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  1. Ebola en RDC - Allo, la Terre ? Je crois qu'on a un problème.

    Si demain des gens proches de vous ou vous-même tombiez infectés par ce virus, sachez que vous le devrez aux MAGA, en particulier à son roi Pédophile Iᵉʳ et au paranoïaque en délire permanent qu'il a mis à la tête de son ministère de la Santé, les Donald Trump et Robert Fitzgerald Kennedy junior, les sinistres Laurel et Hardy de la Santé des US.

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    Traduction de : arstechnica.com/health/2026/05
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    RDC - manque de compassion
    L'épidémie d'Ebola, désormais la troisième plus importante jamais enregistrée, "se propage rapidement"

    Le niveau de risque lié à l'épidémie d'Ebola a augmenté, le nombre de décès a atteint 177 pour près de 750 cas.
    par Beth Mole – 22 mai 2026 - 22:24

    [Photo : Le 21 mai 2026, à Goma, dans la zone des cas suspects, du personnel médical de l'hôpital CBCA Virunga porte des blouses, des masques et des équipements de protection. Ils préparent une chambre d'isolement pour une patiente placée sous observation pendant 21 jours. Crédit : Getty | Jospin Mwisha]

    L'épidémie d'Ebola qui a éclaté dans la province d'Ituri en République démocratique du Congo continue de s'aggraver de façon alarmante. Le nombre de cas approche les 750, le nombre de décès s'élève à 177 et environ 1 400 contacts sont actuellement en cours de traçage a indiqué l'Organisation Mondiale de la Santé au cours d'une conférence de presse ce vendredi. Les derniers chiffres placent déjà cette épidémie au troisième rang des plus importantes jamais enregistrées alors qu'elle n'ait été signalée qu'il y a une semaine, le 15 mai.

    Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, déclare que l'épidémie continue de se propager rapidement. Il ajoute qu'une évaluation révisée de l'OMS a fait passer le niveau de risque du niveau national de "élevé" à "très élevé" pendant qu'il reste "élevé" au niveau de la région et "faible" au niveau mondial.

    Les responsables de l'OMS ont reconnu que le retard pris dans la détection puis dans la riposte à l'épidémie a permis à celle-ci de gonfler considérablement et qu'ils se précipitent maintenant seulement pour l'affronter.

    La représentante de l'OMS, le Dr Anne Ancia, s'est exprimée lors du point de presse d'aujourd'hui en RDC. Elle a déclaré qu'à leur arrivée sur place ils ont constaté que le virus circulait déjà activement et se propageait en silence depuis plusieurs semaines. Pour l'instant, l'enquête épidémiologique situe le premier cas suspect connu sur un agent de santé ayant développé des symptômes le 24 avril à Bunia, capitale de l'Ituri. L'OMS n'a appris que le 5 mai l'existence d'une probable épidémie après réception d'un avis d'existence d'un foyer d'infections non identifiées ayant entraîné la mort de quatre agents de santé. À l'arrivée de l'équipe de l'OMS on recensait déjà 80 cas. Elle a déclaré que "Actuellement nous nous ruons contre le virus pour arriver à maîtriser cette épidémie. Le nombre de cas va continuer d'augmenter pendant un certain temps vu que la transmission se poursuit et ce au moins jusqu'à ce que nous ayons pu déployer tout notre dispositif de riposte".

    Leur travail est compliqué par divers obstacles. La souche du virus responsable de cette épidémie-ci est l'inhabituel virus Bundibugyo contre lequel il n'existe ni vaccin ni traitement. De ce fait, les outils dont nous disposons aujourd'hui pour tenter d'enrayer la propagation sont la recherche active des cas, l'isolement et le traçage des contacts. Qui plus est, le virus se propage dans des zones de conflit armé, forte mobilité de la population et structure de santé fragile où des millions de personnes souffrent de la faim, ont besoin d'aide humanitaire.

    Maladie de la compassion

    Pendant que l'OMS et d'autres organisations s'efforcent de parer à plus d’infections mortelles, des experts US de santé publique critiquent le rôle de l'administration Trump. Les États-Unis ont longtemps été le leader mondial de la lutte contre Ebola dans la région mais ce n'est plus le cas vu leur démantèlement de l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) par l'administration Trump : coupes budgétaires drastiques imposées aux centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies (CDC), nombreux postes à responsabilité en Santé Publique rendus vacants et retrait complet de l'OMS.

    Dans une tribune publiée jeudi par le New York Times, Craig Spencer, médecin urgentiste et professeur à l'Université Brown, qui avait contracté Ebola en 2014 en soignant des patients avec Médecins Sans Frontières en Guinée, a écrit que les États-Unis ont "abdiqué de leur rôle historique de leader en matière de santé mondiale et d'aide humanitaire. Je sais à quel point cette maladie peut être destructrice et à quel point nous sommes mal préparés à son retour". Il a noté d'un article du Times révélant que le retard dans la détection de l'épidémie était dû, en partie, au transport à une mauvaise température d'échantillons prélevés sur des patients infectés, transport vers un laboratoire national à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Cette tâche était auparavant assurée par l'USAID. Le Times a également rapporté qu'avant les États-Unis jouaient un rôle crucial dans la logistique et la distribution de fournitures, notamment d'équipements de protection individuelle (EPI) comme les visières, respirateurs, combinaisons étanches et cagoules chirurgicales – équipements qui ont cruellement manqué pendant des semaines au début de cette épidémie.

