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Marvel bouscule Hollywood avec “Wonder Man”, une satire brillante portée par Yahya Abdul-Mateen II et Ben Kingsley
Avec sa nouvelle série “Wonder Man”, Marvel s’aventure dans une comédie satirique inédite. Portée par Yahya Abdul-Mateen II et Sir Ben Kingsley, cette production Disney+ s’annonce comme une réflexion ironique sur la célébrité, le cinéma et le mythe du super-héros.
Quand Marvel se moque de lui-même
Une satire méta du rêve hollywoodien
Dans Wonder Man, Marvel s’offre un miroir tendu à sa propre industrie. Loin des combats cosmiques, la série plonge dans les coulisses d’Hollywood à travers le parcours de Simon Williams, un acteur en quête de reconnaissance. Yahya Abdul-Mateen II incarne ce comédien obstiné, dont la vie bascule lorsqu’il décroche un rôle dans un remake… du film Wonder Man lui-même. Un jeu de reflets habile, où fiction et réalité s’entremêlent avec humour et lucidité.
PublicitésLe retour savoureux de Ben Kingsley en Trevor Slattery
Aux côtés d’Abdul-Mateen II, Sir Ben Kingsley reprend son rôle culte de Trevor Slattery, le faux Mandarin révélé dans Iron Man 3 puis retrouvé dans Shang-Chi. Le duo improbable formé par Simon et Trevor compose le cœur comique et émotionnel du récit. L’un incarne l’acteur naïf en quête de gloire, l’autre le charlatan vieillissant accroché à ses illusions. Ensemble, ils donnent à cette satire un ton à la fois tendre et mordant.
Une déclaration d’amour ironique au cinéma
Un regard lucide sur la machine hollywoodienne
La série, produite par Destin Daniel Cretton (Shang-Chi and the Legend of the Ten Rings), se veut une “lettre d’amour à l’art de jouer”. Les images du trailer montrent Simon Williams enchaînant les auditions ratées, les humiliations et les désillusions typiques du milieu. À travers lui, Wonder Man évoque la tension permanente entre art et commerce, passion et compromis. Marvel signe ici une réflexion rare sur la célébrité, tout en conservant son sens du spectacle.
PublicitésUn casting solide et une équipe créative prestigieuse
Outre Yahya Abdul-Mateen II et Ben Kingsley, la série réunit X Mayo, Demetrius Grosse, Arian Moayed et Olivia Thirlby. Cretton, également à la réalisation du premier épisode, partage la création du projet avec Andrew Guest, scénariste des séries Hawkeye et Brooklyn Nine-Nine. Le tandem promet un ton audacieux, oscillant entre satire et hommage sincère au métier d’acteur. Une orientation artistique qui tranche avec les codes habituels du Marvel Cinematic Universe.
Un héros entre fiction et introspection
Un personnage tiré des origines du comics
Créé en 1964 par Stan Lee, Jack Kirby et Don Heck, le personnage de Wonder Man est d’abord apparu dans les pages des comics Avengers. Simon Williams y est présenté comme le fils d’un industriel ruiné par Stark Industries, qui accepte de devenir le cobaye de Baron Zemo. Transformé par des pouvoirs ioniques, il commence sa carrière en tant que rival des Avengers avant de se racheter et de rejoindre l’équipe. Dans une boucle étonnante, cette version télévisée le replace… dans la peau d’un acteur jouant son propre rôle.
PublicitésUne sortie très attendue sur Disney+
Composée de huit épisodes, Wonder Man sera disponible sur Disney+ le 27 janvier 2026 à 18 h (heure du Pacifique). Ce choix de date, légèrement repoussé depuis sa première annonce, permet à Marvel de positionner la série comme un événement d’envergure. Avec son ton parodique et sa lecture introspective du mythe super-héroïque, elle promet de séduire aussi bien les amateurs du MCU que les spectateurs curieux d’une approche plus satirique du genre.
Un virage audacieux pour le MCU
En osant s’autoparodier, Marvel démontre une volonté de renouveler son univers. Wonder Man s’impose comme un projet singulier, à la croisée du divertissement et de la réflexion. En mêlant satire, émotion et introspection, la série de Destin Daniel Cretton redonne souffle à un genre souvent critiqué pour sa répétitivité. Ce virage méta pourrait bien annoncer une nouvelle ère pour le studio : celle où les super-héros se regardent enfin dans le miroir.
