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#grossophobie — Public Fediverse posts

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  1. Les #P_AN ! #initiatives_citoyennes les plus votées sur les dernières 24h.

    PAN / gain / score / titre

    #PAN_4753 | 331 | 96283 | Rendre obligatoire l'affichage du #NutriScore
    #PAN_5266 | 112 | 4631 | Loi d'urgence #usurpationDIdentité
    #PAN_6306 | 95 | 6605 | Retour de l' #instruction obligatoire à 6 ans
    #PAN_6759 | 59 | 2411 | Moratoire immédiat sur la #chasse cf #urgenceClimatique
    #PAN_6963 | 43 | 1235 | Consulter les citoyen.nes pour la réunion du 44 #LoireAtlantique avec la #Bretagne
    #PAN_5254 | 37 | 5638 | Pour une #Mutuelle complémentaire gérée par la #SécuritéSociale
    #PAN_3867 | 31 | 62187 | Pour la reconnaissance de la #GROSSOPHOBIE

  2. Les #P_AN ! #initiatives_citoyennes les plus votées sur les dernières 24h.

    PAN / gain / score / titre

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  3. Les #P_AN ! #initiatives_citoyennes les plus votées sur les dernières 24h.

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  4. Les #P_AN ! #initiatives_citoyennes les plus votées sur les dernières 24h.

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  5. Suite à la lecture de cet article ( tvanouvelles.ca/2026/08/05/on- ) j’aimerais vous partager mes réflexions sur ce sujet.

    Nos corps ne sont pas un débat public!

    À peine une célébrité apparaît-elle plus mince, plus grosse, plus vieille ou simplement différente, des milliers de personnes se transforment soudainement en médecins, en nutritionnistes et en spécialistes autoproclamés de son état de santé.

    Mais pourquoi croyons-nous avoir un droit de regard sur le corps des autres?

    Nous vivons dans une société obsédée par l’image et par le poids.

    Commenter le corps des autres est devenu si courant que plusieurs personnes ne réalisent même plus la violence que cela peut représenter.

    Cette violence ne touche pas uniquement les célébrités.

    Elle s’exerce chaque jour contre des collègues, des proches, des enfants, des adolescentes, des personnes grosses, minces, handicapées, vieillissantes ou simplement différentes des standards dominants.

    « Tu as maigri, tu es tellement belle! »

    « Tu devrais faire attention à ta santé. »

    « Elle s’est laissée aller. »

    « Il aurait besoin de perdre quelques livres. »

    Même lorsqu’ils sont présentés comme des compliments ou comme de l’inquiétude, ces commentaires transmettent souvent le même message… la valeur d’une personne dépendrait de son apparence et de sa capacité à se conformer à une norme physique.

    Il est évidemment possible de s’inquiéter de certaines tendances sociales. La glorification d’une minceur extrême, particulièrement dans l’industrie du divertissement, peut avoir des conséquences réelles sur l’image corporelle et sur la santé mentale, notamment chez les jeunes.

    Mais il existe une différence immense entre dénoncer un système et spéculer publiquement sur la santé d’une personne que l’on ne connaît pas.

    Nous ne connaissons ni son dossier médical, ni son histoire, ni les réalités qu’elle traverse. Une photo, une vidéo ou une tenue ne permettent pas de poser un diagnostic.

    Transformer le corps d’une personne en sujet de discussion publique contribue à normaliser la surveillance, le jugement et l’humiliation.

    Et cette pression n’est pas répartie également.

    Le corps des femmes demeure constamment évalué, commenté et comparé. Elles doivent être minces, mais pas trop. Vieillir, mais sans que cela paraisse. Être naturelles, mais correspondre tout de même aux standards irréalistes construits par la publicité, le cinéma et les réseaux sociaux.

    Lorsqu’une femme prend du poids, on l’accuse de se négliger. Lorsqu’elle en perd, on spécule sur sa santé. Lorsqu’elle recourt à la chirurgie esthétique, on la juge superficielle. Lorsqu’elle refuse d’y avoir recours, on critique son vieillissement.

