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1000 results for “v_raton”
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Le PQ est raciste, la CAQ est raciste, il y a une chiée de personne au québec qui sont racistes, point-barre. V'là une compilation de citation d'osties de racistes de l'assemblée nationale : https://pivot.quebec/2024/11/26/la-construction-de-lautre-a-lassemblee-nationale/
#PolQc #FuckLaCAQ #FuckLePQ #WillExchangeRacistsForRefugees #RefugeesWelcome
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Le PQ est raciste, la CAQ est raciste, il y a une chiée de personne au québec qui sont racistes, point-barre. V'là une compilation de citation d'osties de racistes de l'assemblée nationale : https://pivot.quebec/2024/11/26/la-construction-de-lautre-a-lassemblee-nationale/
#PolQc #FuckLaCAQ #FuckLePQ #WillExchangeRacistsForRefugees #RefugeesWelcome
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J'me fais la propagande raciste là, j'vous fait un résumé pour info.
- Céline Amaudruz (UDC] s'inquiète qu'on ne serve plus de cochon mort dans les prisons.
- Manfred Bühler (UDC) sous-entend que les marchés de Noël doivent être protégés de l'immigration par des blocs en béton.
- Jacqueline de Quattro (PLR) trouve que y a trop de barbershop.
- Sylvain Freymond (UDC) affirme que la Suisse se bétonne à cause des étranger·e·s, tout en disant qu'iels sont "entassées" dans notre petit pays.
- Jean-Luc Addor (UDC) dénonce le fait que "les immigrés construisent des logements pour les immigrés, soignent les immigrés, enseignent aux immigrés…" sans préciser qu'iels construisent, soignent et éduquent aussi les suisse·sse·s.
- Roxann Barbezat (UDC) ne s'étonne pas que la Suisse se soit construite grace à des personnes parlant uniquement le portugais ou l'italien, mais est dérangée qu'on finance des cours de langue pour favoriser l'intégration des migrant·e·s.
- Michaël Buffat (UDC) affirme que la hausse des loyers est due à l'immigration.
- Thomas Bläsli (UDC) dit que le personnel soignant suisse ne trouve pas de travail car on embauche les migrant·e·s, contredisant donc ses autres camarades qui nous racontent que les migrant·e·s ne sont pas employables.Bref, c'était bien de la merde, merci pour votre lecture, ne vous infligez pas ça.
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J'me fais la propagande raciste là, j'vous fait un résumé pour info.
- Céline Amaudruz (UDC] s'inquiète qu'on ne serve plus de cochon mort dans les prisons.
- Manfred Bühler (UDC) sous-entend que les marchés de Noël doivent être protégés de l'immigration par des blocs en béton.
- Jacqueline de Quattro (PLR) trouve que y a trop de barbershop.
- Sylvain Freymond (UDC) affirme que la Suisse se bétonne à cause des étranger·e·s, tout en disant qu'iels sont "entassées" dans notre petit pays.
- Jean-Luc Addor (UDC) dénonce le fait que "les immigrés construisent des logements pour les immigrés, soignent les immigrés, enseignent aux immigrés…" sans préciser qu'iels construisent, soignent et éduquent aussi les suisse·sse·s.
- Roxann Barbezat (UDC) ne s'étonne pas que la Suisse se soit construite grace à des personnes parlant uniquement le portugais ou l'italien, mais est dérangée qu'on finance des cours de langue pour favoriser l'intégration des migrant·e·s.
- Michaël Buffat (UDC) affirme que la hausse des loyers est due à l'immigration.
- Thomas Bläsli (UDC) dit que le personnel soignant suisse ne trouve pas de travail car on embauche les migrant·e·s, contredisant donc ses autres camarades qui nous racontent que les migrant·e·s ne sont pas employables.Bref, c'était bien de la merde, merci pour votre lecture, ne vous infligez pas ça.
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J'me fais la propagande raciste là, j'vous fait un résumé pour info.
- Céline Amaudruz (UDC] s'inquiète qu'on ne serve plus de cochon mort dans les prisons.
- Manfred Bühler (UDC) sous-entend que les marchés de Noël doivent être protégés de l'immigration par des blocs en béton.
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- Sylvain Freymond (UDC) affirme que la Suisse se bétonne à cause des étranger·e·s, tout en disant qu'iels sont "entassées" dans notre petit pays.
- Jean-Luc Addor (UDC) dénonce le fait que "les immigrés construisent des logements pour les immigrés, soignent les immigrés, enseignent aux immigrés…" sans préciser qu'iels construisent, soignent et éduquent aussi les suisse·sse·s.
- Roxann Barbezat (UDC) ne s'étonne pas que la Suisse se soit construite grace à des personnes parlant uniquement le portugais ou l'italien, mais est dérangée qu'on finance des cours de langue pour favoriser l'intégration des migrant·e·s.
- Michaël Buffat (UDC) affirme que la hausse des loyers est due à l'immigration.
- Thomas Bläsli (UDC) dit que le personnel soignant suisse ne trouve pas de travail car on embauche les migrant·e·s, contredisant donc ses autres camarades qui nous racontent que les migrant·e·s ne sont pas employables.Bref, c'était bien de la merde, merci pour votre lecture, ne vous infligez pas ça.
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J'me fais la propagande raciste là, j'vous fait un résumé pour info.
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- Manfred Bühler (UDC) sous-entend que les marchés de Noël doivent être protégés de l'immigration par des blocs en béton.
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- Jean-Luc Addor (UDC) dénonce le fait que "les immigrés construisent des logements pour les immigrés, soignent les immigrés, enseignent aux immigrés…" sans préciser qu'iels construisent, soignent et éduquent aussi les suisse·sse·s.
- Roxann Barbezat (UDC) ne s'étonne pas que la Suisse se soit construite grace à des personnes parlant uniquement le portugais ou l'italien, mais est dérangée qu'on finance des cours de langue pour favoriser l'intégration des migrant·e·s.
- Michaël Buffat (UDC) affirme que la hausse des loyers est due à l'immigration.
- Thomas Bläsli (UDC) dit que le personnel soignant suisse ne trouve pas de travail car on embauche les migrant·e·s, contredisant donc ses autres camarades qui nous racontent que les migrant·e·s ne sont pas employables.Bref, c'était bien de la merde, merci pour votre lecture, ne vous infligez pas ça.
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J'me fais la propagande raciste là, j'vous fait un résumé pour info.
- Céline Amaudruz (UDC] s'inquiète qu'on ne serve plus de cochon mort dans les prisons.
- Manfred Bühler (UDC) sous-entend que les marchés de Noël doivent être protégés de l'immigration par des blocs en béton.
- Jacqueline de Quattro (PLR) trouve que y a trop de barbershop.
- Sylvain Freymond (UDC) affirme que la Suisse se bétonne à cause des étranger·e·s, tout en disant qu'iels sont "entassées" dans notre petit pays.
- Jean-Luc Addor (UDC) dénonce le fait que "les immigrés construisent des logements pour les immigrés, soignent les immigrés, enseignent aux immigrés…" sans préciser qu'iels construisent, soignent et éduquent aussi les suisse·sse·s.
- Roxann Barbezat (UDC) ne s'étonne pas que la Suisse se soit construite grace à des personnes parlant uniquement le portugais ou l'italien, mais est dérangée qu'on finance des cours de langue pour favoriser l'intégration des migrant·e·s.
- Michaël Buffat (UDC) affirme que la hausse des loyers est due à l'immigration.
- Thomas Bläsli (UDC) dit que le personnel soignant suisse ne trouve pas de travail car on embauche les migrant·e·s, contredisant donc ses autres camarades qui nous racontent que les migrant·e·s ne sont pas employables.Bref, c'était bien de la merde, merci pour votre lecture, ne vous infligez pas ça.
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je pense que j'ai pas mal raconté sur le sujet, de mon point de vue
#aromantisme #aro #aromantic #aromantique -
Turning Saffron into Slop – Treylya Safran yn Skomblans
Kernewek is under attack. The attacker? Machine-made rubbish. Fresh from companies dictionary-bashing to make terrible ‘translations’ for their black-and-gold-washing brandification of Kernow, the shoddiness has spiralled.
Error-riddled AI ‘Kernewek textbooks’ have appeared on Amazon, by ‘authors’ who are at best well-meaning but harmful and at worst out to exploit us. Worse, a prominent crackpot is ‘translating’ conspiracy theories into ‘Cornish’ en masse. It’s not just nonsensical; it ties our language to fascism faster than we, making content by hand, can work to untie it.
There are those who believe that the best defence is to put down our shield and join the opposing forces: to ‘buy in’ to AI in the hope of coming out the other side with a useful tool for the language and a stronger community. Such hopes must be abandoned. What follows is a look why this approach is wrong-headed, as evidenced by universities, activists and indigenous groups.
Kernewek yw yn-dann omsettyans. An omsettyer? Atal gwrys dre jynn. Nowydh devedhys a gompanis ow pylla gerlyvrow rag gul ‘treylyansow’ euthyk rag aga merkegyans yethwolghi a Gernow, an pilyekter re wrug pesya.
‘Dysklyvrow’ ‘Kernewek’ gwallblagys re apperyas war Amazon, gans ‘awtours’ neb yw teg aga thowl dhe’n gwella ha drogusus aga hwans dhe’n gwettha. Lakka, yma koyntwas a vri ow ‘treylya’ tybiethow kesplottyans dhe ‘Gernewek’ yn routh. Nyns yw gocki hepken; y kelm agan yeth orth faskorieth uskissa es dell yllyn, dre wul dalgh dre leuv, oberi dh’y digelmi.
Yma nebes a grys bos agan gwella difres gorra an skoos dhyworthyn ha junya an ostys er agan pynn: dhe ‘unverhe’ gans SK gans govenek dos yn-mes gans toul dhe les rag an yeth ha kemeneth kreffa. Res yw hepkor govenegow a’n par na. An pyth hag a sew a vir orth prag yth yw an devedhyans ma penn-gam, dell yw dustunys gans pennskolyow, gweythresoryon ha bagasow teythyek.
Note: Artificial Intelligence (AI) has come to be synonymous with Generative AI (GenAI) and with Large Language Models (LLMs), such as ChatGPT, in common parlance. Unless explicitly stated, I use the terms interchangeably.
Kernewek is under attack. The attacker? Machine-made rubbish. Fresh from companies dictionary-bashing to make terrible ‘translations’ for their black-and-gold-washing brandification of Kernow*, the shoddiness has spiralled.
Error-riddled AI ‘Kernewek textbooks’ have appeared on Amazon, by ‘authors’ who are at best well-meaning but harmful and at worst out to exploit us. Worse, a prominent crackpot is ‘translating’ conspiracy theories into ‘Cornish’ en masse. It’s not just nonsensical; it ties our language to fascism faster than we, making content by hand, can work to untie it.
There are those who believe that the best defence is to put down our shield and join the opposing forces: to ‘buy in’ to AI in the hope of coming out the other side with a useful tool for the language and a stronger community. Such hopes must be abandoned. What follows is a look why this approach is wrong-headed, as evidenced by universities, activists and indigenous groups.
LOW-RESOURCES AND LINGUISTIC TYPOLOGY
Simply adding a language to an AI model leads to a spike in poor-quality articles, drowning out quality writing by humans. AI has “industrialized the acts of destruction—which affect vulnerable languages most, since AI translations are typically far less reliable for them.”1 Wikipedia editors from varied languages evidence that machine translation tools have made it easier than ever before to create shoddy articles in minoritised languages, causing massive damage in minutes. AI leads to non-speakers producing much longer, truthier rubbish, Sámi computational linguistics expert Trond Trosterud notes: “the problem [is] that they are armed with Google Translate. Earlier they were armed only with dictionaries.”1
Kernewek, like all but 60 of the world’s roughly 7,000 languages, is designated “low-resource”, meaning it lacks sufficient data to train a machine.2 It is tempting, therefore, to assume that the solution is to provide more data. However, training an LLM requires petabytes of text, audio and video—manually categorised and in a machine-readable format—a vast trove that Kernewek simply does not have.3 Professor Will Lamb, Chair of Gaelic Ethnology and Linguistics at Edinburgh University, speaks of “millions of work hours devoted to just one aspect” of a working AI.4
Even if ChatGPT is trained on another language than English, the time and labour required may make it largely unviable. Current assessments of the performance of ChatGPT for different languages have shown that it performs worse in all tasks.5
Prof. Lina Dencik, Data Justice Lab
Furthermore, the amount of data and work is not the only barrier; at issue is the nature of the language itself. Microsoft has found that languages such as Breton—and thus Kernewek—cause a high rate of errors distinct from the size of their dataset, due to grammatical features, such as mutation, not present in well-sourced languages. As such, they remain poor without significant additional work.6 Essentially, simply adding more Kernewek may not help. Thus, engaging with AI is, for Kernewek, to tie ourselves to slop.
Noten: Skians Kreftus (SK) re dheuth ha bos kesstyr gans SK Dinythus (SKDin) ha gans Patronyow Yeth Bras (PYB), kepar ha ChatGPT, yn lavar kemmyn. Marnas bos menegys yn kler, my a us an termys yn keschanjyadow.
Kernewek yw yn-dann omsettyans. An omsettyer? Atal gwrys dre jynn. Nowydh devedhys a gompanis ow pylla gerlyvrow rag gul ‘treylyansow’ euthyk rag aga merkegyans yethwolghi a Gernow*, an pilyekter re wrug pesya.
‘Dysklyvrow’ ‘Kernewek’ gwallblagys re apperyas war Amazon, gans ‘awtours’ neb yw teg aga thowl dhe’n gwella ha drogusus aga hwans dhe’n gwettha. Lakka, yma koyntwas a vri ow ‘treylya’ tybiethow kesplottyans dhe ‘Gernewek’ yn routh. Nyns yw gocki hepken; y kelm agan yeth orth faskorieth uskissa es dell yllyn, dre wul dalgh dre leuv, oberi dh’y digelmi.
Yma nebes a grys bos agan gwella difres gorra an skoos dhyworthyn ha junya an ostys er agan pynn: dhe ‘unverhe’ gans SK gans govenek dos yn-mes gans toul dhe les rag an yeth ha kemeneth kreffa. Res yw hepkor govenegow a’n par na. An pyth hag a sew a vir orth prag yth yw an devedhyans ma penn-gam, dell yw dustunys gans pennskolyow, gweythresoryon ha bagasow teythyek.
