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#droitaulogement — Public Fediverse posts

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  1. Il y a cinq mois, 150 travailleurs exilés, pour la plupart sans papiers, ont investi les locaux de la métropole de Grenoble. Cinq mois après, le collectif occupe toujours les lieux, a fédéré une chaîne de solidarité qui regroupe élus, associations et syndicalistes, et tente de rallier les nouvelles équipes municipales à sa cause.

    Une lutte qui donne espoir.

    Article entier sur demande (MP)

    #droitaulogement #DAL #Grenoble #LaurenceRuffin #sanspapiers

    mediapart.fr/journal/france/10

  2. Il y a cinq mois, 150 travailleurs exilés, pour la plupart sans papiers, ont investi les locaux de la métropole de Grenoble. Cinq mois après, le collectif occupe toujours les lieux, a fédéré une chaîne de solidarité qui regroupe élus, associations et syndicalistes, et tente de rallier les nouvelles équipes municipales à sa cause.

    Une lutte qui donne espoir.

    Article entier sur demande (MP)

    #droitaulogement #DAL #Grenoble #LaurenceRuffin #sanspapiers

    mediapart.fr/journal/france/10

  3. Il y a cinq mois, 150 travailleurs exilés, pour la plupart sans papiers, ont investi les locaux de la métropole de Grenoble. Cinq mois après, le collectif occupe toujours les lieux, a fédéré une chaîne de solidarité qui regroupe élus, associations et syndicalistes, et tente de rallier les nouvelles équipes municipales à sa cause.

    Une lutte qui donne espoir.

    Article entier sur demande (MP)

    #droitaulogement #DAL #Grenoble #LaurenceRuffin #sanspapiers

    mediapart.fr/journal/france/10

  4. Il y a cinq mois, 150 travailleurs exilés, pour la plupart sans papiers, ont investi les locaux de la métropole de Grenoble. Cinq mois après, le collectif occupe toujours les lieux, a fédéré une chaîne de solidarité qui regroupe élus, associations et syndicalistes, et tente de rallier les nouvelles équipes municipales à sa cause.

    Une lutte qui donne espoir.

    Article entier sur demande (MP)

    #droitaulogement #DAL #Grenoble #LaurenceRuffin #sanspapiers

    mediapart.fr/journal/france/10

  5. Il y a cinq mois, 150 travailleurs exilés, pour la plupart sans papiers, ont investi les locaux de la métropole de Grenoble. Cinq mois après, le collectif occupe toujours les lieux, a fédéré une chaîne de solidarité qui regroupe élus, associations et syndicalistes, et tente de rallier les nouvelles équipes municipales à sa cause.

    Une lutte qui donne espoir.

    Article entier sur demande (MP)

    #droitaulogement #DAL #Grenoble #LaurenceRuffin #sanspapiers

    mediapart.fr/journal/france/10

  6. ↕️ Renverse.co ↕️ Home sweet home / une émission de Minuit Décousu: 1h d'émission sur les luttes pour le droit au logement, de Berlin à New-York en passant par Lyon avec locataires en lutte contre une agence et des habitantes des quartiers… #DroitAuLogement #LuttesSociales #Solidarité #Berlin

    Home sweet home / une émission...

  7. ↕️ Renverse.co ↕️ Home sweet home / une émission de Minuit Décousu: 1h d'émission sur les luttes pour le droit au logement, de Berlin à New-York en passant par Lyon avec locataires en lutte contre une agence et des habitantes des quartiers… #DroitAuLogement #LuttesSociales #Solidarité #Berlin

    Home sweet home / une émission...

  8. travailleur-alpin.fr/2026/04/1 (Métropole de Grenoble. Après cinq mois d’occupation, encore près de 80 sans-logis)

    --<--
    Les occupants du siège de la Métropole de Grenoble ont de nouveau interpellé les pouvoirs publics, ce vendredi 10 avril, face à la presse. Après quasiment cinq mois d'occupation, près de 80 personnes - sur 150 au départ - dorment encore sur place, dont une trentaine sans solution de relogement. Et plus de 40 qui attendent les clés de leur logement, les travaux conduits par les communes concernées s'éternisant, selon leurs soutiens (DAL, CGT, CNT...).

    Une situation de plus en plus pesante pour les livreurs à vélo, qui dénoncent par ailleurs leurs conditions de travail, objet d'un récent rapport de Médecins du monde.

    « Depuis bientôt cinq mois, les occupantes et occupants ont fait preuve d’énormément de patience. On a mené des mobilisations pacifiques, non-violentes, symboliques, des manifestations, des conférences de presse ; on a interpellé gentiment les communes, le conseil communautaire de la Métropole », rappelle Raphaël Beth, de l’association Droit au logement (DAL).

