#extremesdroites — Public Fediverse posts
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https://leftrenewal.org/fr/articles-fr/simpere-dsa-fr/ (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)
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Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade....
...Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur
L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.
Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.
Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.
...
...« Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.
C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.
Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.
En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.
# Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite
Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.
Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.
Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.
L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.
Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, https://multinationales.org/fr/enquetes/extreme-tech/les-milliardaires-de-la-tech-et-trump-ce-qu-ils-ont-obtenu), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».
L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.
Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.
« Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.
Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.
Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.
En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.
Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.
Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.
Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (https://corporateeurope.org/en/2026/01/article-article-how-big-tech-shaped-eus-roll-back-digital-rights) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.
Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.
...
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Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.Cet article (https://multinationales.org/fr/enquetes/l-internationale-reactionnaire/trump-big-tech-rn-que-cachent-les-attaques-de-la-galaxie-reactionnaire-sur-la) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (https://multinationales.org/fr/pages/a-propos).
#haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales
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https://leftrenewal.org/fr/articles-fr/simpere-dsa-fr/ (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)
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Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade....
...Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur
L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.
Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.
Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.
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...« Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.
C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.
Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.
En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.
# Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite
Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.
Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.
Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.
L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.
Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, https://multinationales.org/fr/enquetes/extreme-tech/les-milliardaires-de-la-tech-et-trump-ce-qu-ils-ont-obtenu), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».
L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.
Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.
« Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.
Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.
Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.
En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.
Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.
Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.
Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (https://corporateeurope.org/en/2026/01/article-article-how-big-tech-shaped-eus-roll-back-digital-rights) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.
Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.
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Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.Cet article (https://multinationales.org/fr/enquetes/l-internationale-reactionnaire/trump-big-tech-rn-que-cachent-les-attaques-de-la-galaxie-reactionnaire-sur-la) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (https://multinationales.org/fr/pages/a-propos).
#haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales
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Il s’agit pourtant d’un mot « extrêmement dangereux », explique Olivier Mannoni auprès de France Info. « Avant tout parce qu’il a également des racines historiques : parmi les gens qui ont été déportés et assassinés par les nazis, certains étaient considérés comme des “assistés chroniques”, Arbeitsscheu en allemand, littéralement les gens “qui ont peur du travail”.On les considérait comme des asociaux.
Il y avait un lien entre asocialité et assistanat. Pour les nazis, le terme asocialité était synonyme de parasite. »
..
« Migrant » : une bataille sémantique remportée par l’extrême droiteSi le mot « remigration » semble encore susciter une certaine réticence de la part des élus du Rassemblement national, une large majorité d’entre eux éprouvent moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’imposer l’usage du terme « migrant », pourtant bien trop vague pour permettre de décrire précisément les réalités liées aux parcours migratoires.
Sous l’impulsion de l’extrême droite, de la droite et du centre, le mot « s’impose à la place de dénominations plus fines qui permettent de faire des analyses sociologiques », déplore Olivier Mannoni auprès de France Info. «
Avant, on avait trois catégories en France. D’abord, les “travailleurs immigrés” : des gens qui se sont installés dans les années 1950 ou 1960, qui ont fait ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. Ensuite, les “réfugiés” qui bénéficient du statut accordé par l’ONU. Enfin, les “clandestins” : des personnes qui sont en France, qui travaillent d’ailleurs, mais souvent sans papiers. Tout le monde sait que ces “clandestins” travaillent dans des conditions épouvantables, sans papiers et sans droit, et que le jour où ils ne le feront plus, une bonne partie du pays va s’arrêter.
Ces trois catégories, je n’en entends plus parler, comme si elles avaient disparu. Tout d’un coup, il n’est plus question que des “migrants”. »
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#vocabulaire #fascisme #extremesDroites #antifascisme #rn -
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Il s’agit pourtant d’un mot « extrêmement dangereux », explique Olivier Mannoni auprès de France Info. « Avant tout parce qu’il a également des racines historiques : parmi les gens qui ont été déportés et assassinés par les nazis, certains étaient considérés comme des “assistés chroniques”, Arbeitsscheu en allemand, littéralement les gens “qui ont peur du travail”.On les considérait comme des asociaux.
Il y avait un lien entre asocialité et assistanat. Pour les nazis, le terme asocialité était synonyme de parasite. »
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« Migrant » : une bataille sémantique remportée par l’extrême droiteSi le mot « remigration » semble encore susciter une certaine réticence de la part des élus du Rassemblement national, une large majorité d’entre eux éprouvent moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’imposer l’usage du terme « migrant », pourtant bien trop vague pour permettre de décrire précisément les réalités liées aux parcours migratoires.
Sous l’impulsion de l’extrême droite, de la droite et du centre, le mot « s’impose à la place de dénominations plus fines qui permettent de faire des analyses sociologiques », déplore Olivier Mannoni auprès de France Info. «
Avant, on avait trois catégories en France. D’abord, les “travailleurs immigrés” : des gens qui se sont installés dans les années 1950 ou 1960, qui ont fait ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. Ensuite, les “réfugiés” qui bénéficient du statut accordé par l’ONU. Enfin, les “clandestins” : des personnes qui sont en France, qui travaillent d’ailleurs, mais souvent sans papiers. Tout le monde sait que ces “clandestins” travaillent dans des conditions épouvantables, sans papiers et sans droit, et que le jour où ils ne le feront plus, une bonne partie du pays va s’arrêter.
Ces trois catégories, je n’en entends plus parler, comme si elles avaient disparu. Tout d’un coup, il n’est plus question que des “migrants”. »
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#vocabulaire #fascisme #extremesDroites #antifascisme #rn -
https://derriere-le-vacarme.com/des-gens-et-des-idees/la-pensee-du-jour/gens-du-voyage-eternels-citoyens-de-seconde-zone/ (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)
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Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.On pourrait, finalement, appliquer la loi.
Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.
Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.
Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.
Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?
Littéralement, non.
C’est même exactement l’inverse.
C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».
Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.
Et heureusement.
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#antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites -
https://derriere-le-vacarme.com/des-gens-et-des-idees/la-pensee-du-jour/gens-du-voyage-eternels-citoyens-de-seconde-zone/ (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)
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Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.On pourrait, finalement, appliquer la loi.
Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.
Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.
Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.
Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?
Littéralement, non.
C’est même exactement l’inverse.
C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».
Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.
Et heureusement.
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#antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites -
https://aplutsoc.org/2026/08/06/cela-va-se-jouer-maintenant-editorial-du-6-aout-2026/ (Cela va se jouer maintenant ! Éditorial du 6 août 2026)
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..Mais soyons également conscients de notre force.
Car ces campagnes d’abrutissement – « C’est la faute aux écolos ! », « Adaptez-vous ! », « Vous êtes éco-anxieux ? Soignez-vous ! », « Regardez le vrai danger : Ceuta, Ceuta, Ceuta ! » – sont à la mesure, préventive, de l’explosion réelle qui vient.
L’accumulation de colère sociale est immense et la catastrophe est en train de la chauffer à blanc. Dès ce 13 août 2026, la totalité des organisations syndicales de pompiers tiennent un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur.
Les conditions pour le bouillonnement au mois de septembre 2026 se réunissent sur la base de cette accumulation de colère.
Certes, il y a dispersion, mais là, la dispersion commence à se transformer en accumulation.
Frapper fort en septembre 2026, ce dont discute également Bloquons tout (https://aplutsoc.org/2026/07/18/venez-discuter-et-preparer-la-mobilisation-unitaire-de-la-rentree-bloquons-tout/), et donc généraliser et centraliser, refaire en plus puissant ce qui s’est passé en septembre 2025, est une nécessité.
La coalition pour une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, ce mouvement démocratique et féministe de fond de juin 2026 après le meurtre de la petite Lyhanna, est restée, après les rassemblements du 4 juillet 2026, sur un appel à se retrouver le 10 septembre 2026.
Un premier regroupement hétéroclite – et ce caractère hétéroclite est justement révélateur de la profondeur de ce qui se cherche – appelle à se rassembler contre l’« inaction climatique » du gouvernement », le 15 septembre à 19h 30 devant le ministère des Finances à Paris (https://www.solidaires.org/canicule-incendies-destructeurs-secheresse-nous-ne-devons-plus-vivre-ca/) .
Surtout, à l’initiative d’une association de consommateurs, un appel à des rassemblements de masse, se référant aux luttes précédentes des pompiers, des enseignants, des hospitaliers, contre les méga-bassines, contre la loi Duplomb, le samedi 26 septembre 2026 (https://aplutsoc.org/2026/08/03/le-samedi-26-septembre-partout-en-france-nous-serons-dans-la-rue-pres-de-1000-citoyens-lancent-un-appel-pour-un-plan-durgence-climatique/) , pour imposer « un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation » « sans attendre un été de plus », est en train de circuler de plus en plus largement.
Aplutsoc appuie cette initiative : un tel plan d’urgence est nécessaire immédiatement, et pour sa mise en œuvre, l’ordre social capitaliste et l’ordre politique de la V° République sont en cause.
La Fédération SUD-Commerce appelle au 26 septembre et soulève la question de la grève ce jour-là. Quelques jours plus tard, le mardi 29, les fédérations syndicales de la fonction publique ont dès début juillet appelé à une « journée d’action » qui, de fait, pourrait se trouver englobée dans le mouvement général nécessaire…
Tout cela relativise fortement « la campagne des élections présidentielles », non ? Certes, il faut la prendre en compte.
Sa fonction sociale réelle est, premièrement, d’instiller l’idée, fausse, qu’il faut attendre avril-mai 2027 pour agir. Deuxièmement, l’idée, également fausse, que la majorité du pays serait RN ; en fait, une majorité électorale RN et alliés relative est possible, par rapport aux seuls votants et non à la majorité réelle, en raison de la division organisée à gauche qui a protégé les gouvernements Macron, tous illégitimes, depuis l’été 2024.
Le tout a pour fonction de remettre ce régime à neuf, si possible, en 2027, et certainement pas pour le climat !
À gauche donc, on a d’une part un émiettement, d’autre part la candidature Mélenchon qui se présente comme seule gagnante possible, mais à laquelle il convient de poser la vraie question, voire l’exigence : son but est-il vraiment de gagner et dans ce cas-là que doit-il faire pour l’unité tout de suite ?
Mais toutes ces questions sont et seront rebattues par la crise bioclimatique et sociale, en septembre 2026 au plus tard et peut-être avant, et rebattues aussi par la crise mondiale, la même crise globale.
C’est pourquoi le plus important, comme l’avait conclu notre réunion-débat du 5 juillet 2026, ce sont des comités d’action, comités du front commun, ou quelques noms qu’on leur donne, unissant sur l’urgence et contre ce qui menace :
- Pour le plan d’urgence climatique sans attendre un été de plus, pour le droit de retrait immédiat au travail quand on a trop chaud et qu’on risque de crever !
- Pour la loi intégrale protégeant réellement les femmes et les enfants, donnant les moyens de la protection, de la prévention, de l’éducation et de la justice,
- Contre le budget de Macron, Lecornu, Philippe et autres, qui va anticiper, contre les services publics et les droits de toutes et tous, sur ce que ferait le RN,- Contre le RN et l’union des droites,
- Et pour s’adresser à Mélenchon et à toutes et tous les candidats classés à gauche : défendez ces urgences immédiatement et sans attendre avril 2027, unissez-vous pour cela, exigeons ensemble des élections législatives pour imposer l’assemblée constituante de l’urgence sociale, climatique et démocratique !-->--
#UrgenceClimatique #UrgenceSociale #antifascisme #ExtremesDroites -
https://aplutsoc.org/2026/08/06/cela-va-se-jouer-maintenant-editorial-du-6-aout-2026/ (Cela va se jouer maintenant ! Éditorial du 6 août 2026)
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..Mais soyons également conscients de notre force.