ASNODHOW ISL HA TIPOLOGIETH YETHEL
Keworra yeth yn sempel orth patron SK a led orth spik yn erthyglow drog aga kwalita, ow peudhi skrif a gwalita gans tus. SK re wrug “diwysyansegi an aktys diswrians—hag a nas yethow goliadow an moyha, drefen bos treylyansow SK lieskweyth le lel yn tipek ragdha.”1 Golegydhyon Wikipedia a yethow divers a re dustuni re wrug medhelweyth-treylya y wul bos esya dell veu bythkweth kyns gwruthyl erthyglow pilyek yn yethow lyharivhes, ow kawsya damach kowrek yn mynysennow. SK a led orth digowsoryon owth askorra atal lieskweyth hirra ha gwirekka, konnyk yethonieth reknansek Sámi Trond Trosterud a not: “an kudyn [yw] aga bos ervys gans Google Translate. A-varra nyns ens ervys marnas gans gerlyvrow.”1
Kernewek, kepar hag oll marnas 60 a ogas lowr 7,000 yeth a’n bys, yw klassys avel “isel y asnodhow”, ow styrya nag eus dhodho kedhlow lowr dhe drenya jynn.2 Rakhenna, dynyek yw desevos bos an assoylyans profya moy a gedhlow. Byttegyns, res yw petavaytys a dekst, son ha gwydhyow—klassys dre leuv hag yn furvas redyadow gans jynn— dhe drenya PYB, tresorva efan nag eus dhe Gernewek yn sempel.3 Y kews Professor Will Lamb, Kaderyer Ethnologieth ha Yethonieth Wodhalek orth Pennskol Karedin, a “vilvilyow a ourys ober sakrys orth unn wedh hepken” a SK owth oberi.4
Hogen mars yw ChatGPT trenys war yeth a-der Sowsnek, an termyn hag ober yw res a styr y vos martesen anhewul dre vras. Arvreusyansow a-lemmyn a berformyans a ChatGPT rag yethow dyffrans re dhiskwedhas y perform gweth yn oberennow oll.5
Prof. Lina Dencik, Data Justice Lab
Pella, nyns yw an myns a gedhlow hag ober an unsel lett; a vern yw natur an yeth y honan. Microsoft re drovyas y kaws yethow kepar ha Bretonek—hag ytho Kernewek—kevradh ughel a wallow diblans a vraster aga sett kedhlow, drefen nasyow gramasek, kepar ha treylyansow, nag usi kevys yn yethow ughel aga asnodhow. Yndella, i a bes orth bos drog heb meur a ober keworransel.6 Yn essensek, possybyl yw ny wra keworra moy a Gernewek yn sempel gweres. Yndelma, oberi gans SK yw, rag Kernewek, omgelmi orth skomblans.
CORNISH UNDER CAPITALISM
But surely we can improve things over time? It will take a lot of help from AI companies, but it will be worth it. Sadly, Gabriel Nicholas, a research fellow at the Center for Democracy and Technology, has found that once a tech company has established basic capabilities for a language, they pat themselves on the back and move on.7
Big tech companies are just that: companies. They exist to make a profit. Unfortunately, a market dominated by big languages gives them no incentive to invest in improvements for small ones.
All of the speech technology, smart homes and voice interaction systems used today are the products of commercial research. To put it bluntly, they exist to either make money from your data, to sell you more goods and services, or to influence your thinking. None of this AI exists for the public good. […] Unless there is a strong enough economic argument, don’t expect big companies to rush into producing Welsh, Gaelic or Cornish speech systems.8
Prof. Ian McLoughlin, University of Kent
Should they decide that a Kernewek AI is a viable profit-making enterprise, our situation may even be worse than abandonment. As Dr. Fintan Mallory remarks, the dominant means of profit for privately-funded AI enterprises is to convert their tools into surveillance devices.9 As Kernewek is currently one of the UK’s only languages which is not currently easily surveillable, this poses a huge risk to Kernewek activism and the fight for self-determination in a state that seeks to criminalise dissent.
While we’re on the subject of Kernewek and its position under capitalism, let’s consider the human cost. I lost my 13-year career in language to AI as soon as English output became viable enough to excuse not paying a human. In the unlikely instance that we achieve an AI that can produce quality Kernewek, why would anyone bother paying speakers? The idea of AI sucking all the life out of my heritage language when we are struggling to survive as-is is appalling.
Simply put, profit is antithetical to people. While AI is the new favourite toy of profit, it will be antithetical to people. And a language is its people.
KENEDHEL HEB YETH, KENEDHEL HEB KOLON
Combinations of characters on a screen mean nothing without agency and intention.10
Ross Perlin, Endangered Language Alliance
While language is not unique to humans, it is one of the chief parts of being human. It cannot be reduced to mere data, but is a highly social process.11 We all know how synthetic customer support via robot sounds or how AI fails to pick up nuance. As Dr. Mallory comments, “Language [is] something more like the soul of a community. You can’t store this in a machine. You can’t solve a human problem like linguicide with a view of language that removes the human component.”12
AI cannot comprehend Kernewek or any other language. It is a stochastic parrot: predicting what word is likely to follow the previous one.13 It cannot understand us. It cannot intend anything. If it tells you it feels delighted to help you, it is lying. I want our community to grow, but one hundred ‘Cornish-speaking’ computers do not add to it. One human does—bringing ideas and hopes and fears and foibles—and I do not think the Kernewek ‘speaking’ computers will add even one human to our community.
Worse, if it does, there is evidence from Microsoft to suggest that the use of GenAI on language tasks, even once a week, impairs cognitive ability to learn, leading to decreased engagement with the topic, overreliance on the technology and hobbled skills in independent problem-solving.14 By using AI tools to ‘teach’ a learner Kernewek, we may in fact be impairing their ability to learn the language at all without this crutch. We will make regurgitators in place of speakers.
Perlin also emphasises the human element, saying that when we hold community central to our languages, as we do, the stochastic parrot can feel like a violation.15 At the moment, I can tell when someone is using AI ‘Kernewek’ to me. The idea that one day I will not know when an outsider—someone I would welcome if they took up a book or a class—is puppeting my ancestors’ jaws and speaking through them is ghoulish. It has the instant sting of colonialism, of appropriation when one could appreciate, of parroting when one could join our chorus.
Hawai’ian scholar Ha‘alilio Solomon agrees: “It is painful, because it reminds us of all the times that our culture and language has been appropriated. We have been fighting tooth and nail in an uphill climb for language revitalization.[…] People are going to think that this is an accurate representation of the Hawaiian language.”16
TRUST AND COMMUNITY FEELING
The anti-machine backlash has long been simmering but is now seemingly breaking to the surface.17
NBC NEWS
The explosion of insults for AI itself (clanker, tinskin, toaster), its output (slop, dross, brainrot) and its users (slopper, groksucker, botlicker, second-hand thinker)—as well as others more clearly based on real-world slurs than I am comfortable to include—tells a tale of the general attitude of distrust and disgust towards the technology and its use on anglophone and other majority language internet.18 While the attitude among tech bros and corporates remains bombastic, for the general public AI is “becoming interchangeable with things that sort of suck.”19
Further, it’s not just majority languages with this negative view of AI as taint. A quick sampling of social media comments and likes regarding AI and Scottish Gaelic by Professor Lamb showed a split of 54% negative, 33% positive and 13% neutral. (Lamb, 2024) The sentiment of the top-rated negative comment was that AI is harmful and the second-highest that AI should be kept away from heritage languages.
What are we telling our descendants? That our language and culture isn’t worth the personal effort? That’s how I might read it, if I were them.20
Kernewek survey respondent
Kernewek paints an even starker picture, especially among younger and more technologically-savvy learners and speakers. A survey on Cornish Discord and Whatsapp found that 65% felt AI would be bad (11.5%) or very bad (53%) for the language. When asked what the community response should be to AI, 46% said we should prevent it and 27% avoid it, with only over-60s thinking that we should work with it.20
31% of respondents said using AI in Kernewek would cause them to feel estranged from the language, while 54% said that they would feel strongly estranged and 23% a little estranged from any organisation, resource or teacher using AI.
The response from those who gave their knowledge of AI as either “expert” or “good” was particularly damning. Everyone in this group responded that AI would be harmful for the language, that the use of AI would estrange them from a source strongly and that we should prevent the use of AI for Kernewek.
IDENTITY, AUTHENTICITY AND DIVERSITY
Aristotelis Ioannis Paschalidis, writing for UNESCO, was not speaking specifically about minoritised languages when he asked this, but the question resonates even more strongly for us: “How much loss of identity is one willing to sacrifice for efficiency?”21
Identity is of paramount importance to Kernewek speakers. Ute Wimmer’s study Reversing Language Shift: the Case of Cornish identified the language’s “function as a symbol of national identity” as the second highest motive (66%**) among speakers and learners, beaten only by Cornish culture (80%).22 This would seem cause for celebration, but when AI is added to the mix, it becomes a risk. Vincent Koc of Hyperlink states that AI can “inadvertently contribute to the dilution of language and cultural identity.”23
He also identifies that automating language learning or generation “may diminish the richness and authenticity that comes from human speakers who carry cultural histories in their speech.” Indeed, four studies by the University of Southern California have shown that using LLMs to assist writing “is linked to notable declines in linguistic diversity and may interfere with the societal and psychological insights language provides.”24
This is in English, one of the richest and largest languages in the world. Imagine the possible impact on a smaller language like Kernewek—with less documentation, less data, a tiny speakerbase and basically no money—and on its many language varieties and orthographies. Particular to the Kernewek context, Late speakers are already struggling to be seen as valid under the dominance of Middle. Do we think AI knows the difference? Thoughtlessly, it will either mix everything together, confusing everyone, or it will use Middle to overwhelm Late.
Generative AI-driven content creation, by favoring standardized languages, risks the disappearance of regional dialects.25
Barcelona supercomputing Center ….
Not only are varieties at risk; AI threatens to drown Kernewek as a whole. Perlin agrees that the linguistic flattening that occurred over centuries in English could manifest overnight in a minoritised language with AI at the helm—as it would be, being able to effortlessly outstrip human Kernewek. He raises concerns of LLMs freezing a language in place and even defining what it means to know the language, especially with low numbers of native speakers.26
Garbage translations multiply online like fake news. Native speakers of the languages in question are bypassed as being “too hard to find,” compared with automated methods of vetting that are completely disconnected from real-life communication. While larger and more powerful language communities may be able to hold the bots to account and even make strategic use of them, it is all too easy to imagine [a minority language] being overwhelmed.26
Ross Perlin, Endangered Language Alliance
Uncontrolled and in the hands of tech giants, synthetic Kernewek will outnumber and outmanoeuvre human Kernewek.
DATA SOVEREIGNTY AND COLONIALISM
Indigenous data sovereignty is the right of [an indigenous nation] to govern the collection, ownership, and application of its own data.27
Native Nations Institute
There are, however, indigenous cultures that are working on a more equitable relationship with AI. Tech without the giant requires resources, but it allows communities to retain data sovereignty over the cultural asset that is their language. Te Mana Raraunga, the Māori Data Sovereignty Network, has created a list of principles for the creation, use and sharing of Māori data, prioritising the need to enhance control for current and future Māori.
They raise a key point that should be considered carefully by stewards of linguistic and cultural knowledge: “Data from us, and about us and our resources, are valuable assets. Once control of it is lost, it is difficult to regain.”28 Decisions must not be taken lightly or hastily; we can always say “yes” if we have previously said “no” to a particular dataset’s use, but can never say “no” if we have already said “yes”.
The AI field, like any other space, is occupied by people who are set in their ways and unintentionally have a very colonial perspective.29
Michael Running Wolf, First Languages AI Reality
This is vital in the context of the potential control of Kernewek data by powerful external corporations. Capitalist extractivism has long been a bane on societies in the imperial periphery and our Cornish society is no different, having faced centuries of its wealth and natural resources being stripped and sold by and large for the profit of those outside Cornwall.
The book Indigenous Data Sovereignty and Policy notes that current data relations can be seen as “a continuation of the processes and underlying belief systems of extraction, exploitation, accumulation and dispossession that have been visited on Indigenous populations through historical colonialism.”30 This extractive understanding of information is, they note, not disrupted but rather replicated by paying people for their data.
Ultimately, our language must not lie in outside hands governed by proprietary principles that do not allow us sufficient sovereignty over one of our most valuable natural resources: our language. We must have open data principles, not bow to corporate control. We must steer and steward the use of our data, rather than expose it to use against our interests and for the pockets of big tech.
Rather than approaching language preservation as a technical problem, I think indigenous communities need to be politically empowered, whether that be funding from governments or legal protections to use their languages.31
Dr. Fintan Mallory, Durham University
We must prioritise language-as-community and seek open, equitable and ethical use of our language, heritage and other cultural assets. We must avoid thinking of AI as the magic that it promises and invest in basic research, driven by our own community. Corporations will not save us and, indeed, may do us great harm.
NO CORNISH ON A DEAD PLANET
Global capitalism and governments […] are addicted to ‘free’ market ideology over the wellbeing of communities, people and the planet.32
Cymdeithas yr Iaith Maniffesto 2022
Honestly, most takedowns of AI would have hit this point already. It’s one of the main arguments against Generative AI, but in case you’re not familiar with it, we will briefly look over the main points.
Water used in cooling AI data centers must be drinkable water. AI guzzles this water. The University of California has reported that “global water demand from AI could reach 4.2-6.6 billion cubic meters by 2027. That exceeds 50 percent of the UK’s annual water use in 2023.”33 All this while the Global Commission on the Economics of Water has declared “a rapidly accelerating water crisis” to which Kernewek should not be contributing.34
We have become utterly dependent on private technologies manufactured and controlled by a handful of opaque companies [who] appear mostly indifferent to the social consequences of their activities and only invest minimally if obliged by government regulations to enhance their public image.35
Iker Erdocia, Dublin City University
AI requires vast quantities of hardware at the cost of mining rare earth minerals. These are difficult to extract and purify and come with heavy environmental and social costs. They are often extracted from mines in countries with poorer environmental and labour protections. Reset states that “communities living near these mines, often indigenous or minority groups, regularly face land degradation, water contamination and human rights abuses. Much of this can be directly linked to the AI hardware.”36 When the hardware inevitably cooks and is useless, it is then thrown out as e-waste into poor communities. The potential advancement of Kernewek must not come at the expense of our sister indigenous and minority communities.
Training an also AI requires huge amounts of energy, soon perhaps as much as a small country37 and has an enormous carbon footprint.38 What is clear is that—through water usage, extractive industry, energy consumption and carbon footprint—AI is bad news for the struggling environment of the planet we live on and there is no Cornish on a dead planet.
MAKING AI AN EX-PARROT
Rather than making minority languages more accessible, AI is now creating an ever expanding minefield for students and speakers of those languages to navigate.39
mit technology review
We have heard of the vast improbability of getting AI to be able to mimic Kernewek in light of the costs in data, work, time and technology. We have considered the likely choice of cold negligence or surveillance product and the importance of data sovereignty. We have read about the effects on the livelihoods of Cornish speakers, as well as the the catastrophic costs to the environment and indigenous peoples.