    Mais « cette patience a un prix », souligne-t-il au micro.

    « Un prix qu’il faut nommer : ce sont deux femmes qui ont fait une fausse couche à cause de leur fatigue généralisée, c’est un enfant mort-né en raison de l’épuisement et du stress de la maman, selon le diagnostic du médecin. »

    Sa voix trahit sa colère, partagée par les militants des différentes organisations (DAL 38, UL CGT Grand Grenoble, CNT 38…) présents ce vendredi 10 avril, et bien sûr par l’ensemble des occupants du siège de Grenoble Alpes Métropole. Sur les quelque 150 personnes — essentiellement des livreurs à vélo et leurs familles — arrivées dans le bâtiment de la place André-Malraux le 19 novembre dernier, entre 70 et 80 vivent encore ici ou plutôt survivent.

    Après 142 jours et nuits d’occupation.

    ...

    # Des livreurs « doublement exploités par les plateformes »

    Le militant comme les occupants eux-mêmes insistent par ailleurs sur leur statut administratif et leurs conditions de travail.

    Livreurs à vélo pour la plupart, ce sont « celles et ceux qu’on voit, jours et nuits, livrer les administrations, les hôpitaux, les particuliers, qui font vivre le commerce local — en permettant aux restaurants de survivre — et qui pourtant sont doublement exploités par les plateformes de livraison », précise Raphaël Beth.

    Et de fustiger l’attitude des Uber Eats et Deliveroo qui « refusent de les salarier, tout en les payant au lance-pierre.

    Ce qui ne leur permet évidemment pas de se loger par leurs propres moyens. »

    Pour ces plateformes, les livreurs sont censés être en auto-entreprenariat mais « en réalité, c’est une exploitation pure et simple », s’insurge le trésorier de l’association Adali (travailleur-alpin.fr/2024/12/0, Association pour les droits et l’accompagnement des livreurs indépendants).

    Soumis à une pression constante, ne cotisant pas pour la retraite ni pour le chômage, souvent en attente de régularisation, ils sont ainsi « très mal payés », déplore l’orateur au micro, qui pointe les « semaines de 60 heures » pour des salaires généralement inférieurs au Smic horaire.

    « On doit également acheter notre vélo qui coûte 1500 euros », abonde un autre livreur et occupant.

    « Les sacs marqués Deliveroo ou Uber Eats, c’est nous aussi qui devons les payer.

    Pareil pour les casques, les manteaux, les gants, en hiver…

    Et quand on tombe malade ou qu’on a un accident du travail, on n’a pas droit aux soins et à l’assurance maladie.

    Pas non plus de congés payés. »

    Un salaire de misère qui en fait la proie des marchands de sommeil

    Avec un salaire de misère de « 5,60 euros par heure », les loyers étaient naturellement « inaccessibles », confie l’un des sans-logis.

    C’est d’ailleurs ce qui en a fait la proie des marchands de sommeil de la Villeneuve, lesquels utilisaient les logements laissés vacants par le bailleur social Actis, conséquence d’un programme de rénovation urbaine toujours en cours.

    Ce même Actis qui sollicité la préfecture, à l’automne 2025, pour expulser les familles, qui ont ensuite atterri au siège de la Métropole.

    Plusieurs de ces livreurs à vélo ont témoigné de leurs conditions de travail et de leur quotidien auprès de Médecins du monde, qui vient de réaliser un rapport sur le sujet. Intervenant lors du rassemblement, Aimeric Prod’homme, coordinateur au sein de l’association, livre quelques-unes de ses conclusions : « un état de santé qui s’est dégradé depuis le début de leur travail », pour nombre d’entre eux ; « des douleurs fréquentes (dos, épaule, douleurs urinaires à cause du travail sur les vélos toute la journée) » ; « des accidents massifs » — 49 % des livreurs déclarant au moins un accident…

    Or, dans ce dernier cas, « se soigner est souvent hors de portée pour les livreurs », poursuit le représentant de Médecins du monde. « Près d’un tiers d’entre eux ont renoncé à des soins au cours de la dernière année. Et 97 % des livreurs déclarent ne pas avoir droit à l’indemnisation par les plateformes lorsqu’ils ont un accident. » Son rapport confirme en outre les propos précités : un temps de travail de « 63 heures par semaine en moyenne, pour un salaire net moyen de 800 euros par mois après déduction des frais obligatoires ».

    « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ? »

    Pour Aimeric Prod’homme, le constat est clair : « C’est une urgence sociale et une urgence de santé publique. »

    Médecins du monde demande donc « des mesures concrètes », notamment « garantir l’accès aux droits, à la santé, au travail, à un titre de séjour, à la prévention » (liste non exhaustive)…

    Et bien sûr à un logement digne et pérenne.

    Face à une telle somme d’injustices, le calme et l’organisation affichés par les occupants sont exemplaires, salue Raphaël Beth, admiratif mais néanmoins « écœuré ».

    Et le militant du DAL de s’interroger, sans se priver de tacler les pouvoirs publics : « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ?

    150 personnes sur 350 000 habitants ! »

    -->--

    #Grenoble #Livreurs #Migrantes #Migrants #Exploitation #Esclavage #Logement #Logement #DroitAuLogement

  9. travailleur-alpin.fr/2026/04/1

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    Les occupants du siège de la Métropole de Grenoble ont de nouveau interpellé les pouvoirs publics, ce vendredi 10 avril, face à la presse. Après quasiment cinq mois d'occupation, près de 80 personnes - sur 150 au départ - dorment encore sur place, dont une trentaine sans solution de relogement. Et plus de 40 qui attendent les clés de leur logement, les travaux conduits par les communes concernées s'éternisant, selon leurs soutiens (DAL, CGT, CNT...).

    Une situation de plus en plus pesante pour les livreurs à vélo, qui dénoncent par ailleurs leurs conditions de travail, objet d'un récent rapport de Médecins du monde.

    « Depuis bientôt cinq mois, les occupantes et occupants ont fait preuve d’énormément de patience. On a mené des mobilisations pacifiques, non-violentes, symboliques, des manifestations, des conférences de presse ; on a interpellé gentiment les communes, le conseil communautaire de la Métropole », rappelle Raphaël Beth, de l’association Droit au logement (DAL).

    Mais « cette patience a un prix », souligne-t-il au micro.

    « Un prix qu’il faut nommer : ce sont deux femmes qui ont fait une fausse couche à cause de leur fatigue généralisée, c’est un enfant mort-né en raison de l’épuisement et du stress de la maman, selon le diagnostic du médecin. »

    Sa voix trahit sa colère, partagée par les militants des différentes organisations (DAL 38, UL CGT Grand Grenoble, CNT 38…) présents ce vendredi 10 avril, et bien sûr par l’ensemble des occupants du siège de Grenoble Alpes Métropole. Sur les quelque 150 personnes — essentiellement des livreurs à vélo et leurs familles — arrivées dans le bâtiment de la place André-Malraux le 19 novembre dernier, entre 70 et 80 vivent encore ici ou plutôt survivent.

    Après 142 jours et nuits d’occupation.

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    # Des livreurs « doublement exploités par les plateformes »

    Le militant comme les occupants eux-mêmes insistent par ailleurs sur leur statut administratif et leurs conditions de travail.

    Livreurs à vélo pour la plupart, ce sont « celles et ceux qu’on voit, jours et nuits, livrer les administrations, les hôpitaux, les particuliers, qui font vivre le commerce local — en permettant aux restaurants de survivre — et qui pourtant sont doublement exploités par les plateformes de livraison », précise Raphaël Beth.

    Et de fustiger l’attitude des Uber Eats et Deliveroo qui « refusent de les salarier, tout en les payant au lance-pierre.

    Ce qui ne leur permet évidemment pas de se loger par leurs propres moyens. »

    Pour ces plateformes, les livreurs sont censés être en auto-entreprenariat mais « en réalité, c’est une exploitation pure et simple », s’insurge le trésorier de l’association Adali (travailleur-alpin.fr/2024/12/0, Association pour les droits et l’accompagnement des livreurs indépendants).

    Soumis à une pression constante, ne cotisant pas pour la retraite ni pour le chômage, souvent en attente de régularisation, ils sont ainsi « très mal payés », déplore l’orateur au micro, qui pointe les « semaines de 60 heures » pour des salaires généralement inférieurs au Smic horaire.

    « On doit également acheter notre vélo qui coûte 1500 euros », abonde un autre livreur et occupant.

    « Les sacs marqués Deliveroo ou Uber Eats, c’est nous aussi qui devons les payer.

    Pareil pour les casques, les manteaux, les gants, en hiver…

    Et quand on tombe malade ou qu’on a un accident du travail, on n’a pas droit aux soins et à l’assurance maladie.

    Pas non plus de congés payés. »

    Un salaire de misère qui en fait la proie des marchands de sommeil

    Avec un salaire de misère de « 5,60 euros par heure », les loyers étaient naturellement « inaccessibles », confie l’un des sans-logis.

