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#extremesdroites — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #extremesdroites, aggregated by home.social.

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  1. coop-medias.org/le-rn-on-a-dej

    Le RN ? On a déjà essayé !

    D’ici à l’élection présidentielle, 7 médias régionaux vont multiplier les enquêtes de terrain sur les 74 municipalités tenues par l’extrême droite. Avec pour objectif d’analyser ce que signifie concrètement une gestion municipale RN.

    #extremesDroites #fachos #RN #OnADejaEssaye

  2. coop-medias.org/le-rn-on-a-dej

    Le RN ? On a déjà essayé !

    D’ici à l’élection présidentielle, 7 médias régionaux vont multiplier les enquêtes de terrain sur les 74 municipalités tenues par l’extrême droite. Avec pour objectif d’analyser ce que signifie concrètement une gestion municipale RN.

    #extremesDroites #fachos #RN #OnADejaEssaye

  3. coop-medias.org/le-rn-on-a-dej

    Le RN ? On a déjà essayé !

    D’ici à l’élection présidentielle, 7 médias régionaux vont multiplier les enquêtes de terrain sur les 74 municipalités tenues par l’extrême droite. Avec pour objectif d’analyser ce que signifie concrètement une gestion municipale RN.

    #extremesDroites #fachos #RN #OnADejaEssaye

  4. coop-medias.org/le-rn-on-a-dej

    Le RN ? On a déjà essayé !

    D’ici à l’élection présidentielle, 7 médias régionaux vont multiplier les enquêtes de terrain sur les 74 municipalités tenues par l’extrême droite. Avec pour objectif d’analyser ce que signifie concrètement une gestion municipale RN.

    #extremesDroites #fachos #RN #OnADejaEssaye

  5. auposte.media/emissions/ils-ne

    Treize invitations à Renaud Camus dans une émission de France Culture. Personne n’a appelé ça un choix politique : c'était du pluralisme.

    Sylvain Bourmeau, dont l'émission vient d'être débranchée par la même maison, en a tiré un livre sur la mécanique.

    À Québec, Catherine Dorion a passé 2025 à noter ce qui se défaisait autour d’elle, puis à relire ceux qui, avant elle, avaient vu venir : elle en a tiré un livre sur ce qui tient debout. Ils sont au Poste, ensemble.

    #extremesDroites #antifas

  6. auposte.media/emissions/ils-ne

    Treize invitations à Renaud Camus dans une émission de France Culture. Personne n’a appelé ça un choix politique : c'était du pluralisme.

    Sylvain Bourmeau, dont l'émission vient d'être débranchée par la même maison, en a tiré un livre sur la mécanique.

    À Québec, Catherine Dorion a passé 2025 à noter ce qui se défaisait autour d’elle, puis à relire ceux qui, avant elle, avaient vu venir : elle en a tiré un livre sur ce qui tient debout. Ils sont au Poste, ensemble.

    #extremesDroites #antifas

  7. auposte.media/emissions/ils-ne

    Treize invitations à Renaud Camus dans une émission de France Culture. Personne n’a appelé ça un choix politique : c'était du pluralisme.

    Sylvain Bourmeau, dont l'émission vient d'être débranchée par la même maison, en a tiré un livre sur la mécanique.

    À Québec, Catherine Dorion a passé 2025 à noter ce qui se défaisait autour d’elle, puis à relire ceux qui, avant elle, avaient vu venir : elle en a tiré un livre sur ce qui tient debout. Ils sont au Poste, ensemble.

    #extremesDroites #antifas

  8. auposte.media/emissions/ils-ne

    Treize invitations à Renaud Camus dans une émission de France Culture. Personne n’a appelé ça un choix politique : c'était du pluralisme.

    Sylvain Bourmeau, dont l'émission vient d'être débranchée par la même maison, en a tiré un livre sur la mécanique.

    À Québec, Catherine Dorion a passé 2025 à noter ce qui se défaisait autour d’elle, puis à relire ceux qui, avant elle, avaient vu venir : elle en a tiré un livre sur ce qui tient debout. Ils sont au Poste, ensemble.

    #extremesDroites #antifas

  9. raar.info/2026/09/08/sur-le-vo (Sur le voile et l’islamophobie: la laïcité est notre précieuse liberté commune )

    -->--
    En 2027, le RAAR appelle à faire barrage au Rassemblement national

    À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le RAAR appelle à ne pas banaliser l’extrême droite et à faire barrage au Rassemblement national.

    Les dernières déclarations de responsables du RN, proposant d’interdire le port de tout voile, même le plus simple fichu, dans l’espace public et de sanctionner d’une amende les femmes qui le portent, illustrent une nouvelle fois ce que recouvre la prétendue « normalisation » du parti.

    Cette proposition est discriminatoire.

    Elle entend instaurer une sanction spécifique visant des femmes en raison d’un vêtement qui manifeste leur appartenance ou leur pratique religieuse.

    Cette proposition illustre le caractère raciste du Rassemblement National.

    Le RN tente de justifier cette mesure au nom de la « liberté des femmes » et de la lutte contre celles qui seraient contraintes de porter le voile.

    L’argument est particulièrement fallacieux : on ne protège pas la liberté en retirant à des femmes la possibilité de faire librement un choix qui relève de leur conscience et de leur pratique religieuse.

    La laïcité ne consiste pas à imposer une neutralité religieuse aux citoyennes et aux citoyens.

    Elle garantit la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, dans le respect de l’ordre public.

    La République ne saurait donc décider que certaines femmes doivent être sanctionnées parce que leur tenue déplaît ou parce qu’elle est associée à une religion.

    Au-delà de son caractère clairement islamophobe, une telle mesure se heurterait frontalement aux principes constitutionnels d’égalité et de liberté de conscience.

    Une majorité politique, même forte, ne peut transformer une discrimination en principe républicain.

    Le RAAR refuse cette instrumentalisation de la laïcité et du féminisme à des fins de stigmatisation des musulmans et des musulmanes.

    Nous refusons également de nous laisser tromper par la stratégie de dédiabolisation du RN.

    Derrière le changement de vocabulaire et de communication, demeurent un projet politique fondé sur la désignation de populations à exclure et une volonté de remettre en cause les droits et libertés de certaines et certains au nom de leur identité réelle ou supposée.

    Le RAAR combat l’antisémitisme et tous les racismes.

    Il défend l’égalité des droits et les libertés pour toutes et tous.

    C’est pourquoi, en 2027, nous ferons barrage au Rassemblement national et à l’extrême droite.

    Parce que la République ne se divise pas.

    Parce que les libertés ne se négocient pas.

    Parce qu’une politique de stigmatisation des musulman·e·s ne devient pas républicaine, en se drapant du totem d’une laicite devoyée.

    La laïcité est notre précieuse liberté commune.

    Nous entendons la défendre sans jamais accepter ses grossières instrumentalisations.

    -->--

    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

    #antifascisme #extremesDroites, #islamophobie #laicité #racisme #rn #voile

  10. raar.info/2026/09/08/sur-le-vo (Sur le voile et l’islamophobie: la laïcité est notre précieuse liberté commune )

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    En 2027, le RAAR appelle à faire barrage au Rassemblement national

    À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le RAAR appelle à ne pas banaliser l’extrême droite et à faire barrage au Rassemblement national.

    Les dernières déclarations de responsables du RN, proposant d’interdire le port de tout voile, même le plus simple fichu, dans l’espace public et de sanctionner d’une amende les femmes qui le portent, illustrent une nouvelle fois ce que recouvre la prétendue « normalisation » du parti.

    Cette proposition est discriminatoire.

    Elle entend instaurer une sanction spécifique visant des femmes en raison d’un vêtement qui manifeste leur appartenance ou leur pratique religieuse.

    Cette proposition illustre le caractère raciste du Rassemblement National.

    Le RN tente de justifier cette mesure au nom de la « liberté des femmes » et de la lutte contre celles qui seraient contraintes de porter le voile.

    L’argument est particulièrement fallacieux : on ne protège pas la liberté en retirant à des femmes la possibilité de faire librement un choix qui relève de leur conscience et de leur pratique religieuse.

    La laïcité ne consiste pas à imposer une neutralité religieuse aux citoyennes et aux citoyens.

    Elle garantit la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, dans le respect de l’ordre public.

    La République ne saurait donc décider que certaines femmes doivent être sanctionnées parce que leur tenue déplaît ou parce qu’elle est associée à une religion.

    Au-delà de son caractère clairement islamophobe, une telle mesure se heurterait frontalement aux principes constitutionnels d’égalité et de liberté de conscience.

    Une majorité politique, même forte, ne peut transformer une discrimination en principe républicain.

    Le RAAR refuse cette instrumentalisation de la laïcité et du féminisme à des fins de stigmatisation des musulmans et des musulmanes.

    Nous refusons également de nous laisser tromper par la stratégie de dédiabolisation du RN.

    Derrière le changement de vocabulaire et de communication, demeurent un projet politique fondé sur la désignation de populations à exclure et une volonté de remettre en cause les droits et libertés de certaines et certains au nom de leur identité réelle ou supposée.

    Le RAAR combat l’antisémitisme et tous les racismes.

    Il défend l’égalité des droits et les libertés pour toutes et tous.

    C’est pourquoi, en 2027, nous ferons barrage au Rassemblement national et à l’extrême droite.