    "J'ai le cœur brisé pour ces soignants" a déclaré Mme Megan Fotheringham, ancienne directrice adjointe de l'USAID pour les maladies infectieuses, notamment lors de l'épidémie d'Ebola en Ituri entre 2018 et 2020. "Ils ne sont pas protégés et risquent leur vie." Elle a confié au Times que si l'USAID avait pu poursuivre son action, elle aurait acheminé en quelques heures des quantités d'équipements de protection individuelle.

    Le Dr Spencer pointe que lui et d'autres médecins qualifient souvent Ebola de "maladie de la compassion" parce qu'elle se transmet par les fluides corporels aux personnes ayant un contact étroit avec les victimes. "Ça concerne les parents s'occupant de leurs enfants malades, les membres de la famille lavant les corps de leurs proches décédés et les soignants prenant en charge les malades au stade le plus contagieux de leur maladie" a-t-il écrit. Il cite le cas d'une famille de sept personnes dont les parents s'occupaient de leurs enfants tout en luttant eux-mêmes contre la maladie. Seuls ces derniers ont survécu.

    Panique et négligence

    Les épidémiologistes Katelyn Jetelina et Emily Smith ont souligné vendredi que bien que la maladie se propage par compassion cette épidémie s'étend à cause du "désengagement mondial".

    Lors d'une conférence de presse des CDC ce vendredi matin, Satish Pillai, haut responsable CDC de la gestion de crise Ebola, déclare que les États-Unis renforcent leurs ressources et envoient davantage de personnel sur le terrain dans la zone touchée. L'administration Trump a également annoncé le financement de la création d'une cinquantaine de centres de traitement dans les régions de la RDC et de l'Ouganda touchés par Ebola. L’Ouganda, qui n’a signalé que deux cas importés de RDC, a répondu qu’il n’est "pas au courant" de ce projet.

    Pillai a encore esquivé les questions concernant le transfert en Allemagne et en République tchèque et non aux États-Unis respectivement d’un médecin américain infecté pendant cette épidémie et d’un autre médecin exposé au virus. Il a également éludé les questions relatives aux restrictions de voyage imposées par les États-Unis et qui ont, elles aussi, été critiquées par des experts de santé publique.

    Suite au retrait complet des États-Unis de la coopération internationale en matière de santé l’OMS peine à compenser la perte de financement et de soutien. À la fin du point-presse les responsables de l’OMS ont été interrogés sur le coût prévisionnel de la riposte à l’épidémie en cours et sur la capacité de l’agence à le couvrir. Mme Maria Van Kerkhove, directrice de la gestion des épidémies et des pandémies, a déclaré que l’agence travaillait encore à une estimation mais a ajouté que malgré les difficultés de financement actuelles l’attention ne doit pas se porter sur les coûts de la riposte : "Des milliards de dollars sont dépensés chaque jour pour la guerre. Il y a donc largement de quoi financer tout ça. Ce qui est extrêmement frustrant c'est de voir que l'argent est consacré à la réaction alors que ce dont nous avons réellement besoin ... c'est de prévention. Ce financement constant et régulier en soutien aux gouvernements nationaux dans leurs capacités de surveillance, de dépistage, de recherche, de prévention et de contrôle des infections, de formation du personnel, de renforcement de la confiance au sein des communautés, etc., va à 180° de tourner dans cette vrille de paniques et de négligences".
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    #science #Sante #epidemie #Ebola #RDC #US #OMS #Trump #RFKjr #USAID

  2. Ebola en RDC - Allo, la Terre ? Je crois qu'on a un problème.

    Si demain des gens proches de vous ou vous-même tombiez infectés par ce virus, sachez que vous le devrez aux MAGA, en particulier à son roi Pédophile Iᵉʳ et au paranoïaque en délire permanent qu'il a mis à la tête de son ministère de la Santé, les Donald Trump et Robert Fitzgerald Kennedy junior, les sinistres Laurel et Hardy de la Santé des US.

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    Traduction de : arstechnica.com/health/2026/05
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    RDC - manque de compassion
    L'épidémie d'Ebola, désormais la troisième plus importante jamais enregistrée, "se propage rapidement"

    Le niveau de risque lié à l'épidémie d'Ebola a augmenté, le nombre de décès a atteint 177 pour près de 750 cas.
    par Beth Mole – 22 mai 2026 - 22:24

    [Photo : Le 21 mai 2026, à Goma, dans la zone des cas suspects, du personnel médical de l'hôpital CBCA Virunga porte des blouses, des masques et des équipements de protection. Ils préparent une chambre d'isolement pour une patiente placée sous observation pendant 21 jours. Crédit : Getty | Jospin Mwisha]

    L'épidémie d'Ebola qui a éclaté dans la province d'Ituri en République démocratique du Congo continue de s'aggraver de façon alarmante. Le nombre de cas approche les 750, le nombre de décès s'élève à 177 et environ 1 400 contacts sont actuellement en cours de traçage a indiqué l'Organisation Mondiale de la Santé au cours d'une conférence de presse ce vendredi. Les derniers chiffres placent déjà cette épidémie au troisième rang des plus importantes jamais enregistrées alors qu'elle n'ait été signalée qu'il y a une semaine, le 15 mai.

    Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, déclare que l'épidémie continue de se propager rapidement. Il ajoute qu'une évaluation révisée de l'OMS a fait passer le niveau de risque du niveau national de "élevé" à "très élevé" pendant qu'il reste "élevé" au niveau de la région et "faible" au niveau mondial.

    Les responsables de l'OMS ont reconnu que le retard pris dans la détection puis dans la riposte à l'épidémie a permis à celle-ci de gonfler considérablement et qu'ils se précipitent maintenant seulement pour l'affronter.

    La représentante de l'OMS, le Dr Anne Ancia, s'est exprimée lors du point de presse d'aujourd'hui en RDC. Elle a déclaré qu'à leur arrivée sur place ils ont constaté que le virus circulait déjà activement et se propageait en silence depuis plusieurs semaines. Pour l'instant, l'enquête épidémiologique situe le premier cas suspect connu sur un agent de santé ayant développé des symptômes le 24 avril à Bunia, capitale de l'Ituri. L'OMS n'a appris que le 5 mai l'existence d'une probable épidémie après réception d'un avis d'existence d'un foyer d'infections non identifiées ayant entraîné la mort de quatre agents de santé. À l'arrivée de l'équipe de l'OMS on recensait déjà 80 cas. Elle a déclaré que "Actuellement nous nous ruons contre le virus pour arriver à maîtriser cette épidémie. Le nombre de cas va continuer d'augmenter pendant un certain temps vu que la transmission se poursuit et ce au moins jusqu'à ce que nous ayons pu déployer tout notre dispositif de riposte".

    Leur travail est compliqué par divers obstacles. La souche du virus responsable de cette épidémie-ci est l'inhabituel virus Bundibugyo contre lequel il n'existe ni vaccin ni traitement. De ce fait, les outils dont nous disposons aujourd'hui pour tenter d'enrayer la propagation sont la recherche active des cas, l'isolement et le traçage des contacts. Qui plus est, le virus se propage dans des zones de conflit armé, forte mobilité de la population et structure de santé fragile où des millions de personnes souffrent de la faim, ont besoin d'aide humanitaire.

    Maladie de la compassion

    Pendant que l'OMS et d'autres organisations s'efforcent de parer à plus d’infections mortelles, des experts US de santé publique critiquent le rôle de l'administration Trump. Les États-Unis ont longtemps été le leader mondial de la lutte contre Ebola dans la région mais ce n'est plus le cas vu leur démantèlement de l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) par l'administration Trump : coupes budgétaires drastiques imposées aux centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies (CDC), nombreux postes à responsabilité en Santé Publique rendus vacants et retrait complet de l'OMS.

    Dans une tribune publiée jeudi par le New York Times, Craig Spencer, médecin urgentiste et professeur à l'Université Brown, qui avait contracté Ebola en 2014 en soignant des patients avec Médecins Sans Frontières en Guinée, a écrit que les États-Unis ont "abdiqué de leur rôle historique de leader en matière de santé mondiale et d'aide humanitaire. Je sais à quel point cette maladie peut être destructrice et à quel point nous sommes mal préparés à son retour". Il a noté d'un article du Times révélant que le retard dans la détection de l'épidémie était dû, en partie, au transport à une mauvaise température d'échantillons prélevés sur des patients infectés, transport vers un laboratoire national à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Cette tâche était auparavant assurée par l'USAID. Le Times a également rapporté qu'avant les États-Unis jouaient un rôle crucial dans la logistique et la distribution de fournitures, notamment d'équipements de protection individuelle (EPI) comme les visières, respirateurs, combinaisons étanches et cagoules chirurgicales – équipements qui ont cruellement manqué pendant des semaines au début de cette épidémie.

    "J'ai le cœur brisé pour ces soignants" a déclaré Mme Megan Fotheringham, ancienne directrice adjointe de l'USAID pour les maladies infectieuses, notamment lors de l'épidémie d'Ebola en Ituri entre 2018 et 2020. "Ils ne sont pas protégés et risquent leur vie." Elle a confié au Times que si l'USAID avait pu poursuivre son action, elle aurait acheminé en quelques heures des quantités d'équipements de protection individuelle.

    Le Dr Spencer pointe que lui et d'autres médecins qualifient souvent Ebola de "maladie de la compassion" parce qu'elle se transmet par les fluides corporels aux personnes ayant un contact étroit avec les victimes. "Ça concerne les parents s'occupant de leurs enfants malades, les membres de la famille lavant les corps de leurs proches décédés et les soignants prenant en charge les malades au stade le plus contagieux de leur maladie" a-t-il écrit. Il cite le cas d'une famille de sept personnes dont les parents s'occupaient de leurs enfants tout en luttant eux-mêmes contre la maladie. Seuls ces derniers ont survécu.

    Panique et négligence

    Les épidémiologistes Katelyn Jetelina et Emily Smith ont souligné vendredi que bien que la maladie se propage par compassion cette épidémie s'étend à cause du "désengagement mondial".