    C’est d’ailleurs ce qui en a fait la proie des marchands de sommeil de la Villeneuve, lesquels utilisaient les logements laissés vacants par le bailleur social Actis, conséquence d’un programme de rénovation urbaine toujours en cours.

    Ce même Actis qui sollicité la préfecture, à l’automne 2025, pour expulser les familles, qui ont ensuite atterri au siège de la Métropole.

    Plusieurs de ces livreurs à vélo ont témoigné de leurs conditions de travail et de leur quotidien auprès de Médecins du monde, qui vient de réaliser un rapport sur le sujet. Intervenant lors du rassemblement, Aimeric Prod’homme, coordinateur au sein de l’association, livre quelques-unes de ses conclusions : « un état de santé qui s’est dégradé depuis le début de leur travail », pour nombre d’entre eux ; « des douleurs fréquentes (dos, épaule, douleurs urinaires à cause du travail sur les vélos toute la journée) » ; « des accidents massifs » — 49 % des livreurs déclarant au moins un accident…

    Or, dans ce dernier cas, « se soigner est souvent hors de portée pour les livreurs », poursuit le représentant de Médecins du monde. « Près d’un tiers d’entre eux ont renoncé à des soins au cours de la dernière année. Et 97 % des livreurs déclarent ne pas avoir droit à l’indemnisation par les plateformes lorsqu’ils ont un accident. » Son rapport confirme en outre les propos précités : un temps de travail de « 63 heures par semaine en moyenne, pour un salaire net moyen de 800 euros par mois après déduction des frais obligatoires ».

    « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ? »

    Pour Aimeric Prod’homme, le constat est clair : « C’est une urgence sociale et une urgence de santé publique. »

    Médecins du monde demande donc « des mesures concrètes », notamment « garantir l’accès aux droits, à la santé, au travail, à un titre de séjour, à la prévention » (liste non exhaustive)…

    Et bien sûr à un logement digne et pérenne.

    Face à une telle somme d’injustices, le calme et l’organisation affichés par les occupants sont exemplaires, salue Raphaël Beth, admiratif mais néanmoins « écœuré ».

    Et le militant du DAL de s’interroger, sans se priver de tacler les pouvoirs publics : « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ?

    150 personnes sur 350 000 habitants ! »

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    #Grenoble #Livreurs #Migrantes #Migrants #Exploitation #Esclavage #Logement #Logement #DroitAuLogement

  10. travailleur-alpin.fr/2026/04/1

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    Les occupants du siège de la Métropole de Grenoble ont de nouveau interpellé les pouvoirs publics, ce vendredi 10 avril, face à la presse. Après quasiment cinq mois d'occupation, près de 80 personnes - sur 150 au départ - dorment encore sur place, dont une trentaine sans solution de relogement. Et plus de 40 qui attendent les clés de leur logement, les travaux conduits par les communes concernées s'éternisant, selon leurs soutiens (DAL, CGT, CNT...).

    Une situation de plus en plus pesante pour les livreurs à vélo, qui dénoncent par ailleurs leurs conditions de travail, objet d'un récent rapport de Médecins du monde.

    « Depuis bientôt cinq mois, les occupantes et occupants ont fait preuve d’énormément de patience. On a mené des mobilisations pacifiques, non-violentes, symboliques, des manifestations, des conférences de presse ; on a interpellé gentiment les communes, le conseil communautaire de la Métropole », rappelle Raphaël Beth, de l’association Droit au logement (DAL).

    Mais « cette patience a un prix », souligne-t-il au micro.

    « Un prix qu’il faut nommer : ce sont deux femmes qui ont fait une fausse couche à cause de leur fatigue généralisée, c’est un enfant mort-né en raison de l’épuisement et du stress de la maman, selon le diagnostic du médecin. »

    Sa voix trahit sa colère, partagée par les militants des différentes organisations (DAL 38, UL CGT Grand Grenoble, CNT 38…) présents ce vendredi 10 avril, et bien sûr par l’ensemble des occupants du siège de Grenoble Alpes Métropole. Sur les quelque 150 personnes — essentiellement des livreurs à vélo et leurs familles — arrivées dans le bâtiment de la place André-Malraux le 19 novembre dernier, entre 70 et 80 vivent encore ici ou plutôt survivent.

    Après 142 jours et nuits d’occupation.

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    # Des livreurs « doublement exploités par les plateformes »

    Le militant comme les occupants eux-mêmes insistent par ailleurs sur leur statut administratif et leurs conditions de travail.