    Parce que la République ne se divise pas.

    Parce que les libertés ne se négocient pas.

    Parce qu’une politique de stigmatisation des musulman·e·s ne devient pas républicaine, en se drapant du totem d’une laicite devoyée.

    La laïcité est notre précieuse liberté commune.

    Nous entendons la défendre sans jamais accepter ses grossières instrumentalisations.

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    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

    #antifascisme #extremesDroites, #islamophobie #laicité #racisme #rn #voile

  11. raar.info/2026/09/08/sur-le-vo (Sur le voile et l’islamophobie: la laïcité est notre précieuse liberté commune )

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    En 2027, le RAAR appelle à faire barrage au Rassemblement national

    À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le RAAR appelle à ne pas banaliser l’extrême droite et à faire barrage au Rassemblement national.

    Les dernières déclarations de responsables du RN, proposant d’interdire le port de tout voile, même le plus simple fichu, dans l’espace public et de sanctionner d’une amende les femmes qui le portent, illustrent une nouvelle fois ce que recouvre la prétendue « normalisation » du parti.

    Cette proposition est discriminatoire.

    Elle entend instaurer une sanction spécifique visant des femmes en raison d’un vêtement qui manifeste leur appartenance ou leur pratique religieuse.

    Cette proposition illustre le caractère raciste du Rassemblement National.

    Le RN tente de justifier cette mesure au nom de la « liberté des femmes » et de la lutte contre celles qui seraient contraintes de porter le voile.

    L’argument est particulièrement fallacieux : on ne protège pas la liberté en retirant à des femmes la possibilité de faire librement un choix qui relève de leur conscience et de leur pratique religieuse.

    La laïcité ne consiste pas à imposer une neutralité religieuse aux citoyennes et aux citoyens.

    Elle garantit la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, dans le respect de l’ordre public.

    La République ne saurait donc décider que certaines femmes doivent être sanctionnées parce que leur tenue déplaît ou parce qu’elle est associée à une religion.

    Au-delà de son caractère clairement islamophobe, une telle mesure se heurterait frontalement aux principes constitutionnels d’égalité et de liberté de conscience.

    Une majorité politique, même forte, ne peut transformer une discrimination en principe républicain.

    Le RAAR refuse cette instrumentalisation de la laïcité et du féminisme à des fins de stigmatisation des musulmans et des musulmanes.

    Nous refusons également de nous laisser tromper par la stratégie de dédiabolisation du RN.

    Derrière le changement de vocabulaire et de communication, demeurent un projet politique fondé sur la désignation de populations à exclure et une volonté de remettre en cause les droits et libertés de certaines et certains au nom de leur identité réelle ou supposée.

    Le RAAR combat l’antisémitisme et tous les racismes.

    Il défend l’égalité des droits et les libertés pour toutes et tous.

    C’est pourquoi, en 2027, nous ferons barrage au Rassemblement national et à l’extrême droite.

    Parce que la République ne se divise pas.

    Parce que les libertés ne se négocient pas.

    Parce qu’une politique de stigmatisation des musulman·e·s ne devient pas républicaine, en se drapant du totem d’une laicite devoyée.

    La laïcité est notre précieuse liberté commune.

    Nous entendons la défendre sans jamais accepter ses grossières instrumentalisations.

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    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

    #antifascisme #extremesDroites, #islamophobie #laicité #racisme #rn #voile

  12. raar.info/2026/09/08/sur-le-vo (Sur le voile et l’islamophobie: la laïcité est notre précieuse liberté commune )

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    En 2027, le RAAR appelle à faire barrage au Rassemblement national

    À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le RAAR appelle à ne pas banaliser l’extrême droite et à faire barrage au Rassemblement national.

    Les dernières déclarations de responsables du RN, proposant d’interdire le port de tout voile, même le plus simple fichu, dans l’espace public et de sanctionner d’une amende les femmes qui le portent, illustrent une nouvelle fois ce que recouvre la prétendue « normalisation » du parti.

    Cette proposition est discriminatoire.

    Elle entend instaurer une sanction spécifique visant des femmes en raison d’un vêtement qui manifeste leur appartenance ou leur pratique religieuse.

    Cette proposition illustre le caractère raciste du Rassemblement National.

    Le RN tente de justifier cette mesure au nom de la « liberté des femmes » et de la lutte contre celles qui seraient contraintes de porter le voile.

    L’argument est particulièrement fallacieux : on ne protège pas la liberté en retirant à des femmes la possibilité de faire librement un choix qui relève de leur conscience et de leur pratique religieuse.

    La laïcité ne consiste pas à imposer une neutralité religieuse aux citoyennes et aux citoyens.

    Elle garantit la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, dans le respect de l’ordre public.

    La République ne saurait donc décider que certaines femmes doivent être sanctionnées parce que leur tenue déplaît ou parce qu’elle est associée à une religion.

    Au-delà de son caractère clairement islamophobe, une telle mesure se heurterait frontalement aux principes constitutionnels d’égalité et de liberté de conscience.

    Une majorité politique, même forte, ne peut transformer une discrimination en principe républicain.

    Le RAAR refuse cette instrumentalisation de la laïcité et du féminisme à des fins de stigmatisation des musulmans et des musulmanes.

    Nous refusons également de nous laisser tromper par la stratégie de dédiabolisation du RN.

    Derrière le changement de vocabulaire et de communication, demeurent un projet politique fondé sur la désignation de populations à exclure et une volonté de remettre en cause les droits et libertés de certaines et certains au nom de leur identité réelle ou supposée.

    Le RAAR combat l’antisémitisme et tous les racismes.

    Il défend l’égalité des droits et les libertés pour toutes et tous.

    C’est pourquoi, en 2027, nous ferons barrage au Rassemblement national et à l’extrême droite.

    Parce que la République ne se divise pas.

    Parce que les libertés ne se négocient pas.

    Parce qu’une politique de stigmatisation des musulman·e·s ne devient pas républicaine, en se drapant du totem d’une laicite devoyée.

    La laïcité est notre précieuse liberté commune.

    Nous entendons la défendre sans jamais accepter ses grossières instrumentalisations.

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    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

    #antifascisme #extremesDroites, #islamophobie #laicité #racisme #rn #voile

  13. raar.info/2026/09/08/sur-le-vo (Sur le voile et l’islamophobie: la laïcité est notre précieuse liberté commune )

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    En 2027, le RAAR appelle à faire barrage au Rassemblement national

    À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le RAAR appelle à ne pas banaliser l’extrême droite et à faire barrage au Rassemblement national.

    Les dernières déclarations de responsables du RN, proposant d’interdire le port de tout voile, même le plus simple fichu, dans l’espace public et de sanctionner d’une amende les femmes qui le portent, illustrent une nouvelle fois ce que recouvre la prétendue « normalisation » du parti.

    Cette proposition est discriminatoire.

    Elle entend instaurer une sanction spécifique visant des femmes en raison d’un vêtement qui manifeste leur appartenance ou leur pratique religieuse.

    Cette proposition illustre le caractère raciste du Rassemblement National.

    Le RN tente de justifier cette mesure au nom de la « liberté des femmes » et de la lutte contre celles qui seraient contraintes de porter le voile.

    L’argument est particulièrement fallacieux : on ne protège pas la liberté en retirant à des femmes la possibilité de faire librement un choix qui relève de leur conscience et de leur pratique religieuse.

    La laïcité ne consiste pas à imposer une neutralité religieuse aux citoyennes et aux citoyens.

    Elle garantit la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, dans le respect de l’ordre public.

    La République ne saurait donc décider que certaines femmes doivent être sanctionnées parce que leur tenue déplaît ou parce qu’elle est associée à une religion.

    Au-delà de son caractère clairement islamophobe, une telle mesure se heurterait frontalement aux principes constitutionnels d’égalité et de liberté de conscience.

    Une majorité politique, même forte, ne peut transformer une discrimination en principe républicain.

    Le RAAR refuse cette instrumentalisation de la laïcité et du féminisme à des fins de stigmatisation des musulmans et des musulmanes.

    Nous refusons également de nous laisser tromper par la stratégie de dédiabolisation du RN.

    Derrière le changement de vocabulaire et de communication, demeurent un projet politique fondé sur la désignation de populations à exclure et une volonté de remettre en cause les droits et libertés de certaines et certains au nom de leur identité réelle ou supposée.

    Le RAAR combat l’antisémitisme et tous les racismes.

    Il défend l’égalité des droits et les libertés pour toutes et tous.

    C’est pourquoi, en 2027, nous ferons barrage au Rassemblement national et à l’extrême droite.

    Parce que la République ne se divise pas.

    Parce que les libertés ne se négocient pas.

    Parce qu’une politique de stigmatisation des musulman·e·s ne devient pas républicaine, en se drapant du totem d’une laicite devoyée.

    La laïcité est notre précieuse liberté commune.

    Nous entendons la défendre sans jamais accepter ses grossières instrumentalisations.

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    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

    #antifascisme #extremesDroites, #islamophobie #laicité #racisme #rn #voile

  14. raar.info/2026/09/08/allemagne (Allemagne: danger néo-nazi !)

    --<--
    Les élections en Saxe Anhalt, dans l’ex RDA, ont produit un résultat terrifiant : l’AFD, parti d’extrême-droite, y obtient 44% des voix !

