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#alphas — Public Fediverse posts

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  1. OMG was reminded that a lot of y’all have never seen the OG Alien, Star Wars, Blade Runner or Close Encounters on the big screen and i’ve suddenly felt more than ancient. i feel pre-historic.

    #movies #millennials #zoomers #alphas #getOffMyLawn

  2. OMG was reminded that a lot of y’all have never seen the OG Alien, Star Wars, Blade Runner or Close Encounters on the big screen and i’ve suddenly felt more than ancient. i feel pre-historic.

    #movies #millennials #zoomers #alphas #getOffMyLawn

  3. OMG was reminded that a lot of y’all have never seen the OG Alien, Star Wars, Blade Runner or Close Encounters on the big screen and i’ve suddenly felt more than ancient. i feel pre-historic.

    #movies #millennials #zoomers #alphas #getOffMyLawn

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    #movies #millennials #zoomers #alphas #getOffMyLawn

  5. OMG was reminded that a lot of y’all have never seen the OG Alien, Star Wars, Blade Runner or Close Encounters on the big screen and i’ve suddenly felt more than ancient. i feel pre-historic.

    #movies #millennials #zoomers #alphas #getOffMyLawn

  6. Video recommendation:
    youtu.be/y5S31HGNGSc?si=V3119R

    How a #wolf pack is really structured. Hint: it has nothing to do with #alphas or #betas or #omegas or violence

  7. Un autre commentaire sur les #Alphas.

    Mes 4 oncles paternels, qui sont des personnes extraordinaires et pas des grands fans de la masculinité toxique mais qui sont tout de même des «hommes traditionnels», ont vraiment beaucoup contribué à m'élever - parce qu'ils n'avaient pas d'enfants.

    Ils m'ont apporté savoir, écoute et courage. L'un d'eux m'a appris à attraper (avec une patate dans le champ de patates de mon grand-père) et un autre a beaucoup contribué à mon éveil politique - c'était un militant syndical ouvrier reconverti en défenseur de l'éducation populaire.

    Ce sont tous de vrais gars de bois, qui ont continué de bûcher et entailler passé l'âge de 75 ans.

    Mes oncles étaient (ou sont encore pour certains) forts parce qu'ils travaillaient physiquement, sages parce qu'ils avaient de l'expérience de vie et de la culture. Ils savaient construire des maisons de leurs propres mains, danser, chanter, jouer de l'accordéon, lutter pour les droits des défavorisé-e-s.

    Ce sont les modèles masculins auxquels j'ai eu accès, avec mon père bien sûr.

    Si je trouve les «Alphas» complètement pathétiques et que je comprends pas l'attrait qu'ils ont personnellement, c'est pas parce que je suis une personne non-binaire.

    C'est à cause du modèle de mes oncles. Je sais que les «Alphas» sont 100% fake, parce que je sais à quoi ça ressemble, de pas faire semblant. Je parle pas juste des influenceurs, mais des «Alphas» du quotidien aussi.

    Les «Alphas», je les ai vus interagir avec leurs boss: ils peuvent s'agiter, se mettre en colère temporairement, mais ils finissent tous par ramper comme des larves et même trahir leurs collègues et subalternes, par pure lâcheté.

    Depuis 2020, moi pis ma gang de fifs, de pauvres, d'immigrant-e-s, de vieillards, etc., on eu à mener trois combats assez épeurants contre plusieurs de ces exemplaires qui ont accessoirement soit fait fortune dans l'immobilier, soit hérité de leurs parents (et investi par la suite dans l'immobilier).

    Devinez quoi: on les a fait brailler, on les a démolis. On a joué à chicken avec eux pis on a gagné, même après que l'un d'entre eux ait commencé à proférer des menaces du type «on sait où t'habites», et qu'un autre ait envoyé des mises en demeure par pelletées.