    Livreurs à vélo pour la plupart, ce sont « celles et ceux qu’on voit, jours et nuits, livrer les administrations, les hôpitaux, les particuliers, qui font vivre le commerce local — en permettant aux restaurants de survivre — et qui pourtant sont doublement exploités par les plateformes de livraison », précise Raphaël Beth.

    Et de fustiger l’attitude des Uber Eats et Deliveroo qui « refusent de les salarier, tout en les payant au lance-pierre.

    Ce qui ne leur permet évidemment pas de se loger par leurs propres moyens. »

    Pour ces plateformes, les livreurs sont censés être en auto-entreprenariat mais « en réalité, c’est une exploitation pure et simple », s’insurge le trésorier de l’association Adali (travailleur-alpin.fr/2024/12/0, Association pour les droits et l’accompagnement des livreurs indépendants).

    Soumis à une pression constante, ne cotisant pas pour la retraite ni pour le chômage, souvent en attente de régularisation, ils sont ainsi « très mal payés », déplore l’orateur au micro, qui pointe les « semaines de 60 heures » pour des salaires généralement inférieurs au Smic horaire.

    « On doit également acheter notre vélo qui coûte 1500 euros », abonde un autre livreur et occupant.

    « Les sacs marqués Deliveroo ou Uber Eats, c’est nous aussi qui devons les payer.

    Pareil pour les casques, les manteaux, les gants, en hiver…

    Et quand on tombe malade ou qu’on a un accident du travail, on n’a pas droit aux soins et à l’assurance maladie.

    Pas non plus de congés payés. »

    Un salaire de misère qui en fait la proie des marchands de sommeil

    Avec un salaire de misère de « 5,60 euros par heure », les loyers étaient naturellement « inaccessibles », confie l’un des sans-logis.

    C’est d’ailleurs ce qui en a fait la proie des marchands de sommeil de la Villeneuve, lesquels utilisaient les logements laissés vacants par le bailleur social Actis, conséquence d’un programme de rénovation urbaine toujours en cours.

    Ce même Actis qui sollicité la préfecture, à l’automne 2025, pour expulser les familles, qui ont ensuite atterri au siège de la Métropole.

    Plusieurs de ces livreurs à vélo ont témoigné de leurs conditions de travail et de leur quotidien auprès de Médecins du monde, qui vient de réaliser un rapport sur le sujet. Intervenant lors du rassemblement, Aimeric Prod’homme, coordinateur au sein de l’association, livre quelques-unes de ses conclusions : « un état de santé qui s’est dégradé depuis le début de leur travail », pour nombre d’entre eux ; « des douleurs fréquentes (dos, épaule, douleurs urinaires à cause du travail sur les vélos toute la journée) » ; « des accidents massifs » — 49 % des livreurs déclarant au moins un accident…

    Or, dans ce dernier cas, « se soigner est souvent hors de portée pour les livreurs », poursuit le représentant de Médecins du monde. « Près d’un tiers d’entre eux ont renoncé à des soins au cours de la dernière année. Et 97 % des livreurs déclarent ne pas avoir droit à l’indemnisation par les plateformes lorsqu’ils ont un accident. » Son rapport confirme en outre les propos précités : un temps de travail de « 63 heures par semaine en moyenne, pour un salaire net moyen de 800 euros par mois après déduction des frais obligatoires ».

    « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ? »

    Pour Aimeric Prod’homme, le constat est clair : « C’est une urgence sociale et une urgence de santé publique. »

    Médecins du monde demande donc « des mesures concrètes », notamment « garantir l’accès aux droits, à la santé, au travail, à un titre de séjour, à la prévention » (liste non exhaustive)…

    Et bien sûr à un logement digne et pérenne.

    Face à une telle somme d’injustices, le calme et l’organisation affichés par les occupants sont exemplaires, salue Raphaël Beth, admiratif mais néanmoins « écœuré ».

    Et le militant du DAL de s’interroger, sans se priver de tacler les pouvoirs publics : « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ?

    150 personnes sur 350 000 habitants ! »

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    #Grenoble #Livreurs #Migrantes #Migrants #Exploitation #Esclavage #Logement #Logement #DroitAuLogement

  11. travailleur-alpin.fr/2026/04/1

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    Les occupants du siège de la Métropole de Grenoble ont de nouveau interpellé les pouvoirs publics, ce vendredi 10 avril, face à la presse. Après quasiment cinq mois d'occupation, près de 80 personnes - sur 150 au départ - dorment encore sur place, dont une trentaine sans solution de relogement. Et plus de 40 qui attendent les clés de leur logement, les travaux conduits par les communes concernées s'éternisant, selon leurs soutiens (DAL, CGT, CNT...).

