#extremesdroites — Public Fediverse posts
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https://leftrenewal.org/fr/articles-fr/simpere-dsa-fr/ (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)
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Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade....
...Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur
L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.
Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.
Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.
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...« Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.
C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.
Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.
En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.
# Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite
Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.
Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.
Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.
L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.
Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, https://multinationales.org/fr/enquetes/extreme-tech/les-milliardaires-de-la-tech-et-trump-ce-qu-ils-ont-obtenu), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».
L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.
Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.
« Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.
Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.
Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.
En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.
Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.
Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.
Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (https://corporateeurope.org/en/2026/01/article-article-how-big-tech-shaped-eus-roll-back-digital-rights) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.
Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.
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Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.Cet article (https://multinationales.org/fr/enquetes/l-internationale-reactionnaire/trump-big-tech-rn-que-cachent-les-attaques-de-la-galaxie-reactionnaire-sur-la) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (https://multinationales.org/fr/pages/a-propos).
#haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales
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https://raar.info/2026/08/06/campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action/ (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)
Communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/08/Communique-RAAR-campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action_2026_08_05-1.pdf
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"Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (https://archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?
Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.
Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.
La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.
**Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.
Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"
Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.
**L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**
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#islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr
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https://kolektiva.social/@clara_asso/116953939063093598 (Le 18 juillet, des militant•e•s pro-palestinien•ne•s ont interrompu le concert de Barbara Butch à Grenoble avec le soutien de la section locale de LFI. Nous condamnons cette action qui cible personnellement une artiste juive déjà harcelée par l'extrême-droite. La cause palestinienne mérite mieux)
Nous condamnons fermement l'interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble par CLARA
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# Défendre la liberté artistique et refuser l'antisémitismeLe 18 juillet 2026, lors du festival Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu au bout d'une vingtaine de minutes par une centaine de militant·es pro-palestinien·nes, avec le soutien affiché de responsables de la section locale de La France insoumise, dont l'élu Allan Brunon.
Ce dernier avait menacé le 24 mars 2026 un commerçant, lui intimant de sortir et l'insultant à plusieurs reprises avec les termes violemment homophobes de "sale tapette" et " petite tapette".
Présentée comme une action de "boycott culturel", cette interruption constitue une atteinte grave à la liberté artistique.
Ces désaccords politiques ne sauraient justifier la censure d'une artiste ou sa liberté d'expression.
Nous condamnons sans ambiguïté cette action, qui participe d'une dérive préoccupante : faire d'artistes juifs et juives de la diaspora des symboles d'un conflit dont ils et elles ne sont ni les responsables ni les représentantes.
# Une campagne fondée sur des amalgames
Les organisateurs de cette action invoquent principalement trois raisons :
- La signature par Barbara Butch d'une tribune soutenant la Loi Yadan publiée dans Le Point en mars 2026 et dénonçant l'antisémitisme en France.
Loi à laquelle, par ailleurs, notre association, CLARA s'est opposée.Barbara Butch a pourtant clairement expliqué sa démarche : "J'ai signé une tribune pour dénoncer l'antisémitisme en France, que je subis au quotidien et depuis mon enfance.
Il y a des choses à redire sur cette loi, mais moi je ne suis ni juriste ni politologue.
Mon métier, c'est de faire danser les gens." - Sa participation, en juin 2025, à un événement organisé par l'ambassade de France à Tel-Aviv dans le cadre du mois des fiertés LGBTQIA+.
En réalité, elle a simplement mixé lors d'un événement diplomatique organisé par l'ambassade de France. - Un projet d'animation de la Pride de Tel-Aviv en 2025 : or, elle n'a jamais participé à la Pride de Tel-Aviv en 2025.**Aucun de ces faits ne saurait justifier qu'une artiste soit empêchée de se produire**.
# Une artiste déjà ciblée par l'extrême droite
Barbara Butch n'est pas devenue une cible avec les événements de Grenoble, elle est déjà la cible privilégiée de l'extrême droite
Depuis plusieurs années, elle fait l'objet de campagnes de haine menées par l'extrême droite en raison de son engagement féministe, LGBTQIA+, de sa lutte contre la grossophobie et de sa judéité.
Après sa prestation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle a subi une vague massive de cyberharcèlement mêlant insultes antisémites, lesbophobes, sexistes, grossophobes et menaces de mort.
Plusieurs auteurs ont été condamnés par la justice.
En 2026, sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche a également déclenché de nouvelles attaques :
- Des éditorialistes, comme Mathieu Bock-Côté sur CNews, ont dénoncé son choix ;
- Le Journal du dimanche a entretenu la polémique autour de sa présence aux Jeux olympiques ;
- Civitas, mouvement d'extrême droite intégriste, a appelé à perturber l'événement, en ciblant explicitement son engagement LGBTQIA+ et sa qualité de femme juive ;
- Plusieurs médias de la mouvance catholique intégriste ont relayé ces campagnes.
