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  1. En lisant les articles ( tvanouvelles.ca/2026/08/04/jen ) et ( tvanouvelles.ca/2026/08/07/dra ) concernant le fait que plusieurs drapeaux de la Fierté ont été vandalisés à Val-David en l’espace de quelques semaines, je me suis posé une question.

    Pourquoi un simple morceau de tissu dérange-t-il autant?

    Après tout, un drapeau n’a rien de menaçant.

    Il ne retire aucun droit à personne.

    Il n’oblige personne à penser autrement.

    Il dit simplement une chose: « Vous avez votre place ici. »

    Et c’est précisément ce message qui semble insupportable à certaines personnes.

    Lorsqu’un drapeau de la Fierté est brûlé, déchiré ou découpé, ce n’est pas le tissu qui est attaqué.

    C’est l’idée qu’une personne puisse vivre librement, aimer librement et être accueillie sans avoir à cacher qui elle est.

    C’est aussi un message envoyé à toute une communauté: « Vous n’êtes pas les bienvenus. »

    Je refuse ce message!

    Les droits des personnes LGBTQ+ ne retirent absolument rien aux autres.

    Ils élargissent simplement le cercle de celles et ceux qui peuvent vivre dans la dignité.

    Je pense souvent que le courage ne consiste pas seulement à dénoncer la haine lorsqu’elle éclate.

    Il consiste aussi à continuer d’afficher des symboles d’ouverture malgré cette haine. À continuer de dire à une personne qui se sent différente: « Tu n’es pas seule. Tu as ta place parmi nous! »

    La solidarité ne consiste pas seulement à défendre les personnes lorsqu’elles sont populaires.

    Elle consiste surtout à rester à leurs côtés lorsqu’elles deviennent la cible de l’intimidation, de la haine ou de la peur.

    Un drapeau ne changera pas le monde à lui seul.

    Mais il peut changer la journée d’une personne qui croyait ne plus avoir sa place.

    C’est exactement comme cela que les sociétés deviennent un peu plus humaines.

    Les échanges respectueux sont toujours les bienvenus. N’hésitez pas à partager votre réflexion dans les commentaires et à diffuser cette publication si vous pensez qu’elle mérite d’être lue.

    Simon✨

    #gauchequebec
    #Fierté
    #LGBTQI2S
    #JusticeSociale
    #DroitsHumains
    #Solidarité
    #Inclusion

  2. En lisant cet article sur le droit à la déconnexion ( tvanouvelles.ca/2026/08/04/fau ), une question m’est venue en tête.

    Pourquoi avons-nous aujourd’hui besoin d’une loi pour protéger… le droit de ne pas travailler?

    Pendant des décennies, les travailleuses et les travailleurs se sont battus pour obtenir des journées de travail limitées, des congés, des vacances et du temps pour vivre.

    Aujourd’hui, personne ne nous demande forcément de retourner au bureau après le souper.

    Mais le travail, lui, nous suit partout.

    Dans notre téléphone.

    Dans nos courriels.

    Dans nos applications de messagerie.

    Dans les notifications qui apparaissent constamment.

    Petit à petit, la frontière entre le travail et la vie personnelle devient floue.

    Répondre à un message à 20 h.

    Vérifier un courriel pendant les vacances.

    Se dire : « Ça ne prendra que deux minutes. »

    Pris séparément, ces gestes semblent anodins.

    Mais ensemble, ils créent une culture où être toujours disponible finit par paraître normal.

    Et c’est précisément là que la réflexion devient politique.

    La technologie est un outil extraordinaire.

    Elle nous permet de collaborer plus facilement, de travailler à distance et de communiquer instantanément.

    Mais lorsque ces outils donnent l’impression que nous devons être joignables en permanence, ils ne servent plus seulement notre travail.

    Ils commencent aussi à gruger notre temps, notre repos et parfois même notre santé mentale.

    En tant que progressiste, nous parlons souvent du droit à des conditions de travail dignes.

    Je crois que le droit à la déconnexion en fait désormais partie.

    Parce qu’au fond, il ne s’agit pas seulement de fermer un ordinateur.

    Il s’agit de protéger le droit de vivre pleinement en dehors du travail.

    D’être parent.

    D’être conjoint ou conjointe.

    D’être un ami.

    De pratiquer un loisir.

    De marcher en forêt.

    De lire un livre en paix.

    Ou simplement… de ne rien faire.

