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#extremesdroites — Public Fediverse posts

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  1. - blogs.mediapart.fr/gabin-benar (Guerre en Iran : un clash des fondamentalismes religieux) par Gabin Bénard Mondon (blogs.mediapart.fr/gabin-benar)

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    Alors qu'un incertain cessez-le-feu vient d'entrer en vigueur, la guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël est aujourd'hui l'expression d'une lutte entre trois fondamentalismes religieux. Et au milieu, les populations de la région se retrouvent prises entre des feux sacrés qui ne semblent pas vouloir s'éteindre.

    Mais si l’armée étasunienne n’est pas historiquement exempte de crimes de guerre, le caractère évident, assumé, voire revendiqué, qu’ils prennent aujourd’hui sont le symptôme d’un changement de doctrine impulsé par le ministre de la Défense de Trump : Pete Hegseth.

    Ce dernier, ancien membre de la Garde Nationale qui a été déployé en Irak et en Afghanistan, a une vision bien particulière de l’armée, aussi viriliste que fantasmée.

    Après sa carrière militaire, il devient commentateur sur Fox News et il y déplore le « wokisme » de l’armée américain.

    C’est-à-dire la présence de femmes au combat par exemple ou les politiques qui, selon lui, avantagerait la promotion d’officier·es femmes et/ou afroaméricain·es.

    Et il est aujourd’hui le bras armé de ce qu’il voit comme une nouvelle croisade.

    Évangéliste convaincu, il appartient à une église affiliée à Douglas Wilson, un pasteur évangéliste ultraconservateur.

    Ce dernier est opposé au droit de vote des femmes, a justifié à plusieurs reprises l’esclavage dans le sud des États-Unis et est un nationaliste chrétien, défendant l’idée d’une nationalité étasunienne conditionné à l’adhésion à une certaine vision du christianisme.

    Et il a pu officier une prière au Pentagone peu avant le début de la guerre, à l’invitation d’Hegseth.

    En somme, Pete Hegseth est un fondamentaliste religieux, qui a publié un livre intitulé American Crusade en 2020 où il appelle à une nouvelle croisade contre les ennemi·es des États-Unis et du christianisme, en tête desquels le parti démocrate, les progressistes et les musulman·es. Il a d’ailleurs plusieurs tatouages réputés dans les cercles d’extrême-droite fans de croisade.

    Et depuis son arrivée à la tête du Pentagone, il œuvre à modeler ce dernier à son image : valorisation d’une image viriliste du soldat (musclé, surentrainé et une machine à tuer), purges des hauts-gradés qu’il a en grippe et exacerbation de la violence.

    Son mantra est celui de la « léthalité maximale » où rien ne doit jamais empêcher un soldat de donner la mort à qui que ce soit qui est perçu comme un ennemi.

    C’est en ce sens qu’il a en 2019 plaidé auprès de Trump pour obtenir une grâce présidentielle pour deux soldats américains condamnés pour crime de guerre, une grâce que Trump a accordée.

    Et depuis qu’il est à la tête du nouvellement renommé « ministère de la Guerre », il répète bien à qui veut l’entendre que les règles d’engagements militaires ne doivent plus exister et que l’objectif de l’armée étasunienne doit être de maximiser sa léthalité.

    Et la ferveur avec laquelle Hegseth défend la guerre en Iran est largement motivée par son propre fondamentalisme religieux. Une guerre qu’il a qualifiée de « guerre sainte » lors d’une prière au Pentagone.

    Ainsi, depuis le début de la guerre, la Fondation pour la liberté religieuse dans l’armée dit être inondée de centaines de témoignages de soldat·es. Ces dernier·es disent s’être vu présenter la guerre, par leurs officier·es, comme étant une guerre divine visant à favoriser le retour de Jésus-Christ et le Jugement Dernier.

    Or, Hegseth n’est pas le seul à considérer l’implication militaire étasunienne au Proche-Orient comme étant un devoir religieux, c’est aussi le cas d’autres hauts-responsables étasuniens figures du sionisme chrétien.

