Cessera-t-elle un jour cette foudre (Miguel Hernández)
Cessera-t-elle un jour cette foudre qui peuple Mon cœur de féroces fauves exaspérés Et d'enclumes colériques et forgeronnes Où même le métal le plus frais se flétrit ? Cessera-t-elle un jour l'entêtée stalactite De cultiver enfin ses dures chevelures Pareilles aux épées et aux bûchers rigides, Tournées contre mon cœur qui mugit et qui crie ? Cette foudre n'a de cesse ni ne s'épuise : C'est en moi-même qu'elle a pris son origine, Contre moi-même qu'elle […]https://arbrealettres.wordpress.com/2026/10/11/cessera-t-elle-un-jour-cette-foudre-miguel-hernandez/