    Lors d'une conférence de presse des CDC ce vendredi matin, Satish Pillai, haut responsable CDC de la gestion de crise Ebola, déclare que les États-Unis renforcent leurs ressources et envoient davantage de personnel sur le terrain dans la zone touchée. L'administration Trump a également annoncé le financement de la création d'une cinquantaine de centres de traitement dans les régions de la RDC et de l'Ouganda touchés par Ebola. L’Ouganda, qui n’a signalé que deux cas importés de RDC, a répondu qu’il n’est "pas au courant" de ce projet.

    Pillai a encore esquivé les questions concernant le transfert en Allemagne et en République tchèque et non aux États-Unis respectivement d’un médecin américain infecté pendant cette épidémie et d’un autre médecin exposé au virus. Il a également éludé les questions relatives aux restrictions de voyage imposées par les États-Unis et qui ont, elles aussi, été critiquées par des experts de santé publique.

    Suite au retrait complet des États-Unis de la coopération internationale en matière de santé l’OMS peine à compenser la perte de financement et de soutien. À la fin du point-presse les responsables de l’OMS ont été interrogés sur le coût prévisionnel de la riposte à l’épidémie en cours et sur la capacité de l’agence à le couvrir. Mme Maria Van Kerkhove, directrice de la gestion des épidémies et des pandémies, a déclaré que l’agence travaillait encore à une estimation mais a ajouté que malgré les difficultés de financement actuelles l’attention ne doit pas se porter sur les coûts de la riposte : "Des milliards de dollars sont dépensés chaque jour pour la guerre. Il y a donc largement de quoi financer tout ça. Ce qui est extrêmement frustrant c'est de voir que l'argent est consacré à la réaction alors que ce dont nous avons réellement besoin ... c'est de prévention. Ce financement constant et régulier en soutien aux gouvernements nationaux dans leurs capacités de surveillance, de dépistage, de recherche, de prévention et de contrôle des infections, de formation du personnel, de renforcement de la confiance au sein des communautés, etc., va à 180° de tourner dans cette vrille de paniques et de négligences".
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    #science #Sante #epidemie #Ebola #RDC #US #OMS #Trump #RFKjr #USAID

  3. Ebola en RDC - Allo, la Terre ? Je crois qu'on a un problème.

    Si demain des gens proches de vous ou vous-même tombiez infectés par ce virus, sachez que vous le devrez aux MAGA, en particulier à son roi Pédophile Iᵉʳ et au paranoïaque en délire permanent qu'il a mis à la tête de son ministère de la Santé, les Donald Trump et Robert Fitzgerald Kennedy junior, les sinistres Laurel et Hardy de la Santé des US.

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    Traduction de : arstechnica.com/health/2026/05
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    RDC - manque de compassion
    L'épidémie d'Ebola, désormais la troisième plus importante jamais enregistrée, "se propage rapidement"

    Le niveau de risque lié à l'épidémie d'Ebola a augmenté, le nombre de décès a atteint 177 pour près de 750 cas.
    par Beth Mole – 22 mai 2026 - 22:24

    [Photo : Le 21 mai 2026, à Goma, dans la zone des cas suspects, du personnel médical de l'hôpital CBCA Virunga porte des blouses, des masques et des équipements de protection. Ils préparent une chambre d'isolement pour une patiente placée sous observation pendant 21 jours. Crédit : Getty | Jospin Mwisha]

    L'épidémie d'Ebola qui a éclaté dans la province d'Ituri en République démocratique du Congo continue de s'aggraver de façon alarmante. Le nombre de cas approche les 750, le nombre de décès s'élève à 177 et environ 1 400 contacts sont actuellement en cours de traçage a indiqué l'Organisation Mondiale de la Santé au cours d'une conférence de presse ce vendredi. Les derniers chiffres placent déjà cette épidémie au troisième rang des plus importantes jamais enregistrées alors qu'elle n'ait été signalée qu'il y a une semaine, le 15 mai.

    Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, déclare que l'épidémie continue de se propager rapidement. Il ajoute qu'une évaluation révisée de l'OMS a fait passer le niveau de risque du niveau national de "élevé" à "très élevé" pendant qu'il reste "élevé" au niveau de la région et "faible" au niveau mondial.

    Les responsables de l'OMS ont reconnu que le retard pris dans la détection puis dans la riposte à l'épidémie a permis à celle-ci de gonfler considérablement et qu'ils se précipitent maintenant seulement pour l'affronter.

    La représentante de l'OMS, le Dr Anne Ancia, s'est exprimée lors du point de presse d'aujourd'hui en RDC. Elle a déclaré qu'à leur arrivée sur place ils ont constaté que le virus circulait déjà activement et se propageait en silence depuis plusieurs semaines. Pour l'instant, l'enquête épidémiologique situe le premier cas suspect connu sur un agent de santé ayant développé des symptômes le 24 avril à Bunia, capitale de l'Ituri. L'OMS n'a appris que le 5 mai l'existence d'une probable épidémie après réception d'un avis d'existence d'un foyer d'infections non identifiées ayant entraîné la mort de quatre agents de santé. À l'arrivée de l'équipe de l'OMS on recensait déjà 80 cas. Elle a déclaré que "Actuellement nous nous ruons contre le virus pour arriver à maîtriser cette épidémie. Le nombre de cas va continuer d'augmenter pendant un certain temps vu que la transmission se poursuit et ce au moins jusqu'à ce que nous ayons pu déployer tout notre dispositif de riposte".