    Leurs valeurs, leur notion de l'honneur changent en fonction de leur intérêt personnel. Qu'ils possèdent encore leur belle maison ou qu'elle soit déjà mise aux enchères, ça reste des mous et des coquilles vides.

    Personne ne veut vraiment, réellement ressembler à ça.

  8. J'ai terminé de visionner le documentaire «Alphas», de Simon Coutu, qui porte sur le masculinisme à la Andrew Tate. Je dirais pas que c'est un échec sur toute la ligne mais je retiens quatre critiques:

    1. Bien que l'enseignante interviewée soit une excellente interlocutrice, la plupart des experts de la question qui sont présentés dans le docu sont des hommes. C'est pertinent que des hommes parlent de masculinité, évidemment, mais j'aurais pitché au moins une femme au travers.

    2. Un des experts est Samuel Vessière. Il apparaît à deux reprises: la 1ère fois, on le voit interagir avec des jeunes et la 2e, on le voit intervenir après un segment très violent sur les personnes trans et les drag queens. Or:
    - Samuel Vessière est lui-même un activiste transphobe et «antiwoke» assez virulent.
    - Lors de sa 2e intervention, il ne réagit pas aux propos transphobes qui viennent de passer à l'écran. On se demande alors pour quelle raison il apparaît à ce moment-là.
    Dans tous les cas, cette apparition lui donne un vernis de respectabilité supplémentaire, qu'il ne mérite absolument pas.

    Simon Coutu travaille à Radio-Canada, et je crains fort que ce soit les recherchistes de la plateforme ou ses collègues journalistes qui lui aient refilé ce contact. Ça signifierait que Radio-Can n'a pas tenu compte des critiques que les groupes 2SLGBTQIA+ lui ont adressées après la parution du reportage «Trans Express» où Vessière a été largement mis de l'avant. Et ça, c'est inquiétant.

    3. Lorsqu'un mascu sort les pires atrocités sur le mouvement queer, reprenant l'anecdote mensongère au sujet du slogan «we're here, we're queer, we're coming for your children» qui aurait été scandé dans une manif, Simon Coutu garde le silence, l'air ahuri.

    Coutu aurait pu faire l'effort de googler.

    Il aurait alors appris qu'il s'agissait d'un seul individu déformant un slogan alors crié par la foule, l'original étant «we're here, we're queer, we're not going shopping». Ça lui aurait donné l'occasion de soulever que les propos mascus sont faux en substance, au moins en postprod.

    4. Simon Coutu semble pas avoir relevé la référence au meme du trad couple, dans le segment où on voit Joël McGuirk aller à l'église avec sa femme. Cette dernière porte alors une robe quasiment identique à celle du personnage mémesque de la «trad wife» (voir images ci-dessous). Malgré que Coutu ait eu le contrôle sur le produit fini, ouvertement critique des mascus, il laisse à McGuirk le contrôle de l'image et du symbole. Pour plusieurs, c'est cette référence symbolique qui sera retenue, plus que le propos intentionnellement diffusé par le journaliste.

    Pour voir le documentaire:
    video.telequebec.tv/player/520

    #masculinisme #redpill #AndrewTate #Alphas #SimonCoutu #misogynie

  9. Unsere neue Episode ist online! HAP096: The Last Breath findest du überall, wo es Podcasts gibt und auf [ap_permalink}

  10. #Alphas (TBC)
    After a series of great white shark attacks threaten to derail the economy of a quiet seaside town, a former local surfing legend and a retired Orca trainer team up to unleash their natural adversary against them.
    #CreatureFeature #FilmsWithBite
    #FilmMastodon 📽️ 🎬

  11. The most fragile bros out there call themselves #alphas & also think the last letter of the Greek alphabet is #zeta.

    Fuckton of stupid.