Car ces campagnes d’abrutissement – « C’est la faute aux écolos ! », « Adaptez-vous ! », « Vous êtes éco-anxieux ? Soignez-vous ! », « Regardez le vrai danger : Ceuta, Ceuta, Ceuta ! » – sont à la mesure, préventive, de l’explosion réelle qui vient.
L’accumulation de colère sociale est immense et la catastrophe est en train de la chauffer à blanc. Dès ce 13 août 2026, la totalité des organisations syndicales de pompiers tiennent un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur.
Les conditions pour le bouillonnement au mois de septembre 2026 se réunissent sur la base de cette accumulation de colère.
Certes, il y a dispersion, mais là, la dispersion commence à se transformer en accumulation.
Frapper fort en septembre 2026, ce dont discute également Bloquons tout (https://aplutsoc.org/2026/07/18/venez-discuter-et-preparer-la-mobilisation-unitaire-de-la-rentree-bloquons-tout/), et donc généraliser et centraliser, refaire en plus puissant ce qui s’est passé en septembre 2025, est une nécessité.
La coalition pour une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, ce mouvement démocratique et féministe de fond de juin 2026 après le meurtre de la petite Lyhanna, est restée, après les rassemblements du 4 juillet 2026, sur un appel à se retrouver le 10 septembre 2026.
Un premier regroupement hétéroclite – et ce caractère hétéroclite est justement révélateur de la profondeur de ce qui se cherche – appelle à se rassembler contre l’« inaction climatique » du gouvernement », le 15 septembre à 19h 30 devant le ministère des Finances à Paris (https://www.solidaires.org/canicule-incendies-destructeurs-secheresse-nous-ne-devons-plus-vivre-ca/) .
Surtout, à l’initiative d’une association de consommateurs, un appel à des rassemblements de masse, se référant aux luttes précédentes des pompiers, des enseignants, des hospitaliers, contre les méga-bassines, contre la loi Duplomb, le samedi 26 septembre 2026 (https://aplutsoc.org/2026/08/03/le-samedi-26-septembre-partout-en-france-nous-serons-dans-la-rue-pres-de-1000-citoyens-lancent-un-appel-pour-un-plan-durgence-climatique/) , pour imposer « un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation » « sans attendre un été de plus », est en train de circuler de plus en plus largement.
Aplutsoc appuie cette initiative : un tel plan d’urgence est nécessaire immédiatement, et pour sa mise en œuvre, l’ordre social capitaliste et l’ordre politique de la V° République sont en cause.
La Fédération SUD-Commerce appelle au 26 septembre et soulève la question de la grève ce jour-là. Quelques jours plus tard, le mardi 29, les fédérations syndicales de la fonction publique ont dès début juillet appelé à une « journée d’action » qui, de fait, pourrait se trouver englobée dans le mouvement général nécessaire…
Tout cela relativise fortement « la campagne des élections présidentielles », non ? Certes, il faut la prendre en compte.
Sa fonction sociale réelle est, premièrement, d’instiller l’idée, fausse, qu’il faut attendre avril-mai 2027 pour agir. Deuxièmement, l’idée, également fausse, que la majorité du pays serait RN ; en fait, une majorité électorale RN et alliés relative est possible, par rapport aux seuls votants et non à la majorité réelle, en raison de la division organisée à gauche qui a protégé les gouvernements Macron, tous illégitimes, depuis l’été 2024.
Le tout a pour fonction de remettre ce régime à neuf, si possible, en 2027, et certainement pas pour le climat !
À gauche donc, on a d’une part un émiettement, d’autre part la candidature Mélenchon qui se présente comme seule gagnante possible, mais à laquelle il convient de poser la vraie question, voire l’exigence : son but est-il vraiment de gagner et dans ce cas-là que doit-il faire pour l’unité tout de suite ?
Mais toutes ces questions sont et seront rebattues par la crise bioclimatique et sociale, en septembre 2026 au plus tard et peut-être avant, et rebattues aussi par la crise mondiale, la même crise globale.
C’est pourquoi le plus important, comme l’avait conclu notre réunion-débat du 5 juillet 2026, ce sont des comités d’action, comités du front commun, ou quelques noms qu’on leur donne, unissant sur l’urgence et contre ce qui menace :
- Pour le plan d’urgence climatique sans attendre un été de plus, pour le droit de retrait immédiat au travail quand on a trop chaud et qu’on risque de crever !
- Pour la loi intégrale protégeant réellement les femmes et les enfants, donnant les moyens de la protection, de la prévention, de l’éducation et de la justice,
- Contre le budget de Macron, Lecornu, Philippe et autres, qui va anticiper, contre les services publics et les droits de toutes et tous, sur ce que ferait le RN,- Contre le RN et l’union des droites,
- Et pour s’adresser à Mélenchon et à toutes et tous les candidats classés à gauche : défendez ces urgences immédiatement et sans attendre avril 2027, unissez-vous pour cela, exigeons ensemble des élections législatives pour imposer l’assemblée constituante de l’urgence sociale, climatique et démocratique !-->--
#UrgenceClimatique #UrgenceSociale #antifascisme #ExtremesDroites -
https://visa-isa.org/article/visa-4-videos-de-medias-et-extreme-droite-construire-les-resistances-2 (« Médias et extrême droite : construire les résistances »)
Une journée de réflexion pour journalistes et citoyens le 29 novembre 2025 à Paris
Ces derniers mois et années, la situation politique s’est considérablement dégradée, que ce soit en France, en Europe et dans le monde, avec une extrême droite accédant au pouvoir ou sur le point d’y parvenir.
4 VIDEOS à visionner
- Banalisation du vocabulaire et des thématiques d’extrême droite dans les médias (https://youtu.be/NvlExbRyWgY)
- À l’international, les journalistes face à l’extrême droite au pouvoir (https://youtu.be/um6NkAmkRmE)
- Comment enquêter aujourd’hui sur l’extrême droite ? (https://www.youtube.com/watch?v=kZEkQyv6ymA)
- Les résistances syndicales et sociales face aux offensives de l’extrême droite sur les médias (https://www.youtube.com/watch?v=BU3QxMjT2uM) -
https://visa-isa.org/article/visa-4-videos-de-medias-et-extreme-droite-construire-les-resistances-2 (« Médias et extrême droite : construire les résistances »)
Une journée de réflexion pour journalistes et citoyens le 29 novembre 2025 à Paris
Ces derniers mois et années, la situation politique s’est considérablement dégradée, que ce soit en France, en Europe et dans le monde, avec une extrême droite accédant au pouvoir ou sur le point d’y parvenir.
4 VIDEOS à visionner
- Banalisation du vocabulaire et des thématiques d’extrême droite dans les médias (https://youtu.be/NvlExbRyWgY)
- À l’international, les journalistes face à l’extrême droite au pouvoir (https://youtu.be/um6NkAmkRmE)
- Comment enquêter aujourd’hui sur l’extrême droite ? (https://www.youtube.com/watch?v=kZEkQyv6ymA)
- Les résistances syndicales et sociales face aux offensives de l’extrême droite sur les médias (https://www.youtube.com/watch?v=BU3QxMjT2uM) -
https://raar.info/2026/08/06/campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action/ (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)
Communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/08/Communique-RAAR-campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action_2026_08_05-1.pdf
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"Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (https://archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?
Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.
Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.
La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.
**Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.
Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"
Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.
**L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**
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#islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr
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https://raar.info/2026/08/06/campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action/ (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)
Communiqué au format PDF: https://raar.info/wp-content/uploads/2026/08/Communique-RAAR-campagne-de-haine-contre-le-juge-youssef-badr-l-extreme-droite-en-action_2026_08_05-1.pdf
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"Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (https://archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?
Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.
Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.
La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.
**Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.
Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"
Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.
**L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**
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#islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr
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Source: https://tbsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3msdq6wrtas2f (William Acker)
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On fera prochainement le bilan politique de l’opération de communication d’Attal sur le dos des Voyageurs (m’est d’avis que la perte sera plus importante que le bénéfice), mais une chose est sûr, la réaction politique à gauche n’est pas encore à la hauteur.Commencez pas nommer l’antitsiganisme.
Emparez vous de ce sujet, sortez du paradigme éculé du "vieux problème séculaire de la coexistence entre sédentaires et nomades".
Il y a une perspective politique sur le sujet, une perspective technique aussi.
Le problème est l’immobilisme forgé par des siècles d’antitsiganisme.
Le "nomadisme" et son opposition à la "sédentarité" est une construction politique qui ne veut rien dire, parce qu’elle n’a jamais reposé sur une réalité si binaire et surtout parce qu’elle a mené au pire.
Le sujet ne doit pas être celui des "gens du voyage", mais celui de l’intégration de la résidence mobile qui n’est pas le propre des Voyageurs.
Techniquement toutes les solutions sont prêtes.
En revanche cette question ne peut pas être sérieusement traitée sans lutte contre l’antitsiganisme.
Les propositions d’Attal sont nulles et je tente de vous l’expliquer dans cet article: https://blogs.mediapart.fr/william-acker/blog/040826/gens-du-voyage-gabriel-attal-cote-de-la-plaque (« Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque)
Mais il ne suffit pas de dénoncer, il faut aussi opposer un discours antiraciste ferme et proposer des solutions techniques viables, c’est ce que j’ai tenté de faire brievement à la fin de cet article : https://blogs.mediapart.fr/william-acker/blog/240726/loi-ripost-et-gens-du-voyage-mesure-t-la-gravite-de-ce-qui-vient-d-etre-vote (Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?)
-->--
#antitsiganisme #loiRIPOST #Mobilité #GensDuVoyage #attal #ExtremesDroites #antifascisme #WilliamAcker -
Source: https://tbsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3msdq6wrtas2f (William Acker)
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On fera prochainement le bilan politique de l’opération de communication d’Attal sur le dos des Voyageurs (m’est d’avis que la perte sera plus importante que le bénéfice), mais une chose est sûr, la réaction politique à gauche n’est pas encore à la hauteur.Commencez pas nommer l’antitsiganisme.
Emparez vous de ce sujet, sortez du paradigme éculé du "vieux problème séculaire de la coexistence entre sédentaires et nomades".
Il y a une perspective politique sur le sujet, une perspective technique aussi.
Le problème est l’immobilisme forgé par des siècles d’antitsiganisme.
Le "nomadisme" et son opposition à la "sédentarité" est une construction politique qui ne veut rien dire, parce qu’elle n’a jamais reposé sur une réalité si binaire et surtout parce qu’elle a mené au pire.
Le sujet ne doit pas être celui des "gens du voyage", mais celui de l’intégration de la résidence mobile qui n’est pas le propre des Voyageurs.
Techniquement toutes les solutions sont prêtes.
En revanche cette question ne peut pas être sérieusement traitée sans lutte contre l’antitsiganisme.