#AndrewGuest #BenKingsley #DestinDanielCretton #DisneyPlus2026 #disney_ #marvel #MCU #metaSatire #satireHollywood #sérieMarvel #SimonWilliams #superHéros #TrevorSlattery #WonderMan #YahyaAbdulMateenII
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Daredevil: Born Again renouvelé pour une troisième saison sur Disney+
Marvel Studios confirme le retour de Daredevil pour une troisième saison sur Disney+. Charlie Cox reprendra son rôle emblématique de Matt Murdock, l’avocat aveugle devenu justicier. Les fans peuvent se réjouir : l’intégration du personnage au sein du Marvel Cinematic Universe se poursuit.
Une confirmation précoce qui réjouit les fans
Un renouveau avant même la fin de la saison
Le renouvellement de Daredevil: Born Again pour une troisième saison a été annoncé par Marvel Studios quelques mois seulement après la diffusion de la première saison, en mars dernier. Ce geste rare de la part du studio témoigne d’une confiance solide dans la série et dans sa capacité à captiver le public. Les responsables de Marvel souhaitent donner à la série la stabilité nécessaire pour construire une intrigue sur le long terme et renforcer la présence de Daredevil dans l’univers cinématographique étendu.
PublicitésCharlie Cox retrouve son rôle iconique
Charlie Cox reprendra le rôle de Matt Murdock, l’avocat aveugle surnommé l’Homme sans peur, déjà salué pour sa performance dans les séries Marvel précédentes. Les spectateurs peuvent s’attendre à retrouver le ton sombre, réaliste et centré sur le développement des personnages qui avait fait le succès des saisons précédentes. L’acteur s’impose ainsi comme le visage incontournable du justicier masqué sur petit écran.
Une stratégie audacieuse pour Marvel Studios
Une intégration renforcée au MCU
Brad Winderbaum, responsable du streaming, de la télévision et de l’animation chez Marvel Studios, a confirmé à IGN que le tournage de cette troisième saison débutera l’an prochain. Cette décision précoce traduit la volonté du studio de consolider Daredevil comme un élément central du MCU, permettant d’explorer davantage les liens entre la série et les films à venir.
PublicitésUne narration plus ambitieuse
Cette troisième saison offrira la possibilité de développer un arc narratif étendu, intégrant plus profondément Daredevil et ses alliés au sein de l’univers Marvel. Les fans, qui attendent depuis des années le retour de ce personnage, peuvent s’attendre à une continuité renforcée et à des interactions inédites avec d’autres héros du MCU, accentuant la portée dramatique et l’intensité des intrigues.
L’avenir de Daredevil sur Disney+
La deuxième saison en préparation
En attendant la troisième saison, la deuxième saison de Daredevil: Born Again est programmée pour début 2026 sur Disney+. Elle prolongera les aventures de Matt Murdock et de ses alliés dans Hell’s Kitchen, tout en posant les bases de la suite. Cette continuité assure aux spectateurs un suivi cohérent et une immersion durable dans les conflits et dilemmes du justicier aveugle.
PublicitésUn engouement durable auprès du public
L’annonce du renouvellement a immédiatement suscité une vague d’enthousiasme parmi les fans de Marvel, confirmant que Daredevil demeure un personnage incontournable du MCU. Sa capacité à mêler action spectaculaire et drame psychologique continue de séduire et de fidéliser un public passionné, avide de nouvelles aventures et de développements surprenants.
Cette troisième saison marque une étape clé dans la saga télévisée de Daredevil. Elle assure non seulement le retour du personnage culte interprété par Charlie Cox, mais renforce également la place de la série au sein de l’univers Marvel. Les fans peuvent se préparer à de nouvelles intrigues sombres et intenses, tout en anticipant les liens potentiels avec les films et autres séries du MCU. Avec cette annonce, Marvel Studios confirme que les aventures de l’Homme sans peur sont loin d’être terminées.
