home.social

#diversitecorporelle — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #diversitecorporelle, aggregated by home.social.

fetched live
  1. Suite à la lecture de cet article ( tvanouvelles.ca/2026/08/05/on- ) j’aimerais vous partager mes réflexions sur ce sujet.

    Nos corps ne sont pas un débat public!

    À peine une célébrité apparaît-elle plus mince, plus grosse, plus vieille ou simplement différente, des milliers de personnes se transforment soudainement en médecins, en nutritionnistes et en spécialistes autoproclamés de son état de santé.

    Mais pourquoi croyons-nous avoir un droit de regard sur le corps des autres?

    Nous vivons dans une société obsédée par l’image et par le poids.

    Commenter le corps des autres est devenu si courant que plusieurs personnes ne réalisent même plus la violence que cela peut représenter.

    Cette violence ne touche pas uniquement les célébrités.

    Elle s’exerce chaque jour contre des collègues, des proches, des enfants, des adolescentes, des personnes grosses, minces, handicapées, vieillissantes ou simplement différentes des standards dominants.

    « Tu as maigri, tu es tellement belle! »

    « Tu devrais faire attention à ta santé. »

    « Elle s’est laissée aller. »

    « Il aurait besoin de perdre quelques livres. »

    Même lorsqu’ils sont présentés comme des compliments ou comme de l’inquiétude, ces commentaires transmettent souvent le même message… la valeur d’une personne dépendrait de son apparence et de sa capacité à se conformer à une norme physique.

    Il est évidemment possible de s’inquiéter de certaines tendances sociales. La glorification d’une minceur extrême, particulièrement dans l’industrie du divertissement, peut avoir des conséquences réelles sur l’image corporelle et sur la santé mentale, notamment chez les jeunes.

    Mais il existe une différence immense entre dénoncer un système et spéculer publiquement sur la santé d’une personne que l’on ne connaît pas.

    Nous ne connaissons ni son dossier médical, ni son histoire, ni les réalités qu’elle traverse. Une photo, une vidéo ou une tenue ne permettent pas de poser un diagnostic.

    Transformer le corps d’une personne en sujet de discussion publique contribue à normaliser la surveillance, le jugement et l’humiliation.

    Et cette pression n’est pas répartie également.

    Le corps des femmes demeure constamment évalué, commenté et comparé. Elles doivent être minces, mais pas trop. Vieillir, mais sans que cela paraisse. Être naturelles, mais correspondre tout de même aux standards irréalistes construits par la publicité, le cinéma et les réseaux sociaux.

    Lorsqu’une femme prend du poids, on l’accuse de se négliger. Lorsqu’elle en perd, on spécule sur sa santé. Lorsqu’elle recourt à la chirurgie esthétique, on la juge superficielle. Lorsqu’elle refuse d’y avoir recours, on critique son vieillissement.

    Malgré qu’on se croit une société évoluée, on refuse encore aux femmes le droit d’habiter librement leur propre corps sans devoir continuellement le justifier.

    Cette obsession corporelle ne tombe pas du ciel.

    Des industries entières vivent de notre insécurité, comme par exemple, les régimes miracles, les produits amaigrissants, les suppléments, la chirurgie esthétique et les tonnes de crèmes et produits supposément obligatoire à notre vie.

    Le modèle économique est terriblement efficace… d’abord nous convaincre que notre corps est inadéquat, puis nous vendre la solution.

    Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène. Les images retouchées, les filtres et les algorithmes favorisent des standards souvent impossibles à atteindre. Plus nous nous comparons, plus nous devenons insatisfaits. Et plus nous sommes insatisfaits, plus nous consommons. Notre mal-être est devenu ainsi un marché.

    L’argument de la santé est aussi fréquemment utilisé pour justifier la grossophobie ou les commentaires intrusifs.

    Pourtant, la santé d’une personne est complexe. Elle dépend d’une multitude de facteurs, comme par exemple, l’alimentation, le sommeil, la santé mentale, les conditions de travail, la pauvreté, le stress, les accès aux soins, l’environnement et la génétique.

    On ne peut pas déterminer la santé d’une personne simplement en regardant son corps. La santé ne se mesure pas à l’œil nu.

    Et même lorsqu’une personne éprouve des problèmes de santé, elle ne perd pas pour autant son droit à la dignité, au respect et à la vie privée.

    La santé ne devrait jamais devenir un prétexte pour humilier. Le corps d’une personne n’est pas une propriété collective.

    Une société plus humaine ne cherchera pas à imposer un modèle unique de beauté. Elle fera de la place à la diversité réelle des corps, des âges, des capacités et des apparences. Voilà mon rêve d’un monde meilleur!

    Parce que personne ne devrait avoir à maigrir, à grossir, à rajeunir ou à se transformer pour mériter le respect et se faire aimer.