We have learned that linguistic flattening by AI impoverishes its subjects and how AI may decide for us how our language must operate. We have seen the inescapability of language as human and the risks of creating ‘learners’ who cannot learn and ‘speakers’ who cannot speak. We have seen the dangers to reputation and trust for any organisation who would shovel what is seen as ‘slop’.
We have heard why giving in to the juggernaut of AI would be a mistake for Kernewek and how our community does not support our laying down of the shield. Instead, we must fight. We must make Kernewek a space as free of slop as possible, we must educate botlickers into ethical and effective language learning and use, we must avoid second-hand thinking.
We must make our language a no AI zone, a network of reliable humans and their human creations, built on authenticity, community, effort and trust: a Kernewek for the people, of the people and by the people.
KERNEWEK YN-DANN GEVALAV
Mes yn sur y hyllyn ni gwellhe taklow dres termyn? Y fydh res meur a weres a gompanis SK, mes y talvia dhyn. Yn trist, Gabriel Nicholas, kesvroder hwithrans orth an Center for Democracy and Technology, re drovyas pan wrug kompani tek fondya gallosow selyek rag unn yeth, i a omgeslowenha yn ughel hag ena movya yn-rag.7
Kompanis tek bras yw yndella poran: kompanis. Ymons i ena rag gwaynya budh. Y’n gwettha prys, ny wra marghas rewlys gans yethow bras ri kentryn dhe gevarghewi yn gwellhe rag an re byghan.
Oll a’n deknegieth kows, chiow konnyk ha systemow ynterweythres lev usys hedhyw yw an askorrasow a hwithrans kenwerthel. Dhe vos sogh, yth yns i po rag dendyl arghans a’th kedhlow, po gwertha gwara ha gonisyow, po delenwel dha dybyansow. Nyns yw tra vyth a’n SK ma rag an les kemmyn. […] Mar nag eus argyans erbysek krev lowr, na wra gwaytya kompanis bras dhe fyski dhe askorra systemow kows Kembrek, Godhalek po Kernewek.8
Prof. Ian McLoughlin, pennskol kint
Ha mars ervirons bos SK Kernewek aventur a yll gwaynya budh, possybyl yw bos agan studh gweth ages dell via gans forsakyans. Dell lever Dr. Fintan Mallor, an fordh vrassa a waynya budh rag kompanis SK arghesys yn privedh yw kedreylya aga thoulys yn devisyow aspians.9 Drefen bos Kernewek onan a’n yethow boghes y’n RU nag yw aspiadow yn es y’n eur ma, hemm yw peryl kowrek rag gweythresieth Kernewek ha’gan strif a-barth omdhetermyans yn stat a vynn galweythegi dissent.
Ha ni ow tochya Kernewek ha’y savla yn-dann gevalav, gwren ni mires orth an kost denel. My a gellis ow soodh 13 bloodh yn yethow dhe SK kettooth ha dell veu eskorrans Sowsnek hewul lowr dhe askusya sevel orth tyli den. Y’n kas diwirhaval may kevyn SK hag a yll askorra Kernewek da, prag y hwrussa nebonan omankombra ow pe kowser? An tybyans a SK ow tenna oll an bewnans a’m taves ertach ha ni ow kwynnel dhe dreusvewa dell on yw skruthus.
Yn sempel, budh yw gorthenebel orth tus. Hedre vo SK an degen nowydh flamm a vudh, y fydh gorthenebel orth tus. Ha yeth yw hy thus.
KENEDHEL HEB YETH, KENEDHEL HEB KOLON
Nyns eus styr dhe gesunyansow a lytherennow war skrin heb dewis ha heb mynnas.10
Ross Perlin, Endangered Language Alliance
Kyn nag yw yeth dibarow dhe dhensys, onan a’n rannow chif a vos denel yw. Ny yll bos lehes dhe gedhlow hepken, mes yth yw argerdh sosyel dres eghen.11 Ni oll a wor py mar synthesek y sen skoodhyans prener der SK po fatel yll SK fyllel orth konvedhes arliwyow. Dell gampol Dr. Mallory, “Yeth [yw] neppyth moy kepar hag enev a gemeneth. Ny yllir gwitha hemma yn jynn. Ny yllir assoylya kudyn denel kepar ha yethladhans gans gwel a yeth hag a remov an gerann denel.”12
Ny yll SK konvedhes Kernewek po taves vyth aral. Papynjay chonsus yw: y targan py ger yw gwirhaval wosa an huni kyns.13 Ny yll agan konvedhes. Ny yll mynnes tra vyth. Mar kwra derivas orthis y vos pes da dha weres, gow yw. My a vynn agan kemeneth dhe devi, mes ny wra kans jynn-amontya a yll ‘kewsel Kernewek’ keworra orti. Y hwra unn den—ow tri tybyansow ha govenegow hag ownow ha gwanderyow—ha ny dybav y hwra an jynnys-amontya kernwegorek keworra unn den hogen orth agan kemeneth.
Gwettha, mar kwra, yma dustuni a-dhyworth Microsoft hag a brof y hwra an devnydh a SKDin war oberennow yeth, unweyth an seythen hogen, aperya gallos godhvosel a dhyski, ow ledya orth omworrans lehes gans an desten, gorfydhyans y’n deknegieth ha sleyneth sprallys a assoylya kudynnow yn anserghek.14 Der usya toulys SK dhe ‘dhyski’ Kernewek, possybyl yw ni dhe shyndya gallos dyski an yeth vytholl heb an kroch ma. Ni a wra gul mimyoryon yn le Kernewegoryon.
Ynwedh Perlin a boslev an elven dhenel, ow leverel pan wren ni synsi kemeneth avel kres agan yethow, dell wren, an papynjay chonsus a yll bos klewys kepar ha defolyans.15 Y’n eur ma, my a aswon pan eus nebonan owth usya ‘Kernewek’ SK dhymm. An tybyans ny wrav vy unn jydh godhvos pan eus estren—nebonan a wrussen vy dynerghi mar pe lyver po klass ganses—ow popettya diwawen ow hengerens ha kewsel dresta yw bedhrosus. Yma dhe’n dra an wan dhistowgh a drevesigeth, a berghenegyans pan yllir gwerthveurhe, a bapynjaya pan yllir junya agan kesgan.
Unver yw skolheyk Hawai’i henwys Noah Ha‘alilio Solomon: “Ankensi yw, drefen ni dhe vos kofhes a’n prysyow oll re beu agan gonisogeth ha yeth perghenegys. Ni re beu owth omladh dre dhens hag ewines yn batel gales a-barth dasvewheans yeth.[…] Y hwra pobel krysi bos hemma representyans ewn a’n yeth a Hawai’i.”16
TREST HAG OMGLEWANS AN GEMENETH
Hir re beu an kil-lash gorthjynn ow kovryjyon mes lemmyn yma va ow terri an arenep dell hevel.17
NBC NEWS
Tardh an arvedhennow rag SK y honan (clanker, tinskin, toaster), y askorras (slop, dross, brainrot) ha’y usyoryon (slopper, groksucker, botlicker, second-hand thinker)—keffrys hag erel selys moy yn kler war geryow kas gwir dell ov attes gans aga heworra—a re hwedhel a stons ollgemmyn a wogrys ha divlases war-tu hag an deknegieth ha’y devnydh war an kesrosweyth Sowsnek ha yethow bras erel.18 Kynth yw an stons yn-mysk gwesyon dek ha korforeth hwath gwresek, rag an boblek gemmyn y hwra SK “dos ha bos keschanjyadow gans taklow tamm kawgh.”19
Pella, nyns yw marnas yethow moyhariv gans an gwel negedhek ma a SK avel podrek. Sampel uskis a gampollow media sosyel ha meusi ow tochya SK ha Godhalek Alban gans Professor Lamb a dhiskwedhas fals a 54% negedhek, 33% posedhek ha 13% heptu. (Lamb, 2024) Sentiment an kampol negedhek an moyha talvesys o bos SK dregynnus hag an nessa y talvia dhyn lettya SK rag kestav gans tavosow ertach.
Pyth eson ni ow leverel orth agan diyskynysi? Ny dal agan yeth ha gonisogeth an strivyans personel? Hemm yw martesen fatel wrussen vy y redya, a pen vy i.20
Gorthebydh sondyans Kernewek
Kernewek a baynt aven moy serth, yn arbennik gans dyskoryon ha kowsoryon yowynka ha moy skentel gans tek. Sondyans war Discord ha Whatsapp Kernewek a drovyas bos 65% a grysis y fia SK drog (11.5%) po pur dhrog (53%) rag an yeth. Pan veu govynnys pyth a dal bos gorthyp an gemeneth orth SK, 46% a leveris y kodh y hedhi ha 27% y woheles, gans an dus moy ha 60 bloodh hepken ow tybi y kodh oberi ganso.20
31% a worthebydhyon an sondyans a leveris y hwrussa an devnydh a SK yn Kernewek aga fellhe a’n yeth, hag ynwedh 54% a leveris y fiens i pellhes yn krev ha 23% pellhes tamm a by kowethas, asnodh po dyskador pynag ow tevnydhya SK.
An gorthyp a’n re a leveris bos aga godhvos a SK po “konnyk” po “da” o dampnus yn arbennik. Pubonan y’n bagas ma a worthebis y fia SK dregynnus rag Kernewek, y hwrussa an devnydh a SK gans pennfenten aga fellhe a’n bennfenten na yn krev hag y kodh dhyn hedhi an devnydh a SK rag Kernewek.
HONANIETH, LELDER HA DIVERSETH
Nyns esa Aristotelis Ioannis Paschalidis, ow skrifa a-barth UNESCO, ow kewsel yn komparek a-dro dhe yethow lyharivhes pan wrug ev y wovyn, mes an govyn a dhassen yn kreffa ragon: “Pygemmys koll a honanieth a vynnir sakrifia rag effeythuster?”21
Honanieth yw a’n moyha bri rag Kernewegoryon. Studhyans Ute Wimmer Reversing Language Shift: the Case of Cornish a henow “gweythres [an yeth] avel arwodh a honanieth kenedhlek” avel an nessa ughella skila (66%**) yn-mysk kowsoryon ha dyskoryon, fethys gans gonisogeth Kernow (80%) hepken.22 Yth havalsa hemma bos acheson solempnyans, mes pan vo SK keworrys, y teu ha bos peryl. Vincent Koc a Hyperlink a lever y hyll SK “kevri dre wall orth an gwannheans a yeth ha honanieth wonisogethel”.23
Ev a aswon ynwedh y hallsa awtomategi dyski po dinythi yeth “lehe an rychedh ha lelder hag a dheu a gowsoryon dhenel neb a dheg istoriow gonisogethel y’ga hows”. Yn hwir, peswar studhyans gwrys gans Pennskol Kaliforni Soth re dhiskwedhas bos devnydhya PYB dhe weres gans skrifa “kelmys orth dyfygyansow nosedhek yn diverseth yethel hag y hyll mellya gans an konvedhes brysoniethel ha kowethasel yw proviys gans yeth.”24
Ha hemm yw yn Sowsnek, onan a’n yethow an ryccha ha brassa y’n bys. Dismyk an effeyth war yeth byghanna kepar ha Kernewek—gans le a dhogvennans, le a gedhlow, sel kowsoryon munys hag ogas hag arghans mann—ha war y lies orgraf hag eghen yeth. Yn arbennik yn gettesten Kernewek, seulabrys yma kowsoryon Diwedhes ow strivya dhe vos gwelys avel vas gans gwartheyvans Kres. A dybyn y hwor SK an dyffrans? Heb preder, y hwra po kemyska puptra warbarth, ow sowdheni pubonan, po devnydhya Kres dhe fetha Diwedhes.
An gwruthyl a dhalgh herdhys gans SK Dinythus, dre favera yethow savonegys, a argyl an vansyans a rannyethow ranndiryel.25
Kresen woramontyorieth Barcelona
Nyns yw eghennow hepken yn peryl; SK a wodros beudhi Kernewek yn tien. Akordys yw Perlin y hallsa an platheans yethel a hwarva dres kansbledhynnyow yn Sowsnek hwarvos dres nos yn yeth lyharivhes gans SK orth an fronnow—dell via, ow pos gallosek a bassya Kernewek denel heb assay. Ev a venek prederow yn kever PYB ow rewi yeth yn hy le ha hogen ow settya pyth yw an styr a wodhvos an yeth, yn arbennik gans niverow munys a gowsoryon deythyek.26
Treylyansow leun a atal a liesha warlinen kepar ha nowodhow fug. Kowsoryon deythyek a’n yethow ma yw passyes avel bos “re gales dhe drovya”, komparys orth fordhow awtomategys a surheans kwalita hag yw disjunys yn tien a geskomunyans y’n bys gwir. Kynth yw possybyl rag kemenethow yeth brassa ha moy gallosek synsi an bottys ma dhe akont ha’ga devnydhya yn stratejek hogen, re es yw dismygi [yeth lyhariv] ow pos reverthys.26
Ross Perlin, Endangered Language Alliance
Heb kontrol hag yn diwla an gewri deknegieth, Kernewek synthesek a wra gornivera ha gorthrabellhe Kernewek denel.
SOVRANEDH KEDHLOW HA KOLONEGIETH
Sovranedh kedhlow teythyek yw an gwir gans [kenedhel teythyek] a woverna an kuntel, perghenogeth ha gweytha a’y hedhlow hy honan.27
Native Nations Institute
Byttegyns, yma gonisogethow teythyek hag usi owth oberi war geskowethyans moy ewnhynsek gans SK. Tek heb an kowr a res asnodhow, mes y as kemenethow gwitha sovranedh kedhlow war an gerthen wonisogethel hag yw aga yeth. Te Mana Raraunga, Rosweyth Sovranedh Kedhlow Māori, re wrug rol a bennrewlys rag an gwruthyl, devnydhya ha kevrenna a gedhlow Māori, ow ragwirhe an edhom a grefhe maystri rag Māori a-lemmyn hag a dheu.
I a venek poynt posek hag a dalvia bos konsidrys gans rach gans stywards a skians yethel ha gonisogethel: “Kedhlow ahanan, a-dro dhyn ha’gan asnodhow, yw kerthennow a bris. Pan vo maystri kellys, kales yw y dhaskemeres.”28 Ny dal gul erviransow yn skav po yn uskis; y hyllyn pupprys leverel “ea” mar kwrussyn leverel “na” kyns orth us sett kedhlow, mes ny yllyn nevra leverel “na” mar kwrussyn leverel “ea” seulabrys.