    Le progrès ne devrait pas se mesurer uniquement à la vitesse de nos réseaux ou à la puissance de nos téléphones.

    Il devrait aussi se mesurer à notre capacité de préserver ce qui ne se remplace pas… notre temps, notre santé, nos relations et notre liberté de décrocher.

    La bonne nouvelle, c’est que nous avons aussi le pouvoir de faire des choix.

    Choisir des outils numériques qui respectent davantage notre attention.

    Choisir des plateformes qui ne cherchent pas à nous garder connectés en permanence.

    Choisir des technologies plus ouvertes, plus transparentes, plus respectueuses de notre vie privée et de nos besoins.

    Parce que la technologie devrait être à notre service.

    Jamais l’inverse.

    Les échanges respectueux sont toujours les bienvenus. N’hésitez pas à partager votre réflexion dans les commentaires et à diffuser cette publication si vous pensez qu’elle mérite d’être lue.

    #gauchequebec
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    #Technologie
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    #ViePrivée
    #SantéMentale

  3. En lisant cet article de La Presse sur les téléphones dans la chambre à coucher ( lp.ca/jJC2KX ), je me suis posé une question.

    Et si le véritable problème n’était pas le téléphone?

    Et si c’était plutôt le modèle économique qui a été conçu pour capter notre attention le plus longtemps possible?

    On entend souvent qu’il faudrait simplement « décrocher », « poser son téléphone » ou « avoir plus de discipline ».

    Mais les applications que nous utilisons chaque jour ne sont pas innocentes.

    Elles sont pensées, testées et continuellement optimisées pour retenir notre regard quelques minutes de plus. Une notification par-ci. Une vidéo par-là. Un fil qui ne se termine jamais. Un nouveau contenu qui apparaît juste au bon moment.

    Pourquoi?

    Parce que notre attention est devenue une ressource économique.

    Plus nous restons devant un écran, plus des données sont recueillies, plus de publicités sont affichées et plus ces entreprises génèrent des revenus.

    Ce n’est donc pas seulement une question de technologie.

    C’est aussi une question de pouvoir.

    Et les conséquences ne se limitent pas à notre temps d’écran.

    Elles touchent nos relations. Notre sommeil. Notre concentration. Notre capacité à écouter réellement les personnes qui nous entourent.

    Lorsque deux personnes sont côte à côte, mais que chacune est absorbée par un univers conçu pour monopoliser son attention, ce n’est pas seulement une mauvaise habitude individuelle.

    C’est aussi le résultat d’un système qui transforme le temps humain en marchandise.

    Heureusement, nous ne sommes pas condamnés à accepter ce modèle.

    Il existe aujourd’hui des réseaux sociaux, des systèmes d’exploitation et des logiciels qui reposent sur d’autres valeurs, comme le logiciel libre, l’open source, la décentralisation, le respect de la vie privée et le contrôle par leurs communautés plutôt que par quelques grandes entreprises.

    Ils ne sont pas parfaits. Ils demandent parfois un peu plus de curiosité et d’apprentissage.

    Mais ils nous rappellent une chose essentielle… il est possible de choisir des outils qui sont davantage alignés avec nos valeurs et nos besoins.

    C’est d’ailleurs ce qui m’a amené, il y a quelque temps, à quitter Windows pour Linux et Facebook pour Mastodon (qui fait partie du Fédiverse). Non pas parce que ces technologies sont parfaites, mais parce qu’elles correspondent davantage à ma vision du numérique… un espace où les êtres humains passent avant les algorithmes, où les communautés comptent plus que les statistiques d’engagement et où nos données personnelles ne sont pas le véritable produit.

    Les progressistes parlent souvent de protéger les travailleurs, les services publics ou l’environnement. Et il faut continuer ces combats!

    Je crois par contre qu’il faut aussi se battre pour protéger quelque chose de plus discret, mais tout aussi précieux:

    Notre capacité à être pleinement présents les uns pour les autres.

    Parce qu’une société ne se construit pas uniquement avec de meilleures technologies.

    Elle se construit avec des technologies qui respectent notre attention, nos relations, notre vie privée et notre liberté de choisir.

    Les échanges respectueux sont toujours les bienvenus. N’hésitez pas à partager votre réflexion dans les commentaires et à diffuser cette publication si vous pensez qu’elle mérite d’être lue.