    Ce parti déverse la haine des migrant·e·s, mais aussi sa sympathie avec ce que fut le nazisme.

    Ce résultat indique les risques de victoire de l’extrême-droite, dont nous connaissons l’ampleur en France.

    Une extrême droite héritière de ce que fut le fascisme du XXème siècle, dont on sait la catastrophe que fut son arrivée au pouvoir dans nombre de pays européens, particulièrement en Allemagne sous la forme du nazisme.

    Le RAAR, qui combat l’antisémitisme et tous les racismes, est particulièrement sensible au danger que cette extrême droite fait courir à nos sociétés par sa haine de l’autre.

    Tout doit être fait pour qu’elle ne parvienne pas au pouvoir.

    Pour cela est nécessaire le rassemblement de celles et ceux qui ne peuvent supporter le retour de la haine.

    Le RAAR tient à rappeler l’importance de la mémoire de la Shoah, cette extermination des Juif/ves permise par l’idéologie du rejet de l’autre.

    A l’heure où d’aucuns la minimisent par des comparaisons ineptes cette mémoire est au cœur de l’antifascisme.

    -->--

    #allemagne #antifascisme #extremesDroites #Memoire #nazisme #AfD #shoah #haine #migrantes #migrants

  15. raar.info/2026/09/08/allemagne (raar.info/2026/09/08/allemagne)

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    Les élections en Saxe Anhalt, dans l’ex RDA, ont produit un résultat terrifiant : l’AFD, parti d’extrême-droite, y obtient 44% des voix !

    Ce parti déverse la haine des migrant·e·s, mais aussi sa sympathie avec ce que fut le nazisme.

    Ce résultat indique les risques de victoire de l’extrême-droite, dont nous connaissons l’ampleur en France.

    Une extrême droite héritière de ce que fut le fascisme du XXème siècle, dont on sait la catastrophe que fut son arrivée au pouvoir dans nombre de pays européens, particulièrement en Allemagne sous la forme du nazisme.

    Le RAAR, qui combat l’antisémitisme et tous les racismes, est particulièrement sensible au danger que cette extrême droite fait courir à nos sociétés par sa haine de l’autre.

    Tout doit être fait pour qu’elle ne parvienne pas au pouvoir.

    Pour cela est nécessaire le rassemblement de celles et ceux qui ne peuvent supporter le retour de la haine.

    Le RAAR tient à rappeler l’importance de la mémoire de la Shoah, cette extermination des Juif/ves permise par l’idéologie du rejet de l’autre.

    A l’heure où d’aucuns la minimisent par des comparaisons ineptes cette mémoire est au cœur de l’antifascisme.

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    #allemagne #antifascisme #extremesDroites Memoire #nazisme #AfD #shoah #haine #migrantes #migrants

  16. raar.info/2026/09/08/allemagne (Allemagne: danger néo-nazi !)

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    Les élections en Saxe Anhalt, dans l’ex RDA, ont produit un résultat terrifiant : l’AFD, parti d’extrême-droite, y obtient 44% des voix !

    Ce parti déverse la haine des migrant·e·s, mais aussi sa sympathie avec ce que fut le nazisme.

    Ce résultat indique les risques de victoire de l’extrême-droite, dont nous connaissons l’ampleur en France.

    Une extrême droite héritière de ce que fut le fascisme du XXème siècle, dont on sait la catastrophe que fut son arrivée au pouvoir dans nombre de pays européens, particulièrement en Allemagne sous la forme du nazisme.

    Le RAAR, qui combat l’antisémitisme et tous les racismes, est particulièrement sensible au danger que cette extrême droite fait courir à nos sociétés par sa haine de l’autre.

    Tout doit être fait pour qu’elle ne parvienne pas au pouvoir.

    Pour cela est nécessaire le rassemblement de celles et ceux qui ne peuvent supporter le retour de la haine.

    Le RAAR tient à rappeler l’importance de la mémoire de la Shoah, cette extermination des Juif/ves permise par l’idéologie du rejet de l’autre.

    A l’heure où d’aucuns la minimisent par des comparaisons ineptes cette mémoire est au cœur de l’antifascisme.

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    #allemagne #antifascisme #extremesDroites #Memoire #nazisme #AfD #shoah #haine #migrantes #migrants

  17. raar.info/2026/09/08/allemagne (Allemagne: danger néo-nazi !)

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    Les élections en Saxe Anhalt, dans l’ex RDA, ont produit un résultat terrifiant : l’AFD, parti d’extrême-droite, y obtient 44% des voix !

    Ce parti déverse la haine des migrant·e·s, mais aussi sa sympathie avec ce que fut le nazisme.

    Ce résultat indique les risques de victoire de l’extrême-droite, dont nous connaissons l’ampleur en France.

    Une extrême droite héritière de ce que fut le fascisme du XXème siècle, dont on sait la catastrophe que fut son arrivée au pouvoir dans nombre de pays européens, particulièrement en Allemagne sous la forme du nazisme.

    Le RAAR, qui combat l’antisémitisme et tous les racismes, est particulièrement sensible au danger que cette extrême droite fait courir à nos sociétés par sa haine de l’autre.

    Tout doit être fait pour qu’elle ne parvienne pas au pouvoir.

    Pour cela est nécessaire le rassemblement de celles et ceux qui ne peuvent supporter le retour de la haine.

    Le RAAR tient à rappeler l’importance de la mémoire de la Shoah, cette extermination des Juif/ves permise par l’idéologie du rejet de l’autre.

    A l’heure où d’aucuns la minimisent par des comparaisons ineptes cette mémoire est au cœur de l’antifascisme.

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    #allemagne #antifascisme #extremesDroites #Memoire #nazisme #AfD #shoah #haine #migrantes #migrants

  18. raar.info/2026/09/08/allemagne (raar.info/2026/09/08/allemagne)

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    Les élections en Saxe Anhalt, dans l’ex RDA, ont produit un résultat terrifiant : l’AFD, parti d’extrême-droite, y obtient 44% des voix !

    Ce parti déverse la haine des migrant·e·s, mais aussi sa sympathie avec ce que fut le nazisme.

    Ce résultat indique les risques de victoire de l’extrême-droite, dont nous connaissons l’ampleur en France.

    Une extrême droite héritière de ce que fut le fascisme du XXème siècle, dont on sait la catastrophe que fut son arrivée au pouvoir dans nombre de pays européens, particulièrement en Allemagne sous la forme du nazisme.

    Le RAAR, qui combat l’antisémitisme et tous les racismes, est particulièrement sensible au danger que cette extrême droite fait courir à nos sociétés par sa haine de l’autre.

    Tout doit être fait pour qu’elle ne parvienne pas au pouvoir.

    Pour cela est nécessaire le rassemblement de celles et ceux qui ne peuvent supporter le retour de la haine.

    Le RAAR tient à rappeler l’importance de la mémoire de la Shoah, cette extermination des Juif/ves permise par l’idéologie du rejet de l’autre.

    A l’heure où d’aucuns la minimisent par des comparaisons ineptes cette mémoire est au cœur de l’antifascisme.

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    #allemagne #antifascisme #extremesDroites Memoire #nazisme #AfD #shoah #haine #migrantes #migrants

  19. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

    ...
    ...

    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

    ...
    ...

    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

    ...
    ...
    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  20. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

    --<--
    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

    ...
    ...

    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

    ...
    ...

    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

    ...
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    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  21. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

    ...
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    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

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    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

    ...
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    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  22. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

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    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

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    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

    ...
    ...
    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  23. leftrenewal.org/fr/articles-fr (Trump, Big Tech, RN… Que cachent les attaques de la galaxie réactionnaire sur la « censure » en Europe ?, par Anne-Sophie Simpere – 9 février 2026)

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    Dans leur croisade contre l’Union européenne, l’administration Trump et l’internationale réactionnaire ciblent les régulations sur le numérique et la modération sur les réseaux sociaux. Leurs narratifs sont repris en choeur par les eurodéputés du Rassemblement national, et en particulier par Virginie Joron, aujourd’hui candidate à la mairie de Strasbourg. Les géants du numérique comptent bien profiter de l’escalade.

    ...
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    Les réseaux sociaux, un enjeu politique majeur

    L’alignement de l’extrême droite avec le narratif trumpiste peut s’expliquer par le soutien explicite apportée par la nouvelle Stratégie pour la sécurité nationale étatsunienne aux partis « patriotes » en Europe, mais pas uniquement.

    Cette contestation virulente du principe même de la modération des contenus en ligne renvoie aussi à des intérêts plus immédiats.

    Les propos discriminatoires ou appels à la haine sont interdits par la loi française, et plusieurs responsables des partis d’extrême droite en ont fait les frais.

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    « Ces partis sont très actifs sur les réseaux sociaux.

    C’est leur principale forme de communication », explique Bram Vranken.

    Ce qui peut leur faire craindre des règles qui encadrerait ces espaces, notamment l’amplification artificielle de contenus.

    En février 2025, une étude de l’ONG Global Witness concluait qu’en Allemagne, en amont des élections, les publications favorables à la droite et l’extrême droite étaient favorisées sur X et TikTok.

    # Rapprochement des multinationales de la tech et de l’extrême droite

    Il est difficile de dire si les attaques contre le DSA correspondent à un enjeu véritablement économique pour les multinationales du numérique.