  12. Video recommendation:
    youtu.be/y5S31HGNGSc?si=V3119R

    How a #wolf pack is really structured. Hint: it has nothing to do with #alphas or #betas or #omegas or violence

  13. Video recommendation:
    youtu.be/y5S31HGNGSc?si=V3119R

    How a #wolf pack is really structured. Hint: it has nothing to do with #alphas or #betas or #omegas or violence

  14. Video recommendation:
    youtu.be/y5S31HGNGSc?si=V3119R

    How a #wolf pack is really structured. Hint: it has nothing to do with #alphas or #betas or #omegas or violence

  15. Un autre commentaire sur les #Alphas.

    Mes 4 oncles paternels, qui sont des personnes extraordinaires et pas des grands fans de la masculinité toxique mais qui sont tout de même des «hommes traditionnels», ont vraiment beaucoup contribué à m'élever - parce qu'ils n'avaient pas d'enfants.

    Ils m'ont apporté savoir, écoute et courage. L'un d'eux m'a appris à attraper (avec une patate dans le champ de patates de mon grand-père) et un autre a beaucoup contribué à mon éveil politique - c'était un militant syndical ouvrier reconverti en défenseur de l'éducation populaire.

    Ce sont tous de vrais gars de bois, qui ont continué de bûcher et entailler passé l'âge de 75 ans.

    Mes oncles étaient (ou sont encore pour certains) forts parce qu'ils travaillaient physiquement, sages parce qu'ils avaient de l'expérience de vie et de la culture. Ils savaient construire des maisons de leurs propres mains, danser, chanter, jouer de l'accordéon, lutter pour les droits des défavorisé-e-s.

    Ce sont les modèles masculins auxquels j'ai eu accès, avec mon père bien sûr.

    Si je trouve les «Alphas» complètement pathétiques et que je comprends pas l'attrait qu'ils ont personnellement, c'est pas parce que je suis une personne non-binaire.

    C'est à cause du modèle de mes oncles. Je sais que les «Alphas» sont 100% fake, parce que je sais à quoi ça ressemble, de pas faire semblant. Je parle pas juste des influenceurs, mais des «Alphas» du quotidien aussi.

    Les «Alphas», je les ai vus interagir avec leurs boss: ils peuvent s'agiter, se mettre en colère temporairement, mais ils finissent tous par ramper comme des larves et même trahir leurs collègues et subalternes, par pure lâcheté.

    Depuis 2020, moi pis ma gang de fifs, de pauvres, d'immigrant-e-s, de vieillards, etc., on eu à mener trois combats assez épeurants contre plusieurs de ces exemplaires qui ont accessoirement soit fait fortune dans l'immobilier, soit hérité de leurs parents (et investi par la suite dans l'immobilier).

    Devinez quoi: on les a fait brailler, on les a démolis. On a joué à chicken avec eux pis on a gagné, même après que l'un d'entre eux ait commencé à proférer des menaces du type «on sait où t'habites», et qu'un autre ait envoyé des mises en demeure par pelletées.

    Leurs valeurs, leur notion de l'honneur changent en fonction de leur intérêt personnel. Qu'ils possèdent encore leur belle maison ou qu'elle soit déjà mise aux enchères, ça reste des mous et des coquilles vides.

    Personne ne veut vraiment, réellement ressembler à ça.

  16. Un autre commentaire sur les #Alphas.

    Mes 4 oncles paternels, qui sont des personnes extraordinaires et pas des grands fans de la masculinité toxique mais qui sont tout de même des «hommes traditionnels», ont vraiment beaucoup contribué à m'élever - parce qu'ils n'avaient pas d'enfants.

    Ils m'ont apporté savoir, écoute et courage. L'un d'eux m'a appris à attraper (avec une patate dans le champ de patates de mon grand-père) et un autre a beaucoup contribué à mon éveil politique - c'était un militant syndical ouvrier reconverti en défenseur de l'éducation populaire.

    Ce sont tous de vrais gars de bois, qui ont continué de bûcher et entailler passé l'âge de 75 ans.

