home.social

#shawnlevy — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #shawnlevy, aggregated by home.social.

  1. Millie Bobby Brown Vs David Harbour: Les créateurs de Stranger Things sortent du silence

    Alors que la saison finale de Stranger Things se prépare à envahir Netflix, des rumeurs de harcèlement sur le tournage refont surface. Les co-créateurs et le réalisateur de la série réagissent et défendent l’ambiance sur le plateau.

    Saison finale sous tension : Les Duffer Brothers réagissent

    Un red carpet éclatant malgré les rumeurs
    Lors de la première mondiale de la cinquième et ultime saison de Stranger Things à Los Angeles, Millie Bobby Brown et David Harbour sont apparus souriants et complices. Malgré les allégations de harcèlement sur le tournage, le duo a affiché une unité manifeste face aux photographes et aux fans.

    Publicités

    Les créateurs s’expriment
    Interrogé sur le tapis rouge, Ross Duffer a déclaré que le tournage avait toujours été basé sur le respect et la sécurité de l’équipe. Il souligne que, après dix ans de collaboration, le casting constitue une véritable famille et que le bien-être de chacun demeure une priorité absolue. Shawn Levy, réalisateur et producteur exécutif, a ajouté que la production avait toujours veillé à instaurer un environnement sûr et respectueux pour tous.

    Enquête et rumeurs : La controverse autour du tournage

    Des allégations détaillées
    Selon le Daily Mail, Millie Bobby Brown aurait déposé une plainte pour harcèlement contre David Harbour avant le début du tournage de la saison cinq. Bien que les allégations n’aient pas été spécifiées, aucun comportement à connotation sexuelle n’aurait été signalé. Netflix aurait mené une enquête approfondie pendant plusieurs mois, et Brown a été accompagnée d’un représentant personnel durant le tournage de la saison finale.

    Publicités

    Une communication mesurée
    Ni Netflix ni les représentants des acteurs n’ont répondu officiellement aux questions concernant ces allégations. La période coïncide avec le lancement d’une campagne promotionnelle massive pour la saison finale, rendant la situation délicate pour le géant du streaming.

    Relations sur et hors écran

    Une complicité père-fille à l’écran
    Dans Stranger Things, Harbour et Brown incarnent une relation père-fille complexe, mêlant tendresse et tensions. Cette dynamique a contribué au succès de la série et aux liens perçus entre les deux acteurs.

    Publicités

    Précédentes déclarations sur le harcèlement
    David Harbour a déjà exprimé son affection et sa protection envers Brown, qu’il connaît depuis son enfance et avant sa célébrité. De son côté, Millie Bobby Brown s’est exprimée sur le harcèlement en ligne, dénonçant les critiques sur son apparence et affirmant son refus de se conformer aux attentes irréalistes d’autrui.

    Alors que Stranger Things approche de sa conclusion avec une sortie échelonnée de ses épisodes, les acteurs et producteurs réaffirment leur engagement à maintenir un environnement respectueux sur le tournage. Les fans devront attendre la fin de l’année pour découvrir la conclusion de la série. Entre succès médiatique et controverse, la saison finale s’annonce intense et sous haute tension.

    #bullying #Cinéma #DavidHarbour #DufferBrothers #harcèlement #MillieBobbyBrown #netflix #saisonFinale #sérieTV #ShawnLevy #StrangerThings

  2. Film à éviter sur Disney+ : Deadpool vs Wolverine

    🇬🇧 English🇪🇸 Español🇩🇪 Deutsch

    Critique d’une piscine vide avant d’être morte

    Film disponible sur Disney + au moment de la rédaction.
    Réalisation : Shawn Levy
    Genres : Super-héros, Action, Aventure, Amitié, Comédie, Science-fiction
    Distribution : Ryan Reynolds, Hugh Jackman, Emma Corrin, Matthew Macfadyen, Morena Baccarin, Rob Delaney
    Durée : 2h10
    Note : 1/5

    Le succès incontestable du film Deadpool Vs Wolverine m’interroge à la suite de son visionnage.

    Premièrement, j’ai beaucoup aimé les deux premiers !

    J’y ai retrouvé l’humour décalé et irrévérencieux, la fracture du quatrième mur (interactions avec le spectateur), la folie et l’absence de moralité, la vulnérabilité et la tragédie, et surtout la totale imprévisibilité du personnage originel.

    Et surtout la violence débridée assaisonnée de tous les autres éléments.