    #gauchequebec
    #Technologie
    #Fediverse
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    #LogicielLibre
    #OpenSource
    #ViePrivée #ÉconomieDeLAttention #Humanisme

  4. En lisant cet article de La Presse sur les téléphones dans la chambre à coucher ( lp.ca/jJC2KX ), je me suis posé une question.

    Et si le véritable problème n’était pas le téléphone?

    Et si c’était plutôt le modèle économique qui a été conçu pour capter notre attention le plus longtemps possible?

    On entend souvent qu’il faudrait simplement « décrocher », « poser son téléphone » ou « avoir plus de discipline ».

    Mais les applications que nous utilisons chaque jour ne sont pas innocentes.

    Elles sont pensées, testées et continuellement optimisées pour retenir notre regard quelques minutes de plus. Une notification par-ci. Une vidéo par-là. Un fil qui ne se termine jamais. Un nouveau contenu qui apparaît juste au bon moment.

    Pourquoi?

    Parce que notre attention est devenue une ressource économique.

    Plus nous restons devant un écran, plus des données sont recueillies, plus de publicités sont affichées et plus ces entreprises génèrent des revenus.

    Ce n’est donc pas seulement une question de technologie.

    C’est aussi une question de pouvoir.

    Et les conséquences ne se limitent pas à notre temps d’écran.

    Elles touchent nos relations. Notre sommeil. Notre concentration. Notre capacité à écouter réellement les personnes qui nous entourent.

    Lorsque deux personnes sont côte à côte, mais que chacune est absorbée par un univers conçu pour monopoliser son attention, ce n’est pas seulement une mauvaise habitude individuelle.

    C’est aussi le résultat d’un système qui transforme le temps humain en marchandise.

    Heureusement, nous ne sommes pas condamnés à accepter ce modèle.

    Il existe aujourd’hui des réseaux sociaux, des systèmes d’exploitation et des logiciels qui reposent sur d’autres valeurs, comme le logiciel libre, l’open source, la décentralisation, le respect de la vie privée et le contrôle par leurs communautés plutôt que par quelques grandes entreprises.

    Ils ne sont pas parfaits. Ils demandent parfois un peu plus de curiosité et d’apprentissage.

    Mais ils nous rappellent une chose essentielle… il est possible de choisir des outils qui sont davantage alignés avec nos valeurs et nos besoins.

    C’est d’ailleurs ce qui m’a amené, il y a quelque temps, à quitter Windows pour Linux et Facebook pour Mastodon (qui fait partie du Fédiverse). Non pas parce que ces technologies sont parfaites, mais parce qu’elles correspondent davantage à ma vision du numérique… un espace où les êtres humains passent avant les algorithmes, où les communautés comptent plus que les statistiques d’engagement et où nos données personnelles ne sont pas le véritable produit.

    Les progressistes parlent souvent de protéger les travailleurs, les services publics ou l’environnement. Et il faut continuer ces combats!

    Je crois par contre qu’il faut aussi se battre pour protéger quelque chose de plus discret, mais tout aussi précieux:

    Notre capacité à être pleinement présents les uns pour les autres.

    Parce qu’une société ne se construit pas uniquement avec de meilleures technologies.

    Elle se construit avec des technologies qui respectent notre attention, nos relations, notre vie privée et notre liberté de choisir.

    Les échanges respectueux sont toujours les bienvenus. N’hésitez pas à partager votre réflexion dans les commentaires et à diffuser cette publication si vous pensez qu’elle mérite d’être lue.

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  5. En lisant ce reportage de Radio-Canada sur l’itinérance ( ici.radio-canada.ca/info/long- ) je n’ai pas seulement vu des tentes, des campements ou des personnes qui vivent dans la rue.

    J’ai vu des êtres humains.

    Et je me suis demandé à quel moment notre société s’est habituée à croiser autant de détresse sans plus s’en étonner.

    On entend souvent dire qu’il faut « gérer » les campements, les déplacer ou les faire disparaître.

    Mais un campement n’est pas le problème.

    C’est le symptôme.

    Le véritable problème, c’est qu’au Québec, de plus en plus de personnes n’arrivent plus à se loger dignement. Le coût du logement explose. Le coût de la vie explose. Les services peinent à répondre aux besoins. Et lorsque quelqu’un tombe, il devient de plus en plus difficile de se relever.

    Trop souvent, on réduit l’itinérance à une série de choix individuels.

    Pourtant, personne ne rêve de dormir dehors.

