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#coup-de-gueule — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #coup-de-gueule, aggregated by home.social.

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  1. 🇫🇷 Il y a des jours où vraiment, j'ai du mal à trouver des excuses aux humains...

    Plus tôt dans la journée, j'ai vu un rapport de GAIA (une asso de défense des animaux) sur les animaux utilisés en laboratoire avec des images insupportables...

    ➡️ gaia.be/fr/actualites/experime

    Et la, je viens de lire sur VRT NWS qu'un bébé écureuil avait été maltraité par des jeunes et en était mort après avoir été sauvé et transporté via la Police dans un centre de revalidation pour animaux. Mais qu'ont donc dans la tête ces imbéciles? Ca me fout en rogne!

    🇬🇧 There are days like today, I really have it hard to find excuses for the humans...

    Earlier today, I saw a study of GAIA (a Animal protection association) about the animals used for experiments with images hard to look at...

    And now, I just read on VRT NWS that a baby squirrel has been mistreated by young people and died after being rescued and transported via the Police to an animal rehabilitation center. But what are these imbeciles thinking? It pisses me off!

    ➡️ gaia.be/en/news/animal-testing

    #maltraitance #Animaux #Mistreatment #Animals #Humeur #CoupDeGueule #AnimalRights

  2. RT @www.telerama.fr
    “La maison brûle et on regarde nos téléphones” : le #coupdegueule du scénariste Éric Benzekri contre les réseaux sociaux

    www.telerama.fr/debats-reportages/la-maison-brule-et-on-regarde-nos-telephones-le-coup-de-gueule-du-scenariste-eric-benzekri-contre-les-reseaux-sociaux-7029233.php

    Lors d’une conférence de la Fondation Jean-Jaurès sur la “place des #médias dans la fabrique des citoyens”, le scénariste a dénoncé notre soumission aux #RSN et aux #Gafam #veille #medias

  3. Ya Plus De Groupe NRJ Sur La TNT Du Moin A Notre Télévision ::::
    NRJ12 Disparu Par Les Autorités
    Cherie 25 Remplacer Par RMC Life

    #groupenrj #television #coupdegueule

  4. Franchement, le libre n'a qu'un intérêt (immense) juste il me garde libre, mais putain c'est pas confort et on passe tellement pour des tanches "ha mais vous les geeks avec vos trucs qui ne marchent jamais !!!"
    Honnêtement je sui slibre... de perdre mon temps, d'être stressé, de ne jamais trouver rapidement...

    #CoupdeGueule

    Allez-y lynchez-moi (ou ne me suivez pas/plus, c'est mieux) ranafout
    et des tonnes de merci à tout le libre mais SVP l'#UX quoi ...🙏🏼

    🖖🏼

    3/3

  5. Coup de gueule du jour : Quand l’âge d’un acteur prend le dessus sur le sujet d’un film

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    Un matin comme les autres… ou presque

    Aujourd’hui, ce matin, j’écoutais la radio en prenant mon petit-déjeuner, mal réveillé mais tout de même attentif. Rien de très joyeux à entendre en ce 25 Juin 2025 de bon matin. Une journaliste prend la parole pour nous présenter le nouveau film d’un acteur bien connu dont le thème est le monde de la F1.

    Une filmographie solide pour un acteur inoxydable

    L’acteur tête d’affiche se nomme Brad Pitt a la soixantaine et, de mon avis personnel, un des tout meilleurs acteurs que nous ai offert les Etats-Unis ces 40 dernières années. On trouve difficilement des prestations médiocres, des films moyens ou mauvais oui comme beaucoup d’acteurs et d’actrices mais je n’ai pas en mémoire de rôles où je me suis dit qu’il eu mieux valu qu’il passe son chemin. Pas un fan, fan de personne, juste objectif sur une carrière que j’ai pu suivre depuis mon plus jeune âge, j’en ai 15 de moins que ce monsieur.

    Petite rétrospective cinéma auto : entre moteur et pellicule

    Revenons sur le thème du film qui n’a rien de totalement novateur et dont l’histoire n’est que prétexte, je pense, à nous faire vivre au sein de ce monde qu’est la Formule 1, nous avons déjà eu droit au cours de l’histoire récente à des films plus ou moins réussis.

