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#anarchie — Public Fediverse posts

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  1. Weder das #Anarchie " A " im Kreis, noch die #AntiFa Flaggen (mit der sich hier so viele von euch schmücken) sind #Symbole einer spezifischen Organisation.

    Das hindert das Land #Brandenburg natürlich in keinerlei Weise daran, alle die so etwas tragen komplett rechtswidrig zu #Terroristen zu erklären.

    #Faschismus #Deutschland

    de.indymedia.org/node/860266

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  2. Weder das #Anarchie " A " im Kreis, noch die #AntiFa Flaggen (mit der sich hier so viele von euch schmücken) sind #Symbole einer spezifischen Organisation.

    Das hindert das Land #Brandenburg natürlich in keinerlei Weise daran, alle die so etwas tragen komplett rechtswidrig zu #Terroristen zu erklären.

    #Faschismus #Deutschland

    de.indymedia.org/node/860266

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  3. Weder das #Anarchie " A " im Kreis, noch die #AntiFa Flaggen (mit der sich hier so viele von euch schmücken) sind #Symbole einer spezifischen Organisation.

    Das hindert das Land #Brandenburg natürlich in keinerlei Weise daran, alle die so etwas tragen komplett rechtswidrig zu #Terroristen zu erklären.

    #Faschismus #Deutschland

    de.indymedia.org/node/860266

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  4. Weder das #Anarchie " A " im Kreis, noch die #AntiFa Flaggen (mit der sich hier so viele von euch schmücken) sind #Symbole einer spezifischen Organisation.

    Das hindert das Land #Brandenburg natürlich in keinerlei Weise daran, alle die so etwas tragen komplett rechtswidrig zu #Terroristen zu erklären.

    #Faschismus #Deutschland

    de.indymedia.org/node/860266

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  5. Weder das #Anarchie " A " im Kreis, noch die #AntiFa Flaggen (mit der sich hier so viele von euch schmücken) sind #Symbole einer spezifischen Organisation.

    Das hindert das Land #Brandenburg natürlich in keinerlei Weise daran, alle die so etwas tragen komplett rechtswidrig zu #Terroristen zu erklären.

    #Faschismus #Deutschland

    de.indymedia.org/node/860266

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  6. Le manifeste de l'antivalidisme libertaire ou #anarcocrip !

    L'anarchisme visant l'abolition des dominations, l'antivalidisme en est une composante centrale.

    Ne ne réclamons donc rien de moins que l'émancipation.

    C'est un texte radical, court et simple mais dense et percutant. Signé anonymement et mis dans le domaine public.
    Il n'est plus à moi.

    noblogo.org/anarcocrip/

    #Validisme #Antivalidisme #Anarchie #Anarchisme

  7. Le manifeste de l'antivalidisme libertaire ou #anarcocrip !

    L'anarchisme visant l'abolition des dominations, l'antivalidisme en est une composante centrale.

    Ne ne réclamons donc rien de moins que l'émancipation.

    C'est un texte radical, court et simple mais dense et percutant. Signé anonymement et mis dans le domaine public.
    Il n'est plus à moi.

    noblogo.org/anarcocrip/

    #Validisme #Antivalidisme #Anarchie #Anarchisme

  8. Le manifeste de l'antivalidisme libertaire ou #anarcocrip !

    L'anarchisme visant l'abolition des dominations, l'antivalidisme en est une composante centrale.

    Ne ne réclamons donc rien de moins que l'émancipation.

    C'est un texte radical, court et simple mais dense et percutant. Signé anonymement et mis dans le domaine public.
    Il n'est plus à moi.

    noblogo.org/anarcocrip/

    #Validisme #Antivalidisme #Anarchie #Anarchisme

  9. Le manifeste de l'antivalidisme libertaire ou #anarcocrip !

    L'anarchisme visant l'abolition des dominations, l'antivalidisme en est une composante centrale.

    Ne ne réclamons donc rien de moins que l'émancipation.

    C'est un texte radical, court et simple mais dense et percutant. Signé anonymement et mis dans le domaine public.
    Il n'est plus à moi.

    noblogo.org/anarcocrip/

    #Validisme #Antivalidisme #Anarchie #Anarchisme

  10. Anarchismus: Die lange Geschichte einer politischen Utopie

    Ein nettes Einführungs-Feature von Deutschlandfunk Kultur mit Infos zur FAU und unserer Vorgänger:innenorganisation der FAUD

    deutschlandfunkkultur.de/wer-i

    PS: Wir sind wesentlich mehr als 1800 Leute und der Verfassungsschutz wirklich keine seriöse Quelle die pressetechnisch geächtet gehört.

