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#dystopie — Public Fediverse posts

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  1. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  2. John Carpenter – „Die Klapperschlange“ (1981)

    Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  3. Necromanciart

    FR:
    Serait-ce un acte de nécromancie? Ces derniers jours, cet ancien travail photographique murmure à mon oreille :

    « Son visage béat, masque modifié où se mêlaient tant de mécaniques, me fit prendre conscience qu’en accordant une place si importante aux machines sur nos vies, en nous affranchissant tant de la nature, nous nous étions éloignés de nous même.
    Comme étourdi par une violente gifle, je tentais de garder le contrôle de mes pensées, horrifié par le constat, soudain évident, que notre espèce, en s’appuyant sur tant de béquilles, en s’autorisant tant de modifications et de blessures pour atteindre des rêves, était perdue.
    Lentement, leur idéal devenait cauchemar. »


    ENG:
    Could it be an act of necromancy? These past days, this old photographic work has been whispering into my ear :

    « His blissful face, a modified mask where so many mechanics were mixed together, made me realize that, by giving such an important place to machines in our lives, by separating us from nature, we had moved away from ourselves.
    As if stunned by a violent slap, I tried to keep control of my thoughts, horrified by the suddenly obvious realization that our speciy, relying on so many crutches, allowing itself so many modifications and injuries to achieve dreams, was lost.
    Slowly, their ideal became a nightmare. »

    #analog #argentique #art #dystopia #dystopie #mecanical #mecanique #Photographie #photography
  4. Liebe alle, am Dienstag (12.5., 18-22 Uhr) ist wieder Haecksentreffen und es wird einen gruseligen Vortrag zu Palantir geben.

    Dabei trinken wir natürlich Tee und reichen Plätzchen zur Beruhigung. Eingeladen sind alle Haecksen und die, die es werden wollen. Unser Treffpunkt ist wieder der Nebenraum im @entropia. Kommt vorbei :)

    #haecksen #Palantir #Dystopie #queerfeminismus

  5. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)

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  6. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)

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  7. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)

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  8. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)

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  9. John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)

    Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)

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  10. Yael Bartana – „Die Präsidentin – Two Minutes to Midnight“ (2021)

    „Die Präsidentin“ ist keine gewöhnliche Dokumentation, sondern eine künstlerische Versuchsanordnung, die uns zwingt, unsere Vorstellungen von Macht und Geschlecht neu zu denken. Yael Bartana konstruiert die Welt, die nicht nur im Film, sondern auch in unserer Wirklichkeit brennt: Zwei Minuten vor Mitternacht, kurz vor dem Untergang der Welt. Sie stellt die Kunst als letzte Barriere gegen „Präsident Twittler“. Das müssen Sie sehen! (ARD, Wh.)

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  11. Elon Musk wird uns nicht zum Mars bringen oder: über Raumfahrt, KI und Föderationen

    Elon #Musk wird dich nicht zum #Mars bringen, und keine der KI-Firmen arbeitet wirklich an einer allgemeinen künstlichen Intelligenz. Musks #Technologie scheint bestenfalls dazu zu dienen, das #Sonnensystem auszubeuten, und KI-Firmen bauen nur komplizierte, aber unintelligente Copy-Paste-Maschinen, die vorübergehend die gesamte #Weltwirtschaft am Laufen halten.

