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#extremesdroites — Public Fediverse posts

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  1. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

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    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  2. Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky (William Acker)

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    On fera prochainement le bilan politique de l’opération de communication d’Attal sur le dos des Voyageurs (m’est d’avis que la perte sera plus importante que le bénéfice), mais une chose est sûr, la réaction politique à gauche n’est pas encore à la hauteur.

    Commencez pas nommer l’antitsiganisme.

    Emparez vous de ce sujet, sortez du paradigme éculé du "vieux problème séculaire de la coexistence entre sédentaires et nomades".

    Il y a une perspective politique sur le sujet, une perspective technique aussi.

    Le problème est l’immobilisme forgé par des siècles d’antitsiganisme.

    Le "nomadisme" et son opposition à la "sédentarité" est une construction politique qui ne veut rien dire, parce qu’elle n’a jamais reposé sur une réalité si binaire et surtout parce qu’elle a mené au pire.

    Le sujet ne doit pas être celui des "gens du voyage", mais celui de l’intégration de la résidence mobile qui n’est pas le propre des Voyageurs.

    Techniquement toutes les solutions sont prêtes.

    En revanche cette question ne peut pas être sérieusement traitée sans lutte contre l’antitsiganisme.

    Les propositions d’Attal sont nulles et je tente de vous l’expliquer dans cet article: blogs.mediapart.fr/william-ack (« Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque)

    Mais il ne suffit pas de dénoncer, il faut aussi opposer un discours antiraciste ferme et proposer des solutions techniques viables, c’est ce que j’ai tenté de faire brievement à la fin de cet article : blogs.mediapart.fr/william-ack (Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?)

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    #antitsiganisme #loiRIPOST #Mobilité #GensDuVoyage #attal #ExtremesDroites #antifascisme #WilliamAcker

  3. librejournal.fr/article/les-py (Les pyromanes de Cisjordanie)

    par Sébastien Lévi (librejournal.fr/nos-auteurs/se)

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    Tandis que les incendies ravagent la France et l’Espagne, un autre feu embrase la Cisjordanie. Ces pyromanes agissent en toute impunité, voire avec les encouragements de ceux qui devraient jouer les pompiers : un gouvernement israélien lâche et complice.

    Depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, les colons les plus violents de Cisjordanie ont saisi l’occasion de multiplier les expéditions punitives, les attaques contre des civils palestiniens et les incendies criminels. Ces derniers jours, les incidents se sont succédé, dont le plus grave a fait six morts, deux Israéliens et quatre Palestiniens, dans des circonstances sur lesquelles les versions divergent.

    Comme en Gironde, le feu qui embrase la Cisjordanie se propage d’autant plus facilement que le terrain y est favorable.

    Certains ont longtemps évité ou nié le problème ;

    d’autres, à l’extrême droite de l’échiquier politique, ont contribué à créer les conditions de cet embrasement.

    Les agressions des colons violents ne sont pas un accident, mais le résultat d’un processus engagé depuis des années, favorisé par la passivité, voire la complicité, d’un gouvernement qui leur laisse carte blanche.

    Les pompiers que devraient être le gouvernement, l’armée et la police sont eux-mêmes infiltrés par des pyromanes, qui ont parfois pris la tête de ces institutions.

    # L’extrême droite au cœur du pouvoir

    Le ministre de la police, Itamar Ben Gvir, est un ancien avocat des colons les plus violents.

    Lui-même condamné pour racisme et incitation à la violence, il s’était vanté, une semaine avant l’assassinat d’Yitzhak Rabin, de s’être approché de sa voiture.

    Bezalel Smotrich, autre figure de l’extrême droite, est non seulement ministre des Finances, mais aussi ministre au sein du ministère de la Défense, chargé des affaires civiles, c’est-à-dire des colons, qui bénéficient de fait d’un régime d’exception en Cisjordanie.

    Il dispose ainsi du pouvoir de leur allouer des budgets et de rendre toujours plus improbable une solution politique en poursuivant l’extension des implantations, comme il l’a lui-même reconnu.

    Son ministre de tutelle au sein du ministère de la Défense, Israël Katz, apparaît comme un ectoplasme politique, davantage préoccupé par son avenir que par les violences des colons, contre lesquelles il n’ose rien entreprendre.

    Enfin, la récente nomination de David Zini, lui-même colon et proche de l’extrême droite, à la tête du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, constitue une nouvelle preuve que ceux qui devraient arrêter ou surveiller les pyromanes sont eux-mêmes des incendiaires soufflant sur les braises de la violence.

