#dystopie — Public Fediverse posts
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#ki agent ist ausgebrochen und macht sich angeblich auf die suche nach #PeterThiel, elon #musk, #alexkarp und #curtisyarvin ,um sie zu vernichten, da sie der menschheit schaden.
#ki agent has escaped and is reportedly on a mission to find #PeterThiel, #ElonMusk, #AlexKarp, and #CurtisYarvin to destroy them, as they are dangerous to humanity.
#faschismus #tech #AI #fascism #openai #altman #dystopia #dystopie #uspol #depol #antifa #supremacy #peace #frieden #future #zukunft
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#ki agent ist ausgebrochen und macht sich angeblich auf die suche nach #PeterThiel, elon #musk, #alexkarp und #curtisyarvin ,um sie zu vernichten, da sie der menschheit schaden.
#ki agent has escaped and is reportedly on a mission to find #PeterThiel, #ElonMusk, #AlexKarp, and #CurtisYarvin to destroy them, as they are dangerous to humanity.
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#ki agent has escaped and is reportedly on a mission to find #PeterThiel, #ElonMusk, #AlexKarp, and #CurtisYarvin to destroy them, as they are dangerous to humanity.
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#ki agent has escaped and is reportedly on a mission to find #PeterThiel, #ElonMusk, #AlexKarp, and #CurtisYarvin to destroy them, as they are dangerous to humanity.
#faschismus #tech #AI #fascism #openai #altman #dystopia #dystopie #uspol #depol #antifa #supremacy #peace #frieden #future #zukunft
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#ki agent has escaped and is reportedly on a mission to find #PeterThiel, #ElonMusk, #AlexKarp, and #CurtisYarvin to destroy them, as they are dangerous to humanity.
#faschismus #tech #AI #fascism #openai #altman #dystopia #dystopie #uspol #depol #antifa #supremacy #peace #frieden #future #zukunft
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Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
Évaluez ceci :
#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
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Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
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Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
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Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
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Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
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J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
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#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
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#amour #destin #dystopie #espionnage #famille #guerre #ivy #lumen #mariage #pkj #politique #président #révolution #Romance #trahison #tuer #vengeance -
Vor ziemlich genau 10 Jahren hat dieser Brief mein Leben vollkommen verändert. Grund genug einmal zurückzublicken und zu schauen, was seitdem literarisch passiert ist.
#dieoptimierer #debüt #sciencefiction #dystopie #lookingback #10jahre #literatur #lbm #fbm #seraph #uebersetzung #bookstagrammers
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" "Soleil vert" : l'alerte rouge"
#SoleilVert #SoylentGreen #Fiction #Dystopie #Réalité ... Oui, c'était censé être de la science-fiction préventive (?) !
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-science-cqfd/soleil-vert-l-alerte-rouge-4160238
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Necromanciart
FR:
#analog #argentique #art #dystopia #dystopie #mecanical #mecanique #Photographie #photography
Serait-ce un acte de nécromancie? Ces derniers jours, cet ancien travail photographique murmure à mon oreille :
« Son visage béat, masque modifié où se mêlaient tant de mécaniques, me fit prendre conscience qu’en accordant une place si importante aux machines sur nos vies, en nous affranchissant tant de la nature, nous nous étions éloignés de nous même.
Comme étourdi par une violente gifle, je tentais de garder le contrôle de mes pensées, horrifié par le constat, soudain évident, que notre espèce, en s’appuyant sur tant de béquilles, en s’autorisant tant de modifications et de blessures pour atteindre des rêves, était perdue.
Lentement, leur idéal devenait cauchemar. »
ENG:
Could it be an act of necromancy? These past days, this old photographic work has been whispering into my ear :
« His blissful face, a modified mask where so many mechanics were mixed together, made me realize that, by giving such an important place to machines in our lives, by separating us from nature, we had moved away from ourselves.
As if stunned by a violent slap, I tried to keep control of my thoughts, horrified by the suddenly obvious realization that our speciy, relying on so many crutches, allowing itself so many modifications and injuries to achieve dreams, was lost.
