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#itinerance — Public Fediverse posts

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  1. RE: mamot.fr/@GareSud/117070097335

    D'ailleurs vous pouvez RELIER la campagne qui vise à rassembler et à unir les voix de plusieurs citoyens et citoyennes qui se sentent concernés par la croissance du phénomène de l’ #itinérance afin d’orienter les priorités du gouvernement du #Québec pour renverser la tendance. campagnerelier.ca/accueil

  2. Hello Masto !
    Un petit fil sur ma rando des derniers jours : j’avais planifié depuis quelques semaines de faire le GRP Tour du Revermont, un peu retouché pour partir de chez moi et, normalement, revenir chez moi à pied. J’avais calé 8 jours, qui ont été finalement 5, mais ce furent 5 beaux jours, au fil des pâturages, des bois et des crêtes du Revermont, en suivant certains des cours d’eau principaux du coin : le Suran, l’Ain et la Reyssouze, pour une centaine de km et autour de 3000mD+
    Le détail des étapes et quelques photos, c’est dans les pouets d’après 😃
    1/ 11
    #rando #grprevermont #revermont #itinerance #randonnée #ain #jura

  3. En lisant ce reportage de Radio-Canada sur l’itinérance ( ici.radio-canada.ca/info/long- ) je n’ai pas seulement vu des tentes, des campements ou des personnes qui vivent dans la rue.

    J’ai vu des êtres humains.

    Et je me suis demandé à quel moment notre société s’est habituée à croiser autant de détresse sans plus s’en étonner.

    On entend souvent dire qu’il faut « gérer » les campements, les déplacer ou les faire disparaître.

    Mais un campement n’est pas le problème.

    C’est le symptôme.

    Le véritable problème, c’est qu’au Québec, de plus en plus de personnes n’arrivent plus à se loger dignement. Le coût du logement explose. Le coût de la vie explose. Les services peinent à répondre aux besoins. Et lorsque quelqu’un tombe, il devient de plus en plus difficile de se relever.

    Trop souvent, on réduit l’itinérance à une série de choix individuels.

    Pourtant, personne ne rêve de dormir dehors.

    Derrière chaque tente, il y a une histoire. Une perte d’emploi. Une séparation. Un problème de santé physique ou mentale. Une dépendance. Des violences vécues. Ou simplement une succession d’épreuves qu’aucun être humain ne devrait avoir à traverser seul.

    On entend parfois que le logement est un droit.

    Je crois qu’il faut aller plus loin que ça.

    Le logement est la condition qui permet d’exercer presque tous les autres droits. Comment chercher un emploi, suivre un traitement médical, voter, étudier, élever ses enfants ou simplement retrouver un peu d’espoir lorsqu’on ne sait même pas où l’on dormira demain?

    Une société juste ne se juge pas à la hauteur de ses gratte-ciel ou à la croissance de son PIB.

    Elle se juge à la façon dont elle traite les personnes qui ont le moins.

    Et tant que des milliers de personnes devront survivre dans des campements faute d’avoir un véritable chez-soi, nous ne pourrons pas prétendre avoir construit une société pleinement juste.

    Parce qu’un toit ne devrait jamais être un privilège.

    C’est une question de dignité humaine.

    Ce que j’ai beaucoup aimé de ce reportage de Radio-Canada sur l’itinérance, c’est que je m’attendais à réfléchir au logement. Je ne m’attendais pas à réfléchir… à la solitude.

    Ce qui m’a le plus touché, ce n’est pas seulement la difficulté de trouver un toit. C’est de réaliser que, pour plusieurs personnes en situation d’itinérance, le campement est aussi devenu une communauté.

    On y trouve des amis. Des visages connus. Des personnes qui veillent les unes sur les autres, qui partagent un café, un repas ou simplement quelques minutes de conversation.

    Alors, lorsqu’une personne obtient enfin un appartement, c’est évidemment une excellente nouvelle.

    Mais si elle se retrouve seule, isolée, loin des seuls liens qu’elle avait encore… est-ce vraiment si merveilleux?

    Cela m’a rappelé une chose essentielle.

    L’être humain n’a pas seulement besoin d’un toit.