    On pourra citer sans ordre de préférence ni de qualité :

    Rush (2013)

    •  Réalisateur : Ron Howard
    • Acteurs principaux : Chris Hemsworth (James Hunt) et Daniel Brühl (Niki Lauda)
    • Synopsis : Basé sur la rivalité légendaire entre les pilotes de F1 James Hunt et Niki Lauda dans les années 1970.

    Le Mans ’66 / Ford v Ferrari (2019)

    •  Réalisateur : James Mangold
    • Acteurs principaux : Matt Damon (Carroll Shelby) et Christian Bale (Ken Miles)
    • Synopsis : En 1966, Ford s’associe à Carroll Shelby et au pilote Ken Miles pour défier Ferrari aux 24 Heures du Mans. Malgré les obstacles internes et externes, ils conçoivent la révolutionnaire Ford GT40. Le film raconte leur amitié et leur lutte pour marquer l’histoire de la course automobile.

    Driven (2001)

    • Réalisateur : Renny Harlin
    •  Scénario : Sylvester Stallone
    •  Acteurs principaux : Sylvester Stallone (Joe Tanto), Kip Pardue (Jimmy Bly), Burt Reynolds (Carl Henry), Til Schweiger (Beau Brandenburg)
    • Synopsis : Joe Tanto, un ancien pilote de course, est rappelé pour aider un jeune talent en difficulté dans le championnat. Entre rivalités, pression médiatique et drames personnels, le film plonge dans les coulisses du sport automobile.

    Jours de tonnerre (Days of Thunder, 1990)

    • Réalisateur : Tony Scott
    • Acteurs principaux : Tom Cruise (Cole Trickle), Nicole Kidman (Claire Lewicki), Robert Duvall (Harry Hogge)
    • Synopsis : Cole Trickle, jeune pilote talentueux mais impulsif, rejoint une écurie de NASCAR pour tenter de remporter le mythique Daytona 500. Entre rivalités, accidents et romance, il devra apprendre à canaliser son énergie pour devenir un vrai champion.

    Michel Vaillant (2003)

    • Réalisateur : Louis-Pascal Couvelaire
    •  Scénario : Luc Besson (coécriture)
    • Acteurs principaux : Sagamore Stévenin (Michel Vaillant), Diane Kruger, Jean-Pierre Cassel
    •  Synopsis : Michel Vaillant, pilote de course hors pair, se retrouve embarqué dans une intrigue mêlant compétition automobile et vengeance familiale, avec pour toile de fond les mythiques 24 Heures du Mans.

    Tous ce films ont pour point commun le domaine de la course automobile, la difficulté de porter à l’écran cet univers n’est pas un secret car hormis les passionnés, les autres n’y voient que des engins faisant des tours de circuits et il est assez difficile de trouver un intérêt particulier en terme de cinéma à cet univers.

    C’est ce qui explique la difficulté de rassembler une audience, de raconter une histoire sur celui-ci en étant le plus fidèle possible et en ne négligeant pas l’aspect narratif. Je ne peux pas juger du film de cette année avec Brad Pitt puisque je ne l’ai pas encore vu.

    Non ce qui m’intéresse plus particulièrement ici et dans la présentation qui a été faîte du film par la journaliste, c’est une petite phrase, anodine, glissée subrepticement, au détour de la chronique.

    A savoir à peu de mots près «  ce qui étonne ici c’est l’âge de Brad Pitt » en entendant cela je me suis posé la question de savoir si mes connaissances sur le monde de la F1 étaient bien à jour. Vérification faîte j’étais dans le vrai et il n’existe pas d’âge limite pour conduire une Formule 1, il existe bien une limite d’âge pour les moins de 18 ans qui autorise la conduite dès 17 ans dans des conditions très stricte.

    Aussi je me suis demandé ce qui pouvait bien choquer la journaliste dans le fait que Brad Pitt interprète un pilote qui sort de sa retraite, pour coacher un jeune. Un peu le même scénario que DRIVEN avec Stallone soit dit en passant.

    Donc où est le problème ? Dans le monde réel, aucun. Et honnêtement, on ne lui donne pas 61 ans. Loin de là. J’en ai 45… et je fais plus vieux. Passons. Ça me déprime.