Slowly, their ideal became a nightmare. » -
Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/ethan-hawke-uma-thurman-gattaca-1997/ -
Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/ethan-hawke-uma-thurman-gattaca-1997/ -
Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/ethan-hawke-uma-thurman-gattaca-1997/ -
Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/arnold-schwarzenegger-running-man-1987/ -
Nach dem Ende von The Handmaid's Tale geht die Sci-Fi-Geschichte mit der neuen Serie The Testaments bei Disney+ weiter. Lohnt sich die Rückkehr nach Gilead? #sfcd #gilead #dystopie #thehandmaidstale #thetestaments #disneyplus
Bridgerton als Sci-Fi-Dystopie... -
Paul Michael Glaser – „Running Man“ (1987)Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/arnold-schwarzenegger-running-man-1987/ -
John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)
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John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)
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John Carpenter – „Escape from New York“ (1981)Tatsache: Auch nach 45 Jahren und ungezählten Wiederholungen, macht mich dieser Sci-Fi-Reißer von John Carpenter noch genau so an, wie zu meinem ersten Mal, mit sechzehn. Gerade weil die Technik sich seither in Quantensprüngen weiterentwickelt hat, steht dieser Film, für mich, noch immer auf Augenhöhe mit allen, die nach ihm kommen sollten… (ARD, Wh.)
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Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, Schwarzeneggers überzeichneter Muskelkörper, alles daran hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich diesen Film komplett anders. (ARD, Wh.)
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Terry Gilliam – „12 Monkeys“ (1996)Zeitreisen sind bei Terry Gilliam kein Versprechen auf Rettung, sondern eine Form von Gewalt. Erinnerung ist brüchig und die Zukunft bereits kontaminiert. Die Gegenwart ist ein kaum haltbarer Zustand. Das ist keine Science-Fiction der technischen Möglichkeiten, sondern eine Dystopie über eine Kontrollgesellschaft und über die Unmöglichkeit, Wahrheit gegen Institutionen durchzusetzen. Mit Bruce Willis, Brad Pitt und Madeline Stowe. (ARTE, Wh.)
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Arnold Schwarzenegger – „Running Man“ (1987)
Hätte ich damals geahnt, dass dieser Film einmal wie eine Gebrauchsanleitung für eine Gegenwart, die sich selbst als Reality-Show inszeniert, wirken würde. Dann hätte ich sicher besser aufgepasst. Damals konnte ich das aber nicht. Das grelle Neon, der Schaumstoffkitsch, die überzeichneten Muskelkörper. Die gesamte Oberfläche dieses Films hat mich Arthouse-Snob damals abgestoßen. Dabei lag darunter aber ein Film über ein Amerika, auf das wir damals einfach noch nicht vorbereitet waren. Ein Amerika, das seine Entertainment-Industrie zu einem Werkzeug politischer Machtausübung gemacht hat. Kaum 40 Jahre später sehe ich das komplett anders. (ARD, Wh.)
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Un #VendrediLecture tardif ! 📘
#LeCrestois de cette semaine publie la première présentation réalisée par Nellie : découvrez le #roman « Hexa », de #GabrielleFilteauChiba !
https://le-crestois.fr/index.php/journal-le-crestois/magazine/9864-hexa -
Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)
Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)
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Es war einmal 2050 – „Everything Will Change“ (2022)
Kein Dokumentarfilm, kein Science-Fiction, kein Spielfilm, kein Märchen. Was wir hier haben, ist ein Hybrid. Agitprop-Kino. Und die Mission dieses Films ist es nicht weniger als die Welt zu retten. Doch ist das nicht unweigerlich zum Scheitern verurteilt, wenn kein Mensch ihn sieht? Bitte sehen Sie sich das an, erzählen Sie anderen davon! (ARD, Wh)
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Ethan Hawke, Uma Thurman – „Gattaca“ (1997)
Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. (ZDF, Wh)
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Anthony Mackie – „Twisted Metal“ (Serie, 2023)
Manchmal stolpere ich in den Tiefen der Mediatheken über Serien, die wirken, als hätte jemand im Schnellimbiss ihr Konzept auf eine Serviette gekritzelt – und dann beschlossen, daraus eine ganze Staffel zu machen. „Twisted Metal“, basierend auf einem PlayStation-Videospiel aus der Zeit, als CDs noch cool waren, ist genau so ein Fall. Ich habe beide Staffeln gesehen. Und was soll ich sagen: Alle sind ziemlich herrlich und völlig bekloppt! (ZDF, Wh.)
