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#dystopie — Public Fediverse posts

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  1. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  2. Marjorie Taylor Greene sagt das auf Strategiemeetings eine #nuclareoption gegen den #Iran überlegt wird- Es ist bisher nicht überprüfbar aber möglich.

    #friendlyreminder
    die #fallout #lore ist eine #nukleare #dystopie und keine Anleitung

  3. Ich kann mich der Leseempfehlung nur anschließen. Habe die drei Bände Anfang der 1990er in der ursprünglichen Heyne-Ausgabe gelesen. Die Übersetzung war tatsächlich auffällig (für mich), aber mit Mitdenken überhaupt kein Problem. Wie soll ich es sagen: Ich fühlte die Bedeutung ...im Text und insgesamt ..

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  4. "
    Wer verstehen will, was Musk nicht versteht, muss dieses Buch lesen
    "
    "Unsterbliche Milliardäre, Rechenzentren im All und eine KI, die erwacht: Apple macht aus »Neuromancer« eine TV-Serie. Was William Gibson im Roman als Dystopie beschrieb, behandeln die KI-Fürsten von heute als Bauplan."

    spiegel.de/wissenschaft/mensch

    26.7.2026

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  5. Les #canicules à répétition font exploser l’ #écoanxiété et la #colère des jeunes : « J’ai l’impression qu’on est entrés dans une #dystopie ».

    Dans le sillage de la 3ème vague de chaleur qui s’est abattue sur la #France depuis mai, frustration et angoisse s’imposent chez une partie des jeunes générations, confrontées à « l’été le + frais du reste de leur vie »
    lemonde.fr/campus/article/2026

    « Nous sommes coincés dans une dystopie climatique, un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne »

    Fond vert amputé, passoires thermiques remises sur le marché, témoignent du déni qui règne dans notre monde politique.
    lemonde.fr/idees/article/2026/

  6. Marc Bauder – „Wer wir waren“ (2021)

    Ich schreibe viel über Pop, über Genre und Kino als Raum für Projektionen, Begehren, Widersprüche, Erinnerung. Weltrettung ist da höchstens ein Nebeneffekt. Wenn überhaupt. Und dann gibt es doch diese Filme, die gar nichts anderes wollen. Die keine Ablenkung versprechen und keinen Trost. Das hier ist kein Spiel, sondern pure Intervention. Eine seltene und sehr unbequeme Kategorie. Wahrscheinlich der wichtigste Film, den Sie dieses Jahr noch sehen können! (ARD, Neu!)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  7. Thomas Cailley – „Animalia“ (2023)

    Wenn Körper nicht als Träger von Identität, nicht als deren stabile Hülle, sondern als laufende Mutation, als soziale Störung, als politisches Risiko behandelt werden, dann droht ein Horrorfilm. Doch Thomas Cailley baut daraus kein klassisches Monsterkino, sondern ein hybrides Coming-of-Age im Nebel der nahen Zukunft, in der die Grenzen zwischen Mensch und Tier nicht mehr metaphorisch sind, sondern medizinischer Befund, Verwaltungsakt und familiärer Ausnahmezustand zugleich. Das ist wüst, modern und ziemlich spannend. Mit Romain Duris, Adèle Exarchopoulos und Paul Kircher. (ARD, Neu!)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  8. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  9. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  10. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  11. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  12. Hier mal aus Gründen und Solidarität mit der Autorin Anika Beer eine Buchempfehlung: "We Burn the Sun", das ist ein dystopischer Near Future Roman, der sich sehr spannend anhört aus meiner Sicht.
    Die Verlagsseite des Buches:
    piper.de/buecher/we-burn-the-s

    Wenn ihr wissen möchtet, was passiert, das fasse ich in diesem Thread zusammen.

    1/x

    #Solidarität #Dystopie #NearFuture #Roman #Buch #Lesen

  13. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  14. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  15. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  16. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  17. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  18. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  19. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  20. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  21. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  22. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  23. Tim Fehlbaum – „Hell“ (2011)

    Das Ende der Welt hat selten so geblendet. Denn hier brennt die Sonne mit apokalyptischer Präzision alles weg, was an Zivilisation erinnert – nicht als göttliche Strafe, sondern als ökologischer Rückstoß. Tim Fehlbaums Spielfilmdebüt, produziert von Roland Emmerich, verzichtet auf Aliens, Tsunamis und Asteroiden, die ganz große Effektschlacht. Stattdessen herrscht gleißendes Weiß. Eine Welt ohne Schatten, ohne Gnade, ohne Feuchtigkeit. Eine Dystopie aus Deutschland, mit Hannah Herzsprung, Lars Eidinger und Lisa Vicari… (ZDF, Wh.)

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  24. Alfonso Cuarón – „Children of Men“ (2006)

    Eine Welt ohne Kinder hat keine Zukunft. Das ist kein Sci-Fi zum Abschalten, sondern ein Film, der uns heute noch unangenehm nahe geht. Flüchtlingslager, Ausnahmezustand, nur Hoffnung im Gepäck. Alfonso Cuarón mixt Action, Politik und Popkultur zu einem Jetzt-Film, der nicht tröstet, sondern wach macht. Kurz Luft holen. Dann ansehen! (ARTE, Wh.)