    #Anarchismus #Anarchie #Gewerkschaft #Bakunin #Syndikalismus #Utopie #Produktion #Demokratie #Wirtschaft #Berlin #Leipzig #FAU #FAUD #CNT #Anarchosyndikalismus #Verfassungsschutz #Kollektivbetrieb #Kollektiv #Eventmanagement #IT

  11. @nebel Ich glaube, wenn du den Begriffe wie #Anarchie und #Anarcho lieber erst mal in der Hinterhand behältst und erst im Verlauf einer Diskussion sagst, dass das, worauf man ja eigentlich gemeinsam hinaus will, im Grunde anarchistische Grundgedanken sind.
    Das Fediverse ist ja selbst das beste Beispiel dafür, dass dieser Grundgedanke funktioniert. Weg von einer zentralen, alles bestimmenden und steuernden Macht und hin zu einer Struktur, in der dezentrale "Selbstermächtigungen" (=Instanzen) durch Einhalten von wenigen technischen und organisatorischen Grundregeln ein produktives Geflecht mit so intensivem Austausch bilden, dass da niemand mehr eine "Zentrale" vermisst.
    Wenn wir Menschen irgendwann mal als Menschheit zusammenwachsen und eine "Erdpolitik" wollen, welche die Interessen unseres Planeten vertritt und nicht nur die irgendwelcher abstrakter "Gebiete", dann werden wir auf die Dauer weg müssen vom Prinzip der Staaten, bzw. Staaten müssen ihren Nimbus als "höchste Identifikationsstifter neben Gott" verlieren und zu "Instanzen" werden.

  12. RE: eldritch.cafe/@cassolotl/11588

    J'ai envie de découvrir du monde, du coup je me lance :
    Je suis intéressée par les #tatouage #tattoo
    Le #bodmod
    La #politiquefr
    L'#anarchie
    Le #polyamour
    Le #queer
    L'#autisme #actuallyautisticfr
    Le #tdah
    Les #catsOfMastodon
    Les mèmes LGBT #queerhumor
    En français ou en anglais
    Repouets bienvenus pour m'aider à trouver des gens cools !

  13. Ich persönlich mache solchen Leuten lieber unsere definierten Begriffe streitig. Sonst müsste schließlich jede Verwendung des Wortes #Anarchie unterbleiben, weil dieses im bürgerlichen Sprachgebrauch nicht positiv, sondern seit jeher mit Chaos, Gewalt und Regellosigkeit etc. gleichgesetzt wird. Faktisch wird damit jedoch die #Anomie beschrieben. Leute wie Davidowa predigen Rechtslibertarismus oder Minarchismus, der mit libertärem Anarchismus soviel zu tun hat, wie der Teufel mit dem Weihwasser. @raven @anarchismus

  14. Heute Nacht um 00:00 geht die Rote Note im #Radio auf #wüstewelle 96,6mhz in #Tübingen #Reutlingen #Rottenburg oder auf wueste-welle.de/

    Sendeschema:
    * nur in geraden Kalenderwoche (alle zwei Wochen)
    * #Donnerstag um #Mitternacht (Achtung, das ist in der Nacht von Mittwoch auf Donnerstag)
    * Wiederholung am #Sonntag um 21Uhr

    Sendungsarchiv:
    agathemulot.fr/rotenote/

    #politik #musik #lieder #noafd #anarchie #kommunismus #revolution #rotenote #podcast #linksextrem #keingott #frieden #pax

  15. Très globalement en accord avec ce texte, sauf que je considère que depuis l'arrivée de Macron au pouvoir et de ses sbires ministres, députés et autres laquais coutumier.es de pantouflage, cette clique politicarde est bien plus en collusion avec le monde de la finance et le patronat qu'elle n'a juste "un intérêt à se lier au pouvoir économique".

    Depuis quelques semaines, tous les ténors du petit monde politicien se livrent à une compétition sans merci pour la conquête du pouvoir. Le spectacle de tous ces individus exclusivement motivés par leur avenir personnel ressemble à une farce, farce qui prêterait à rire s’il ne s’agissait pas de notre futur. Mais par ce que, par les élections, tous ces politiciens ont obtenu un pouvoir discrétionnaire sur nos vies, et que nous sommes de fait à leur merci, par ce que ces gens peuvent décider des choses qui auront des conséquences terribles sur nos vies, la farce de comique devient réellement tragique.

    Tous les candidats de droite ou de gauche qui ont été élus depuis plus de 20 ans à la tête du pays l’ont été en rabâchant« c’est moi ou Le Pen », en effrayant les électeurs et en agitant le spectre de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite. À l’évidence Macron aujourd’hui encore souhaiterait instrumentaliser la peur du fascisme (peur par ailleurs parfaitement légitime et justifiée), car cette instrumentalisation lors des deux précédentes élections présidentielles lui a bien réussi en lui permettant de cumuler les voix des électeurs de gauche, du centre et de droite.

    Accessoirement, l’utilisation de cet argument lui a permis pendant le temps des élections de détourner l’attention des électeurs des sujets qui fâchent : creusement des inégalités, effondrement des services publics, accaparement de la richesse produite par une minorité minuscule de familles (500 familles accaparent 40 % de la richesse produite), destruction de la nature, etc.

    On comprend mieux dans ces conditions la thèse défendue par Amédée Bordiga, théoricien marxiste italien, « l’antifascisme est une arme de la bourgeoisie contre la classe ouvrière ». Mais, les dernières élections l’ont clairement montré, la majorité des électeurs français n’est plus effrayée par le fascisme et très certainement cette évolution est la conséquence directe à la fois de l’incapacité du système capitaliste à répondre aux multiples crises qui ravagent la planète et du spectacle lamentable donné par les gouvernants.