    Mes oncles étaient (ou sont encore pour certains) forts parce qu'ils travaillaient physiquement, sages parce qu'ils avaient de l'expérience de vie et de la culture. Ils savaient construire des maisons de leurs propres mains, danser, chanter, jouer de l'accordéon, lutter pour les droits des défavorisé-e-s.

    Ce sont les modèles masculins auxquels j'ai eu accès, avec mon père bien sûr.

    Si je trouve les «Alphas» complètement pathétiques et que je comprends pas l'attrait qu'ils ont personnellement, c'est pas parce que je suis une personne non-binaire.

    C'est à cause du modèle de mes oncles. Je sais que les «Alphas» sont 100% fake, parce que je sais à quoi ça ressemble, de pas faire semblant. Je parle pas juste des influenceurs, mais des «Alphas» du quotidien aussi.

    Les «Alphas», je les ai vus interagir avec leurs boss: ils peuvent s'agiter, se mettre en colère temporairement, mais ils finissent tous par ramper comme des larves et même trahir leurs collègues et subalternes, par pure lâcheté.

    Depuis 2020, moi pis ma gang de fifs, de pauvres, d'immigrant-e-s, de vieillards, etc., on eu à mener trois combats assez épeurants contre plusieurs de ces exemplaires qui ont accessoirement soit fait fortune dans l'immobilier, soit hérité de leurs parents (et investi par la suite dans l'immobilier).

    Devinez quoi: on les a fait brailler, on les a démolis. On a joué à chicken avec eux pis on a gagné, même après que l'un d'entre eux ait commencé à proférer des menaces du type «on sait où t'habites», et qu'un autre ait envoyé des mises en demeure par pelletées.

    Leurs valeurs, leur notion de l'honneur changent en fonction de leur intérêt personnel. Qu'ils possèdent encore leur belle maison ou qu'elle soit déjà mise aux enchères, ça reste des mous et des coquilles vides.

    Personne ne veut vraiment, réellement ressembler à ça.

  17. Un autre commentaire sur les #Alphas.

    Mes 4 oncles paternels, qui sont des personnes extraordinaires et pas des grands fans de la masculinité toxique mais qui sont tout de même des «hommes traditionnels», ont vraiment beaucoup contribué à m'élever - parce qu'ils n'avaient pas d'enfants.

    Ils m'ont apporté savoir, écoute et courage. L'un d'eux m'a appris à attraper (avec une patate dans le champ de patates de mon grand-père) et un autre a beaucoup contribué à mon éveil politique - c'était un militant syndical ouvrier reconverti en défenseur de l'éducation populaire.

    Ce sont tous de vrais gars de bois, qui ont continué de bûcher et entailler passé l'âge de 75 ans.

    Mes oncles étaient (ou sont encore pour certains) forts parce qu'ils travaillaient physiquement, sages parce qu'ils avaient de l'expérience de vie et de la culture. Ils savaient construire des maisons de leurs propres mains, danser, chanter, jouer de l'accordéon, lutter pour les droits des défavorisé-e-s.

    Ce sont les modèles masculins auxquels j'ai eu accès, avec mon père bien sûr.

    Si je trouve les «Alphas» complètement pathétiques et que je comprends pas l'attrait qu'ils ont personnellement, c'est pas parce que je suis une personne non-binaire.

    C'est à cause du modèle de mes oncles. Je sais que les «Alphas» sont 100% fake, parce que je sais à quoi ça ressemble, de pas faire semblant. Je parle pas juste des influenceurs, mais des «Alphas» du quotidien aussi.

    Les «Alphas», je les ai vus interagir avec leurs boss: ils peuvent s'agiter, se mettre en colère temporairement, mais ils finissent tous par ramper comme des larves et même trahir leurs collègues et subalternes, par pure lâcheté.