    Il a besoin d’appartenir à une communauté.

    Nous parlons souvent de la crise du logement. Avec raison.

    Mais nous parlons beaucoup moins de la crise de la solitude, de l’isolement et de la rupture des liens sociaux.

    Pourtant, ces réalités sont profondément liées.

    Je crois qu’on doit défendre le droit au logement parce que chaque personne mérite de vivre dans la dignité.

    Mais la dignité ne s’arrête pas à quatre murs et une clé.

    Elle passe aussi par le sentiment d’être attendu quelque part. D’avoir des voisins qui nous connaissent. Des amis. Une communauté. Une place dans la société.

    Je crois que c’est là une réflexion importante.

    Une société « humaine » ne devrait pas seulement sortir les gens de la rue.

    Elle devrait aussi leur permettre de retrouver des liens, de reconstruire une vie et de ne plus avoir à affronter seuls les épreuves.

    Parce qu’un logement peut offrir un nouveau départ.

    Mais ce sont souvent les relations humaines qui permettent de vraiment recommencer à vivre.

    Les échanges respectueux sont toujours les bienvenus. N’hésitez pas à partager votre réflexion dans les commentaires et à diffuser cette publication si vous pensez qu’elle mérite d’être lue.

    Simon ✨

    #gauchequebec
    #JusticeSociale
    #Logement
    #Itinérance
    #DroitsHumains
    #Solidarité

  4. «Homeless à Rolex», ou le prix de la dignité

    Produire une telle websérie est déshumanisant, voire irresponsable, en pleine crise de l’itinérance.

    ledevoir.com/opinion/idees/998

    #itinérance #GaucheQC #ActuQC #Quebec

  5. Devant la hausse préoccupante du nombre de personnes en situation d’itinérance, diverses organisations et organismes lancent la campagne RELIER. .« On souhaite, ensemble, amener le gouvernement du Québec à agir sur les causes de l’itinérance », explique d’entrée de jeu Marie-Noëlle Béland, directrice générale de l’Engrenage

    ckiafm.org/article/relier-un-f

    #CapitaleNationale #VilleDeQuébec #Québec #PolQc #Solidarité #Itinérance #RELIER

  6. Prévention de l’itinérance | Un projet porteur se déploie à l’échelle du Québec

    Un dossier de Rima Elkouri Une rare bonne nouvelle en matière d’itinérance. Après un succès incontestable à Montréal, la Banque d’aide au loyer s’étend hors de l’île.

    lapresse.ca/actualites/chroniq

    #itinérance #GaucheQC #ActuQC #Quebec

  7. Un gouvernement péquiste diviserait par deux l’itinérance au Québec

    Paul St-Pierre Plamondon promet de « renverser la tendance » d’ici 2030, s’il est élu lors des élections d’octobre.

    ledevoir.com/politique/quebec/

    #itinérance #GaucheQC #ActuQC #Quebec

  8. L’itinérance visible a augmenté de 20% en trois ans au Québec

    Plus de 12 000 personnes vivaient dans la rue en avril 2025, dévoile le gouvernement jeudi.

    ledevoir.com/actualites/societ

    #itinérance #GaucheQC #ActuQC #Quebec

  9. Itinérance au Québec | Un nouveau sommet est atteint

    C’est un nouveau triste sommet pour l’itinérance au Québec révélé par le plus récent dénombrement du gouvernement, dont les résultats ont été publiés jeudi. Ils sont dorénavant plus de 12 000 à vivre dans les rues de la province.

    lapresse.ca/actualites/2026-04

    #itinérance #GaucheQC #ActuQC #Quebec

  10. Son augmentation de salaire pour un livre jeunesse sur l’itinérance

    Un livre jeunesse sur l’itinérance a conquis le coeur - et le portefeuille - du député solidaire Étienne Grandmont.

    latribune.ca/actualites/le-fil

    #itinérance #GaucheQC #ActuQC #Quebec

  11. Michel Serres : L’éloge de l’erreur et du détour dans la quête du savoir

    Pour Michel Serres, la connaissance n’avance jamais en ligne droite : c’est dans l’erreur, le détour, la migration et la rencontre de l’inattendu que l’esprit s’ouvre et se renouvelle. Savoir, c’est s’aventurer sur des chemins imprévus.