    Notons par ailleurs qu’à force de vouloir effrayer les électeurs, on finit par rendre moins effrayante la chose. Cette situation n’est pas propre à la France, partout, pour les mêmes raisons, en Europe et dans le monde, on note la même progression des partis d’extrême droite, ainsi que des idées véhiculées par les mêmes : haine de l’étranger, nationalisme exacerbé, racisme, haine de la différence, etc.

    En réalité, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les médias, le problème n’est pas lié à la personne des gouvernants, mais à la nature même du système ; la démocratie représentative implique que l’électeur abandonne lors de son vote tous ses pouvoirs à l’élu. Par la grâce de l’élection, l’élu devient seul décideur, seul responsable de ses décisions et n’a de compte à rendre que lors de l’élection suivante s’il se représente. De ce fait, l’électeur se met totalement à sa merci. Voilà pourquoi nous refusons de prendre part à toute élection représentative en prônant l’abstention.

    Autre farce tragique : la cogestion de ces situations, par les syndicats réformistes, qui contrôlent toute tentative de réaction contre ce système en dehors de leurs prés-carré. D’où les échecs successifs depuis des décennies pour le monde du travail, échec encore constaté le 18 septembre dernier avec une date fixée pour diviser le mouvement spontané du 10 septembre.

    La démocratie représentative n’a donc en fait rien de démocratique, puisque ce système aboutit en fait à donner le pouvoir à une petite élite aristocratique, détentrice non seulement du pouvoir politique, mais également du pouvoir économique. Les détenteurs du pouvoir économique ont de fait tout intérêt à se lier aux dirigeants politiques puisque les élites politiques et les élites économiques sont les gagnants de ce système et partagent donc les mêmes valeurs. Les élus devenus, par la grâce de l’élection, riches et puissants, il ne faut pas s’étonner si leur égo gonfle formidablement :
    Nous, anarchistes, disons que le pouvoir corrompt et rend fou.

    Les politiciens n’ont que le pouvoir qu’on leur donne. Ils ne contribuent à rien dans la vie quotidienne à part remplir les tribunaux. Le pouvoir qu’ils recherchent ne sert pas le bien commun. Une fois au pouvoir, il faut l’exercer pour le conserver ou en acquérir davantage. Faire des alliances précaires avec d’autres prédateurs pour en avoir plus. L’exhiber et le mettre en scène. Jamais le pouvoir ne sert l’intérêt commun. Il ne sert que lui-même dans une course en avant mortifère. Une bande d’arrivistes qui se prennent pour Machiavel, décidant du sort des autres à l’aune de leur nombril et ambitions personnelles.

    Seule une véritable démocratie directe, constituée par des assemblées populaires où chacun pourra exprimer son opinion, élisant des représentants révocables à tout moment et avec des mandats impératifs, peut éviter le genre de dérive à laquelle nous assistons actuellement.

    Mais la transformation du système de prise de décision n’a pas de sens si on ne transforme pas également le système économique : un système de démocratie directe n’a pas de sens, et est même impossible dans une société aussi inégalitaire que la nôtre.

    Tous ces changements impliquent nécessairement une Révolution Sociale, c’est-à-dire une transformation radicale de la société par l’ensemble des citoyens. Mais cette véritable révolution sociale nécessitera une longue préparation, de façon à ce qu’une forte proportion de la population puisse adhérer en connaissance de causes et volontairement à ce projet de transformation de la société.
    Et pour terminer, puisque nous rentrons dans un temps où les incitations à aller voter ne manqueront pas, nous rappelons le conseil d’Élisée Reclus, géographe anarchiste [1] :

    « N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance. Je vous salue de tout cœur, Compagnons ».


    source : #^https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1459=

    #anarchie #politique #macronie #elections #democratierepresentative #soumissionvolontaire
  16. Très globalement en accord avec ce texte, sauf que je considère que depuis l'arrivée de Macron au pouvoir et de ses sbires ministres, députés et autres laquais coutumier.es de pantouflage, cette clique politicarde est bien plus en collusion avec le monde de la finance et le patronat qu'elle n'a juste "un intérêt à se lier au pouvoir économique".

    Depuis quelques semaines, tous les ténors du petit monde politicien se livrent à une compétition sans merci pour la conquête du pouvoir. Le spectacle de tous ces individus exclusivement motivés par leur avenir personnel ressemble à une farce, farce qui prêterait à rire s’il ne s’agissait pas de notre futur. Mais par ce que, par les élections, tous ces politiciens ont obtenu un pouvoir discrétionnaire sur nos vies, et que nous sommes de fait à leur merci, par ce que ces gens peuvent décider des choses qui auront des conséquences terribles sur nos vies, la farce de comique devient réellement tragique.