Les propositions d’Attal sont nulles et je tente de vous l’expliquer dans cet article: https://blogs.mediapart.fr/william-acker/blog/040826/gens-du-voyage-gabriel-attal-cote-de-la-plaque (« Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque)
Mais il ne suffit pas de dénoncer, il faut aussi opposer un discours antiraciste ferme et proposer des solutions techniques viables, c’est ce que j’ai tenté de faire brievement à la fin de cet article : https://blogs.mediapart.fr/william-acker/blog/240726/loi-ripost-et-gens-du-voyage-mesure-t-la-gravite-de-ce-qui-vient-d-etre-vote (Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?)
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#antitsiganisme #loiRIPOST #Mobilité #GensDuVoyage #attal #ExtremesDroites #antifascisme #WilliamAcker -
https://librejournal.fr/article/les-pyromanes-de-cisjordanie/ (Les pyromanes de Cisjordanie)
par Sébastien Lévi (https://librejournal.fr/nos-auteurs/sebastien-levi/)
--<--
Tandis que les incendies ravagent la France et l’Espagne, un autre feu embrase la Cisjordanie. Ces pyromanes agissent en toute impunité, voire avec les encouragements de ceux qui devraient jouer les pompiers : un gouvernement israélien lâche et complice.
Depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, les colons les plus violents de Cisjordanie ont saisi l’occasion de multiplier les expéditions punitives, les attaques contre des civils palestiniens et les incendies criminels. Ces derniers jours, les incidents se sont succédé, dont le plus grave a fait six morts, deux Israéliens et quatre Palestiniens, dans des circonstances sur lesquelles les versions divergent.
Comme en Gironde, le feu qui embrase la Cisjordanie se propage d’autant plus facilement que le terrain y est favorable.
Certains ont longtemps évité ou nié le problème ;
d’autres, à l’extrême droite de l’échiquier politique, ont contribué à créer les conditions de cet embrasement.
Les agressions des colons violents ne sont pas un accident, mais le résultat d’un processus engagé depuis des années, favorisé par la passivité, voire la complicité, d’un gouvernement qui leur laisse carte blanche.
Les pompiers que devraient être le gouvernement, l’armée et la police sont eux-mêmes infiltrés par des pyromanes, qui ont parfois pris la tête de ces institutions.
# L’extrême droite au cœur du pouvoir
Le ministre de la police, Itamar Ben Gvir, est un ancien avocat des colons les plus violents.
Lui-même condamné pour racisme et incitation à la violence, il s’était vanté, une semaine avant l’assassinat d’Yitzhak Rabin, de s’être approché de sa voiture.
Bezalel Smotrich, autre figure de l’extrême droite, est non seulement ministre des Finances, mais aussi ministre au sein du ministère de la Défense, chargé des affaires civiles, c’est-à-dire des colons, qui bénéficient de fait d’un régime d’exception en Cisjordanie.
Il dispose ainsi du pouvoir de leur allouer des budgets et de rendre toujours plus improbable une solution politique en poursuivant l’extension des implantations, comme il l’a lui-même reconnu.
Son ministre de tutelle au sein du ministère de la Défense, Israël Katz, apparaît comme un ectoplasme politique, davantage préoccupé par son avenir que par les violences des colons, contre lesquelles il n’ose rien entreprendre.
Enfin, la récente nomination de David Zini, lui-même colon et proche de l’extrême droite, à la tête du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, constitue une nouvelle preuve que ceux qui devraient arrêter ou surveiller les pyromanes sont eux-mêmes des incendiaires soufflant sur les braises de la violence.
La situation en Cisjordanie pourrait encore s’aggraver, pour le plus grand bonheur de ces extrémistes, qui y voient l’occasion de mettre en œuvre leur projet politique : organiser, ou à tout le moins encourager, le départ des Palestiniens afin d’annexer la Cisjordanie en ayant le moins possible à composer avec eux.
Cette position extrémiste n’est pas celle de la majorité des Israéliens, malgré le traumatisme du massacre du 7 octobre et la crainte qu’une attaque similaire puisse cette fois venir de Cisjordanie.
Elle n’est même pas majoritaire au sein du gouvernement, comme en témoignent les propos prêtés au Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui aurait qualifié les colons violents de « cancer qui se métastase ».
# Netanyahou face à l’embrasement politique
Le problème, aujourd’hui, c’est sa volonté – mais aussi sa capacité – d’éteindre un feu qu’il a contribué à allumer.
Les hommes chargés de l’éteindre ne le souhaitent pas, ou en sont incapables, face à des fanatiques prêts à tout pour mettre en œuvre cette politique de la terre brûlée, d’autant plus à l’approche d’élections où il est en grande difficulté et où il ne veut pas être accusé de « faiblesse » ou de « trahison » par l’extrême droite.
Son cynisme pourrait même le conduire à laisser la situation se dégrader afin de pousser les électeurs israéliens vers la droite et l’extrême droite, dans la logique du pompier pyromane.
À l’heure où la mandature de Benyamin Netanyahou s’achève, son bilan est celui d’un pays profondément divisé, isolé sur la scène internationale et marqué par la pire catastrophe sécuritaire de son histoire.
Il est aussi celui du renforcement de fanatiques prêts à embraser la région au détriment des Palestiniens et de toute perspective de solution politique, tout en dégradant durablement la place d’Israël dans le concert des nations.
Son départ du pouvoir apparaît aujourd’hui comme une mesure de salubrité publique, afin de permettre au pays de repartir sur de nouvelles bases et de renaître des cendres que des nervis fascisants et messianiques auront laissées derrière eux.
-->--
#palestine #cisjordanie #westbank #colons #violences #ExtremesDroites #antifascisme #antifas -
https://librejournal.fr/article/les-pyromanes-de-cisjordanie/ (Les pyromanes de Cisjordanie)
par Sébastien Lévi (https://librejournal.fr/nos-auteurs/sebastien-levi/)
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Tandis que les incendies ravagent la France et l’Espagne, un autre feu embrase la Cisjordanie. Ces pyromanes agissent en toute impunité, voire avec les encouragements de ceux qui devraient jouer les pompiers : un gouvernement israélien lâche et complice.
Depuis l’attaque terroriste du 7 octobre, les colons les plus violents de Cisjordanie ont saisi l’occasion de multiplier les expéditions punitives, les attaques contre des civils palestiniens et les incendies criminels. Ces derniers jours, les incidents se sont succédé, dont le plus grave a fait six morts, deux Israéliens et quatre Palestiniens, dans des circonstances sur lesquelles les versions divergent.
Comme en Gironde, le feu qui embrase la Cisjordanie se propage d’autant plus facilement que le terrain y est favorable.
Certains ont longtemps évité ou nié le problème ;
d’autres, à l’extrême droite de l’échiquier politique, ont contribué à créer les conditions de cet embrasement.
Les agressions des colons violents ne sont pas un accident, mais le résultat d’un processus engagé depuis des années, favorisé par la passivité, voire la complicité, d’un gouvernement qui leur laisse carte blanche.
Les pompiers que devraient être le gouvernement, l’armée et la police sont eux-mêmes infiltrés par des pyromanes, qui ont parfois pris la tête de ces institutions.
# L’extrême droite au cœur du pouvoir
Le ministre de la police, Itamar Ben Gvir, est un ancien avocat des colons les plus violents.
Lui-même condamné pour racisme et incitation à la violence, il s’était vanté, une semaine avant l’assassinat d’Yitzhak Rabin, de s’être approché de sa voiture.
Bezalel Smotrich, autre figure de l’extrême droite, est non seulement ministre des Finances, mais aussi ministre au sein du ministère de la Défense, chargé des affaires civiles, c’est-à-dire des colons, qui bénéficient de fait d’un régime d’exception en Cisjordanie.
Il dispose ainsi du pouvoir de leur allouer des budgets et de rendre toujours plus improbable une solution politique en poursuivant l’extension des implantations, comme il l’a lui-même reconnu.
Son ministre de tutelle au sein du ministère de la Défense, Israël Katz, apparaît comme un ectoplasme politique, davantage préoccupé par son avenir que par les violences des colons, contre lesquelles il n’ose rien entreprendre.
Enfin, la récente nomination de David Zini, lui-même colon et proche de l’extrême droite, à la tête du Shin Bet, le service de sécurité intérieure, constitue une nouvelle preuve que ceux qui devraient arrêter ou surveiller les pyromanes sont eux-mêmes des incendiaires soufflant sur les braises de la violence.
La situation en Cisjordanie pourrait encore s’aggraver, pour le plus grand bonheur de ces extrémistes, qui y voient l’occasion de mettre en œuvre leur projet politique : organiser, ou à tout le moins encourager, le départ des Palestiniens afin d’annexer la Cisjordanie en ayant le moins possible à composer avec eux.
Cette position extrémiste n’est pas celle de la majorité des Israéliens, malgré le traumatisme du massacre du 7 octobre et la crainte qu’une attaque similaire puisse cette fois venir de Cisjordanie.
Elle n’est même pas majoritaire au sein du gouvernement, comme en témoignent les propos prêtés au Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui aurait qualifié les colons violents de « cancer qui se métastase ».
# Netanyahou face à l’embrasement politique
Le problème, aujourd’hui, c’est sa volonté – mais aussi sa capacité – d’éteindre un feu qu’il a contribué à allumer.
Les hommes chargés de l’éteindre ne le souhaitent pas, ou en sont incapables, face à des fanatiques prêts à tout pour mettre en œuvre cette politique de la terre brûlée, d’autant plus à l’approche d’élections où il est en grande difficulté et où il ne veut pas être accusé de « faiblesse » ou de « trahison » par l’extrême droite.
Son cynisme pourrait même le conduire à laisser la situation se dégrader afin de pousser les électeurs israéliens vers la droite et l’extrême droite, dans la logique du pompier pyromane.
À l’heure où la mandature de Benyamin Netanyahou s’achève, son bilan est celui d’un pays profondément divisé, isolé sur la scène internationale et marqué par la pire catastrophe sécuritaire de son histoire.
Il est aussi celui du renforcement de fanatiques prêts à embraser la région au détriment des Palestiniens et de toute perspective de solution politique, tout en dégradant durablement la place d’Israël dans le concert des nations.
Son départ du pouvoir apparaît aujourd’hui comme une mesure de salubrité publique, afin de permettre au pays de repartir sur de nouvelles bases et de renaître des cendres que des nervis fascisants et messianiques auront laissées derrière eux.
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#palestine #cisjordanie #westbank #colons #violences #ExtremesDroites #antifascisme #antifas -
https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782021591163-logocratie-clement-viktorovitch/
Livre "Logocratie" de Clément Viktorovitch sorti en octobre 2025
--<--
Que se passe-t-il quand les discours du pouvoir cèdent à la déloyauté ?Quand les gouvernants ne cessent de mentir, sans jamais avoir à en payer le prix ?
Quand la communication se permet de dire ce qui est faux, taire ce qui est vrai, et ne pas faire ce qui est dit ?
Toutes les dérives deviennent possibles.
Ce livre démontre combien, loin d'avoir protégé la République française contre le déferlement mondial de la post-vérité, la présidence d'Emmanuel Macron l'y a au contraire précipitée.
Il révèle comment la corruption du langage nous a plongés dans un exercice dévoyé de l'autorité, où les mots ne visent plus à éclairer le débat public, mais à l'empêcher.