#BornAgain #CharlieCox #Daredevil #disney_ #HellSKitchen #MarvelStudios #MattMurdock #MCU #saison3Daredevil #sérieMarvel #Streaming #superHéros #Télévision
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Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Critique d’une piscine vide avant d’être morte
Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
Réalisation : Shawn Levy
Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
Durée : 2h10
Note : 1/5Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.
Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !
J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.
Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.
Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.
Résumés des films
Résumé de Deadpool (2016)
Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.
Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.
Résumé de Deadpool 2 (2018)
Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.
Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.
Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.
Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)
Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.
Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.
Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.
Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.
Analyse comparative des trois films
Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)
- Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
- Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.
Centrage exacerbé sur le personnage principal
- Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
- Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».
Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire
- Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
- Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
- Une progression de l’aventure
- Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
- Des partenaires actifs
- Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
- Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.
Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.
Analyse critique du film
Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.
Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.
Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?
La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :
Un imberbe fin et svelte
Une brute épaisse poilue
Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.
Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.
Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.
La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.
Conclusion
On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.
Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.
Le succès commercial n’excuse rien.
J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.
Évaluez ceci :
#analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine
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Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Critique d’une piscine vide avant d’être morte
Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
Réalisation : Shawn Levy
Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
Durée : 2h10
Note : 1/5Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.
Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !
J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.
Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.
Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.
Résumés des films
Résumé de Deadpool (2016)
Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.
Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.
Résumé de Deadpool 2 (2018)
Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.
Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.
Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.
Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)
Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.
Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.
Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.
Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.
Analyse comparative des trois films
Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)
- Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
- Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.
Centrage exacerbé sur le personnage principal
- Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
- Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».
Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire
- Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
- Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
- Une progression de l’aventure
- Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
- Des partenaires actifs
- Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
- Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.
Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.
Analyse critique du film
Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.
Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.
Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?
La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :
Un imberbe fin et svelte
Une brute épaisse poilue
Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.
Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.
Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.
La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.
Conclusion
On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.
Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.
Le succès commercial n’excuse rien.
J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.
Évaluez ceci :
#analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine
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Critique du film : Deadpool vs Wolverine et ses Précédents
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Critique d’une piscine vide avant d’être morte
Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
Réalisation : Shawn Levy
Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
Durée : 2h10
Note : 1/5Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.
Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !
J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.
Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.
Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.
Résumés des films
Résumé de Deadpool (2016)
Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.
Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.
Résumé de Deadpool 2 (2018)
Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.
Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.
Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.
Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)
Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.
Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.
Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.
Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.
Analyse comparative des trois films
Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)
- Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
- Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.
Centrage exacerbé sur le personnage principal
- Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
- Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».
Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire
- Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
- Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
- Une progression de l’aventure
- Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
- Des partenaires actifs
- Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
- Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.
Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.
Analyse critique du film
Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.
Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.
Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?
La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :
Un imberbe fin et svelte
Une brute épaisse poilue
Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.
Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.
Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.
La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.
Conclusion
On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.
Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.
Le succès commercial n’excuse rien.
J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.
Évaluez ceci :
#analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine
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Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Critique d’une piscine vide avant d’être morte
Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
Réalisation : Shawn Levy
Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
Durée : 2h10
Note : 1/5Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.
Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !
J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.
Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.
Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.
Résumés des films
Résumé de Deadpool (2016)
Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.
Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.
Résumé de Deadpool 2 (2018)
Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.
Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.
Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.
Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)
Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.
Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.
Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.
Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.
Analyse comparative des trois films
Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)
- Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
- Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.
Centrage exacerbé sur le personnage principal
- Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
- Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».
Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire
- Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
- Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
- Une progression de l’aventure
- Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
- Des partenaires actifs
- Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
- Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.
Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.
Analyse critique du film
Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.
Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.
Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?
La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :
Un imberbe fin et svelte
Une brute épaisse poilue
Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.
Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.
Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.
La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.
Conclusion
On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.
Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.
Le succès commercial n’excuse rien.
J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.
Évaluez ceci :
#analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine
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Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine
🇬🇧 English – 🇪🇸 Español – 🇩🇪 Deutsch
Critique d’une piscine vide avant d’être morte
Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
Réalisation : Shawn Levy
Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
Durée : 2h10
Note : 1/5Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.
Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !
J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.
Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.
Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.
Résumés des films
Résumé de Deadpool (2016)
Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.
Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.
Résumé de Deadpool 2 (2018)
Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.
Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.
Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.
Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)
Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.
Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.
Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.
Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.