    Leur travail est compliqué par divers obstacles. La souche du virus responsable de cette épidémie-ci est l'inhabituel virus Bundibugyo contre lequel il n'existe ni vaccin ni traitement. De ce fait, les outils dont nous disposons aujourd'hui pour tenter d'enrayer la propagation sont la recherche active des cas, l'isolement et le traçage des contacts. Qui plus est, le virus se propage dans des zones de conflit armé, forte mobilité de la population et structure de santé fragile où des millions de personnes souffrent de la faim, ont besoin d'aide humanitaire.

    Maladie de la compassion

    Pendant que l'OMS et d'autres organisations s'efforcent de parer à plus d’infections mortelles, des experts US de santé publique critiquent le rôle de l'administration Trump. Les États-Unis ont longtemps été le leader mondial de la lutte contre Ebola dans la région mais ce n'est plus le cas vu leur démantèlement de l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) par l'administration Trump : coupes budgétaires drastiques imposées aux centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies (CDC), nombreux postes à responsabilité en Santé Publique rendus vacants et retrait complet de l'OMS.

    Dans une tribune publiée jeudi par le New York Times, Craig Spencer, médecin urgentiste et professeur à l'Université Brown, qui avait contracté Ebola en 2014 en soignant des patients avec Médecins Sans Frontières en Guinée, a écrit que les États-Unis ont "abdiqué de leur rôle historique de leader en matière de santé mondiale et d'aide humanitaire. Je sais à quel point cette maladie peut être destructrice et à quel point nous sommes mal préparés à son retour". Il a noté d'un article du Times révélant que le retard dans la détection de l'épidémie était dû, en partie, au transport à une mauvaise température d'échantillons prélevés sur des patients infectés, transport vers un laboratoire national à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Cette tâche était auparavant assurée par l'USAID. Le Times a également rapporté qu'avant les États-Unis jouaient un rôle crucial dans la logistique et la distribution de fournitures, notamment d'équipements de protection individuelle (EPI) comme les visières, respirateurs, combinaisons étanches et cagoules chirurgicales – équipements qui ont cruellement manqué pendant des semaines au début de cette épidémie.

    "J'ai le cœur brisé pour ces soignants" a déclaré Mme Megan Fotheringham, ancienne directrice adjointe de l'USAID pour les maladies infectieuses, notamment lors de l'épidémie d'Ebola en Ituri entre 2018 et 2020. "Ils ne sont pas protégés et risquent leur vie." Elle a confié au Times que si l'USAID avait pu poursuivre son action, elle aurait acheminé en quelques heures des quantités d'équipements de protection individuelle.

    Le Dr Spencer pointe que lui et d'autres médecins qualifient souvent Ebola de "maladie de la compassion" parce qu'elle se transmet par les fluides corporels aux personnes ayant un contact étroit avec les victimes. "Ça concerne les parents s'occupant de leurs enfants malades, les membres de la famille lavant les corps de leurs proches décédés et les soignants prenant en charge les malades au stade le plus contagieux de leur maladie" a-t-il écrit. Il cite le cas d'une famille de sept personnes dont les parents s'occupaient de leurs enfants tout en luttant eux-mêmes contre la maladie. Seuls ces derniers ont survécu.

    Panique et négligence

    Les épidémiologistes Katelyn Jetelina et Emily Smith ont souligné vendredi que bien que la maladie se propage par compassion cette épidémie s'étend à cause du "désengagement mondial".

    Lors d'une conférence de presse des CDC ce vendredi matin, Satish Pillai, haut responsable CDC de la gestion de crise Ebola, déclare que les États-Unis renforcent leurs ressources et envoient davantage de personnel sur le terrain dans la zone touchée. L'administration Trump a également annoncé le financement de la création d'une cinquantaine de centres de traitement dans les régions de la RDC et de l'Ouganda touchés par Ebola. L’Ouganda, qui n’a signalé que deux cas importés de RDC, a répondu qu’il n’est "pas au courant" de ce projet.

    Pillai a encore esquivé les questions concernant le transfert en Allemagne et en République tchèque et non aux États-Unis respectivement d’un médecin américain infecté pendant cette épidémie et d’un autre médecin exposé au virus. Il a également éludé les questions relatives aux restrictions de voyage imposées par les États-Unis et qui ont, elles aussi, été critiquées par des experts de santé publique.

    Suite au retrait complet des États-Unis de la coopération internationale en matière de santé l’OMS peine à compenser la perte de financement et de soutien. À la fin du point-presse les responsables de l’OMS ont été interrogés sur le coût prévisionnel de la riposte à l’épidémie en cours et sur la capacité de l’agence à le couvrir. Mme Maria Van Kerkhove, directrice de la gestion des épidémies et des pandémies, a déclaré que l’agence travaillait encore à une estimation mais a ajouté que malgré les difficultés de financement actuelles l’attention ne doit pas se porter sur les coûts de la riposte : "Des milliards de dollars sont dépensés chaque jour pour la guerre. Il y a donc largement de quoi financer tout ça. Ce qui est extrêmement frustrant c'est de voir que l'argent est consacré à la réaction alors que ce dont nous avons réellement besoin ... c'est de prévention. Ce financement constant et régulier en soutien aux gouvernements nationaux dans leurs capacités de surveillance, de dépistage, de recherche, de prévention et de contrôle des infections, de formation du personnel, de renforcement de la confiance au sein des communautés, etc., va à 180° de tourner dans cette vrille de paniques et de négligences".
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    #science #Sante #epidemie #Ebola #RDC #US #OMS #Trump #RFKjr #USAID

  4. Ebola en RDC - Allo, la Terre ? Je crois qu'on a un problème.

    Si demain des gens proches de vous ou vous-même tombiez infectés par ce virus, sachez que vous le devrez aux MAGA, en particulier à son roi Pédophile Iᵉʳ et au paranoïaque en délire permanent qu'il a mis à la tête de son ministère de la Santé, les Donald Trump et Robert Fitzgerald Kennedy junior, les sinistres Laurel et Hardy de la Santé des US.