Lorsque la parole officielle s'affranchit du réel, c'est la démocratie elle-même qui chancelle.
Insidieusement, elle se pervertit en logocratie.
-->--#livre #macron #mensonges #logocratie #PostVerite #Democratie #ClémentViktorovitch #antifas #antifascisme #ExtremesDroites
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https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782021591163-logocratie-clement-viktorovitch/
Livre "Logocratie" de Clément Viktorovitch sorti en octobre 2025
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Que se passe-t-il quand les discours du pouvoir cèdent à la déloyauté ?Quand les gouvernants ne cessent de mentir, sans jamais avoir à en payer le prix ?
Quand la communication se permet de dire ce qui est faux, taire ce qui est vrai, et ne pas faire ce qui est dit ?
Toutes les dérives deviennent possibles.
Ce livre démontre combien, loin d'avoir protégé la République française contre le déferlement mondial de la post-vérité, la présidence d'Emmanuel Macron l'y a au contraire précipitée.
Il révèle comment la corruption du langage nous a plongés dans un exercice dévoyé de l'autorité, où les mots ne visent plus à éclairer le débat public, mais à l'empêcher.
Lorsque la parole officielle s'affranchit du réel, c'est la démocratie elle-même qui chancelle.
Insidieusement, elle se pervertit en logocratie.
-->--#livre #macron #mensonges #logocratie #PostVerite #Democratie #ClémentViktorovitch #antifas #antifascisme #ExtremesDroites
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"Un attentat islamiste contre la marche des fiertés à Berlin a fait un mort et vingt-neuf blessés. Les violences contre la communauté LGBTQIA+ sont en hausse dans le pays et, au-delà du seul fait de l’extrémisme religieux, nombre d’auteurs et d’autrices sont liés à l’extrême droite. "
En Allemagne, la forte hausse des violences visant la communauté #LGBTQIA+
#attentat #allemagne #ExtremesDroites
https://www.mediapart.fr/journal/international/270726/en-allemagne-la-forte-hausse-des-violences-visant-la-communaute-lgbtqia?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5 -
https://kolektiva.social/@clara_asso/116953939063093598 (Le 18 juillet, des militant•e•s pro-palestinien•ne•s ont interrompu le concert de Barbara Butch à Grenoble avec le soutien de la section locale de LFI. Nous condamnons cette action qui cible personnellement une artiste juive déjà harcelée par l'extrême-droite. La cause palestinienne mérite mieux)
Nous condamnons fermement l'interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble par CLARA
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# Défendre la liberté artistique et refuser l'antisémitismeLe 18 juillet 2026, lors du festival Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu au bout d'une vingtaine de minutes par une centaine de militant·es pro-palestinien·nes, avec le soutien affiché de responsables de la section locale de La France insoumise, dont l'élu Allan Brunon.
Ce dernier avait menacé le 24 mars 2026 un commerçant, lui intimant de sortir et l'insultant à plusieurs reprises avec les termes violemment homophobes de "sale tapette" et " petite tapette".
Présentée comme une action de "boycott culturel", cette interruption constitue une atteinte grave à la liberté artistique.
Ces désaccords politiques ne sauraient justifier la censure d'une artiste ou sa liberté d'expression.
Nous condamnons sans ambiguïté cette action, qui participe d'une dérive préoccupante : faire d'artistes juifs et juives de la diaspora des symboles d'un conflit dont ils et elles ne sont ni les responsables ni les représentantes.
# Une campagne fondée sur des amalgames
Les organisateurs de cette action invoquent principalement trois raisons :
- La signature par Barbara Butch d'une tribune soutenant la Loi Yadan publiée dans Le Point en mars 2026 et dénonçant l'antisémitisme en France.
Loi à laquelle, par ailleurs, notre association, CLARA s'est opposée.Barbara Butch a pourtant clairement expliqué sa démarche : "J'ai signé une tribune pour dénoncer l'antisémitisme en France, que je subis au quotidien et depuis mon enfance.
Il y a des choses à redire sur cette loi, mais moi je ne suis ni juriste ni politologue.
Mon métier, c'est de faire danser les gens." - Sa participation, en juin 2025, à un événement organisé par l'ambassade de France à Tel-Aviv dans le cadre du mois des fiertés LGBTQIA+.
En réalité, elle a simplement mixé lors d'un événement diplomatique organisé par l'ambassade de France. - Un projet d'animation de la Pride de Tel-Aviv en 2025 : or, elle n'a jamais participé à la Pride de Tel-Aviv en 2025.**Aucun de ces faits ne saurait justifier qu'une artiste soit empêchée de se produire**.
# Une artiste déjà ciblée par l'extrême droite
Barbara Butch n'est pas devenue une cible avec les événements de Grenoble, elle est déjà la cible privilégiée de l'extrême droite
Depuis plusieurs années, elle fait l'objet de campagnes de haine menées par l'extrême droite en raison de son engagement féministe, LGBTQIA+, de sa lutte contre la grossophobie et de sa judéité.
Après sa prestation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle a subi une vague massive de cyberharcèlement mêlant insultes antisémites, lesbophobes, sexistes, grossophobes et menaces de mort.
Plusieurs auteurs ont été condamnés par la justice.
En 2026, sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche a également déclenché de nouvelles attaques :
- Des éditorialistes, comme Mathieu Bock-Côté sur CNews, ont dénoncé son choix ;
- Le Journal du dimanche a entretenu la polémique autour de sa présence aux Jeux olympiques ;
- Civitas, mouvement d'extrême droite intégriste, a appelé à perturber l'événement, en ciblant explicitement son engagement LGBTQIA+ et sa qualité de femme juive ;
- Plusieurs médias de la mouvance catholique intégriste ont relayé ces campagnes.
Ainsi, l'extrême droite attaque Barbara Butch depuis des mois pour :
- Son militantisme LGBTQI+ (Civitas la qualifie de "militante LGBT et" à abattre). - Sa judéité (les insultes antisémites pullulent sur les réseaux : "juiverie ", "grosse truie sioniste", "dégoûtant rond-point juif".
- Son rôle dans la cérémonie des JO (accusée de "blasphème" par les milieux catholiques intégristes).
Une convergence préoccupante des méthodes
# C'est précisément pour cette raison que les événements de Grenoble sont particulièrement **ignobles et inquiétants**.
On y retrouve plusieurs mécanismes déjà utilisés contre elle par l'extrême droite :
- Personnalisation des attaques contre une artiste ;
- Diffusion ou reprise d'informations inexactes concernant sa présence en Israël ;
- Confusion entre identité juive, soutien supposé au gouvernement israélien et responsabilité politique ;
- Volonté d'empêcher une représentation artistique.
Ces convergences de méthode doivent être interrogées avec sérieux, sans en déduire une équivalence entre les projets politiques qu'elles servent.
# Refuser les amalgames
Critiquer le gouvernement israélien est parfaitement légitime.
Défendre les droits du peuple palestinien est parfaitement légitime.
**En revanche, rendre des artistes juif·ves responsables de la politique d'un État ou exiger d'eux une forme de justification permanente de leur rapport à Israël pour pouvoir exercer leur métier ne l'est pas**.
Confondre systématiquement judaïsme, identité juive, sionisme et politique du gouvernement israélien alimente des mécanismes qui peuvent contribuer à la stigmatisation des Juifs·ves de diaspora.
Une lutte antiraciste cohérente repose sur ce principe de base : aucune personne ne doit être tenue pour responsable des actes d'un État en raison de son origine, de sa religion ou de son identité.
Nous réaffirmons que :
- La liberté artistique doit être protégée, quelles que soient les opinions politiques ;
- Aucun·e artiste ne doit être empêché·e de se produire en raison de son identité ou de ses supposées appartenances ;
- Les attaques visant Barbara Butch, qu'elles proviennent de l'extrême droite ou d'une partie de militant·es se réclamant de la solidarité avec la Palestine, doivent être condamnées avec la même fermeté.
Nous appelons :
- À combattre toute confusion entre identité juive et politique israélienne ;
- À protéger les artistes contre les campagnes de haine, les intimidations et les tentatives de censure ;
- À faire vivre une solidarité avec le peuple palestinien qui ne se construise jamais au détriment des principes fondamentaux de l'antiracisme, de la liberté d'expression et de la lutte contre l'antisémitisme.
La défense des droits du peuple palestinien et la lutte contre l'antisémitisme ne sont pas incompatibles.
Elles exigent au contraire la même exigence de justice, le même refus des discriminations et la même vigilance face à toutes les formes de racisme et de haine.
Sur RTL, deux ans après le 7 Octobre, alors que les actes antisémites ont bondi de 1 000 % et que certaines personnes de confession juive en sont réduites à cacher leur nom sur les boîtes à lettres ou à le modifier lors de commandes, Manuel Bompard a jugé cette situation "inacceptable".
Il déclarait :
"Je les soutiens totalement.
L'antisémitisme, comme toutes les formes de racisme, n'a rien à faire dans la politique française.
Les Juifs de France ne sont pas comptables de la politique du gouvernement de M.
Netanyahu, qui, elle, est insupportable et inacceptable, et qu'il faut condamner.
Mais je n'en rends évidemment pas responsable ou comptable les Juifs de France, et si des personnes dans notre pays le font, ils se trompent."Dans le prolongement concret de cette prise de position, **nous exigeons solennellement que la direction de La France insoumise condamne sans ambiguïté l'acte antisémite perpétré à Grenoble contre Barbara Butch, avec le soutien et la complicité d'Allan Brunon, conseiller municipal LFI de Grenoble, et qu'elle prenne les mesures appropriées à l'encontre d'un élu déjà mis en cause pour des propos homophobes**.
-->--
#Excuses #LFI #Sanctions #AllanBrunon #FranceIsoumise #Homophobie #Antisemitisme #Palestine #LibertéArtistique #Censure #Ignoble #Confusionisme #Desinformation #stimatisation
#Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #sectes #antifas #ExtremesDroites -
https://kolektiva.social/@clara_asso/116953939063093598 (Le 18 juillet, des militant•e•s pro-palestinien•ne•s ont interrompu le concert de Barbara Butch à Grenoble avec le soutien de la section locale de LFI. Nous condamnons cette action qui cible personnellement une artiste juive déjà harcelée par l'extrême-droite. La cause palestinienne mérite mieux)
Nous condamnons fermement l'interruption du concert de Barbara Butch à Grenoble par CLARA
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# Défendre la liberté artistique et refuser l'antisémitismeLe 18 juillet 2026, lors du festival Cabaret Frappé à Grenoble, le concert de Barbara Butch a été interrompu au bout d'une vingtaine de minutes par une centaine de militant·es pro-palestinien·nes, avec le soutien affiché de responsables de la section locale de La France insoumise, dont l'élu Allan Brunon.
Ce dernier avait menacé le 24 mars 2026 un commerçant, lui intimant de sortir et l'insultant à plusieurs reprises avec les termes violemment homophobes de "sale tapette" et " petite tapette".
Présentée comme une action de "boycott culturel", cette interruption constitue une atteinte grave à la liberté artistique.
Ces désaccords politiques ne sauraient justifier la censure d'une artiste ou sa liberté d'expression.
Nous condamnons sans ambiguïté cette action, qui participe d'une dérive préoccupante : faire d'artistes juifs et juives de la diaspora des symboles d'un conflit dont ils et elles ne sont ni les responsables ni les représentantes.
