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#dystopie — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #dystopie, aggregated by home.social.

  1. "Récit d'anticipation : s'éloigner de la dystopie pour penser un avenir désirable"

    C'est le thème de la conférence des Imaginales à réécouter aujourd'hui !

    C'est avec Claire Duvivier, Lucie Heder, Li-Cam et Anne Besson.

    Rendez-vous sur toutes les plateformes de podcast !

    #anticipation #sciencefiction #dystopie #Imaginales

    actusf.com/detail-d-un-article

  2. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  3. Ich kann mich der Leseempfehlung nur anschließen. Habe die drei Bände Anfang der 1990er in der ursprünglichen Heyne-Ausgabe gelesen. Die Übersetzung war tatsächlich auffällig (für mich), aber mit Mitdenken überhaupt kein Problem. Wie soll ich es sagen: Ich fühlte die Bedeutung ...im Text und insgesamt ..

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  4. "
    Wer verstehen will, was Musk nicht versteht, muss dieses Buch lesen
    "
    "Unsterbliche Milliardäre, Rechenzentren im All und eine KI, die erwacht: Apple macht aus »Neuromancer« eine TV-Serie. Was William Gibson im Roman als Dystopie beschrieb, behandeln die KI-Fürsten von heute als Bauplan."

    spiegel.de/wissenschaft/mensch

    26.7.2026

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  5. Wahou les trois infos du jour !
    - La saison 3 de Silo arrive. On a des images à vous montrer !
    - Evil Dead Burn, le trailer est là. L'horreur aussi...
    - Dmitry Glukhovsky - L'avant-poste, c'est notre chronique du jour et ce roman est fou !

    Tous les jours sur Actusf, on vous raconte l'imaginaire !

    #silo #HughHowey #EvilDead #EvilDeadBurn #DmitryGlukhovsky #sciencefiction #sciencefictionbook ##sciencefictionfan #dystopie #librairie #romans #Metro2033 #horreur #fantastique #SébastienVanicek

  6. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  7. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  8. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  9. Terry Gilliam – „12 Monkeys“ (1996)

    Zeitreisen sind bei Terry Gilliam kein Versprechen auf Rettung, sondern eine Form von Gewalt. Erinnerung ist brüchig und die Zukunft bereits kontaminiert. Die Gegenwart ist ein kaum haltbarer Zustand. Das ist keine Science-Fiction der technischen Möglichkeiten, sondern eine Dystopie über eine Kontrollgesellschaft und über die Unmöglichkeit, Wahrheit gegen Institutionen durchzusetzen. Mit Bruce Willis, Brad Pitt und Madeline Stowe. (ARTE, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  10. Alfonso Cuarón – „Children of Men“ (2006)

    Eine Welt ohne Kinder hat keine Zukunft. Das ist kein Sci-Fi zum Abschalten, sondern ein Film, der uns heute noch unangenehm nahe geht. Flüchtlingslager, Ausnahmezustand, nur Hoffnung im Gepäck. Alfonso Cuarón mixt Action, Politik und Popkultur zu einem Jetzt-Film, der nicht tröstet, sondern wach macht. Kurz Luft holen. Dann ansehen! (ARTE, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  11. Den Film habe ich mehrfach gesehen, in verschiedenen Versionen; das Buch nun zum zweiten Mal gelesen. Dicks Parallelwelt ist dystopisch, düster und sehr menschlich. Ein schönes Detail: fliegende Autos in einer zerstörten Welt. :mastoread:

    #Literatur #ScienceFiction #Dystopie #2025reads #Buch #Roman #Buchtipp #Lesetipp

    Kurze Vorstellung auf meinen #Blog: 👇
    schreibgewitter.de/philip-k-di

  12. Meine besten Lektüren im Jahr 2025. Zwei Sachbücher, zehn fiktionale Werke. Hervorheben möchte ich keines, ein Zufall sind die beiden historischen Dystopien sowie die Hunnen und Raubtiere nicht; über allem schwebt ein gewisser Ernst, für Gedöns war kein Platz. :mastoread:

    #Literatur #2025reads #Bücher #Roman #Dystopie #Sachbuch #Krieg #Krise #Buchtipp #Lesetipp

    Auf meinem #Blog habe ich zu jedem #Buch eine Kleinigkeit geschrieben: 👇
    schreibgewitter.de/buecher-202