    Une situation de plus en plus pesante pour les livreurs à vélo, qui dénoncent par ailleurs leurs conditions de travail, objet d'un récent rapport de Médecins du monde.

    « Depuis bientôt cinq mois, les occupantes et occupants ont fait preuve d’énormément de patience. On a mené des mobilisations pacifiques, non-violentes, symboliques, des manifestations, des conférences de presse ; on a interpellé gentiment les communes, le conseil communautaire de la Métropole », rappelle Raphaël Beth, de l’association Droit au logement (DAL).

    Mais « cette patience a un prix », souligne-t-il au micro.

    « Un prix qu’il faut nommer : ce sont deux femmes qui ont fait une fausse couche à cause de leur fatigue généralisée, c’est un enfant mort-né en raison de l’épuisement et du stress de la maman, selon le diagnostic du médecin. »

    Sa voix trahit sa colère, partagée par les militants des différentes organisations (DAL 38, UL CGT Grand Grenoble, CNT 38…) présents ce vendredi 10 avril, et bien sûr par l’ensemble des occupants du siège de Grenoble Alpes Métropole. Sur les quelque 150 personnes — essentiellement des livreurs à vélo et leurs familles — arrivées dans le bâtiment de la place André-Malraux le 19 novembre dernier, entre 70 et 80 vivent encore ici ou plutôt survivent.

    Après 142 jours et nuits d’occupation.

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    # Des livreurs « doublement exploités par les plateformes »

    Le militant comme les occupants eux-mêmes insistent par ailleurs sur leur statut administratif et leurs conditions de travail.

    Livreurs à vélo pour la plupart, ce sont « celles et ceux qu’on voit, jours et nuits, livrer les administrations, les hôpitaux, les particuliers, qui font vivre le commerce local — en permettant aux restaurants de survivre — et qui pourtant sont doublement exploités par les plateformes de livraison », précise Raphaël Beth.

    Et de fustiger l’attitude des Uber Eats et Deliveroo qui « refusent de les salarier, tout en les payant au lance-pierre.

    Ce qui ne leur permet évidemment pas de se loger par leurs propres moyens. »

    Pour ces plateformes, les livreurs sont censés être en auto-entreprenariat mais « en réalité, c’est une exploitation pure et simple », s’insurge le trésorier de l’association Adali (travailleur-alpin.fr/2024/12/0, Association pour les droits et l’accompagnement des livreurs indépendants).

    Soumis à une pression constante, ne cotisant pas pour la retraite ni pour le chômage, souvent en attente de régularisation, ils sont ainsi « très mal payés », déplore l’orateur au micro, qui pointe les « semaines de 60 heures » pour des salaires généralement inférieurs au Smic horaire.

    « On doit également acheter notre vélo qui coûte 1500 euros », abonde un autre livreur et occupant.

    « Les sacs marqués Deliveroo ou Uber Eats, c’est nous aussi qui devons les payer.

    Pareil pour les casques, les manteaux, les gants, en hiver…

    Et quand on tombe malade ou qu’on a un accident du travail, on n’a pas droit aux soins et à l’assurance maladie.

    Pas non plus de congés payés. »

    Un salaire de misère qui en fait la proie des marchands de sommeil

    Avec un salaire de misère de « 5,60 euros par heure », les loyers étaient naturellement « inaccessibles », confie l’un des sans-logis.

    C’est d’ailleurs ce qui en a fait la proie des marchands de sommeil de la Villeneuve, lesquels utilisaient les logements laissés vacants par le bailleur social Actis, conséquence d’un programme de rénovation urbaine toujours en cours.

    Ce même Actis qui sollicité la préfecture, à l’automne 2025, pour expulser les familles, qui ont ensuite atterri au siège de la Métropole.

    Plusieurs de ces livreurs à vélo ont témoigné de leurs conditions de travail et de leur quotidien auprès de Médecins du monde, qui vient de réaliser un rapport sur le sujet. Intervenant lors du rassemblement, Aimeric Prod’homme, coordinateur au sein de l’association, livre quelques-unes de ses conclusions : « un état de santé qui s’est dégradé depuis le début de leur travail », pour nombre d’entre eux ; « des douleurs fréquentes (dos, épaule, douleurs urinaires à cause du travail sur les vélos toute la journée) » ; « des accidents massifs » — 49 % des livreurs déclarant au moins un accident…

    Or, dans ce dernier cas, « se soigner est souvent hors de portée pour les livreurs », poursuit le représentant de Médecins du monde. « Près d’un tiers d’entre eux ont renoncé à des soins au cours de la dernière année. Et 97 % des livreurs déclarent ne pas avoir droit à l’indemnisation par les plateformes lorsqu’ils ont un accident. » Son rapport confirme en outre les propos précités : un temps de travail de « 63 heures par semaine en moyenne, pour un salaire net moyen de 800 euros par mois après déduction des frais obligatoires ».

    « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ? »

    Pour Aimeric Prod’homme, le constat est clair : « C’est une urgence sociale et une urgence de santé publique. »

    Médecins du monde demande donc « des mesures concrètes », notamment « garantir l’accès aux droits, à la santé, au travail, à un titre de séjour, à la prévention » (liste non exhaustive)…

    Et bien sûr à un logement digne et pérenne.

    Face à une telle somme d’injustices, le calme et l’organisation affichés par les occupants sont exemplaires, salue Raphaël Beth, admiratif mais néanmoins « écœuré ».

    Et le militant du DAL de s’interroger, sans se priver de tacler les pouvoirs publics : « Comment est-ce qu’on fait pour rester calme alors que toutes les communes de la métropole n’arrivent pas à héberger rapidement 150 personnes ?

    150 personnes sur 350 000 habitants ! »

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    #Grenoble #Livreurs #Migrantes #Migrants #Exploitation #Esclavage #Logement #Logement #DroitAuLogement

  12. - ul38.cnt-f.org/2026/02/09/jeud (Jeudi 12 février 2026: conférence de presse publique en soutien aux occupant-es de la Métro !)

    Aidez financièrement l’occupation :
    helloasso.com/associations/dro

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    Voilà bientôt 3 mois que l’occupation du siège de la Métro par 150 sans-abris se poursuit dans des conditions indignes.

    Après le vote positif du Conseil métropolitain le vendredi 6 février 2026 qui a levé toutes les “raisons” politiques freinant les relogements, plus aucune raison ne peut être invoquée pour freiner ceux-ci.

    Il n’est plus l’heure des promesses mais des actes !

    L’ensemble des maires doit agir, maintenant !
    -->--

    #Grenoble #DroitAuLogement

  13. Après les petits arrangements entre amis du duo Delecroix-Berrios avec le Ministre Jeanbrun, retrouvez le communiqué de presse de la liste Unis pour Saint-Maur
    #municipales2026 #DroitAuLogement #saintmaurdesfosses ⬇️⬇️

  14. Après les petits arrangements entre amis du duo Delecroix-Berrios avec le Ministre Jeanbrun, retrouvez le communiqué de presse de la liste Unis pour Saint-Maur
    #municipales2026 #DroitAuLogement #saintmaurdesfosses ⬇️⬇️

  15. 🟥 Petits arrangements entre adversaires du logement social à quelques semaines des élections municipales, comme par hasard...🙈 Plus c'est gros, plus ça passe, doivent-ils se dire...
    🗳 Gageons que les Saint-Mauriens dont les enfants n'arrivent pas à se loger dans notre ville, faute d'une offre de logements abordables, seront plus clairvoyants que le ministre Jeanbrun...
    On vote "Unis pour Saint-Maur" avec Céline Vercelloni 🏡
    #municipales2026 #saintmaurdesfosses #DroitAuLogement #logementsocial

  16. 🟥 Petits arrangements entre adversaires du logement social à quelques semaines des élections municipales, comme par hasard...🙈 Plus c'est gros, plus ça passe, doivent-ils se dire...
    🗳 Gageons que les Saint-Mauriens dont les enfants n'arrivent pas à se loger dans notre ville, faute d'une offre de logements abordables, seront plus clairvoyants que le ministre Jeanbrun...
    On vote "Unis pour Saint-Maur" avec Céline Vercelloni 🏡
    #municipales2026 #saintmaurdesfosses #DroitAuLogement #logementsocial

  17. Avec ces températures, c'est pas une expulsion, c'est des meurtres !!

    Hier la police, huissiers, et proprio (City dev) ont expulsé 70 personnes sous une température de 0°c.....
    la commune de Molenbeek n'avait pas prévu de camion de déménagement pour stocker les affaires, comme la loi l'indique...

    On cherche tjs une solution pour ces personnes qui sont maintenant à la rue...

    #squat #grandfroid #droitaulogement #casatamam #molenbeek

    bx1.be/categories/news/la-casa

  18. ❄️🥶 GRAND FROID À GRENOBLE

    Notre local de campagne s’ouvre à la solidarité !

