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#lesbiennes — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #lesbiennes, aggregated by home.social.

  1. Le saviez-vous ? Le #Punk de #Steampunk signifie anti-système, sans foi, ni loi, voyou... Et pas "apolitique qui se la pète avec des lunettes ridicules et un chapeau à rouage".

    Le "steam", ça vient de la vapeur parce que le vrai Steampunk est chaud bouillant 🥵

    #FediArt #ArtNumérique #Vintage #lesbiennes

  2. 🩷🤍🧡 En cette #Journéedevisibilitélesbienne, nos pensées à toutes les #lesbiennes exilées. À celles qu’on a eu la chance d’accompagner au cours de ces neuf années, celles qui viennent d’arriver, celles qui s’apprêtent à tout quitter pour trouver l’ #asile à des milliers de kilomètres de leur pays. L’exil n’est jamais un choix, ni un long fleuve tranquille : c’est un parcours de combattant·e, pavé des violences. Et les lesbiennes y sont particulièrement exposées

  3. #Homophobie : le nombre de crimes et délits anti-LGBT a triplé depuis 2016, selon l'Observatoire des inégalités inegalites.fr/nombre-crimes-de Sur les plus de 3 000 crimes et délits anti- #lesbiennes #gays #bisexuels ou #transgenres ( #LGBT ) en 2024, 32 % des faits recensés relèvent de diffamations ou d’injures, 21 % d’agressions graves et 19 % de menaces. Le reste concerne des atteintes aux biens, des atteintes à caractère sexuel, ou du #harcelement francebleu.fr/infos/faits-dive

    #societe #justice

  4. vendredi 22 août 2025 -

    Aujourd'hui arrive mon amoureuse amstellodamoise pour quelques jours, alors après le petit déjeuner avec mon épouse, nous allons stocker des victuailles au marché. Je passe à la librairie, je note de vérifier que j'ai déjà quelque part Jean a deux mamans avant de l'acheter en double. J'achète un très bel album qui s'appelle Mouette & Chouette et qui raconte comment une chouette et une mouette se rencontrent, s'apprécient, et décident de pondre et couver des œufs ensemble. Je suis impatiente de le lire à mon fils, qui commence à ramener à la maison les questions des autres, comme « Pourquoi moi je n'ai pas de papa ? » Je pense que la réponse du tac au tac de la libraire (parce que ça ne sert à rien) va rejoindre les phrases que je dois me retenir d'expliquer à mes enfants (parce que c'est encombrant, et des fois, ça ne sent pas très bon).

    Je fabrique un petit coussin pour que les œufs qu'on achète au marché soient bien calés dans leur boîte, et fassent moins de bruit dans notre sac à dos.

    Comme mon amoureuse a une longue correspondance à Nantes, et je trouve dommage la laisser seule là-bas alors que je suis ici, je décide de prendre le train pour l'attendre à Nantes, et mettre ce temps sinon perdu à profit, et nous allons dîner chez Mien Tây, un restaurant vietnamien près de la gare. C'est délicieux à chaque fois. Alors que nous avons presque terminé, nous assistons là à une scène très étrange. Nous entendons d'abord des hommes s'invectiver dans la rue, dans des langues que nous ne comprenons pas. Ça ressemble à une mélange d'insultes et de moqueries. Le restaurant est presque plein mais tout petit, d'un coup d'œil on peut voir que toutes les tables ont tourné les têtes vers la vitrine arriver à voir grand chose. Soudain, un homme fait irruption dans la salle, claque la porte derrière lui, et la maintient fermé malgré les efforts de quelqu'un qui pousse très fort dehors. Dans un français approximatif et avec un volume sonore qui tranche avec le calme du restaurant jusqu'ici, il explique qu'il est poursuivi et menacé par quelqu'un avec "la lame". Un convive près de la porte se lève, s'interpose, et somme le nouveau venu de sortir. Je comprends que son ton ferme et son format massif rassure le reste de la salle, mais je m'oppose alors vivement à l'idée de faire sortir cet homme qui demande de l'aide, simplement pour protéger la tranquillité de la clientèle. La patronne, une petite femme vietnamienne âgée, est un peu affolée, me demande d'appeler la police – ce que je ne fais pas, je n'ai pas du tout envie d'être mêlée administrativement à cette affaire, et donc probablement d'y laisser quelques heures, ne pas pouvoir prendre le dernier train pour rentrer, etc. Par ailleurs, notre réfugié est lui aussi en train d'appeler des secours, on entend son téléphone sur haut-parleur qui est en attente du 112. 

    Ma réaction épidermique est tempérée par celle de mon amoureuse, qui est souvent plus sceptique (ou même moins crédule) que moi, et aussi par le comportement de l'homme qui tient la porte, qui semble stressé quand il nous parle, mais qui montre en contraste une bravade malvenue quand il s'adresse à son possible assaillant : ça ressemble à des insultes encore, mais surtout à un encouragement explicite à casser la porte vitrée. Finalement la ou les personnes dehors se lassent, ou changent de stratégie, et partent vers la gare, et la personne qui avait trouvé refuge avec nous sort aussi quand la voie est libre, encouragé par la gérante. Nous profitons de ce moment pour régler notre dîner et partir, pour tenter de prendre l'avant dernier train plutôt que le dernier.

    En arrivant à la gare, nous le recroisons, adossé à l'entrée, sagement posté près d'une équipe de sécurité canine. Nous passons rapidement, et nous rentrons sans encombre.

