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#dystopie — Public Fediverse posts

Live and recent posts from across the Fediverse tagged #dystopie, aggregated by home.social.

  1. Wenn man denkt, viel mehr wie ein Endzeitfilm kann es gerade nicht werden, flattert die Pressemeldung ins Mailfach: "Fledermaustollwut im Kreis Bergstraße nachgewiesen".

    #tollwut #bergstraße #dystopie

  2. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  3. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  4. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  5. La bande-annonce de la saison 4 de Silo.

    Et ce sera la dernière ! On vous donne toutes les infos dans notre article sur Actusf...

    Vous avez regardé les trois premières saisons ? C'est bien ?

    #sciencefiction #silo #dystopie #postapo

    actusf.com/detail-d-un-article

  6. Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel

    Auteur : Amy Engel

    Éditions : Lumen

    Pages : 345

    Prix : 15€

    Dates de sortie : 05 Mars 2015

    Public : Young Adult

    Amazon : Tome 1

    « Petit Résumé »

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?

    Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?

    À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.

    Cette année, mon tour est venu.

    Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.

    Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.

    Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.

    « Mon avis »

    J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.

    Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.

    Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.

    La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.

    Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.

    La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.

    Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.

    « Mes Extraits »

    (…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .

    Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.

    c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…

    On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.

    Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?

    « Ma Note »

    Évaluez ceci :

    #amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance
  7. Ich kann mich der Leseempfehlung nur anschließen. Habe die drei Bände Anfang der 1990er in der ursprünglichen Heyne-Ausgabe gelesen. Die Übersetzung war tatsächlich auffällig (für mich), aber mit Mitdenken überhaupt kein Problem. Wie soll ich es sagen: Ich fühlte die Bedeutung ...im Text und insgesamt ..

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  8. "
    Wer verstehen will, was Musk nicht versteht, muss dieses Buch lesen
    "
    "Unsterbliche Milliardäre, Rechenzentren im All und eine KI, die erwacht: Apple macht aus »Neuromancer« eine TV-Serie. Was William Gibson im Roman als Dystopie beschrieb, behandeln die KI-Fürsten von heute als Bauplan."

    spiegel.de/wissenschaft/mensch

    26.7.2026

    #AI #Buch #Cyberpunk #Cyberspace #Dystopie #KI #Leseempfehlung #Literatur #Neuromancer #WilliamGibson #Wintermute

  9. Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)

    Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  10. Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)

    Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  11. Alfonso Cuarón – „Children of Men“ (2006)

    Eine Welt ohne Kinder hat keine Zukunft. Das ist kein Sci-Fi zum Abschalten, sondern ein Film, der uns heute noch unangenehm nahe geht. Flüchtlingslager, Ausnahmezustand, nur Hoffnung im Gepäck. Alfonso Cuarón mixt Action, Politik und Popkultur zu einem Jetzt-Film, der nicht tröstet, sondern wach macht. Kurz Luft holen. Dann ansehen! (ARTE, Wh.)

    Zum Blog: nexxtpress.de/mediathekperlen/
  12. Pour ce troisième tome qui mêle #dystopie, #vampires, #sorcieres et tous les personnages féériques d’ #urbanfantasy, @[email protected] nous entraîne dans un roman résolument féministe, antiraciste, antivalidiste et moderne. Y sont fait mention de violences sexuelles et systémiques. Un beau point final bien émouvant.

    (comment on Testament, Tome 3 : Humain·e·s, trop humain·e·s)

  13. Das größte Ziel von Amazon-Chef Jeff Bezos und X-Chef Elon Musk ist die Besiedlung des Weltalls durch eine Elite, die sie selbst aussuchen dürfen.

    Dieses Radio-Feature geht der Frage nach, warum diese Milliardäre alles dafür tun, eine Dystopie Realität werden zu lassen.

    Mein Eindruck ist, dass sie beim Science-Fiction-Konsum nicht in der Lage waren, Dystopien von positiven Utopien zu unterscheiden. Vielleicht sollte es mehr betreutes Lesen geben.

    Hinzu kommt bei diesen rechtslibertären Milliardären (inkl. Peter Thiel) eine gefährliche Persönlichkeitsstörung, die jede Hemmung wegfallen lässt, selbst die globale Katastrophe herbeizuführen, um für einen Neuanfang nach ihrem Geschmack reinen Tisch zu schaffen.

    Und viele der Visionen, die die Tech-Milliardäre antreiben, stammen aus einer bestimmten Art von Science-Fiction: libertären oder techno-oligarchischen Zukunftsentwürfen, die lange Zeit in der Popkultur nicht die Strahlkraft hatten, die sie heute besitzen. Heute, in einer Zeit, in der sich das Ende der Welt und die Flucht ins Weltall offenbar leichter vorstellen lässt als das Ende des Kapitalismus.

    deutschlandfunk.de/die-visione

    #Führerkult #toxischeMännlichkeit #JeffBezos #Bezos #ElonMusk #Musk #HariSeldon #PeterThiel #Thiel #IsaacAsimov #Asimov #IainMBanks #SciFi #Dystopie #Amazon #dlf #NewOrigin #WernherVonBraun #TechnoFaschismus

  14. [#Mobilités] Le #transport #aérien va bénéficier de 150 à 200M d’€ de défiscalisation supplémentaire 🇫🇷 en 2025

    En parallèle, le Plan #Vélo de 250M€ a été supprimé.