Analyse comparative des trois films
Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)
- Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
- Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.
Centrage exacerbé sur le personnage principal
- Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
- Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».
Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire
- Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
- Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
- Une progression de l’aventure
- Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
- Des partenaires actifs
- Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
- Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.
Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.
Analyse critique du film
Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.
Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.
Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?
La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :
Un imberbe fin et svelte
Une brute épaisse poilue
Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.
Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.
Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.
La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.
Conclusion
On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.
Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.
Le succès commercial n’excuse rien.
J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.
Évaluez ceci :
#analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine
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Weekly output: Virginia tax filing, Android 16, Disney and Universal v. Midjourney
After three weeks in a row of traveling for work, my only business travel this week was across the Potomac to a series of events and conferences in the District. But Monday morning will have me once again boarding a flight–I’m off to Mexico City to cover Electronics Home Mexico, a tech trade show in its first year that decided to cover the travel costs of a small group of invited U.S. journalists and analysts. I’ll disclose that subsidy in any copy I file from there.
6/9/2025: Fifteen years after shuttering its tax-prep app, Va. may be ready to compete with TurboTax again, Virginia Mercury
I’ve come to rely on this nonprofit newsroom’s coverage of my state, and now I’ve contributed to it with a piece covering a case of crony capitalism that I decried in the Washington Post in 2010 and then revisited there in 2020. I’m glad to have some good news to report, but even in a best-case scenario I’m looking at a few more years of filing state income taxes on paper.
6/10/2025: Android 16 Arrives With Stronger Security, Neater Notifications, Smaller Tweaks, PCMag
Six-plus months after I wrote about the first developer preview of Android 16, this operating-system update is out and available for download to my Pixel 9 Pro. I may hold off until next weekend to install it, because none of this release’s new features seem like must-have-now material.
6/11/2025: Disney, Universal Sue Midjourney for Creating ‘Bottomless Pit of Plagiarism’, PCMag
Writing about this copyright-infringement lawsuit was more amusing than I expected, in part because of how Disney and Universal’s complaint teems with dry descriptions of the characters allegedly copied by Midjourney. Here, for example, is its overview of Homer Simpson: “is a loveable goof with a penchant for donuts, wears blue pants with a white top, and has two signature strands of hair.”
#AIImageGeneration #android #Android16 #copyright #Disney_ #ElectronicsHomeMexico #generativeAI #HomerSimpson #Intuit #MexicoCity #Midjourney #Pixel #VirginiaForm760 #VirginiaIFile #VirginiaTaxes
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In the Office
Today is Wednesday and Wednesday is an in-the-office-day. Welcome to Wednesday in the office. Here’s a cat:
https://www.flickr.com/photos/robj_1971/54470588251/in/datetaken/
Did you see the season premier(s) of Star Wars Andor last night? Three episodes. I watched them all before I conked out for the night. I only got about five hours of sleep because somehow I managed to get up when my alarm went off without hitting snooze 10 times. How did I do that?
My spoiler free review of Andor season two episodes one through three, which covers the year BBY4 (four years before the first Death Star battle from the original Star Wars movie [so… 1973? Haha!]):
I dug these three episodes so much that I cannot wait for the next three episodes that are coming out next Tuesday!
There you go. There’s my review. Let’s celebrate with another cat pic:
https://www.flickr.com/photos/robj_1971/54469872696/in/datetaken/
I took that picture last night while sitting up in bed watching Andor on my laptop. The cat is laying against my foot. Perv.
Okay. Time to publish this puppy and dig into that customer issue that I am covering while the assigned programmer is on vacation. Nose to the grindstone. Crack that whip (give the past the slip).
#Andor #Cat #Disney_ #hipstaKitty #Hipstamatic #iphoneography #Kitty #lily #photography #robin #spoilerFreeReview #StarWars #starWarsAndor #Television
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Nothing
It’s been a quiet day. Not a lot going on. One issue at work that should have been wrapped up on Friday came back to us today (Tuesday) and was immediately taken care of. It should not have come back to us though. There was another issue that one of my staff members worked on over the last month or so. He wrapped it up nicely last week. We were talking about it yesterday and we were both a little sad that his hard work did not seem to rate a pat on the back or a thank you from the customer. It’s okay if they just move on with their lives, but this was a kind of issue where we thought a simple thank you would have been nice. Well, he got a thank you today. Thanks for the thanks, customer.
