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#dystopie — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #dystopie, aggregated by home.social.

  1. Zum Abschluss des heutigen Tages auf dem #Digitalitaetscamp26 diskutieren wir über #ScienceFiction - was sind unsere #Digitalutopien, die wir den zahlreichen #Dystopie n entgegenstellen können?

  2. Wenn man denkt, viel mehr wie ein Endzeitfilm kann es gerade nicht werden, flattert die Pressemeldung ins Mailfach: "Fledermaustollwut im Kreis Bergstraße nachgewiesen".

    #tollwut #bergstraße #dystopie

  3. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  4. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  5. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  6. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  7. "Récit d'anticipation : s'éloigner de la dystopie pour penser un avenir désirable"

    C'est le thème de la conférence des Imaginales à réécouter aujourd'hui !

    C'est avec Claire Duvivier, Lucie Heder, Li-Cam et Anne Besson.

    Rendez-vous sur toutes les plateformes de podcast !

    #anticipation #sciencefiction #dystopie #Imaginales

    actusf.com/detail-d-un-article

  8. RE: framapiaf.org/@sebsauvage/1172

    Détail amusant (non, en vrai) :

    C'est incroyable de voir à quel point le capitalisme nous offre *absolument toutes* les horreurs qu'on nous promettait si jamais on faisait le choix terrrrible du socialimze , comme ici l'incompétence managériale bureaucratique qui ne comprends rien au sujet mais prends quand même les pires décisions.

    On vit dans un dystopie nulle, COGIPpunk.

    #Capitalisme
    #Dystopie
    #COGIPpunk

  9. Das Radio interviewt "Die Heilige" (Funk-Rufname). Als Drohnenpilotin in der Ukraine tötet sie Russen. Sie hat einen Zeitvertrag für 18 bis 24 jährige mit der ukrainischen Armee. Ihre Freunde sind tot. Sie trägt ein T-Shirt mit Totenkopf.

    Wenn an einer Haltestelle Schülerinnen stehen, reden, im Smartphone lesen, dann sehe ich das als Zukunft: Tödliche junge Frauen, die Scharfschützinnen sind oder Drohnenpilotinnen. Sie wissen es noch nicht. Die Heiligen.

    #Dystopie #TechnoWar #ButlersJihad #FriedeDenHütten

  10. Vielleicht sieht eine real existierende Dystopie gar nicht aus wie im Roman. Vielleicht hat sie Wahlen, Talkshows und Weihnachtsansprachen. Während Armut strenger verwaltet, Überwachung technisch perfektioniert und die Klimakrise tödlicher wird, nennt die Politik das Vernunft, Sicherheit und Sachzwang. Das Verstörende ist nicht, dass die Demokratie verschwunden wäre. Sie ist noch da. Das Verstörende ist, wie viel gesellschaftliche Kälte innerhalb einer Demokratie zur Normalität werden kann, bevor wir überhaupt bemerken, was wir verloren haben.

    #Philosophie #Dystopie #Demokratie #Sozialstaat #Freiheit #Menschenwürde

  11. CW: zwischenmenschliche Beziehungen

    RE: todon.eu/@Bart/117172261371769

    früher:
    Vereinzelung dadurch, dass die Menschen als Warenbesitzer gegeneinander konkurrieren müssen.

    heute:
    totale Vereinzelung, vollendetes Monadentum durch die Eliminierung zwischenmenschlicher Beziehungen und deren Gestaltung und Kontrolle mittels KI

    #Dystopie
    #KI
    #TechFaschismus

  12. "Das Ende der Sterne" / "The Dog Stars" – Sir Ridley Scott mit einem neuen Film. Ob das ein weiteres Meisterwerk ist, sehen wir noch. Auf unserem kleinen Raumschiff Erde leben wir bereits in der Dystopie: Was ein weiterer dystopischer Film mit uns macht, ob wir Dystopie als Film jetzt kathartisch brauchen – auch.

    27.8.2026, heute, geht's los.