    Conclusion : les fonds du Plan Vélo vont servir à faire voler des #avions.

    Bienvenue en #dystopie ... euh en #France en 2025 !...
    Via @Reporterre
    reporterre.net/Le-carburant-de

  15. Von allen Seiten auf das Ding einhämmern oder: Danke, Diane DiPrima

    KEINE METHODE FUNKTIONIERT, wir müssen alle von allen Seiten auf das Ding einschlagen, um es zu Fall zu bringen. –Diane di Prima, Revolutionary Letter #8
    Ich habe letztes Wochenende in einer Kleinstadt in West Virginia einen Vortrag gehalten und eine Lesung gehalten, und bei allem, was in der Welt vor sich geht, brauchte ich einen Moment, um mich auf das Lesen von #Belletristik zu konzentrieren. Wenn ihr euch an die #Krise vor drei Tagen im Vergleich zu den Krisen dieser Woche bis jetzt erinnert, war der US-#Präsident damit beschäftigt, mit anderen Staats- und Regierungschefs der Welt Mutproben zu machen und damit zu drohen, die gesamte #Weltwirtschaft zum Absturz zu bringen. Mein vor dem Haus geparkter Truck war mit Grundnahrungsmitteln beladen, die ich auf dem Weg zum Vortrag abgeholt hatte.

    Ich habe trotzdem etwas #Folklore gelesen, und ich bin froh, dass ich das getan habe, denn ich brauchte einen Moment der Leichtigkeit, einen Moment, um zu sehen, wie eine Kunstgemeinschaft einer Kleinstadt zusammenkommt. Ich brauche auch die veganen Cupcakes, die jemand für die Veranstaltung gebacken hat. Danach haben wir uns unterhalten.

    In den letzten Wochen wurde ich sehr oft gefragt, in der einen oder anderen Variante der Frage: „Was zum Teufel sollen wir tun?“ Ich bin schüchtern, wenn es um Antworten geht, denn was weiß ich schon? Ich bin in dieser Scheiße genauso verloren wie alle anderen. Wenn ich auf zwanzig Jahre Proteste zurückblicke, fühlt es sich manchmal so an, als würde ich auf eine Reihe von Misserfolgen zurückblicken.

    Dann wird mir klar: Auf Misserfolge zurückzublicken und daraus zu lernen, ist genau das, was wir tun sollten. Und dann, wenn man das Ganze noch größer betrachtet, wird einem klar: Diese Proteste waren keine Misserfolge.

    Wir leben nicht in einer #Utopie, das ist wahr. Wo ich lebe, driftet (oder läuft) die #Dystopie jeden Tag näher und näher. Nichts von dem, was die #Rebellen vor uns getan haben, hat also „funktioniert“, da sie keine stabile, perfekte Gesellschaft geschaffen haben.

    Aber nach diesem Maßstab hat auch nichts von dem, was die #Reaktionäre getan haben, funktioniert, denn wir leben nicht in der Hölle, in der wir ihrer Meinung nach leben sollten. Wir leben an einem wunderschönen, schrecklichen Ort voller wunderbarer und schrecklicher Dinge, die ineinander übergehen. Jedes bisschen Sicherheit und Glück in unserem Leben wurde mit der Arbeit und dem Blut sozialer Bewegungen erkauft, die vor uns kamen.

    Die #Proteste, an denen ich teilgenommen habe, waren kein Fehlschlag. Die Proteste gegen die #Globalisierung von 1999 bis 2003 waren weitaus erfolgreicher darin, die #Ausplünderung des globalen Südens zu stoppen, als wir damals dachten. Auf einer persönlicheren Ebene war einer der ersten Proteste, an denen ich 2002 teilgenommen habe, für Leonard #Peltier, der diesen Monat aus dem Gefängnis entlassen wird, weil er fünfzig Jahre lang organisiert hat.

    Ich habe also letztes Wochenende in #WestVirginia diese Rede gehalten und danach haben wir darüber gesprochen, was zu tun ist. Der Kern, der Kern des #Organisieren​s, war, dass sie beschlossen haben, sich regelmäßig zu treffen und zu reden. Das war's. Das ist der Kern des Organisierens. Möchtest du wissen, was ich denke, was du tun solltest? Du solltest #Gleichgesinnte in deiner Umgebung finden – einige davon kennst du bereits, andere nicht – und mit ihnen reden. Sprich über die Probleme, mit denen du konfrontiert bist, die Probleme, mit denen du wahrscheinlich konfrontiert sein wirst, und darüber, was man dagegen tun kann.

    (...)

    Weiterlesen in meiner Übersetzung des Beitrages Shoving at the Thing From All Sides or: thanks, Diane di Prima von @margaret : Von allen Seiten auf das Ding einhämmern oder: Danke, Diane DiPrima

    #Anarchismus #Eskapismus #BeatGeneration #BeatNiks #Literatur #DiPrima

  16. Die Woche (06/2024)

    Es ist Karneval, Super-Bowl-Sunday und Neu-Wahltag in Berlin. Kann also sein, dass ich hier vergeblich versuche, sie auf meine Highlights in den Mediatheken aufmerksam zu machen. Ich kann ja mit all den Ereignissen nichts anfangen. Und so kann ich dem Abend entspannt entgegensehen und dann den letzten Kasumba Tatort angemessen zelebrieren.