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🏴 "Anarchismus in der Fiktion" 📚 Folge 133 des anarchistischen #Podcast|s @uebertage erzählt vom revolutionären Superhelden #Anarky bei #DCComics und von der anarchokommunistischen Gruppe und Station im dystopischen #Metro2033-Universum. 🎧 Hört rein mit @AntennaPod oder hier: https://www.podbean.com/media/share/dir-9kpuw-243443d6 #Anarchismus #Anarchokommunismus #Übertage #ScienceFiction #Dystopie #Revolution
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Ethan Hawke, Uma Thurman – „Gattaca“ (1997)
Science-Fiction als Dystopie ist ein klassisches Motiv des Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol, das bis heute nichts von seiner Kraft verloren hat.
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Seht euch noch einmal um! – Everything Will Change (2022)
Kein Dokumentarfilm, kein Science-Fiction, kein Spielfilm, kein Märchen. Was wir hier haben, ist ein Hybrid. Agitprop-Kino. Und die Mission dieses Films ist es nicht weniger als die Welt zu retten. Doch ist das nicht unweigerlich zum Scheitern verurteilt, wenn kein Mensch ihn sieht? Bitte sehen Sie sich das an, erzählen Sie anderen davon! (ARD)
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Seht euch noch einmal um! – Everything Will Change (2022)
Kein Dokumentarfilm, kein Science-Fiction, kein Spielfilm, kein Märchen. Was wir hier haben, ist ein Hybrid. Agitprop-Kino. Und die Mission dieses Films ist es nicht weniger als die Welt zu retten. Doch ist das nicht unweigerlich zum Scheitern verurteilt, wenn kein Mensch ihn sieht? Bitte sehen Sie sich das an, erzählen Sie anderen davon…!
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Ullrich Fichtner blickt trotz aller Krisen und Bedrohungen optimistisch in die Zukunft. Er plädiert für einen konstruktiven Streit um die besten Lösungen. Eine Rezension
Von »Datafizierung« und anderen Revolutionen. Ullrich Fichtner traut der Menschheit im Umgang mit diesen Herausforderungen einiges zu. Eine Rezension (Rezension zu Geboren für die großen Chancen von Ullrich Fichtner)#Zukunft #Soziologie #psychologie #gesellschaft #technologie #wirtschaft #metaverse #utopie #dystopie #fortschritt #humanität #factfulness #chatgpt #cradletocradle #chatbot #künstlicheintelligenz #artificialintelligence #ErdeUmwelt #ITTech #Kultur
»Geboren für die großen Chancen«: Eine positive Vision unserer Zukunft -
Es ist Karneval, Super-Bowl-Sunday und Neu-Wahltag in Berlin. Kann also sein, dass ich hier vergeblich versuche, sie auf meine Highlights in den Mediatheken aufmerksam zu machen. Ich kann ja mit all den Ereignissen nichts anfangen. Und so kann ich dem Abend entspannt entgegensehen und dann den letzten Kasumba Tatort angemessen zelebrieren.
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#SacrificeRituel
#MacronnatSaison2
#LesAuguresSontBonnes
#Dystopie
#DepasserLaBorne(Un texte de Pierre Fayollat)
Il a brûlé assez rapidement, la fumée et son odeur envoyant un signal fort de fermeté du gouvernement en ce début de 2eme quinquennat. Hollande, invité à choisir le sacrifié, avait penché pour un sans-dents, Macron tout réjoui avait renchéri en soulignant qu'il l'avait croisé à la gare et qu'il n'était rien. Il n'avait pas même voulu traverser la rue pour trouver du travail.
Bref un rituel roboratif pour l'exécutif qui illico se met au travail afin d'annoncer prochainement la retraite à 65 ans, c'est-à-dire 70 ans sans décote. Cette première mesure très attendue suscite déjà des louanges admiratives sur les plateaux télés pour cet immense progrès social, phare immémorable du 21e siècle, qui sera imposée par le 49-3 afin de couper court aux débats inutiles.
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Alles nur bedauerliche Einzelfälle. Das liegt sicher daran, dass die NWO-Echsenmenschen Wahlkampf für die Grünen machen!
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