    Derrière chaque tente, il y a une histoire. Une perte d’emploi. Une séparation. Un problème de santé physique ou mentale. Une dépendance. Des violences vécues. Ou simplement une succession d’épreuves qu’aucun être humain ne devrait avoir à traverser seul.

    On entend parfois que le logement est un droit.

    Je crois qu’il faut aller plus loin que ça.

    Le logement est la condition qui permet d’exercer presque tous les autres droits. Comment chercher un emploi, suivre un traitement médical, voter, étudier, élever ses enfants ou simplement retrouver un peu d’espoir lorsqu’on ne sait même pas où l’on dormira demain?

    Une société juste ne se juge pas à la hauteur de ses gratte-ciel ou à la croissance de son PIB.

    Elle se juge à la façon dont elle traite les personnes qui ont le moins.

    Et tant que des milliers de personnes devront survivre dans des campements faute d’avoir un véritable chez-soi, nous ne pourrons pas prétendre avoir construit une société pleinement juste.

    Parce qu’un toit ne devrait jamais être un privilège.

    C’est une question de dignité humaine.

    Ce que j’ai beaucoup aimé de ce reportage de Radio-Canada sur l’itinérance, c’est que je m’attendais à réfléchir au logement. Je ne m’attendais pas à réfléchir… à la solitude.

    Ce qui m’a le plus touché, ce n’est pas seulement la difficulté de trouver un toit. C’est de réaliser que, pour plusieurs personnes en situation d’itinérance, le campement est aussi devenu une communauté.

    On y trouve des amis. Des visages connus. Des personnes qui veillent les unes sur les autres, qui partagent un café, un repas ou simplement quelques minutes de conversation.

    Alors, lorsqu’une personne obtient enfin un appartement, c’est évidemment une excellente nouvelle.

    Mais si elle se retrouve seule, isolée, loin des seuls liens qu’elle avait encore… est-ce vraiment si merveilleux?

    Cela m’a rappelé une chose essentielle.

    L’être humain n’a pas seulement besoin d’un toit.

    Il a besoin d’appartenir à une communauté.

    Nous parlons souvent de la crise du logement. Avec raison.

    Mais nous parlons beaucoup moins de la crise de la solitude, de l’isolement et de la rupture des liens sociaux.

    Pourtant, ces réalités sont profondément liées.

    Je crois qu’on doit défendre le droit au logement parce que chaque personne mérite de vivre dans la dignité.

    Mais la dignité ne s’arrête pas à quatre murs et une clé.

    Elle passe aussi par le sentiment d’être attendu quelque part. D’avoir des voisins qui nous connaissent. Des amis. Une communauté. Une place dans la société.

    Je crois que c’est là une réflexion importante.

    Une société « humaine » ne devrait pas seulement sortir les gens de la rue.

    Elle devrait aussi leur permettre de retrouver des liens, de reconstruire une vie et de ne plus avoir à affronter seuls les épreuves.

    Parce qu’un logement peut offrir un nouveau départ.

    Mais ce sont souvent les relations humaines qui permettent de vraiment recommencer à vivre.

    Les échanges respectueux sont toujours les bienvenus. N’hésitez pas à partager votre réflexion dans les commentaires et à diffuser cette publication si vous pensez qu’elle mérite d’être lue.

    Simon ✨

    #gauchequebec
    #JusticeSociale
    #Logement
    #Itinérance
    #DroitsHumains
    #Solidarité

  6. Parfois, un article ne fait pas que nous informer… il nous pousse aussi à réfléchir à la société dans laquelle nous vivons.

    C’est exactement ce que m’a fait vivre la lecture de « L’homophobie décomplexée », publié dans La Presse (lp.ca/3esA9P) le 01 août 2026.

    Voici la réflexion qu’il m’a inspirée.

    Quand une société recommence à banaliser l’homophobie, ce ne sont pas seulement les personnes LGBTQI2S+ qui sont touchées.

    C’est toute la démocratie qui s’affaiblit.

    Une société juste ne se mesure pas à la façon dont elle traite sa majorité. Elle se mesure à la façon dont elle protège les personnes qui ont le moins de pouvoir, celles qui sont différentes ou qui dérangent parfois les normes établies.

    L’histoire nous l’enseigne… les droits ne disparaissent presque jamais du jour au lendemain.

    Ils s’effritent.

    D’abord par des blagues qui banalisent le mépris.
    Puis par des discours qui présentent certaines personnes comme un problème.
    Ensuite par des campagnes qui prétendent qu’il y aurait « trop » de droits ou « trop » de diversité.
    Et, peu à peu, l’idée même d’égalité devient suspecte.