# Une campagne fondée sur des amalgames
Les organisateurs de cette action invoquent principalement trois raisons :
- La signature par Barbara Butch d'une tribune soutenant la Loi Yadan publiée dans Le Point en mars 2026 et dénonçant l'antisémitisme en France.
Loi à laquelle, par ailleurs, notre association, CLARA s'est opposée.Barbara Butch a pourtant clairement expliqué sa démarche : "J'ai signé une tribune pour dénoncer l'antisémitisme en France, que je subis au quotidien et depuis mon enfance.
Il y a des choses à redire sur cette loi, mais moi je ne suis ni juriste ni politologue.
Mon métier, c'est de faire danser les gens." - Sa participation, en juin 2025, à un événement organisé par l'ambassade de France à Tel-Aviv dans le cadre du mois des fiertés LGBTQIA+.
En réalité, elle a simplement mixé lors d'un événement diplomatique organisé par l'ambassade de France. - Un projet d'animation de la Pride de Tel-Aviv en 2025 : or, elle n'a jamais participé à la Pride de Tel-Aviv en 2025.**Aucun de ces faits ne saurait justifier qu'une artiste soit empêchée de se produire**.
# Une artiste déjà ciblée par l'extrême droite
Barbara Butch n'est pas devenue une cible avec les événements de Grenoble, elle est déjà la cible privilégiée de l'extrême droite
Depuis plusieurs années, elle fait l'objet de campagnes de haine menées par l'extrême droite en raison de son engagement féministe, LGBTQIA+, de sa lutte contre la grossophobie et de sa judéité.
Après sa prestation lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, elle a subi une vague massive de cyberharcèlement mêlant insultes antisémites, lesbophobes, sexistes, grossophobes et menaces de mort.
Plusieurs auteurs ont été condamnés par la justice.
En 2026, sa nomination à la direction artistique de la Nuit Blanche a également déclenché de nouvelles attaques :
- Des éditorialistes, comme Mathieu Bock-Côté sur CNews, ont dénoncé son choix ;
- Le Journal du dimanche a entretenu la polémique autour de sa présence aux Jeux olympiques ;
- Civitas, mouvement d'extrême droite intégriste, a appelé à perturber l'événement, en ciblant explicitement son engagement LGBTQIA+ et sa qualité de femme juive ;
- Plusieurs médias de la mouvance catholique intégriste ont relayé ces campagnes.
Ainsi, l'extrême droite attaque Barbara Butch depuis des mois pour :
- Son militantisme LGBTQI+ (Civitas la qualifie de "militante LGBT et" à abattre). - Sa judéité (les insultes antisémites pullulent sur les réseaux : "juiverie ", "grosse truie sioniste", "dégoûtant rond-point juif".
- Son rôle dans la cérémonie des JO (accusée de "blasphème" par les milieux catholiques intégristes).
Une convergence préoccupante des méthodes
# C'est précisément pour cette raison que les événements de Grenoble sont particulièrement **ignobles et inquiétants**.
On y retrouve plusieurs mécanismes déjà utilisés contre elle par l'extrême droite :
- Personnalisation des attaques contre une artiste ;
- Diffusion ou reprise d'informations inexactes concernant sa présence en Israël ;
- Confusion entre identité juive, soutien supposé au gouvernement israélien et responsabilité politique ;
- Volonté d'empêcher une représentation artistique.
Ces convergences de méthode doivent être interrogées avec sérieux, sans en déduire une équivalence entre les projets politiques qu'elles servent.
# Refuser les amalgames
Critiquer le gouvernement israélien est parfaitement légitime.
Défendre les droits du peuple palestinien est parfaitement légitime.
**En revanche, rendre des artistes juif·ves responsables de la politique d'un État ou exiger d'eux une forme de justification permanente de leur rapport à Israël pour pouvoir exercer leur métier ne l'est pas**.
Confondre systématiquement judaïsme, identité juive, sionisme et politique du gouvernement israélien alimente des mécanismes qui peuvent contribuer à la stigmatisation des Juifs·ves de diaspora.
Une lutte antiraciste cohérente repose sur ce principe de base : aucune personne ne doit être tenue pour responsable des actes d'un État en raison de son origine, de sa religion ou de son identité.
Nous réaffirmons que :
- La liberté artistique doit être protégée, quelles que soient les opinions politiques ;
- Aucun·e artiste ne doit être empêché·e de se produire en raison de son identité ou de ses supposées appartenances ;
- Les attaques visant Barbara Butch, qu'elles proviennent de l'extrême droite ou d'une partie de militant·es se réclamant de la solidarité avec la Palestine, doivent être condamnées avec la même fermeté.
Nous appelons :
- À combattre toute confusion entre identité juive et politique israélienne ;
- À protéger les artistes contre les campagnes de haine, les intimidations et les tentatives de censure ;
- À faire vivre une solidarité avec le peuple palestinien qui ne se construise jamais au détriment des principes fondamentaux de l'antiracisme, de la liberté d'expression et de la lutte contre l'antisémitisme.
La défense des droits du peuple palestinien et la lutte contre l'antisémitisme ne sont pas incompatibles.
Elles exigent au contraire la même exigence de justice, le même refus des discriminations et la même vigilance face à toutes les formes de racisme et de haine.
Sur RTL, deux ans après le 7 Octobre, alors que les actes antisémites ont bondi de 1 000 % et que certaines personnes de confession juive en sont réduites à cacher leur nom sur les boîtes à lettres ou à le modifier lors de commandes, Manuel Bompard a jugé cette situation "inacceptable".
Il déclarait :
"Je les soutiens totalement.
L'antisémitisme, comme toutes les formes de racisme, n'a rien à faire dans la politique française.
Les Juifs de France ne sont pas comptables de la politique du gouvernement de M.
Netanyahu, qui, elle, est insupportable et inacceptable, et qu'il faut condamner.
Mais je n'en rends évidemment pas responsable ou comptable les Juifs de France, et si des personnes dans notre pays le font, ils se trompent."Dans le prolongement concret de cette prise de position, **nous exigeons solennellement que la direction de La France insoumise condamne sans ambiguïté l'acte antisémite perpétré à Grenoble contre Barbara Butch, avec le soutien et la complicité d'Allan Brunon, conseiller municipal LFI de Grenoble, et qu'elle prenne les mesures appropriées à l'encontre d'un élu déjà mis en cause pour des propos homophobes**.
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#Excuses #LFI #Sanctions #AllanBrunon #FranceIsoumise #Homophobie #Antisemitisme #Palestine #LibertéArtistique #Censure #Ignoble #Confusionisme #Desinformation #stimatisation
#Solidarite #BarbaraButch #antisemitisme #complotisme #harcelement #grenoble #haine #ChasseAuxJuivesEtJuifs #homophobie #lameute #haine #nervis #sectes #antifas #ExtremesDroites -
https://inrer.org/2026/07/ntelligences-et-joueurs-de-flute-i/
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Cette période pré-électorale recèle des menaces tragiques pour notre pays.Nous allons les aborder dans une série d’articles consacrés aux ingérences étrangères et hostiles (, https://inrer.org/2022/04/russie-la-bataille-de-france/) qu’à leurs relais [1].
Des personnalités de premier plan dévoilent leurs allégeances et posent leurs cartes dans le jeu stratégique qu’elles installent, avec l’aide de complicités médiatiques.
Le terrain politique leur semble propice.
Pour y prospérer, ils nous précipitent dans l’abime.
Isabelle Kersimon avec Veronika Zorn
[1] En avril 2026, le président Emmanuel Macron a annoncé, aux maires de France, vouloir « présenter un projet de loi et des mesures réglementaires pour améliorer la protection de nos élections contre les ingérences étrangères ».
En juillet, le Premier ministre Sébastien Lecornu a proposé de tripler les peines pour les producteurs de « faux contenus d’information ».
Les années 2024, 2025 et 2026 (tags, étoiles de David, mains rouges sur des bâtiments liés à la communauté juive et des immeubles d’habitation et têtes de porc devant des mosquées) ont en effet été émaillées d’actes militaires russes au large de nos côtes, d’opérations de déstabilisation russes antisémites et islamophobes, ainsi que, selon S. Lecornu, de « manipulations numériques sophistiquées potentiellement liées à Israël, visant LFI ».
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https://inrer.org/2026/07/ntelligences-et-joueurs-de-flute-i/
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Cette période pré-électorale recèle des menaces tragiques pour notre pays.Nous allons les aborder dans une série d’articles consacrés aux ingérences étrangères et hostiles (, https://inrer.org/2022/04/russie-la-bataille-de-france/) qu’à leurs relais [1].
Des personnalités de premier plan dévoilent leurs allégeances et posent leurs cartes dans le jeu stratégique qu’elles installent, avec l’aide de complicités médiatiques.
Le terrain politique leur semble propice.
Pour y prospérer, ils nous précipitent dans l’abime.
Isabelle Kersimon avec Veronika Zorn
[1] En avril 2026, le président Emmanuel Macron a annoncé, aux maires de France, vouloir « présenter un projet de loi et des mesures réglementaires pour améliorer la protection de nos élections contre les ingérences étrangères ».
En juillet, le Premier ministre Sébastien Lecornu a proposé de tripler les peines pour les producteurs de « faux contenus d’information ».
Les années 2024, 2025 et 2026 (tags, étoiles de David, mains rouges sur des bâtiments liés à la communauté juive et des immeubles d’habitation et têtes de porc devant des mosquées) ont en effet été émaillées d’actes militaires russes au large de nos côtes, d’opérations de déstabilisation russes antisémites et islamophobes, ainsi que, selon S. Lecornu, de « manipulations numériques sophistiquées potentiellement liées à Israël, visant LFI ».
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https://oblique-revue.org/2026/06/10/lebourg-entretien/ (« Les illibéraux utilisent la démocratie pour déconstruire l’État de droit » – Entretien avec Nicolas Lebourg)
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De Washington à Budapest, de Rome à Paris, les extrêmes droites suivent des trajectoires nationales distinctes tout en participant d’un même mouvement de fond.Pour éclairer cette dynamique internationale et comprendre ce qu’elle révèle de l’évolution du paysage politique français, il nous a semblé nécessaire d’interroger l’un de ses meilleurs connaisseurs : l’historien Nicolas Lebourg.
Oblique – Depuis la sortie du livre de Vincent Tiberj ( Politiste français, professeur à l’Université Bordeaux-Montaigne, spécialiste des valeurs politiques et des comportements électoraux. Il a notamment publié La Droitisation française, mythe et réalités en 2024.) (analysant la réalité d’une droitisation de la France) s’est imposée à gauche l’idée que, si le champ politico-médiatique s’est droitisé, la société resterait largement résistante à cet « air du temps ».
Pourtant, la communication des extrêmes droites européennes montre qu’elles ont formellement intégré cette culture libérale — ce qu’on a appelé la « dédiabolisation » — pour mieux la subvertir.
Voyez-vous dans ce libéralisme « formel » (qui ne masque qu’approximativement la réalité de leur programme illibéral) une stratégie plus dangereusement efficace que ce qu’il n’y paraît ?
Et, au-delà de la diffusion de marqueurs progressistes dans la société, l’extrême droite est-elle capable de les investir tactiquement, au point que progressisme affiché et droitisation ne paraissent plus contradictoires dans le débat public ?