An desten SK, kepar ha pub le aral, yw leun a dus hag yw settys y’ga maneryow ha gans gwel pur drevesigel yn tidowl.29
Michael Running Wolf, First Languages AI Reality
Hemm yw pur bosek y’n gettesten a’n kontrol possybyl a gedhlow Kernewek gans korforethow gallosek a-ves. Estenegieth jatelydhek re beu molleth war gowethasow y’n amal emperourethek ha nyns yw kowethas Kernewek dyffrans, wosa enebi kansvledhynnyow a’y rychys hag asnodhow naturek ow pos destryppys ha gwerthys dre vras gans budh tus yn-mes a Gernow.
An lyver henwys Indigenous Data Sovereignty and Policy a verk lemmyn y hyllir gweles perthynyansow kedhlow avel “pesyans a’n argerdhow ha systemow-krysi isworwedhek a estennans, drogusyans, kuntellyans ha diberghenogeth re beu gwrys war boblansow Teythyek dres trevesigeth istorek.”30 An konvedhes estennek ma a gedhlow yw, dell verkons, hevelebys a-der goderrys gans tyli pobel rag aga hedhlow.
Wostiwedh, res yw ma na vo agan yeth gorrys yn diwla a-ves routys gans pennrewlys perghenogel na as dhyn sovranedh lowr a onan a’gan asnodhow naturel an moyha posek: agan yeth. Res yw dhyn kavos pennrewlys kedhlow ygor, a-der plegya orth kontrol korforethel. Res yw dhyn lewya ha gidya an devnydh a’gan kedhlow, a-der y usya erbynn agan lesow ha rag pocketys tek bras.
A-der drehedhes an arwithans a davosow avel kudyn teknegiethel, my a dyb bos res dhe gemenethow teythyek bos reythhes yn politek, po der arghasans a wovernansow po dre dhifresyansow laghel dhe dhevnydhya aga yethow.31
Dr. Fintan Mallory, Pennskol Durham
Res yw dhyn ragwirhe yeth-avel-kemeneth ha hwilas devnydh ygor, ewnhynsek hag ethegel a’gan kerthennow yeth, ertach ha gonisogethel. Res yw dhyn goheles tybi a SK avel an hus mayth ambos ha kevarghewi yn hwithrans selyek, lewys gans agan kemeneth. Ny wra korforethow agan selwel ha, hogen, i a yll agan shyndya.
NYNS EUS KERNEWEK WAR BLANET MAROW
Governansow ha kevalav ollvysel […] yw omres dhe ideologieth marghas ‘rydh’ moy es dell yns omres dhe sewena kemenethow, pobel ha’n planet.32
Cymdeithas yr Iaith Maniffesto 2022
An brassa rann a vreusyansow a SK a wrussa meneges hemma seulabrys. Onan a’n argyansow brassa yw erbynn SK Dinythus, mes rag own bos ankoth dhis, ni a wra mires orth an chif boyntys.
Res yw bos evadow an dowr goyeynhe pub kresen kedhlow SK. Y kollenk an dowr ma. Pennskol Kaliforni re dherivas “y hallsa demond dowr ollvysel SK hedhes 4.2-6.6 bilvil metrow kubek erbynn 2027. Henn yw moy es 50 kansran a us dowr bledhynnyek an RU yn 2023.”33 Y kettermyn, an Desedhek Ollvysel Erbysieth Dowr a dheklaryas “barras dowr ow tardha yn uskis” ma na dal Kernewek kevri dhodho.34
Ni re dheuth ha bos yn hwir omres dhe deknegiethow privedh gwrys ha kontrolys gans dornas a gompanis diskler [hag] a hevel bos mygyl dre vras orth an sewyansow sosyel a’ga gwriansow ha kevri yn ispoyntel marnas mars yns i konstrinys gans rewlys an wovernans dhe wellhe aga imach poblek.35
Iker Erdocia, Pennskol Sita Dulyn
Yma edhom dhe SK a vynsow kowrek a galesweyth orth kost palas monyow tanow. Kales yw estenna ha purhe an re ma hag yma kostow kerghynedhel ha sosyel poos. Estennys yns i yn fenowgh a hwelyow yn powyow gans difresyansow lakka rag lavur ha’n kerghynnedh. Reset a lever “yn fenowgh y hwra kemenethow yw trigys yn ogas dhe’n hwelyow, yn fenowgh bagasow lyhariv po teythyek, enebi gwethheans an tir, defolyans an dowr hag abusyans gwiryow denel. Meur a hemma a yll bos kelmys yn tidro orth an galesweyth SK.”36 Pan yw an galesweyth kegys yn sertan hag euver, ena tewlys yw avel e-wast yn kemenethow boghosek. Res yw nyns yw an avonsyans possybyl a Gernewek orth kost agan kemenethow hwor lyhariv ha teythyek.
Ynwedh res yw myns hujes a nerth rag trenya SK, yn skon martesen an keth myns ha pow byghan37 hag yma ol troos karbon kowrek.38 Kler yw—der usadow dowr, diwysyans estennek, konsumyans nerth hag ol troos karbon—bos SK yeyn nowodhow rag kerghynnedh ow strivya a’n planet mayth on ni trigys warnodho ha nyns eus Kernewek war blanet marow.
GUL DHE SK BOS EKS-PAPYNJAY
A-der gul dhe yethow lyhariv bos moy hedhadow, lemmyn yma SK ow kwruthyl tardhek pupprys owth omlesa rag studhyoryon ha kowsoryon a’n yethow ma dhe wolya.39
mit technology review
Ni re glewas a’n anwirhevelepter efan a wul dhe SK gallos mimya Kernewek yn golow an kostys yn kedhlow, ober, termyn ha teknegieth. Ni re gonsidras lycklod an dewisynter dispresyans yeyn po askorras-aspia ha’n posekter a sovranedh kedhlow. Ni re redyas a-dro dhe’n effeythyow war vewnansow Kernewegoryon, keffrys ha’n kostys katastrofek rag an kerghynnedh ha poblow teythyek.
Ni re dhyskas y hwra platheans yethel gans SK boghosekhe y destennow ha fatel yll SK martesen ervira a’gan parth fatel godh dh’agan yeth oberi. Ni re welas an anwoheladewder a yeth avel denel ha’n peryllyow a wul ‘dyskoryon’ na yll dyski ha ‘kowsoryon’ na yll kewsel. Ni re welas an peryllyow orth bri ha fydhyans rag kowethasow a wrussa palas an pyth hag yw gwelys avel ‘skomblans’.
Ni re glewas prag y fia omblegya orth an jagganat a SK error rag Kernewek ha dell na vynn agan kemeneth skoodhya gorra an skoos a-dhyworthyn. Yn y le, res yw dhyn batalyas. Res yw dhyn gul dhe Gernewek bos spas mar rydh a skomblans dell yll bos, res yw adhyski orth botlapyoryon yn dyski ha devnydh yeth yn ethegel hag yn effeythus, res yw goheles tybi wortaswerth.
Res yw dhyn gul dh’agan yeth bos parth heb SK, rosweyth a dus fydhyadow ha’ga gwriansow denel, drehevys war lelder, kemeneth, assay ha trest: Kernewek hag yw a-barth an bobel, a’n bobel ha gans an bobel.
Niwlen Ster
Notennow
* A prime example is the laughably-unaffordable restaurant RenMor, which The Headland Hotel thinks is a version of “Re’n Mor”, which they believe means “by the sea” as in “next to the sea” but actually means “by the sea!” like saying “by Zeus!”. This is both hilarious and enraging.
** A figure perhaps lower than it should be if you consider that many of the “emotional motives” which were not counted in this category, such as “I’m Cornish, what better reason do you need?”, do also refer to identity.
FENTENNOW
1. Judah, J. (2025) How AI and Wikipedia have sent vulnerable languages into a doom spiral, MIT Technology Review.
2. Ackermann, A. (2023) When AI doesn’t speak your language, Coda.
3. Crichton, D. (2024) AI and the Death of Human Languages, Lux.
4. Lamb, W. (2024). Could Artificial Intelligence save Scottish Gaelic?, The University of Edinburgh.
5. Dencik, L. (/2025) AI Inequalities: Minority Languages, TUC Cymru.
6. Joshi, P., Santy, S., Budhiraja, A., Bali, K., & Microsoft Research, India. (2020). The State and Fate of Linguistic Diversity and Inclusion in the NLP World. Proceedings of the 58th Annual Meeting of the Association for Computational Linguistics.
7. Ackermann, A. (op cit)
8. McLoughlin, I. (2018) How to teach AI to speak Welsh (and other minority languages), The Conversation.
9. Mallory, F. (2025) RISE UP Panel Discussion & Q&A: What AI Can and Cannot Do for Minoritised Languages, YouTube.
10. Perlin, R. (2024) AI Won’t Protect Endangered Languages, The Dial.
11. RISE UP (2025) #4 RISE UP Event Summary: What AI Can and Cannot Do For Minoritised Languages, RISE UP.
12. Mallory, F. (2024) European Day of Languages: Will lesser spoken languages soon only be kept alive by AI technology? Durham University.
13. Bender, E., Gebru, T., McMillan-Major, A., & Mitchell, M. (2021) On the Dangers of Stochastic Parrots: Can Language Models Be Too Big? Proceedings of the 2021 ACM Conference on Fairness, Accountability, and Transparency
14. Lee, H.-P., Sarkar, A., Tankelevitch, L., Drosos, I., Rintel, S., Banks, R., & Wilson, N. (2025) The Impact of Generative AI on Critical Thinking: Self-Reported Reductions in Cognitive Effort and Confidence Effects From a Survey of Knowledge Workers. Microsoft.
15. Perlin, R. (op cit)
16. Judah, J. (op cit)
17. Abbruzzese, J., & Wile, R. (2025) Is an AI backlash brewing? What ‘clanker’ says about growing frustrations with emerging tech, NBC News.
18. Webster, K. (2025) Why Using ChatGPT at Work Could Hurt Your Reputation, Inc. Magazine.
19. Herrman, J. (2024) Is That AI? Or Does It Just Suck?, Intelligencer.
20. Wilson, L. (2025) Skians Kreftus ha Kernewek/Artificial Intelligence and Cornish
21. Paschalidis, A. I. (2025) AI and the great linguistic flattening, UNESCO.
22. Wimmer, U. (2010). Reversing Language Shift: the Case of Cornish. Cornish Language Board, p. 113
23. Koc, V. (2025) Generative AI and Large Language Models in Language Preservation: Opportunities and Challenges, ResearchGate.
24. Sourati, Z., Karimi-Malekabadi, F., & Ozcan, M. (2025) The Shrinking Landscape of Linguistic Diversity in the Age of Large Language Models, ResearchGate.
25. Melero, M. (2024) The Future of Language (and Cultural) Diversity in the Age of AI, CLARIN.
26. Perlin, R. (op cit)
27. Russo Carroll, S., Rodriguez Lonebear, D., & Martinez, A. (2017). Data Governance for Native Nation Rebuilding, Native Nations Institute.
28. Te Mana Raraunga. (2018). Frequently Asked Questions, Te Mana Raraunga.
29. Ackermann, A. (op cit)
30. Walter, M., Kukutai, T., Carroll, S. R., & Rodriguez-Lonebear, D. (Eds.). (2020). Indigenous Data Sovereignty and Policy. Taylor & Francis, p. 24
31. Mallory, F. (op cit)
32. Cymdeithas yr Iaith (2022) Cymru Rydd, Cymru Werdd, Cymru Gymraeg., p. 27
33. O’Sullivan, L. (2025). How AI’s Failure on Linguistic Diversity is Deepening Global Inequality, RESET – Digital for Good.
34. Harvey, F. (2024). Global water crisis leaves half of world food production at risk in next 25 years, The Guardian.
35. Erdocia, I., Migge, B., & Schneider, B. (2024). Language is not a data set—Why overcoming ideologies of dataism is more important than ever in the age of AI. Journal of Sociolinguistics, 28(5), p. 23
36. O’Sullivan, L. (op cit)
37. Erdenesanaa, D. (2023) A.I. Could Soon Need as Much Electricity as an Entire Country, The New York Times
38. Heikkilä, M. (2022) We’re getting a better idea of AI’s true carbon footprint, MIT Technology Review.
39. Judah, J. (op cit)#4 #AI #ArtificialIntelligence #Breus #Cornish #Cornwall #data #generativeAI #history #jynn #kedhlow #Kernewek #Kernow #Kernowek #LLM #machine #PYB #SK #SKDinythus #SkiansKreftus #Sordya
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On management of HCC with 90Y embo v SBRT by Chris Crane
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Guerra sia all’aristocrazia
img generata da IA – dominio pubblico
di M. Minetti
Nel seguente articolo si cercherà di presentare l’inquietante situazione attuale come una occasione unica per individuare i nemici di classe e condurgli una guerra asimmetrica, accompagnarli nel baratro che hanno contribuito a scavare, abbandonandoli al passato.
Posto che non siamo stati noi a volere la guerra, almeno che sia utile a spazzare via quelle élite che la cavalcano. Non combatteremo per loro ma contro di loro, assieme agli sfruttati di tutte le nazioni. Un nemico esterno alle volte è il migliore alleato della lotta di classe.
Pacifismo e non-violenza.
Che siamo in guerra e per quali motivi, ritengo di non doverlo ribadire in questo testo. Sull’argomento ho già scritto in passato(1) e mi dedicherò quindi a delle considerazioni a valle di questa situazione già piuttosto definita. Una è la definizione del campo pacifista, necessariamente unitario e alleato ma mosso al suo interno da diversi centri propulsori.
Il pacifismo non-violento è probabilmente il più diffuso. La sua origine viene dalla ormai sedimentata avversione allo scontro fisico, eredità della civilizzazione (Freud 2025, p. 15) portata dal messaggio evangelico e buddista, consolidata dalla espulsione della violenza da tutti gli aspetti della vita dell’onesto cittadino integrato nella società del consumo. In quest’ultima gli ostacoli al soddisfacimento di un bisogno si rimuovono grazie al pagamento di una somma di denaro, magari enorme, ma senza dover far ricorso alla forza fisica. Chi ricorre alla violenza è il criminale che infrange la legge e con la forza ottiene ciò che vuole, sia del denaro, la vendetta o un rapporto sessuale. Così per ottenere giustizia non si sfodera più la spada o la pistola: si denuncia il torto subito, rivolgendosi alle forze dell’ordine o a un avvocato. Se la violenza è un mezzo arcaico per soddisfare i propri bisogni, quale sarebbe il bisogno odierno di combattere uno straniero, o talvolta un connazionale, se questo non rappresenta una minaccia diretta? Coloro che ricercano l’esperienza violenta possono trovarla facilmente nello sport da combattimento, in cui adulti consenzienti si scambiano colpi più o meno controllati, oppure nella caccia, negli scontri di piazza e nelle rivolte. Chi ne fa una scelta di vita potrà arruolarsi nelle forze dell’ordine o nelle forze armate. A parte coloro che trovano nell’omicidio un piacere in sé stesso, e di questi psicopatici gli eserciti, gli assaltatori e i mercenari sono pieni, per i molti arruolati il combattimento diventa un lavoro, un dovere da compiere senza giudizi personali, eseguendo gli ordini dei superiori e per evitare le punizioni.