Most years at work I am part of two holiday celebrations. One is a big lunch with a yankee swap and the other is a smaller, quieter group lunch. The yankee swap happened today. The quieter group lunch happens tomorrow. Both of them take place in Foxborough, which is the office that is as far away as I am willing to go to. It could be worse. It could be Fall River. That building has been open for a decade or so and I have never been there. It’s just too far away. If I ever have the need to go there I will, but I am not going by choice and I will avoid it whenever I can. I’ve been lucky so far. Foxborough though… today and tomorrow. It’s okay. I’ll handle it. It’s only about 70 miles away. Yikes.
At the Yankee swap thing today there was a sign that said there are only 15 days left until xmas. You know… I wasn’t feeling a holiday crunch before I saw that… now? Oh yeah, I’m feeling the holiday crunch. Panic is setting in.
There is a new episode of Star Wars: Skeleton Crew coming out at 9pm tonight. Hopefully that will make me feel a little better. I’m still not 100% sold on the concept of Goonies in Space, but I am liking it so far. I’ve only seen two episodes. I am optimistic that tonight’s episode three will be good. The bad guys are Pirates. Arrrr, righty then.
What else can I write about? Nothing. I think I need to wrap this literary masterpiece and click that publish button. Okay, loyal readers… here it comes!
#appreciation #Disney_ #groupLunch #holidayParties #Holidays #patOnTheBack #skeletonCrew #StarWars #starWarsSkeletonCrew #Television #thanks #work #yankeeSwap
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It’s not clear to me when I first learned about Wiccan and Hulkling, but when I decided to get back into comics in 2022 for the first time since Marvel’s original Civil War event, I started with the boys. One of the first titles I read was Avengers Children’s Crusade, a story that is founded on Billy’s search for the mother he was cosmically separated from, Wanda Maximoff.
The thing about these two is that they are gay. Sure, Billy is the son (kind of) of the Scarlet Witch and Teddy is the half-Skrull, half-Kree emperor that united two empires, but Billy and Teddy, Wiccan and Hulkling, are Marvel’s young, gay poster boys. Sure, Northstar and Kyle got married long before them in a full issue dedicated to the ceremony, but Billy was introduced to readers as the gay kid. He and Teddy got to be in love together as teenagers, well before they grew up and ruled an empire.
I keep saying this whenever I get the chance, but I only need the MCU to last as long as it takes to get an on-screen kiss between Wiccan and Hulkling. I’ve read a ton of their comics just to find the cute moments where they get to be in love. There’s so much gay romance media in the world now, but something about these two existing in my preferred genre is exhilarating.
And this is why I cried at the latest Agatha trailer.
https://youtu.be/VpyzRNzLwAs?si=CuhXvC_XpLAdFPQK
Joe Locke, who looks a lot like Billy Kaplan, has been cast as “Teen” in Disney’s upcoming Agatha All Along. The things we know about “Teen” are that he’s obsessed with Agatha Harkness and that he’s gay.
“Teen” is Billy Kaplan, the son of Wanda, and by some sort of chaotic magic, he exists in real life and not just Wanda’s Westview fantasy land. In the trailer, Agatha asks him who he is, and as he says his name, his mouth is covered, and his lips are tied together. We don’t hear what he says, but we can guess. He’s Billy. I will be very surprised, and very disappointed, honestly, if he’s not.
I have a bad habit of reading negative comments about the MCU on social media, and something I keep seeing about Joe Locke’s portrayal of Billy amounts to homophobia, of both the standard and internalized varieties. In the trailers, Joe is playing up the camp. He gasps with his hand over his mouth. He falls into a corner screaming. He wears thick, messy eyeliner.
And exactly the people you’d expect are mad about this. They’re upset that “he wasn’t this way in the comics” and they’re mad at “guys who make their sexuality their entire personality.” It’s all recycled bullshit built on misogyny, homophobia, and queer respectability politics.
