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22 results for “pmroman”
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https://www.europesays.com/afrique/196600/ « Il y aura exécution » : le président algérien Abdelmadjid Tebboune veut rétablir la peine de mort pour les pyromanes #AbdelmadjidTebboune #Algérie #incendies #PeineDeMort #pyromane
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slowerpace 音楽 – PYROMANIACS
#Electronic #chillwave #cyberpunk #gamesountrack #postapocalyptic #retrowave #soundtrack #synthwave #vaporwave #videogame #videogamesoundtrack
CC BY (#CreativeCommons Attribution) #ccmusic
https://slowerpace.bandcamp.com/album/pyromaniacs -
New #doodle #animation : "Pyromaniac and the tickler".
I forgot to ink some details in one frame; find the mistake!
#MastoArt #dragonframe #framebyframe #tracingpaper #paper #TraditionalArt #2Danimation #TraditionalArt #BlackAndWhite #pyromaniac #fire #math #tickling #hotdog #paperplane #robot
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https://www.europesays.com/afrique/196172/ Algérie. Tebboune veut rétablir la peine de mort contre les pyromanes #AbdelmadjidTebboune #Algérie #Béjaïa #CharlyCélinain #FeuxDeForêt #FeuxDeForêtEnAlgérie #IncendiesAlgérie #Jijel #PeineDeMort #pyromanes #TiziOuzou
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https://librejournal.fr/article/les-pyromanes-de-cisjordanie/ (Les pyromanes de Cisjordanie)
par Sébastien Lévi (https://librejournal.fr/nos-auteurs/sebastien-levi/)
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Tandis que les incendies ravagent la France et l’Espagne, un autre feu embrase la Cisjordanie. Ces pyromanes agissent en toute impunité, voire avec les encouragements de ceux qui devraient jouer les pompiers : un gouvernement israélien lâche et complice.
Depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, les colons les plus violents de Cisjordanie ont saisi l’occasion de multiplier les expéditions punitives, les attaques contre des civils palestiniens et les incendies criminels. Ces derniers jours, les incidents se sont succédé, dont le plus grave a fait six morts, deux Israéliens et quatre Palestiniens, dans des circonstances sur lesquelles les versions divergent.
Comme en Gironde, le feu qui embrase la Cisjordanie se propage d’autant plus facilement que le terrain y est favorable.
Certains ont longtemps évité ou nié le problème ;
d’autres, à l’extrême droite de l’échiquier politique, ont contribué à créer les conditions de cet embrasement.
Les agressions des colons violents ne sont pas un accident, mais le résultat d’un processus engagé depuis des années, favorisé par la passivité, voire la complicité, d’un gouvernement qui leur laisse carte blanche.
Les pompiers que devraient être le gouvernement, l’armée et la police sont eux-mêmes infiltrés par des pyromanes, qui ont parfois pris la tête de ces institutions.
# L’extrême droite au cœur du pouvoir
Le ministre de la police, Itamar Ben Gvir, est un ancien avocat des colons les plus violents.
Lui-même condamné pour racisme et incitation à la violence, il s’était vanté, une semaine avant l’assassinat d’Yitzhak Rabin, de s’être approché de sa voiture.
Bezalel Smotrich, autre figure de l’extrême droite, est non seulement ministre des Finances, mais aussi ministre au sein du ministère de la Défense, chargé des affaires civiles, c’est-à-dire des colons, qui bénéficient de fait d’un régime d’exception en Cisjordanie.
Il dispose ainsi du pouvoir de leur allouer des budgets et de rendre toujours plus improbable une solution politique en poursuivant l’extension des implantations, comme il l’a lui-même reconnu.
Son ministre de tutelle au sein du ministère de la Défense, Israël Katz, apparaît comme un ectoplasme politique, davantage préoccupé par son avenir que par les violences des colons, contre lesquelles il n’ose rien entreprendre.
Enfin, la récente nomination de David Zini, lui-même colon et proche de l’extrême droite, à la tête du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, constitue une nouvelle preuve que ceux qui devraient arrêter ou surveiller les pyromanes sont eux-mêmes des incendiaires soufflant sur les braises de la violence.
La situation en Cisjordanie pourrait encore s’aggraver, pour le plus grand bonheur de ces extrémistes, qui y voient l’occasion de mettre en œuvre leur projet politique : organiser, ou à tout le moins encourager, le départ des Palestiniens afin d’annexer la Cisjordanie en ayant le moins possible à composer avec eux.