Una diversa categoria di pacifisti è formata da persone che, pur non aborrendo l’uso delle armi, non vogliono rivolgerle contro coloro che non ritengono nemici. E’ il pacifismo del soldato che, come nella canzone La guerra di Piero di Fabrizio De Andrè (2), si trova di fronte un nemico simile a lui e non se la sente di ammazzarlo, pagando poi le conseguenze di quel gesto. L’internazionalismo è riconoscere la solidarietà di classe fra i soldati di ogni paese, mandati dai potenti a morire nelle guerre.
Il pacifismo che ammette l’uso della violenza non è assoluto ma selettivo e situato. Il pacifista, in base ai suoi valori e alle sue identità, sceglie quali guerre sono degne di essere combattute e quali no, in quali casi combattere non ha senso e in quali invece è assolutamente necessario. Per i combattenti autonomi, volontari, che non partecipano al mercato della “sicurezza”, l’ingaggio è costituito dal dovere morale di lottare per una causa giusta, condividendo quindi la designazione del nemico da colpire. Questa situazione la definiamo chiamando guerriglieri, insorti, partigiani, militanti, terroristi o miliziani, quei e quelle combattenti, riconoscendogli uno status di maggiore o minore dignità a seconda della causa per cui combattono volontariamente, dipendentemente da quanto la condividiamo. Anche una motivazione considerata giusta può non essere valida se porta a una sicura sconfitta. In questa accezione il pacifismo è strategico: non è sbagliato combattere in assoluto, ma è sbagliato quando porta a non raggiungere i propri scopi, anzi a peggiorare la propria condizione. Anche Franco Berardi (Bifo) nel suo libro Disertate (Berardi 2023, p. 10) afferma che la diserzione non è solo etica, ma anche una scelta strategica in vista del recupero di forze per un nuovo scontro.
La domanda scomoda che pongo è: combattere per ottenere un proprio Stato nazionale su base etnica è una motivazione che condividete?
La dottrina del presidente statunitense Thomas Woodrow Wilson, con i suoi quattordici punti, venne presentata al congresso di pace di Parigi del 1918, lì si parlò del diritto dei “popoli” di autodeterminarsi in Stati nazionali indipendenti. Le nazioni che nacquero dalla dissoluzione degli Imperi Centrali, più che da una autonoma iniziativa dei loro abitanti, avevano origine dalla necessità di evitare il riarmo del Reich tedesco e di frazionare i territori che facevano prima parte dei tre imperi: Russo, Austroungarico e Ottomano, costruendo una fascia di Stati cuscinetto attorno alla Russia rivoluzionaria che era in piena guerra civile.
Il disvelamento del conflitto
I conflitti esistono ovunque si contrappongano bisogni che non possono essere soddisfatti contemporaneamente. Questa competizione può rimanere inespressa se una o più parti rinunciano a qualsiasi forma di rivendicazione, di solito perchè non hanno i mezzi per veder riconosciute le proprie aspirazioni. Esiste anche un conflitto costituente insanabile tra l’individuo desiderante e la realtà in cui è immerso, tra l’Io e il Mondo, tra le pulsioni e la realtà (Freud 2025). Già nei primi anni ’80 del secolo scorso, alcuni teorici come Foucault o Lasch avevano indagato le <tecnologie del Sé>, che producono l’individuazione in ruoli sociali categorizzati (Lazzarato 2022, p. 107), osservando come, nelle società consumiste, il conflitto era ormai inarrestabilmente traslato verso forme rivendicative di narcisismo. Nella lotta edipica dell’individuo contro il potere astratto, inteso come struttura organizzata della società-mondo, che impedisce il soddisfacimento del desiderio, viene nascosto il contrasto fra soggetti (prima si sarebbe detto fra autocoscienze o fra classi) che si sottraggono le risorse a vicenda. Il conflitto non è assente, perché risiede nell’esistenza dei bisogni contrastati, ma non è più visibile nella superficie dei comportamenti, i quali piuttosto che alla lotta collettiva tenderanno alla liberazione, ovvero al soddisfacimento individuale dei desideri (Lasch 1981) vissuti come diritti naturali. Il consumo diventa un diritto, così come la piena libertà di vivere esperienze, anche estreme.
Farò un esempio che spesso tendiamo a ignorare: il conflitto capitale/lavoro. Per capitale intendiamo il datore di lavoro che anticipa il capitale variabile, ovvero gli stipendi; per lavoro intendiamo i lavoratori che percepiscono un salario in cambio della loro forza lavoro venduta su base oraria. Lo scopo del capitale è pagare il meno possibile la forza lavoro, adeguatamente qualificata ed efficiente, lo scopo dei lavoratori è essere pagati il più possibile, per lavorare il meno possibile durante un orario il più ridotto possibile.(3) Il conflitto fra interessi è sempre presente, ma emerge soltanto quando una delle due parti vuole ottenere un cambiamento a proprio favore. La possibilità di ottenere questo miglioramento di condizioni non dipende solo dal numero o dalla forza contrattuale delle due componenti, ma da condizioni ambientali e di contesto che cambiano il terreno di scontro e l’equilibrio vigente.
Grazie all’introduzione di macchine che riducono la necessità di operatori umani per svolgere compiti anche complessi: il telaio meccanico, i robot nell’industria o l’Intelligenza Artificiale nella produzione di comunicazione informativa; subentra una diffusa disoccupazione tecnologica. Il capitale, viste le nuove condizioni, decide che può abbassare il costo del lavoro: troverà infatti molti disoccupati disposti a svolgere compiti semplificati dalla macchine, quindi più ripetitivi e meno qualificati, per una paga oraria inferiore. Come può rispondere il lavoro? Non lo so, ma sicuramente il conflitto diventerà visibile. Assisteremo a manifestazioni, scioperi, picchetti con bandiere e striscioni, articoli e servizi televisivi, interviste, dirigenti sindacali che chiedono aiuto alla politica, politici che promettono soldi alle aziende in cambio di nuova occupazione: i piani industriali con cui lo Stato finanzia il capitale. I soggetti coinvolti si organizzeranno per difendere i propri interessi con forme più o meno efficaci di lotta, cercando alleati e utilizzando ogni forma possibile di pressione, dalla visibilità mediatica alla intimidazione fisica. Alla fine il conflitto capitale/lavoro raggiungerà un nuovo equilibrio determinato dai rapporti di forza vigenti in quel preciso momento storico, tornando latente. Fino al momento in cui le condizioni ambientali e politiche cambieranno nuovamente.
La prospettiva della liberazione propone di disertare quello scontro. Il movimento del ’77 individua l’obiettivo (ovviamente utopico a quell’epoca e anche oggi) della liberazione generalizzata dal lavoro salariato, ovvero la soddisfazione immediata del desiderio di non lavorare offerta dalle possibilità di uscita della forza lavoro dal mercato capitalista. Questa soluzione del conflitto capitale/lavoro ottenuta abbandonando il campo dello scontro, è ovviamente praticabile individualmente da una minoranza (esodo), ma non elimina le condizioni globali dello sfruttamento. Semplificando: se sei un operaio sfruttato, invece di organizzarti nel sindacato e lottare per condizioni migliori, licenziati e smetti di fare l’operaio. Fai l’artigiano, l’agricoltore, il libero professionista, il commerciante o il ladro; occupa case, organizza feste, sarai più felice.
L’imperialismo non è mai morto.
Quando le parti in conflitto non sono individui o gruppi, come le classi sociali, ma interi Stati che si contendono le risorse naturali e umane, osserviamo quelle che noi chiamiamo guerre, o conflitti regionali, da quando le guerre non si dichiarano più. Si tratta di rotture dell’equilibrio pre-esistente per raggiungere nuovi equilibri tra soggetti concorrenti.
Gli Stati non sono persone con volontà autonome, anche se la propaganda politica ce li personalizza: la Cina è XI Jinping, La Russia è Putin, gli USA sono Trump e l’Italia è Meloni, la Francia Macron e così via. Ogni Stato rappresenta gli interessi delle classi egemoni di quel paese e gode di un consenso fra i suoi cittadini che viene misurato periodicamente con delle elezioni, di primo o secondo livello, che individuano la classe politica al governo. Gli interessi degli Stati sono quindi i bisogni diffusi di milioni di persone. Se le scelte interne ed internazionali tradiscono le aspettative delle èlite di un paese, quelle corrono ai ripari sostituendo le posizioni di comando, se c’è una democrazia con delle elezioni, altrimenti con un colpo di stato militare.
Questo per dire che le guerre non originano dai capricci di presidenti impazziti, ma dalle intenzioni delle classi dirigenti che tutelano i propri interessi materiali. Sono sempre gruppi molto ampi con interessi comuni, solitamente economici, che lottano per le risorse e per mantenere il proprio ruolo egemone.
Se uno Stato ha l’arma atomica e un altro no, raggiungeranno un certo equilibrio. Se anche il secondo ottiene l’armamento nucleare sarà portato a rompere il precedente equilibrio per stabililo su un nuovo piano di maggiore parità.
Per questo da anni, soprattutto gli Stati Uniti conducono guerre preventive per evitare che nazioni a loro ostili sviluppino Armi di Distruzione di Massa, ovvero quelle stesse armi che essi possiedono. Già dai primi anni ’50 del secolo scorso, con l’avvento dei modelli matematici predittivi, i generali si sono messi a giocare con dei simulatori di conflitti in cui modellizzare diversi scenari di guerra per approfittare di ogni vantaggio strategico. La visione paranoica inserita in questi modelli matematici, plasmati dalla RAND corporation sul famoso dilemma del prigioniero (De Landa 1996), porta a temere ogni potere esterno come una minaccia, conduce dritti verso l’autodistruzione.
Da decenni viviamo serenamente solo grazie alla deterrenza nucleare che assicura la fine dell’umanità come la conosciamo se la guerra dovesse davvero coinvolgere superpotenze nucleari come USA o Russia. Da circa dieci anni però, altri attori hanno sviluppato armi nucleari e vettori missilistici intercontinentali.
L’uso della Intelligenza Artificiale, come capacità macchinica di operare scelte in ambito militare, è stata oggetto di sviluppo del Pentagono già negli anni ’80 e oggi è alla portata di molti complessi militari-industriali nel mondo che mettono alla prova le loro tecnologie nei teatri di conflitto più avanzati: quello Russo-Ucraino e quello Israeliano-Palesinese-Siriano-Iraniano-Yemenita-Libanese. Le tecnologie usate sul primo fronte rimangono quelle delle applicazioni informatiche e della comunicazione satellitare nella designazione degli obiettivi, con qualche uso dell’IA nella identificazione dei bersagli e per la guida autonoma dei droni d’attacco. Fra gli armamenti dell’esercito israeliano, invece, la più avanzata applicazione dell’IA è il sistema di individuazione degli obiettivi, basato sul’elaborazione di enormi quantità di dati accumulati e intercettati in tempo reale, che indica la posizione da colpire. La collaborazione del governo israeliano con Palantir, l’azienda privata di consulenza del governo statunitense in materia di sicurezza, non è nota fino in fondo, ma i software di identificazione dei bersagli operano allo stesso modo e sullo stesso tipo di dati di quelli del Pentagono.
Le variazioni negli sviluppi tecnologici suddetti, cambiano gli equilibri dell’ambiente in cui i conflitti preesistevano, generandone la manifestazione visibile, ovvero la guerra con le sue conseguenze più drammatiche di morti, distruzioni, carestie, migrazioni.
Quando descriviamo il susseguirsi delle diverse civiltà nella storia ci riferiamo al dominio, solitamente militare, che alcuni popoli esercitavano sugli altri grazie alle tecnologie usate per combattere e difendersi. I conflitti emergono oggi dalla crisi del sistema coloniale e neocoloniale che ha segnato gli ultimi cinquecento anni di storia. Crisi non significa scomparsa ma evoluzione, cambiamento, il cui esito non è determinato.
Guerra sia all’aristocrazia
Nel paragrafo precedente ho portato alcuni esempi di come una evoluzione dell’ambiente porta a dei mutati equilibri fra bisogni in conflitto fra loro. L’introduzione di tecnologie come le armi nucleari, i vettori missilistici ipersonici, i droni a guida remota o autonoma, le piattaforme di aggregazione ed elaborazione dei dati per la profilazione e l’identificazione predittiva degli obiettivi, ci dispiegano i vecchi conflitti in nuove forme.
Lo sviluppo tecnologico, ben saldamente controllato da pochi grandi azionisti e dalle élite ormai globalizzate, fornisce ai fortunati e abili nuovi aristocratici l’opportunità di non dover più scendere a patti con quelle istituzioni democratiche che per un certo periodo, diciamo corrispondente alla seconda metà del XX secolo per noi Europei, aveva garantito l’ingresso delle masse nella vita politica degli Stati, da cui prima erano tenute ai margini. Quella ubriacatura di democrazia liberale, talvolta colorata di socialismo, sembrava destinata al tramonto già con l’evento che segna l’apertura del nuovo millennio, l’attentato alle Torri Gemelle dell’11 settembre del 2001. Al suo posto, già da qualche anno si è affermato qualcosa di diverso dalle democrazie liberali: il tecnofeudalesimo.
