#dystopie — Public Fediverse posts
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Zum Abschluss des heutigen Tages auf dem #Digitalitaetscamp26 diskutieren wir über #ScienceFiction - was sind unsere #Digitalutopien, die wir den zahlreichen #Dystopie n entgegenstellen können?
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Wenn man denkt, viel mehr wie ein Endzeitfilm kann es gerade nicht werden, flattert die Pressemeldung ins Mailfach: "Fledermaustollwut im Kreis Bergstraße nachgewiesen".
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Ma ChRoNiQuE | The Book of Ivy | Tome 1 de Amy Engel
Auteur : Amy Engel
Éditions : Lumen
Pages : 345
Prix : 15€
Dates de sortie : 05 Mars 2015
Public : Young Adult
Amazon : Tome 1
« Petit Résumé »
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ?
Au nom de quoi seriez-vous prêt à tuer ?
À la suite d’une guerre nucléaire dévastatrice, la population des États-Unis s’est retrouvée décimée. Un groupe de survivants a fini par se former, mais en son sein s’est joué une lutte de pouvoir entre deux familles pour la présidence de la petite nation. Les Westfall ont perdu. Cinquante ans plus tard, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, dans une cérémonie censée assurer l’unité du peuple.
Cette année, mon tour est venu.
Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le fils du président que je suis destinée à épouser. L’objectif, c’est la révolution, et le retour au pouvoir des miens. Peu importe qu’un cœur de chair et de sang batte dans sa poitrine, peu importe qu’un innocent soit sacrifié pour des raisons politiques. Peu importe qu’en apprenant à le connaître, je fasse une rencontre qui change ma vie. Mon destin est scellé depuis l’enfance.
Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.
Née pour trahir et faite pour tuer… Sera-t-elle à la hauteur ? Book of Ivy est le premier roman d’Amy Engel, à la fois suspense insoutenable, dystopie cruelle et histoire d’amour torturée.« Mon avis »
J’ai finalement beaucoup apprécié cette histoire.
Sous ses airs de dystopie assez douce, The Book of Ivy cache en réalité un récit profondément déchirant. Derrière les barrières, les luttes de pouvoir et les idéaux politiques se trouvent avant tout deux jeunes adultes qui portent un héritage bien trop lourd pour leurs épaules. Être la fille du fondateur ou le fils du président, c’est grandir avec des attentes, des responsabilités et des choix qui ne leur appartiennent pas toujours.
Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que le roman ne cherche pas à opposer simplement deux camps. Au fil des pages, on comprend que chacun pense agir pour le bien commun, mais que ce sont les moyens employés qui interrogent. Ivy évolue énormément : sans renier ses convictions, elle apprend à les confronter à la réalité. Son dilemme moral est, selon moi, le véritable cœur du roman.
La romance est, elle aussi, une très belle réussite. Dans un univers où la méfiance règne, Ivy et Bishop construisent peu à peu une relation basée sur le respect, l’écoute et la confiance. Leurs moments passés seuls créent une véritable bulle hors du temps, où la dystopie semble disparaître quelques instants. C’est doux, sincère et terriblement touchant.
Impossible de ne pas s’attacher à Bishop. C’est un personnage profondément bienveillant : calme, patient, attentif et respectueux. Il ne cherche jamais à imposer ses idées à Ivy ; au contraire, il l’encourage à réfléchir par elle-même. J’ai également apprécié que lui comme Ivy aspirent à un avenir différent de celui imaginé par leurs parents, preuve qu’ils souhaitent construire leur propre vision du monde plutôt que de reproduire les erreurs du passé.
La plume d’Amy Engel est efficace, le rythme reste régulier tout au long du roman et, même si certains événements se devinent, quelques rebondissements viennent renforcer l’intensité de cette histoire. La fin est particulièrement poignante et donne immédiatement envie de découvrir la suite.
Une dystopie touchante, où l’amour, les convictions et les sacrifices s’entremêlent avec justesse.« Mes Extraits »
(…) j’ai appris la dure qu’on ne choisisse pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit , qui se fiche bien de ce qui est pratique , facile ou planifié p L’amour a ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire , c’est le laisser agir à sa guise .