    Bei allem, was gerade los ist (eine #Aktionswoche in #Minneapolis läuft, ein #Krieg gegen den #Iran droht, die #ICE verwüstet weiterhin Gemeinden, die #Ukraine geht in ihr fünftes Jahr der Abwehr der russischen #Invasion), scheint es seltsam, sich darauf zu konzentrieren, aber ich denke, es ist wichtig zu verstehen, dass Elon Musk dich nicht zum Mars bringen wird. Ich denke, das unterstreicht die Tatsache, dass die Menschen nur irgendwo auf dem Spektrum zwischen #Betrüger und #Tyrann liegen. Als mein Großvater in den Krieg zog, diente er im Pazifik auf der USS Scamp, einem U-Boot der Gato-Klasse. Die Gato-Klasse war das erste serienmäßig hergestellte U-Boot der US-Marine im Zweiten Weltkrieg. Weil die Marine beschloss, einen Landstreicher aus #Iowa aufs #College zu schicken, um Schiffbau zu lernen, überlebte mein Großvater den Krieg, die Scamp jedoch nicht. Ein paar Einsätze, nachdem er zur Schule gegangen war, ging die Scamp mit der gesamten Besatzung unter – zumindest nehmen wir das an, da ihre Überreste nie gefunden wurden.

    Die Schuld des Überlebenden verfolgte meinen Großvater bis zu seinem Lebensende.

    Ein U-Boot der Gato-Klasse wurde mit einer wasserdichten Trennwand in der Mitte des Maschinenraums gebaut, die die beiden Generatoren voneinander trennte, falls Wasser eindringen sollte. Geräte, die für widrige Bedingungen ausgelegt sind, werden absichtlich mit mehreren #Redundanz​en überdimensioniert. Ich bin mir sicher, dass jedes System an Bord über mehrere Backups verfügte, und das war das serienmäßig hergestellte Modell.

    Das Militär verwendet das Akronym #PACE: #Primary, #Alternate, #Contingency, #Emergency (Primär, Alternativ, Notfall, Notfall). Man hat immer einen Plan und drei Backup-Pläne. Nicht nur die Backup-Systeme sollten über Backup-Systeme verfügen, sondern auch die Backup-Systeme der Backup-Systeme sollten über #Backup-Systeme verfügen.

    #Tesla baut tödliche Autos, in denen regelmäßig Menschen ums Leben kommen, weil ihre elektronischen Türgriffe im Notfall nicht funktionieren. Die meisten, aber nicht alle dieser Türen haben eine manuelle Überbrückung für den Fall eines Stromausfalls, aber bei vielen dieser manuellen Überbrückungen müssen Verkleidungen von den Türen entfernt werden. Und diese Überbrückungen sind nur von innen verfügbar. Bei einem Stromausfall sind die ausklappbaren Türgriffe von außen nicht zugänglich. #Cybertruck​s haben gepanzerte Glasfenster, was bedeutet, dass #Rettungskräfte regelmäßig nicht in der Lage sind, Menschen zu retten.

    Dies ist kein Unternehmen, das Dich zum Mars bringen wird.

    Ich will hier nicht extra die Vorzüge des US-#Militär​s anpreisen, aber mein Großvater und Ingenieure wie er hätten uns vielleicht zum Mars bringen können (und Ingenieure seiner Generation haben uns zum Mond gebracht). Jedes Schiff, das mein Großvater entworfen hat, hat er persönlich getestet. Er ließ sich vom Kapitän in die schlimmsten Stürme fahren, die man sich vorstellen kann, und stand an Deck, um die Wellen und den Wind zu spüren und zu sehen, wie seine Konstruktion sich bewährte.

    #Elon Musk würde so was nie machen, weil sein Unternehmen nicht auf Zuverlässigkeit ausgelegt ist. Es geht um #Kosteneffizienz. Der Hauptgrund, warum ich weiß, dass niemand ernsthaft daran interessiert ist, den Mars zu kolonisieren, ist, dass es schon Jahrzehnte her ist, seit jemand versucht hat, eine #Biosphäre zu schaffen – ein in sich geschlossenes künstliches #Ökosystem. Alle bisherigen Versuche sind gescheitert, und es scheint, als hätten die meisten Leute einfach aufgegeben. Solange wir nicht beweisen können, dass wir in autarken künstlichen Umgebungen leben können, können wir keine autarken Kolonien auf leblosen Planeten gründen.