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    Traduction de : arstechnica.com/health/2026/05
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    RDC - manque de compassion
    L'épidémie d'Ebola, désormais la troisième plus importante jamais enregistrée, "se propage rapidement"

    Le niveau de risque lié à l'épidémie d'Ebola a augmenté, le nombre de décès a atteint 177 pour près de 750 cas.
    par Beth Mole – 22 mai 2026 - 22:24

    [Photo : Le 21 mai 2026, à Goma, dans la zone des cas suspects, du personnel médical de l'hôpital CBCA Virunga porte des blouses, des masques et des équipements de protection. Ils préparent une chambre d'isolement pour une patiente placée sous observation pendant 21 jours. Crédit : Getty | Jospin Mwisha]

    L'épidémie d'Ebola qui a éclaté dans la province d'Ituri en République démocratique du Congo continue de s'aggraver de façon alarmante. Le nombre de cas approche les 750, le nombre de décès s'élève à 177 et environ 1 400 contacts sont actuellement en cours de traçage a indiqué l'Organisation Mondiale de la Santé au cours d'une conférence de presse ce vendredi. Les derniers chiffres placent déjà cette épidémie au troisième rang des plus importantes jamais enregistrées alors qu'elle n'ait été signalée qu'il y a une semaine, le 15 mai.

    Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, déclare que l'épidémie continue de se propager rapidement. Il ajoute qu'une évaluation révisée de l'OMS a fait passer le niveau de risque du niveau national de "élevé" à "très élevé" pendant qu'il reste "élevé" au niveau de la région et "faible" au niveau mondial.

    Les responsables de l'OMS ont reconnu que le retard pris dans la détection puis dans la riposte à l'épidémie a permis à celle-ci de gonfler considérablement et qu'ils se précipitent maintenant seulement pour l'affronter.

    La représentante de l'OMS, le Dr Anne Ancia, s'est exprimée lors du point de presse d'aujourd'hui en RDC. Elle a déclaré qu'à leur arrivée sur place ils ont constaté que le virus circulait déjà activement et se propageait en silence depuis plusieurs semaines. Pour l'instant, l'enquête épidémiologique situe le premier cas suspect connu sur un agent de santé ayant développé des symptômes le 24 avril à Bunia, capitale de l'Ituri. L'OMS n'a appris que le 5 mai l'existence d'une probable épidémie après réception d'un avis d'existence d'un foyer d'infections non identifiées ayant entraîné la mort de quatre agents de santé. À l'arrivée de l'équipe de l'OMS on recensait déjà 80 cas. Elle a déclaré que "Actuellement nous nous ruons contre le virus pour arriver à maîtriser cette épidémie. Le nombre de cas va continuer d'augmenter pendant un certain temps vu que la transmission se poursuit et ce au moins jusqu'à ce que nous ayons pu déployer tout notre dispositif de riposte".

    Leur travail est compliqué par divers obstacles. La souche du virus responsable de cette épidémie-ci est l'inhabituel virus Bundibugyo contre lequel il n'existe ni vaccin ni traitement. De ce fait, les outils dont nous disposons aujourd'hui pour tenter d'enrayer la propagation sont la recherche active des cas, l'isolement et le traçage des contacts. Qui plus est, le virus se propage dans des zones de conflit armé, forte mobilité de la population et structure de santé fragile où des millions de personnes souffrent de la faim, ont besoin d'aide humanitaire.

    Maladie de la compassion

    Pendant que l'OMS et d'autres organisations s'efforcent de parer à plus d’infections mortelles, des experts US de santé publique critiquent le rôle de l'administration Trump. Les États-Unis ont longtemps été le leader mondial de la lutte contre Ebola dans la région mais ce n'est plus le cas vu leur démantèlement de l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) par l'administration Trump : coupes budgétaires drastiques imposées aux centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies (CDC), nombreux postes à responsabilité en Santé Publique rendus vacants et retrait complet de l'OMS.

    Dans une tribune publiée jeudi par le New York Times, Craig Spencer, médecin urgentiste et professeur à l'Université Brown, qui avait contracté Ebola en 2014 en soignant des patients avec Médecins Sans Frontières en Guinée, a écrit que les États-Unis ont "abdiqué de leur rôle historique de leader en matière de santé mondiale et d'aide humanitaire. Je sais à quel point cette maladie peut être destructrice et à quel point nous sommes mal préparés à son retour". Il a noté d'un article du Times révélant que le retard dans la détection de l'épidémie était dû, en partie, au transport à une mauvaise température d'échantillons prélevés sur des patients infectés, transport vers un laboratoire national à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Cette tâche était auparavant assurée par l'USAID. Le Times a également rapporté qu'avant les États-Unis jouaient un rôle crucial dans la logistique et la distribution de fournitures, notamment d'équipements de protection individuelle (EPI) comme les visières, respirateurs, combinaisons étanches et cagoules chirurgicales – équipements qui ont cruellement manqué pendant des semaines au début de cette épidémie.