    Vos réflexions sont les bienvenues. N’hésitez pas à commenter et à partager cette publication si vous pensez qu’elle peut alimenter la discussion.

    Simon✨

    #gauchequebec
    #ImageCorporelle
    #Grossophobie #DiversitéCorporelle
    #Dignité
    #JusticeSociale

  2. Suite à la lecture de cet article ( tvanouvelles.ca/2026/08/05/on- ) j’aimerais vous partager mes réflexions sur ce sujet.

    Nos corps ne sont pas un débat public!

    À peine une célébrité apparaît-elle plus mince, plus grosse, plus vieille ou simplement différente, des milliers de personnes se transforment soudainement en médecins, en nutritionnistes et en spécialistes autoproclamés de son état de santé.

    Mais pourquoi croyons-nous avoir un droit de regard sur le corps des autres?

    Nous vivons dans une société obsédée par l’image et par le poids.

    Commenter le corps des autres est devenu si courant que plusieurs personnes ne réalisent même plus la violence que cela peut représenter.

    Cette violence ne touche pas uniquement les célébrités.

    Elle s’exerce chaque jour contre des collègues, des proches, des enfants, des adolescentes, des personnes grosses, minces, handicapées, vieillissantes ou simplement différentes des standards dominants.

    « Tu as maigri, tu es tellement belle! »

    « Tu devrais faire attention à ta santé. »

    « Elle s’est laissée aller. »

    « Il aurait besoin de perdre quelques livres. »

    Même lorsqu’ils sont présentés comme des compliments ou comme de l’inquiétude, ces commentaires transmettent souvent le même message… la valeur d’une personne dépendrait de son apparence et de sa capacité à se conformer à une norme physique.

    Il est évidemment possible de s’inquiéter de certaines tendances sociales. La glorification d’une minceur extrême, particulièrement dans l’industrie du divertissement, peut avoir des conséquences réelles sur l’image corporelle et sur la santé mentale, notamment chez les jeunes.

    Mais il existe une différence immense entre dénoncer un système et spéculer publiquement sur la santé d’une personne que l’on ne connaît pas.

    Nous ne connaissons ni son dossier médical, ni son histoire, ni les réalités qu’elle traverse. Une photo, une vidéo ou une tenue ne permettent pas de poser un diagnostic.

    Transformer le corps d’une personne en sujet de discussion publique contribue à normaliser la surveillance, le jugement et l’humiliation.

    Et cette pression n’est pas répartie également.

    Le corps des femmes demeure constamment évalué, commenté et comparé. Elles doivent être minces, mais pas trop. Vieillir, mais sans que cela paraisse. Être naturelles, mais correspondre tout de même aux standards irréalistes construits par la publicité, le cinéma et les réseaux sociaux.

    Lorsqu’une femme prend du poids, on l’accuse de se négliger. Lorsqu’elle en perd, on spécule sur sa santé. Lorsqu’elle recourt à la chirurgie esthétique, on la juge superficielle. Lorsqu’elle refuse d’y avoir recours, on critique son vieillissement.

    Malgré qu’on se croit une société évoluée, on refuse encore aux femmes le droit d’habiter librement leur propre corps sans devoir continuellement le justifier.

    Cette obsession corporelle ne tombe pas du ciel.

    Des industries entières vivent de notre insécurité, comme par exemple, les régimes miracles, les produits amaigrissants, les suppléments, la chirurgie esthétique et les tonnes de crèmes et produits supposément obligatoire à notre vie.

    Le modèle économique est terriblement efficace… d’abord nous convaincre que notre corps est inadéquat, puis nous vendre la solution.

    Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène. Les images retouchées, les filtres et les algorithmes favorisent des standards souvent impossibles à atteindre. Plus nous nous comparons, plus nous devenons insatisfaits. Et plus nous sommes insatisfaits, plus nous consommons. Notre mal-être est devenu ainsi un marché.

    L’argument de la santé est aussi fréquemment utilisé pour justifier la grossophobie ou les commentaires intrusifs.

    Pourtant, la santé d’une personne est complexe. Elle dépend d’une multitude de facteurs, comme par exemple, l’alimentation, le sommeil, la santé mentale, les conditions de travail, la pauvreté, le stress, les accès aux soins, l’environnement et la génétique.

    On ne peut pas déterminer la santé d’une personne simplement en regardant son corps. La santé ne se mesure pas à l’œil nu.

    Et même lorsqu’une personne éprouve des problèmes de santé, elle ne perd pas pour autant son droit à la dignité, au respect et à la vie privée.

    La santé ne devrait jamais devenir un prétexte pour humilier. Le corps d’une personne n’est pas une propriété collective.

    Une société plus humaine ne cherchera pas à imposer un modèle unique de beauté. Elle fera de la place à la diversité réelle des corps, des âges, des capacités et des apparences. Voilà mon rêve d’un monde meilleur!