    Les contenus « toxiques » peuvent générer davantage d’interactions, et donc de collecte de données et de profits, mais les annonceurs peuvent craindre d’apparaître sur une plateforme hors de contrôle.

    Les revenus publicitaires de X se sont effondrés avec sa prise de contrôle par Elon Musk.

    L’alignement de Meta ou Google avec le narratif anti-DSA et anti-censure de l’administration étatsunienne est au moins une stratégie indirecte pour poursuivre leurs intérêts économiques.

    Dans les bonnes grâces de Donald Trump, les géants de la tech ont par exemple obtenu la dérégulation de l’IA au niveau national (lire Les milliardaires de la tech et Trump : ce qu’ils ont obtenu, multinationales.org/fr/enquete), mais aussi une instruction de Donald Trump d’imposer des mesures de rétorsion aux pays mettant en place des taxes sur les services numériques ou imposant des amendes aux « entreprises technologiques américaines de pointe ».

    L’Inde et le Canada ont abandonné leurs taxes suite à ces pressions.

    Or de nombreuses régulations européennes peuvent gêner les multinationales de la tech.

    « Lors de la dernière mandature, l’UE a essayé de faire un “tech deal”, un paquet de textes réglementaires sur le numérique.

    Ces textes s’appuyant eux mêmes en partie sur des standards européens spécifiques comme le RGPD pour la protection des données », explique David Cormand.

    Parmi ces textes, le Digital Markets Act (DMA), qui vise à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique, ou l’IA Act, qui encadre le développement de l’intelligence artificielle.

    En s’alliant au gouvernement Trump contre le DSA, les Big Tech savent pouvoir compter sur lui pour faire pression sur l’UE sur ces textes là aussi.

    Ils peuvent aussi compter, encore une fois, que sur l’extrême droite européenne.

    Cette dernière a d’ores et déjà annoncé son soutien à l’Omnibus numérique, un texte préparé par la Commission visant à affaiblir plusieurs réglementations du secteur.

    Selon un décompte de Corporate Europe Observatory (corporateeurope.org/en/2026/01) , en janvier, le groupe Meta, maison mère de Facebook, a déjà rencontré 38 fois des députés européens du groupe ECR, des Patriotes et du groupe Europe des nations souveraines depuis le début de la nouvelle législature.

    Quelques jours après le lancement de l’Omnibus numérique, le responsable des affaires publiques de Google France a participé à un dîner à Strasbourg organisé par six députés européens RN, dont Virginie Joron.

    ...
    ...
    Journaliste et enquêtrice pour des ONG, Anne-Sophie Simpere a travaillé avec l’Observatoire des multinationales et basta ! sur les questions de ventes d’armes et d’industrie de la défense.

    Cet article (multinationales.org/fr/enquete) est paru initialement sur le site web de l’Observatoire des multinationales (multinationales.org/fr/pages/a).

    #haine #rn #antifascisme #extremesDroites #BigTech #fascistes #google #meta #multinationales

  24. bonpote.com/assistanat-remigra

    --<--
    ...
    Il s’agit pourtant d’un mot « extrêmement dangereux », explique Olivier Mannoni auprès de France Info. « Avant tout parce qu’il a également des racines historiques : parmi les gens qui ont été déportés et assassinés par les nazis, certains étaient considérés comme des “assistés chroniques”, Arbeitsscheu en allemand, littéralement les gens “qui ont peur du travail”.

    On les considérait comme des asociaux.

    Il y avait un lien entre asocialité et assistanat. Pour les nazis, le terme asocialité était synonyme de parasite. »

    ..
    « Migrant » : une bataille sémantique remportée par l’extrême droite

    Si le mot « remigration » semble encore susciter une certaine réticence de la part des élus du Rassemblement national, une large majorité d’entre eux éprouvent moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’imposer l’usage du terme « migrant », pourtant bien trop vague pour permettre de décrire précisément les réalités liées aux parcours migratoires.

    Sous l’impulsion de l’extrême droite, de la droite et du centre, le mot « s’impose à la place de dénominations plus fines qui permettent de faire des analyses sociologiques », déplore Olivier Mannoni auprès de France Info. «

    Avant, on avait trois catégories en France. D’abord, les “travailleurs immigrés” : des gens qui se sont installés dans les années 1950 ou 1960, qui ont fait ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. Ensuite, les “réfugiés” qui bénéficient du statut accordé par l’ONU. Enfin, les “clandestins” : des personnes qui sont en France, qui travaillent d’ailleurs, mais souvent sans papiers. Tout le monde sait que ces “clandestins” travaillent dans des conditions épouvantables, sans papiers et sans droit, et que le jour où ils ne le feront plus, une bonne partie du pays va s’arrêter.

    Ces trois catégories, je n’en entends plus parler, comme si elles avaient disparu. Tout d’un coup, il n’est plus question que des “migrants”. »

    -->--
    #vocabulaire #fascisme #extremesDroites #antifascisme #rn

  25. bonpote.com/assistanat-remigra

    --<--
    ...
    Il s’agit pourtant d’un mot « extrêmement dangereux », explique Olivier Mannoni auprès de France Info. « Avant tout parce qu’il a également des racines historiques : parmi les gens qui ont été déportés et assassinés par les nazis, certains étaient considérés comme des “assistés chroniques”, Arbeitsscheu en allemand, littéralement les gens “qui ont peur du travail”.

    On les considérait comme des asociaux.

    Il y avait un lien entre asocialité et assistanat. Pour les nazis, le terme asocialité était synonyme de parasite. »

    ..
    « Migrant » : une bataille sémantique remportée par l’extrême droite

    Si le mot « remigration » semble encore susciter une certaine réticence de la part des élus du Rassemblement national, une large majorité d’entre eux éprouvent moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’imposer l’usage du terme « migrant », pourtant bien trop vague pour permettre de décrire précisément les réalités liées aux parcours migratoires.

    Sous l’impulsion de l’extrême droite, de la droite et du centre, le mot « s’impose à la place de dénominations plus fines qui permettent de faire des analyses sociologiques », déplore Olivier Mannoni auprès de France Info. «

    Avant, on avait trois catégories en France. D’abord, les “travailleurs immigrés” : des gens qui se sont installés dans les années 1950 ou 1960, qui ont fait ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. Ensuite, les “réfugiés” qui bénéficient du statut accordé par l’ONU. Enfin, les “clandestins” : des personnes qui sont en France, qui travaillent d’ailleurs, mais souvent sans papiers. Tout le monde sait que ces “clandestins” travaillent dans des conditions épouvantables, sans papiers et sans droit, et que le jour où ils ne le feront plus, une bonne partie du pays va s’arrêter.

    Ces trois catégories, je n’en entends plus parler, comme si elles avaient disparu. Tout d’un coup, il n’est plus question que des “migrants”. »

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    #vocabulaire #fascisme #extremesDroites #antifascisme #rn

  26. bonpote.com/assistanat-remigra

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    Il s’agit pourtant d’un mot « extrêmement dangereux », explique Olivier Mannoni auprès de France Info. « Avant tout parce qu’il a également des racines historiques : parmi les gens qui ont été déportés et assassinés par les nazis, certains étaient considérés comme des “assistés chroniques”, Arbeitsscheu en allemand, littéralement les gens “qui ont peur du travail”.

    On les considérait comme des asociaux.

    Il y avait un lien entre asocialité et assistanat. Pour les nazis, le terme asocialité était synonyme de parasite. »

    ..
    « Migrant » : une bataille sémantique remportée par l’extrême droite

    Si le mot « remigration » semble encore susciter une certaine réticence de la part des élus du Rassemblement national, une large majorité d’entre eux éprouvent moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’imposer l’usage du terme « migrant », pourtant bien trop vague pour permettre de décrire précisément les réalités liées aux parcours migratoires.

    Sous l’impulsion de l’extrême droite, de la droite et du centre, le mot « s’impose à la place de dénominations plus fines qui permettent de faire des analyses sociologiques », déplore Olivier Mannoni auprès de France Info. «

    Avant, on avait trois catégories en France. D’abord, les “travailleurs immigrés” : des gens qui se sont installés dans les années 1950 ou 1960, qui ont fait ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. Ensuite, les “réfugiés” qui bénéficient du statut accordé par l’ONU. Enfin, les “clandestins” : des personnes qui sont en France, qui travaillent d’ailleurs, mais souvent sans papiers. Tout le monde sait que ces “clandestins” travaillent dans des conditions épouvantables, sans papiers et sans droit, et que le jour où ils ne le feront plus, une bonne partie du pays va s’arrêter.

    Ces trois catégories, je n’en entends plus parler, comme si elles avaient disparu. Tout d’un coup, il n’est plus question que des “migrants”. »

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    #vocabulaire #fascisme #extremesDroites #antifascisme #rn

  27. bonpote.com/assistanat-remigra

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    Il s’agit pourtant d’un mot « extrêmement dangereux », explique Olivier Mannoni auprès de France Info. « Avant tout parce qu’il a également des racines historiques : parmi les gens qui ont été déportés et assassinés par les nazis, certains étaient considérés comme des “assistés chroniques”, Arbeitsscheu en allemand, littéralement les gens “qui ont peur du travail”.

    On les considérait comme des asociaux.

