#fonctionpublique — Public Fediverse posts
Live and recent posts from across the Fediverse tagged #fonctionpublique, aggregated by home.social.
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https://www.europesays.com/lu-fr/22010/ Aubervilliers Pétition pour l’ouverture de 2 classes au collège Rosa Luxembourg #collèges #contractuels #FonctionPublique #Luxembourg #lycées #MinistèreDeL #OrganisationsSyndicales #professeurs #syndical #syndicales #syndicalisme #SyndicatNational
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Comme les pompiers, les policiers ont été déçus par leur rencontre avec Nuñez. Les flics réclament "entre 300 millions et 500 millions d’euros"' de budget annuel supplémentaire pour la police. "On n'a pas les moyens, admet une source de l'Intérieur. Mais il va bien falloir leur accorder une carotte". Les flics ont prévu de manifester le 15 septembre, affirmant que "la colère est grande".
#Politique #Police #Manif #Interieur #FonctionPublique #Budget #Off #Securite
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📢 Mobilisé·es le #29septembre
✅ pour les #salaires des #agent·es publics !
✅ pour les #ServicesPublics 🩷 !
✅ pour des choix budgétaires favorables à la #FonctionPublique !
🔴 Communiqué intersyndical unitaire ci-dessous : en #grève et en #manifestation le #29septembre ! ✊
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🔴 #FonctionPublique : le 29 septembre, dans la rue pour nos salaires ! ✊
"Ce sont les choix politiques des gouvernements successifs qui font que nos salaires décrochent face à l'inflation, que nos retraites sont si basses, que les riches sont de plus en plus riches."
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😱 ENCORE UN SCANDALE DANS LA POLICE ?? 🚨🚓
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Kasbarian a tenté de passer sa réforme de la baisse de l'indemnisation des arrêts maladie des contractuels alors qu’il est démissionnaire… avant de la retirer en catastrophe. S’il fallait une preuve que Macron n’a pas l’intention de nommer un PM de gauche https://acteurspublics.fr/articles/malgre-la-censure-guillaume-kasbarian-poursuit-la-reforme-des-arrets-maladie-dans-la-fonction-publique
#Politique #Kasbarian #FonctionPublique #Fonctionnaires #DirectAN #Contractuels #Macron #Gouvernement
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Après avoir mis à l'eau et au pain sec les fonctionnaires malades, Kasbarian compte soumettre un projet de décret taillant dans l’indemnisation des contractuels durant leurs arrêts maladie, selon Acteurs Publics. Alors que la mesure n’a pas encore été votée par le Parlement pour les fonctionnaires. Les syndicats dénoncent une “provocation”, deux jours avant la grève du 5 décembre. L’exécutif, lui, n’y voit “aucun problème”
#Politique #Kasbarian #DirectAN #Syndicat #FonctionPublique #Contractuel
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Kasbarian pris en flagrant délit de mensonge: les arrêts maladie des fonctionnaires ont en réalité… diminué, contrairement à ce que le ministre indiquait: les agents se sont absentés en moyenne 12 jours en 2023 pour raison de santé, contre 14,5 jours en 2022, selon un rapport de la DGAFP. Pas de quoi freiner "Kasba", qui soutient que le compte depuis 2019 reste négatif. Les syndicats sont sur les dents.
#Politique #FonctionPublique #Maladie #Fonctionnaires #Kasbarian #Macron #Barnier #Greve
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le stagirite débunke les propos mensongers de Kasbarian sur le MediaTV:
"Flemmards de fonctionnaires" : débunkage des mensonges d'un ministre macroniste
Parfois en politique de gros bobards passent inaperçus. Parfois non. C’est le cas des sorties des derniers jours du ministre de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian, sur le supposé absentéisme des fonctionnaires. Dans le cadre du Projet de loi de Finance 2025, il faut faire des économies pour rembourser les cadeaux fiscaux faits aux plus nantis ces dernières années. Qui cibler ? Retraités, chômeurs, étrangers, et pourquoi pas les fonctionnaires ? Guillaume Kasbarian a sorti de sa casquette deux mesures : allonger leur délai de carence en cas d’arrêt maladie et réduire de 10% leur traitement perçu pendant trois mois lors d’arrêts maladie.
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Devinez qui s’est précipité pour féliciter Elon Musk de sa nomination comme ministre de la dérégulation dans l’Administration Trump? Kasbarian bien sûr, le moustachu reac de Macron se dit « impatient » de connaître « les bonnes pratiques » de Musk pour « s’attaquer à la bureaucratie » et « repenser l’organisation de la Fonction publique pour plus d’efficacité ». C’est plus qu’un message de félicitations, c’est un programme.
#Trump #ElonMusk #Kasbarian #Barnier #Gouvernement #FonctionPublique
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[Vidéo] Le gouvernement sacrifie les fonctionnaires et condamne les services publics
Le nouveau ministre de la Fonction publique, Guillaume Kasbarian, joue avec le feu. Dans le cadre des débats sur le budget de l’État à l'Assemblée nationale, il a avancé l'idée de réduire les jours de carence des…
https://www.blast-info.fr/emissions/2024/le-gouvernement-sacrifie-les-fonctionnaires-et-condamne-les-services-publics-Dj3aq14vTSmKWHTilG1oZQ #Fonctionpublique #Gouvernement #Kasbarian -
Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.
Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.
Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.
Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?
La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.
https://www.frustrationmagazine.fr/oudea-castera-bourgeoisie/ par @frustrationmagazine
#Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie
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Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.
Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.
Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.
Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?
La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.
https://www.frustrationmagazine.fr/oudea-castera-bourgeoisie/ par @frustrationmagazine
#Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie
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Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.
Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.
Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.
Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?
La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.
https://www.frustrationmagazine.fr/oudea-castera-bourgeoisie/ par @frustrationmagazine
#Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie
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Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.
Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.
Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.
Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?
La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.
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#ArchivesDAvent Jour 4
Et 1, et 2 et 3... #Dictionnaire biographique des #préfets, avec un nouvel opus en ligne : plus de 400 préfets 🇫🇷 (25 #femmes) depuis 1982, dont les dossiers de carrière sont aux #ArchivesnatFr https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/IR/FRAN_IR_060133
Les données sont alignées sur #Wikidata (requêtes sur https://www.wikidata.org/wiki/User:Archives_nationales_DJI ; billet sur https://labarchiv.hypotheses.org/1926). En cours d'illustration sur #Commons (portrait et signature)
#archives #histoire #fonctionpublique #19esiècle #20esiècle #administration