Je pense qu’il n’y a rien qui ne puisse pas être changé, si on le désire suffisamment.
c’est facile de parler de ce qui est juste quand les sacrifices à consentir pour une cause sont abstraits…
On ne peut pas légiférer sur l’amour point l’amour dépasse les graphiques , les diagrammes et les intérêts communs. L’amour, c’est brouillon, c’est compliqué, et c’est une erreur de refuser sa magie aléatoire.
Lorsqu’on est conscient d’être manipulé , mais que ça fonctionne, peut on encore appeler ça de la manipulation ?
« Ma Note »
Évaluez ceci :
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2059: Shira sozialisiert ein KI-Wesen, ihre Großmutter Malkah erzählt dem Cyborg Gutenachtgeschichten. Dann wird die Stadt angegriffen …
Wir bringen die Neuauflage von Marge Piercys feministischem SF-Roman!
Ich habe den Text noch mal poliert und war verblüfft, wie ultrabrisant und aktuell das Buch auch nach 35 Jahren noch ist.»Romane erbauen uns Alternativstädte, den Städten übergestülpt, durch deren Straßen wir gehen. Ein Roman kann Städte von 1590 wiedererrichten, er kann uns durch Städte führen, die vielleicht 2137 erbaut werden. Jene Städte der Vergangenheit und der Zukunft und des Niemals können uns helfen, unsere eigenen Erfahrungen mit unseren Städten zu begreifen. Eine Zukunft, nach der wir uns sehnen, kann in uns Tatkraft wecken, die sie vielleicht erst herbeiführt. Eine Zukunft, die wir fürchten, kann uns Antrieb geben, sie zu verhindern.« Marge Piercy
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Marc Bauder – „Wer wir waren“ (2021)Ich schreibe viel über Pop, über Genre und Kino als Raum für Projektionen, Begehren, Widersprüche, Erinnerung. Weltrettung ist da höchstens ein Nebeneffekt. Wenn überhaupt. Und dann gibt es doch diese Filme, die gar nichts anderes wollen. Die keine Ablenkung versprechen und keinen Trost. Das hier ist kein Spiel, sondern pure Intervention. Eine seltene und sehr unbequeme Kategorie. Wahrscheinlich der wichtigste Film, den Sie dieses Jahr noch sehen können! (ARD, Neu!)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/marc-bauder-wer-wir-waren-2021/ -
(Dieser Beitrag wird gerade bearbeitet) -
Andrew Niccol – „Gattaca“ (1997)Die Dystopie ist ein klassisches Motiv des Science-Fiction-Genres. In diesem Gen-Technik-Thriller wird die Konsequenz der Wissenschaft zu einem Alptraum, den Individuen durch subversive Anarchie unterwandern und letztlich ad absurdum widerlegen. Ein episches Debüt von Andrew Niccol (Buch & Regie), das bis heute nichts von seiner Bedeutung verloren hat. Mit Ethan Hawke, Uma Thurman und Jude Law. (ZDF, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/ethan-hawke-uma-thurman-gattaca-1997/ -
Alfonso Cuarón – „Children of Men“ (2006)Eine Welt ohne Kinder hat keine Zukunft. Das ist kein Sci-Fi zum Abschalten, sondern ein Film, der uns heute noch unangenehm nahe geht. Flüchtlingslager, Ausnahmezustand, nur Hoffnung im Gepäck. Alfonso Cuarón mixt Action, Politik und Popkultur zu einem Jetzt-Film, der nicht tröstet, sondern wach macht. Kurz Luft holen. Dann ansehen! (ARTE, Wh.)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/alfonso-cuaron-children-of-men-2006/ -
Marc Bauder – „Wer wir waren“ (2021)Ich schreibe viel über Pop, über Genre und Kino als Raum für Projektionen, Begehren, Widersprüche, Erinnerung. Weltrettung ist da höchstens ein Nebeneffekt. Wenn überhaupt. Und dann gibt es doch diese Filme, die gar nichts anderes wollen. Keine Ablenkung versprechen und keinen Trost. Das hier ist kein Spiel. Sondern pure Intervention. Eine seltene und sehr unbequeme Kategorie. Zum Jahresende sollten Sie sich das einfach geben! Wahrscheinlich der wichtigste Film, den Sie dieses Jahr noch sehen können! (ARD, Neu!)