    Tous les candidats de droite ou de gauche qui ont été élus depuis plus de 20 ans à la tête du pays l’ont été en rabâchant« c’est moi ou Le Pen », en effrayant les électeurs et en agitant le spectre de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite. À l’évidence Macron aujourd’hui encore souhaiterait instrumentaliser la peur du fascisme (peur par ailleurs parfaitement légitime et justifiée), car cette instrumentalisation lors des deux précédentes élections présidentielles lui a bien réussi en lui permettant de cumuler les voix des électeurs de gauche, du centre et de droite.

    Accessoirement, l’utilisation de cet argument lui a permis pendant le temps des élections de détourner l’attention des électeurs des sujets qui fâchent : creusement des inégalités, effondrement des services publics, accaparement de la richesse produite par une minorité minuscule de familles (500 familles accaparent 40 % de la richesse produite), destruction de la nature, etc.

    On comprend mieux dans ces conditions la thèse défendue par Amédée Bordiga, théoricien marxiste italien, « l’antifascisme est une arme de la bourgeoisie contre la classe ouvrière ». Mais, les dernières élections l’ont clairement montré, la majorité des électeurs français n’est plus effrayée par le fascisme et très certainement cette évolution est la conséquence directe à la fois de l’incapacité du système capitaliste à répondre aux multiples crises qui ravagent la planète et du spectacle lamentable donné par les gouvernants.

    Notons par ailleurs qu’à force de vouloir effrayer les électeurs, on finit par rendre moins effrayante la chose. Cette situation n’est pas propre à la France, partout, pour les mêmes raisons, en Europe et dans le monde, on note la même progression des partis d’extrême droite, ainsi que des idées véhiculées par les mêmes : haine de l’étranger, nationalisme exacerbé, racisme, haine de la différence, etc.

    En réalité, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les médias, le problème n’est pas lié à la personne des gouvernants, mais à la nature même du système ; la démocratie représentative implique que l’électeur abandonne lors de son vote tous ses pouvoirs à l’élu. Par la grâce de l’élection, l’élu devient seul décideur, seul responsable de ses décisions et n’a de compte à rendre que lors de l’élection suivante s’il se représente. De ce fait, l’électeur se met totalement à sa merci. Voilà pourquoi nous refusons de prendre part à toute élection représentative en prônant l’abstention.

    Autre farce tragique : la cogestion de ces situations, par les syndicats réformistes, qui contrôlent toute tentative de réaction contre ce système en dehors de leurs prés-carré. D’où les échecs successifs depuis des décennies pour le monde du travail, échec encore constaté le 18 septembre dernier avec une date fixée pour diviser le mouvement spontané du 10 septembre.

    La démocratie représentative n’a donc en fait rien de démocratique, puisque ce système aboutit en fait à donner le pouvoir à une petite élite aristocratique, détentrice non seulement du pouvoir politique, mais également du pouvoir économique. Les détenteurs du pouvoir économique ont de fait tout intérêt à se lier aux dirigeants politiques puisque les élites politiques et les élites économiques sont les gagnants de ce système et partagent donc les mêmes valeurs. Les élus devenus, par la grâce de l’élection, riches et puissants, il ne faut pas s’étonner si leur égo gonfle formidablement :
    Nous, anarchistes, disons que le pouvoir corrompt et rend fou.

    Les politiciens n’ont que le pouvoir qu’on leur donne. Ils ne contribuent à rien dans la vie quotidienne à part remplir les tribunaux. Le pouvoir qu’ils recherchent ne sert pas le bien commun. Une fois au pouvoir, il faut l’exercer pour le conserver ou en acquérir davantage. Faire des alliances précaires avec d’autres prédateurs pour en avoir plus. L’exhiber et le mettre en scène. Jamais le pouvoir ne sert l’intérêt commun. Il ne sert que lui-même dans une course en avant mortifère. Une bande d’arrivistes qui se prennent pour Machiavel, décidant du sort des autres à l’aune de leur nombril et ambitions personnelles.

    Seule une véritable démocratie directe, constituée par des assemblées populaires où chacun pourra exprimer son opinion, élisant des représentants révocables à tout moment et avec des mandats impératifs, peut éviter le genre de dérive à laquelle nous assistons actuellement.

    Mais la transformation du système de prise de décision n’a pas de sens si on ne transforme pas également le système économique : un système de démocratie directe n’a pas de sens, et est même impossible dans une société aussi inégalitaire que la nôtre.

    Tous ces changements impliquent nécessairement une Révolution Sociale, c’est-à-dire une transformation radicale de la société par l’ensemble des citoyens. Mais cette véritable révolution sociale nécessitera une longue préparation, de façon à ce qu’une forte proportion de la population puisse adhérer en connaissance de causes et volontairement à ce projet de transformation de la société.
    Et pour terminer, puisque nous rentrons dans un temps où les incitations à aller voter ne manqueront pas, nous rappelons le conseil d’Élisée Reclus, géographe anarchiste [1] :

    « N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance. Je vous salue de tout cœur, Compagnons ».


    source : #^https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1459=

    #anarchie #politique #macronie #elections #democratierepresentative #soumissionvolontaire
  17. Très globalement en accord avec ce texte, sauf que je considère que depuis l'arrivée de Macron au pouvoir et de ses sbires ministres, députés et autres laquais coutumier.es de pantouflage, cette clique politicarde est bien plus en collusion avec le monde de la finance et le patronat qu'elle n'a juste "un intérêt à se lier au pouvoir économique".