Cette position extrémiste n’est pas celle de la majorité des Israéliens, malgré le traumatisme du massacre du 7 octobre et la crainte qu’une attaque similaire puisse cette fois venir de Cisjordanie.
Elle n’est même pas majoritaire au sein du gouvernement, comme en témoignent les propos prêtés au Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui aurait qualifié les colons violents de « cancer qui se métastase ».
# Netanyahou face à l’embrasement politique
Le problème, aujourd’hui, c’est sa volonté – mais aussi sa capacité – d’éteindre un feu qu’il a contribué à allumer.
Les hommes chargés de l’éteindre ne le souhaitent pas, ou en sont incapables, face à des fanatiques prêts à tout pour mettre en œuvre cette politique de la terre brûlée, d’autant plus à l’approche d’élections où il est en grande difficulté et où il ne veut pas être accusé de « faiblesse » ou de « trahison » par l’extrême droite.
Son cynisme pourrait même le conduire à laisser la situation se dégrader afin de pousser les électeurs israéliens vers la droite et l’extrême droite, dans la logique du pompier pyromane.
À l’heure où la mandature de Benyamin Netanyahou s’achève, son bilan est celui d’un pays profondément divisé, isolé sur la scène internationale et marqué par la pire catastrophe sécuritaire de son histoire.
Il est aussi celui du renforcement de fanatiques prêts à embraser la région au détriment des Palestiniens et de toute perspective de solution politique, tout en dégradant durablement la place d’Israël dans le concert des nations.
Son départ du pouvoir apparaît aujourd’hui comme une mesure de salubrité publique, afin de permettre au pays de repartir sur de nouvelles bases et de renaître des cendres que des nervis fascisants et messianiques auront laissées derrière eux.
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#palestine #cisjordanie #westbank #colons #violences #ExtremesDroites #antifascisme #antifas -
Melkoinen tapaus:
Yli-innokas vapaapalokuntalainen ja #pyromaani. Ja perättömien hätäilmoitusten tekijä.
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https://www.europesays.com/afrique/196018/ Contre les pyromanes, le président algérien réclame le rétablissement de la peine de mort #Algérie #INCENDIE #International #PeineDeMort
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🎂 To celebrate the 20th anniversary of Interface, @promanczuk and I wrote a perspective on the future of interdisciplinary research in collective animal behaviour.
Anticipating two decades of research was slightly intimidating... but we gave it a go!
👉 (open access) https://doi.org/10.1098/rsif.2025.0582
#CollectiveBehaviour #AnimalBehaviour #Ecology #Modelling #Physics
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"seventeen- *noun plural*- *verb*-*direction*- a bonk"
examples:
seventeen giraffes running up a bonk
seventeen pyromaniacs burning down a bonk
seventeen lampposts reflecting on a bonk
seventeen philosophers debating about a bonk
seventeen amoeba digesting through a bonk
seventeen beakers of acid resting on a bonkof course you could always stir up the order a bit to make stuff like:
a hermit pondering upon seventeen bonksas it's #bonkwave - it doesn't have to have meaning!
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"seventeen- *noun plural*- *verb*-*direction*- a bonk"
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La France brûle et Macron se défausse. Enquête sur un président pyromane. Je reviens aussi sur l'affaire Barbara Butch et le malaise au sein de la direction de LFI. A voir dans Les Indiscrets https://www.youtube.com/watch?v=-hUcGQSTC3I
#Politique #Macron #Incendies #Chaleur #Canicule #Gouvernement #Nunez #Pompiers #Gironde #Landes #Climat #Environnement
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Fillariraivo saavuttanut ekstremismin?