Noi esseri umani non abbastanza intelligenti e non abbastanza ambiziosi per metterci al sevizio dei nuovi potenti, non abbastanza ricchi per vivere in vacanza tra viaggi e divertimenti, non abbastanza giovani e belli da poterci prostituire, non abbastanza talentuosi da esibirci per un vasto pubblico pagante, non abbiamo nessuna possibilità di guadagnarci un posto da cortigiani, per frequentare la nuova aristocrazia e diventarne parte. La separazione fra classi sociali è rimasta ben salda e la mobilità è ridotta ai pochi casi citati. Tutti noi, i molti, dobbiamo ancora sperare di vendere il nostro tempo in cambio di denaro per poter vivere la nostra semplice vita. Chi, invece, può pagare molti umani per convincerli a fare ciò che gli è utile, anche senza produrre nulla, fa parte dei pochi e forma l’aristocrazia, indipendentemente da come ha avuto il denaro: spesso lo ha soltanto ereditato (4).
meme dall’intenet
La capacità di vendere servizi agli Stati, di estrarre profitti dalle aziende produttive e commerciali e dalle transazioni dei singoli utenti, godendo di un vantaggio tecnologico che rasenta il monopolio è stata definita Capitalismo della sorveglianza (Zuboff 2019), Gigacapitalismo (Staglianò 2022, p. 38) o Tecnofeudalesimo (Varoufakis 2023). I proprietari privati delle infrastrutture più avanzate tecnologicamente, in grado di catturare ed elaborare l’enorme massa di informazioni e dati prodotti mediante le tecnologie digitali, sono quindi in grado di dominare i mercati a discapito dei capitalisti(Mayer-Schonberg – T. Ramge 2018). Il termine tecnofeudalesimo è stato usato da vari opinionisti prima ma l’economista Yanis Varoufakis ne dà una accessibile spiegazione in un suo saggio (Varoufakis 2023, p. 115). La forma più avanzata di accumulazione di ricchezza non è più l’estrazione di plusvalore dal lavoro, come nel capitalismo industriale descritto da Marx fra gli altri, ma una rendita di posizione basata sulla proprietà. Questa deve essere necessariamente enorme, come avviene nella finanza e nella rendita immobiliare o fondiaria. Ciò non significa che le precedenti forme siano scomparse. Esiste ancora la rendita fondiaria, magari raccolta, invece che da latifondisti con titoli nobiliari, da società per azioni con sede in paradisi fiscali come Cipro o il Lussemburgo. Così esiste ancora il capitalismo industriale, ma questo assume una scala sempre più grande che tende al monopolio (Sylos Labini – Caravani 2024, p. 330), come nel campo automobilistico o dei semiconduttori, agro-alimentare, farmaceutico, ma anche nel meno noto delle multiservizi privatizzate. Anche il settore apparentemente plurale e innovativo delle startup è in realtà alimentato da flussi di capitale d’impresa (Venture Capital) forniti dai grandi fondi di investimento o dalle solite multinazionali dominanti, che si appropriano dei profitti del settore produttivo. Insomma, all’interno del panorama globale dell’economia, il capitalismo classico, quello imprenditoriale, è in forte crisi mentre emergono quei settori finanziari e tecnologici in grado di appropriarsi della maggior parte del valore sotto forma di rendita e profitti speculativi (Mayer-Schonberg – T. Ramge 2018). Ciò che sovrasta il capitalismo, il tecnofeudalesimo, è un sistema di estrazione della ricchezza dai suoi produttori, ovvero dalle imprese e in ultima analisi dai lavoratori, coloro che realmente producono tutto ciò di cui abbiamo bisogno.
Rispetto all’analisi di Varoufakis e di altri autori che trattano il tema del valore-dato (Gambetta 2018, p. 63) ovvero del valore intrinseco dei dati, personalmente non ritengo che gli utenti producano valore modulando i dati che poi vengono catturati dai proprietari dei servizi usati. I dati sono a mio parere materie prime abbondanti come l’acqua: finchè queste non viene estratta, accumulata, immagazzinata e distribuita, non ha alcun valore d’uso né economico. I dati, a mio avviso, sono un prodotto del sistema di misurazione e immagazzinarli, conservarli, processarli e interpretarli comporta dei costi. L’informazione non catturata non ha quindi nessun valore di partenza che venga estratto. Il dato registrato, però, confrontato con quelli già posseduti dall’operatore e processati dal sistema, con ulteriori costi per le macchine, l’energia e lavoro umano degli analisti, fornisce una nuova informazione sintetica. Questo profilo descrive l’utente e alcune sue caratteristiche, tra cui la posizione in tempo reale e le sue attività su internet, le sue comunicazioni, i pagamenti effettuati. Le agenzie che accumulano i dati possono confrontarli e indagare le relazioni fra utenti: una sorta di schedatura approfondita generalizzata. La profilazione e l’intercettazione personale sono ambite dalle agenzie di sicurezza, dai governi, ma anche dalle aziende commerciali che comprano dati aggregati a scopo pubblicitario e per mostrare annunci personalizzati. Google, Meta, Amazon e TikTok ottengono quasi la metà della spesa mondiale nella pubblicità online (Staglianò 2022, p. 62). I dati processati, la possibilità di interazione con l’utente, la sua attenzione (Laghi 2025, p.15), sono le merci/servizio che hanno valore e che vengono vendute. L’utente non ha nessun diritto di proprietà da accampare sui suoi dati, può solo evitare che vengano prelevati, rinunciando però ad agire, mostrarsi, muoversi, comprare, comunicare in rete e nel mondo fisico. Chi paga le rendite ai signori tecnofeudali non sono i semplici utenti, a cui il più delle volte vengono offerti servizi gratuiti, ma gli inserzionisti: i governi e gli organismi politici per la propaganda, gli imprenditori per vendere merci e servizi ed essere visibili nella rete. Sono tariffe, spesso esentasse, che vengono riscosse da operatori privati per poter svolgere attività produttive e commerciali sul territorio-rete, per essere visibili, per poter “incontrare” i compratori. Solo Francia e Regno Unito tassano le piattaforme al 2% dei fatturati.
Nelle forme del post-capitalismo (Wark 2019, p.42) le aziende non svolgono solo funzioni produttive ma, come al tempo delle Compagnie delle Indie, queste enormi aggregazioni concessionarie svolgono attività di dominio, di governo e di governance, attuando quel soft-power che permette la colonizzazione culturale e ideologica. Emittenti televisive satellitari o piattaforme di distribuzione audiovisiva, servizi per il cloud, compagnie aeree o di spedizioni navali, agenzie di rating, banche di investimento e per il credito al consumo, produzioni audiovisive e musicali, infrastrutture logistiche commerciali, servizi per le aziende e le amministrazioni, industrie militari e di cybersicurezza, compagnie telefoniche o internet satellitare, sono solo alcuni esempi di aziende private con un elevato valore strategico.
Quando queste funzioni vengono incorporate in strumenti di misurazione, previsione e intervento apparentemente slegati da processi decisionali umani, ormai in quasi tutti gli ambiti dell’economia e dell’amministrazione, possono essere definite governamentalità algoritmica , un concetto coniato dal filosofo Bernard Stiegler (Stiegler 2019).I governi appaltano alle grandi multinazionali tecnologiche alcuni servizi in modo che non siano sottoposti al controllo democratico delle istituzioni. Le aziende spingono con attività lobbistiche, quasi del tutto legali, la amministrazioni ad affidargli in appalto i servizi alle loro condizioni. Funzioni dello Stato vengono assegnate a enti privati sussidiari, come assicurazioni sanitarie e previdenziali, banche di investimento, agenzie spaziali, università private e ospedali, compagnie minerarie e compagnie militari private. Questo connubio fra Stato e privati é comune in ogni parte del mondo, perfino nella Cina comunista, e si delinea come la struttura di governo economico-politico attualmente prevalente, in cui emerge una aristocrazia patrimoniale.
Le manifestazioni “No Kings” esplose negli USA contro Trump prendono atto tardivamente di un processo attivo da più di venti anni, in cui il problema non è solo il nuovo capriccioso ed eccentrico sovrano assoluto, ma tutta la schiera molto numerosa di cortigiani, tanto repubblicani quanto democratici, che vivono di privilegi grazie agli incarichi della corte. Cosa sono gli incarichi della corte? La spartizione delle rendite attraverso dividendi azionari e falsi lavori più o meno di lusso (Graeber 2018) utili soltanto a riprodurre la classe al potere. Certo, cambiato l’inquilino della Casa Bianca molti funzionari progressisti che operavano nel vasto sistema di governance internazionale come USAID si sono trovati in disgrazia, ma questo non basta a provocare una rivoluzione. Più facile che si assista ad una mutazione nell’ideologia dei cortigiani per conservare le posizioni di privilegio.
Negli anni passati i liberali di sinistra hanno favorito la trasformazione del capitalismo in crisi in un tecnofeudalesimo, conquistando per i loro rampolli progressisti carriere di successo nella finanza e nella Silicon Valley grazie a percorsi universitari d’eccellenza. Era la retorica della meritocrazia che nascondeva il privilegio dei percorsi di formazione esclusivi ed escludenti (Abranavel 2021, p 160). Oggi le destre vincono le elezioni in quasi tutto il mondo cosiddetto democratico, cavalcando il malcontento delle classi popolari e il più becero razzismo che le anima, abbandonando la borghesia liberale che non è più in grado di mascherare con le buone intenzioni dello sviluppo sostenibile gli interessi di classe delle élite. Come cento anni fa, gli Stati tornano all’hard power del controllo militare dopo l’infatuazione, tutto sommato breve, per discorsi di pace, diritti umani e tutela dell’ambiente. Ricordiamo che negli USA i diritti civili ai cittadini non bianchi sono stati concessi nel 1965, in Sudafrica nel 1994 e nella odierna Israele ancora i cittadini palestinesi sopravvissuti non godono dei diritti civili e politici.
L’aristocrazia ha abbandonato la maschera del liberalismo e dei diritti umani, visto che supporta il genocidio operato dallo Stato di Israele, l’arruolamento forzato degli uomini ucraini, mandati a morire in trincea a migliaia ogni mese, l’uccisione di politici, giornalisti, scienziati e militari in paesi non belligeranti. Parimenti i liberali rinunciano anche alla retorica del benessere diffuso, per arroccarsi in un rinnovato nazionalismo militarista, in reazione ad una crisi del capitalismo difficilmente evitabile. Emerge così l’opportunità del conflitto popolare contro i ricchi e i loro cortigiani. Le guerre e i sacrifici imposti per sostenerle hanno reso di nuovo attuale il conflitto di classe.
Chi sono gli aristocratici e i loro cortigiani.
Malgrado delle avvisaglie ci siano state già nel 2011, con i vari movimenti Occupy, la generica identificazione di quell’1% di privilegiati, rispetto al blocco popolare costituito dal 99% dei cittadini, non ha aiutato a definire le parti in conflitto per la distribuzione delle risorse. I ricchi negli Stati Uniti sono ben più dell’1% e in un fortunato articolo sul The Atlantic, Matthew Stewart(5) li ha definiti come la nuova aristocrazia del 9,9%. Anche negli altri paesi con un reddito pro-capite medio-alto, il 10% più ricco della popolazione comprende milioni di persone che formano anche l’elite intellettuale delle nostre democrazie liberali. I cosiddetti opinion-maker fanno parte dell’aristocrazia o lavorano alle sue dipendenze. Politici, giornalisti, accademici, produttori, registi, editori, sono la diretta espressione di questa nuova plutocrazia e selezionano l’accesso alle carriere degli aspiranti professionisti della cultura. Per essere degni di ottenere un ottimo reddito, anche se precario fino all’età matura, bisogna dimostrare una inflessibile fedeltà ai valori e agli interessi della classe dei possidenti. Le famiglie, in cui ricorrono spesso i cognomi di un secolo fa, possono aver cambiato identità politica, abbracciando ideali democratici e anche socialisti in alcuni periodi, quando conveniva, ma hanno sempre perseguito la conservazione e la riproduzione del loro ceto sociale. Possono emergere, grazie a dei talenti particolari, nuovi membri delle elitè, come sempre è stato, mentre altri decadono, rimanendo ai margini e dovendosi adattare a ruoli meno ambiziosi.
Visto che parliamo di una aristocrazia del denaro che si trasmette attraverso il patrimonio e non attraverso le linee di sangue, proporrò un metodo semplificato per individuare le classi sociali, basato sui patrimoni piuttosto che sui redditi o le professioni, adattando le categorie formulate a suo tempo da Sylos Labini nel suo saggio del 1974 (Sylos Labini 2015) e aggiornate dal più recente saggio di Giorgio Ardeni (Ardeni 2024).
Fonte Banca d’Italia 2024
In questi ultimi cinquanta anni, come hanno osservato molti economisti e sociologi(4) tra cui Thomas Piketty, la globalizzazione ha portato una polarizzazione (Piketty 2014, p.550) gravemente acuitasi dal 2010 al 2016 (Banca d’Italia 2024, p. 12), erodendo il potere d’acquisto della piccola borghesia includendovi però gran parte dei lavoratori, ed espandendo l’alta borghesia di milionari che possiamo oggi associare alla nuova aristocrazia. Il dato da osservare è la divergenza tra ricchezza mediana (in forte calo) e la ricchezza media (in costante crescita) in un ambito di stagnazione dei redditi e del PIL. A mio avviso le categorie della fonte di reddito non ci sono più utili a individuare le classi, anche perchè le zone d’ombra sono larghissime, mentre la condizione cetuale risulta più adeguata a descrivere macrocategorie affini anche culturalmente.
In sostanza abbiamo quattro macro-classi, in base al patrimonio individuale formato da beni immobili, durevoli e denaro, fondi o azioni (Patrimonio):
- I Super ricchi: i sovrani, i principi tecnofeudali. Quello 0,001 % di popolazione che accentra enormi proprietà, un potere personale enorme e riesce a contrattare direttamente con i governi. La loro ricchezza però è spesso solo nominale in quanto calcolata sul valore azionario degli asset posseduti, non su beni immobiliari e durevoli. Patrimonio > 10 Mln €/$
- L’alta borghesia che qui definiamo aristocrazia del 9,99%, che fornisce l’elite economica, gli culturale, dei professionisti, degli imprenditori, degli amministratori pubblici e privati. Possiedono la quota maggioritaria della ricchezza mondiale(6) assieme ai pochissimi miliardari. 1 Mln €/$< Patrimonio < 10 Mln €/$
La piccola borghesia, o ceto medio, che deve lavorare per vivere che oggi ingloba anche operai e lavoratori dei servizi che vendono la propria forza lavoro. Sono circa l’80% della popolazione, visto che la mediana della proprietà individuale si assesta nei paesi europei più ricchi, tra cui l’Italia (Pa mediano 150.000€), fra i 100 e i 300 mila euro. 50.000 €/$< Patrimonio < 1 Mln €/$
- I poveri che vivono di lavori saltuari e/o assistenza pubblica e welfare familiare. Prima venivano definiti sottoproletariato e vivevano in condizioni miserevoli, oggi sono in gran parte immigrati di prima generazione. Sono circa il 10% della popolazione nelle economie avanzate. Patrimonio < 50.000 €/$.
Secondo una classificazione di questo tipo, emerge la trasformazione del proletariato, ovvero di quella classe lavoratrice povera che costituiva fino a metà del XX secolo la maggioranza della popolazione dei paesi industrializzati: la classe operaia e i contadini. “La cetomedizzazione continua, puntando però verso il basso”(Ardeni 2024, p. 103). L’evoluzione tecnologica ha fatto sì che gli operai abbiano conquistato condizioni salariali equiparabili, quando non migliori, degli impiegati dei servizi (Ardeni 2024, p. 100), che nel frattempo si sono espansi fino a superare il 70% dei posti di lavoro. La popolazione è generalmente invecchiata, raggiungendo numeri record di pensionati, in Italia circa 18 Mln di cittadini (8) di poco inferiori agli occupati totali che sono 24 Mln(9), che generano la spesa rispetto al PIL più alta di tutti i paesi OCSE.