    Depuis quelques semaines, tous les ténors du petit monde politicien se livrent à une compétition sans merci pour la conquête du pouvoir. Le spectacle de tous ces individus exclusivement motivés par leur avenir personnel ressemble à une farce, farce qui prêterait à rire s’il ne s’agissait pas de notre futur. Mais par ce que, par les élections, tous ces politiciens ont obtenu un pouvoir discrétionnaire sur nos vies, et que nous sommes de fait à leur merci, par ce que ces gens peuvent décider des choses qui auront des conséquences terribles sur nos vies, la farce de comique devient réellement tragique.

    Tous les candidats de droite ou de gauche qui ont été élus depuis plus de 20 ans à la tête du pays l’ont été en rabâchant« c’est moi ou Le Pen », en effrayant les électeurs et en agitant le spectre de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite. À l’évidence Macron aujourd’hui encore souhaiterait instrumentaliser la peur du fascisme (peur par ailleurs parfaitement légitime et justifiée), car cette instrumentalisation lors des deux précédentes élections présidentielles lui a bien réussi en lui permettant de cumuler les voix des électeurs de gauche, du centre et de droite.

    Accessoirement, l’utilisation de cet argument lui a permis pendant le temps des élections de détourner l’attention des électeurs des sujets qui fâchent : creusement des inégalités, effondrement des services publics, accaparement de la richesse produite par une minorité minuscule de familles (500 familles accaparent 40 % de la richesse produite), destruction de la nature, etc.

    On comprend mieux dans ces conditions la thèse défendue par Amédée Bordiga, théoricien marxiste italien, « l’antifascisme est une arme de la bourgeoisie contre la classe ouvrière ». Mais, les dernières élections l’ont clairement montré, la majorité des électeurs français n’est plus effrayée par le fascisme et très certainement cette évolution est la conséquence directe à la fois de l’incapacité du système capitaliste à répondre aux multiples crises qui ravagent la planète et du spectacle lamentable donné par les gouvernants.

    Notons par ailleurs qu’à force de vouloir effrayer les électeurs, on finit par rendre moins effrayante la chose. Cette situation n’est pas propre à la France, partout, pour les mêmes raisons, en Europe et dans le monde, on note la même progression des partis d’extrême droite, ainsi que des idées véhiculées par les mêmes : haine de l’étranger, nationalisme exacerbé, racisme, haine de la différence, etc.

    En réalité, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les médias, le problème n’est pas lié à la personne des gouvernants, mais à la nature même du système ; la démocratie représentative implique que l’électeur abandonne lors de son vote tous ses pouvoirs à l’élu. Par la grâce de l’élection, l’élu devient seul décideur, seul responsable de ses décisions et n’a de compte à rendre que lors de l’élection suivante s’il se représente. De ce fait, l’électeur se met totalement à sa merci. Voilà pourquoi nous refusons de prendre part à toute élection représentative en prônant l’abstention.

    Autre farce tragique : la cogestion de ces situations, par les syndicats réformistes, qui contrôlent toute tentative de réaction contre ce système en dehors de leurs prés-carré. D’où les échecs successifs depuis des décennies pour le monde du travail, échec encore constaté le 18 septembre dernier avec une date fixée pour diviser le mouvement spontané du 10 septembre.

    La démocratie représentative n’a donc en fait rien de démocratique, puisque ce système aboutit en fait à donner le pouvoir à une petite élite aristocratique, détentrice non seulement du pouvoir politique, mais également du pouvoir économique. Les détenteurs du pouvoir économique ont de fait tout intérêt à se lier aux dirigeants politiques puisque les élites politiques et les élites économiques sont les gagnants de ce système et partagent donc les mêmes valeurs. Les élus devenus, par la grâce de l’élection, riches et puissants, il ne faut pas s’étonner si leur égo gonfle formidablement :
    Nous, anarchistes, disons que le pouvoir corrompt et rend fou.

    Les politiciens n’ont que le pouvoir qu’on leur donne. Ils ne contribuent à rien dans la vie quotidienne à part remplir les tribunaux. Le pouvoir qu’ils recherchent ne sert pas le bien commun. Une fois au pouvoir, il faut l’exercer pour le conserver ou en acquérir davantage. Faire des alliances précaires avec d’autres prédateurs pour en avoir plus. L’exhiber et le mettre en scène. Jamais le pouvoir ne sert l’intérêt commun. Il ne sert que lui-même dans une course en avant mortifère. Une bande d’arrivistes qui se prennent pour Machiavel, décidant du sort des autres à l’aune de leur nombril et ambitions personnelles.

    Seule une véritable démocratie directe, constituée par des assemblées populaires où chacun pourra exprimer son opinion, élisant des représentants révocables à tout moment et avec des mandats impératifs, peut éviter le genre de dérive à laquelle nous assistons actuellement.