    Malgré qu’on se croit une société évoluée, on refuse encore aux femmes le droit d’habiter librement leur propre corps sans devoir continuellement le justifier.

    Cette obsession corporelle ne tombe pas du ciel.

    Des industries entières vivent de notre insécurité, comme par exemple, les régimes miracles, les produits amaigrissants, les suppléments, la chirurgie esthétique et les tonnes de crèmes et produits supposément obligatoire à notre vie.

    Le modèle économique est terriblement efficace… d’abord nous convaincre que notre corps est inadéquat, puis nous vendre la solution.

    Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène. Les images retouchées, les filtres et les algorithmes favorisent des standards souvent impossibles à atteindre. Plus nous nous comparons, plus nous devenons insatisfaits. Et plus nous sommes insatisfaits, plus nous consommons. Notre mal-être est devenu ainsi un marché.

    L’argument de la santé est aussi fréquemment utilisé pour justifier la grossophobie ou les commentaires intrusifs.

    Pourtant, la santé d’une personne est complexe. Elle dépend d’une multitude de facteurs, comme par exemple, l’alimentation, le sommeil, la santé mentale, les conditions de travail, la pauvreté, le stress, les accès aux soins, l’environnement et la génétique.

    On ne peut pas déterminer la santé d’une personne simplement en regardant son corps. La santé ne se mesure pas à l’œil nu.

    Et même lorsqu’une personne éprouve des problèmes de santé, elle ne perd pas pour autant son droit à la dignité, au respect et à la vie privée.

    La santé ne devrait jamais devenir un prétexte pour humilier. Le corps d’une personne n’est pas une propriété collective.

    Une société plus humaine ne cherchera pas à imposer un modèle unique de beauté. Elle fera de la place à la diversité réelle des corps, des âges, des capacités et des apparences. Voilà mon rêve d’un monde meilleur!

    Parce que personne ne devrait avoir à maigrir, à grossir, à rajeunir ou à se transformer pour mériter le respect et se faire aimer.

    Vos réflexions sont les bienvenues. N’hésitez pas à commenter et à partager cette publication si vous pensez qu’elle peut alimenter la discussion.

    Simon✨

    #gauchequebec
    #ImageCorporelle
    #Grossophobie #DiversitéCorporelle
    #Dignité
    #JusticeSociale

  6. La grossophobie est une violence qui touche des millions de personnes en France, particulièrement les femmes et les enfants.

    Avec @lagrosseasso et @noustoutesorg on informe, on visibilise, on agit 💜

    #Grossophobie
    #StopGrossophobie
    #PersonnesGrosses
    #Féminisme
    #Féministe
    #ViolencesSexistes
    #ViolencesDeGenre
    #NousToutes
    #LaGrosseAsso

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  7. Nelly Furtado, victime de grossophobie, met un terme à sa carrière musicale

    La chanteuse canadienne Nelly Furtado, icône de la pop des années 2000, a annoncé qu’elle se retirait de la scène musicale. Une décision lourde de sens, prise dans un contexte de body shaming et de critiques grossophobes répétées, qui ont profondément affecté l’artiste.

    Une décision symbolique pour les 25 ans de carrière

    Un anniversaire marqué par une annonce inattendue

    À l’occasion du 25e anniversaire de la sortie de son premier album Whoa, Nelly! — qui l’avait propulsée sur le devant de la scène mondiale avec les tubes I’m Like a Bird et Turn Off the Light — Nelly Furtado a choisi de publier un long message sur Instagram. Dans cette lettre ouverte, l’artiste canado-portugaise y exprime sa gratitude envers son public, tout en annonçant qu’elle se retire des concerts pour une durée indéterminée.

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    Une reconnaissance sincère envers son public

    « Je suis infiniment reconnaissante envers tous ceux qui ont écouté ma musique et vibré avec moi », écrit-elle à ses plus de deux millions d’abonnés. L’artiste évoque également la magie ressentie lors de son récent retour sur scène, après plusieurs années d’absence. Pourtant, malgré cet enthousiasme, Nelly Furtado confie qu’elle souhaite désormais « se concentrer sur d’autres projets personnels et créatifs », tournant ainsi une page importante de sa carrière.