    #Serres #savoir #erreur #itinérance #philosophie #connaissance

    homohortus31.wordpress.com/202

  12. Itinérants morts à Montréal
    🔴 "L’automne dernier, La Presse avait rapporté qu’au moins 108 personnes étaient mortes en situation d’itinérance en 2024 au Québec, un triste record. Il s’agit d’une hausse marquée, puisque 88 morts de sans-abri ont été recensées en 2023, contre une vingtaine par année de 2019 à 2021."
    lapresse.ca/actualites/grand-m
    #Canada #Québec #Montréal #inégalités #itinérance #santé #société #politique #PLC #CAQ #média #maladie #aînés

  13. L’itinérance gratuite pourrait s’étendre à 6 pays des Balkans occidentaux dlvr.it/TRBXmk #itinérance #Balkans

  14. Montréal restaurant, Mama Khan, opens doors as warming centre amid extreme cold

    montreal.citynews.ca/2026/02/0
    - - -
    Un restaurant montréalais, Mama Khan, ouvre les portes comme halte-chaleur pendant le froid extrême

    // Article en anglais //

    #Montréal #Homelessness #Itinérance

  15. « On ne peut pas reprocher aux gens de survivre, » affirme le REPAC 👥
    L’Engrenage et le REPAC commentent la sortie du rapport d’Architecture sans frontières sur la cohabitation dans Saint-Roch. Commandé par la Ville en 2023, l’étude a finalement été porté à l’attention du public au début de 2026.
    ckiafm.org/article/resultats-d
    #SaintRoch #itinerance #VilleDeQuébec #BasseVilleDeQuébec #Radio #IJL

  16. La randonnée, activité préférée des Français, séduit une nouvelle génération de pratiquants plus jeunes et connectés

    Avec 30 millions de pratiquants, la randonnée, activité préférée des Français, séduit une nouvelle génération de pratiquants plus jeunes et connectés

    A quelques jours de l’ouverture du salon Paris Randos Nature, prévu le 30 janvier au Parc floral de Paris, la Fédération française de la randonnée pédestre (FFRandonnée) dévoile les résultats exclusifs du sondage 2025 « La randonnée et les Français », réalisé par l’Union sport & cycle. La randonnée s’affirme plus que jamais comme l’activité physique et sportive favorite des Français : 62 % des Français déclarent l’avoir pratiquée au cours des 12 derniers mois, soit près de 30 millions de personnes – une hausse de 3 millions depuis 2021.

    Un succès transgénérationnel porté par les jeunes actifs

    L’étude révèle une forte progression de la pratique dans toutes les tranches d’âge, avec une dynamique particulièrement forte chez les 18-49 ans (+8 à +10 % par rapport à 2021). Aujourd’hui, 35 % des Français déclarent pratiquer la randonnée pédestre, à distinguer de la balade, en nette progression depuis 2021 (+8 %).

    Chez les plus de 50 ans, et particulièrement les femmes (55 %), la pratique de la balade reste majoritaire. Ce double profil (randonneur vs baladeur) confirme la diversité des publics et des usages.

    Itinérance : le goût de l’aventure gagne les jeunes

    La randonnée en itinérance, qui implique des marches sur plusieurs jours, séduit plus d’un quart des pratiquants (27 %, soit 8 millions de Français). La tendance est particulièrement marquée chez les 18-24 ans, dont plus de la moitié (52 %) ont déjà expérimenté cette forme de randonnée immersive.

    La pratique occasionnelle progresse, portée par une génération connectée

    Alors que la pratique assidue fléchit légèrement, la randonnée attire de plus en plus d’occasionnels, notamment des jeunes actifs, curieux mais moins disponibles.

    En parallèle, les outils numériques s’imposent et jouent un rôle central dans la pratique : 47 % des randonneurs utilisent aujourd’hui une application dédiée, contre 33 % en 2021. L’usage dépasse 50 % chez les moins de 50 ans, atteignant jusqu’à 69 % chez les plus jeunes.