Zum Blog: https://nexxtpress.de/mediathekperlen/marc-bauder-wer-wir-waren-2021/ -
Das war mir neu: Der US "Cloud act" gilt nicht nur für Cloud-Lösungen, sondern darüber hinaus: https://www.heise.de/forum/heise-online/Kommentare/Schweiz-Datenschuetzer-verhaengen-breites-Cloud-Verbot-fuer-Behoerden/Der-CLOUD-Act-gilt-nicht-nur-fuer-die-Cloud/posting-45765579/show/
D.h. selbst Windows11 ist dann ein Sicherheitsproblem, wenn man Datenschutz Anliegen genau ansieht und umsetzen will. #cloudact #USA #datenschutz #kritis #abhaengigkeitdikatatur #Ethik #firmenpleiten wegen #sicherheitslücken und #konkurrenz die #Daten ausnutzen darf, weil das Motto #americafirst gilt und #trump sich so Mehrheiten sichern will? Oder ist das eine #dystopie ? -
Partir en salon du livre, c'est aussi jouer à Tetris dans le coffre.
Rendez-vous à Alterfictions !
La SFFF y sera (entre autres) à l'honneur !#Alterfictions #mastolivre #sfff #dystopie #litterature #salondulivre #suisseromande #yverdon #vaud #vendredilecture #HorizonsImaginaires
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Wer donnerstag nicht in dem haecksen treffen verweilt #
der @akafilmclub startet ab morgen wieder durch mit classic blade runner - extended cut
Do 09.10.2025, 20:00 Ridley Scotts Blade Runner ist weit mehr als klassisches Science-Fiction-Kino: Er ist eine fiebrige Meditation über Menschlichkeit, ...
https://aka-filmclub.de/screening/68d91a0159033PS : Haecksen Treffen, jeden 2. Donnerstag 19-21h im @cccfr
#haecksen #akafilmclub #aka #filmclub #kino #freiburg #bladerunner #unikino #dystopie -
Shirin Neshat, Shoja Azari – „Land of Dreams“ (2021)
Die USA als Überwachungsstaat, in dem nicht nur Daten, sondern selbst Träume extrahiert, gespeichert und bewertet werden. Ein unglaublicher Film, in dem Migration, Gender, KI und Datenkolonialismus zu surrealen Sequenzen verschmelzen. Die Protagonistin navigiert zwischen Widerstand und Kompliz:innenschaft mit einem totalitären Regime. Das ist satirisch, politisch und visuell unglaublich stark. Eine Allegorie auf Identität, Macht, Kontrolle und die ethische Krise digitaler Gesellschaften. Vielleicht der eine Film, den Sie diesen Monat noch sehen sollten. Weil er einfach völlig anders ist – und so etwas ist wirklich selten! (ARD, Wh.)
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Claire Denis, Juliette Binoche – „High Life“ (2019)
Ein Film, der sich dem Publikum nicht anbiedert, sondern mit einer fast schon trotzig-poetischen Strenge seine eigene Welt errichtet – irgendwo zwischen den Sternen, in der Kälte des Alls, aber durchsetzt von einer schmerzhaft irdischen Menschlichkeit. Dass Claire Denis sich ausgerechnet dem Science-Fiction-Genre zugewendet hat, war auf den ersten Blick überraschend. (ARTE)
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→ Hopepunk : pour une bienveillance #radicale
https://aoc.media/opinion/2025/04/20/hopepunk-pour-une-bienveillance-radicale/« Au Québec, particulièrement depuis la pandémie, les #crises se multiplient et s’aggravent à un rythme effréné. »
« le #hopepunk est un courant de la #sciencefiction qui rejette la #dystopie, non pas en la niant, mais en la confrontant. [Il s'agit] d’une #insurrection douce et obstinée, d’une conviction que la #bonté, la #solidarité et l’#entraide sont les meilleures armes face au #cynisme ambiant »
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Es ist Karneval, Super-Bowl-Sunday und Neu-Wahltag in Berlin. Kann also sein, dass ich hier vergeblich versuche, sie auf meine Highlights in den Mediatheken aufmerksam zu machen. Ich kann ja mit all den Ereignissen nichts anfangen. Und so kann ich dem Abend entspannt entgegensehen und dann den letzten Kasumba Tatort angemessen zelebrieren.