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#multinationales — Public Fediverse posts

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  1. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

    --<--
    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

    ...
    ...

    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

    ...
    ...

    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

    ...
    ...
    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  2. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

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    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

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    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

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    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  3. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

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    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

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    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

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    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  4. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

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    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

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    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

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    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  5. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

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    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

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    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

    ...
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    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  6. La firme immobilière qui a maltraité des milliers de locataires berlinois s'implante à Paris
    basta.media/Akelius-la-firme-i
    Une entreprise suédoise pointée du doigt pendant des années en Allemagne pour ses pratiques spéculatives sur le marché locatif est aujourd'hui implantée en France. Elle a aussi été dénoncée pour son système d'optimisation fiscale via les Bahamas.
    #Politique #Logement #Décryptages #Multinationales

  7. La firme immobilière qui a maltraité des milliers de locataires berlinois s'implante à Paris
    basta.media/Akelius-la-firme-i
    Une entreprise suédoise pointée du doigt pendant des années en Allemagne pour ses pratiques spéculatives sur le marché locatif est aujourd'hui implantée en France. Elle a aussi été dénoncée pour son système d'optimisation fiscale via les Bahamas.
    #Politique #Logement #Décryptages #Multinationales

  8. La firme immobilière qui a maltraité des milliers de locataires berlinois s'implante à Paris
    basta.media/Akelius-la-firme-i
    Une entreprise suédoise pointée du doigt pendant des années en Allemagne pour ses pratiques spéculatives sur le marché locatif est aujourd'hui implantée en France. Elle a aussi été dénoncée pour son système d'optimisation fiscale via les Bahamas.
    #Politique #Logement #Décryptages #Multinationales

  9. La firme immobilière qui a maltraité des milliers de locataires berlinois s'implante à Paris
    basta.media/Akelius-la-firme-i
    Une entreprise suédoise pointée du doigt pendant des années en Allemagne pour ses pratiques spéculatives sur le marché locatif est aujourd'hui implantée en France. Elle a aussi été dénoncée pour son système d'optimisation fiscale via les Bahamas.
    #Politique #Logement #Décryptages #Multinationales

  10. La firme immobilière qui a maltraité des milliers de locataires berlinois s'implante à Paris
    basta.media/Akelius-la-firme-i
    Une entreprise suédoise pointée du doigt pendant des années en Allemagne pour ses pratiques spéculatives sur le marché locatif est aujourd'hui implantée en France. Elle a aussi été dénoncée pour son système d'optimisation fiscale via les Bahamas.
    #Politique #Logement #Décryptages #Multinationales

  11. Pour la première fois, une convention internationale donne des droits aux 435 millions de travailleurs des plateformes
    basta.media/une-convention-int
    435 millions de personnes travaillent pour des plateformes numériques dans le monde, comme Uber ou Deliveroo. Pour leur donner des droits, l'Organisation internationale du travail vient d'adopter une convention valable partout. Décryptage.
    #Politique #Décryptages #Syndicats #Travail #SécuritésEtProtectionsSociales #Multinationales

  12. Pour la première fois, une convention internationale donne des droits aux 435 millions de travailleurs des plateformes
    basta.media/une-convention-int
    435 millions de personnes travaillent pour des plateformes numériques dans le monde, comme Uber ou Deliveroo. Pour leur donner des droits, l'Organisation internationale du travail vient d'adopter une convention valable partout. Décryptage.
    #Politique #Décryptages #Syndicats #Travail #SécuritésEtProtectionsSociales #Multinationales

  13. Pour la première fois, une convention internationale donne des droits aux 435 millions de travailleurs des plateformes
    basta.media/une-convention-int
    435 millions de personnes travaillent pour des plateformes numériques dans le monde, comme Uber ou Deliveroo. Pour leur donner des droits, l'Organisation internationale du travail vient d'adopter une convention valable partout. Décryptage.
    #Politique #Décryptages #Syndicats #Travail #SécuritésEtProtectionsSociales #Multinationales

  14. Pour la première fois, une convention internationale donne des droits aux 435 millions de travailleurs des plateformes
    basta.media/une-convention-int
    435 millions de personnes travaillent pour des plateformes numériques dans le monde, comme Uber ou Deliveroo. Pour leur donner des droits, l'Organisation internationale du travail vient d'adopter une convention valable partout. Décryptage.
    #Politique #Décryptages #Syndicats #Travail #SécuritésEtProtectionsSociales #Multinationales

  15. Pour la première fois, une convention internationale donne des droits aux 435 millions de travailleurs des plateformes
    basta.media/une-convention-int
    435 millions de personnes travaillent pour des plateformes numériques dans le monde, comme Uber ou Deliveroo. Pour leur donner des droits, l'Organisation internationale du travail vient d'adopter une convention valable partout. Décryptage.
    #Politique #Décryptages #Syndicats #Travail #SécuritésEtProtectionsSociales #Multinationales