    Réflexion sur l’âge… et sur ce qui dérange vraiment

    Donc cette journaliste, ça la dérange, et là je ne comprends toujours pas pourquoi… la radio en question était France Inter entre 8h00 et 9h00. Et puis je me souviens avoir vu plusieurs articles incitant au clic avec des titres accrocheurs, pour ne pas dire putaclic, sur le thème de la différence d’âge entre Brad Pitt et sa compagne actuelle et leur différence d’âge.

    Mais surtout des mentions des réactions générées sur les réseaux sociaux, tous des commentaires charmants et très agréables au demeurant « ça pourrait être sa fille », etc…, etc… aucune intention de reproduire ici les nombreuses bêtises dont j’ai pris connaissance.

    Alors oui bien entendu nous parlons d’un personnage public et dont le public se croit autorisé à juger tous les faits et gestes, on peut d’ailleurs noter le dangereux virage que la société a pris avec les réseaux sociaux. Car si avant seuls ceux qui avaient une profession publique pouvaient subir les assauts répétés d’une meute de décérébrés se croyant aptes à juger la vie des autres.

    Aujourd’hui comme tout le monde est publique d’une manière ou d’une autre, tout le monde est jugé de façon plus ou moins positives ou négatives, avec les ravages que l’on connait sur certaines personnes fragiles. J’en ai déjà parlé dans d’autres articles et ce n’est pas le sujet principal ici, mais il convient de rappeler aux parents que rendre publique tout ou partie de la vie de leurs enfants leur ajoute une plaie dont ils pourraient se passer.

    Alors en faisant le rapprochement de ces éléments j’en suis arrivé à la conclusion qu’au détour de sa chronique sur un film dont l’âge du personnage principal n’était en aucun cas un problème, ni avec le thème, ni avec l’histoire. Notre journaliste, ou chroniqueuse en avait profité pour glisser de manière absolument pas subtil son opinion personnelle sur un élément de le vie personnelle de l’acteur principal.

    Le vrai sujet : ce glissement dérangeant vers le commentaire personnel

    Ceci est assez dérangeant car le sujet était le film et pas autre chose, je regrette cette immersion de la subjectivité dans une chronique « culturelle », on ne juge pas du travail d’une personne selon certains éléments de sa vie personnelle, ici en tout cas absolument pas.

    Je ne sais pas si l’influence du buzz généré ces derniers temps par cette relation amoureuse, donc personnelle, a eu de l’effet sur la journaliste ou si il s’agit de son expression propre alimentée par je ne sais quel préjugé ou ressentiment envers l’acteur.

    Là n’est pas la question, il ne s’agissait pas d’une tribune qui lui était offerte pour exprimer son opinion comme elle peut le faire sur ses réseaux sociaux ou dans sa vie personnelle, non il s’agissait de nous présenter un film qui sortait en salles.

    Si l’avis donné avait été sur le film et qu’il fut négatif cela ne m’aurait dérangé en rien, cette pique sur l’âge de l’acteur de la part d’une femme m’a vraiment dérangé, il m’aurait encore plus dérangé si les rôles avaient été inversés.

    On ne peut pas se poser en juge d’une relation entre deux adultes en pleine possession de leur libre arbitre, nous ne sommes pas, en l’espèce, dans une relation problématique en terme de morale, je n’entends pas ni ne voit autant de critiques publiques sur des relations privées pour les quelques couples que je vous cite ci-dessous.

    Qu’il s’agisse d’une différence d’âge entre homme et femme ou femme et homme, cela ne regarde en rien les personnes non directement concernées. J’aime ma femme qui a 4 ans de plus que moi et si elle en avait 20 de moins ou 15 de plus ce serait la même chose.

    J’ai trouvé l’inclusion de cette morale personnelle dans une chronique publique sur un produit culturel grand publique tout à fait déplacé, au même titre que la démocratisation du jugement moral de la vie privée sans que cela ne soit répréhensible.

    L’amour n’a pas d’âge : la preuve par les couples célèbres

    Hommes plus âgés

    • Michael Douglas & Catherine Zeta-Jones : 25 ans
    • George Clooney & Amal Alamuddin : 17 ans
    • Vincent Cassel & Tina Kunakey : 31 ans
    • Sylvester Stallone & Jennifer Flavin : 22 ans
    • Mick Jagger & Melanie Hamrick : 43 ans

    Femmes plus âgées

    • Brigitte & Emmanuel Macron : 24 ans
    • Sam Taylor-Johnson & Aaron Taylor-Johnson : 23 ans
    • Demi Moore & Ashton Kutcher : 15 ans
    • Madonna & Ahlamalik Williams : 36 ans
    • Gabrielle Union & Dwyane Wade : 9 ans

    En guise de conclusion…

    Il serait plus intelligent de la part de ces personnes se voulant défenseurs de la morale et de la bienséance de s’attaquer aux états qui permettent à un homme de 40 ans de se marier avec une fillette de 12 ans.