    Les applications sont utilisées en amont pour choisir un itinéraire ou consulter la météo, pendant pour le guidage et le suivi, et après pour enregistrer son parcours ou consulter ses statistiques.

    GR® et topoguides : des références en pleine ascension

    La notoriété des GR® (sentiers de Grande Randonnée) atteint 72 %, contre 69 % en 2021, avec un bond spectaculaire chez les moins de 34 ans (+16 %). Le GR®20 en Corse reste la star des sentiers français, suivi du trio GR®10 (grande traversée des Pyrénées), GR®34 (sentier de douaniers bretons) et le GR®5 (traversées des Vosges, du Jura et des Alpes).
    Les topoguides de randonnée, guides pratiques édités par la FFRandonnée gagnent aussi du terrain : 49 % de notoriété chez les Français, et 69 % chez les randonneurs.

    Une génération à accompagner : la FFRandonnée s’engage

    Avec l’arrivée massive d’un public jeune et parfois néophyte, la FFRandonnée renforce son accompagnement et ses actions de sensibilisation, notamment autour des enjeux de respect de l’environnement, de gestion des flux dans les espaces naturels, et de transmission des bons usages liés à la pratique :

    • déploiement de la Charte du Randonneur (en partenariat avec ADN Tourisme) pour promouvoir les bonnes pratiques environnementales,
    • développement de stages de progression en montagne pour une pratique autonome et sécurisée,
    • promotion de l’application MaRando® : des milliers d’itinéraires balisés et validés, gratuits, pour une randonnée responsable et connectée,
    • encouragement à l’adoption du RandoPass : une solution pour les randonneurs non licenciés (seniors inclus) souhaitant soutenir les actions de la Fédération.

    En conjuguant modernité et respect des fondamentaux, la FFRandonnée souhaite se positionner en acteur clé de la transition écologique et sociale de la pratique sportive en plein air. Elle entend faire de la randonnée un levier d’éducation, de bien-être et de préservation des territoires.

    #30MillionsDePratiquants #activitéPréféréeDesFrançais #communiquéDePresse #FédérationFrançaiseDeRandonnée #featured #goutDeLAventure #itinérance #lundi26Janvier2026 #nouvelleGénérationDePratiquantsPlusJeunesEtConnectés #pratiqueOccasionnelle #RandonnéePédestre #résultatsétude #succèsTransgénérationnel

  17. Vague de froid: quand l’hiver devient une urgence humaine

    Quand on annonce une vague de froid, on sort nos mitaines, nos foulards et nos tuques, on s’habillent chaudement pour aller à l’extérieur. Et on reste le plus possible bien emmitouflé dans notre chez soi en attendent que ça se réchauffe.

    Sauf que pour une partie de la population, c’est pas un simple inconfort. C’est un danger immédiat.

    Parce que le froid n’atteint pas tout le monde pareil.

    Le froid extrême augmente les risques d’hypothermie, d’engelures et de complications cardio-respiratoires.

    Mais surtout, il met en lumière trois réalités qu’on préfère souvent traiter comme des “dossiers”: itinérance, logements inadéquats, précarité énergétique.

    Si tu vis dans un logement mal isolé, humide, plein de courants d’air, tu chauffes plus… et tu paies plus.

    Si tu es déjà serré financièrement, tu dois faire des choix impossibles comme se chauffer ou manger, ou comme se chauffer ou payer le loyer.

    Et si tu n’as pas de logement du tout, “se protéger du froid” devient une question de survie.

    La dignité humaine, c’est non négociable!

    Quand il fait très froid, laisser des gens dehors n’est plus “un problème social complexe”. C’est une urgence humanitaire. Et une urgence, ça demande une réponse coordonnée, pas juste des bonnes intentions.

    On peut parler de responsabilité individuelle comme bien se couvrir, rester à l’intérieur, éviter les efforts. OK! C’est vrai… pour ceux qui ont un intérieur.

    Car c’est une réponse qui suppose que tout le monde a:
    • un toit sécuritaire,
    • un chauffage fiable,
    • des vêtements adaptés,
    • et assez d’argent pour absorber une facture plus salée.

    Autrement dit: ça suppose que la pauvreté est en congé jusqu’au printemps.