    Il y avait un lien entre asocialité et assistanat. Pour les nazis, le terme asocialité était synonyme de parasite. »

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    « Migrant » : une bataille sémantique remportée par l’extrême droite

    Si le mot « remigration » semble encore susciter une certaine réticence de la part des élus du Rassemblement national, une large majorité d’entre eux éprouvent moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’imposer l’usage du terme « migrant », pourtant bien trop vague pour permettre de décrire précisément les réalités liées aux parcours migratoires.

    Sous l’impulsion de l’extrême droite, de la droite et du centre, le mot « s’impose à la place de dénominations plus fines qui permettent de faire des analyses sociologiques », déplore Olivier Mannoni auprès de France Info. «

    Avant, on avait trois catégories en France. D’abord, les “travailleurs immigrés” : des gens qui se sont installés dans les années 1950 ou 1960, qui ont fait ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. Ensuite, les “réfugiés” qui bénéficient du statut accordé par l’ONU. Enfin, les “clandestins” : des personnes qui sont en France, qui travaillent d’ailleurs, mais souvent sans papiers. Tout le monde sait que ces “clandestins” travaillent dans des conditions épouvantables, sans papiers et sans droit, et que le jour où ils ne le feront plus, une bonne partie du pays va s’arrêter.

    Ces trois catégories, je n’en entends plus parler, comme si elles avaient disparu. Tout d’un coup, il n’est plus question que des “migrants”. »

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    #vocabulaire #fascisme #extremesDroites #antifascisme #rn

  28. bonpote.com/assistanat-remigra

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    ...
    Il s’agit pourtant d’un mot « extrêmement dangereux », explique Olivier Mannoni auprès de France Info. « Avant tout parce qu’il a également des racines historiques : parmi les gens qui ont été déportés et assassinés par les nazis, certains étaient considérés comme des “assistés chroniques”, Arbeitsscheu en allemand, littéralement les gens “qui ont peur du travail”.

    On les considérait comme des asociaux.

    Il y avait un lien entre asocialité et assistanat. Pour les nazis, le terme asocialité était synonyme de parasite. »

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    « Migrant » : une bataille sémantique remportée par l’extrême droite

    Si le mot « remigration » semble encore susciter une certaine réticence de la part des élus du Rassemblement national, une large majorité d’entre eux éprouvent moins de scrupules lorsqu’il s’agit d’imposer l’usage du terme « migrant », pourtant bien trop vague pour permettre de décrire précisément les réalités liées aux parcours migratoires.

    Sous l’impulsion de l’extrême droite, de la droite et du centre, le mot « s’impose à la place de dénominations plus fines qui permettent de faire des analyses sociologiques », déplore Olivier Mannoni auprès de France Info. «

    Avant, on avait trois catégories en France. D’abord, les “travailleurs immigrés” : des gens qui se sont installés dans les années 1950 ou 1960, qui ont fait ce qu’on a appelé les Trente Glorieuses. Ensuite, les “réfugiés” qui bénéficient du statut accordé par l’ONU. Enfin, les “clandestins” : des personnes qui sont en France, qui travaillent d’ailleurs, mais souvent sans papiers. Tout le monde sait que ces “clandestins” travaillent dans des conditions épouvantables, sans papiers et sans droit, et que le jour où ils ne le feront plus, une bonne partie du pays va s’arrêter.

    Ces trois catégories, je n’en entends plus parler, comme si elles avaient disparu. Tout d’un coup, il n’est plus question que des “migrants”. »

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    #vocabulaire #fascisme #extremesDroites #antifascisme #rn

  29. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

    --<--
    ..
    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  30. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

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    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  31. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

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    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  32. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

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    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  33. derriere-le-vacarme.com/des-ge (Gens du voyage : éternels citoyens de seconde zone ?)

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    Nous sommes donc face à un choix politique. On pourrait se demander pourquoi, vingt-six ans après la loi Besson, toutes les collectivités n’ont toujours pas rempli leurs obligations. On pourrait s’interroger sur les conditions dans lesquelles sont implantées certaines aires. On pourrait chercher à comprendre pourquoi l’espérance de vie des gens du voyage reste inférieure de 10 à 15 ans à celle du reste de la population. On pourrait essayer de construire suffisamment d’aires de grand passage. On pourrait développer les terrains familiaux.

    On pourrait, finalement, appliquer la loi.

    Ou alors on peut désigner les gens du voyage. C’est électoralement beaucoup plus simple. Car ce sont toujours les mêmes ressorts.

    Pour une élection, on va chercher les instincts les plus bas, ce qu’il y a de plus facile à réveiller et de plus difficile à éteindre : la peur de l’autre. Celui qui vit autrement. Celui dont on ne comprend pas les habitudes. Celui que l’on ne connaît pas. Celui dont on peut expliquer qu’il bénéficie de privilèges alors qu’il vit, bien souvent, dans des conditions que nous n’accepterions pas pour nous-mêmes.

    Et cela alors même que le risque existe, en 2027, de voir arriver à la tête de notre pays des personnes dont une partie du projet politique repose précisément sur la distinction entre les Français, selon leurs origines, leurs nationalités ou leurs appartenances supposées.

    Lorsque l’on aspire aux plus hautes fonctions de l’État, on devrait chercher à rassembler les habitants du pays. Pas à désigner parmi eux ceux qui seraient responsables des problèmes des autres. Car enfin, les projets fondés sur le rejet de l’autre peuvent-ils réellement faire progresser le « vivre ensemble » ?

    Littéralement, non.

    C’est même exactement l’inverse.

    C’est une régression de notre humanité et de notre fraternité. Il faudrait gommer nos différences, renoncer à nos modes de vie, à nos histoires, à nos singularités, pour nous conformer à un standard imaginaire de ce que serait le « bon Français ».

    Un standard qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Et heureusement.
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    #antitsiganisme #racisme #attal #france #extremesDroites

  34. aplutsoc.org/2026/08/06/cela-v (Cela va se jouer maintenant ! Éditorial du 6 août 2026)

    --<--
    ..

    Mais soyons également conscients de notre force.

    Car ces campagnes d’abrutissement – « C’est la faute aux écolos ! », « Adaptez-vous ! », « Vous êtes éco-anxieux ? Soignez-vous ! », « Regardez le vrai danger : Ceuta, Ceuta, Ceuta ! » – sont à la mesure, préventive, de l’explosion réelle qui vient.

    L’accumulation de colère sociale est immense et la catastrophe est en train de la chauffer à blanc. Dès ce 13 août 2026, la totalité des organisations syndicales de pompiers tiennent un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur.

    Les conditions pour le bouillonnement au mois de septembre 2026 se réunissent sur la base de cette accumulation de colère.

    Certes, il y a dispersion, mais là, la dispersion commence à se transformer en accumulation.

    Frapper fort en septembre 2026, ce dont discute également Bloquons tout (aplutsoc.org/2026/07/18/venez-), et donc généraliser et centraliser, refaire en plus puissant ce qui s’est passé en septembre 2025, est une nécessité.

    La coalition pour une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, ce mouvement démocratique et féministe de fond de juin 2026 après le meurtre de la petite Lyhanna, est restée, après les rassemblements du 4 juillet 2026, sur un appel à se retrouver le 10 septembre 2026.

    Un premier regroupement hétéroclite – et ce caractère hétéroclite est justement révélateur de la profondeur de ce qui se cherche – appelle à se rassembler contre l’« inaction climatique » du gouvernement », le 15 septembre à 19h 30 devant le ministère des Finances à Paris (solidaires.org/canicule-incend) .

    Surtout, à l’initiative d’une association de consommateurs, un appel à des rassemblements de masse, se référant aux luttes précédentes des pompiers, des enseignants, des hospitaliers, contre les méga-bassines, contre la loi Duplomb, le samedi 26 septembre 2026 (aplutsoc.org/2026/08/03/le-sam) , pour imposer « un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation » « sans attendre un été de plus », est en train de circuler de plus en plus largement.

    Aplutsoc appuie cette initiative : un tel plan d’urgence est nécessaire immédiatement, et pour sa mise en œuvre, l’ordre social capitaliste et l’ordre politique de la V° République sont en cause.

    La Fédération SUD-Commerce appelle au 26 septembre et soulève la question de la grève ce jour-là. Quelques jours plus tard, le mardi 29, les fédérations syndicales de la fonction publique ont dès début juillet appelé à une « journée d’action » qui, de fait, pourrait se trouver englobée dans le mouvement général nécessaire…

    Tout cela relativise fortement « la campagne des élections présidentielles », non ? Certes, il faut la prendre en compte.

    Sa fonction sociale réelle est, premièrement, d’instiller l’idée, fausse, qu’il faut attendre avril-mai 2027 pour agir. Deuxièmement, l’idée, également fausse, que la majorité du pays serait RN ; en fait, une majorité électorale RN et alliés relative est possible, par rapport aux seuls votants et non à la majorité réelle, en raison de la division organisée à gauche qui a protégé les gouvernements Macron, tous illégitimes, depuis l’été 2024.

    Le tout a pour fonction de remettre ce régime à neuf, si possible, en 2027, et certainement pas pour le climat !

    À gauche donc, on a d’une part un émiettement, d’autre part la candidature Mélenchon qui se présente comme seule gagnante possible, mais à laquelle il convient de poser la vraie question, voire l’exigence : son but est-il vraiment de gagner et dans ce cas-là que doit-il faire pour l’unité tout de suite ?