#pyörädontti #pyöräilydontti #Lauttasaari #Helsinki #Stadi #pyörä #pyörät #tulipalo #pyromaani #pyromania #tuhotyö
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Want to dominate Nightmare Mode in Dragon Age? 🔥 Check out the ultimate Pyromaniac Champion Warrior build for unstoppable power! 💥 #DragonAge #Gaming #NightmareMode #Pyromaniac #RPG #GamerTips #TheVeilGuard #WarriorBuild #GameOn
https://pupuweb.com/pyromaniac-champion-warrior-build-dragon-age-the-veilguard-beat-nightmare-mode/
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https://www.europesays.com/afrique/196667/ Algérie : Après les incendies meurtriers, le président veut rétablir la peine de mort contre les pyromanes #actualité #Algérie #CodePénal #DroitsHumains #INCENDIE #IncendieCriminel #Monde #PeineDeMort #président #RéchauffementClimatique #secheresse #victime
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𝗣𝗿𝗲𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗔𝗹𝗴𝗲𝗿𝗶𝗷𝗲 𝘄𝗶𝗹 𝗺𝗼𝗴𝗲𝗹𝗶𝗷𝗸𝗵𝗲𝗶𝗱 𝘁𝗼𝘁 𝗱𝗼𝗼𝗱𝘀𝘁𝗿𝗮𝗳 𝘃𝗼𝗼𝗿 𝗯𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀𝘁𝗶𝗰𝗵𝘁𝗲𝗿𝘀
De president van Algerije, Abdelmadjid Tebboune, wil de mogelijkheid tot doodstraf invoeren voor brandstichters. Bij bosbranden in het noorden van het land kwamen deze maand minstens twaalf mensen om het leven. Meerdere verdachten werden opgepakt op verdenking van...
https://www.rtl.nl/nieuws/buitenland/artikel/5646058/doodstraf-voor-pyromanen-algerije
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Wir befinden uns bereits in einem regionalen #Krieg Nur ein #Waffenstillstand in #Gaza kann ihn beenden
Solange die #Palästinenser die Hauptleidtragenden waren, haben Israels Verbündete der militärischen #Hybris des Landes nachgegeben. Jetzt fürchten sie die bitteren Früchte ihres Fehlers.
Die aufeinanderfolgenden #Attentate auf den# Hisbollah-Befehlshaber Fuad #Shukr in #Beirut und den politischen Führer der Hamas , Ismail #Haniyeh, in #Teheran waren entweder strategische Torheit oder vorsätzliche Pyromanie. Während #Israel die Verantwortung für den ersten Fall übernommen hat und sich über den zweiten Fall bedeckt hält, besteht kaum ein Zweifel daran, dass es beides inszeniert hat - und selbst einige seiner #Verbündeten sind der Meinung, dass die Israelis dieses Mal zu weit gegangen sind.
Israelische #Politiker haben sich schnell auf einen Vorwand für einen hochrangigen Schlag gegen die Hisbollah gestürzt - einen Raketenangriff aus dem #Libanon, bei dem 12 syrische drusische #Kinder und #Jugendliche in den besetzten #Golanhöhen getötet wurden, für den die Hisbollah eine Beteiligung bestritt -, obwohl die Anwohner vehement gegen ihre Rufe nach Vergeltung protestierten. Shukr und Haniyeh waren sicherlich wichtige Mitglieder ihrer jeweiligen Gruppen, aber Israel weiß sehr wohl, dass beide Organisationen über interne Mechanismen und Notfallpläne verfügen, um sie zu ersetzen; schließlich sind dies kaum die ersten Attentate, die die beiden Widerstandsbewegungen erlebt haben.
Wie Hassan #Nasrallah von der Hisbollah und der iranische Ayatollah Ali #Khamenei erklärten, war die Ermordung zweier hochrangiger Persönlichkeiten in ausländischen Hauptstädten innerhalb weniger Stunden eine eindeutige Botschaft, die die in den letzten zehn Monaten zwischen den kämpfenden Parteien festgelegten so genannten "roten Linien" durchbrach. Jetzt wartet die Welt auf eine Vergeltung für ein unnötiges #Machtspiel, das uns einem #Flächenbrand näher bringt, wie wir ihn seit Jahrzehnten nicht mehr erlebt haben.
Die brisanten Auswirkungen der militärischen Hybris Israels sind seit den ersten Tagen der "Operation Eiserne Schwerter", der brutalen Kampagne, die nach dem tödlichen Angriff der Hamas vom 7. Oktober auf den #Gazastreifen gestartet wurde, deutlich geworden. Aber die internationale Politik hat schon immer mehr Wert auf die Tötung von symbolischen Führern gelegt als auf die von #Zivilisten.
Obwohl der 7. Oktober den gesamten Nahen Osten in einen gewalttätigen Strudel gestürzt hat, wurde uns wiederholt gesagt, dass die Schwelle zu einem "regionalen Krieg" noch nicht überschritten sei. Die kämpfenden Akteure, so betonen Experten, spielen immer noch ein riskantes, aber wohldurchdachtes Spiel, um die gegenseitige "Abschreckung" wiederherzustellen und ein gewisses Maß an #Gewalt zuzulassen, das immer noch so verstanden werden kann, dass eine totale #Verwüstung vermieden wird.