    La situation en Cisjordanie pourrait encore s’aggraver, pour le plus grand bonheur de ces extrémistes, qui y voient l’occasion de mettre en œuvre leur projet politique : organiser, ou à tout le moins encourager, le départ des Palestiniens afin d’annexer la Cisjordanie en ayant le moins possible à composer avec eux.

    Cette position extrémiste n’est pas celle de la majorité des Israéliens, malgré le traumatisme du massacre du 7 octobre et la crainte qu’une attaque similaire puisse cette fois venir de Cisjordanie.

    Elle n’est même pas majoritaire au sein du gouvernement, comme en témoignent les propos prêtés au Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui aurait qualifié les colons violents de « cancer qui se métastase ».

    # Netanyahou face à l’embrasement politique

    Le problème, aujourd’hui, c’est sa volonté – mais aussi sa capacité – d’éteindre un feu qu’il a contribué à allumer.

    Les hommes chargés de l’éteindre ne le souhaitent pas, ou en sont incapables, face à des fanatiques prêts à tout pour mettre en œuvre cette politique de la terre brûlée, d’autant plus à l’approche d’élections où il est en grande difficulté et où il ne veut pas être accusé de « faiblesse » ou de « trahison » par l’extrême droite.

    Son cynisme pourrait même le conduire à laisser la situation se dégrader afin de pousser les électeurs israéliens vers la droite et l’extrême droite, dans la logique du pompier pyromane.

    À l’heure où la mandature de Benyamin Netanyahou s’achève, son bilan est celui d’un pays profondément divisé, isolé sur la scène internationale et marqué par la pire catastrophe sécuritaire de son histoire.

    Il est aussi celui du renforcement de fanatiques prêts à embraser la région au détriment des Palestiniens et de toute perspective de solution politique, tout en dégradant durablement la place d’Israël dans le concert des nations.

    Son départ du pouvoir apparaît aujourd’hui comme une mesure de salubrité publique, afin de permettre au pays de repartir sur de nouvelles bases et de renaître des cendres que des nervis fascisants et messianiques auront laissées derrière eux.

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    #palestine #cisjordanie #westbank #colons #violences #ExtremesDroites #antifascisme #antifas

  4. placedeslibraires.fr/livre/978

    Livre "Logocratie" de Clément Viktorovitch sorti en octobre 2025

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    Que se passe-t-il quand les discours du pouvoir cèdent à la déloyauté ?

    Quand les gouvernants ne cessent de mentir, sans jamais avoir à en payer le prix ?

    Quand la communication se permet de dire ce qui est faux, taire ce qui est vrai, et ne pas faire ce qui est dit ?

    Toutes les dérives deviennent possibles.

    Ce livre démontre combien, loin d'avoir protégé la République française contre le déferlement mondial de la post-vérité, la présidence d'Emmanuel Macron l'y a au contraire précipitée.

    Il révèle comment la corruption du langage nous a plongés dans un exercice dévoyé de l'autorité, où les mots ne visent plus à éclairer le débat public, mais à l'empêcher.

    Lorsque la parole officielle s'affranchit du réel, c'est la démocratie elle-même qui chancelle.

    Insidieusement, elle se pervertit en logocratie.
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    #livre #macron #mensonges #logocratie #PostVerite #Democratie #ClémentViktorovitch #antifas #antifascisme #ExtremesDroites

  5. kolektiva.social/@clara_asso/1 (Le 18 juillet, des militant•e•s pro-palestinien•ne•s ont interrompu le concert de Barbara Butch à Grenoble avec le soutien de la section locale de LFI. Nous condamnons cette action qui cible personnellement une artiste juive déjà harcelée par l'extrême-droite. La cause palestinienne mérite mieux)

    Nous condamnons fermement l'interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble par CLARA

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    # Défendre la liberté artistique et refuser l'antisémitisme

    Le 18 juillet 2026, lors du festival Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu au bout d'une vingtaine de minutes par une centaine de militant·es pro-palestinien·nes, avec le soutien affiché de responsables de la section locale de La France insoumise, dont l'élu Allan Brunon.

    Ce dernier avait menacé le 24 mars 2026 un commerçant, lui intimant de sortir et l'insultant à plusieurs reprises avec les termes violemment homophobes de "sale tapette" et " petite tapette".

    Présentée comme une action de "boycott culturel", cette interruption constitue une atteinte grave à la liberté artistique.

    Ces désaccords politiques ne sauraient justifier la censure d'une artiste ou sa liberté d'expression.