    Pendant ce temps, les véritables enjeux, comme les inégalités, le coût de la vie, le logement, les conditions de travail, les services publics ou la concentration du pouvoir économique, passent souvent au second plan.

    C’est une vieille stratégie… lorsqu’on désigne des boucs émissaires, on évite de parler des véritables rapports de pouvoir.

    Pour moi, défendre les droits des personnes LGBTQI2S+, ce n’est pas défendre un groupe contre un autre.

    C’est défendre un principe.

    Celui que chaque être humain mérite la même dignité, les mêmes droits et la même liberté d’exister sans avoir à justifier qui il est.

    Les progrès sociaux ne sont jamais irréversibles.

    Ils dépendent de notre capacité collective à continuer de les défendre, avec calme, avec solidarité et sans jamais perdre de vue l’essentiel… derrière chaque débat de société, il y a des êtres humains.

    Et leur dignité ne devrait jamais être un sujet de négociation.

    Vos réflexions sont les bienvenues. N’hésitez pas à commenter et à partager cette publication si vous pensez qu’elle peut alimenter la discussion.

    Simon✨

    #gauchequebec
    #LGBTQI2S
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    #JusticeSociale
    #Solidarité
    #Démocratie

  7. Bienvenue sur gauche.quebec

    Ici, je veux parler d’actualité et de technologies avec une grille de lecture progressiste, québécoise et profondément humaine.

    Ma boussole est simple: justice sociale, dignité humaine, égalité/équité, solidarité, droits de la personne, droits des travailleurs, diversité, droits LGBTQI2S+, démocratie, et protection de l’environnement.

    Pourquoi gauche.quebec ?

    On vit une époque où le courant de la droite gagne du terrain partout dans le monde… et le Québec n’y échappe pas.

    Dans ce contexte, l’actualité est trop souvent transformée en spectacle, on réduit les enjeux sociaux à des slogans, on caricature les idées progressistes, et on ridiculise, piétine et diabolise ce qui touche à la justice sociale, aux droits humains, ou à l’égalité.

    Résultat: le débat public s’appauvrit, la nuance disparaît, et l’humain passe après le profit et le pouvoir.

    Avec gauche.quebec, je veux apporter ma petite contribution, modeste, mais sincère, aux discours de la gauche. Pas pour “avoir raison à tout prix”, mais pour comprendre ensemble, nommer les choses, et défendre une vision du monde qui peut être plus juste pour tous, plus humain.

    Je rêve d’un monde où chaque être humain, quel qu’il soit, est respecté, non jugé et traité avec dignité, dans sa différence et son unicité.

    Je rêve aussi d’un Québec inclusif: un Québec où les droits de la personne et des travailleurs sont priorisés, où la démocratie est vivante, où la solidarité n’est pas un mot creux, et où les valeurs progressistes restent pragmatiques, parce que l’espoir, ça se bâtit dans le réel.

    Et la techno là-dedans?

    Je vais aussi parler de technologie, parce que, premièrement, ça me passionne… et deuxièmement, parce que la techno c’est aussi politique et peut avoir de sérieuses conséquences néfastes sur les êtres humains.

    Vie privée, données personnelles, surveillance, algorithmes, IA, désinformation, plateformes, dépendance aux GAFAM. Tout ça influence nos libertés, nos choix, et même notre capacité à débattre calmement ensemble.

    On peut aimer l’innovation sans avaler le marketing.
    On peut s’émerveiller devant le progrès sans renier qui on est.

    On peut faire des choix plus éthiques, plus cohérents, plus libres… et surtout, plus alignés avec nos valeurs.

    Ici, je vais donc tenter de…
    • analyser l’actualité avec une boussole “virée à gauche”: dignité humaine, droits humains, égalité/équité, diversité, démocratie;
    • parler techno en mode citoyen: open source, vie privée, souveraineté numérique, pouvoir des plateformes.

    Les commentaires?

    Tu veux débattre? Parfait j’adore ça! Les échanges respectueux sont les bienvenus, même quand on n’est pas d’accord.

    Tu veux du mépris, du dénigrement ou de la méchanceté visant des êtres humains?
    Tu t’es trompé de porte. Merci de poursuivre ton chemin.

    Pour interagir sur mes publications, il te faut un compte sur le Fediverse, idéalement sur Mastodon.