    Mais la transformation du système de prise de décision n’a pas de sens si on ne transforme pas également le système économique : un système de démocratie directe n’a pas de sens, et est même impossible dans une société aussi inégalitaire que la nôtre.

    Tous ces changements impliquent nécessairement une Révolution Sociale, c’est-à-dire une transformation radicale de la société par l’ensemble des citoyens. Mais cette véritable révolution sociale nécessitera une longue préparation, de façon à ce qu’une forte proportion de la population puisse adhérer en connaissance de causes et volontairement à ce projet de transformation de la société.
    Et pour terminer, puisque nous rentrons dans un temps où les incitations à aller voter ne manqueront pas, nous rappelons le conseil d’Élisée Reclus, géographe anarchiste [1] :

    « N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance. Je vous salue de tout cœur, Compagnons ».


    source : #^https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1459=

    #anarchie #politique #macronie #elections #democratierepresentative #soumissionvolontaire
  18. Très globalement en accord avec ce texte, sauf que je considère que depuis l'arrivée de Macron au pouvoir et de ses sbires ministres, députés et autres laquais coutumier.es de pantouflage, cette clique politicarde est bien plus en collusion avec le monde de la finance et le patronat qu'elle n'a juste "un intérêt à se lier au pouvoir économique".

    Depuis quelques semaines, tous les ténors du petit monde politicien se livrent à une compétition sans merci pour la conquête du pouvoir. Le spectacle de tous ces individus exclusivement motivés par leur avenir personnel ressemble à une farce, farce qui prêterait à rire s’il ne s’agissait pas de notre futur. Mais par ce que, par les élections, tous ces politiciens ont obtenu un pouvoir discrétionnaire sur nos vies, et que nous sommes de fait à leur merci, par ce que ces gens peuvent décider des choses qui auront des conséquences terribles sur nos vies, la farce de comique devient réellement tragique.

    Tous les candidats de droite ou de gauche qui ont été élus depuis plus de 20 ans à la tête du pays l’ont été en rabâchant« c’est moi ou Le Pen », en effrayant les électeurs et en agitant le spectre de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite. À l’évidence Macron aujourd’hui encore souhaiterait instrumentaliser la peur du fascisme (peur par ailleurs parfaitement légitime et justifiée), car cette instrumentalisation lors des deux précédentes élections présidentielles lui a bien réussi en lui permettant de cumuler les voix des électeurs de gauche, du centre et de droite.

    Accessoirement, l’utilisation de cet argument lui a permis pendant le temps des élections de détourner l’attention des électeurs des sujets qui fâchent : creusement des inégalités, effondrement des services publics, accaparement de la richesse produite par une minorité minuscule de familles (500 familles accaparent 40 % de la richesse produite), destruction de la nature, etc.

    On comprend mieux dans ces conditions la thèse défendue par Amédée Bordiga, théoricien marxiste italien, « l’antifascisme est une arme de la bourgeoisie contre la classe ouvrière ». Mais, les dernières élections l’ont clairement montré, la majorité des électeurs français n’est plus effrayée par le fascisme et très certainement cette évolution est la conséquence directe à la fois de l’incapacité du système capitaliste à répondre aux multiples crises qui ravagent la planète et du spectacle lamentable donné par les gouvernants.

    Notons par ailleurs qu’à force de vouloir effrayer les électeurs, on finit par rendre moins effrayante la chose. Cette situation n’est pas propre à la France, partout, pour les mêmes raisons, en Europe et dans le monde, on note la même progression des partis d’extrême droite, ainsi que des idées véhiculées par les mêmes : haine de l’étranger, nationalisme exacerbé, racisme, haine de la différence, etc.

    En réalité, contrairement à ce que voudraient nous faire croire les médias, le problème n’est pas lié à la personne des gouvernants, mais à la nature même du système ; la démocratie représentative implique que l’électeur abandonne lors de son vote tous ses pouvoirs à l’élu. Par la grâce de l’élection, l’élu devient seul décideur, seul responsable de ses décisions et n’a de compte à rendre que lors de l’élection suivante s’il se représente. De ce fait, l’électeur se met totalement à sa merci. Voilà pourquoi nous refusons de prendre part à toute élection représentative en prônant l’abstention.

    Autre farce tragique : la cogestion de ces situations, par les syndicats réformistes, qui contrôlent toute tentative de réaction contre ce système en dehors de leurs prés-carré. D’où les échecs successifs depuis des décennies pour le monde du travail, échec encore constaté le 18 septembre dernier avec une date fixée pour diviser le mouvement spontané du 10 septembre.

    La démocratie représentative n’a donc en fait rien de démocratique, puisque ce système aboutit en fait à donner le pouvoir à une petite élite aristocratique, détentrice non seulement du pouvoir politique, mais également du pouvoir économique. Les détenteurs du pouvoir économique ont de fait tout intérêt à se lier aux dirigeants politiques puisque les élites politiques et les élites économiques sont les gagnants de ce système et partagent donc les mêmes valeurs. Les élus devenus, par la grâce de l’élection, riches et puissants, il ne faut pas s’étonner si leur égo gonfle formidablement :
    Nous, anarchistes, disons que le pouvoir corrompt et rend fou.