    #RidleyScott #DasEndeDerSterne #TheDogStars #Dystopie #Film

    filmstarts.de/nachrichten/1000
    screendaily.com/reviews/the-do
    the-buyer.net/people/producer/

  13. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  14. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  15. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  16. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  17. #Dystopie «Les drones russes testés à Zaporijia de mai à juillet, en revanche, laissaient la décision de frappe entièrement à l'ordinateur [Nvidia] Jetson Orin, d'après une analyse de la puce réalisée par des enquêteurs ukrainiens» [EN] nytimes.com/2026/08/24/world/e

  18. Das Comicepos "Little Bird" und sein Prequel "Precious Metal" entfalten eine irritierende Zukunft voller genmodifizierter Wesen, die sich dem Wahn eines klerikalen Regimes widersetzen. #sfcd #comic #sciencefiction #dystopie

    Die USA als Gottesstaat: Traum...

  19. Marjorie Taylor Greene sagt das auf Strategiemeetings eine #nuclareoption gegen den #Iran überlegt wird- Es ist bisher nicht überprüfbar aber möglich.

    #friendlyreminder
    die #fallout #lore ist eine #nukleare #dystopie und keine Anleitung

  20. John Badham – „Das fliegende Auge“ (1983)

    Dieser Film ist seiner Natur nach erst mal ein vorzüglicher Actionstreifen – und eine im Kino zu seiner Zeit enorm erfolgreiche Warnung vor dem Überwachungsstaat. Erinnern wir uns: 1983 war nicht nur das Jahr vor den Olympischen Spielen in Los Angeles, es war in der BRD auch das Jahr des massenhaften Protestes gegen die Volkszählung und eines wegweisenden Urteils des Bundesverfassungsgerichts um das „Recht auf informationelle Selbstbestimmung“. Mit Roy Scheider und Malcolm McDowell. (ZDF, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  21. Ich beobachte die Mediathek der #ARD, ja? Ab & an kann man dort, neben dem ganzen Degeto-DE-Schund (sorry, not sorry), auch gute internationale Produktion finden (#ZDF ist allerdings die bessere Quelle dafür).

    Nun zum eigentlichen Thema,
    "Die Klapperschlange"
    mit Kurt Russel taucht dort regelmäßig auf aber IMMER nur "Flucht aus New York" (1981), nie "Flucht aus L.A." (1996; offiziell der Nachfolger, inoffiziell aber gerne als "Remake" des 1. Teils verschrien wg. gleichartiger Handlung).
    Das amüsiert mich.

    P.S: Film ist aktuell verfügbar & nicht schlecht (wenn man Cyberpunk*ish dystopischen Action-Retrofuturismus mag).

    Viel Spaß!

    #Film #Filme #ARD #Mediathek #ARDMediathek #DieKlapperschlange #EscapeFromNewYork #KurtRussel #SnakePlissken #Action #Cyberpunk #Retrofuturismus #Dystopie

  22. John Carpenter – „Die Klapperschlange“ (1981)

    Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  23. Ich hab immer noch nicht verarbeitet, daß ICE-Agenten in den USA #Taser- Handschuhe erhalten sollen.

    Die gehen also künftig auf Leute zu, packen mit beiden Händen zu und die Person geht zitternd und unter Krämpfen zu Boden.

    Kann sich mal jemand vorher Gedanken machen, wie das auf potentielle Getaserte und Tasernde wirkt. Was das mit den Menschen macht?

    In was für eine Pulp- #Dystopie gleiten die #USA eigentlich gerade ab?

    Neuartige Waffe soll Menschen "gefügig machen"
    t-online.de/nachrichten/auslan

  24. 2059: Shira sozialisiert ein KI-Wesen, ihre Großmutter Malkah erzählt dem Cyborg Gutenachtgeschichten. Dann wird die Stadt angegriffen …

    Wir bringen die Neuauflage von Marge Piercys feministischem SF-Roman!
    Ich habe den Text noch mal poliert und war verblüfft, wie ultrabrisant und aktuell das Buch auch nach 35 Jahren noch ist.