Nel resto del mondo non OCSE le diseguaglianze sono invece maggiori, in quanto nei paesi più popolosi e di recente sviluppo permane una ampia maggioranza di lavoratori poveri e una ristretta minoranza di ricchissimi, mentre si sta costituendo rapidamente una piccola borghesia. Ovvero quel processo di trasformazione degli operai e contadini poveri in piccola classe media, attuatosi negli ultimi 50 anni nel primo mondo, sta attuando ora, come conseguenza del rapido sviluppo economico globalizzato, in atto da almeno venti anni. La piccola borghesia di quei paesi poveri è ancora minoritaria e alleate delle élite.
Fonte World Inequality Report 2026
I soggetti in conflitto.
Il socialismo è nato insistendo sulla frattura, accentuata dal primo capitalismo industriale, fra lavoratori e proprietari. Marx scriveva nel 1948:
La nostra epoca, l’epoca della borghesia, si caratterizza però per la semplificazione delle contrapposizioni di classe. L’intera società si divide sempre più in due grandi campi nemici, in due grandi classi che si fronteggiano direttamente: borghesia e proletariato. (Marx-Engels 1983, p.55)
I lavoratori erano la maggioranza ed erano poveri, la loro cultura era ancora quella tradizionale e contadina della comunità territoriale e religiosa. Poi il capitalismo è entrato in crisi, nella seconda metà degli anni ’70 del novecento (Mazzetti 2016), proprio perché aveva svolto il suo ruolo storico di portare fuori dalla miseria le popolazioni del primo mondo. Il conflitto di classe vero e proprio ha segnato la sconfitta dei lavoratori, con il passaggio al neoliberismo degli anni ’80 (Lazzarato 2022). Dopo quaranta anni di neoliberismo possiamo concordare sul fatto che oggi, come disse Margaret Tatcher:”come sapete, la società non esiste. Esistono gli individui, gli uomini e le donne, ed esistono le famiglie.”(10) Per i valori condivisi, attualmente ricchi e poveri concordano in un unico orizzonte di senso, quello dei ricchi. Il valore del successo individuale prevale ovunque. Il che non significa che il conflitto fra classi sia scomparso ma, come previsto anche da Marx nel Manifesto, alcuni elementi di socialismo, attuati anche dai fascismi e dalle democrazie liberali nel corso del ‘900, hanno portato i lavoratori a rivendicazioni esclusivamente individuali ed economiche, trasformandoli appunto in piccoli borghesi.
“Una seconda forma di questo socialismo [borghese NdA], meno sistematica e più pratica, cercava di togliere alla classe lavoratrice ogni tentazione rivoluzionaria, sostenendo che a giovarle avrebbe potuto essere non un qualsiasi mutamento politico, ma solo un mutamento delle condizioni materiali di esistenza, dunque dei rapporti economici. Per mutamento delle condizioni materiali di esistenza questo tipo di socialismo non intende però in alcun modo l’abolizione dei rapporti borghesi di produzione, possibile solo con la rivoluzione, ma miglioramenti amministrativi che restino sul terreno di questi rapporti di produzione; che dunque non tocchino affatto il rapporto tra capitale e lavoro salariato, ma che semmai nel migliore dei casi alleggeriscano alla borghesia i costi del suo dominio e semplifichino il bilancio del suo Stato.”(Marx-Engels 1983, p. 85)
Ma chi dice che la classe piccolo borghese non possa essere conflittuale o rivoluzionaria? In passato è stata la preziosa alleata dei conservatori, delle monarchie e dei fascismi contro gli operai e il socialismo, ma anche la beneficiaria della socialdemocrazia (Macaluso 2013, p 61). Oggi il socialismo non è più un pericolo e gli operai sono diventati i piccoli borghesi, piccoli proprietari, individui consumatori. Questa classe media, ormai maggioritaria nel Global North, vede frustrate le sue aspirazioni al benessere; viene impoverita e precarizzata dalla crisi del capitalismo industriale e del sistema neocoloniale che ne aveva permesso l’enorme crescita; inizia ad esprimere una conflittualità contro quell’alta borghesia che, per le sue caratteristiche di esclusività, si sottrae alla mobilità sociale diventando, appunto, aristocratica. Nel periodo che va dal 2010 al 2016, in Italia ad esempio, la mediana dei patrimoni personali, ovvero dalla ricchezza posseduta mediamente dalla maggioranza dei cittadini è calata del 25% passando da 200.000 a 150.000 euro pro capite. (Neri – Spuri – Vercelli 2024, p. 12).
Il maggiore antagonista della nuova aristocrazia è quindi proprio la classe media impoverita, che ne condivide i valori ma compete per le risorse materiali che gli vengono sottratte: mediante lo sfruttamento del lavoro, attraverso la rendita e i meccanismi del debito. Le professioni, un tempo redditizie, che sono state devastate dall’avvento di Internet e delle piattaforme e che continueranno ad essere sfalciate dall’uso massiccio dell’IA (Bellucci 2021), erano quelle del commerciante, del giornalista, del pubblicitario, dell’editore, del dirigente pubblico, del bancario. Al loro posto fioriscono fattorini, magazzinieri, cassieri, operatori al PC, stagisti, informatici precari, camerieri e banchisti in un panorama di sottoccupazione diffusa (Brancati – Carboni 2024, p.10).
Come nell’ancien régime, i signori tecnofeudali e l’aristocrazia della rendita vivono sontuosamente a spese dei lavoratori. I ricchi sono comunque dei parassiti. Quei lavoratori, che talvolta vengono retribuiti molto bene, in quanto fedeli cortigiani e amministratori delle grandi proprietà, potrebbero facilmente sostituire l’aristocrazia, visto che effettivamente svolgono tutti i ruoli necessari alla riproduzione sociale, se solo avessero il controllo delle infrastrutture logistiche e tecnologiche. L’ostacolo a questa “rivoluzione” è proprio il monopolio della cultura e dei saperi tecnici elevatissimi che permettono all’aristocrazia di risultare indispensabile. È attraverso il monopolio dei percorsi di formazione esclusivi che le classi aristocratiche mantengono il dominio e i canali preferenziali per occupare i ruoli dirigenziali militari, della finanza, dell’industria tecnologica, delle università e della politica.
L’ideologia che in questi ultimi trenta anni ha irretito la piccola borghesia è quel mito del successo e del merito che, attraverso una abile propaganda, rinnovava lo stantio e fallace mito dell’American dream in salsa europea, con la generazione erasmus e gli esempi dell‘imprenditoria giovanile finanziata dai bandi UE. Una versione neoliberista e precaria del capitalismo assistito dalla Cassa del Mezzogiorno della Prima Repubblica in cui, ovviamente, la maggior parte dei finanziamenti pubblici sono arrivati all’alta borghesia con i ruoli imprenditoriali e direzionali, distribuendo ai dipendenti contratti a progetto e co.co.co che duravano il tempo del finanziamento.
L’aristocrazia, durante gli anni della globalizzazione, si era ammantata di valori progressisti come i diritti umani, la difesa dell’ambiente e delle minoranze, l’inclusività sociale, perché quelli erano i valori fondanti delle democrazie liberali attraverso cui governavano. Oggi l’aristocrazia tecnofeudale si è convertita rapidamente al militarismo della destra populista e nazionalista, per raccogliere il consenso delle classi medie impoverite, dei pensionati e dei poveri veri e propri, che si sentono minacciati dai nuovi poveri diversi da loro, gli immigrati. Le strategie comunicative della propaganda politica mirano a ottenere il consenso nella forma democratica delle elezioni, ma non è per nulla detto che questa forma persisterà nel momento in cui la borghesia lavoratrice dovesse trovare dei riferimenti politici antagonisti all’aristocrazia, che per sua natura è minoritaria. Di fronte alla prospettiva di perdere il potere con elezioni, l’aristocrazia potrebbe sospendere la dialettica democratica con l’occasione, ad esempio di una o più guerre. Ci stiamo preparando a questo, no? Il Segretario Generale della NATO dice entro il 2030.(11)
L’ecosistema.
I soggetti politici attuali non sono più monolitici e ideologici. All’interno di uno stesso schieramento di interessi convivono molteplici posizioni che coprono un vasto panorama di identificazioni individuali. Destra e sinistra si oppongono fra nazionalisti, transfemministe, tradizionalisti, antifascisti, libertariani, antispecisti, sionisti, ecologisti, oltre a tutte le ideologie politiche fiorite negli ultimi duecento anni. Ogni “partito”, inteso come parte organizzata, individua un nemico, un antagonista nel conflitto esistente o rappresentato. Se ci manteniamo fedeli a una lettura materialista della società, non ci faremo distrarre dalle molteplici narrative proposte, perché ciò che per noi identifica la faglia del conflitto sono gli interessi materiali, non l’ideologia manifesta. Chi lavora e vede i ricchi appropriarsi del frutto del suo lavoro vive il conflitto di classe, anche se nel suo animo parteggia per gli aristocratici e da loro si sente protetto. Il lavoratore sceglie di non manifestare quello scontro perché si percepisce, e in effetti è, debole di fronte alla conservazione del potere, tanto da implorare di essere utile al ricco per procurarsi il poco che gli occorre per vivere. Finché c’è benessere le rivoluzioni non avvengono e i valori del gruppo egemone vengono condivisi da gran parte della società, ma è nelle crisi e dalle guerre perse che emergono nuovi equilibri e la possibilità di immaginare altre forme della vita.
L’attuale recrudescenza dello scontro militare in Medio Oriente, come anche in Europa e nell’America Latina, con l’aggressione militare al Venezuela bolivariano, esplicita nel dichiarare la causa nella nazionalizzazione delle risorse petrolifere del 1976, chiarisce gli schieramenti interni ai nostri paesi alleati. La retorica del diritto internazionale e dell’autodeterminazione dei popoli ha lasciato il passo agli interessi nazionali, con trasparenti coinvolgimenti dei privati nell’industria estrattiva, bellica e tecnologico-strategica del controllo e della propaganda. La forza prevale sulla forma. Per i governi nessuna giustificazione morale deve più nascondere la guerra imperialista. Si tratta solo di valutare costi e benefici. Costi per i cittadini lavoratori e benefici per l’aristocrazia proprietaria, assumendosi dei rischi. In questo scenario brutale si definiscono ecosistemi di potere: organizzazioni muoiono, nascono, si trasformano.
Le aristocrazie europee al potere, non conservatrici ma a loro modo rivoluzionarie, hanno già conquistato le istituzioni democratiche tramite quelle non democratiche: la NATO e l’UE ma anche la BCE, le banche di investimento e le altre istituzioni economiche private. Il processo di unificazione europea è stata una rivoluzione dall’alto. Attorno a quei centri di potere si diffonde un ecosistema di vassalli alla ricerca di benefici, in cambio di fedeltà. Il flusso di denaro che raggiunge ogni angolo della periferia si chiama oggi PNRR, domani Rearm EU. Il connubio tra Stati e potere economico è strettissimo. Nel nostro piccolo possiamo vedere i nostri datori di lavoro affannarsi per ottenere qualche bando di finanziamento e assistiamo all’inerzia di chi spera almeno di vedersi pagare gli stipendi o di ottenere un lavoro a tempo determinato, anche se alla condizione di una sempre maggiore dipendenza dai bilanci della guerra. Questo è l’ecosistema del potere e si nutre del bisogno di sicurezza, economica in primis, di milioni di persone. Ma dov’è l’ecosistema alternativo, che potrebbe esprimere un progetto pacifico di vita e prosperità condivisa, espropriando le proprietà private dell’aristocrazia che ci sta conducendo alla guerra?
In questo momento storico abbiamo la possibilità di identificare quelle organizzazioni che sono materialmente in conflitto con l’ecosistema aristocratico e, se vogliamo avere una speranza di miglioramento nelle nostre condizioni di vita, dobbiamo entrare a farne parte. Non come simpatizzanti, attivisti da tastiera, seguaci da social. Bisogna entrare a fare parte di organizzazioni reali sostenendole con quote associative, donazioni, lavoro volontario, partecipazione alla vita interna e alla decisionalità. Far crescere le organizzazioni dei lavoratori contro le organizzazioni della rendita. Non c’è un solo soggetto di riferimento ma ce ne sono molti che dovranno poi saper comunicare in modo funzionale (Nunes 2025, p. 228). Partiti, sindacati, associazioni, comitati, piccoli gruppi di amici e singoli formano l’ecosistema trasformativo che mira a costruire un futuro migliore, possibile e senza classi di privilegiati. Le loro identità sono molteplici, le strutture organizzative da rinnovare, gli organizzatori da formare, le narrative da inventare.
Non c’è bisogno di dirlo, attualmente l’ecosistema del potere è immensamente più forte e ramificato della sinistra trasformativa. Le risorse sono saldamente nelle mani dell’alta borghesia e finché questa non vacilla troverà ancora professionisti disposti a sostenerla in cambio di uno stipendio. La dialettica democratica è quasi ovunque sospesa in Europa e il sostegno diffuso alla commissione presieduta da Ursula von der Leyen e ai suoi piani di guerra lo dimostra. Il cognome preso dal marito, tra l’altro, chiarisce la vicinanza familiare alla vecchia aristocrazia dell’ancien régime. Curiosamente estrema destra e estrema sinistra convergono nella critica alle politiche imperiali dell’UE, per differenti ragioni ma per un comune atteggiamento antisistema.
Le stesse categorie di sinistra e destra risultano oramai usurate riferendosi a schieramenti identitari in cui oggi c’è di tutto (Neiman 2025, p. 16). La destra è sia liberale che sociale, nazionalista e filostatunitense oppure, anticinese e filo-israeliana, ultra-liberista e statalista, per la famiglia tradizionale ma contro il cristianesimo sociale. La sinistra è parimenti frammentata fra liberali progressisti, socialdemocratici per l’ecologismo etico, comunisti di varia tradizione e anarchici libertari. Tutte identità attualmente incapaci di affrontare efficacemente l’esistente per trasformarlo e sopratutto incapaci di confrontarsi e cooperare tra loro.
Andare oltre le identità auto riferite e collaborare a orizzonti comuni non è più solo una tra le strategie praticabili, è l’unica possibilità di influire sulla realtà. Stante che ognuna possa definirsi come più gli piace, risulta ridicolo oltre che dannoso identificarsi per opposizione alle altre mille facce dell’ecosistema o semplicemente contro un nemico comune. Nel prossimo futuro quelle organizzazioni che si chiudono verso l’interno, attente solo a testimoniare la propria alterità e purezza potranno forse sopravvivere, ma non potranno far parte del lavoro ecosistemico di costruzione della società futura. Rimarranno nella loro nicchia asfittica, beandosi nella malinconia, continuando i propri riti fino alla completa estinzione.