    Si tu n’a pas encore de compte, je t’en propose trois qui sont québécois, avec les inscriptions ouvertes et qui sont gratuit!

    mastodon.quebec
    jasette.facil.services
    pataterie.ca

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    Simon

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    #justicesociale
    #droitshumains
    #solidarite
    #syndicalisme
    #actualite
    #démocratie
    #environnement

  8. Bienvenue sur gauche.quebec

    Ici, je veux parler d’actualité et de technologies avec une grille de lecture progressiste, québécoise et profondément humaine.

    Ma boussole est simple: justice sociale, dignité humaine, égalité/équité, solidarité, droits de la personne, droits des travailleurs, diversité, droits LGBTQI2S+, démocratie, et protection de l’environnement.

    Pourquoi gauche.quebec ?

    On vit une époque où le courant de la droite gagne du terrain partout dans le monde… et le Québec n’y échappe pas.

    Dans ce contexte, l’actualité est trop souvent transformée en spectacle, on réduit les enjeux sociaux à des slogans, on caricature les idées progressistes, et on ridiculise, piétine et diabolise ce qui touche à la justice sociale, aux droits humains, ou à l’égalité.

    Résultat: le débat public s’appauvrit, la nuance disparaît, et l’humain passe après le profit et le pouvoir.

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    Et la techno là-dedans?

    Je vais aussi parler de technologie, parce que, premièrement, ça me passionne… et deuxièmement, parce que la techno c’est aussi politique et peut avoir de sérieuses conséquences néfastes sur les êtres humains.

    Vie privée, données personnelles, surveillance, algorithmes, IA, désinformation, plateformes, dépendance aux GAFAM. Tout ça influence nos libertés, nos choix, et même notre capacité à débattre calmement ensemble.

    On peut aimer l’innovation sans avaler le marketing.
    On peut s’émerveiller devant le progrès sans renier qui on est.

    On peut faire des choix plus éthiques, plus cohérents, plus libres… et surtout, plus alignés avec nos valeurs.

    Ici, je vais donc tenter de…
    • analyser l’actualité avec une boussole “virée à gauche”: dignité humaine, droits humains, égalité/équité, diversité, démocratie;
    • parler techno en mode citoyen: open source, vie privée, souveraineté numérique, pouvoir des plateformes.

    Les commentaires?

    Tu veux débattre? Parfait j’adore ça! Les échanges respectueux sont les bienvenus, même quand on n’est pas d’accord.

    Tu veux du mépris, du dénigrement ou de la méchanceté visant des êtres humains?
    Tu t’es trompé de porte. Merci de poursuivre ton chemin.

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    Simon

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  9. Nouvelle méthode, même problème: l’inégalité dans le logement.

    Le gouvernement du Québec a annoncé en décembre dernier qu’à partir du 1er janvier 2026, la méthode de calcul pour fixer les hausses de loyer changerait, avec l’objectif d’un outil « plus clair, plus simple et mieux défini ».

    On nous promet donc une nouvelle façon de calculer les hausses de loyer, « plus simple » et « plus prévisible ».

    J’aime la simplicité autant que n’importe qui… sauf quand ça devient une façon polie de dire: « tu vas comprendre plus vite pourquoi tu paies plus cher ».

    Une méthode plus simple, c’est bien… mais la justice sociale ne se mesure pas en « facilité d’utilisation ».

    Le vrai problème du logement au Québec, ce n’est pas que le calcul était trop compliqué.
    C’est que le rapport de force est inégal.
    Quand tu as peur de perdre ton logement, tu négocies rarement « d’égal à égal », même avec le plus beau calculateur du monde.

    Alors oui, une méthode plus prévisible peut aider:

    • à réduire les chicanes basées sur des chiffres incompréhensibles;

    • à donner des repères aux deux parties;

    • à rendre les démarches moins opaques.

    Mais elle peut aussi avoir un effet pervers: normaliser des hausses dans un contexte où, pour bien du monde, « une hausse, même raisonnable » reste… une hausse de trop.

    Si cette réforme rend le système plus « fluide » sans s’attaquer à l’accessibilité (revenus, pénurie, évictions, logements hors de prix), on ne règle aucun problème, encore une fois.

    Et vous, chers lecteurs et chères lectrices, si la méthode est plus simple… est-ce que vous croyez qu’elle rend aussi le système plus équitable, ou qu’elle rend juste plus facile d’accepter l’inacceptable?

    Simon (gauche.quebec)

    #gauchequebec