    Deadpool et Deadpool 2 sont deux bons films, voire très bons films de divertissement, qui restent dans l’ensemble fidèles à l’univers du personnage, bien qu’adaptés à un format cinéma et au public le plus large possible.

    Résumés des films

    Résumé de Deadpool (2016)

    Wade Wilson, un mercenaire atteint d’un cancer, subit une expérience secrète qui le rend immortel et défiguré, tout en lui procurant un facteur de guérison extraordinaire.

    Il devient Deadpool et traque Ajax, l’homme responsable de sa transformation, afin de retrouver l’amour de sa vie, Vanessa. Aidé par les X-Men Colossus et Negasonic Teenage Warhead, il affronte Ajax, le vainc et reconquiert Vanessa, embrassant pleinement son rôle d’anti-héros.

    Résumé de Deadpool 2 (2018)

    Après le meurtre de sa petite amie Vanessa, un Deadpool dévasté tente de se suicider. Il est ensuite entraîné dans une mission par les X-Men pour protéger Russell Collins (Firefist), un jeune mutant en colère.

    Cable, un cyborg venu du futur, arrive pour tuer Russell, car ce dernier deviendra un criminel et, dans le futur, causera la mort de sa famille. Deadpool forme alors l’équipe X-Force (qui échoue lamentablement) pour s’opposer à Cable.

    Après de nombreuses péripéties et l’intervention de Domino, Deadpool se sacrifie pour sauver Russell, mais est ramené à la vie par Cable. Grâce à un appareil temporel, il corrige ensuite plusieurs erreurs, dont le sauvetage de Vanessa.

    Résumé de Deadpool VS Wolverine (2024)

    Après avoir raccroché le costume et tenté une vie pépère, Wade Wilson alias Deadpool se retrouve embarqué dans une nouvelle galère cosmique.

    Le Tribunal des Variations Anachroniques (TVA), cette organisation qui surveille les timelines du multivers (vue dans la série Loki), débarque pour lui confier une mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU.

    Wade est alors propulsé dans une réalité où il croise la route de Wolverine — mais attention, pas le Wolverine qu’on connaît. Celui-ci vient d’un autre univers, ce qui permet de respecter les événements du film Logan tout en ramenant Hugh Jackman dans le rôle.

    Ensemble, malgré leurs caractères explosifs, ils doivent unir leurs forces pour affronter une menace qui dépasse tout ce qu’ils ont connu.

    Analyse comparative des trois films

    Absence d’autres personnages forts au profit du duo central (ou solo)

    • Dans Deadpool et Deadpool 2, Wade est entouré et même sauvé par des alliés récurrents et mémorables (Colossus, Negasonic Teenage Warhead et Domino) qui possèdent chacun leur propre personnalité et des moments forts. Ces personnages ne servent pas uniquement de faire-valoir, ils contribuent activement à l’intrigue et à l’humour.
    • Dans le résumé de Deadpool VS Wolverine, l’accent est mis presque exclusivement sur le duo Wade-Wolverine, avec une simple mention du TVA comme entité.

    Centrage exacerbé sur le personnage principal

    • Dans les deux premiers films, bien que Deadpool soit au centre, le récit est enrichi par des enjeux personnels (Vanessa, Russell) et par des interactions qui le font évoluer. L’intrigue de Deadpool 2 impose même au personnage d’envisager l’altruisme.
    • Dans le troisième film, avec le lien au TVA et au Multivers, Deadpool devient la clé de voûte d’un équilibre cosmique. C’est lui qui est « embarqué dans une nouvelle galère cosmique » et qui reçoit une « mission qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du MCU ».

    Histoire propice aux sketchs plutôt qu’à une narration linéaire

    • Les deux premiers films : Ils possèdent une structure narrative classique avec :
      • Un objectif clair (venger Vanessa, sauver Russell)
      • Une progression de l’aventure
      • Des émotions palpables (la douleur de Wade, son amour pour Vanessa)
      • Des partenaires actifs
      • Une morale sous-jacente (l’acceptation de soi, le sacrifice, la famille)
    • Deadpool VS Wolverine : Le résumé, avec son implication au TVA et du Multivers, suggère une structure plus décousue, axée sur une succession de gags méta-référentiels et de sketchs, plutôt que sur une aventure linéaire avec un arc émotionnel.

    Si les deux premiers films réussissent à concilier humour déjanté, récits aux enjeux clairs, personnages secondaires forts et profondeur émotionnelle, le troisième s’oriente vers une aventure plus « conceptuelle » centrée sur le divertissement multiversel et le duo unique, aux dépens d’une narration classique et enrichie par divers alliés.