    Urgence court terme

    On ne laisse pas les sans-abris dehors par grands froids
    Quand ça descend fort, l’itinérance n’est plus seulement une crise sociale: c’est une urgence humanitaire.

    À un certain point, “laisser le monde se débrouiller” revient à accepter l’inacceptable.

    Ça prend une vraie prise en charge immédiate:
    • centres de réchauffement: accessibles, visibles, ouverts aux bonnes heures, pas juste quand ça adonne.
    • intervention de rue renforcée,
    • transport (parce que “viens te réchauffer” sans moyen d’y aller, ça reste un slogan),
    • coordination municipale + santé + communautaire: pas chacun dans son coin, mais une seule ligne de communication claire, une seule logique d’intervention.

    Et oui, ça demande une mobilisation à tous les niveaux: organismes, villes, services publics… et citoyens.

    Parce que l’hiver, il ne négocie pas, il n’attend pas et il ne prend pas rendez-vous.

    À force de répéter “c’est compliqué”, on finit par se convaincre que l’inaction est normale.

    Mais quand ça descend à des températures dangereuses, la complexité ne peut pas servir d’excuse pour laisser des gens dehors.

    3 actions citoyennes qui sont à portées de tous:
    1. Apprendre où sont les ressources (centres de réchauffement / refuges / organismes) et garder 1-2 numéros dans ton téléphone.
    2. Si tu vois quelqu’un en détresse (désorienté, gelé, immobile, pas habillé pour la température), ne passe pas tout droit: appelle les ressources locales ou les services d’urgence. Mieux vaut un appel “pour rien” qu’un drame évitable.
    3. Donner intelligemment: mitaines, tuques, bas chauds, chauffe-mains, cartes-cadeaux de bouffe, ou un don direct à un organisme de ton coin (souvent ce qu’ils peuvent acheter eux-mêmes est plus utile).

    Et après ?

    Le court terme, c’est sauver des nuits froide à l’extérieur.
    Le long terme, c’est s’attaquer au vrai problème: logement abordable, services, prévention, soutien en santé mentale et dépendances, et des conditions de vie qui ne poussent pas le monde dehors.

    On peut multiplier les conseils (et il faut le faire), mais si on ne s’attaque pas aux causes comme les logements inadéquats, le manque de ressources, le filet social trop mince, on fait juste dire au monde: «Essayez de ne pas geler, svp.»

    Ce qu’on doit donc faire:
    1. Mesures immédiates: centres de réchauffement + transport + horaires élargis + info claire (pas juste un post Facebook).
    2. Précarité énergétique: aide ciblée pour les ménages qui n’ont pas la marge quand le chauffage explose.
    3. Logement: plus de logements abordables, lutte aux logements insalubres, standards d’isolation/entretien appliqués pour vrai.
    4. Solidarité concrète: prendre des nouvelles, offrir un lift, donner manteaux/tuques/mitaines via des organismes locaux. Les micro-gestes sauvent parfois des vies.

    Et vous chers lecteurs et lectrices:
    On sait que ça va arriver, à chaque hiver. Alors pourquoi les autorités agissent encore comme si c’était une surprise à chaque année?

    Simon (gauche.quebec)

    #hiver
    #Quebec
    #itinerance
    #logement
    #froid
    #solidarite

  18. Une clinique pour Autochtones en situation d’itinérance voit le jour à Montréal

    Située dans le Quartier chinois, elle résulte d’un partenariat entre Projets autochtones et Médecins du monde.

    ici.radio-canada.ca/espaces-au

    #itinérance #GaucheQC #ActuQC #Quebec

  19. Place Émilie-Gamelin: 200 ans de cohabitation sociale
    🔸 Une exposition à l’Écomusée du fier monde retrace l’histoire de la place publique et de son quartier sous l’angle de l’itinérance.
    ➡️ "De 1957 à 1974, 25 000 logements et chambres à louer sont détruits."
    actualites.uqam.ca/2025/place-
    #Montréal #Québec #société #asile #histoire #écomusée #Écomusée #Fiermonde #itinérance #archives #patrimoine #Providence #centreville #QuartierLatin #coop #université #UQAM #pauvres #urbanisme #gentrification