In vielerlei Hinsicht ist dies jedoch ein diskursiver Trick, der die erschütternde Wahrheit vor Ort herunterspielt: Wir befinden uns bereits seit Monaten in diesem regionalen Krieg. Der Beweis dafür sind die #Leichen und #Trümmer, die sich im Gazastreifen und im Südlibanon auftürmen, und die Aktivierung der vom #Westen geführten Allianz und der Achse des Widerstands an mehreren Fronten - von US-#Kriegsschiffen im Mittelmeer bis zu den #Houthi-#Milizen im Roten Meer, von israelischen Luftangriffen im Libanon bis zu einem Raketensperrfeuer aus dem #Iran.
Diese #Konfrontation kann sich unendlich zuspitzen. Der Grund dafür, dass die internationalen Akteure in der vergangenen Woche mit Verspätung in Aktion getreten sind, ist jedoch derselbe, warum der Krieg in seine bisher gefährlichste Phase getrieben wird: dass bestimmte Leben und bestimmte Interessen mehr zählen als andere.
(...)
Übersetzer Beitrag von Amjad Iraqi, @972mag
https://www.trueten.de/archives/13342-Wir-befinden-uns-bereits-in-einem-regionalen-Krieg.-Nur-ein-Waffenstillstand-in-Gaza-kann-ihn-beenden.html #Israel #Palästina #Gaza #WestJordanLand #Cheasefire @palestine
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The bit that you skip #165: Tangerine Dream – Charly The Kid
I have no defined idea of when the Tangerine Dream reappraisal began. When GTA V was released in 2013, Tangerine Dream were an integral part of the atmospheric music, along Woody Jackson, Oh No, and The Alchemist. The dynamic score was integral to the game’s success, and you can still find youtube channels with extended versions recorded in-game for those of us who love to lose ourselves for hours on majestic cinematic scores.
I suspect the newfound cult status of Michael Mann’s Thief was a consequence of GTA V’s success. After all, GTA V always took inspiration from Mann’s movies. Vice City, GTA IV, and GTA V have bank jobs, and the presence of hockey masks is no coincidence. Thief is a great film and originally was going to be today’s post, but I thought about another Tangerine Dream movie that needs some reappraisal.
Firestarter stars Drew Barrymore, David Keith, George C. Scott, and Martin Sheen, and it’s an adaptation of a novel by Stephen King. Directed by Mark L. Lester, it almost feels like a test run for Commando. I mean it! Kidnapping of a loved one, slightly diabolical acting from the two villains (George C. Scott and Martin Sheen), and a pyromaniac’s daydream with the fiery ending of The Shop, the secret agency that caused all the trouble.
Stephen King was notoriously vocal about hating the adaptation, and Roger Ebert was miffed by it. As an 80s film, it’s what it says on the tin, expect no more. Book purists will side with King, though. Since I grew up with films like this, I’m more partial to the adaptation. Feels breezier without the usual King tangents that extend his books to door-stopping length. I still read him, but, you know.
Tangerine Dream’s soundtrack is heartfelt. It does go into heavy 80s territory from time to time, especially on the wonderful Crystal Voice. I’m recommending Charly the Kid. It has that smouldering crescendo Tangerine Dreams so well, where a sense of wonder and dread are interlocked. You could almost place vocals on it, but it doesn’t need them. A beautiful track for a character with a terrifying, world-ending power.
-Sam J. Valdés López
https://www.youtube.com/watch?v=cY2tdkoxi50
#DavidKeith #DrewBarrymore #Film #Firestarter #GeorgeCScott #GTAV #Horror #MarkLLester #MartinSheen #movies #OjosDeFuego #Reviews #StephenKing #TangerineDream -
Noc, wigilia 1 listopada 1980 roku, ówczesny szpital psychiatryczny w Górnej Grupie. Pacjenci już śpią albo prawie zasypiają. Personel godzinę temu się zmienił, a nowa zmiana jeszcze nie zdążyła dopić kawy. Nikt jeszcze nie wie co za chwilę się wydarzy, a wydarzy się tragedia która przejdzie do historii. Tragedia w której zginie 55 pacjentów, a 26 dozna ciężkich oparzeń. Wydarzy się pożar szpitala psychiatrycznego w Górnej Grupie
Stanął w ogniu nasz wielki dom
Dym w korytarzach kręci sznury
Jest głęboka, naprawdę czarna noc
Z piwnic płonące uciekają szczuryStanął w ogniu nasz wielki dom.