Ainsi, l'extrême droite attaque Barbara Butch depuis des mois pour :
- Son militantisme LGBTQI+ (Civitas la qualifie de "militante LGBT et" à abattre). - Sa judéité (les insultes antisémites pullulent sur les réseaux : "juiverie ", "grosse truie sioniste", "dégoûtant rond-point juif".
- Son rôle dans la cérémonie des JO (accusée de "blasphème" par les milieux catholiques intégristes).
Une convergence préoccupante des méthodes
# C'est précisément pour cette raison que les événements de Grenoble sont particulièrement **ignobles et inquiétants**.
On y retrouve plusieurs mécanismes déjà utilisés contre elle par l'extrême droite :
- Personnalisation des attaques contre une artiste ;
- Diffusion ou reprise d'informations inexactes concernant sa présence en Israël ;
- Confusion entre identité juive, soutien supposé au gouvernement israélien et responsabilité politique ;
- Volonté d'empêcher une représentation artistique.
Ces convergences de méthode doivent être interrogées avec sérieux, sans en déduire une équivalence entre les projets politiques qu'elles servent.
# Refuser les amalgames
Critiquer le gouvernement israélien est parfaitement légitime.
Défendre les droits du peuple palestinien est parfaitement légitime.
**En revanche, rendre des artistes juif·ves responsables de la politique d'un État ou exiger d'eux une forme de justification permanente de leur rapport à Israël pour pouvoir exercer leur métier ne l'est pas**.
Confondre systématiquement judaïsme, identité juive, sionisme et politique du gouvernement israélien alimente des mécanismes qui peuvent contribuer à la stigmatisation des Juifs·ves de diaspora.
Une lutte antiraciste cohérente repose sur ce principe de base : aucune personne ne doit être tenue pour responsable des actes d'un État en raison de son origine, de sa religion ou de son identité.
Nous réaffirmons que :
- La liberté artistique doit être protégée, quelles que soient les opinions politiques ;
- Aucun·e artiste ne doit être empêché·e de se produire en raison de son identité ou de ses supposées appartenances ;
- Les attaques visant Barbara Butch, qu'elles proviennent de l'extrême droite ou d'une partie de militant·es se réclamant de la solidarité avec la Palestine, doivent être condamnées avec la même fermeté.
Nous appelons :
- À combattre toute confusion entre identité juive et politique israélienne ;
- À protéger les artistes contre les campagnes de haine, les intimidations et les tentatives de censure ;
- À faire vivre une solidarité avec le peuple palestinien qui ne se construise jamais au détriment des principes fondamentaux de l'antiracisme, de la liberté d'expression et de la lutte contre l'antisémitisme.
La défense des droits du peuple palestinien et la lutte contre l'antisémitisme ne sont pas incompatibles.
Elles exigent au contraire la même exigence de justice, le même refus des discriminations et la même vigilance face à toutes les formes de racisme et de haine.
Sur RTL, deux ans après le 7 Octobre, alors que les actes antisémites ont bondi de 1 000 % et que certaines personnes de confession juive en sont réduites à cacher leur nom sur les boîtes à lettres ou à le modifier lors de commandes, Manuel Bompard a jugé cette situation "inacceptable".
Il déclarait :
"Je les soutiens totalement.
L'antisémitisme, comme toutes les formes de racisme, n'a rien à faire dans la politique française.
Les Juifs de France ne sont pas comptables de la politique du gouvernement de M.
Netanyahu, qui, elle, est insupportable et inacceptable, et qu'il faut condamner.
Mais je n'en rends évidemment pas responsable ou comptable les Juifs de France, et si des personnes dans notre pays le font, ils se trompent."Dans le prolongement concret de cette prise de position, **nous exigeons solennellement que la direction de La France insoumise condamne sans ambiguïté l'acte antisémite perpétré à Grenoble contre Barbara Butch, avec le soutien et la complicité d'Allan Brunon, conseiller municipal LFI de Grenoble, et qu'elle prenne les mesures appropriées à l'encontre d'un élu déjà mis en cause pour des propos homophobes**.
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L'extrême droite française se réapproprie la figure pop du socialisme démocratique chilien, Victor Jara, tranquilou. Avec une affiche évidemment réalisé par IA reprenant le style fasciste, loin du visage doux et souriant du chanteur et poète chilien.
#labatailleduchili #ExtremesDroites #pinochet #Béziers #darkenlightenment
https://www.ville-beziers.fr/a-la-une/une/%EF%B8%8F-hommage-a-victor-jara -
Il aurait pu sauver le pays, mais le congrès d'extrême droite a profité d'une erreur de sa part pour l'arrêter. Aujourd'hui il est en zonzon et le Pérou s'enfonce dans le chaos.
Pérou : l’ancien président Pedro Castillo condamné à 11 ans de prison pour rébellion
#ExtremesDroites #NarcoÉtat #gaucheinternationale
https://www.rtbf.be/article/perou-l-ancien-president-pedro-castillo-condamne-a-11-ans-de-prison-11638838