    Des personnalités comme le sénateur Linsey Graham qui s’est vanté d’avoir aidé Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien, à défendre l’intervention en Iran auprès de Trump.

    Car aujourd’hui, la défense à la Maison-Blanche d’Israël et de sa politique, est avant tout portée par des chrétiens évangélistes et non par des personnalités juives. Et ce, car les évangélistes sont persuadé·es du retour imminent sur Terre de Jésus et que la fin des temps est donc proche.

    Or, selon leur vision prophétique, il faut au préalable que la Terre Sainte (Israël et la Palestine donc) soit contrôlée par le « peuple juif », et lui seul, afin que l’Armageddon puisse arriver, entrainant le retour de Jésus sur Terre.

    Un Armageddon qui, dans la prophétie évangéliste, verra la mort des deux tiers des juif·ves tandis que le tiers restant abandonnera le judaïsme pour se dévouer à Jésus.

    Pas exactement une vision du monde particulièrement tolérante à l’égard du judaïsme donc.

    Le sionisme chrétien, presque exclusivement portée par des évangélistes, est donc bien un fondamentalisme religieux qui est à la fois sioniste à l’extrême (soutien à Israël à tout prix) mais qui l’est pour des raisons profondément antisémites car les juif·ves n’y sont que des outils dont le destin est de : soit mourir, soit abandonner leur foi.
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    #Iran #EtatsUnis #Israël #Fondamentalistes #FousDeDieu #StopWar #NoWar #Fascistes #ExtrêmesDroites #Religieux #PeteHegseth #Armageddon #Sionisme #SionismeChretien #Evangélistes #DouglasWilson #Croisade #CrimesDeGuerre

  2. - blogs.mediapart.fr/gabin-benar (Guerre en Iran : un clash des fondamentalismes religieux) par Gabin Bénard Mondon (blogs.mediapart.fr/gabin-benar)

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    Alors qu'un incertain cessez-le-feu vient d'entrer en vigueur, la guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël est aujourd'hui l'expression d'une lutte entre trois fondamentalismes religieux. Et au milieu, les populations de la région se retrouvent prises entre des feux sacrés qui ne semblent pas vouloir s'éteindre.

    Mais si l’armée étasunienne n’est pas historiquement exempte de crimes de guerre, le caractère évident, assumé, voire revendiqué, qu’ils prennent aujourd’hui sont le symptôme d’un changement de doctrine impulsé par le ministre de la Défense de Trump : Pete Hegseth.

    Ce dernier, ancien membre de la Garde Nationale qui a été déployé en Irak et en Afghanistan, a une vision bien particulière de l’armée, aussi viriliste que fantasmée.

    Après sa carrière militaire, il devient commentateur sur Fox News et il y déplore le « wokisme » de l’armée américain.

    C’est-à-dire la présence de femmes au combat par exemple ou les politiques qui, selon lui, avantagerait la promotion d’officier·es femmes et/ou afroaméricain·es.

    Et il est aujourd’hui le bras armé de ce qu’il voit comme une nouvelle croisade.

    Évangéliste convaincu, il appartient à une église affiliée à Douglas Wilson, un pasteur évangéliste ultraconservateur.

    Ce dernier est opposé au droit de vote des femmes, a justifié à plusieurs reprises l’esclavage dans le sud des États-Unis et est un nationaliste chrétien, défendant l’idée d’une nationalité étasunienne conditionné à l’adhésion à une certaine vision du christianisme.

    Et il a pu officier une prière au Pentagone peu avant le début de la guerre, à l’invitation d’Hegseth.

    En somme, Pete Hegseth est un fondamentaliste religieux, qui a publié un livre intitulé American Crusade en 2020 où il appelle à une nouvelle croisade contre les ennemi·es des États-Unis et du christianisme, en tête desquels le parti démocrate, les progressistes et les musulman·es. Il a d’ailleurs plusieurs tatouages réputés dans les cercles d’extrême-droite fans de croisade.