Przed czasem kiedy istniał tu szpital, budynek ten był pałacem należącym początkowo do Malwiny von Bismarck, czyli młodszej siostry Ottona von Bismarcka. Kiedy Polska odzyskuje niepodległość budynek ten przejmuje ówczesny Urząd Ziemski w Grudziądzu. Jego pierwszym właścicielem w odrodzonej Polsce zostaje gen. Kazimierz Sosnkowski. W roku 1923 pałac nabywają księża werbiści. Rozbudowują oni pałac i zakładają w nim dom misyjny, seminarium, gimnazjum, oraz dom rekolekcyjny. Rokiem 1939 zamieszkuje go 60 braci zakonnych, 15 ojców, a w gimnazjum uczy się 240 dzieci.
Kiedy wybucha wojna księża zostają internowani w pałacu, oraz do Górnej Grupy zwożeni są księża z okolicznych diecezji i parafii. Część z nich zwolniono do domów, część zamordowano na miejscu, a część w niemieckich obozach. Niemieccy okupanci przejęli pałac i urządzili w nim sztab, strzelnicę, oraz więzienie.Krzyczę przez okno czoło w szybę wgniatam
Haustem powietrza robię w żarze wyłom
Ten co mnie słyszy ma mnie za wariata
Woła – co jeszcze świrze ci się śniłoDym w dziurce od klucza a drzwi bez klamek
Rokiem 1945 księża werbiści odzyskują majątek i przystępują do kontynuowania swego dzieła sprzed wojny. Rok później uruchomili szkołę.
Trzeciego lipca 1952 roku Prezydium Rady Narodowej w Bydgoszczy likwiduje Seminarium duchowne. Dzień później na podwórzu zjawiają się ciężarówki milicji, ładują dobytek zakonników, i rozpoczynają się prace budowlane. W ich ramach za pomocą płyt pilśniowych poprzedzielano sale, i zamurowano część wyjść ewakuacyjnych. Ołtarze z kaplicy wyniesiono do pobliskiego chlewu, a na ścianie pośpiesznie przykręcono tablicę: „Szpital psychiatryczny w Górnej Grupie powiat Świecie. Za kilka dni podjeżdżają kolejne ciężarówki, tym razem pełne, milicjanci wyprowadzają z nich kilkuset chorych psychicznie, mówią “To jest wasz nowy dom” i odjeżdżają. W ten sposób znikną klasztor i pojawiła się filia Szpitala dla nerwowo i psychicznie chorych w Świeciu.Jeszcze przed wydarzeniami z 1 listopada kilkukrotnie stwierdzano poważne braki w zabezpieczeniach przeciwpożarowych w obiekcie. Według kontroli z 1979 roku zanotowano, iż uchybieniem jest rozmieszczenie pacjentów w budynku, oraz braku wystarczającej liczby dróg ewakuacyjnych (gdyby tylko nie zamurowano wcześniej). Oczywiście jak można się spodziewać uchybień tych nigdy nie zaprawiono.
Więc chwytam kraty rozgrzane do białości
Twarz swoją widzę, twarz w przekleństwach
A obok sąsiad patrzy z ciekawością
Jak płonie na nim kaftan bezpieczeństwaCi przywiązani dymem materacówprzepowiadają życia swego słowa
Pacjenci przebywający w Górnej Grupie byli podzieleni na piętra według stopnia sprawności. Czyli ci lżej chorzy i samodzielni przebywali na pierwszym piętrze, zaś tych, którzy nie byli w stanie samemu wykonywać nawet podstawowych czynności umieszczono na ostatnim, trzecim piętrze. Na ogół byli to pacjenci nieuleczalnie chorzy, często nawet nieruszający się z łóżka, na tyle chorzy, że nie byli w stanie wezwać pomocy. Pacjenci Ci poza tym, że byli najbardziej chorzy, to byli także często przypięci do łóżka, a ich sala zamknięta na klucz.
Na każdym z pięter znajdowała się jedna sala z 50 łóżkami, oraz trzy mniejsze pokoje z 20 miejscami. Każde łóżko stało w ciasnym rzędzie, tak blisko siebie, że pacjenci dalej od wejścia musieli skakać po kolegach, by do tego wejścia dotrzeć.Dym w dziurce od klucza a drzwi bez klamek
Pękają tynki wzdłuż spoconej ściany
Wsuwam swój język w rozpalony zamek
Śmieje się za mną ktoś jak obłąkanyTen co mnie słyszy ma mnie za wariata,Woła - co jeszcze świrze ci się śniło
Właśnie wybija 23.00, a jako że jest 31 Października, to pielęgniarki myślami bardziej są już na mogiłach najbliższych niż w pracy. Zrobiło się późno, więc zostałiwy chorych pod opieką zaufanego pacjenta o przezwisku Ali (Alkowski), natomiast same zaczęły przygotowywać kolację.