    Jedes Science-Fiction-Buch und jeder #ScienceFiction-Film nimmt diese spezielle Technologie als selbstverständlich hin, aber #Autarkie ist eines der größten ungelösten Probleme zwischen uns und der Expansion innerhalb des Sonnensystems. Ich nehme an, wir halten es für selbstverständlich, weil es von außen so einfach aussieht, aber wir wissen einfach nicht, wie wir es machen sollen.

    Elon Musk versucht lediglich, Raketen kostengünstig zu bauen. Eine Zeit lang war ich verwirrt, warum so viele Starts von #SpaceX mit spektakulären, explosiven Fehlschlägen enden, während die #NASA seit Jahrzehnten Menschen auf dem #Mond landen kann. Dann unterhielt ich mich auf einer Messe mit einem betrunkenen #NASA-#Ingenieur, der mir erzählte, dass das einzige Ziel von SpaceX darin bestehe, herauszufinden, wie kostengünstig sie Raketen bauen können. Das große technologische Problem, das sie lösen wollen, ist: „Wie viel können wir weglassen?“ Sie fragen sich: „Was ist das absolute Minimum an funktionsfähigem Produkt?“

    Es gibt alle möglichen dystopischen Anwendungen für solche Technologien. Wie zum Beispiel den Abbau von #Asteroiden, hoffentlich durch #Roboter, aber wahrscheinlich durch eine neue Klasse von #Leibeigene​n. Aber das ist kein Weg, um sichere, zuverlässige Transportmöglichkeiten zu einem anderen Planeten zu schaffen. Es ist nur ein Weg, das Sonnensystem auszubeuten. Wenn man einer KI eine Frage stellt, auf die sie keine Antwort weiß, erfindet sie eine Antwort. Das heißt nicht, dass sie „lügt“, sondern dass das, was wir als KI bezeichnen, eigentlich nicht intelligent ist. Sie denkt nicht. Große Sprachmodelle sind nur ausgefallene Textvorhersagen, die die Erde austrocknen, die #Strompreise in die Höhe treiben und bald die gesamte #Weltwirtschaft zerstören werden.

    Ich bin mit Star Trek aufgewachsen, wo die Charaktere einem Computer eine Frage in einfacher Sprache stellen können und eine Antwort bekommen. „Wie oft haben Menschen die folgenden Planeten besucht?“ oder „Vergleiche den folgenden Virus mit allen bekannten außerirdischen Kulturen, um seinen wahrscheinlichen Ursprung zu bestimmen.“ Der Computer lügt sie nie an, weil er auf Datenbanken zurückgreift und Daten analysiert.

    Es ist eine subtilere Technologie als der Warp-Antrieb, der Teleporter, der Lebensmittelreplikator oder das Holodeck, aber der Bordcomputer ist in der Tat mächtig.

    Und die Sache ist die: Wir sind davon genauso weit entfernt wie von künstlicher Schwerkraft. Denn LLMs sind eine Technologie, die grundsätzlich nicht in der Lage ist, künstliche Intelligenz zu erzeugen. Die einzigen Menschen, die halluzinieren, sind die Gläubigen an KI.

    (...)

    Weiterlesen in meiner Übersetzung des Beitrages "Elon Musk Won't Get Us to Mars or: on space travel and AI and federations"  von Margaret Killjoy / @margaret #Dystopie #Anarchismus #Perspektive

  12. Tim Fehlbaum – „Hell“ (2011)

    Das Ende der Welt hat selten so geblendet. Denn hier brennt die Sonne mit apokalyptischer Präzision alles weg, was an Zivilisation erinnert – nicht als göttliche Strafe, sondern als ökologischer Rückstoß. Tim Fehlbaums Spielfilmdebüt, produziert von Roland Emmerich, verzichtet auf Aliens, Tsunamis und Asteroiden, die ganz große Effektschlacht. Stattdessen herrscht gleißendes Weiß. Eine Welt ohne Schatten, ohne Gnade, ohne Feuchtigkeit. Eine Dystopie aus Deutschland, mit Hannah Herzsprung, Lars Eidinger und Lisa Vicari… (ZDF, Wh.)