    Depuis 2020, moi pis ma gang de fifs, de pauvres, d'immigrant-e-s, de vieillards, etc., on eu à mener trois combats assez épeurants contre plusieurs de ces exemplaires qui ont accessoirement soit fait fortune dans l'immobilier, soit hérité de leurs parents (et investi par la suite dans l'immobilier).

    Devinez quoi: on les a fait brailler, on les a démolis. On a joué à chicken avec eux pis on a gagné, même après que l'un d'entre eux ait commencé à proférer des menaces du type «on sait où t'habites», et qu'un autre ait envoyé des mises en demeure par pelletées.

    Leurs valeurs, leur notion de l'honneur changent en fonction de leur intérêt personnel. Qu'ils possèdent encore leur belle maison ou qu'elle soit déjà mise aux enchères, ça reste des mous et des coquilles vides.

    Personne ne veut vraiment, réellement ressembler à ça.

  18. Un autre commentaire sur les #Alphas.

    Mes 4 oncles paternels, qui sont des personnes extraordinaires et pas des grands fans de la masculinité toxique mais qui sont tout de même des «hommes traditionnels», ont vraiment beaucoup contribué à m'élever - parce qu'ils n'avaient pas d'enfants.

    Ils m'ont apporté savoir, écoute et courage. L'un d'eux m'a appris à attraper (avec une patate dans le champ de patates de mon grand-père) et un autre a beaucoup contribué à mon éveil politique - c'était un militant syndical ouvrier reconverti en défenseur de l'éducation populaire.

    Ce sont tous de vrais gars de bois, qui ont continué de bûcher et entailler passé l'âge de 75 ans.

    Mes oncles étaient (ou sont encore pour certains) forts parce qu'ils travaillaient physiquement, sages parce qu'ils avaient de l'expérience de vie et de la culture. Ils savaient construire des maisons de leurs propres mains, danser, chanter, jouer de l'accordéon, lutter pour les droits des défavorisé-e-s.

    Ce sont les modèles masculins auxquels j'ai eu accès, avec mon père bien sûr.

    Si je trouve les «Alphas» complètement pathétiques et que je comprends pas l'attrait qu'ils ont personnellement, c'est pas parce que je suis une personne non-binaire.

    C'est à cause du modèle de mes oncles. Je sais que les «Alphas» sont 100% fake, parce que je sais à quoi ça ressemble, de pas faire semblant. Je parle pas juste des influenceurs, mais des «Alphas» du quotidien aussi.

    Les «Alphas», je les ai vus interagir avec leurs boss: ils peuvent s'agiter, se mettre en colère temporairement, mais ils finissent tous par ramper comme des larves et même trahir leurs collègues et subalternes, par pure lâcheté.

    Depuis 2020, moi pis ma gang de fifs, de pauvres, d'immigrant-e-s, de vieillards, etc., on eu à mener trois combats assez épeurants contre plusieurs de ces exemplaires qui ont accessoirement soit fait fortune dans l'immobilier, soit hérité de leurs parents (et investi par la suite dans l'immobilier).

    Devinez quoi: on les a fait brailler, on les a démolis. On a joué à chicken avec eux pis on a gagné, même après que l'un d'entre eux ait commencé à proférer des menaces du type «on sait où t'habites», et qu'un autre ait envoyé des mises en demeure par pelletées.

    Leurs valeurs, leur notion de l'honneur changent en fonction de leur intérêt personnel. Qu'ils possèdent encore leur belle maison ou qu'elle soit déjà mise aux enchères, ça reste des mous et des coquilles vides.

    Personne ne veut vraiment, réellement ressembler à ça.

  19. J'ai terminé de visionner le documentaire «Alphas», de Simon Coutu, qui porte sur le masculinisme à la Andrew Tate. Je dirais pas que c'est un échec sur toute la ligne mais je retiens quatre critiques:

    1. Bien que l'enseignante interviewée soit une excellente interlocutrice, la plupart des experts de la question qui sont présentés dans le docu sont des hommes. C'est pertinent que des hommes parlent de masculinité, évidemment, mais j'aurais pitché au moins une femme au travers.