    Je prends de belles photos du souterrain de la gare vide. Ça ressemble à un décor de cinéma, ou de la série Andor.

    jena.pink/20250822
    #aujourdhui #love #crafts #militantisme #lesbiennes #famille

  5. Orientation nébuleuse -

    J’ai parfois des pulsions de câlins. C’est comme l’envie d’être proche, plus proche encore, l’envie d’être intime avec, tous ces mots que je voudrais prendre au premier degré et pas comme des euphémismes du sexe. C’est doux, tendre, c’est l’envie de se respirer d’un peu plus près, de se goûter l’âme, et le cœur.

    C’est comme une pensée intrusive qui fait signe quand je rencontre quelqu'un la première fois, puis souvent quand je les revois, ma peau qui murmure : un câlin, là maintenant, ça serait bien, ça serait juste. Le contraste pour moi est saisissant, parce que je ne suis pas à l’aise dans le contact physique, particulièrement avec des inconnus.

    Alors que je me suis déjà décrite hypersexuelle dans une vie antérieure, je suis fermement greysexuelle. La disparition de toute libido, associée aux antiandrogène, a été un petit traumatisme pour moi, une redéfinition imprévue de cette partie de mon identité. Mais la fin de la libido laisse beaucoup de temps libre, et de sang disponible pour le cerveau – les deux composantes nécessaires pour réfléchir – et réaliser que la perception hypersexuelle était imposée par mon entourage, et pas choisie ; que c’était un rôle commode à endosser pour être acceptée socialement. À l’instar de mon emploi d’assistante administrative, c’est quelque chose que j’ai appris à faire, et à bien faire, mais pas ce que j’ai envie d’être.

    Le rôle sexuel imposé accompagnait évidemment le rôle genré, et au fond de l’abysse de cette dictature, je me suis vécue comme un gode sur pattes. Il était urgent de changer, et la  perte de la libido a été le choc nécessaire pour remonter à la surface.

    À la surface désormais je navigue à vue. Cette envie de câlins me tient lieu de boussole, à la place d'une attirance sexuelle. Je me vis parfois demisexuelle, et parfois l’inverse, c’est-à-dire que je suis enthousiaste pour des activités sexuelles dans le début d’une relation amoureuse, comme un moyen de connaître la personne en profondeur (toujours au premier degré bien sûr), et beaucoup plus occasionnellement une fois la relation établie. Le flou volontaire de la définition de l’asexualité grise, ou greysexualité, est assez pratique pour l’instant.

    J'ai besoin encore de délabyrinther mes sentiments, pour arriver un jour à trouver les mots pour étiqueter cette partie de mon identité. 

    Il y a quelques années j’ai ressenti cette envie de câlin en étant présentée à un ami de mon amoureux. J’ai mis ça de côté pour na pas compliquer les relations du groupe, mais la calinabilité (huggability) de cet ami n’a jamais diminué, au contraire. Et lorsqu’il y a quelques semaines nous avons matché sur un site de rencontre, je n’ai pas su quoi lui dire ou lui proposer, mais en lisant son profil j’ai découvert un nouveau mot : Nebulasexuel, qui semble définir la confusion propre à la neurodivergence face à l’attirance sexuelle (idem nébularomantique, toute une galaxie de mots associés). Je suis toujours prudente face aux mots inconnus, aux concepts récemment définis, et à leurs implications parfois problématiques, mais je pense que la nébuleuse est ma prochaine piste. Peut-être que des abysses à la surface, ma prochaine étape sera dans les étoiles.

    jena.pink/orientation-nebuleus
    #love #trauma #trans #AuDHD #bi #lesbiennes

  6. Hot and Stupid -

    Ooooh de la représentation lesbienne, fun, bi, trans, slut, cœur d'artichaut, ça fait du bien.

    et le lien si ça ne fonctionne pas.

    jena.pink/hot-and-stupid
    #musique #lesbiennes #bi #trans

  7. samedi 17 mai 2025 -

    Aujourd’hui, j’ai fêté la IDAHOBIT de la manière la plus naturelle, la moins performative possible : je me suis levée pour être maman queer, je suis allée faire le plus joli date possible avec mon amoureuse désormais parisienne, et je suis rentrée me blottir contre mon époux·e non-binaire. 

    Le date nous a emmené du LEGO Store de Paris qui m’avait manqué, au magasin Sostrene Grene des Halles. Nous avons déjeuné dans le toujours très agréable restaurant Végét’Halles, que je recommande à la fois pour sa carte bien détaillée, et pour son ambiance sans musique.

    J’ai brodé dans le train, je suis allée chercher un colis, je suis ressortie pour nourrir les chats de ma cliente, et nous avons retrouvé Animal Crossing. 

    Demain repos ! Et aussi, un fantastique ami de Lyon vient nous rendre visite pour quelques jours. 

    jena.pink/20250517
    #aujourd’hui #famille #militantisme #lesbiennes #trans #broderie #AnimalCrossing #love #LEGO

  8. samedi 17 mai 2025 -

    Aujourd’hui, j’ai fêté la IDAHOBIT de la manière la plus naturelle, la moins performative possible : je me suis levée pour être maman queer, je suis allée faire le plus joli date possible avec mon amoureuse désormais parisienne, et je suis rentrée me blottir contre mon époux·e non-binaire. 

    Le date nous a emmené du LEGO Store de Paris qui m’avait manqué, au magasin Sostrene Grene des Halles. Nous avons déjeuné dans le toujours très agréable restaurant Végét’Halles, que je recommande à la fois pour sa carte bien détaillée, et pour son ambiance sans musique.

    J’ai brodé dans le train, je suis allée chercher un colis, je suis ressortie pour nourrir les chats de ma cliente, et nous avons retrouvé Animal Crossing. 

    Demain repos ! Et aussi, un fantastique ami de Lyon vient nous rendre visite pour quelques jours. 

    jena.pink/20250517
    #aujourd’hui #famille #militantisme #lesbiennes #trans #broderie #AnimalCrossing #love #LEGO