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  13. Terry Gilliam – „12 Monkeys“ (1996)

    Zeitreisen sind bei Terry Gilliam kein Versprechen auf Rettung, sondern eine Form von Gewalt. Erinnerung ist brüchig und die Zukunft bereits kontaminiert. Die Gegenwart ist ein kaum haltbarer Zustand. Das ist keine Science-Fiction der technischen Möglichkeiten, sondern eine Dystopie über eine Kontrollgesellschaft und über die Unmöglichkeit, Wahrheit gegen Institutionen durchzusetzen. Mit Bruce Willis, Brad Pitt und Madeline Stowe. (ARTE, Wh.)

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  14. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, die überzeichneten Muskelkörper. Die gesamte Oberfläche dieses Films hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich das komplett anders. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/

  15. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)

    Zum Blog: nexxtpress.de/b/uc7

  16. John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)

    Tatsache: Auch nach 44 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (3Sat, Wh)

  17. Tim Fehlbaum – „Hell“ (2011)

    Das Ende der Welt hat selten so geblendet. Denn hier brennt die Sonne mit apokalyptischer Präzision alles weg, was an Zivilisation erinnert – nicht als göttliche Strafe, sondern als ökologischer Rückstoß. Tim Fehlbaums Spielfilmdebüt, produziert von Roland Emmerich, verzichtet auf Aliens, Tsunamis und Asteroiden, die ganz große Effektschlacht. Stattdessen herrscht gleißendes Weiß. Eine Welt ohne Schatten, ohne Gnade, ohne Feuchtigkeit. Eine Dystopie aus Deutschland, mit Hannah Herzsprung, Lars Eidinger und Lisa Vicari. (ZDF, Neu)

    nexxtpress.de/mediathekperlen/

  18. Shirin Neshat, Shoja Azari – „Land of Dreams“ (2021)

    Die USA als Überwachungsstaat, in dem nicht nur Daten, sondern selbst Träume extrahiert, gespeichert und bewertet werden. Ein unglaublicher Film, in dem Migration, Gender, KI und Datenkolonialismus zu surrealen Sequenzen verschmelzen. Die Protagonistin navigiert zwischen Widerstand und Kompliz:innenschaft mit einem totalitären Regime. Das ist satirisch, politisch und visuell unglaublich stark. Eine Allegorie auf Identität, Macht, Kontrolle und die ethische Krise digitaler Gesellschaften. Vielleicht der eine Film, den Sie diesen Monat noch sehen sollten. Weil er einfach völlig anders ist – und so etwas ist wirklich selten! (ARD, Wh.)

  19. Ethan Hawke, Uma Thurman – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)

  20. Anthony Mackie – „Twisted Metal“ (Serie, 2023)

    Manchmal stolpere ich in den Tiefen der Mediatheken über Serien, die wirken, als hätte jemand im Schnellimbiss ihr Konzept auf eine Serviette gekritzelt – und dann beschlossen, daraus eine ganze Staffel zu machen. „Twisted Metal“, basierend auf einem PlayStation-Videospiel aus der Zeit, als CDs noch cool waren, ist genau so ein Fall. Ich habe beide Staffeln gesehen. Und was soll ich sagen: Alle sind ziemlich herrlich und völlig bekloppt! (ZDF, Wh.)

  21. Habe oft auf die politischen & wirtschaftlichem Umwälzungen durch die säkulare #Geburtenimplosion (auch) in #China hingewiesen. Nun kündigte ein chinesisches Unternehmen aus #Ghuangzou für 2026 einen ersten #Schwangerschaftsroboter an.