    2. Un des experts est Samuel Veissière. Il apparaît à deux reprises: la 1ère fois, on le voit interagir avec des jeunes et la 2e, on le voit intervenir après un segment très violent sur les personnes trans et les drag queens. Or:
    - Samuel Veissière est lui-même un activiste transphobe et «antiwoke» assez virulent.
    - Lors de sa 2e intervention, il ne réagit pas aux propos transphobes qui viennent de passer à l'écran. On se demande alors pour quelle raison il apparaît à ce moment-là.
    Dans tous les cas, cette apparition lui donne un vernis de respectabilité supplémentaire, qu'il ne mérite absolument pas.

    Simon Coutu travaille à Radio-Canada, et je crains fort que ce soit les recherchistes de la plateforme ou ses collègues journalistes qui lui aient refilé ce contact. Ça signifierait que Radio-Can n'a pas tenu compte des critiques que les groupes 2SLGBTQIA+ lui ont adressées après la parution du reportage «Trans Express» où Vessière a été largement mis de l'avant. Et ça, c'est inquiétant.

    3. Lorsqu'un mascu sort les pires atrocités sur le mouvement queer, reprenant l'anecdote mensongère au sujet du slogan «we're here, we're queer, we're coming for your children» qui aurait été scandé dans une manif, Simon Coutu garde le silence, l'air ahuri.

    Coutu aurait pu faire l'effort de googler.

    Il aurait alors appris qu'il s'agissait d'un seul individu déformant un slogan alors crié par la foule, l'original étant «we're here, we're queer, we're not going shopping». Ça lui aurait donné l'occasion de soulever que les propos mascus sont faux en substance, au moins en postprod.

    4. Simon Coutu semble pas avoir relevé la référence au meme du trad couple, dans le segment où on voit Joël McGuirk aller à l'église avec sa femme. Cette dernière porte alors une robe quasiment identique à celle du personnage mémesque de la «trad wife» (voir images ci-dessous). Malgré que Coutu ait eu le contrôle sur le produit fini, ouvertement critique des mascus, il laisse à McGuirk le contrôle de l'image et du symbole. Pour plusieurs, c'est cette référence symbolique qui sera retenue, plus que le propos intentionnellement diffusé par le journaliste.

    Pour voir le documentaire:
    video.telequebec.tv/player/520

    #masculinisme #redpill #AndrewTate #Alphas #SimonCoutu #misogynie

    Màj: j'ai corrigé un nom mal orthographié.

  20. J'ai terminé de visionner le documentaire «Alphas», de Simon Coutu, qui porte sur le masculinisme à la Andrew Tate. Je dirais pas que c'est un échec sur toute la ligne mais je retiens quatre critiques:

    1. Bien que l'enseignante interviewée soit une excellente interlocutrice, la plupart des experts de la question qui sont présentés dans le docu sont des hommes. C'est pertinent que des hommes parlent de masculinité, évidemment, mais j'aurais pitché au moins une femme au travers.

    2. Un des experts est Samuel Veissière. Il apparaît à deux reprises: la 1ère fois, on le voit interagir avec des jeunes et la 2e, on le voit intervenir après un segment très violent sur les personnes trans et les drag queens. Or:
    - Samuel Veissière est lui-même un activiste transphobe et «antiwoke» assez virulent.
    - Lors de sa 2e intervention, il ne réagit pas aux propos transphobes qui viennent de passer à l'écran. On se demande alors pour quelle raison il apparaît à ce moment-là.
    Dans tous les cas, cette apparition lui donne un vernis de respectabilité supplémentaire, qu'il ne mérite absolument pas.