    Les politiciens n’ont que le pouvoir qu’on leur donne. Ils ne contribuent à rien dans la vie quotidienne à part remplir les tribunaux. Le pouvoir qu’ils recherchent ne sert pas le bien commun. Une fois au pouvoir, il faut l’exercer pour le conserver ou en acquérir davantage. Faire des alliances précaires avec d’autres prédateurs pour en avoir plus. L’exhiber et le mettre en scène. Jamais le pouvoir ne sert l’intérêt commun. Il ne sert que lui-même dans une course en avant mortifère. Une bande d’arrivistes qui se prennent pour Machiavel, décidant du sort des autres à l’aune de leur nombril et ambitions personnelles.

    Seule une véritable démocratie directe, constituée par des assemblées populaires où chacun pourra exprimer son opinion, élisant des représentants révocables à tout moment et avec des mandats impératifs, peut éviter le genre de dérive à laquelle nous assistons actuellement.

    Mais la transformation du système de prise de décision n’a pas de sens si on ne transforme pas également le système économique : un système de démocratie directe n’a pas de sens, et est même impossible dans une société aussi inégalitaire que la nôtre.

    Tous ces changements impliquent nécessairement une Révolution Sociale, c’est-à-dire une transformation radicale de la société par l’ensemble des citoyens. Mais cette véritable révolution sociale nécessitera une longue préparation, de façon à ce qu’une forte proportion de la population puisse adhérer en connaissance de causes et volontairement à ce projet de transformation de la société.
    Et pour terminer, puisque nous rentrons dans un temps où les incitations à aller voter ne manqueront pas, nous rappelons le conseil d’Élisée Reclus, géographe anarchiste [1] :

    « N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance. Je vous salue de tout cœur, Compagnons ».


    source : #^https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1459=

    #anarchie #politique #macronie #elections #democratierepresentative #soumissionvolontaire
  19. Aujourd'hui c'est la #JourneeInternationaleDesPandasRoux, l'occasion de rappeler que cet animal est un antifa et un anti frontières convaincu.

    Les prints, les téléchargements gratuits/à prix libre 👉 https://social.lokipropagand.art

    #FediArt #Vintage #Anarchie #NoBorders #PandaRoux

  20. Q : Pourquoi nos couples sont-ils aussi éphémères alors que nos grands-parents sont ensemble depuis leur trentaine au plus tard ? @politique

    R : Sans avoir de quoi traiter la BDD Epicc il m'est difficile de dire si les prémisses sont pertinentes ou si ce ne serait pas un biais de confirmation : nos grands-parents ont fêté leurs 50 ans de mariage, pour une part, parce qu'on est là, point.
    💅

    Mais aussi parce que lorsque nos grands-mères avaient notre âge, elles subissaient une pression considérable pour se marier et ont dû s'asseoir sur beaucoup de choses. Enfin, l'interrogation sous-jacente dans cette question me paraît relever du fait que l'informatisation milligestionnaire de notre productivité permet d'associer à l'hétéronomie de classe – l'oligarchie – une anomie de classe, afin s'effriter notre conscience de classe, ce qui est nouveau.

    "Grâce" à l'informatique, les médias bourgeois peuvent faire la promotion du désordre, de l'anomie donc, car les salarié·es n'auront pas d'autre choix que de faire du chiffre et d'être ponctuel·les – machine à l'appui – ou de devenir surnuméraires, donc vulnérable à une forme de désaffiliation – chômage, perte de son logement,
    etc.

    Pour rappel, l'autonomie est la décision par un groupe des règles qui s'appliquent à lui – démocratie représentative réelle, donc, assortie d'une autonomie bourgeoise, relative par exemple aux impôts.

    L'hétéronomie est la décision de règles par un groupe social pour un autre – par exemple, le Code du Travail, l'Éducation nationale, ou le système judiciaire. Un cas emblématique dans les démocraties occidentales est le réseau de prisons privé aux États-Unis – imposition de règles par une population blanche sur une minorité noire (avec une ultra-minorité active et une large majorité désintéressée, non concernée).

    L'anomie est l'absence de toute règle et donc, selon É. Durkheim, de toute morale – le chaos, le désordre, le pouvoir sans ordre.

    #Politique #PolFR #Sexisme #Racisme #Classisme #LutteDesClasses #Informatique #Informatisation #Milligestion #Milligestionnaire #Mariage #Hétéronomie #Autonomie #Anomie #Monarchie #Monarchisme #Démocratie #Libéralisme #Anarchie #Anarchisme #Désordre #Chaos #MédiasBourgeois #M6 #C8 #Hanouna #NRJ12 #CSA #Arcom #TNT #Éducation #UtilisezDesFiltres

  21. Pense-bête pour moi-même, en souvenir d'un récent commentaire qui m'invitait à distinguer les 2 :))

    #Anarchie #Anomie #LesMotsOntUnSens

  22. Auf, wie aus dem Schlaf der Leu,
    Schüttelt ab der Tyrannei
    Joch wie leichten Morgenthau,
    Das im Schlummer auf euch fiel:
    Sie sind Wenige, Ihr seid Viel'!

