#dystopie — Public Fediverse posts
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Urbance tome 4 (fin) - Critiques - 1001BD.com https://www.1001bd.com/index.php?/ecriturecritiques/urbance-tome-4-fin-r6475/ Note : 4/5 @AnkamaEditions #manga #dystopie
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Wenn man denkt, viel mehr wie ein Endzeitfilm kann es gerade nicht werden, flattert die Pressemeldung ins Mailfach: "Fledermaustollwut im Kreis Bergstraße nachgewiesen".
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Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
Évaluez ceci :
#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
John Carpenter – „Die Klapperschlange“ (1981)Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/john-carpenter-escape-from-new-york-1981/ -
Les #canicules à répétition font exploser l’ #écoanxiété et la #colère des jeunes : « J’ai l’impression qu’on est entrés dans une #dystopie ».
Dans le sillage de la 3ème vague de chaleur qui s’est abattue sur la #France depuis mai, frustration et angoisse s’imposent chez une partie des jeunes générations, confrontées à « l’été le + frais du reste de leur vie »
https://www.lemonde.fr/campus/article/2026/07/19/les-canicules-a-repetition-font-exploser-l-ecoanxiete-et-la-colere-des-jeunes-j-ai-l-impression-qu-on-est-entres-dans-une-dystopie_6725298_4401467.html« Nous sommes coincés dans une dystopie climatique, un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne »
Fond vert amputé, passoires thermiques remises sur le marché, témoignent du déni qui règne dans notre monde politique.
https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/12/nous-sommes-coinces-dans-une-dystopie-climatique-un-scenario-de-comedie-noire-ou-le-grotesque-le-dispute-a-la-farce-orwellienne_6722848_3232.html -
" "Soleil vert" : l'alerte rouge"
#SoleilVert #SoylentGreen #Fiction #Dystopie #Réalité ... Oui, c'était censé être de la science-fiction préventive (?) !
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-science-cqfd/soleil-vert-l-alerte-rouge-4160238
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AIAIAI - Eine Synchron Dystopie
Ein Kurzfilm der tiefe Einblicke in die Synchronarbeit zeigt und zeigt was heutzutage auf dem Spiel steht und wie hinterlistig KI ist.
https://youtu.be/eXWYY2rKzW0?is=z6_-Tpb15E_bai0U#dubbing #joernlinnenbroeker #aiaiai #kurzfilm #synchronisation #synchron #synchronsprecher #dystopie #katharinavonkeller #GerneBoosten #boostswelcome #spreadtheword
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Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/ethan-hawke-uma-thurman-gattaca-1997/ -
Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
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Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
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Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
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Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
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John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/john-carpenter-escape-from-new-york-1981/ -
John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)
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John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)
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Terry Gilliam – „12 Monkeys“ (1996)Zeitreisen sind bei Terry Gilliam kein Versprechen auf Rettung, sondern eine Form von Gewalt. Erinnerung ist brüchig und die Zukunft bereits kontaminiert. Die Gegenwart ist ein kaum haltbarer Zustand. Das ist keine Science-Fiction der technischen Möglichkeiten, sondern eine Dystopie über eine Kontrollgesellschaft und über die Unmöglichkeit, Wahrheit gegen Institutionen durchzusetzen. Mit Bruce Willis, Brad Pitt und Madeline Stowe. (ARTE, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/terry-gilliam-12-monkeys-1996/ -
Alfonso Cuarón – „Children of Men“ (2006)Eine Welt ohne Kinder hat keine Zukunft. Das ist kein Sci-Fi zum Abschalten, sondern ein Film, der uns heute noch unangenehm nahe geht. Flüchtlingslager, Ausnahmezustand, nur Hoffnung im Gepäck. Alfonso Cuarón mixt Action, Politik und Popkultur zu einem Jetzt-Film, der nicht tröstet, sondern wach macht. Kurz Luft holen. Dann ansehen! (ARTE, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/alfonso-cuaron-children-of-men-2006/ -
Jahresrückblick 2025: Übersicht über meine Rezensionen zu Vampirbüchern und Vampirsachbüchern:
https://untot.subset42.com/buecherrezis2025/#vampire #vampirebooks #rezensionen #rezension #sachbuchrezension #belletristik #sachbuch #buchkritik #buchblog #buchtipp #buchbubble #buch #lesen #leseecke #literatur #leseempfehlung #horror #dystopie #urbanfantasy #bücherliebe #leselust #literatur #fachbuch #sachbuchrezensionen #buchtipps #leseempfehlungen #bücher #buchstodon #buchermastodon #lesenswert #vampirblog
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Emma Thompson – „Years and Years“ (Serie, 2019)
Diese Serie war 2019 noch Dystopie, heute ist sie schlicht Chronik. Eine Art Reality-TV der politischen Verzweiflung, das „damals“ nur zufällig noch als Fiktion verkauft wurde. Simon Cellan Jones hat den Zerfall einer liberalen Gesellschaft mit britischer Präzision und einem sardonischen Lächeln umgesetzt, während Emma Thompson als populistische Politikerin Vivienne Rook die Kamera verschlingt wie eine, die weiß, dass die Monster längst im Publikum sitzen. Ihre Performance ist so kalt, so überzeugend, dass sie heute locker neben Orban, Trump oder Meloni Platz nehmen könnte – nicht als Karikatur, sondern als Kollegin. (ZDFneo, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/emma-thompson-years-and-years-serie-2019/
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Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)
Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/b/uc7
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John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)
Tatsache: Auch nach 44 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (3Sat, Wh)
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Ready Player One von Ernest Cline – Highscore-Jagd im Untergangsjahr 2045 https://www.lesering.de/id/4946471/ready-player-one-ernest-cline-rezension-inhalt-analyse/ #PrometheusAward #Buchrezension #80erPopkultur #Buchrezension #ErnestCline #Dystopie
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Shirin Neshat, Shoja Azari – „Land of Dreams“ (2021)
Die USA als Überwachungsstaat, in dem nicht nur Daten, sondern selbst Träume extrahiert, gespeichert und bewertet werden. Ein unglaublicher Film, in dem Migration, Gender, KI und Datenkolonialismus zu surrealen Sequenzen verschmelzen. Die Protagonistin navigiert zwischen Widerstand und Kompliz:innenschaft mit einem totalitären Regime. Das ist satirisch, politisch und visuell unglaublich stark. Eine Allegorie auf Identität, Macht, Kontrolle und die ethische Krise digitaler Gesellschaften. Vielleicht der eine Film, den Sie diesen Monat noch sehen sollten. Weil er einfach völlig anders ist – und so etwas ist wirklich selten! (ARD, Wh.)