    Et depuis son arrivée à la tête du Pentagone, il œuvre à modeler ce dernier à son image : valorisation d’une image viriliste du soldat (musclé, surentrainé et une machine à tuer), purges des hauts-gradés qu’il a en grippe et exacerbation de la violence.

    Son mantra est celui de la « léthalité maximale » où rien ne doit jamais empêcher un soldat de donner la mort à qui que ce soit qui est perçu comme un ennemi.

    C’est en ce sens qu’il a en 2019 plaidé auprès de Trump pour obtenir une grâce présidentielle pour deux soldats américains condamnés pour crime de guerre, une grâce que Trump a accordée.

    Et depuis qu’il est à la tête du nouvellement renommé « ministère de la Guerre », il répète bien à qui veut l’entendre que les règles d’engagements militaires ne doivent plus exister et que l’objectif de l’armée étasunienne doit être de maximiser sa léthalité.

    Et la ferveur avec laquelle Hegseth défend la guerre en Iran est largement motivée par son propre fondamentalisme religieux. Une guerre qu’il a qualifiée de « guerre sainte » lors d’une prière au Pentagone.

    Ainsi, depuis le début de la guerre, la Fondation pour la liberté religieuse dans l’armée dit être inondée de centaines de témoignages de soldat·es. Ces dernier·es disent s’être vu présenter la guerre, par leurs officier·es, comme étant une guerre divine visant à favoriser le retour de Jésus-Christ et le Jugement Dernier.

    Or, Hegseth n’est pas le seul à considérer l’implication militaire étasunienne au Proche-Orient comme étant un devoir religieux, c’est aussi le cas d’autres hauts-responsables étasuniens figures du sionisme chrétien.

    Des personnalités comme le sénateur Linsey Graham qui s’est vanté d’avoir aidé Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien, à défendre l’intervention en Iran auprès de Trump.

    Car aujourd’hui, la défense à la Maison-Blanche d’Israël et de sa politique, est avant tout portée par des chrétiens évangélistes et non par des personnalités juives. Et ce, car les évangélistes sont persuadé·es du retour imminent sur Terre de Jésus et que la fin des temps est donc proche.

    Or, selon leur vision prophétique, il faut au préalable que la Terre Sainte (Israël et la Palestine donc) soit contrôlée par le « peuple juif », et lui seul, afin que l’Armageddon puisse arriver, entrainant le retour de Jésus sur Terre.

    Un Armageddon qui, dans la prophétie évangéliste, verra la mort des deux tiers des juif·ves tandis que le tiers restant abandonnera le judaïsme pour se dévouer à Jésus.

    Pas exactement une vision du monde particulièrement tolérante à l’égard du judaïsme donc.

    Le sionisme chrétien, presque exclusivement portée par des évangélistes, est donc bien un fondamentalisme religieux qui est à la fois sioniste à l’extrême (soutien à Israël à tout prix) mais qui l’est pour des raisons profondément antisémites car les juif·ves n’y sont que des outils dont le destin est de : soit mourir, soit abandonner leur foi.
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    #Iran #EtatsUnis #Israël #Fondamentalistes #FousDeDieu #StopWar #NoWar #Fascistes #ExtrêmesDroites #Religieux #PeteHegseth #Armageddon #Sionisme #SionismeChretien #Evangélistes #DouglasWilson #Croisade #CrimesDeGuerre

  3. - blogs.mediapart.fr/gabin-benar (Guerre en Iran : un clash des fondamentalismes religieux) par Gabin Bénard Mondon (blogs.mediapart.fr/gabin-benar)

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    Alors qu'un incertain cessez-le-feu vient d'entrer en vigueur, la guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël est aujourd'hui l'expression d'une lutte entre trois fondamentalismes religieux. Et au milieu, les populations de la région se retrouvent prises entre des feux sacrés qui ne semblent pas vouloir s'éteindre.

    Mais si l’armée étasunienne n’est pas historiquement exempte de crimes de guerre, le caractère évident, assumé, voire revendiqué, qu’ils prennent aujourd’hui sont le symptôme d’un changement de doctrine impulsé par le ministre de la Défense de Trump : Pete Hegseth.