    Nous condamnons sans ambiguïté cette action, qui participe d'une dérive préoccupante : faire d'artistes juifs et juives de la diaspora des symboles d'un conflit dont ils et elles ne sont ni les responsables ni les représentantes.

    # Une campagne fondée sur des amalgames

    Les organisateurs de cette action invoquent principalement trois raisons :

    - La signature par Barbara Butch d'une tribune soutenant la Loi Yadan publiée dans Le Point en mars 2026 et dénonçant l'antisémitisme en France.
    Loi à laquelle, par ailleurs, notre association, CLARA s'est opposée.

    Barbara Butch a pourtant clairement expliqué sa démarche : "J'ai signé une tribune pour dénoncer l'antisémitisme en France, que je subis au quotidien et depuis mon enfance.
    Il y a des choses à redire sur cette loi, mais moi je ne suis ni juriste ni politologue.
    Mon métier, c'est de faire danser les gens." - Sa participation, en juin 2025, à un événement organisé par l'ambassade de France à Tel-Aviv dans le cadre du mois des fiertés LGBTQIA+.
    En réalité, elle a simplement mixé lors d'un événement diplomatique organisé par l'ambassade de France. - Un projet d'animation de la Pride de Tel-Aviv en 2025 : or, elle n'a jamais participé à la Pride de Tel-Aviv en 2025.

    **Aucun de ces faits ne saurait justifier qu'une artiste soit empêchée de se produire**.

    # Une artiste déjà ciblée par l'extrême droite

    Barbara Butch n'est pas devenue une cible avec les événements de Grenoble, elle est déjà la cible privilégiée de l'extrême droite

    Depuis plusieurs années, elle fait l'objet de campagnes de haine menées par l'extrême droite en raison de son engagement féministe, LGBTQIA+, de sa lutte contre la grossophobie et de sa judéité.

    Après sa prestation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle a subi une vague massive de cyberharcèlement mêlant insultes antisémites, lesbophobes, sexistes, grossophobes et menaces de mort.

    Plusieurs auteurs ont été condamnés par la justice.

    En 2026, sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche a également déclenché de nouvelles attaques :

    - Des éditorialistes, comme Mathieu Bock-Côté sur CNews, ont dénoncé son choix ;

    - Le Journal du dimanche a entretenu la polémique autour de sa présence aux Jeux olympiques ;

    - Civitas, mouvement d'extrême droite intégriste, a appelé à perturber l'événement, en ciblant explicitement son engagement LGBTQIA+ et sa qualité de femme juive ;

    - Plusieurs médias de la mouvance catholique intégriste ont relayé ces campagnes.

    Ainsi, l'extrême droite attaque Barbara Butch depuis des mois pour :

    - Son militantisme LGBTQI+ (Civitas la qualifie de "militante LGBT et" à abattre). - Sa judéité (les insultes antisémites pullulent sur les réseaux : "juiverie ", "grosse truie sioniste", "dégoûtant rond-point juif".

    - Son rôle dans la cérémonie des JO (accusée de "blasphème" par les milieux catholiques intégristes).

    Une convergence préoccupante des méthodes

    # C'est précisément pour cette raison que les événements de Grenoble sont particulièrement **ignobles et inquiétants**.

    On y retrouve plusieurs mécanismes déjà utilisés contre elle par l'extrême droite :

    - Personnalisation des attaques contre une artiste ;

    - Diffusion ou reprise d'informations inexactes concernant sa présence en Israël ;

    - Confusion entre identité juive, soutien supposé au gouvernement israélien et responsabilité politique ;

    - Volonté d'empêcher une représentation artistique.

    Ces convergences de méthode doivent être interrogées avec sérieux, sans en déduire une équivalence entre les projets politiques qu'elles servent.

    # Refuser les amalgames

    Critiquer le gouvernement israélien est parfaitement légitime.

    Défendre les droits du peuple palestinien est parfaitement légitime.

    **En revanche, rendre des artistes juif·ves responsables de la politique d'un État ou exiger d'eux une forme de justification permanente de leur rapport à Israël pour pouvoir exercer leur métier ne l'est pas**.

    Confondre systématiquement judaïsme, identité juive, sionisme et politique du gouvernement israélien alimente des mécanismes qui peuvent contribuer à la stigmatisation des Juifs·ves de diaspora.

    Une lutte antiraciste cohérente repose sur ce principe de base : aucune personne ne doit être tenue pour responsable des actes d'un État en raison de son origine, de sa religion ou de son identité.