Joe Locke is pissed about these reactions, too. Variety notes that, just like Billy, Joe has been queer and out since he was a young teen. “You can’t ask for authentic casting and then be upset if you have a camp character,” says Joe.
I love that Joe seems to be playing a campier version of Billy. I love queer people, and I love campy gays. And I love that Joe loves them too.
Also! The show is camp! Who seriously heard “Agatha All Along” and saw Katherine Hahn in that WandaVision reveal and didn’t think it was the gayest thing they’d seen in a Marvel project? This is a coven of witches on practical sets chanting a song written by the couple that wrote “Let It Go”. Patti fucking LuPone is in this show. This show is going to be gay as hell, and Billy must be a part of that if he’s going to be there.
And maybe, in a Young Avengers movie or TV show in a few years, I’ll get to see him kiss his big, green boyfriend.
https://matthorton.live/2024/08/29/i-cried-watching-the-agatha-trailer/
#agatha #AgathaAllAlong #disney_ #hulkling #marvel #superheroes #wiccan
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Tomorrow is Wednesday. I have to get through the work day and then I am on a four day weekend. It seems so incredibly far away. It is infinitely far away.
I am about to watch this week’s episode of Star Wars: The Acolyte. Will it be as excellent as the last few weeks? I hope so.
My stomach issues from this morning have more or less fixed themselves. That’s good. Unfortunately they were replaced by repeated hunger pains. What I normally call Empty Stomach Pain. It has happened three or four times today. No matter how big a meal I have, I just can’t get out in front of it. Instead of the usual three hours between eats I have been hurting at around two hours. In two instances it was only 90 minutes. What’s up with that? I will need to have a big bedtime snack today in the hopes that I won’t have any problems over night.
Tomorrow is an in the office day. I am exhausted beyond measure tonight. I don’t know how I am going to get through the few things I still need to get through before I can let myself sleep. I’m only one day away from a super long weekend though. I need it bad, folks. I need it bad.
https://robertjames1971.blog/2024/07/09/one-more-work-day/
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I did something I rarely do. I let myself sleep late on a work day. Not too late, but later than usual.
The last few nights I have had the worst sleep. Barely five hours on Sunday and Monday nights. Less than five hours on Tuesday night. I was practically in a coma for much of the day yesterday. I needed sleep so badly.
Last night? Almost seven hours. Still not enough sleep, but so much more than I’ve been getting. Bliss. I usually set an alarm on my watch for 5:00am. Jen has an alarm set for a half an hour after that, but I am usually down cellar exercising before her alarm goes off.
Today? I slept until a little after 6:00. It meant I was running behind throughout my entire morning routine, but it was worth it. I’ll still probably be asleep on my feet by around 7:00pm tonight, but for now? I feel a little better.
Okay then, part two of this post is going to deal with Star Wars: The Acolyte and it is ABSOLUTELY SPOILER FILLED. If you haven’t watched the show, bail out now. I have two stupid comments that are burning a hole in my tiny little brain and I have to get them out and THEY ARE SPOILERS so you have been warned.
Seriously… if you want to watch the show and you haven’t yet, get out now.
You have been warned… again…
Last warning…
Okay. So this is the same comment made twice. Once is me being a snob, the other is me getting mine.
Before the show aired, people online were over the moon about Carrie-Anne Moss playing Jedi Master Indara. People who’ve read the High Republic books and/or comics were all excited about what a bad ass warrior Indara is and how viewers were going to be over the moon at how awesome she is. Also… it’s freakin’ Carrie-Anne Moss. People were foaming at the mouth over having such an awesome actor in the cast.
Episode one… the first scene… Carrie-Anne Moss as Jedi Master Indara in a lightsaber fight. This is it! Here it comes… oh… she’s dead… oh.
I laughed out loud knowing that the internet would be turned on its ear over that scene. People were going to be pissed and it made me happy. Screw your expectations! Take that, know it all book readers! I was just tickled.
Fast forward to episode five. The episode was awesome. They saved up a whole season’s worth of action scenes and threw them all in our face at once. Just fight after fight after fight. It was fantastic. When Jedi Padawan Jecki Lon started fighting our dark side bad guy, the action was incredible. I was watching on my laptop and I thought to myself, if they want to do a spin off show where this kid just fights everyone, I will be totally, 100% on board… oh… she’s dead… oh… I guess that’s what I get for laughing at the Indara fans… Okay… I totally got what was coming to me. Serves me right for being snobby about people being snobby. Lesson learned, Acolyte. Lesson learned.