    Ce dernier, ancien membre de la Garde Nationale qui a été déployé en Irak et en Afghanistan, a une vision bien particulière de l’armée, aussi viriliste que fantasmée.

    Après sa carrière militaire, il devient commentateur sur Fox News et il y déplore le « wokisme » de l’armée américain.

    C’est-à-dire la présence de femmes au combat par exemple ou les politiques qui, selon lui, avantagerait la promotion d’officier·es femmes et/ou afroaméricain·es.

    Et il est aujourd’hui le bras armé de ce qu’il voit comme une nouvelle croisade.

    Évangéliste convaincu, il appartient à une église affiliée à Douglas Wilson, un pasteur évangéliste ultraconservateur.

    Ce dernier est opposé au droit de vote des femmes, a justifié à plusieurs reprises l’esclavage dans le sud des États-Unis et est un nationaliste chrétien, défendant l’idée d’une nationalité étasunienne conditionné à l’adhésion à une certaine vision du christianisme.

    Et il a pu officier une prière au Pentagone peu avant le début de la guerre, à l’invitation d’Hegseth.

    En somme, Pete Hegseth est un fondamentaliste religieux, qui a publié un livre intitulé American Crusade en 2020 où il appelle à une nouvelle croisade contre les ennemi·es des États-Unis et du christianisme, en tête desquels le parti démocrate, les progressistes et les musulman·es. Il a d’ailleurs plusieurs tatouages réputés dans les cercles d’extrême-droite fans de croisade.

    Et depuis son arrivée à la tête du Pentagone, il œuvre à modeler ce dernier à son image : valorisation d’une image viriliste du soldat (musclé, surentrainé et une machine à tuer), purges des hauts-gradés qu’il a en grippe et exacerbation de la violence.

    Son mantra est celui de la « léthalité maximale » où rien ne doit jamais empêcher un soldat de donner la mort à qui que ce soit qui est perçu comme un ennemi.

    C’est en ce sens qu’il a en 2019 plaidé auprès de Trump pour obtenir une grâce présidentielle pour deux soldats américains condamnés pour crime de guerre, une grâce que Trump a accordée.

    Et depuis qu’il est à la tête du nouvellement renommé « ministère de la Guerre », il répète bien à qui veut l’entendre que les règles d’engagements militaires ne doivent plus exister et que l’objectif de l’armée étasunienne doit être de maximiser sa léthalité.

    Et la ferveur avec laquelle Hegseth défend la guerre en Iran est largement motivée par son propre fondamentalisme religieux. Une guerre qu’il a qualifiée de « guerre sainte » lors d’une prière au Pentagone.

    Ainsi, depuis le début de la guerre, la Fondation pour la liberté religieuse dans l’armée dit être inondée de centaines de témoignages de soldat·es. Ces dernier·es disent s’être vu présenter la guerre, par leurs officier·es, comme étant une guerre divine visant à favoriser le retour de Jésus-Christ et le Jugement Dernier.

    Or, Hegseth n’est pas le seul à considérer l’implication militaire étasunienne au Proche-Orient comme étant un devoir religieux, c’est aussi le cas d’autres hauts-responsables étasuniens figures du sionisme chrétien.

    Des personnalités comme le sénateur Linsey Graham qui s’est vanté d’avoir aidé Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien, à défendre l’intervention en Iran auprès de Trump.

    Car aujourd’hui, la défense à la Maison-Blanche d’Israël et de sa politique, est avant tout portée par des chrétiens évangélistes et non par des personnalités juives. Et ce, car les évangélistes sont persuadé·es du retour imminent sur Terre de Jésus et que la fin des temps est donc proche.

    Or, selon leur vision prophétique, il faut au préalable que la Terre Sainte (Israël et la Palestine donc) soit contrôlée par le « peuple juif », et lui seul, afin que l’Armageddon puisse arriver, entrainant le retour de Jésus sur Terre.