    Analyse critique du film

    Constats généraux : Tous les éléments redoutés à la lecture des résumés se confirment dans Deadpool VS Wolverine après visionnage. Le succès commercial est indéniable – tant pour les acteurs, les financeurs que pour les studios – mais pour certains spectateurs (moi y compris), on n’y trouve qu’un ou deux moments agréables.

    Le GangBang de début : Une séquence épuisante, « boucherie chorégraphiée sur de la Kpop », clairement calibrée pour le marché de, on ne sait pas en fait.

    Le one man show (20 minutes) : Une longue séquence où les attraits comiques restent incompris. Le thème principal, centré sur la sodomie et l’homosexualité ou bisexualité sous-jacente du personnage, laisse perplexe quant à son intention : est-il péjoratif, inclusif ou on ne sait pas ?

    La formation du couple : Après la recherche du partenaire idéal, le film présente, après 30 minutes, un couple stéréotypé au possible :

    Un imberbe fin et svelte

    Une brute épaisse poilue

    Le méchant et la représentation féminine : Le couple marketé se heurte au « méchant » du film, qui, compte tenu du contexte, ne peut être qu’une femme – ou plus précisément, une femme supposée détentrice d’un vagin, dont les attributs traditionnellement distinctifs ont été soigneusement retirés par rapport aux personnages féminins des précédents opus. En outre, la majorité des personnages féminins, sauf un (sur lequel on reviendra plus tard), est présentée de manière négative. Cette grande méchante pénètre littéralement et physiquement l’esprit des héros pour leur nuire, une démarche qui offre de multiples interprétations, notamment que seuls les hommes en subissent les conséquences.

    Un personnage inutile et le chien : On rencontre un personnage dont la présence est questionnée tout au long du film : Il n’apporte rien au récit, se contentant de souligner les caractéristiques les plus vils du personnage principal. Son inclusion paresseuse donne l’impression que le personnel l’a emporté sur le créatif, d’autant que toute ressemblance avec un acteur ou réalisateur réel est purement fortuite nous dit-on. Sans oublier le chien, « le plus dégueulasse qu’on puisse imaginer », qui reste néanmoins un accessoire indispensable à tout couple se respectant – cliché, cliché.

    Les suites narratives : Après une heure de film déjà trop longue et embarrassante, une scène d’amour passionnée entre les deux protagonistes survient – un van qui ne s’en remettra jamais. La demi-heure suivante se révèle tout aussi ennuyante, avec l’introduction de nouveaux personnages à peine propices au développement, un clin d’œil aux fans avec quatre nouveaux/anciens personnages, une bataille nulle, et une pénétration du second protagoniste par la méchante, qui échoue parce que, lui, c’est un « vrai ». Les deux protagonistes finissent par se faire la malle, laissant tous les autres à leur triste sort.

    La conclusion de l’intrigue : Une conclusion nulle, marquée par un carnage des multiples versions du personnage principal et un clin d’œil appuyé à une histoire conflictuelle du monde réel, dont le personnage féminin élimine celui qui n’a rien à voir dans le contexte. Au final, on assiste au ratage artistique ultime, voire à un foutage de gueule inter dimensionnel.

    Conclusion

    On assiste au naufrage total et inconditionnel d’une franchise qui nous avait séduits par ses deux premiers volumes. L’overdose complète en termes d’humour bas de plafond traduit un film qui donne plus envie de vomir que de rire.

    Que ce soit par l’irrévérence ou la potentielle discrimination, une chose est certaine : je passerai mon chemin pour un second visionnage.

    Le succès commercial n’excuse rien.

    J’ai détesté ce film du début à la fin, un seul moment m’a fait rire mais je ne m’en souviens plus et je refuse de m’imposer le visionnage à nouveau pour pouvoir le citer précisément.

    Évaluez ceci :

    #analyseComparative #antiHéros #caricature #cinéma #coupDeGueule #critique #critiqueFilm #déception #Deadpool #DeadpoolVSWolverine #Disney_ #divertissement #duoDeadpoolWolverine #film2024 #filmDécevant #filmSuperHéros #franchise #franchiseDeadpool #HughJackman #humour #humourIrrévérencieux #MCU #multivers #multiversMarvel #provocation #quatrièmeMur #RyanReynolds #satire #satireCinéma #ShawnLevy #TVA #violence #violenceGraphique #Wolverine