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  25. Marc Bauder – „Wer wir waren“ (2021)

    Ich schreibe viel über Pop, über Genre und Kino als Raum für Projektionen, Begehren, Widersprüche, Erinnerung. Weltrettung ist da höchstens ein Nebeneffekt. Wenn überhaupt. Und dann gibt es doch diese Filme, die gar nichts anderes wollen. Keine Ablenkung versprechen und keinen Trost. Das hier ist kein Spiel. Sondern pure Intervention. Eine seltene und sehr unbequeme Kategorie. Zum Jahresende sollten Sie sich das einfach geben! Wahrscheinlich der wichtigste Film, den Sie dieses Jahr noch sehen können! (ARD, Neu!)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  26. Tim Fehlbaum – „Hell“ (2011)

    Das Ende der Welt hat selten so geblendet. Denn hier brennt die Sonne mit apokalyptischer Präzision alles weg, was an Zivilisation erinnert – nicht als göttliche Strafe, sondern als ökologischer Rückstoß. Tim Fehlbaums Spielfilmdebüt, produziert von Roland Emmerich, verzichtet auf Aliens, Tsunamis und Asteroiden, die ganz große Effektschlacht. Stattdessen herrscht gleißendes Weiß. Eine Welt ohne Schatten, ohne Gnade, ohne Feuchtigkeit. Eine Dystopie aus Deutschland, mit Hannah Herzsprung, Lars Eidinger und Lisa Vicari. (ZDF, Neu)

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  27. Shirin Neshat, Shoja Azari – „Land of Dreams“ (2021)

    Die USA als Überwachungsstaat, in dem nicht nur Daten, sondern selbst Träume extrahiert, gespeichert und bewertet werden. Ein unglaublicher Film, in dem Migration, Gender, KI und Datenkolonialismus zu surrealen Sequenzen verschmelzen. Die Protagonistin navigiert zwischen Widerstand und Kompliz:innenschaft mit einem totalitären Regime. Das ist satirisch, politisch und visuell unglaublich stark. Eine Allegorie auf Identität, Macht, Kontrolle und die ethische Krise digitaler Gesellschaften. Vielleicht der eine Film, den Sie diesen Monat noch sehen sollten. Weil er einfach völlig anders ist – und so etwas ist wirklich selten! (ARD, Wh.)

  28. Anthony Mackie – „Twisted Metal“ (Serie, 2023)

    Manchmal stolpere ich in den Tiefen der Mediatheken über Serien, die wirken, als hätte jemand im Schnellimbiss ihr Konzept auf eine Serviette gekritzelt – und dann beschlossen, daraus eine ganze Staffel zu machen. „Twisted Metal“, basierend auf einem PlayStation-Videospiel aus der Zeit, als CDs noch cool waren, ist genau so ein Fall. Ich habe beide Staffeln gesehen. Und was soll ich sagen: Alle sind ziemlich herrlich und völlig bekloppt! (ZDF, Wh.)

  29. Claire Denis, Juliette Binoche – „High Life“ (2019)

    Ein Film, der sich dem Publikum nicht anbiedert, sondern mit einer fast schon trotzig-poetischen Strenge seine eigene Welt errichtet – irgendwo zwischen den Sternen, in der Kälte des Alls, aber durchsetzt von einer schmerzhaft irdischen Menschlichkeit. Dass Claire Denis sich ausgerechnet dem Science-Fiction-Genre zugewendet hat, war auf den ersten Blick überraschend. (ARTE)

  30. La liberté sans limite des uns peut parfois menacer l’existence des autres.

    Illustration réalisée après le visionnage de l'excellente interview de @blastofficiel : 'NÉOLIBÉRALISME : L'ASSERVISSEMENT AU NOM DE LA LIBERTÉ' avec Joseph Stiglitz.

    #illustrationartists #press #neoliberalism #economie #entretien #josephstiglitz "
    #citation #bd #illustration #musk #trump2025 # #politique #josehStiglitz #blast #dystopia #dystopie

  31. @Gergovie Ha ces anarco-capitalistes !! "On fait ce qu'on veut, les peuples on s'en fout", cela relève à la fois de la psychopathie et à la fois du népotisme, et à d'autres pleins de "fois"....

    À l'image de concitoyen(ne)s lambda !

    Et on est bien, nan ?

    What else ?

    N'est-on pas chacun un centre du monde ?

    #ironie #dystopie #egocentrisme #individualisme

  32. Silo: Staffel 2 startet im November auf Apple TV+
    Gute Nachrichten für Fans der dystopischen Serie Silo auf Apple TV+: Die zweite Staffel hat einen Starttermin. Am 15. November 2024 geht es wieder zurück in das rätselhafte Silo. Jede Woche wird eine neue Folge veröffentlicht, das Staffelfinale soll
    apfeltalk.de/magazin/news/silo
    #News #TV #AppleTV #Dystopie #November2024 #RebeccaFerguson #SciFi #Serienstart #Silo #Staffel2 #Trailer