    Une artiste marquée par la grossophobie et le body shaming

    Des critiques blessantes à répétition

    Ces derniers mois, chacune des apparitions publiques de la chanteuse a été accompagnée d’une avalanche de remarques sur son apparence. Victime de moqueries sur son poids et de comparaisons cruelles avec son physique des années 2000, Nelly Furtado, aujourd’hui âgée de 46 ans et mère de trois enfants, a été la cible d’un body shaming persistant. Une violence verbale amplifiée par les réseaux sociaux, où les commentaires grossophobes se multiplient souvent sans retenue.

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    Une réponse empreinte de dignité

    Face à ces attaques, la chanteuse avait réagi plus tôt dans l’année par un message d’acceptation de soi. « J’ai découvert de nouveaux niveaux d’amour-propre et de confiance intérieure », déclarait-elle, rappelant que le maquillage, la lumière et les vêtements ne sont que des artifices. « Le plus important reste la confiance en soi », affirmait-elle alors. Une déclaration forte, saluée par de nombreux fans, qui n’a toutefois pas suffi à apaiser le torrent de critiques dont elle était la cible.

    Une carrière marquée par des succès planétaires

    De I’m Like a Bird à Promiscuous, l’âge d’or de la pop

    Révélée au tournant des années 2000, Nelly Furtado a marqué la décennie avec une série de tubes internationaux, de Maneater à Say It Right, en passant par Promiscuous. Son album Loose, sorti en 2006 et produit par Timbaland, reste à ce jour l’un des plus grands succès commerciaux de la pop moderne. Avec plus de 40 millions de disques vendus dans le monde, la chanteuse s’est imposée comme une figure incontournable de la scène musicale internationale.

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    Une artiste fidèle à sa vision

    Au-delà des chiffres, Nelly Furtado s’est toujours distinguée par sa liberté artistique. Bilingue, elle a exploré divers styles — pop, folk, R&B ou musique latine — sans jamais se laisser enfermer dans un genre. Même après son retrait médiatique, elle a continué à écrire, à produire et à collaborer avec d’autres artistes. Dans son message, elle rappelle d’ailleurs : « Je me définirai toujours comme compositrice. Écrire des chansons restera à jamais une partie de moi. »

    Un départ qui soulève un débat de société

    La grossophobie, un fléau persistant dans l’industrie musicale

    Le cas de Nelly Furtado met en lumière un problème plus vaste : la persistance de la grossophobie dans le monde du divertissement. Derrière les paillettes, de nombreuses artistes, notamment des femmes, continuent de subir une pression constante sur leur apparence. La chanteuse française Alizée a elle aussi récemment été victime de commentaires similaires, démontrant que le phénomène dépasse les frontières et les générations.

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    Un appel à la bienveillance et à la réflexion collective

    En choisissant de s’éloigner de la scène, Nelly Furtado lance, malgré elle, un message puissant : celui de la dignité face à la haine. Son départ interroge sur la responsabilité collective des médias et du public dans la propagation du body shaming. Son courage inspire une réflexion sur la manière dont la société perçoit le corps des femmes, notamment dans les métiers de la scène où l’apparence semble encore primer sur le talent.

    Après vingt-cinq ans de carrière et une influence indéniable sur la pop internationale, Nelly Furtado quitte la scène avec élégance et lucidité. Si la douleur des critiques a pu peser dans sa décision, son message demeure porteur d’espoir : celui de l’acceptation, de la reconnaissance et de la liberté personnelle. Sa voix, elle, continuera de résonner dans la mémoire collective de toute une génération.

    #bodyShaming #carrière #célébrité #féminisme #grossophobie #IMLikeABird #imageDuCorps #Loose #Musique #NellyFurtado #pop #Promiscuous #réseauxSociaux #WhoaNelly