    Mais toutes ces questions sont et seront rebattues par la crise bioclimatique et sociale, en septembre 2026 au plus tard et peut-être avant, et rebattues aussi par la crise mondiale, la même crise globale.

    C’est pourquoi le plus important, comme l’avait conclu notre réunion-débat du 5 juillet 2026, ce sont des comités d’action, comités du front commun, ou quelques noms qu’on leur donne, unissant sur l’urgence et contre ce qui menace :

    - Pour le plan d’urgence climatique sans attendre un été de plus, pour le droit de retrait immédiat au travail quand on a trop chaud et qu’on risque de crever !

    - Pour la loi intégrale protégeant réellement les femmes et les enfants, donnant les moyens de la protection, de la prévention, de l’éducation et de la justice,

    - Contre le budget de Macron, Lecornu, Philippe et autres, qui va anticiper, contre les services publics et les droits de toutes et tous, sur ce que ferait le RN,

    - Contre le RN et l’union des droites,
    - Et pour s’adresser à Mélenchon et à toutes et tous les candidats classés à gauche : défendez ces urgences immédiatement et sans attendre avril 2027, unissez-vous pour cela, exigeons ensemble des élections législatives pour imposer l’assemblée constituante de l’urgence sociale, climatique et démocratique !

    -->--
    #UrgenceClimatique #UrgenceSociale #antifascisme #ExtremesDroites

  35. aplutsoc.org/2026/08/06/cela-v (Cela va se jouer maintenant ! Éditorial du 6 août 2026)

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    Mais soyons également conscients de notre force.

    Car ces campagnes d’abrutissement – « C’est la faute aux écolos ! », « Adaptez-vous ! », « Vous êtes éco-anxieux ? Soignez-vous ! », « Regardez le vrai danger : Ceuta, Ceuta, Ceuta ! » – sont à la mesure, préventive, de l’explosion réelle qui vient.

    L’accumulation de colère sociale est immense et la catastrophe est en train de la chauffer à blanc. Dès ce 13 août 2026, la totalité des organisations syndicales de pompiers tiennent un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur.

    Les conditions pour le bouillonnement au mois de septembre 2026 se réunissent sur la base de cette accumulation de colère.

    Certes, il y a dispersion, mais là, la dispersion commence à se transformer en accumulation.

    Frapper fort en septembre 2026, ce dont discute également Bloquons tout (aplutsoc.org/2026/07/18/venez-), et donc généraliser et centraliser, refaire en plus puissant ce qui s’est passé en septembre 2025, est une nécessité.

    La coalition pour une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, ce mouvement démocratique et féministe de fond de juin 2026 après le meurtre de la petite Lyhanna, est restée, après les rassemblements du 4 juillet 2026, sur un appel à se retrouver le 10 septembre 2026.

    Un premier regroupement hétéroclite – et ce caractère hétéroclite est justement révélateur de la profondeur de ce qui se cherche – appelle à se rassembler contre l’« inaction climatique » du gouvernement », le 15 septembre à 19h 30 devant le ministère des Finances à Paris (solidaires.org/canicule-incend) .

    Surtout, à l’initiative d’une association de consommateurs, un appel à des rassemblements de masse, se référant aux luttes précédentes des pompiers, des enseignants, des hospitaliers, contre les méga-bassines, contre la loi Duplomb, le samedi 26 septembre 2026 (aplutsoc.org/2026/08/03/le-sam) , pour imposer « un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation » « sans attendre un été de plus », est en train de circuler de plus en plus largement.

    Aplutsoc appuie cette initiative : un tel plan d’urgence est nécessaire immédiatement, et pour sa mise en œuvre, l’ordre social capitaliste et l’ordre politique de la V° République sont en cause.

    La Fédération SUD-Commerce appelle au 26 septembre et soulève la question de la grève ce jour-là. Quelques jours plus tard, le mardi 29, les fédérations syndicales de la fonction publique ont dès début juillet appelé à une « journée d’action » qui, de fait, pourrait se trouver englobée dans le mouvement général nécessaire…

    Tout cela relativise fortement « la campagne des élections présidentielles », non ? Certes, il faut la prendre en compte.

    Sa fonction sociale réelle est, premièrement, d’instiller l’idée, fausse, qu’il faut attendre avril-mai 2027 pour agir. Deuxièmement, l’idée, également fausse, que la majorité du pays serait RN ; en fait, une majorité électorale RN et alliés relative est possible, par rapport aux seuls votants et non à la majorité réelle, en raison de la division organisée à gauche qui a protégé les gouvernements Macron, tous illégitimes, depuis l’été 2024.

    Le tout a pour fonction de remettre ce régime à neuf, si possible, en 2027, et certainement pas pour le climat !

    À gauche donc, on a d’une part un émiettement, d’autre part la candidature Mélenchon qui se présente comme seule gagnante possible, mais à laquelle il convient de poser la vraie question, voire l’exigence : son but est-il vraiment de gagner et dans ce cas-là que doit-il faire pour l’unité tout de suite ?

    Mais toutes ces questions sont et seront rebattues par la crise bioclimatique et sociale, en septembre 2026 au plus tard et peut-être avant, et rebattues aussi par la crise mondiale, la même crise globale.

    C’est pourquoi le plus important, comme l’avait conclu notre réunion-débat du 5 juillet 2026, ce sont des comités d’action, comités du front commun, ou quelques noms qu’on leur donne, unissant sur l’urgence et contre ce qui menace :

    - Pour le plan d’urgence climatique sans attendre un été de plus, pour le droit de retrait immédiat au travail quand on a trop chaud et qu’on risque de crever !

    - Pour la loi intégrale protégeant réellement les femmes et les enfants, donnant les moyens de la protection, de la prévention, de l’éducation et de la justice,

    - Contre le budget de Macron, Lecornu, Philippe et autres, qui va anticiper, contre les services publics et les droits de toutes et tous, sur ce que ferait le RN,

    - Contre le RN et l’union des droites,
    - Et pour s’adresser à Mélenchon et à toutes et tous les candidats classés à gauche : défendez ces urgences immédiatement et sans attendre avril 2027, unissez-vous pour cela, exigeons ensemble des élections législatives pour imposer l’assemblée constituante de l’urgence sociale, climatique et démocratique !

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    #UrgenceClimatique #UrgenceSociale #antifascisme #ExtremesDroites

  36. aplutsoc.org/2026/08/06/cela-v (Cela va se jouer maintenant ! Éditorial du 6 août 2026)

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    Mais soyons également conscients de notre force.

    Car ces campagnes d’abrutissement – « C’est la faute aux écolos ! », « Adaptez-vous ! », « Vous êtes éco-anxieux ? Soignez-vous ! », « Regardez le vrai danger : Ceuta, Ceuta, Ceuta ! » – sont à la mesure, préventive, de l’explosion réelle qui vient.

    L’accumulation de colère sociale est immense et la catastrophe est en train de la chauffer à blanc. Dès ce 13 août 2026, la totalité des organisations syndicales de pompiers tiennent un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur.

    Les conditions pour le bouillonnement au mois de septembre 2026 se réunissent sur la base de cette accumulation de colère.

    Certes, il y a dispersion, mais là, la dispersion commence à se transformer en accumulation.

    Frapper fort en septembre 2026, ce dont discute également Bloquons tout (aplutsoc.org/2026/07/18/venez-), et donc généraliser et centraliser, refaire en plus puissant ce qui s’est passé en septembre 2025, est une nécessité.

    La coalition pour une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, ce mouvement démocratique et féministe de fond de juin 2026 après le meurtre de la petite Lyhanna, est restée, après les rassemblements du 4 juillet 2026, sur un appel à se retrouver le 10 septembre 2026.

    Un premier regroupement hétéroclite – et ce caractère hétéroclite est justement révélateur de la profondeur de ce qui se cherche – appelle à se rassembler contre l’« inaction climatique » du gouvernement », le 15 septembre à 19h 30 devant le ministère des Finances à Paris (solidaires.org/canicule-incend) .

    Surtout, à l’initiative d’une association de consommateurs, un appel à des rassemblements de masse, se référant aux luttes précédentes des pompiers, des enseignants, des hospitaliers, contre les méga-bassines, contre la loi Duplomb, le samedi 26 septembre 2026 (aplutsoc.org/2026/08/03/le-sam) , pour imposer « un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation » « sans attendre un été de plus », est en train de circuler de plus en plus largement.

    Aplutsoc appuie cette initiative : un tel plan d’urgence est nécessaire immédiatement, et pour sa mise en œuvre, l’ordre social capitaliste et l’ordre politique de la V° République sont en cause.

    La Fédération SUD-Commerce appelle au 26 septembre et soulève la question de la grève ce jour-là. Quelques jours plus tard, le mardi 29, les fédérations syndicales de la fonction publique ont dès début juillet appelé à une « journée d’action » qui, de fait, pourrait se trouver englobée dans le mouvement général nécessaire…

    Tout cela relativise fortement « la campagne des élections présidentielles », non ? Certes, il faut la prendre en compte.

    Sa fonction sociale réelle est, premièrement, d’instiller l’idée, fausse, qu’il faut attendre avril-mai 2027 pour agir. Deuxièmement, l’idée, également fausse, que la majorité du pays serait RN ; en fait, une majorité électorale RN et alliés relative est possible, par rapport aux seuls votants et non à la majorité réelle, en raison de la division organisée à gauche qui a protégé les gouvernements Macron, tous illégitimes, depuis l’été 2024.