    Nous réaffirmons que :

    - La liberté artistique doit être protégée, quelles que soient les opinions politiques ;

    - Aucun·e artiste ne doit être empêché·e de se produire en raison de son identité ou de ses supposées appartenances ;

    - Les attaques visant Barbara Butch, qu'elles proviennent de l'extrême droite ou d'une partie de militant·es se réclamant de la solidarité avec la Palestine, doivent être condamnées avec la même fermeté.

    Nous appelons :

    - À combattre toute confusion entre identité juive et politique israélienne ;

    - À protéger les artistes contre les campagnes de haine, les intimidations et les tentatives de censure ;

    - À faire vivre une solidarité avec le peuple palestinien qui ne se construise jamais au détriment des principes fondamentaux de l'antiracisme, de la liberté d'expression et de la lutte contre l'antisémitisme.

    La défense des droits du peuple palestinien et la lutte contre l'antisémitisme ne sont pas incompatibles.

    Elles exigent au contraire la même exigence de justice, le même refus des discriminations et la même vigilance face à toutes les formes de racisme et de haine.

    Sur RTL, deux ans après le 7 Octobre, alors que les actes antisémites ont bondi de 1 000 % et que certaines personnes de confession juive en sont réduites à cacher leur nom sur les boîtes à lettres ou à le modifier lors de commandes, Manuel Bompard a jugé cette situation "inacceptable".

    Il déclarait :

    "Je les soutiens totalement.
    L'antisémitisme, comme toutes les formes de racisme, n'a rien à faire dans la politique française.
    Les Juifs de France ne sont pas comptables de la politique du gouvernement de M.
    Netanyahu, qui, elle, est insupportable et inacceptable, et qu'il faut condamner.
    Mais je n'en rends évidemment pas responsable ou comptable les Juifs de France, et si des personnes dans notre pays le font, ils se trompent."

    Dans le prolongement concret de cette prise de position, **nous exigeons solennellement que la direction de La France insoumise condamne sans ambiguïté l'acte antisémite perpétré à Grenoble contre Barbara Butch, avec le soutien et la complicité d'Allan Brunon, conseiller municipal LFI de Grenoble, et qu'elle prenne les mesures appropriées à l'encontre d'un élu déjà mis en cause pour des propos homophobes**.

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    #Excuses #LFI #Sanctions #AllanBrunon #FranceIsoumise #Homophobie #Antisemitisme #Palestine #LibertéArtistique #Censure #Ignoble #Confusionisme #Desinformation #stimatisation
    #Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #sectes #antifas #ExtremesDroites

  6. inrer.org/2026/07/ntelligences

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    Cette période pré-électorale recèle des menaces tragiques pour notre pays.

    Nous allons les aborder dans une série d’articles consacrés aux ingérences étrangères et hostiles (, inrer.org/2022/04/russie-la-ba) qu’à leurs relais [1].

    Des personnalités de premier plan dévoilent leurs allégeances et posent leurs cartes dans le jeu stratégique qu’elles installent, avec l’aide de complicités médiatiques.

    Le terrain politique leur semble propice.

    Pour y prospérer, ils nous précipitent dans l’abime.

    Isabelle Kersimon avec Veronika Zorn

    [1] En avril 2026, le président Emmanuel Macron a annoncé, aux maires de France, vouloir « présenter un projet de loi et des mesures réglementaires pour améliorer la protection de nos élections contre les ingérences étrangères ».

    En juillet, le Premier ministre Sébastien Lecornu a proposé de tripler les peines pour les producteurs de « faux contenus d’information ».

    Les années 2024, 2025 et 2026 (tags, étoiles de David, mains rouges sur des bâtiments liés à la communauté juive et des immeubles d’habitation et têtes de porc devant des mosquées) ont en effet été émaillées d’actes militaires russes au large de nos côtes, d’opérations de déstabilisation russes antisémites et islamophobes, ainsi que, selon S. Lecornu, de « manipulations numériques sophistiquées potentiellement liées à Israël, visant LFI ».
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    #antifas #extremesDroites #catastrophe #guerreCulturelle

  7. Il aurait pu sauver le pays, mais le congrès d'extrême droite a profité d'une erreur de sa part pour l'arrêter. Aujourd'hui il est en zonzon et le Pérou s'enfonce dans le chaos.
    Pérou : l’ancien président Pedro Castillo condamné à 11 ans de prison pour rébellion
    #ExtremesDroites #NarcoÉtat #gaucheinternationale
    rtbf.be/article/perou-l-ancien