    Parce que personne ne devrait avoir à maigrir, à grossir, à rajeunir ou à se transformer pour mériter le respect et se faire aimer.

    Vos réflexions sont les bienvenues. N’hésitez pas à commenter et à partager cette publication si vous pensez qu’elle peut alimenter la discussion.

    Simon✨

    #gauchequebec
    #ImageCorporelle
    #Grossophobie #DiversitéCorporelle
    #Dignité
    #JusticeSociale

  3. Doc Mailloux, à propos des femmes de 40 ans

    En haut de 40 ans, 2 FEMMES SUR 3 SONT GROSSES ! Josey!... Je me sens obligé de les interpeller, de les convaincre qu'elles sont MALADES, qu'elles ne sont pas en santé et que leur espérance de vie est diminuée ! Mesdames! Vous auriez beau vous rouler par terre, m'haïr, m'ignorer... Les faits prouvent hors de tout doute que votre #DiversitéCorporelle, vous pouvez bien vous la foutre dans le derrière !! CE N'EST PAS DE LA…

    leclubdesmalcites.com/2023/08/

  4. Doc Mailloux, à propos des femmes de 40 ans

    En haut de 40 ans, 2 FEMMES SUR 3 SONT GROSSES ! Josey!... Je me sens obligé de les interpeller, de les convaincre qu'elles sont MALADES, qu'elles ne sont pas en santé et que leur espérance de vie est diminuée ! Mesdames! Vous auriez beau vous rouler par terre, m'haïr, m'ignorer... Les faits prouvent hors de tout doute que votre #DiversitéCorporelle, vous pouvez bien vous la foutre dans le derrière !! CE N'EST PAS DE LA…

    leclubdesmalcites.com/2023/08/

  5. Doc Mailloux, à propos des femmes de 40 ans

    En haut de 40 ans, 2 FEMMES SUR 3 SONT GROSSES ! Josey!... Je me sens obligé de les interpeller, de les convaincre qu'elles sont MALADES, qu'elles ne sont pas en santé et que leur espérance de vie est diminuée ! Mesdames! Vous auriez beau vous rouler par terre, m'haïr, m'ignorer... Les faits prouvent hors de tout doute que votre #DiversitéCorporelle, vous pouvez bien vous la foutre dans le derrière !! CE N'EST PAS DE LA…

    leclubdesmalcites.com/2023/08/

  6. Doc Mailloux, à propos des femmes de 40 ans

    En haut de 40 ans, 2 FEMMES SUR 3 SONT GROSSES ! Josey!... Je me sens obligé de les interpeller, de les convaincre qu'elles sont MALADES, qu'elles ne sont pas en santé et que leur espérance de vie est diminuée ! Mesdames! Vous auriez beau vous rouler par terre, m'haïr, m'ignorer... Les faits prouvent hors de tout doute que votre #DiversitéCorporelle, vous pouvez bien vous la foutre dans le derrière !! CE N'EST PAS DE LA…

    leclubdesmalcites.com/2023/08/

  7. Doc Mailloux, à propos des femmes de 40 ans

    En haut de 40 ans, 2 FEMMES SUR 3 SONT GROSSES ! Josey!... Je me sens obligé de les interpeller, de les convaincre qu'elles sont MALADES, qu'elles ne sont pas en santé et que leur espérance de vie est diminuée ! Mesdames! Vous auriez beau vous rouler par terre, m'haïr, m'ignorer... Les faits prouvent hors de tout doute que votre #DiversitéCorporelle, vous pouvez bien vous la foutre dans le derrière !! CE N'EST PAS DE LA…

    leclubdesmalcites.com/2023/08/

  8. PARLONS-EN! 10 choses à savoir...
    Cet article est excellent: prenez le temps de voir les liens mentionnés dont la galerie de dessins 😍
    Si vous ne deviez retenir qu’une chose ce serait: DIVERSITÉ! Foi de professionnelle 😉
    #vulve #clitoris #poils #DiversitéCorporelle #femme 24heures.ca/2022/10/13/10-chos

  9. PARLONS-EN! 10 choses à savoir...
    Cet article est excellent: prenez le temps de voir les liens mentionnés dont la galerie de dessins 😍
    Si vous ne deviez retenir qu’une chose ce serait: DIVERSITÉ! Foi de professionnelle 😉
    #vulve #clitoris #poils #DiversitéCorporelle #femme 24heures.ca/2022/10/13/10-chos

  10. PARLONS-EN! 10 choses à savoir...
    Cet article est excellent: prenez le temps de voir les liens mentionnés dont la galerie de dessins 😍
    Si vous ne deviez retenir qu’une chose ce serait: DIVERSITÉ! Foi de professionnelle 😉
    #vulve #clitoris #poils #diversitécorporelle #femme 24heures.ca/2022/10/13/10-chos