Okay, the spoilers have ended. You may go on with the rest of your day now. Thanks for letting me get that off my chest. I appreciate your patience.
https://robertjames1971.blog/2024/06/27/sleep-and-spoilers/
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After two periods, Edmonton leads 3-0. There’s still plenty of time to blow it. Stay strong, hockey fans who hate the Panthers.
Bring us that game seven, Oilers. Hold that lead.
I just finished the season finale of Doctor Who. It was so good. It was so very good. I’m going to have to watch it again because I am really tired and I might have missed a few seconds here and there. Over all though? It was so good.
https://robertjames1971.blog/2024/06/21/2nd-intermission-2/
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This morning, while doing my usual morning exercise, I watched the new episode of Star Wars: The Bad Batch that was released today. Not only is it a new episode, it’s the last new episode. Ever. The series finale wrapped everything up nicely.
Well… nicely may not apply to everything it wrapped up. No spoilers, but some of the stories didn’t so much wrap up as just end. It was a good episode and it closed out a very good season. The first two seasons were a little on the hit or miss side, though more hits than misses, but season three was a banger from start to finish.
There was a lot of speculation on spin offs and it does open the door to something, but not any of the things people were guessing. Those things could still happen as there is a lot of ground to cover. I’m still hoping for a Ventris/Omega buddy cop show, but today’s episode didn’t hint at anything in that direction.
There were a couple of dark moments, but nothing even remotely close to what I had predicted. When the first episode of the first season premiered, I made a prediction on how I thought the show should end. I expected it to answer the question, why are there no clones around in the original movies? The reason, of course, being that George Lucas hadn’t come up with the idea of a clone army yet. He mentioned The Clone Wars in the original movie but never gave any details at all. It wasn’t until the second of the prequel movies that we learned what that name meant. Back in the 70’s and 80’s? Ol’ George didn’t have a clue.
That’s the real reason why there are no clone troopers in episodes 4 through 6, but what is the retconned story reason? My prediction, after watching season one episode one of The Bad Batch, was that the ending to the series would include The Emperor giving an order along the lines of Order 66 which would result in all of the clones just dropping dead. Poof, all gone. Dead clones everywhere. No muss, no fuss, no clones around for A New Hope. That would have been dark. Really dark. Alas I was wrong with my prediction (big surprise there, right?) and as the series ended there are still clones all over the place.
Maybe if there is a spin off my predicted Order 67 (or whatever) might come to pass. We’ll have to see, my fellow Star Wars fanboys and fangirls. We’ll have to see.
https://robertjames1971.blog/2024/05/01/the-bad-batch-is-over/
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I was listening to a Star Wars podcast at work today and they were discussing this week’s episodes of The Bad Batch. They were also wondering what was next for Star Wars animation. What’s the next show going to be? Will it be an Omega and Ventris buddy cop show? Will it go back to the High Republic?
No.
Right on queue, Lucasfillm released a trailer for the next animated series. It’s a continuation of Tales of the Jedi called Tales of the Empire. I am already fully on board, like the obsessive fanboy that I am.
https://robertjames1971.blog/2024/04/04/tales-of-the-empire-trailer/
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Season three of Star Wars: The Bad Batch was released today. Disney+ put out the first three episodes at once.
I knew it was coming… but somehow I forgot all about it. This morning when I did my exercise I watched an episode and a half of The X-Files when I should have watched at least the first two episodes of The Bad Batch.
My Star Wars fanboy status is suddenly being questioned. What is wrong with me? I’ve been completely obsessed with Star Wars since the spring of 1977 when six year old me saw the original movie in the cinema. I should have watched the new episodes and then spent the work day listening to recap podcasts… like a good fanboy.
It’s okay. I’ll get caught up tonight. Maybe first thing tomorrow, but possibly tonight. I’ll get my credibility back, folks.
https://robertjames1971.blog/2024/02/21/how-did-i-miss-a-star-wars/
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