    Ich will das so noch nicht glauben, aber #Demografie & #Dystopie haben nicht nur D als Anfangsbuchstaben gemeinsam... (1/2) watson.ch/wissen/kuenstliche-i

  22. → Hopepunk : pour une bienveillance #radicale
    aoc.media/opinion/2025/04/20/h

    « Au Québec, particulièrement depuis la pandémie, les #crises se multiplient et s’aggravent à un rythme effréné. »

    « le #hopepunk est un courant de la #sciencefiction qui rejette la #dystopie, non pas en la niant, mais en la confrontant. [Il s'agit] d’une #insurrection douce et obstinée, d’une conviction que la #bonté, la #solidarité et l’#entraide sont les meilleures armes face au #cynisme ambiant »

    #bienveillance #Quebec

  23. Von allen Seiten auf das Ding einhämmern oder: Danke, Diane DiPrima

    KEINE METHODE FUNKTIONIERT, wir müssen alle von allen Seiten auf das Ding einschlagen, um es zu Fall zu bringen. –Diane di Prima, Revolutionary Letter #8
    Ich habe letztes Wochenende in einer Kleinstadt in West Virginia einen Vortrag gehalten und eine Lesung gehalten, und bei allem, was in der Welt vor sich geht, brauchte ich einen Moment, um mich auf das Lesen von #Belletristik zu konzentrieren. Wenn ihr euch an die #Krise vor drei Tagen im Vergleich zu den Krisen dieser Woche bis jetzt erinnert, war der US-#Präsident damit beschäftigt, mit anderen Staats- und Regierungschefs der Welt Mutproben zu machen und damit zu drohen, die gesamte #Weltwirtschaft zum Absturz zu bringen. Mein vor dem Haus geparkter Truck war mit Grundnahrungsmitteln beladen, die ich auf dem Weg zum Vortrag abgeholt hatte.

    Ich habe trotzdem etwas #Folklore gelesen, und ich bin froh, dass ich das getan habe, denn ich brauchte einen Moment der Leichtigkeit, einen Moment, um zu sehen, wie eine Kunstgemeinschaft einer Kleinstadt zusammenkommt. Ich brauche auch die veganen Cupcakes, die jemand für die Veranstaltung gebacken hat. Danach haben wir uns unterhalten.

    In den letzten Wochen wurde ich sehr oft gefragt, in der einen oder anderen Variante der Frage: „Was zum Teufel sollen wir tun?“ Ich bin schüchtern, wenn es um Antworten geht, denn was weiß ich schon? Ich bin in dieser Scheiße genauso verloren wie alle anderen. Wenn ich auf zwanzig Jahre Proteste zurückblicke, fühlt es sich manchmal so an, als würde ich auf eine Reihe von Misserfolgen zurückblicken.

    Dann wird mir klar: Auf Misserfolge zurückzublicken und daraus zu lernen, ist genau das, was wir tun sollten. Und dann, wenn man das Ganze noch größer betrachtet, wird einem klar: Diese Proteste waren keine Misserfolge.

    Wir leben nicht in einer #Utopie, das ist wahr. Wo ich lebe, driftet (oder läuft) die #Dystopie jeden Tag näher und näher. Nichts von dem, was die #Rebellen vor uns getan haben, hat also „funktioniert“, da sie keine stabile, perfekte Gesellschaft geschaffen haben.

    Aber nach diesem Maßstab hat auch nichts von dem, was die #Reaktionäre getan haben, funktioniert, denn wir leben nicht in der Hölle, in der wir ihrer Meinung nach leben sollten. Wir leben an einem wunderschönen, schrecklichen Ort voller wunderbarer und schrecklicher Dinge, die ineinander übergehen. Jedes bisschen Sicherheit und Glück in unserem Leben wurde mit der Arbeit und dem Blut sozialer Bewegungen erkauft, die vor uns kamen.