    Le tout a pour fonction de remettre ce régime à neuf, si possible, en 2027, et certainement pas pour le climat !

    À gauche donc, on a d’une part un émiettement, d’autre part la candidature Mélenchon qui se présente comme seule gagnante possible, mais à laquelle il convient de poser la vraie question, voire l’exigence : son but est-il vraiment de gagner et dans ce cas-là que doit-il faire pour l’unité tout de suite ?

    Mais toutes ces questions sont et seront rebattues par la crise bioclimatique et sociale, en septembre 2026 au plus tard et peut-être avant, et rebattues aussi par la crise mondiale, la même crise globale.

    C’est pourquoi le plus important, comme l’avait conclu notre réunion-débat du 5 juillet 2026, ce sont des comités d’action, comités du front commun, ou quelques noms qu’on leur donne, unissant sur l’urgence et contre ce qui menace :

    - Pour le plan d’urgence climatique sans attendre un été de plus, pour le droit de retrait immédiat au travail quand on a trop chaud et qu’on risque de crever !

    - Pour la loi intégrale protégeant réellement les femmes et les enfants, donnant les moyens de la protection, de la prévention, de l’éducation et de la justice,

    - Contre le budget de Macron, Lecornu, Philippe et autres, qui va anticiper, contre les services publics et les droits de toutes et tous, sur ce que ferait le RN,

    - Contre le RN et l’union des droites,
    - Et pour s’adresser à Mélenchon et à toutes et tous les candidats classés à gauche : défendez ces urgences immédiatement et sans attendre avril 2027, unissez-vous pour cela, exigeons ensemble des élections législatives pour imposer l’assemblée constituante de l’urgence sociale, climatique et démocratique !

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    #UrgenceClimatique #UrgenceSociale #antifascisme #ExtremesDroites

  37. aplutsoc.org/2026/08/06/cela-v (Cela va se jouer maintenant ! Éditorial du 6 août 2026)

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    Mais soyons également conscients de notre force.

    Car ces campagnes d’abrutissement – « C’est la faute aux écolos ! », « Adaptez-vous ! », « Vous êtes éco-anxieux ? Soignez-vous ! », « Regardez le vrai danger : Ceuta, Ceuta, Ceuta ! » – sont à la mesure, préventive, de l’explosion réelle qui vient.

    L’accumulation de colère sociale est immense et la catastrophe est en train de la chauffer à blanc. Dès ce 13 août 2026, la totalité des organisations syndicales de pompiers tiennent un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur.

    Les conditions pour le bouillonnement au mois de septembre 2026 se réunissent sur la base de cette accumulation de colère.

    Certes, il y a dispersion, mais là, la dispersion commence à se transformer en accumulation.

    Frapper fort en septembre 2026, ce dont discute également Bloquons tout (aplutsoc.org/2026/07/18/venez-), et donc généraliser et centraliser, refaire en plus puissant ce qui s’est passé en septembre 2025, est une nécessité.

    La coalition pour une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, ce mouvement démocratique et féministe de fond de juin 2026 après le meurtre de la petite Lyhanna, est restée, après les rassemblements du 4 juillet 2026, sur un appel à se retrouver le 10 septembre 2026.

    Un premier regroupement hétéroclite – et ce caractère hétéroclite est justement révélateur de la profondeur de ce qui se cherche – appelle à se rassembler contre l’« inaction climatique » du gouvernement », le 15 septembre à 19h 30 devant le ministère des Finances à Paris (solidaires.org/canicule-incend) .

    Surtout, à l’initiative d’une association de consommateurs, un appel à des rassemblements de masse, se référant aux luttes précédentes des pompiers, des enseignants, des hospitaliers, contre les méga-bassines, contre la loi Duplomb, le samedi 26 septembre 2026 (aplutsoc.org/2026/08/03/le-sam) , pour imposer « un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation » « sans attendre un été de plus », est en train de circuler de plus en plus largement.

    Aplutsoc appuie cette initiative : un tel plan d’urgence est nécessaire immédiatement, et pour sa mise en œuvre, l’ordre social capitaliste et l’ordre politique de la V° République sont en cause.

    La Fédération SUD-Commerce appelle au 26 septembre et soulève la question de la grève ce jour-là. Quelques jours plus tard, le mardi 29, les fédérations syndicales de la fonction publique ont dès début juillet appelé à une « journée d’action » qui, de fait, pourrait se trouver englobée dans le mouvement général nécessaire…

    Tout cela relativise fortement « la campagne des élections présidentielles », non ? Certes, il faut la prendre en compte.

    Sa fonction sociale réelle est, premièrement, d’instiller l’idée, fausse, qu’il faut attendre avril-mai 2027 pour agir. Deuxièmement, l’idée, également fausse, que la majorité du pays serait RN ; en fait, une majorité électorale RN et alliés relative est possible, par rapport aux seuls votants et non à la majorité réelle, en raison de la division organisée à gauche qui a protégé les gouvernements Macron, tous illégitimes, depuis l’été 2024.

    Le tout a pour fonction de remettre ce régime à neuf, si possible, en 2027, et certainement pas pour le climat !

    À gauche donc, on a d’une part un émiettement, d’autre part la candidature Mélenchon qui se présente comme seule gagnante possible, mais à laquelle il convient de poser la vraie question, voire l’exigence : son but est-il vraiment de gagner et dans ce cas-là que doit-il faire pour l’unité tout de suite ?

    Mais toutes ces questions sont et seront rebattues par la crise bioclimatique et sociale, en septembre 2026 au plus tard et peut-être avant, et rebattues aussi par la crise mondiale, la même crise globale.

    C’est pourquoi le plus important, comme l’avait conclu notre réunion-débat du 5 juillet 2026, ce sont des comités d’action, comités du front commun, ou quelques noms qu’on leur donne, unissant sur l’urgence et contre ce qui menace :

    - Pour le plan d’urgence climatique sans attendre un été de plus, pour le droit de retrait immédiat au travail quand on a trop chaud et qu’on risque de crever !

    - Pour la loi intégrale protégeant réellement les femmes et les enfants, donnant les moyens de la protection, de la prévention, de l’éducation et de la justice,

    - Contre le budget de Macron, Lecornu, Philippe et autres, qui va anticiper, contre les services publics et les droits de toutes et tous, sur ce que ferait le RN,

    - Contre le RN et l’union des droites,
    - Et pour s’adresser à Mélenchon et à toutes et tous les candidats classés à gauche : défendez ces urgences immédiatement et sans attendre avril 2027, unissez-vous pour cela, exigeons ensemble des élections législatives pour imposer l’assemblée constituante de l’urgence sociale, climatique et démocratique !

    -->--
    #UrgenceClimatique #UrgenceSociale #antifascisme #ExtremesDroites

  38. visa-isa.org/article/visa-4-vi (« Médias et extrême droite : construire les résistances »)

    Une journée de réflexion pour journalistes et citoyens le 29 novembre 2025 à Paris

    Ces derniers mois et années, la situation politique s’est considérablement dégradée, que ce soit en France, en Europe et dans le monde, avec une extrême droite accédant au pouvoir ou sur le point d’y parvenir.

    4 VIDEOS à visionner

    - Banalisation du vocabulaire et des thématiques d’extrême droite dans les médias (youtu.be/NvlExbRyWgY)

    - À l’international, les journalistes face à l’extrême droite au pouvoir (youtu.be/um6NkAmkRmE)

    - Comment enquêter aujourd’hui sur l’extrême droite ? (youtube.com/watch?v=kZEkQyv6ymA)

    - Les résistances syndicales et sociales face aux offensives de l’extrême droite sur les médias (youtube.com/watch?v=BU3QxMjT2uM)

    -->--
    #antifascisme #extremesDroites #RN #syndicats #visa

  39. visa-isa.org/article/visa-4-vi (« Médias et extrême droite : construire les résistances »)

    Une journée de réflexion pour journalistes et citoyens le 29 novembre 2025 à Paris

    Ces derniers mois et années, la situation politique s’est considérablement dégradée, que ce soit en France, en Europe et dans le monde, avec une extrême droite accédant au pouvoir ou sur le point d’y parvenir.

    4 VIDEOS à visionner

    - Banalisation du vocabulaire et des thématiques d’extrême droite dans les médias (youtu.be/NvlExbRyWgY)

    - À l’international, les journalistes face à l’extrême droite au pouvoir (youtu.be/um6NkAmkRmE)

    - Comment enquêter aujourd’hui sur l’extrême droite ? (youtube.com/watch?v=kZEkQyv6ymA)

    - Les résistances syndicales et sociales face aux offensives de l’extrême droite sur les médias (youtube.com/watch?v=BU3QxMjT2uM)

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    #antifascisme #extremesDroites #RN #syndicats #visa

  40. visa-isa.org/article/visa-4-vi (« Médias et extrême droite : construire les résistances »)

    Une journée de réflexion pour journalistes et citoyens le 29 novembre 2025 à Paris

    Ces derniers mois et années, la situation politique s’est considérablement dégradée, que ce soit en France, en Europe et dans le monde, avec une extrême droite accédant au pouvoir ou sur le point d’y parvenir.