    201. Todestag: The Masque of Anarchy - Percy Bysshe Shelley

    Heute vor 201 Jahren ertrank der britische #Dichter und #Atheist Percy Bysshe Shelley. Der mit Mary Wollstonecraft Godwin, Tochter der #Frauenrechtlerin Mary Wollstonecraft und des #Philosophen William Godwin und spätere Autorin des bekannten Romans #Frankenstein verheiratete #Shelley hatte stets ein kritisches Auge auf die sozio-ökonomischen Umstände des frühindustriellen #England und die damit verbundenen politischen #Unruhen: 1819 etwa kam es bei einem #Aufstand von Arbeitern der baumwollverarbeitenden Industrie in #Manchester zu einer blutigen Niederwerfung der ##Protestbewegung, die als #Peterloo-Massaker für Aufsehen sorgte. Shelley verfasste daraufhin in direkter Bezugnahme auf den Vorfall das politisch radikale Gedicht The Masque of Anarchy. A Poem. Der erst zehn Jahre nach seinem Tode veröffentlichte Text konnte zu seinen Lebzeiten auf Grund der politischen Lage zu dem Zeitpunkt nicht erscheinen. Shelley beeinflußte nicht nur den später entstandenen #Marxismus sondern über Walter #Benjamin auch die kritische Therorie.

    Eine Vorbemerkung zum Text, den ich in der Originalfassung hier schon mal gebloggt hatte: Der Bezug auf die #Anarchie als Abwesenheit von Herrschaft ist umgangssprachlich und war damals wie heute irreführend. Korrekt wäre "Anomie (griechisch: Kompositum aus α privativum zur Verneinung und der Endung -nomie von νόμος, „Ordnung, Gesetz“). Diese bezeichnet in der #Soziologie einen Zustand fehlender oder schwacher sozialer #Normen, #Regeln und #Ordnung. Vor allem in England war der Begriff ursprünglich ein theologischer Ausdruck für das Brechen religiöser Gesetze." (Wikipedia) Ich habe den Text so belassen, wie Shelley ihn benannte und wie er 1844 von Julius Seybt im großen und ganzen schlüssig übersetzt wurde. Abweichend von #Seybt habe ich die Namen der damaligen Verantwortlichen, sofern von Shelley erwähnt, jedoch ausgeschrieben. Die oben genannte damalige #Zensur oder diplomatische Rücksichtnahme gelten nicht mehr. Die #Grammatik wurde ebenso wie die damalige #Rechtschreibung übernommen. Der #Poesie wegen.

    Zum Beitrag:

    trueten.de/archives/10749-The- #Anarchismus #Anomie #Literatur

  23. Diesen Samstag schmeißen wir unsere bisher größte Liveshow! Wir präsentieren euch: Übertage Allstars, mit unseren Gästen die bei uns dieses Jahr im Podcast waren. Euch erwarten 10 spannende Genoss*innen mit denen wir zusammen nochmal über ihren Themenbereich sprechen werden. Wer ist alles dabei, in welche Themenbereiche kehren wir noch einmal zurück?

    * Larry von der FAU Magdeburg und FEM*FAU, aus der Folge 47: über die FEM*FAU in der Freien Arbeiter*innen Union
    * Paula von der feministischen Initiative Ruhr aus der Folge 72: Schwangerschaft und Geburt im Kapitalismus
    * Gabriel Kuhn aus den Folgen 49: über Klassenkampf Anarchismus und 84: Piraterie und Anarchismus
    * Frederik Fuß aus der Folge 89: Warum wird alles teurer?
    * Sechser von Teuterekordz aus der Folge 55: Wie mit nicht Linken reden?
    * Friedrich von der letzten Generation aus der Folge 76: Streitgespräch mit und über die letzte Generation
    * Xesrao aus der Folge 58: Afghanistan und der Imperialismus
    * Heiko aus der Folge 52: Bochum - die Besetzung des Heusnerviertels
    * Roman aus der Folge 75: Klinikstreik in NRW & Krise des Gesundheitssystems
    * Helge Döhring aus den Folgen 65 & 66: Europareise durch die Freiheit
    * Tobias von der Basisgruppe Antifaschismus aus der Folge 79: Aus der Praxis - Proteste gegen Preisexplosion

    Was für ein Programm! Schaltet ein ab 20:15 Uhr auf YouTube: youtube.com/watch?v=bBYCawgpLJ oder Twitch: twitch.tv/uebertage

    #Sechser #Teuterekordz #Gabrielkuhn #HelgeDöhring #Anarchismus #Anarchie #Übertage #Sozialismus #Feminismus #Kapitalismus #Besetzung #Preiserunter #Afghanistan #Bochum #Klassenkampf #Livestream #Piraten #Gesundheitssystem #Imperialismus #Freiheit #letzteGeneration #Schwangerschaft #Geburt