    Die #Proteste, an denen ich teilgenommen habe, waren kein Fehlschlag. Die Proteste gegen die #Globalisierung von 1999 bis 2003 waren weitaus erfolgreicher darin, die #Ausplünderung des globalen Südens zu stoppen, als wir damals dachten. Auf einer persönlicheren Ebene war einer der ersten Proteste, an denen ich 2002 teilgenommen habe, für Leonard #Peltier, der diesen Monat aus dem Gefängnis entlassen wird, weil er fünfzig Jahre lang organisiert hat.

    Ich habe also letztes Wochenende in #WestVirginia diese Rede gehalten und danach haben wir darüber gesprochen, was zu tun ist. Der Kern, der Kern des #Organisieren​s, war, dass sie beschlossen haben, sich regelmäßig zu treffen und zu reden. Das war's. Das ist der Kern des Organisierens. Möchtest du wissen, was ich denke, was du tun solltest? Du solltest #Gleichgesinnte in deiner Umgebung finden – einige davon kennst du bereits, andere nicht – und mit ihnen reden. Sprich über die Probleme, mit denen du konfrontiert bist, die Probleme, mit denen du wahrscheinlich konfrontiert sein wirst, und darüber, was man dagegen tun kann.

    (...)

    Weiterlesen in meiner Übersetzung des Beitrages Shoving at the Thing From All Sides or: thanks, Diane di Prima von @margaret : Von allen Seiten auf das Ding einhämmern oder: Danke, Diane DiPrima

    #Anarchismus #Eskapismus #BeatGeneration #BeatNiks #Literatur #DiPrima

  24. Ethan Hawke, Uma Thurman – „Gattaca“ (1997)

    Science-Fiction als Dystopie ist ein klassisches Motiv des Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol, das bis heute nichts von seiner Kraft verloren hat.

  25. John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)

    Tatsache: Auch nach 43 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten.

  26. John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)

    Tatsache: Auch nach 43 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten.

  27. #Greenpeace Investigativ hat die Verflechtungen der #Straßenbaulobby in Deutschland recherchiert und analysiert. Eines ihrer wesentlchen Werkzeuge ist der #Bundesverkehrswegeplan.

    „Den aktuellen #Bundesverkehrswegeplan hat der #Bundestag am 2. Dezember 2016 beschlossen – und damit ein Jahr nachdem die #Bundesregierung sich mit der Unterschrift unter das #PariserKlimaabkommen zu entschlossenem Klimaschutz verpflichtet hatte. Mehr Straßen für mehr Autos und LKWs, die auf immer längeren Strecken Benzin und Diesel verbrennen: Für das ungebremste „Weiter so“ sollen #Wälder, #Moore, Acker- und Weideland geopfert, zusammenhängende Naturräume zerschnitten und Lebens- und Erholungsräume für Mensch und Tier zerstört werden. Kurz: Der weitere #Infrastrukturausbau ist das genaue Gegenteil von Klima- und #Biodiversitätsschutz.“ (S. 5)

    „Darüber hinaus trieben die #CSU-#Verkehrsminister den Bundesverkehrswegeplan 2030 (#BVWP) voran, in dem über 1300 #Straßenbauprojekte mit einer Gesamtlänge von fast 10.000 Kilometer Platz fanden. Die Methodik des BVWP unterschätzt den induzierten Verkehr und die #Umweltauswirkungen der Projekte massiv (siehe auch Kapitel 3.1).“
    (S. 30)

    „Jedes noch so gute Netzwerk, jede engagierte Politik, jeder noch so effektive #Lobbyismus braucht ein Fundament als Basis, einen theoretischen Unterbau als Legitimation. Für die Befürworter:innen des ungebremsten Fernstraßenbaus ist diese Basis der Bundesverkehrswegeplan (BVWP). Der BVWP ist das wichtigste Planungsinstrument der Bundesregierung für die deutsche Infrastruktur. Der aktuelle Plan umfasst den Zeitraum 2016 bis 2030, sein Investitionsvolumen beträgt 270 Milliarden Euro.