Niczego nieświadome konsumują tę kolację gdy Ali przybiega do dyżurki cały zdyszany, krzycząc od korytarza „PALI SIĘ, POŻAR”. Personel popatrzył po sobie, przewrócił oczami, rzekł „Tak, Ali, dobrze” i wrócił do swych zajęć. Pech wystąpił tu trzy razy, kolejno:
— Ali był piromanem w szpitalu psychiatrycznym;
— Ali tydzień wcześniej tak samo wbiegł do pokoju personelu, z tym samym okrzykiem, wtedy personel prędko stanął na nogi, i ponad godzinę szukał ognia lecz go nie znalazł (ale Ali mógł mieć wtedy trochę racji, ale o tym za chwilę);
— Tym razem Ali miał rację.Także pacjenci z oddziałów epileptyków i schizofreników kilka razy mówili o dymie, oraz o ciepłych ścianach. Lecz kto by im uwierzył, wszak są tu nie bez powodu.
Tutaj wracamy do Aliego, i jego racji. Albowiem to nie był pożar który zaczął się od tak, od iskry. Ogień „siedział” sobie pomiędzy warstwami cegieł budynku od kilku dni i powoli pracował na tym co tam znalazł, dlatego też pacjenci mówili o ciepłych ścianach.Mija kolejnych kilka minut, w pokoju personelu ktoś wyczuł dym, dopiero wtedy uświadomiono sobie, że Ali jednak mógł mieć rację, i podniesiono alarm. Zawiadomiono straż pożarną w Bydgoszczy, Świeciu oraz Grudziądzu. Oficjalnie w budynku przebywało 319 pacjentów, ile w rzeczywistości nie wiemy, mówi się o ponad 400.
Personel czym prędzej ruszył otwierać drzwi z uwięzionymi za nimi pacjentami, już jednak było trochę za późno, mianowicie cały korytarz zajął duszący dym, a okien otworzyć się nie dało, dało się tylko symbolicznie uchylić. Uwięzionym próbowano pomóc świecąc reflektorami, lecz ściana gęstego dymu skutecznie blokowała wszelkie światło.Lecz większość śpi nadal, przez sen się uśmiecha
A kto się zbudzi nie wierzy w przebudzenie
Krzyk w wytłumionych salach nie zna ech
Na rusztach łóżek milczy przerażenieDym coraz gęstszy, obcy ktoś się wdziera
Ci pacjenci co byli na tyle przytomni, przerażeni, sami próbowali sami się wydostać. Udało się to nielicznym, tym których pokoje nie były zamknięte na klucz. Wielu uratowanych zawdzięcza życie brygadziście Jerzemu Sinickiemu, który to nie myśląc dużo wbiegł z kolegami i kilofem do płonącego budynku. Dokładniej dostał się na jego drugie piętro, i począł wybujać kilofem dziurę w ścianie odgradzającej korytarz.
W tej samej chwili pracownik szpitala oraz członek OSP Andrzej Rutkowski za pomocą kilofa ze ścianą dzielącą szpital od mieszkań służbowych, nie było już możliwości dostać się tam w inny sposób, a wewnątrz jeszcze byli pacjenci. W pewnym momencie zamiast rytmicznych uderzeń kilofa dało się słyszeć krzyki. Budynek i pacjenci stanęli w płomieniach.
Sama akcja ratunkowa była prowadzona dość chaotycznie, a ratownicy nie mieli odpowiedniego sprzętu. Przybyły na miejsce lekarz pogotowia Janusz Janczewski wspominał, że gdy poprosił o linę asekuracyjną, by wejść do płonącego szpitala to jedyne co otrzymał to odpowiedź, że jej nie mają.
Kiedy ratownicy przybyli na miejsce pożar zajął już praktycznie cały budynek, palił się już strych i trzecie piętro, gdzie znajdowali się przywiązani do łóżek, czasami agresywni mieszkańcy spitala, niestety wspomniany brak wyposażenia nie pomagał, brakowało praktycznie wszystkiego, od latarek, poprzez hełmy, kończywszy na noszach. Dodatkowo hydrant na podwórku nie działał, a pobliski staw zamiast wody zawierał głównie muł. A przecież jeszcze praktycznie każde z wyjść ewakuacyjnych zamurowano.