    "J'ai le cœur brisé pour ces soignants" a déclaré Mme Megan Fotheringham, ancienne directrice adjointe de l'USAID pour les maladies infectieuses, notamment lors de l'épidémie d'Ebola en Ituri entre 2018 et 2020. "Ils ne sont pas protégés et risquent leur vie." Elle a confié au Times que si l'USAID avait pu poursuivre son action, elle aurait acheminé en quelques heures des quantités d'équipements de protection individuelle.

    Le Dr Spencer pointe que lui et d'autres médecins qualifient souvent Ebola de "maladie de la compassion" parce qu'elle se transmet par les fluides corporels aux personnes ayant un contact étroit avec les victimes. "Ça concerne les parents s'occupant de leurs enfants malades, les membres de la famille lavant les corps de leurs proches décédés et les soignants prenant en charge les malades au stade le plus contagieux de leur maladie" a-t-il écrit. Il cite le cas d'une famille de sept personnes dont les parents s'occupaient de leurs enfants tout en luttant eux-mêmes contre la maladie. Seuls ces derniers ont survécu.

    Panique et négligence

    Les épidémiologistes Katelyn Jetelina et Emily Smith ont souligné vendredi que bien que la maladie se propage par compassion cette épidémie s'étend à cause du "désengagement mondial".

    Lors d'une conférence de presse des CDC ce vendredi matin, Satish Pillai, haut responsable CDC de la gestion de crise Ebola, déclare que les États-Unis renforcent leurs ressources et envoient davantage de personnel sur le terrain dans la zone touchée. L'administration Trump a également annoncé le financement de la création d'une cinquantaine de centres de traitement dans les régions de la RDC et de l'Ouganda touchés par Ebola. L’Ouganda, qui n’a signalé que deux cas importés de RDC, a répondu qu’il n’est "pas au courant" de ce projet.

    Pillai a encore esquivé les questions concernant le transfert en Allemagne et en République tchèque et non aux États-Unis respectivement d’un médecin américain infecté pendant cette épidémie et d’un autre médecin exposé au virus. Il a également éludé les questions relatives aux restrictions de voyage imposées par les États-Unis et qui ont, elles aussi, été critiquées par des experts de santé publique.

    Suite au retrait complet des États-Unis de la coopération internationale en matière de santé l’OMS peine à compenser la perte de financement et de soutien. À la fin du point-presse les responsables de l’OMS ont été interrogés sur le coût prévisionnel de la riposte à l’épidémie en cours et sur la capacité de l’agence à le couvrir. Mme Maria Van Kerkhove, directrice de la gestion des épidémies et des pandémies, a déclaré que l’agence travaillait encore à une estimation mais a ajouté que malgré les difficultés de financement actuelles l’attention ne doit pas se porter sur les coûts de la riposte : "Des milliards de dollars sont dépensés chaque jour pour la guerre. Il y a donc largement de quoi financer tout ça. Ce qui est extrêmement frustrant c'est de voir que l'argent est consacré à la réaction alors que ce dont nous avons réellement besoin ... c'est de prévention. Ce financement constant et régulier en soutien aux gouvernements nationaux dans leurs capacités de surveillance, de dépistage, de recherche, de prévention et de contrôle des infections, de formation du personnel, de renforcement de la confiance au sein des communautés, etc., va à 180° de tourner dans cette vrille de paniques et de négligences".
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    #science #Sante #epidemie #Ebola #RDC #US #OMS #Trump #RFKjr #USAID

  5. RD Congo : La répression accrue et l’impunité, préoccupations majeures en matière de droits humains

    Lors de sa visite, le directeur exécutif de Human Rights Watch a exhorté les hauts responsables à changer de cap

    entreleslignesentrelesmots.wor

    #rdc

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  7. Congo mueve preparación mundialista por brote de ébola

    República Democrática del Congo cancela entrenamientos por ébola, pero mantiene partidos amistosos

    SN Redacción | EFE

    La selección de la República Democrática del Congo (RDC) canceló sus entrenamientos de preparación para el Mundial 2026 en la capital, Kinsasa, para trasladarlos a Bélgica por el brote de ébola en el este del país, al tiempo que mantiene su partidos amistosos en Europa, incluido uno en España.

    Así lo confirmó este jueves a la agencia EFE el asesor especial del ministro de Deportes congoleño, Alain Makengo.

    “Tras la epidemia del virus del Ébola, el Gobierno y la Federación (Congoleña de Futbol) decidieron trasladar todos los partidos de entrenamiento que estaban programados aquí en Kinsasa”, declaró Makengo, al confirmar la disputa de partidos amistosos en Europa.

    “El primer partido se disputará el 3 de junio en Lieja (Bélgica) contra Dinamarca, mientras que el segundo está previsto para el 9 de junio en España, contra Chile”, precisó el asesor.

    El partido en territorio español está previsto que se juegue en el Estadio Municipal de La Línea de la Concepción (provincia de Cádiz, sur).