    Simon Coutu travaille à Radio-Canada, et je crains fort que ce soit les recherchistes de la plateforme ou ses collègues journalistes qui lui aient refilé ce contact. Ça signifierait que Radio-Can n'a pas tenu compte des critiques que les groupes 2SLGBTQIA+ lui ont adressées après la parution du reportage «Trans Express» où Vessière a été largement mis de l'avant. Et ça, c'est inquiétant.

    3. Lorsqu'un mascu sort les pires atrocités sur le mouvement queer, reprenant l'anecdote mensongère au sujet du slogan «we're here, we're queer, we're coming for your children» qui aurait été scandé dans une manif, Simon Coutu garde le silence, l'air ahuri.

    Coutu aurait pu faire l'effort de googler.

    Il aurait alors appris qu'il s'agissait d'un seul individu déformant un slogan alors crié par la foule, l'original étant «we're here, we're queer, we're not going shopping». Ça lui aurait donné l'occasion de soulever que les propos mascus sont faux en substance, au moins en postprod.

    4. Simon Coutu semble pas avoir relevé la référence au meme du trad couple, dans le segment où on voit Joël McGuirk aller à l'église avec sa femme. Cette dernière porte alors une robe quasiment identique à celle du personnage mémesque de la «trad wife» (voir images ci-dessous). Malgré que Coutu ait eu le contrôle sur le produit fini, ouvertement critique des mascus, il laisse à McGuirk le contrôle de l'image et du symbole. Pour plusieurs, c'est cette référence symbolique qui sera retenue, plus que le propos intentionnellement diffusé par le journaliste.

    Pour voir le documentaire:
    video.telequebec.tv/player/520

    #masculinisme #redpill #AndrewTate #Alphas #SimonCoutu #misogynie

    Màj: j'ai corrigé un nom mal orthographié.

  21. J'ai terminé de visionner le documentaire «Alphas», de Simon Coutu, qui porte sur le masculinisme à la Andrew Tate. Je dirais pas que c'est un échec sur toute la ligne mais je retiens quatre critiques:

    1. Bien que l'enseignante interviewée soit une excellente interlocutrice, la plupart des experts de la question qui sont présentés dans le docu sont des hommes. C'est pertinent que des hommes parlent de masculinité, évidemment, mais j'aurais pitché au moins une femme au travers.

    2. Un des experts est Samuel Veissière. Il apparaît à deux reprises: la 1ère fois, on le voit interagir avec des jeunes et la 2e, on le voit intervenir après un segment très violent sur les personnes trans et les drag queens. Or:
    - Samuel Veissière est lui-même un activiste transphobe et «antiwoke» assez virulent.
    - Lors de sa 2e intervention, il ne réagit pas aux propos transphobes qui viennent de passer à l'écran. On se demande alors pour quelle raison il apparaît à ce moment-là.
    Dans tous les cas, cette apparition lui donne un vernis de respectabilité supplémentaire, qu'il ne mérite absolument pas.

    Simon Coutu travaille à Radio-Canada, et je crains fort que ce soit les recherchistes de la plateforme ou ses collègues journalistes qui lui aient refilé ce contact. Ça signifierait que Radio-Can n'a pas tenu compte des critiques que les groupes 2SLGBTQIA+ lui ont adressées après la parution du reportage «Trans Express» où Vessière a été largement mis de l'avant. Et ça, c'est inquiétant.

    3. Lorsqu'un mascu sort les pires atrocités sur le mouvement queer, reprenant l'anecdote mensongère au sujet du slogan «we're here, we're queer, we're coming for your children» qui aurait été scandé dans une manif, Simon Coutu garde le silence, l'air ahuri.

    Coutu aurait pu faire l'effort de googler.

    Il aurait alors appris qu'il s'agissait d'un seul individu déformant un slogan alors crié par la foule, l'original étant «we're here, we're queer, we're not going shopping». Ça lui aurait donné l'occasion de soulever que les propos mascus sont faux en substance, au moins en postprod.