    »Romane erbauen uns Alternativstädte, den Städten übergestülpt, durch deren Straßen wir gehen. Ein Roman kann Städte von 1590 wiedererrichten, er kann uns durch Städte führen, die vielleicht 2137 erbaut werden. Jene Städte der Vergangenheit und der Zukunft und des Niemals können uns helfen, unsere eigenen Erfahrungen mit unseren Städten zu begreifen. Eine Zukunft, nach der wir uns sehnen, kann in uns Tatkraft wecken, die sie vielleicht erst herbeiführt. Eine Zukunft, die wir fürchten, kann uns Antrieb geben, sie zu verhindern.« Marge Piercy

    #zukunftsroman #margepiercy #feminismus #feministischeliteratur #frauenlesen #utopie #dystopie #KI #unabhängigeverlage #indiebooks #indiepublishing #verlagegegenrechts #scifi #feministischerwiderstand #cyborg #haraway #golem #bookstagram #instabooks #makewomenvisible #politthriller #ariadne #lesetipp #politik #geschichte #soziologie #gesellschaft #cyberpunk #sciencefiction

  25. Zwei Schlagzeilen im Tagesspiegel, direkt untereinander:

    "Verdorrte Wiesen, wasserlose Flüsse, Dürren - so vertrocknet Europa"

    "AFD erreicht Rekordvorsprung vor Union"

    Wir stecken mitten in der Klimakatastrophe – und die Partei, die sie leugnet, wird immer beliebter. Sind wir als Gesellschaft eigentlich noch zu retten, oder haben wir kollektiv den Verstand verloren?

    #Klimakatastrophe #Klimakrise #AfD #Klimaschutz #Politik #Nachhaltigkeit #Dürre #Europa #noafd #dystopie

  26. Eigentlich absurd, dass in dystopischen Filmen und Geschichten alle trotzdem immer eine wahnsinnige Energie haben anstatt Angsterkrankung, krasse Depressionen und Atemprobleme.. Oder hab ich da nie die richtigen Filme gesehn? Is filmisch vermutlich schwierig..

    #dystopie #psychischegesundheit

  27. #serieTV #dystopie #francetv le parti nationaliste flamand a gagné les élections et ceux qui ne sont pas nés en Flandre sont expulsés vers leur pays de naissance.
    Quelques chanceux vont pouvoir s'affronter pour gagner un titre de séjour dans un jeu de Téléréalité et prouver qu'ils sont "The Best Immigrant'.

    C'est encore une fiction, mais cela a une résonance très actuelle.
    6 épisodes.

    france.tv/france-2/the-best-im

  28. Vor ziemlich genau 10 Jahren hat dieser Brief mein Leben vollkommen verändert. Grund genug einmal zurückzublicken und zu schauen, was seitdem literarisch passiert ist.

    #dieoptimierer #debüt #sciencefiction #dystopie #lookingback #10jahre #literatur #lbm #fbm #seraph #uebersetzung #bookstagrammers

  29. Ich kann mich der Leseempfehlung nur anschließen. Habe die drei Bände Anfang der 1990er in der ursprünglichen Heyne-Ausgabe gelesen. Die Übersetzung war tatsächlich auffällig (für mich), aber mit Mitdenken überhaupt kein Problem. Wie soll ich es sagen: Ich fühlte die Bedeutung ...im Text und insgesamt ..

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  30. "
    Wer verstehen will, was Musk nicht versteht, muss dieses Buch lesen
    "
    "Unsterbliche Milliardäre, Rechenzentren im All und eine KI, die erwacht: Apple macht aus »Neuromancer« eine TV-Serie. Was William Gibson im Roman als Dystopie beschrieb, behandeln die KI-Fürsten von heute als Bauplan."

    spiegel.de/wissenschaft/mensch

    26.7.2026

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  31. Les #canicules à répétition font exploser l’ #écoanxiété et la #colère des jeunes : « J’ai l’impression qu’on est entrés dans une #dystopie ».