    De s’attaquer aux états qui légalisent le travail des enfants, la liste des causes à défendre est plus longue que le bras !

    Les bras m’en tombent quand je vois que ces sujets sont moins propices à la médiatisation et à l’indignation que la relation entre deux adultes en pleine possession de leur libre arbitre. Mais nous sommes dans un monde où chacun veut avoir sa notoriété et quoi de mieux que de grapiller celle-ci sur le dos de celles et ceux qui l’ont déjà.

    Et vous, pensez-vous que l’on juge trop facilement ce genre de relation ?

    Évaluez ceci :

    #actorAgeing #âgeActeur #blogOpinion #bradPitt #buzzMédiatique #chroniqueRadio #cinéma #coupDeGueule #coupleCélébrité #critiqueMédia #différenceDâge #F1 #film #filmCourseAuto #filmF1 #franceInter #journalismeCulturel #jugementMoral #libertéIndividuelle #réseauxSociaux #viePrivée

  6. 🎬 Deadpool et Wolverine en mode multivers : quand l’humour trash vire au naufrage cosmique 💥🐾 Une critique sans filtre pour un film surdosé ! À lire si t’as survécu à la scène du van… 😵‍💫

    #Deadpool #Wolverine #MCU #cinéma #multivers #critique #film2024 #coupdegueule #satire #Marvel 🎭🧨🍿

    quatrequarts.blog/2025/06/20/a

  7. Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine

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    Critique d’une piscine vide avant d’être morte

    Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
    Réalisation : Shawn Levy
    Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
    Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
    Durée : 2h10
    Note : 1/5

    Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.

    Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !

    J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.

    Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.

    Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.

    Résumés des films

    Résumé de Deadpool (2016)

    Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.

    Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.

    Résumé de Deadpool 2 (2018)

    Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.

    Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.

    Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.

    Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)

    Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.

    Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.

    Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.

    Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.

    Analyse comparative des trois films

    Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)

    • Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
    • Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.

    Centrage exacerbé sur le personnage principal

    • Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
    • Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».

    Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire

    • Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
      • Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
      • Une progression de l’aventure
      • Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
      • Des partenaires actifs
      • Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
    • Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.

    Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.

    Analyse critique du film

    Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.

    Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.

    Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?

    La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :

    Un imberbe fin et svelte

    Une brute épaisse poilue

    Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.

    Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.

    Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.

    La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.

    Conclusion

    On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.

    Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.

    Le succès commercial n’excuse rien.

    J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.

    Évaluez ceci :

    #analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine

  8. Je ne parle pas souvent boulot par ici… entre autres, il m’arrive de réparer des téléviseurs. Et on me demande souvent s’il y a une marque que je recommande. Pas vraiment, mais ils y en a que je déconseille. Dont… Philips ☹️

    Un CAUCHEMAR à démonter (scotch double-faces et colle partout), et une régulation du courant des LEDs invraisemblable 🙄

    Bref, de la pure obsolescence programmée 🤬
    #coupDeGueule #Electronique

  9. grrr #ovh encore... Pour lever la suspension du nom de domaine xxx.fr, ils envoient un mail d'info au mail de contact qui est... [email protected] !
    Deux fois que je leur explique que je n'y ai plus accès. J'écris chinois ou quoi ?? #coupdegueule

  10. #CoupDeGueule une fois n'est pas coutume. Je suis outré qu'un éditeur qui promeut les #logicielslibres pour les administrations développe des outils qui ne peuvent fonctionner que sous OS propriétaire. Dites #libriciel ça vous dirais pas d'être cohérent avec vos arguments marketing ? #LogicielsLibres 😡🤬

  11. Franchement, les applications bancaires, c'est ni fait ni à faire... Les mots de passes que tu peux pas renseigner via un gestionnaire de mot de passe. Le 2FA via leurs apps au lieu d'utiliser des trucs standards...
    Vraiment, je veux pas aller chez des banques mauvaises pour l'environnement, mais faut m'aider...

    #coupdegueule