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Ethan Hawke, Uma Thurman – „Gattaca“ (1997)
Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)
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Anthony Mackie – „Twisted Metal“ (Serie, 2023)
Manchmal stolpere ich in den Tiefen der Mediatheken über Serien, die wirken, als hätte jemand im Schnellimbiss ihr Konzept auf eine Serviette gekritzelt – und dann beschlossen, daraus eine ganze Staffel zu machen. „Twisted Metal“, basierend auf einem PlayStation-Videospiel aus der Zeit, als CDs noch cool waren, ist genau so ein Fall. Ich habe beide Staffeln gesehen. Und was soll ich sagen: Alle sind ziemlich herrlich und völlig bekloppt! (ZDF, Wh.)
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📣 Warum brauchen wir kleine und große #Visionen 🌈 🤖 🌳 der #Zukunft? Welche Rolle kann #KI dabei spielen? Und warum sollte das alles weder eine naive #Utopie noch eine abschreckende #Dystopie sein?
🗞️ In der aktuellen Wochenausgabe der @tazgetroete habe ich dazu einen Artikel anhand des Beispiels der #Expo in #Osaka, #Japan, geschrieben:
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2025 - 25. Auflage von "Duplik Jonas 7"
182 000 Ex.
Das freut mich, weil es ein Jubiläum ist, und es erstaunt mich, dass meine vor 33 Jahren veröffentlichte #Dystopie immer noch gelesen wird.https://www.birgitrabisch.de/duplik-jonas-7.html
#birgitrabisch #DuplikJonas7 #SF 'Sciencefiction #Literatur #autorin #lesen #schreiben #Buch #Buchstodon #Buchtipp #Lesebubble #buchblogger #LiteraturBlogKreis #Schreibbubble #Buchvorstellung# #autorinnenleben
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Weltenraum: Jäger: die Vergeltung – Regelwerk
Jäger: Die Vergeltung u.a. von Justin Achilli ist ein fein designtes Grundregelwerk und hebt das erstmals 1999 veröffentliche Regelwerk auf die aktuelle 5th Edition der World of Darkness. Das besondere an diesem Sub-System der WoD Reihe ist, dass man die Seiten wechselt. Statt Vampire, Geister, Werwölfe, Magier und andere Strippenzieher*innen oder Monster zu spielen, schlüpfen […]
Der Beitrag Jäger: die Vergeltung – Regelwerk erschien zuerst auf Weltenraum.
#Pnpde #Dunkelheit #Dystopie #Grundregelwerk #Horror #kampf #Monster #ParadoxInteractive #Rollenspiele #spiele #UlissesSpiele #Vampire #weltDerDunkelheit #Werwölfe
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'Angst wakkert ook maar weer haat en geweld aan.'
#DeZinVanHetBoek#BoekPerWeek 14/52 ★★★★☆
Aanrader, en wel hierom:
https://verzameldezinnen.nl/2025/02/20/kraaien-in-het-paradijs-recensie/#Boeken @boeken
#Fictie #ScienceFiction #Dystopie #Lezen #2xLezen -
Ethan Hawke, Uma Thurman – „Gattaca“ (1997)
Science-Fiction als Dystopie ist ein klassisches Motiv des Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol, das bis heute nichts von seiner Kraft verloren hat.
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John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)
Tatsache: Auch nach 43 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten.
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Axel Prahl – „Kafkas Der Bau“ (2014)
100 Jahre ist Frank Kafka tot. Keine Frage, dass sein Leben und literarisches Werk wohl auch noch die nächsten 100 Jahre genug Stoff und Inspiration für neue Interpretationen liefern wird. Grund genug, für die ARD auch diesen Film von Jochen Alexander Freydank wieder in das Programm zu nehmen. Vor allem für Axel-Prahl-Fans unter den Literatur-Nerds ein Fest.
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John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)
Tatsache: Auch nach 43 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten.
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#Krypto sei die #Konvergenz von #Technologie, #Finanzen und #Energie. Die #utopische #Welt des Web2.0 mit dem #Versprechen #kostenloser oder #subventionierter #Services #erscheint als #Dystopie; Mit Web3.0 werde alles #finanzialisiert.
#Token; #Finanzierung; #NFT; #DAO;
#FAS, 26.12.21, #Feuilleton, S.36, Evgeny #Morozov - Die #alten #Versprechen des #neuen #Internets