Per accumulare potenza occorre un progetto trasformativo esplicito, come è stato il socialismo più di cento anni fa: l’idea di una società senza classi in cui non ci siano oppressi e oppressori ma un’unica comunità umana. Oggi sappiamo che questo è un orizzonte, una tensione, un obiettivo verso cui tendere, proprio nel momento in cui le masse si arrendono ad accettare la legge del più forte: il privilegio dei pochi sullo sfruttamento dei molti, il benessere consumista in cambio della perdita della libertà.
Il ruolo storico delle organizzazioni oggi è costruire l’infrastruttura di mediazione e direzione dell’ecosistema trasformativo (Nunes 2025, p. 99) Quello della mediazione fra le diverse identità sociali è necessariamente il ruolo delle organizzazioni più forti, strutturate e diffuse territorialmente. La nascita di nuove forme di partito politico che possano svolgere questa funzione è ovviamente un’altra possibilità da esplorare.
Conoscere l’arte della guerra.
Vincere senza combattere è il culmine della scienza militare (Sun Tzu – Sun Pin 1999, p. 104), ma perché ciò sia possibile bisogna padroneggiare tutti gli elementi della guerra (Sun Tzu – Sun Pin 1999, p. 95). Trattandosi di un conflitto materiale fra lavoratori e aristocrazia del denaro, ma non di uno scontro militare vero e proprio, ciò che rappresenta il terreno sono le condizioni storiche di vita dei gruppi sociali. Conoscere le condizioni sociali è quindi indispensabile per poter progettare strategie efficaci. Il precedente capitolo sulle strutture di classe intende proprio evitare di basare la propria azione su una interpretazione della società che poteva essere corretta cinquanta anni fa ma che oggi non lo è più. La conoscenza di sé e del nemico porta al vantaggio strategico che permette di vincere (Sun Tzu – Sun Pin 1999, p. 95). Tale è l’importanza delle informazioni alla cui raccolta e valutazione va dedicata la massima attenzione da parte degli strateghi.
“Coloro che padroneggiano la forma possono sconfiggere ogni avversario adattandosi alla sua forma. Usare una sola forma di vittoria per sconfiggere tutti gli avversari non è possibile. Il principio per la vittoria è unico, ma le tecniche concrete devono essere molteplici.” (Sun Tzu – Sun Pin 1999, p. 297)
Questo principio concorda con il pensiero di Rodrigo Nunes per cui la forza prevale sulla forma e per ottenere successi vanno applicate molteplici forme organizzative (Nunes 2024, p. 100). Altra conoscenza antica è che la guerra si vince con la logistica. Una mancanza di risorse in una delle due parti ne comporta la immediata capitolazione.
Immaginiamo cosa significhi essersi trovati in Grecia nel 2015 con le banche che bloccarono i prelievi per far rispettare le condizioni capestro della BCE. I ricchi greci erano tutti a Londra e nelle città europee o statunitensi, ma i poveri non avevano il denaro per fare la spesa. Questa mossa distolse Alexis Tsipras dall’attuare il suo piano di contrattacco, racconta Yanis Varoufakis, che all’epoca era Ministro delle Finanze. Quella fu una dimostrazione di forza delle banche, ma l’aristocrazia della rendita è anche estremamente vulnerabile: ha bisogno di stabilità per appropriarsi della ricchezza. Di fronte ad una crisi vera le borse crollano, le bolle speculative scoppiano, la fiducia in guadagni futuri scompare e il potere del denaro arretra di fronte alla forza delle armi.
Nella preparazione di un conflitto contro l’aristocrazia del denaro bisogna accumulare potenza, tutto qui. Con ogni mezzo necessario vanno aggregati i migliori strateghi, le più ampie masse di manovra e alleati potenti. Per fare questo serve anche il denaro. Bisogna costruire un contro-potere che sia in grado di organizzare la società meglio di come è organizzata ora. Convincere le forze produttive e la maggioranza delle popolazioni che la trasformazione attesa sarebbe vantaggiosa, per tutti coloro che vengono sfruttati, anche se non sono poveri, riportando la proprietà delle infrastrutture produttive a chi lavora.
Un programma minimo.
Gli obiettivi devono essere pochi, semplici e condivisi, non molteplici e frazionati in identità contrapposte come sono ora. Le differenze esistono, ma solo ciò che è comune porta all’unità. L’estrema radicalità e l’utopismo nelle rivendicazioni portano inevitabilmente al settarismo e all’isolamento, quindi all’impotenza. Stiamo rappresentando l’obiettivo di classi sociali formate dal 90% della popolazione, non di una minoranza idealista e radicale. La minoranza, come scriveva Marx, deve mettersi al servizio “nell’interesse dell’enorme maggioranza”(Quirico – Ragona 2018, p 19), non il contrario, cercando il consenso democratico attorno alle riforme strutturali, verso una via italiana al socialismo (Macaluso 2013, p. 60) che oggi non può che essere integrata in Europa.
Se il potere dell’aristocrazia è fondato sul denaro, l’obiettivo è togliergli il denaro, con i mezzi che già esistono.
Tassare i ricchi, espropriarli e rendere le banche e le grandi aziende strategiche proprietà pubbliche, comuni, nella forma di cooperative o società con azionariato diffuso. I lavoratori devono avere la proprietà delle aziende per cui lavorano. Le infrastrutture di comunicazione (strade, trasporti, reti di distribuzione e telematiche) devono tornare pubbliche, sotto il controllo democratico dei cittadini. Alla popolazione va garantito lavoro dignitoso, con orari brevi che permettano di conciliare i tempi di vita (Mazzetti 1997). Non vogliamo più denaro per comprare oggetti superflui ma la possibilità di fare a meno del denaro (Mazzetti 1992), svincolando la soddisfazione dei bisogni dal mercato: abitazione, istruzione, salute, trasporti. Questo è possibile anche trasformando l’attuale forma del denaro, facilmente tesaurizzabile, in una moneta di consumo utile solo alla circolazione(12), che non sia possibile accumulare oltre una certa cifra o portare all’estero, e che non produca interessi (Bossone – Cattaneo – Grazzini – Sylos Labini 2015). Un esempio già esistente sono le attuali “social card” o “carta acquisti“, attraverso cui attualmente lo Stato italiano eroga miserevoli sussidi (500€ all’anno o 40€ al mese), carte di debito che erogano una somma fissa non cumulabile. Questi sistemi di pagamento già in uso garantiscono la possibilità di uscire in pochi giorni dal sistema di pagamenti europeo dell’Euro. Interessante in proposito il sistema statale brasiliano per i pagamenti elettronici PIX a cui si ispira il progetto dell’Euro Digitale, resilienti in caso di fallimento delle banche. La catastrofe della guerra verso cui ci stanno portando è l’unica possibilità che abbiamo per veder crollare l’aristocrazia del denaro. Per raggiungere degli obiettivi, siano questi o altri, bisogna far leva sul potere statale che è oggi l’unico possibile antagonista della grande proprietà privata e finanziaria. L’idea di cambiare il mondo senza prendere il potere (Holloway 2004), se pure fosse stata una nobile idea, è attualmente tramontata. Senza prendere il potere si può al massimo sopravvivere, adeguandosi o nascondendosi.
Abolire i miliardari è già un primo obiettivo possibile. Tassare fortemente i milionari il secondo. Poi si vedrà.
Note
- https://rizomatica.noblogs.org/2024/02/minetti-mobilitazione-e-diserzione/ , https://rizomatica.noblogs.org/2025/07/minetti-la-guerra-cercata/
La Guerra di Piero live 1991 https://www.youtube.com/watch?v=vBfZdiFRzv4
Se queste condizioni non sono tutte rispettate significa che, per fortuna dei lavoratori, non stiamo osservando una condizione di puro scambio di lavoro merce, ma qualcosa di più complesso ed evoluto in cui rientrano relazioni che non sono puramente economiche e strumentali fra le parti sociali.
- https://www.internazionale.it/notizie/matthew-stewart/2020/08/14/nuovi-privilegiati
- https://www.bancaditalia.it/pubblicazioni/qef/2024-0836/QEF_836_24.pdf– https://wir2026.wid.world/www-site/uploads/2025/12/World_Inequality_Report_2026.pdf
- https://wir2026.wid.world/insight/exorbitant-privilege/
- https://www.ticonsiglio.com/wp-content/uploads/2025/07/pensioni-decorrenti-2024-e-primo-semestre-2025-rilevazione-2-luglio-2025.pdf
- https://www.istat.it/comunicato-stampa/occupati-e-disoccupati-dati-provvisori-gennaio-2025/
- https://it.wikiquote.org/wiki/Margaret_Thatcher#Terzo_mandato_come_primo_ministro
- https://www.ilfattoquotidiano.it/2025/12/18/russia-nato-spese-militari-confronto-news/8231430/
- https://archive.org/details/PerUnaMonetaFiscaleGratuita
Bibliografia
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#aristocrazia #classi #conflitto #economia #ecosistema #gaza #guerra #italia #king #neoliberismo #organizzazione #politica #socialismo #tecnofeudalesimo
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S. Zizek, Benvenuti in tempi interessanti, Ponte alle Grazie, 2012.
S. Zuboff, Il capitalismo della sorveglianza, Luiss, Milano, 1919. -
La #RTS, dans son impartialité exemplaire raconte une fois de plus les horreurs de la guerre avec justesse et mesure.
Non!
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« L'#OpenVLD #VincentVanQuickenborne témoigne: "J'ai un jour écouté deux pères de famille me raconter comment leurs enfants étaient devenus accros à ces jeux. Cette conversation avec ces papas a été l'une des plus obsédantes de ma carrière. Ils m'ont montré comment les sociétés de jeux de hasard continuaient à harceler leurs fils avec des emails : ‘Si tu rejoues, nous doublerons ta mise’, etc... Ces sociétés de paris les harcèlent jusqu'à ce qu'ils deviennent désespérément dépendants et qu'ils perdent tout."
"Comme Ministre de la Justice, j'avais le droit d'interdire la publicité sur les jeux de hasard par un Arrêté royal. Mais #GeorgesLouisBouchez en a fait un bras de fer : tout ce qui pouvait nuire au secteur des jeux de hasard devait, selon le #MR, être décidé en Conseil des ministres. On a donc dû exercer une forte pression sur son vice-premier ministre, #DavidClarinval .
Il a fini par céder mais ce n'est qu'en 2028 que les logos des jeux d'argent seront interdits sur maillots, etc. Le #MR a également réussi à exclure les clubs amateurs. Comme presque tous les clubs de football de première division sont sponsorisés par des sociétés de jeux d'argent, je crains que l'industrie ne jette désormais son dévolu sur les clubs amateurs".À lire dans #Humo (en néerlandais) : https://www.humo.be/nieuws/het-lobbywerk-van-de-gokbedrijven-er-zijn-banden-tussen-de-mr-en-bepaalde-gokbedrijven-georges-louis-bouchez-laat-zich-als-rallyrijder-sponsoren-door-ladbrokes~b0949ca7/
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#Canicule Les humains ne sont pas les seuls à souffrir. Les animaux aussi. Dans nombre d’#élevages, en #Thaïlande, ils sont à l’agonie, raconte le “South China Morning Post”.
https://www.courrierinternational.com/article/climat-mes-betes-deviennent-dingues-en-thailande-la-canicule-malmene-l-agriculture -
#Canicule Les humains ne sont pas les seuls à souffrir. Les animaux aussi. Dans nombre d’#élevages, en #Thaïlande, ils sont à l’agonie, raconte le “South China Morning Post”.
https://www.courrierinternational.com/article/climat-mes-betes-deviennent-dingues-en-thailande-la-canicule-malmene-l-agriculture -
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#Canicule Les humains ne sont pas les seuls à souffrir. Les animaux aussi. Dans nombre d’#élevages, en #Thaïlande, ils sont à l’agonie, raconte le “South China Morning Post”.
https://www.courrierinternational.com/article/climat-mes-betes-deviennent-dingues-en-thailande-la-canicule-malmene-l-agriculture -
Pas mal déçu par la série en 2015 et pas poursuivit après les 2-3 premiers épisodes.
Plus indulgent en 2021 et en V.O. : une grosse partie de mes reproches venait du doublage français.
En 2026 je trouve que la série se bonifie avec l'âge.
Les dialogues surtout sont rafraîchissants par rapport à ceux de ces dernières années, qui racontent le + souvent simplement ce qui se passe à l'écran !
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Pas mal déçu par la série en 2015 et pas poursuivit après les 2-3 premiers épisodes.
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En 2026 je trouve que la série se bonifie avec l'âge.
Les dialogues surtout sont rafraîchissants par rapport à ceux de ces dernières années, qui racontent le + souvent simplement ce qui se passe à l'écran !
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Pas mal déçu par la série en 2015 et pas poursuivit après les 2-3 premiers épisodes.
Plus indulgent en 2021 et en V.O. : une grosse partie de mes reproches venait du doublage français.
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Pas mal déçu par la série en 2015 et pas poursuivit après les 2-3 premiers épisodes.
Plus indulgent en 2021 et en V.O. : une grosse partie de mes reproches venait du doublage français.
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Les dialogues surtout sont rafraîchissants par rapport à ceux de ces dernières années, qui racontent le + souvent simplement ce qui se passe à l'écran !
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Relat suls ermitas de #Limòtges e particularament los del bàrri Montjovis.
Una istòria plan mesconeguda mas fascinadoira https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/loisirs/dans-le-secteur-de-l-avenue-montjovis-a-limoges-les-rues-du-desert-et-de-l-ermitage-racontent-une-histoire-meconnue_14797441/#VersionOccitana #Occitania #Lemosin #NautaVinhana
@florent_mignot https://pouet.chapril.org/@florent_mignot/115719657578161973
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Relat suls ermitas de #Limòtges e particularament los del bàrri Montjovis.
Una istòria plan mesconeguda mas fascinadoira https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/loisirs/dans-le-secteur-de-l-avenue-montjovis-a-limoges-les-rues-du-desert-et-de-l-ermitage-racontent-une-histoire-meconnue_14797441/#VersionOccitana #Occitania #Lemosin #NautaVinhana
@florent_mignot https://pouet.chapril.org/@florent_mignot/115719657578161973
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Salut Masto ! On cherche des bifurqueurs et bifurqueuses parmi vous !
Après l’appel des étudiants d’#AgroParisTech à déserter les postes dans l’agro-industrie, et parce que les valeurs, les façons d'être et de faire société sont en pleine mutation, nous sollicitons vos témoignages sur ces bouleversements qui touchent tous les secteurs et toutes les générations…
Vous avez bifurqué pour quitter un job destructeur pour la planète, racontez-nous ! C'est par ici 👉 https://blogs.mediapart.fr/edition/appel-temoignages/article/180622/vous-avez-bifurque-pour-quitter-un-job-destructeur-pour-la-planete-racontez-nous-v