    Un Armageddon qui, dans la prophétie évangéliste, verra la mort des deux tiers des juif·ves tandis que le tiers restant abandonnera le judaïsme pour se dévouer à Jésus.

    Pas exactement une vision du monde particulièrement tolérante à l’égard du judaïsme donc.

    Le sionisme chrétien, presque exclusivement portée par des évangélistes, est donc bien un fondamentalisme religieux qui est à la fois sioniste à l’extrême (soutien à Israël à tout prix) mais qui l’est pour des raisons profondément antisémites car les juif·ves n’y sont que des outils dont le destin est de : soit mourir, soit abandonner leur foi.
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    #Iran #EtatsUnis #Israël #Fondamentalistes #FousDeDieu #StopWar #NoWar #Fascistes #ExtrêmesDroites #Religieux #PeteHegseth #Armageddon #Sionisme #SionismeChretien #Evangélistes #DouglasWilson #Croisade #CrimesDeGuerre

  4. Pendant que les médias de la bourgeoisie se concentrent sur Glucksmann et Mélenchon, Mediapart expose les témoignages d'élus racisés de gauche (de LFI au PS) qui sont victimes d'insultes racistes ou de menaces de morts.
    Car voyez vous le problème urgent, c'est bien la montée du fascisme et de sa violence.
    «J’ai failli tout abandonner»: une déferlante raciste s’abat sur les municipales
    #extremesdroites #violencesfascistes #supremacismeblanc #municipales2026
    mediapart.fr/journal/france/03

  5. blogs.mediapart.fr/nathalie-te (Lutter contre la fascisation des esprits)

    Nathalie Tehio, présidente de la #LDH revient sur la complaisance des médias envers l’extrême droite et l'instrumentalisation politique pour restreindre les libertés.

    Face aux violences néo-nazies et aux lois liberticides, la démocratie se défend par la vigilance, pas par la peur.

    #antifa #LDH #NathalieTehio #Media #ExtremesDroites #Fascisation

  6. 16 militants du collectif pour les droits et libertés, contre les idées et actes des extrêmes droites ont mené une action Porteurs de Paroles sur le marché de Basse-Indre dimanche 18 janvier. On cause, on réfléchit, on rit, on partage nos idées sur le sens du vote aujourd'hui ! On se retrouve bientôt sur un autre marché à Nantes.
    #droits #libertés contre les idées et actes des #extremesdroites

  7. Il aurait pu sauver le pays, mais le congrès d'extrême droite a profité d'une erreur de sa part pour l'arrêter. Aujourd'hui il est en zonzon et le Pérou s'enfonce dans le chaos.
    Pérou : l’ancien président Pedro Castillo condamné à 11 ans de prison pour rébellion
    #ExtremesDroites #NarcoÉtat #gaucheinternationale
    rtbf.be/article/perou-l-ancien

  8. Tiens donc, Spotify a permis de faire exploser les audiences de Papacito et du Raptor. Papacito a décidé de se barrer de Spotify avec les milliers d'abonnés qu'il a pu accumuler sur la plateforme pour continuer son podcast en indépendant.
    VIDEO « Les arabes ils deviennent pires que dans leur biotope » : comment les contenus haineux se sont installés parmi les podcasts les plus écoutés
    #ExtremesDroites #supremacismeblanc #Podcasts #darkmaga
    lemonde.fr/societe/video/2025/

  9. "Dans cette approche, la politique n’est pas un champ de confrontation d’idées, pouvant donner lieu à des compromis. On est soit Charlie, soit contre l’Amérique"
    Ça me rappelle un truc, mais quoi?
    #supremacismeblanc #ExtremesDroites #violencesfascistes #MAGA
    Le Monde – L’hommage de l’Amérique trumpiste au « martyr » Charlie Kirk, moment de confusion entre politique et religion
    lemonde.fr/international/artic

  10. "Dans cette approche, la politique n’est pas un champ de confrontation d’idées, pouvant donner lieu à des compromis. On est soit Charlie, soit contre l’Amérique"
    Ça me rappelle un truc, mais quoi?
    #supremacismeblanc #ExtremesDroites #violencesfascistes #MAGA
    Le Monde – L’hommage de l’Amérique trumpiste au « martyr » Charlie Kirk, moment de confusion entre politique et religion
    lemonde.fr/international/artic

  11. JD Vance s'attaque, notamment, a Georges Soros, une des principales cibles des complotistes d'extrême droite antisémites.