Ci przywiązani dymem materaców
Przepowiadają życia swego słowa
Nam pod nogami żarzą się posadzki
Deszcz iskier czerwonych osiada na głowachA my nie chcemy uciekać stąd.
Świadkowie zapamiętali, że przerażeni pacjenci nie chcieli wychodzić z płonących pomieszczeń, nie dawali się wyprowadzać, na widok strażaków reagowali paniką. Część pacjentów których udało się wyprowadzić ze szpitala, pełna paniki uciekała przed strażakami w przypadkowych kierunkach, a co po niektórzy nawet wracali w objęcia płomieni. Przecież od lat mieli wbijane do głowy, że nie mogą opuszczać swojego pokoju, więc gdy znaleźli się na zewnątrz, byli przerażeni. Niektórych znaleziono po kilku godzinach w okolicy szpitala. Niestety część z nich znaleziono martwych w okolicznych lasach, zamarzli (temperatura spadała do -10 w nocy) Uciekali albowiem znane im były wyłącznie białe, lekarskie kitle i bali się obecności nieznanych sobie osób. Natomiast ci to ich wyprowadzono marzli na mrozie, stojąc na śniegu, boso i w samych piżamach. Sumarycznie na placu przed szpitalem zgromadzono około tysiąca osób (łącznie z gapami).
Na to zamieszanie pomógł dopiero czyjś pomysł, by na kombinezony strażackie narzucić białe fartuchy personelu medycznego, na trochę to pomogło, lecz po chwili pędem wracali do swoich sal, nie mając świadomości, że właśnie wbiegają w objęcia śmierci. Innych trzeba było siła wyciągać ze swoich sal, posłusznie siedzieli na swoich łóżkach, czy też się pod nim chowali nawet nie myśląc o uciekaniu przed pożarem. Wszak szpital dla Psychicznie i nerwowo chorych w Górnej grupie był jedynym miejscem które znali. Był praktycznie domem, i nie wiedzieli o świecie poza nim.
Emerytowany ekspert Wydziału Kryminalistyki KWMO w Bydgoszczy Grzegorz Dombek wspomina:
Jak przyjechałem na miejsce to w pełni trwał pożar. Pacjenci biegali po terenie szpitala, strażacy w zasadzie poszukiwali wody, bo były kłopoty z wodą. Każdy chory na siłę nie chciał opuszczać tego pomieszczenia, bo to jego siedziba i cały czas tam przebywał. Po prostu siła fizyczna musiała być, żeby go złapać, wynieść…
Na rusztach łóżek milczy przerażenie
Kiedy akcja ratownicza trwała, wyprowadzano kolejnych chorych, nagle zawalił się dach na ostatniej kondygnacji budynku. Kondygnacji z chorymi, często przywiązanymi do łóżek.
Jerzy Strzałkowski, emerytowany oficer Wydziału Dochodzeniowo-Śledczego KWMO w Bydgoszczy wyznaje:Część pacjentów, która znajdowała się w miejscu zarzewia tego pożaru, spadła razem z łóżkami w momencie, gdy zawalił się cały strop od góry aż do poziomu parteru, gdzie znajdowała się kaplica
Po kilku godzinach ogień udało się opanować, przyczyną okazała się niedrożność przewodu kominowego. Przystąpiono więc do oględzin pogorzeliska, a to, co tam zobaczono, tego nie da się odzobaczyć. Wysoka temperatura zamieniła metalowe ramy łóżek w ruszt, ten od temperatury wyginał się razem z przywiązanym do niego człowiekiem. Nawet doświadczeni ratownicy nie dawali rady. Płakali na widok spalonych, powyginanych ciał, niektóre bez oczu, twarzy, popękane, na łóżkach, pod łóżkami, na podłodze, i pod oknami. A inne skulone w kącie sali niczym dzieci chroniące się przed przerażeniem. A jeszcze inni nawet nie naruszeni, zginęli dusząc się czadem. Wielu jednak nie udało się zidentyfikować.