Nicolas Lebourg – Le livre de Vicent Tiberj est très nourricier et important. Néanmoins son analyse ne signifie pas qu’il est acquis, comme ont voulu l’affirmer d’aucuns, qu’on aurait juste des élites droitisées et un peuple progressiste.
D’abord la distinction est devenue de plus en plus fragile entre cultures politiques et offres partisanes. Si on revient aux sondages je trouve saisissant comment depuis 15 ans les sondés qui s’autoclassent le plus à gauche expriment des idées (soutien à la peine de mort, rejet des immigrés) non en phase avec les programmes classiques de leur camp.
L’extrême droite ne progresse pas uniquement parce que ses idées se diffuseraient mécaniquement dans la société, mais aussi parce qu’elle sait exploiter la décomposition des offres politiques concurrentes, que ce soient leurs idéologies ou leurs formes partisanes.
Dans ce cadre, la « dédiabolisation » ne doit pas être comprise comme une opération cosmétique. Elle s’inscrit dans une histoire longue : la quête de respectabilité est constitutive de ces familles politiques, bien avant ses formes contemporaines.
Ce qui change aujourd’hui, c’est qu’elle s’articule à une capacité accrue d’appropriation des codes dominants, notamment ceux du libéralisme politique mais aussi économique, alors qu’au moment où Marine Le Pen prenait le FN en 2011 les offres politiques néolibérales paraissaient incapables de se relever de la crise de 2008
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#antifa #RN #FN #Danger #SOS
#ExtremesDroites #France #Europe -
https://oblique-revue.org/2026/06/10/lebourg-entretien/ (« Les illibéraux utilisent la démocratie pour déconstruire l’État de droit » – Entretien avec Nicolas Lebourg)
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De Washington à Budapest, de Rome à Paris, les extrêmes droites suivent des trajectoires nationales distinctes tout en participant d’un même mouvement de fond.Pour éclairer cette dynamique internationale et comprendre ce qu’elle révèle de l’évolution du paysage politique français, il nous a semblé nécessaire d’interroger l’un de ses meilleurs connaisseurs : l’historien Nicolas Lebourg.
Oblique – Depuis la sortie du livre de Vincent Tiberj ( Politiste français, professeur à l’Université Bordeaux-Montaigne, spécialiste des valeurs politiques et des comportements électoraux. Il a notamment publié La Droitisation française, mythe et réalités en 2024.) (analysant la réalité d’une droitisation de la France) s’est imposée à gauche l’idée que, si le champ politico-médiatique s’est droitisé, la société resterait largement résistante à cet « air du temps ».
Pourtant, la communication des extrêmes droites européennes montre qu’elles ont formellement intégré cette culture libérale — ce qu’on a appelé la « dédiabolisation » — pour mieux la subvertir.
Voyez-vous dans ce libéralisme « formel » (qui ne masque qu’approximativement la réalité de leur programme illibéral) une stratégie plus dangereusement efficace que ce qu’il n’y paraît ?
Et, au-delà de la diffusion de marqueurs progressistes dans la société, l’extrême droite est-elle capable de les investir tactiquement, au point que progressisme affiché et droitisation ne paraissent plus contradictoires dans le débat public ?
Nicolas Lebourg – Le livre de Vicent Tiberj est très nourricier et important. Néanmoins son analyse ne signifie pas qu’il est acquis, comme ont voulu l’affirmer d’aucuns, qu’on aurait juste des élites droitisées et un peuple progressiste.
D’abord la distinction est devenue de plus en plus fragile entre cultures politiques et offres partisanes. Si on revient aux sondages je trouve saisissant comment depuis 15 ans les sondés qui s’autoclassent le plus à gauche expriment des idées (soutien à la peine de mort, rejet des immigrés) non en phase avec les programmes classiques de leur camp.
L’extrême droite ne progresse pas uniquement parce que ses idées se diffuseraient mécaniquement dans la société, mais aussi parce qu’elle sait exploiter la décomposition des offres politiques concurrentes, que ce soient leurs idéologies ou leurs formes partisanes.
Dans ce cadre, la « dédiabolisation » ne doit pas être comprise comme une opération cosmétique. Elle s’inscrit dans une histoire longue : la quête de respectabilité est constitutive de ces familles politiques, bien avant ses formes contemporaines.
Ce qui change aujourd’hui, c’est qu’elle s’articule à une capacité accrue d’appropriation des codes dominants, notamment ceux du libéralisme politique mais aussi économique, alors qu’au moment où Marine Le Pen prenait le FN en 2011 les offres politiques néolibérales paraissaient incapables de se relever de la crise de 2008
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#antifa #RN #FN #Danger #SOS
#ExtremesDroites #France #Europe -
- https://oblique-revue.org/2026/07/04/extreme-droite-en-ligne-strategies-et-pratiques/ (Extrême droite en ligne : Stratégies et pratiques)
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Cet article analyse l’appropriation précoce d’Internet par les extrêmes droites radicales : non comme simple outil de diffusion, mais comme dispositif de combat culturel, de manipulation informationnelle et de banalisation idéologique.Il montre comment réinformation, confusionnisme, désinformation et mobilisation algorithmique travaillent ensemble à déplacer les frontières du dicible politique.
La présence sur Internet de sites d’« information », de réseaux sociaux dédiés à la diffusion de l’idéologie de l’extrême droite radicale — et de ses actions — est un phénomène qui remonte au début des années 2000.
Les différentes formations européennes d’extrême droite ont été parmi les pionnières à investir l’internet à des fins militantes.
L’un des premiers sites d’extrême droite a été Stormfront, créé dès 1995 par Don Black, un dissident radical du Ku Klux Klan.
Ces formations ont perçu très tôt l’intérêt de ce système.
Il permet à la fois d’échanger des informations, de collecter des fonds, de recruter des militants, de diffuser leurs idées et de compenser par un sur-activisme virtuel leur faible nombre.
Ce sur-activisme donne d’ailleurs l’impression d’une domination politique et/ou médiatique.
Cela permet également à tous ceux qui refusent le jeu électoral de s’insérer dans un véritable combat culturel.
Il y a dans certaines formations politiques d’extrême droite des personnes salariées pour occuper la place sur l’internet.
Ce militantisme est donc important pour cette mouvance.
Nous nous intéresserons ici aux stratégies numériques mises en place par ces militants d’extrême droite pour manipuler les opinions publiques européennes dans un sens qui leur serait favorable.
-->--#antifa #RN #FN #Danger #SOS #ExtremesDroites #France #Web #confusionisme #desinformation #mesinformation #GuerreCulturelle #Culture
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- https://oblique-revue.org/2026/07/04/extreme-droite-en-ligne-strategies-et-pratiques/ (Extrême droite en ligne : Stratégies et pratiques)
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Cet article analyse l’appropriation précoce d’Internet par les extrêmes droites radicales : non comme simple outil de diffusion, mais comme dispositif de combat culturel, de manipulation informationnelle et de banalisation idéologique.Il montre comment réinformation, confusionnisme, désinformation et mobilisation algorithmique travaillent ensemble à déplacer les frontières du dicible politique.
La présence sur Internet de sites d’« information », de réseaux sociaux dédiés à la diffusion de l’idéologie de l’extrême droite radicale — et de ses actions — est un phénomène qui remonte au début des années 2000.
Les différentes formations européennes d’extrême droite ont été parmi les pionnières à investir l’internet à des fins militantes.
L’un des premiers sites d’extrême droite a été Stormfront, créé dès 1995 par Don Black, un dissident radical du Ku Klux Klan.
Ces formations ont perçu très tôt l’intérêt de ce système.
Il permet à la fois d’échanger des informations, de collecter des fonds, de recruter des militants, de diffuser leurs idées et de compenser par un sur-activisme virtuel leur faible nombre.
Ce sur-activisme donne d’ailleurs l’impression d’une domination politique et/ou médiatique.
Cela permet également à tous ceux qui refusent le jeu électoral de s’insérer dans un véritable combat culturel.
Il y a dans certaines formations politiques d’extrême droite des personnes salariées pour occuper la place sur l’internet.
Ce militantisme est donc important pour cette mouvance.
Nous nous intéresserons ici aux stratégies numériques mises en place par ces militants d’extrême droite pour manipuler les opinions publiques européennes dans un sens qui leur serait favorable.
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https://oblique-revue.org/2026/07/01/lextreme-droite-contemporaine-face-a-la-democratie-appropriations-detournements-et-recompositions-ideologiques/ (L’extrême droite contemporaine face à la démocratie : appropriations, détournements et recompositions idéologiques)
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Contre l’idée selon laquelle l’extrême droite contemporaine serait simplement hostile à la démocratie, ce texte analyse la manière dont elle en réinvestit le vocabulaire — peuple, souveraineté, participation — pour le faire basculer dans un horizon antilibéral, identitaire et plébiscitaire.L’extrême droite est, aujourd’hui et à juste titre, présentée comme l’une des principales menaces pesant sur les démocraties libérales contemporaines.
Depuis le tournant du millénaire, elle a démontré sa capacité à accéder légalement au pouvoir, à peser sur les agendas gouvernementaux et à imposer dans l’espace public des problématiques qui relevaient encore, il y a peu, de ses marges.
Toutefois, ce constat exact produit souvent un effet de simplification : il amène à penser que ces courants seraient étrangers à toute réflexion sur la démocratie, ou qu’ils n’entretiendraient avec elle qu’un rapport purement négatif.
Or il n’en est rien.
Les extrêmes droites pensent la démocratie, mais elles la pensent contre la démocratie libérale.
Elles ne récusent pas nécessairement la souveraineté populaire, le recours au peuple, ni même certaines formes de participation directe ; elles réélaborent ces catégories dans un cadre organiciste, identitaire et antilibéral.
-->--#antifa #RN #FN #Danger #SOS #ExtremesDroites #France #Europe
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https://oblique-revue.org/2026/07/01/lextreme-droite-contemporaine-face-a-la-democratie-appropriations-detournements-et-recompositions-ideologiques/ (L’extrême droite contemporaine face à la démocratie : appropriations, détournements et recompositions idéologiques)
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Contre l’idée selon laquelle l’extrême droite contemporaine serait simplement hostile à la démocratie, ce texte analyse la manière dont elle en réinvestit le vocabulaire — peuple, souveraineté, participation — pour le faire basculer dans un horizon antilibéral, identitaire et plébiscitaire.L’extrême droite est, aujourd’hui et à juste titre, présentée comme l’une des principales menaces pesant sur les démocraties libérales contemporaines.
Depuis le tournant du millénaire, elle a démontré sa capacité à accéder légalement au pouvoir, à peser sur les agendas gouvernementaux et à imposer dans l’espace public des problématiques qui relevaient encore, il y a peu, de ses marges.
Toutefois, ce constat exact produit souvent un effet de simplification : il amène à penser que ces courants seraient étrangers à toute réflexion sur la démocratie, ou qu’ils n’entretiendraient avec elle qu’un rapport purement négatif.
Or il n’en est rien.
Les extrêmes droites pensent la démocratie, mais elles la pensent contre la démocratie libérale.
Elles ne récusent pas nécessairement la souveraineté populaire, le recours au peuple, ni même certaines formes de participation directe ; elles réélaborent ces catégories dans un cadre organiciste, identitaire et antilibéral.
