soit disant positive, autonome et libre".

    revuepolitique.be/te-plains-pa

    #sousTraitance #marché #marchésPublics #travail #appelsDOffres #soin #services #associations #management #participation #encadrement #salariat #motivation #équipe #capitalisme #livre #subventions #coût #externalisation #externalités

  27. [#veille] Grand mal-être dans les musées, entre sous-effectif, précarité et surmenage
    lemonde.fr/culture/article/202

    "Le décompte du sociologue Frédéric Poulard est glaçant : « Sur 17 000 agents des musées constitués en établissements publics, 76 % ne sont pas des titulaires, et, parmi eux, 55 % ont un contrat de moins d’un an »"

    #museenational #ministeredelaculture #musees #culture #precarisation #precarite #externalisation #soustraitance #fonctionpublique #conditionsdetravail #patrimoine #tourisme

  28. À Sciences Po-Grenoble, l’externalisation du ménage se passe déjà mal

    Depuis un mois, les agents de #ménage de Sciences Po-Grenoble ne sont plus en contrat direct avec l’établissement mais avec un géant de la #soustraitance, Atalian. Salaires versés en retard, sous-effectif, suppression de semaines de congés… Les salariés constatent déjà une dégradation de leurs conditions de travail.

    mediapart.fr/journal/economie-

  29. France Travail: plus de sous‐traitance et moins de service public

    Selon des documents internes révélés par notre partenaire #Mediacités, le service public de l’emploi va augmenter de 400 millions d’euros le recours à la #soustraitance privée, au prix de l’accompagnement des usagers. De plus, ces derniers ne pourront plus se défendre avant d’être sanctionnés.

    Un article de Gael Cérez, Pablo Tupin (Mediacités)

    mediapart.fr/journal/economie-