Chrystyna Kitowska wspomina:
Paliły się wykładziny i gąbki od materaców… Temperatura była taka, że nie można było tam wejść. W zasadzie nie sama temperatura, tylko dym
Cytowany już Grzegorz Dombek wspomina:
Kiedy jakoś ugaszono ten pożar, przyszło wziąć łopaty i praktycznie odgarniać i poszukiwać. Pamiętam taki moment, jak mówię: “Tu ktoś leży, ale on ma dwie głowy…”. Dziwna rzecz, bo spalona wątroba przypominała czaszkę. Jest to makabryczne, co powiedziałem, ale to tylko dla pokreślenia, że była to trudna praca wykonywana na mrozie i trzeba było zrobić to dobrze, żeby nie pominąć żadnej osoby w gruzie.
Deszcz iskier czerwonych osiada na głowach
W takiej sytuacji niektórzy odkrywają w sobie bohatera, jak wspomnieni powyżej Andrzej Rutkowski, czy Jerzy Sinicki. Ale też trójka żołnierzy, czyli Jerzy, Marcin i Marek którzy nie wiedząc czy wrócą, bez rozkazu wchodzą prosto w ogień. Ich celem jest magazynek, a dokładniej trzymane weń butle z propanem-butanem. Gdyby by ich nie wynieść, to liczba ofiar wynosiła by dużo więcej. Udało się wynieśli butle.
Dym coraz gęstszy, obcy ktoś się wdziera
A my wciśnięci w najdalszy sali kąt
“Tędy!” – wrzeszczy – “Niech was jasna cholera!”
A my nie chcemy uciekać stąd.Krzyczymy w szale wściekłości i pokory
Po pożarze nikt nie chciał się zająć ciałami zmarłych, więc oddelegowano do tego młodych żołnierzy. Rozkaz, nie rozkaz wykonać trzeba. Ocalałych chorych przewieziono do szpitala w Świeciu, natomiast tych co nie przeżyli owinięto w prześcieradła i załadowano na ciężarówkę. Jedenastego grudnia 1980 roku złożone ich we wspólnym, bezimiennym grobie na przyszpitalnych cmentarzu w Górnej Grupie. Władze nie wyraziły zgody na pomnik, czy też tabliczkę. Więc jedyny napis, jaki na tym grobie zaistniał to “NN”. Zmieniło się to dopiero w 2010 roku, umieszczono wtedy tablicę z nazwiskami spoczywających tam ludzi.
Jeden z ocalałych z pożaru, zapytany o nazwisko powiedział:
Nie mam nazwiska – spaliło się
To chyba dobitnie pokazuje cierpienie tych którzy te zdarzenia przeżyli. A także tych co stracili swój dom.
Krzyk w wytłumionych salach nie zna echa
O tym wydarzeniu mówi się wiele, mówi się też, że z niektórych pomieszczeń byłego szpitala dla psychicznie i nerwowo chorych w Górnej Grupie było słychać dziwne dźwięki. Podobno mieszkańcy słyszeli skrzypiące łóżka, jęki, a nawet krzyki i stłumione ludzkie głosy. W ciemnych korytarzach i niektórych pokojach dało się często wyczuć czyjąś obecność. Misjonarze utrzymują, że były to niespokojne dusze chorych, którzy stracili tutaj życie. Z tego też powodu kilkukrotnie odprawiano tutaj msze święte za zmarłych pacjentów.
A my nie chcemy uciekać stąd!
Krzyczymy w szale wściekłości i pokory
Stanął w ogniu nasz wielki dom!
Dom dla psychicznie i nerwowo chorych!Spiskowa teroria dziejów
Mówiono też, że w Górnej Grupie nie wszyscy chorzy rzeczywiście chorzy są. Wsza był to okres Polski ludowej, a panujący tamże komunistyczny ustrój miewał wrogów ludu. A że w pobliżu znajdował się niepokorny Gdańsk ze słynnym elektrykiem na czele, to tylko sprzyjało to różnego rodzaju spiskowym teorią dziejów.
Mówiło się, że w Szpitalu w Górnej Grupie potajemnie więzi się i szprycuje lekami antykomunistycznych działaczy. Sprawą tą zajął się nawet IPN, jednak poprzestał tylko na postępowaniu sprawdzającym i odmówił wszczęcia śledztwa.
Była nawet teoria, że cały ten pożar był wywołany celowo by pozbyć się niewygodnych dla ówczesnej władzy ludzi. A ile w tym było prawdy, trochę pewnie tak, a ile dokładnie? Tego już się nie dowiemy…Tytuły rozdziałów są wersami z utworu Jacka Kaczmarskiego pt. A my nie chcemy uciekać stąd.
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