  13. Sieben Tage vor dem 75. Geburtstag Adolf Hitlers kommt ein Stein ins Rollen, der eine weltverändernde Lawine auslöst. Eine historische Dystopie, in der Deutschland vom Rhein bis zum Ural herrscht, erzählt als Thriller. Brillant. :mastoread:

    #Roman #2025reads #Literatur #Lesetipp #Buchtipp #Dystopie #Diktatur #Holocaust #Auschwitz #Thriller #Buch

    Ausführlich besprochen auf meinem #Blog: 👇
    schreibgewitter.de/robert-harr

  14. Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, die überzeichneten Muskelkörper. Die gesamte Oberfläche dieses Films hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich das komplett anders. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/

  15. Emma Thompson – „Years and Years“ (Serie, 2019)

    Diese Serie war 2019 noch Dystopie, heute ist sie schlicht Chronik. Eine Art Reality-TV der politischen Verzweiflung, das „damals“ nur zufällig noch als Fiktion verkauft wurde. Simon Cellan Jones hat den Zerfall einer liberalen Gesellschaft mit britischer Präzision und einem sardonischen Lächeln umgesetzt, während Emma Thompson als populistische Politikerin Vivienne Rook die Kamera verschlingt wie eine, die weiß, dass die Monster längst im Publikum sitzen. Ihre Performance ist so kalt, so überzeugend, dass sie heute locker neben Orban, Trump oder Meloni Platz nehmen könnte – nicht als Karikatur, sondern als Kollegin. (ZDFneo, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/

  16. #Industrietempel gestern auf dem Hockenheimring: „Final Coal Sparkling“. Im 23. Jahrhundert, der Meeresspiegel ist stark angestiegen, leben Menschen auf Kreuzfahrtschiffen weichen dauernd Stürmen aus. Touristen besuchen die „Indigenen“ auf den verbliebenen Inseln Deutschlands und erleben ein Ritual des Verbrennens fossiler Brennstoffe.

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    #FinalCoalSparkling #Hockenheimring #ScienceFiction #Umweltschutz #Zukunftsvision #Fossilismus #FossileEnergien #Klimakrise #Klimawandel #Dystopie

  17. Claire Denis, Juliette Binoche – „High Life“ (2019)

    Ein Film, der sich dem Publikum nicht anbiedert, sondern mit einer fast schon trotzig-poetischen Strenge seine eigene Welt errichtet – irgendwo zwischen den Sternen, in der Kälte des Alls, aber durchsetzt von einer schmerzhaft irdischen Menschlichkeit. Dass Claire Denis sich ausgerechnet dem Science-Fiction-Genre zugewendet hat, war auf den ersten Blick überraschend. (ARTE)

  18. Doomsday, britisch – „Years and Years“ (Serie, 2019)

    Vorhersagen sind schwierig, insbesondere, was die Zukunft betrifft. Russel T. Davies hat es trotzdem gewagt. Kein Wunder, der bekam Geld dafür – von der BBC & dem US-Streamingdienst HBO („The Sopranos“, „Tokyo Vice“ etc.). Wenn Sie realistische politische Plausibilität erwarten, sind Sie bei „Years And Years“ eher falsch. Fantasietoleranz ist erforderlich. (ZDF)

  19. Ullrich Fichtner blickt trotz aller Krisen und Bedrohungen optimistisch in die Zukunft. Er plädiert für einen konstruktiven Streit um die besten Lösungen. Eine Rezension

    Von »Datafizierung« und anderen Revolutionen. Ullrich Fichtner traut der Menschheit im Umgang mit diesen Herausforderungen einiges zu. Eine Rezension (Rezension zu Geboren für die großen Chancen von Ullrich Fichtner)#Zukunft #Soziologie #psychologie #gesellschaft #technologie #wirtschaft #metaverse #utopie #dystopie #fortschritt #humanität #factfulness #chatgpt #cradletocradle #chatbot #künstlicheintelligenz #artificialintelligence #ErdeUmwelt #ITTech #Kultur
    »Geboren für die großen Chancen«: Eine positive Vision unserer Zukunft

  20. Aujourd'hui sur Blog à part – Air: Sous un ciel moins gris, tome 1

    L'ancien monde a été détruit et les survivants vivent dans une cité tentaculaire où l’État y a le monopole de l’air pur. Bienvenue dans le monde de Air!

    #dieselpunk #dystopie #FrancisPorcel #PhilippePelaez #PlanteSF #sciencefiction

    erdorin.org/air-sous-un-ciel-m