    La réaction des fascistes de la Maison Blanche donne encore du crédit au portrait de Tyler Robinson en Groyper se reposant sur l'#accélérationnisme d'extrême droite. Nick Land n'est jamais loin. L'exécution de Charlie Kirk par un autre nazi, rappelle finalement un peu la nuit des longs couteaux.

    Dans la foulée de l’assassinat de Charlie Kirk, l’administration Trump annonce une répression sans précédent contre la « gauche radicale »
    #MAGA #DarkMAGA #MagaPlus #extremesdroites #darkenlightenment
    lemonde.fr/international/artic

  12. "l’attaque du 6 janvier 2021 contre le Capitole par les trumpistes pour renverser le résultat de la présidentielle avait marqué ce « moment où la violence politique est devenue une partie largement acceptée de la culture américaine ». "
    Après l’assassinat de Charlie Kirk, figure du mouvement Maga, Trump s’en prend à la « gauche radicale »
    #ExtremesDroites #supremacismeblanc #maga
    mediapart.fr/journal/internati

  13. "l’attaque du 6 janvier 2021 contre le Capitole par les trumpistes pour renverser le résultat de la présidentielle avait marqué ce « moment où la violence politique est devenue une partie largement acceptée de la culture américaine ». "
    Après l’assassinat de Charlie Kirk, figure du mouvement Maga, Trump s’en prend à la « gauche radicale »
    #ExtremesDroites #supremacismeblanc #maga
    mediapart.fr/journal/internati

  14. Charlie Kirk, influenceur nazi, allié de Trump a été exécuté par un.e/deux sniper(s) lors d'un événement sur un campus aux USA.
    #ExtremesDroites #supremacismeblanc #maga
    youtu.be/cD0Rf-N_FVE

  15. Charlie Kirk, influenceur nazi, allié de Trump a été exécuté par un.e/deux sniper(s) lors d'un événement sur un campus aux USA.
    #ExtremesDroites #supremacismeblanc #maga
    youtu.be/cD0Rf-N_FVE

  16. « Bixente Volet est militant et réalisateur. Il a enquêté pendant 7 ans sur les #extrêmesDroites en #France dans le cadre d'un projet de #film #UnRomanNational qui retrace le parcours de radicalisation d'un jeune homme blanc qui va finir par commettre un attentat dans une mosquée. »

    youtube.com/watch?v=BKdRbYDABK

    Un roman national : visionnement gratuit youtube.com/watch?v=QkoPQ8l0PA

    #cinéma #documentaire #extrêmeDroite #extrêmedroitisation #fascisation #islamophobie #politiqueFrançaise #polFr @film

  17. "« L’américanisation de la langue nazie ne cesse de se renforcer. Orgie des chiffres, en particulier du chiffre mille. Abus constant du superlatif emprunté à la publicité américaine. Tout ce que nous faisons est toujours le plus grand du monde. »"
    La propagande nazie au quotidien: appauvrir la langue pour contrôler la pensée
    #MAGA #DarkMAGA #uniondesdroites #ExtremesDroites
    rfi.fr/fr/connaissances/202504

  18. Le compte #X du parti de droite historique 🇫🇷 annonce l’exclusion de son président #EricCiotti, tandis que le compte Facebook du parti affirme que l'exclusion n’a aucune valeur légale.

    Ciotti ferme à clé le local du parti où le comité statuant sur son exclusion devait se réunir initialement, puis rétorque: "Je suis et reste le président".

    Sans concertation avec les siens, celui-ci avait annoncé le ralliement de son parti, se réclamant du #Gaullisme, à l'#extremeDroite pour les #législatives.

    lemonde.fr/politique/live/2024

    #LR #droites #ExtremesDroites