    4 VIDEOS à visionner

    - Banalisation du vocabulaire et des thématiques d’extrême droite dans les médias (youtu.be/NvlExbRyWgY)

    - À l’international, les journalistes face à l’extrême droite au pouvoir (youtu.be/um6NkAmkRmE)

    - Comment enquêter aujourd’hui sur l’extrême droite ? (youtube.com/watch?v=kZEkQyv6ymA)

    - Les résistances syndicales et sociales face aux offensives de l’extrême droite sur les médias (youtube.com/watch?v=BU3QxMjT2uM)

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    #antifascisme #extremesDroites #RN #syndicats #visa

  41. visa-isa.org/article/visa-4-vi (« Médias et extrême droite : construire les résistances »)

    Une journée de réflexion pour journalistes et citoyens le 29 novembre 2025 à Paris

    Ces derniers mois et années, la situation politique s’est considérablement dégradée, que ce soit en France, en Europe et dans le monde, avec une extrême droite accédant au pouvoir ou sur le point d’y parvenir.

    4 VIDEOS à visionner

    - Banalisation du vocabulaire et des thématiques d’extrême droite dans les médias (youtu.be/NvlExbRyWgY)

    - À l’international, les journalistes face à l’extrême droite au pouvoir (youtu.be/um6NkAmkRmE)

    - Comment enquêter aujourd’hui sur l’extrême droite ? (youtube.com/watch?v=kZEkQyv6ymA)

    - Les résistances syndicales et sociales face aux offensives de l’extrême droite sur les médias (youtube.com/watch?v=BU3QxMjT2uM)

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    #antifascisme #extremesDroites #RN #syndicats #visa

  42. raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

    --<--
    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    **Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

    -->--

    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  43. raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

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    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    **Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

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    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  44. raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

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    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    **Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

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    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  45. raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

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    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    **Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

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    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  46. raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    Communiqué au format PDF: raar.info/wp-content/uploads/2

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    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr, le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    **Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR**.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France. Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

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    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  47. - raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr (fr.wikipedia.org/wiki/Youssef_), le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    *Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR*.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France.

    Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  48. - raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr (fr.wikipedia.org/wiki/Youssef_), le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    *Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR*.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France.

    Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  49. - raar.info/2026/08/06/campagne- (Campagne de haine contre le juge Youssef BADR : l'extrême droite en action)

    "Je resterai toujours un petit arabe", dit à Libération (archive.ph/pdfCW), le premier vice-président adjoint au tribunal de Bobigny.

    Quel est donc l'événement qui inspire cette amère réflexion ?

    Le juge Youssef Badr, fils d'immigrés marocains, magistrat chevronné, figure de la profession, fut porte-parole du ministère de la Justice.

    Il traverse une période d' insultes racistes inouïes et de menaces.

    La cause : une simple décision de justice prononcée le 18 juin 2026 à l'encontre d'Eric Tegner directeur du journal identitaire Frontières, qui avait désigné nommément des avocats spécialisés dans le droit des étrangers. La video postée par cet individu habitué des plateaux de C. News avait été retweetée par Elon Musk. La décision de justice fut pourtant prononcée collégialement mais présidée par Youssef Badr (fr.wikipedia.org/wiki/Youssef_), le seul des trois juges à avoir subi une campagne de haine.

    *Le RAAR condamne avec la plus grande énergie ces menaces et ces insultes immondes et apporte son soutien à Youssef BADR*.

    Une des insultes subies par Youssef Badr est révélatrice :"Depuis quand existe-t-il en France métropolitaine des juges qui se prénomment Youssef ?"

    Une question qui confirme la vraie nature de l'extrême droite : la haine de l'autre, la haine d'une partie de la France.

    Cette nouvelle affaire confirme ce que nous pensons de l'extrême droite : elle demeure, malgré ses dénégations, porteuse de haine raciste.

    **L'empêcher de parvenir au pouvoir est une urgence absolue !**

    #islamophobie #haine #rn #extremesDroites #antifascisme #Soutien #YoussefBadr

  50. Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky (William Acker)

    --<--
    On fera prochainement le bilan politique de l’opération de communication d’Attal sur le dos des Voyageurs (m’est d’avis que la perte sera plus importante que le bénéfice), mais une chose est sûr, la réaction politique à gauche n’est pas encore à la hauteur.

    Commencez pas nommer l’antitsiganisme.

    Emparez vous de ce sujet, sortez du paradigme éculé du "vieux problème séculaire de la coexistence entre sédentaires et nomades".

    Il y a une perspective politique sur le sujet, une perspective technique aussi.

    Le problème est l’immobilisme forgé par des siècles d’antitsiganisme.

    Le "nomadisme" et son opposition à la "sédentarité" est une construction politique qui ne veut rien dire, parce qu’elle n’a jamais reposé sur une réalité si binaire et surtout parce qu’elle a mené au pire.

    Le sujet ne doit pas être celui des "gens du voyage", mais celui de l’intégration de la résidence mobile qui n’est pas le propre des Voyageurs.

    Techniquement toutes les solutions sont prêtes.

    En revanche cette question ne peut pas être sérieusement traitée sans lutte contre l’antitsiganisme.

    Les propositions d’Attal sont nulles et je tente de vous l’expliquer dans cet article: blogs.mediapart.fr/william-ack (« Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque)

    Mais il ne suffit pas de dénoncer, il faut aussi opposer un discours antiraciste ferme et proposer des solutions techniques viables, c’est ce que j’ai tenté de faire brievement à la fin de cet article : blogs.mediapart.fr/william-ack (Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?)

    -->--
    #antitsiganisme #loiRIPOST #Mobilité #GensDuVoyage #attal #ExtremesDroites #antifascisme #WilliamAcker #Voyageurs

  51. Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky (William Acker)

    --<--
    On fera prochainement le bilan politique de l’opération de communication d’Attal sur le dos des Voyageurs (m’est d’avis que la perte sera plus importante que le bénéfice), mais une chose est sûr, la réaction politique à gauche n’est pas encore à la hauteur.

    Commencez pas nommer l’antitsiganisme.

    Emparez vous de ce sujet, sortez du paradigme éculé du "vieux problème séculaire de la coexistence entre sédentaires et nomades".

    Il y a une perspective politique sur le sujet, une perspective technique aussi.

    Le problème est l’immobilisme forgé par des siècles d’antitsiganisme.

    Le "nomadisme" et son opposition à la "sédentarité" est une construction politique qui ne veut rien dire, parce qu’elle n’a jamais reposé sur une réalité si binaire et surtout parce qu’elle a mené au pire.

    Le sujet ne doit pas être celui des "gens du voyage", mais celui de l’intégration de la résidence mobile qui n’est pas le propre des Voyageurs.

    Techniquement toutes les solutions sont prêtes.

    En revanche cette question ne peut pas être sérieusement traitée sans lutte contre l’antitsiganisme.

    Les propositions d’Attal sont nulles et je tente de vous l’expliquer dans cet article: blogs.mediapart.fr/william-ack (« Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque)

    Mais il ne suffit pas de dénoncer, il faut aussi opposer un discours antiraciste ferme et proposer des solutions techniques viables, c’est ce que j’ai tenté de faire brievement à la fin de cet article : blogs.mediapart.fr/william-ack (Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?)

    -->--
    #antitsiganisme #loiRIPOST #Mobilité #GensDuVoyage #attal #ExtremesDroites #antifascisme #WilliamAcker

  52. Source: tbsky.app/profile/rafumab.bsky (William Acker)

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    On fera prochainement le bilan politique de l’opération de communication d’Attal sur le dos des Voyageurs (m’est d’avis que la perte sera plus importante que le bénéfice), mais une chose est sûr, la réaction politique à gauche n’est pas encore à la hauteur.

    Commencez pas nommer l’antitsiganisme.

    Emparez vous de ce sujet, sortez du paradigme éculé du "vieux problème séculaire de la coexistence entre sédentaires et nomades".

    Il y a une perspective politique sur le sujet, une perspective technique aussi.

    Le problème est l’immobilisme forgé par des siècles d’antitsiganisme.

    Le "nomadisme" et son opposition à la "sédentarité" est une construction politique qui ne veut rien dire, parce qu’elle n’a jamais reposé sur une réalité si binaire et surtout parce qu’elle a mené au pire.

    Le sujet ne doit pas être celui des "gens du voyage", mais celui de l’intégration de la résidence mobile qui n’est pas le propre des Voyageurs.

    Techniquement toutes les solutions sont prêtes.

    En revanche cette question ne peut pas être sérieusement traitée sans lutte contre l’antitsiganisme.

    Les propositions d’Attal sont nulles et je tente de vous l’expliquer dans cet article: blogs.mediapart.fr/william-ack (« Gens du voyage » : Gabriel Attal à côté de la plaque)

    Mais il ne suffit pas de dénoncer, il faut aussi opposer un discours antiraciste ferme et proposer des solutions techniques viables, c’est ce que j’ai tenté de faire brievement à la fin de cet article : blogs.mediapart.fr/william-ack (Loi RIPOST et gens du voyage : mesure-t-on la gravité de ce qui vient d’être voté ?)

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    #antitsiganisme #loiRIPOST #Mobilité #GensDuVoyage #attal #ExtremesDroites #antifascisme #WilliamAcker #Voyageurs