-->--#antifa #RN #FN #Danger #SOS #ExtremesDroites #France #Europe
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He oui, la direction de France Culture est d'extrême droite. Depuis des décennies. Et ça commence à se voir.
Radio France livre les rushs d’une interview de Le Pen au RN et crée un nouveau malaise à France Culture
#mediasdelabourgeoisie #ExtremesDroites #bourgeoisiefasciste #guillaumeerner
https://www.mediapart.fr/journal/culture-et-idees/030726/radio-france-livre-les-rushs-d-une-interview-de-le-pen-au-rn-et-cree-un-nouveau-malaise-france-c?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5 -
À #coueron , une manifestation annoncée contre la venue du Rassemblement national ce samedi 27 juin, à 14 h, devant la mairie
https://www.ouest-france.fr/politique/rassemblement-national/a-coueron-une-manifestation-annoncee-contre-la-venue-du-rassemblement-national-ce-samedi-27-juin-a-14-h-2cf91ba0-6f25-11f1-a6cc-3a2a661228b1?mgo_eu=2208517&mgo_l=Zk4_dOfQSpC1t8AouDjr8A.5.1&vid=2208517&mediego_euid=2208517
Sera distribué aux couëronnais et couëronnaises le tract ci-dessous qui avait été fait par le Collectif untaire Nantais contre les idées et les actes des extrêmes droites et donné des exemplaires du Livret S'outiller face aux idées des #EXTREMESDROITES
#coueron #nantes
https://partage.ldh-france.org/s/TrGEFtFZMdmzrJi -
L'extrême droite française se réapproprie la figure pop du socialisme démocratique chilien, Victor Jara, tranquilou. Avec une affiche évidemment réalisé par IA reprenant le style fasciste, loin du visage doux et souriant du chanteur et poète chilien.
#labatailleduchili #ExtremesDroites #pinochet #Béziers #darkenlightenment
https://www.ville-beziers.fr/a-la-une/une/%EF%B8%8F-hommage-a-victor-jara -
L'extrême droite française se réapproprie la figure pop du socialisme démocratique chilien, Victor Jara, tranquilou. Avec une affiche évidemment réalisé par IA reprenant le style fasciste, loin du visage doux et souriant du chanteur et poète chilien.
#labatailleduchili #ExtremesDroites #pinochet #Béziers #darkenlightenment
https://www.ville-beziers.fr/a-la-une/une/%EF%B8%8F-hommage-a-victor-jara -
La surprise potentielle du 2e tour de la #Presidentielle2027 c'est l'absence du RN au second tour.
Avec à la place Edouard Philippe face à Mélenchon.
Un des problèmes qui va se présenter au RN, c'est l'héritage après l'inéligibilité de la facho. L'autre problème : Ken peut-il être crédible en tant que playmobile du système, alors que cela fait plus de 40 ans que les fachos se vendent comme anti-système?🤔
Le Monde – Le RN se projette déjà dans l’après-Marine Le Pen, un an avant la présidentielle
#ExtremesDroites #unionsdesdroites
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/04/15/le-rn-se-projette-deja-dans-l-apres-marine-le-pen-un-an-avant-la-presidentielle_6680318_823448.html -
- https://blogs.mediapart.fr/gabin-benard-mondon/blog/080426/guerre-en-iran-un-clash-des-fondamentalismes-religieux (Guerre en Iran : un clash des fondamentalismes religieux) par Gabin Bénard Mondon (https://blogs.mediapart.fr/gabin-benard-mondon)
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Alors qu'un incertain cessez-le-feu vient d'entrer en vigueur, la guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël est aujourd'hui l'expression d'une lutte entre trois fondamentalismes religieux. Et au milieu, les populations de la région se retrouvent prises entre des feux sacrés qui ne semblent pas vouloir s'éteindre.Mais si l’armée étasunienne n’est pas historiquement exempte de crimes de guerre, le caractère évident, assumé, voire revendiqué, qu’ils prennent aujourd’hui sont le symptôme d’un changement de doctrine impulsé par le ministre de la Défense de Trump : Pete Hegseth.
Ce dernier, ancien membre de la Garde Nationale qui a été déployé en Irak et en Afghanistan, a une vision bien particulière de l’armée, aussi viriliste que fantasmée.
Après sa carrière militaire, il devient commentateur sur Fox News et il y déplore le « wokisme » de l’armée américain.
C’est-à-dire la présence de femmes au combat par exemple ou les politiques qui, selon lui, avantagerait la promotion d’officier·es femmes et/ou afroaméricain·es.
Et il est aujourd’hui le bras armé de ce qu’il voit comme une nouvelle croisade.
Évangéliste convaincu, il appartient à une église affiliée à Douglas Wilson, un pasteur évangéliste ultraconservateur.
Ce dernier est opposé au droit de vote des femmes, a justifié à plusieurs reprises l’esclavage dans le sud des États-Unis et est un nationaliste chrétien, défendant l’idée d’une nationalité étasunienne conditionné à l’adhésion à une certaine vision du christianisme.
Et il a pu officier une prière au Pentagone peu avant le début de la guerre, à l’invitation d’Hegseth.
En somme, Pete Hegseth est un fondamentaliste religieux, qui a publié un livre intitulé American Crusade en 2020 où il appelle à une nouvelle croisade contre les ennemi·es des États-Unis et du christianisme, en tête desquels le parti démocrate, les progressistes et les musulman·es. Il a d’ailleurs plusieurs tatouages réputés dans les cercles d’extrême-droite fans de croisade.
Et depuis son arrivée à la tête du Pentagone, il œuvre à modeler ce dernier à son image : valorisation d’une image viriliste du soldat (musclé, surentrainé et une machine à tuer), purges des hauts-gradés qu’il a en grippe et exacerbation de la violence.
Son mantra est celui de la « léthalité maximale » où rien ne doit jamais empêcher un soldat de donner la mort à qui que ce soit qui est perçu comme un ennemi.
C’est en ce sens qu’il a en 2019 plaidé auprès de Trump pour obtenir une grâce présidentielle pour deux soldats américains condamnés pour crime de guerre, une grâce que Trump a accordée.
Et depuis qu’il est à la tête du nouvellement renommé « ministère de la Guerre », il répète bien à qui veut l’entendre que les règles d’engagements militaires ne doivent plus exister et que l’objectif de l’armée étasunienne doit être de maximiser sa léthalité.
Et la ferveur avec laquelle Hegseth défend la guerre en Iran est largement motivée par son propre fondamentalisme religieux. Une guerre qu’il a qualifiée de « guerre sainte » lors d’une prière au Pentagone.
Ainsi, depuis le début de la guerre, la Fondation pour la liberté religieuse dans l’armée dit être inondée de centaines de témoignages de soldat·es. Ces dernier·es disent s’être vu présenter la guerre, par leurs officier·es, comme étant une guerre divine visant à favoriser le retour de Jésus-Christ et le Jugement Dernier.
Or, Hegseth n’est pas le seul à considérer l’implication militaire étasunienne au Proche-Orient comme étant un devoir religieux, c’est aussi le cas d’autres hauts-responsables étasuniens figures du sionisme chrétien.
Des personnalités comme le sénateur Linsey Graham qui s’est vanté d’avoir aidé Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien, à défendre l’intervention en Iran auprès de Trump.
Car aujourd’hui, la défense à la Maison-Blanche d’Israël et de sa politique, est avant tout portée par des chrétiens évangélistes et non par des personnalités juives. Et ce, car les évangélistes sont persuadé·es du retour imminent sur Terre de Jésus et que la fin des temps est donc proche.
Or, selon leur vision prophétique, il faut au préalable que la Terre Sainte (Israël et la Palestine donc) soit contrôlée par le « peuple juif », et lui seul, afin que l’Armageddon puisse arriver, entrainant le retour de Jésus sur Terre.
Un Armageddon qui, dans la prophétie évangéliste, verra la mort des deux tiers des juif·ves tandis que le tiers restant abandonnera le judaïsme pour se dévouer à Jésus.
Pas exactement une vision du monde particulièrement tolérante à l’égard du judaïsme donc.
Le sionisme chrétien, presque exclusivement portée par des évangélistes, est donc bien un fondamentalisme religieux qui est à la fois sioniste à l’extrême (soutien à Israël à tout prix) mais qui l’est pour des raisons profondément antisémites car les juif·ves n’y sont que des outils dont le destin est de : soit mourir, soit abandonner leur foi.
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-->--#Iran #EtatsUnis #Israël #Fondamentalistes #FousDeDieu #StopWar #NoWar #Fascistes #ExtrêmesDroites #Religieux #PeteHegseth #Armageddon #Sionisme #SionismeChretien #Evangélistes #DouglasWilson #Croisade #CrimesDeGuerre
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- https://blogs.mediapart.fr/gabin-benard-mondon/blog/080426/guerre-en-iran-un-clash-des-fondamentalismes-religieux (Guerre en Iran : un clash des fondamentalismes religieux) par Gabin Bénard Mondon (https://blogs.mediapart.fr/gabin-benard-mondon)
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Alors qu'un incertain cessez-le-feu vient d'entrer en vigueur, la guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël est aujourd'hui l'expression d'une lutte entre trois fondamentalismes religieux. Et au milieu, les populations de la région se retrouvent prises entre des feux sacrés qui ne semblent pas vouloir s'éteindre.Mais si l’armée étasunienne n’est pas historiquement exempte de crimes de guerre, le caractère évident, assumé, voire revendiqué, qu’ils prennent aujourd’hui sont le symptôme d’un changement de doctrine impulsé par le ministre de la Défense de Trump : Pete Hegseth.
Ce dernier, ancien membre de la Garde Nationale qui a été déployé en Irak et en Afghanistan, a une vision bien particulière de l’armée, aussi viriliste que fantasmée.
Après sa carrière militaire, il devient commentateur sur Fox News et il y déplore le « wokisme » de l’armée américain.
C’est-à-dire la présence de femmes au combat par exemple ou les politiques qui, selon lui, avantagerait la promotion d’officier·es femmes et/ou afroaméricain·es.
Et il est aujourd’hui le bras armé de ce qu’il voit comme une nouvelle croisade.
Évangéliste convaincu, il appartient à une église affiliée à Douglas Wilson, un pasteur évangéliste ultraconservateur.
Ce dernier est opposé au droit de vote des femmes, a justifié à plusieurs reprises l’esclavage dans le sud des États-Unis et est un nationaliste chrétien, défendant l’idée d’une nationalité étasunienne conditionné à l’adhésion à une certaine vision du christianisme.
Et il a pu officier une prière au Pentagone peu avant le début de la guerre, à l’invitation d’Hegseth.
En somme, Pete Hegseth est un fondamentaliste religieux, qui a publié un livre intitulé American Crusade en 2020 où il appelle à une nouvelle croisade contre les ennemi·es des États-Unis et du christianisme, en tête desquels le parti démocrate, les progressistes et les musulman·es. Il a d’ailleurs plusieurs tatouages réputés dans les cercles d’extrême-droite fans de croisade.
Et depuis son arrivée à la tête du Pentagone, il œuvre à modeler ce dernier à son image : valorisation d’une image viriliste du soldat (musclé, surentrainé et une machine à tuer), purges des hauts-gradés qu’il a en grippe et exacerbation de la violence.