    4. Simon Coutu semble pas avoir relevé la référence au meme du trad couple, dans le segment où on voit Joël McGuirk aller à l'église avec sa femme. Cette dernière porte alors une robe quasiment identique à celle du personnage mémesque de la «trad wife» (voir images ci-dessous). Malgré que Coutu ait eu le contrôle sur le produit fini, ouvertement critique des mascus, il laisse à McGuirk le contrôle de l'image et du symbole. Pour plusieurs, c'est cette référence symbolique qui sera retenue, plus que le propos intentionnellement diffusé par le journaliste.

    Pour voir le documentaire:
    video.telequebec.tv/player/520

    #masculinisme #redpill #AndrewTate #Alphas #SimonCoutu #misogynie

    Màj: j'ai corrigé un nom mal orthographié.

  22. J'ai terminé de visionner le documentaire «Alphas», de Simon Coutu, qui porte sur le masculinisme à la Andrew Tate. Je dirais pas que c'est un échec sur toute la ligne mais je retiens quatre critiques:

    1. Bien que l'enseignante interviewée soit une excellente interlocutrice, la plupart des experts de la question qui sont présentés dans le docu sont des hommes. C'est pertinent que des hommes parlent de masculinité, évidemment, mais j'aurais pitché au moins une femme au travers.

    2. Un des experts est Samuel Vessière. Il apparaît à deux reprises: la 1ère fois, on le voit interagir avec des jeunes et la 2e, on le voit intervenir après un segment très violent sur les personnes trans et les drag queens. Or:
    - Samuel Vessière est lui-même un activiste transphobe et «antiwoke» assez virulent.
    - Lors de sa 2e intervention, il ne réagit pas aux propos transphobes qui viennent de passer à l'écran. On se demande alors pour quelle raison il apparaît à ce moment-là.
    Dans tous les cas, cette apparition lui donne un vernis de respectabilité supplémentaire, qu'il ne mérite absolument pas.

    Simon Coutu travaille à Radio-Canada, et je crains fort que ce soit les recherchistes de la plateforme ou ses collègues journalistes qui lui aient refilé ce contact. Ça signifierait que Radio-Can n'a pas tenu compte des critiques que les groupes 2SLGBTQIA+ lui ont adressées après la parution du reportage «Trans Express» où Vessière a été largement mis de l'avant. Et ça, c'est inquiétant.

    3. Lorsqu'un mascu sort les pires atrocités sur le mouvement queer, reprenant l'anecdote mensongère au sujet du slogan «we're here, we're queer, we're coming for your children» qui aurait été scandé dans une manif, Simon Coutu garde le silence, l'air ahuri.

    Coutu aurait pu faire l'effort de googler.

    Il aurait alors appris qu'il s'agissait d'un seul individu déformant un slogan alors crié par la foule, l'original étant «we're here, we're queer, we're not going shopping». Ça lui aurait donné l'occasion de soulever que les propos mascus sont faux en substance, au moins en postprod.

    4. Simon Coutu semble pas avoir relevé la référence au meme du trad couple, dans le segment où on voit Joël McGuirk aller à l'église avec sa femme. Cette dernière porte alors une robe quasiment identique à celle du personnage mémesque de la «trad wife» (voir images ci-dessous). Malgré que Coutu ait eu le contrôle sur le produit fini, ouvertement critique des mascus, il laisse à McGuirk le contrôle de l'image et du symbole. Pour plusieurs, c'est cette référence symbolique qui sera retenue, plus que le propos intentionnellement diffusé par le journaliste.

    Pour voir le documentaire:
    video.telequebec.tv/player/520

    #masculinisme #redpill #AndrewTate #Alphas #SimonCoutu #misogynie

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  25. #Alphas (TBC)
    After a series of great white shark attacks threaten to derail the economy of a quiet seaside town, a former local surfing legend and a retired Orca trainer team up to unleash their natural adversary against them.
    #CreatureFeature #FilmsWithBite
    #FilmMastodon 📽️ 🎬