    Die Grundlage für den BVWP 2030 bildet eine langfristige #Verkehrsprognose, die die bisherigen Trends im #Verkehrssektor als Grundlage für die Berechnung von Verkehrsmengen in der Zukunft nimmt. Die Infrastrukturplanung auf Basis dieses Vorgehens wird „#PredictAndProvide“ genannt, zu Deutsch in etwa „Vorhersagen und Bereitstellen“. Dieses starre System wird inzwischen vielfach kritisiert. So empfiehlt etwa das #InternationalTransportForum (#ITF), ein an die #OECD angegliederter Thinktank, in seinem „Verkehrsausblick 2023“ einen Paradigmenwechsel bei der Infrastrukturplanung: „Um die zunehmende Verkehrsaktivität so nachhaltig wie möglich zu gestalten, sollten die Regierungen ihren Planungsansatz ändern. Anstatt Infrastruktur als Reaktion auf die prognostizierte Nachfrage bereitzustellen, investiert der ‚#DecideAndProvide‘-Ansatz in Infrastruktur geleitet von einer Vision, um bestimmte politische Ziele zu erreichen.

    Der BVWP 2030 jedoch basiert noch auf dem Dogma „Vorhersagen und Bereitstellen“. Er geht folglich von einem massiv steigenden Pkw- und Lkw-Verkehr aus und beinhaltet mehr als 1300 Straßenbauprojekte, die als „bauwürdig“ gelten. Der Infrastrukturplan ist damit die Überlebensgarantie der #Straßenbauindustrie, er ist die Lizenz zum immerwährenden Autobahn- und Bundesstraßenbau.“
    (S. 43)

    „Dank der zahlreichen angenommenen vorteilhaften Nutzenkategorien – im letzten BVWP ist beispielsweise noch der „implizite Nutzen“ hinzugekommen, der zusätzliche Fahrten mit dem Pkw positiv bewertet – ist es nahezu unmöglich, ein Projekt vorzuschlagen, das nicht die Schwelle für die Umsetzbarkeit, ein Nutzen-Kosten-Verhältnis größer 1 (Nutzen > Kosten), erreicht. Der Idealzustand gemäß BVWP-Bewertungsschema wird somit zur grauen #Dystopie: eine vollständig betonierte Fläche, auf der sich ein Maximum an #Verkehr abwickeln und in dem sich jeder Weg von A nach B auf kürzester Strecke und unter minimalem Zeitaufwand realisieren lässt.“ (S. 44)

    @verkehrswende

    greenpeace.de/publikationen/as via @gpinvestigativ

    #Verkehrswende #Mobilitätswende #RethinkMobility
    #Autolobby #induzierterVerkehr #induzierteNachfrage #ZerschnitteneWelt #Landschaftszerschneidung #Artenvielfalt #Biodiversität #Klimaschutz #Klimakrise #Weltverkehrsforum

  28. Drinnen oder draußen? – Wir könnten genauso gut tot sein (2022)

    „Es ist nur ein Hochhaus am Waldrand, doch man sieht den Menschen, die sich um Aufnahme in die Hausgemeinschaft bemühen, an, dass dies eine letzte zivilisierte Bastion in einer aus den Fugen geratenen Welt sein muss. Hier zu leben, abgeschirmt von einer gefahrvollen Umwelt, ist das Ziel.“ (RBB)

  29. Die Woche (06/2024)

    Es ist Karneval, Super-Bowl-Sunday und Neu-Wahltag in Berlin. Kann also sein, dass ich hier vergeblich versuche, sie auf meine Highlights in den Mediatheken aufmerksam zu machen. Ich kann ja mit all den Ereignissen nichts anfangen. Und so kann ich dem Abend entspannt entgegensehen und dann den letzten Kasumba Tatort angemessen zelebrieren.