    Dans le sillage de la 3ème vague de chaleur qui s’est abattue sur la #France depuis mai, frustration et angoisse s’imposent chez une partie des jeunes générations, confrontées à « l’été le + frais du reste de leur vie »
    lemonde.fr/campus/article/2026

    « Nous sommes coincés dans une dystopie climatique, un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne »

    Fond vert amputé, passoires thermiques remises sur le marché, témoignent du déni qui règne dans notre monde politique.
    lemonde.fr/idees/article/2026/

  32. Marc Bauder – „Wer wir waren“ (2021)

    Ich schreibe viel über Pop, über Genre und Kino als Raum für Projektionen, Begehren, Widersprüche, Erinnerung. Weltrettung ist da höchstens ein Nebeneffekt. Wenn überhaupt. Und dann gibt es doch diese Filme, die gar nichts anderes wollen. Die keine Ablenkung versprechen und keinen Trost. Das hier ist kein Spiel, sondern pure Intervention. Eine seltene und sehr unbequeme Kategorie. Wahrscheinlich der wichtigste Film, den Sie dieses Jahr noch sehen können! (ARD, Neu!)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  33. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)

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  34. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  35. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  36. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

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  37. John Badham – „Das fliegende Auge“ (1983)

    Dieser Film ist seiner Natur nach erst mal ein vorzüglicher Actionstreifen – und eine im Kino zu seiner Zeit enorm erfolgreiche Warnung vor dem Überwachungsstaat. Erinnern wir uns: 1983 war in der BRD das Jahr des massenhaften Protestes gegen die Volkszählung und eines wegweisenden Urteils des Bundesverfassungsgerichts um das „Recht auf informationelle Selbstbestimmung“. (ZDF, Wh.)

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  38. Marc Bauder – „Wer wir waren“ (2021)

    Ich schreibe viel über Pop, über Genre und Kino als Raum für Projektionen, Begehren, Widersprüche, Erinnerung. Weltrettung ist da höchstens ein Nebeneffekt. Wenn überhaupt. Und dann gibt es doch diese Filme, die gar nichts anderes wollen. Keine Ablenkung versprechen und keinen Trost. Das hier ist kein Spiel. Sondern pure Intervention. Eine seltene und sehr unbequeme Kategorie. Zum Jahresende sollten Sie sich das einfach geben! Wahrscheinlich der wichtigste Film, den Sie dieses Jahr noch sehen können! (ARD, Neu!)

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  39. Mein Gehirn hat die letzten Tage einen dystopischen Noir-Erotikthriller ausgebrütet und in 48 Stunden fast 10K Wörter in die Tasten gehauen. Ich schwöre, ein Geist hat von mir Besitz ergriffen. Wenn das so weitergeht ist das Ding bis Silvester fertig. 😅

    PS: Alles ganz untypisch für mich. Mein ADHS-Hyperfokus rauscht gerade komplett durch. Ich bin doch sonst die schreibende Schnecke. 🐌

    #autorenleben #thriller #dystopie #erotik #buchstodon #adhs

  40. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, die überzeichneten Muskelkörper. Die gesamte Oberfläche dieses Films hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich das komplett anders. (ARD, Wh.)

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  41. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)

    Zum Blog: nexxtpress.de/b/uc7

  42. Shirin Neshat, Shoja Azari – „Land of Dreams“ (2021)

    Die USA als Überwachungsstaat, in dem nicht nur Daten, sondern selbst Träume extrahiert, gespeichert und bewertet werden. Ein unglaublicher Film, in dem Migration, Gender, KI und Datenkolonialismus zu surrealen Sequenzen verschmelzen. Die Protagonistin navigiert zwischen Widerstand und Kompliz:innenschaft mit einem totalitären Regime. Das ist satirisch, politisch und visuell unglaublich stark. Eine Allegorie auf Identität, Macht, Kontrolle und die ethische Krise digitaler Gesellschaften. Vielleicht der eine Film, den Sie diesen Monat noch sehen sollten. Weil er einfach völlig anders ist – und so etwas ist wirklich selten! (ARD, Wh.)

  43. Ethan Hawke, Uma Thurman – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)