Son mantra est celui de la « léthalité maximale » où rien ne doit jamais empêcher un soldat de donner la mort à qui que ce soit qui est perçu comme un ennemi.
C’est en ce sens qu’il a en 2019 plaidé auprès de Trump pour obtenir une grâce présidentielle pour deux soldats américains condamnés pour crime de guerre, une grâce que Trump a accordée.
Et depuis qu’il est à la tête du nouvellement renommé « ministère de la Guerre », il répète bien à qui veut l’entendre que les règles d’engagements militaires ne doivent plus exister et que l’objectif de l’armée étasunienne doit être de maximiser sa léthalité.
Et la ferveur avec laquelle Hegseth défend la guerre en Iran est largement motivée par son propre fondamentalisme religieux. Une guerre qu’il a qualifiée de « guerre sainte » lors d’une prière au Pentagone.
Ainsi, depuis le début de la guerre, la Fondation pour la liberté religieuse dans l’armée dit être inondée de centaines de témoignages de soldat·es. Ces dernier·es disent s’être vu présenter la guerre, par leurs officier·es, comme étant une guerre divine visant à favoriser le retour de Jésus-Christ et le Jugement Dernier.
Or, Hegseth n’est pas le seul à considérer l’implication militaire étasunienne au Proche-Orient comme étant un devoir religieux, c’est aussi le cas d’autres hauts-responsables étasuniens figures du sionisme chrétien.
Des personnalités comme le sénateur Linsey Graham qui s’est vanté d’avoir aidé Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien, à défendre l’intervention en Iran auprès de Trump.
Car aujourd’hui, la défense à la Maison-Blanche d’Israël et de sa politique, est avant tout portée par des chrétiens évangélistes et non par des personnalités juives. Et ce, car les évangélistes sont persuadé·es du retour imminent sur Terre de Jésus et que la fin des temps est donc proche.
Or, selon leur vision prophétique, il faut au préalable que la Terre Sainte (Israël et la Palestine donc) soit contrôlée par le « peuple juif », et lui seul, afin que l’Armageddon puisse arriver, entrainant le retour de Jésus sur Terre.
Un Armageddon qui, dans la prophétie évangéliste, verra la mort des deux tiers des juif·ves tandis que le tiers restant abandonnera le judaïsme pour se dévouer à Jésus.
Pas exactement une vision du monde particulièrement tolérante à l’égard du judaïsme donc.
Le sionisme chrétien, presque exclusivement portée par des évangélistes, est donc bien un fondamentalisme religieux qui est à la fois sioniste à l’extrême (soutien à Israël à tout prix) mais qui l’est pour des raisons profondément antisémites car les juif·ves n’y sont que des outils dont le destin est de : soit mourir, soit abandonner leur foi.
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-->--#Iran #EtatsUnis #Israël #Fondamentalistes #FousDeDieu #StopWar #NoWar #Fascistes #ExtrêmesDroites #Religieux #PeteHegseth #Armageddon #Sionisme #SionismeChretien #Evangélistes #DouglasWilson #Croisade #CrimesDeGuerre
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https://blogs.mediapart.fr/nathalie-tehio-presidente-ldh/blog/270226/lutter-contre-la-fascisation-des-esprits (Lutter contre la fascisation des esprits)
Nathalie Tehio, présidente de la #LDH revient sur la complaisance des médias envers l’extrême droite et l'instrumentalisation politique pour restreindre les libertés.
Face aux violences néo-nazies et aux lois liberticides, la démocratie se défend par la vigilance, pas par la peur.
#antifa #LDH #NathalieTehio #Media #ExtremesDroites #Fascisation
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https://blogs.mediapart.fr/nathalie-tehio-presidente-ldh/blog/270226/lutter-contre-la-fascisation-des-esprits (Lutter contre la fascisation des esprits)
Nathalie Tehio, présidente de la #LDH revient sur la complaisance des médias envers l’extrême droite et l'instrumentalisation politique pour restreindre les libertés.
Face aux violences néo-nazies et aux lois liberticides, la démocratie se défend par la vigilance, pas par la peur.
#antifa #LDH #NathalieTehio #Media #ExtremesDroites #Fascisation
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Et oui le fait que les médias et politiques aient choisi de rester sur X favorisent l'extrême droite.
« Oui, les algorithmes des réseaux sociaux influencent durablement nos opinions politiques »
#bourgeoisiefasciste #ExtremesDroites #reseauxsociaux
https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/02/25/oui-les-algorithmes-des-reseaux-sociaux-influencent-durablement-nos-opinions-politiques_6668156_3232.html -
« Ce ne sont pas juste des nazillons qui boivent des bières, c’est un problème international » : dans la Meuse, mobilisation contre la Taverne de Thor, ce point de ralliement de groupes néonazis
#ExtremesDroites #uniondesdroites #internationalefasciste
https://www.humanite.fr/politique/antifa/ce-ne-sont-pas-juste-des-nazillons-qui-boivent-des-bieres-cest-un-probleme-international-dans-la-meuse-mobilisation-contre-la-taverne-de-thor-ce-point-de-ral -
Trump pourrait troller la présidentielle 2027 et amoindrir considérablement la possibilité de l'extrême droite de gagner l'élection.
En Europe, Trump divise les électeurs de l’extrême droite et unifie les autres (sondage Eurobazooka)
#Presidentielle2027 #ExtremesDroites #FuckMEGA
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/01/28/eurobazooka-trump-clivage-geopolitique/ -
Le rapprochement du gouvernement Israélien avec les nazis est de plus en plus marqué.
Benyamin Nétanyahou trouble la communauté juive autrichienne en recevant pour la première fois un cadre du parti d’extrême droite FPÖ
#antisemitisme #ExtremesDroites #IsraelÉtatFasciste
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/28/benyamin-netanyahou-trouble-la-communaute-juive-autrichienne-en-recevant-pour-la-premiere-fois-un-cadre-du-parti-d-extreme-droite-fpo_6664408_3210.html -
La suprématie blanche, l'idéologie défendu avec vigueur par Bolloré, c'est aussi celle de la loi de la force sur les plus faibles : notamment les enfants. D'où le fait que Morandi reste a l'antenne et le fait que les violences sur les enfants sont encouragés sur Cnews.
Le directeur de l’information de CNews condamné pour des violences sur ses trois enfants
#supremacieblanche #ExtremesDroites #ViolencesEnfants
https://www.mediapart.fr/journal/france/260126/le-directeur-de-l-information-de-cnews-condamne-pour-des-violences-sur-ses-trois-enfants?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5 -
16 militants du collectif pour les droits et libertés, contre les idées et actes des extrêmes droites ont mené une action Porteurs de Paroles sur le marché de Basse-Indre dimanche 18 janvier. On cause, on réfléchit, on rit, on partage nos idées sur le sens du vote aujourd'hui ! On se retrouve bientôt sur un autre marché à Nantes.
#droits #libertés contre les idées et actes des #extremesdroites -
16 militants du collectif pour les droits et libertés, contre les idées et actes des extrêmes droites ont mené une action Porteurs de Paroles sur le marché de Basse-Indre dimanche 18 janvier. On cause, on réfléchit, on rit, on partage nos idées sur le sens du vote aujourd'hui ! On se retrouve bientôt sur un autre marché à Nantes.
#droits #libertés contre les idées et actes des #extremesdroites -
Le responsable de la police municipale de Limoges a participé à une réunion de formation d'une association liée au RN
#ExtremesDroites #violencesfascistes #Municipales2026 #police
https://www.facto-media.fr/index.php/2025/12/15/le-responsable-de-la-police-municipale-de-limoges-a-participe-a-une-reunion-de-formation-du-rn/ -
Devantures brisées, tags, coupe de subventions… Les librairies indépendantes attaquées pour leur soutien à la cause LGBT et à la Palestine
#ExtremesDroites #violencesfascistes #uniondesdroites
https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/culture/devantures-brisees-tags-coupe-de-subventions-les-librairies-independantes-attaquees-pour-leur-soutien-a-la-cause-lgbt-et-a-la-palestine -
"Quelques instants plus tôt, ce groupuscule d’extrême droite a sauvagement attaqué une projection du film Z de #CostaGavras organisée par le collectif antifa Young Struggle, dans les locaux de l’ACTIT. Sur des vidéos prises par des militants de l’association ciblée, on voit notamment plusieurs hommes cagoulés rouer de coups de pied un individu à terre. Les assaillants étaient également armés de tessons de bouteille, selon un communiqué de la préfecture de police."
#cinemastodon #Mastociné #antifascisme #extremesdroites
Un militant CGT poignardé par des néo-nazis en marge de la projection projection d'un film à Paris - L'Humanité
https://www.humanite.fr/societe/antifa/une-attaque-fasciste-en-plein-paris -
80 ans après la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau, la #LDH appelle au rassemblement devant le mémorial du Vel d’Hiv aujourd'hui à 18h et réitère sa détermination à lutter contre toutes les #extrêmesdroites et contre toute forme de #racisme et d’#antisémitisme. https://www.ldh-france.org/80eme-anniversaire-de-la-liberation-dauschwitz-birkenau/
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80 ans après la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau, la #LDH appelle au rassemblement devant le mémorial du Vel d’Hiv ce lundi 27 janvier à 18h et réitère sa détermination à lutter contre toutes les #extrêmesdroites et contre toute forme de #racisme et d’#antisémitisme. https://www.ldh-france.org/80eme-anniversaire-de-la-liberation-dauschwitz-birkenau/
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Steven Forti: «L’extrême droite a déjà gagné en Europe»
Donald Trump revient au pouvoir au moment où l’extrême droite n’a jamais été aussi infl#UEnte au sein de l’UE. L’historien italien #StevenForti décrypte la structuration des #ExtrêmesDroites en #Europe et ailleurs, posant la question des mobilisations sociales face aux «autocraties électorales».
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«Les médias de service public, une épine dans le pied des populistes»
Pour Christina Holtz-Bacha, professeure émérite en sciences de la communication, les attaques des #ExtrêmesDroites européennes contre les services de l’#AudiovisuelPublic témoignent de leur volonté de se soustraire au contrôle démocratique.
Par Yunnes Abzouz › https://www.mediapart.fr/journal/culture-et-idees/210624/les-medias-de-service-public-une-epine-dans-le-pied-des-populistes
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[#ÀlairLibre 📺] «Derrière le vote RN, l’enjeu du vote ethno-racial est toujours là»
Partout en Europe, durant la campagne électorale, les #ExtrêmesDroites ont réussi à mettre à l’agenda politique leurs obsessions identitaires. Retour sur cette dynamique apparente et sur les risques qu’elle fait peser sur le futur Parlement européen.
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[#ÀlairLibre 📺] «Derrière le vote RN, l’enjeu du vote ethno-racial est toujours là»
Partout en Europe, durant la campagne électorale, les #ExtrêmesDroites ont réussi à mettre à l’agenda politique leurs obsessions identitaires. Retour sur cette dynamique apparente et sur les risques qu’elle fait peser sur le futur Parlement européen.
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Au Parlement européen, les extrêmes droites ne parlent pas d’une même voix
Les #ExtrêmesDroites sont annoncées en progression aux élections européennes du 9 juin. Mais ces partis ont souvent voté en ordre dispersé, ce qui interroge sur leur capacité à travailler de concert. Mediapart a passé en revue les votes de leurs 153 députés sur dix textes décisifs du mandat écoulé.