    Makengo aseguró que se han realizado las gestiones diplomáticas necesarias con los dos países europeos para que se celebren estos enfrentamientos de preparación para el Mundial 2026, que tendrá lugar entre el 11 de junio y el 19 de julio en Estados Unidos, México y Canadá.

    “Hacemos un llamamiento a los congoleños residentes en Bélgica y España, así como a los de los países vecinos, para que acudan masivamente a apoyar a su selección nacional, que está muy motivada de cara al Mundial de 2026, concluyó el asesor.

    El combinado congoleño se encontraba entrenando para el torneo en Kinsasa, ciudad en la que aún no se han registrado casos y que se encuentra a unos dos mil kilómetros de la provincia de Ituri, epicentro de la epidemia de ébola.

    Restricción de entrada a EE.UU.

    Aunque Estados Unidos anunció la restricción de la entrada de viajeros que vengan de Uganda, República Democrática del Congo y Sudán del Sur, países afectados por el brote, Washington no ha puesto objeciones, de momento, al acceso del equipo al país.

    La selección de los “Leopardos”, como se conoce popularmente al combinado congoleño, volvería así a una Copa del Mundo después de 52 años, integrada en el grupo K junto a Portugal, Colombia y Uzbekistán.

    Dirigidos por el francés Sébastien Desabre, los congoleños debutarán ante Portugal el 17 de junio en el NRG Stadium de Houston, Texas.

    Luego jugarán contra Colombia, el 23 del mismo mes en el Estadio Akron de Zapopan, Jalisco, y cerrarán su fase de grupos contra Uzbekistán cuatro días después en el Mercedes Benz Satadium en Atlanta, Georgia.

    El brote, que se declaró el pasado viernes y ya ha causado 139 muertos y 600 casos sospechosos en la República Democrática del Congo y en Uganda, se corresponde con la cepa Bundibugyo del ébola, cuya tasa de letalidad oscila entre el 30 y el 50 por ciento, según la Organización Mundial de la Salud (OMS).

    La OMS declaró el domingo 17 de mayo una emergencia internacional ante este brote, aunque considera “bajo” el riesgo global de epidemia.

    Se trata del decimoséptimo brote registrado en la RDC desde que se detectó el virus por primera vez en 1976.

    El virus del ébola se transmite por contacto directo con fluidos corporales de personas o animales infectados y causa fiebre hemorrágica grave, vómitos, diarrea y hemorragias internas. –sn–

    Jugadores de la selección de la República Democrática del Congo celebran su clasificación al Mundial, al finalizar un partido de repesca contra Jamaica en el Estadio Akron, en Jalisco. Foto de EFE/ Francisco Guasco

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  8. 🟥 #Ebola en #RDC : un départ épidémique rapide et alarmant sur fond d’impérialisme sanitaire

    À rebours des logiques militarisées et coloniales, il faut dénoncer le rôle de l’#impérialisme dans les guerres et les maladies qui ravagent la région.

    revolutionpermanente.fr/Ebola-
    #congo

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    revolutionpermanente.fr/Ebola-
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  12. europesays.com/fr/946547/ Ebola en RDC: une étude d’experts de l’OMS et de l’Imperial College estime le nombre de cas deux à cinq fois supérieur aux chiffres connus à ce jour #Afrique #Ebola #FR #France #Health #NotreSélection #OMS #Ouganda #RDC #Santé #SantéEtMédecine

  13. Brote de Ébola en la RDC y Uganda declarado Emergencia de Salud Pública Regional ante preocupaciones por subregistro y la preparación de los países vecinos.

    Las autoridades de salud han declarado el brote de ébola que afecta a la República Democrática del Congo (RDC) y Uganda como una emergencia de salud pública regional, ya que crecen los temores de que la verdadera magnitud de la crisis pu…

    #Akerix #BrotesDeEbola #EmergenciaSaludPublica #RDC
    akerix.com/article/ebola-outbr

  14. RDC : conflits, déplacements et coupes humanitaires aggravent la crise Ebola

    L’ #épidémie d’ #Ebola en #RDC frappe des provinces déjà fragilisées par des années de conflits et une crise humanitaire chronique. La #maladie enregistre une létalité extrêmement élevée jamais connu jusqu’ici. Le taux de mortalité atteindrait 50%. A ce jour, l’OMS dénombre plus d’une centaine de morts et 500 cas suspects. oxfamfrance.org/humanitaire-et

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  15. RDC : conflits, déplacements et coupes humanitaires aggravent la crise Ebola

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  19. europesays.com/afrique/107423/ Coopération bilatérale: La Côte d’Ivoire et la RDC renforcent leur alliance pour créer plus d’opportunités pour la jeunesse #alliance #bilatérale #Coopération #Côte #CôteD'Ivoire #créer #d’Ivoire #d’opportunités #et #Jeunesse #la #leur #plus #pour #RDC #renforcent

  20. #L’OMS, qui a perdu 1 milliard de dollars de financement, doit aujourd’hui gérer une nouvelle épidémie #d’Ebola en #RDC qu’elle a classée comme “Urgence internationale”.

  21. #L’OMS, qui a perdu 1 milliard de dollars de financement, doit aujourd’hui gérer une nouvelle épidémie #d’Ebola en #RDC qu’elle a classée comme “Urgence internationale”.

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