    👉 Déposez couvertures, tentes ou vêtements chauds : nous les redistribuons à une association pour les personnes sans abri.

    ☕ Vous êtes à la rue ? Venez vous réchauffer avec un café
    📍 3 rue Thiers - Grenoble

    #Grenoble #France #GrandFroid #FaireMieuxPourGrenoble #Municipales #Municipales2026 #TreveHivernale #DroitAuLogement #AllanBrunon #Neige

  19. 🍲 Maraude à Grenoble pour lutter contre la pauvreté, alors que 400 000 personnes sont à la rue en France.

    Notre ville n’échappe pas à cette situation : des enfants doivent dormir devant ou dans les écoles, des personnes se font expulser de logements sociaux...

    Votez Faire Mieux Pour Grenoble pour développer un plan « zéro sans-abri » afin de mettre fin à la misère dans notre ville et garantir un toit pour toutes et tous.

    #Grenoble #France #FaireMieuxPourGrenoble #Pauvrete #DroitAuLogement #Neige #GrandFroid #AllanBrunon #Maraude #Solidarite #Municipales #Municipales2026

  20. 🏘️ Permettons aux maires de baisser les loyers !

    Un appel de candidat•es et parlementaires insoumis•es aux Municipales dont Allan Brunon !

    🔗 Retrouvez la tribune en accès libre :
    lagazettedescommunes.com/10132

    #Loyers #Municipales2026 #Grenoble #France #Logement #DroitAuLogement #LFI #FranceInsoumise #AllanBrunon

  21. 🏡🏬Face aux contre-vérités propagées par la droite locale concernant la loi SRU et face à son refus réitéré du droit au logement pour toutes et tous à Saint-Maur, rétablissons les faits et revenons sur les solutions qui existent pour permettre un accès à un logement abordable et choisi, comme cela a été largement démontré lors du débat du Collectif Logement Saint-Maur sur lequel nous revenons dans cet article
    #Droitaulogement #logementsocial #saintmaurdesfosses
    pcfsaintmaur.fr/2025/10/25/des

  22. 🏡🏬Face aux contre-vérités propagées par la droite locale concernant la loi SRU et face à son refus réitéré du droit au logement pour toutes et tous à Saint-Maur, rétablissons les faits et revenons sur les solutions qui existent pour permettre un accès à un logement abordable et choisi, comme cela a été largement démontré lors du débat du Collectif Logement Saint-Maur sur lequel nous revenons dans cet article
    #Droitaulogement #logementsocial #saintmaurdesfosses
    pcfsaintmaur.fr/2025/10/25/des

  23. Une table ronde sera consacrée au logement et à l’urbanisme.

    Comment faire de Poissy une ville plus juste, plus verte, plus humaine ?

    💬 Vos idées comptent. Construisons ensemble le programme qu’il nous faut, pour Poissy.

    #poissy #logement #urbanisme #droitaulogement #nonauxPassoiresThermiques #renovationurbaine #renovationthermique

  24. Belle réussite de la soirée organisée par le Collectif Logement Saint-Maur ce mardi soir avec plus d'une cinquantaine de personnes présentes et des échanges passionnants avec nos invités Isabelle Rey-Lefebvre, Josiane Tourneur-Martin et Samuel Bargas. Nous l'avons démontré : du logement abordable pour toutes et tous, c'est possible à Saint-Maur, comme partout ailleurs dans le Val-de-Marne, pour peu qu'on le veuille vraiment. #logement #saintmaurdesfosses #Droitaulogement #saintmaur #PCF

  25. Belle réussite de la soirée organisée par le Collectif Logement Saint-Maur ce mardi soir avec plus d'une cinquantaine de personnes présentes et des échanges passionnants avec nos invités Isabelle Rey-Lefebvre, Josiane Tourneur-Martin et Samuel Bargas. Nous l'avons démontré : du logement abordable pour toutes et tous, c'est possible à Saint-Maur, comme partout ailleurs dans le Val-de-Marne, pour peu qu'on le veuille vraiment. #logement #saintmaurdesfosses #Droitaulogement #saintmaur #PCF

  26. Depuis plusieurs mois, nous menons au sein du Collectif Logement Saint-Maur une campagne active pour faire évoluer le regard sur le logement dans notre ville.

    📆 Ce mardi 23 septembre à partir de 19h45, nous tiendrons une réunion publique à l'école élémentaire de La Pie (3 avenue d'Arromanches) qui constituera un moment clé de cette bataille d'idées.

    🏢 Venez débattre de la situation du logement avec nos invités!
    #logement #saintmaurdesfosses #saintmaur #PCF #logementsocial #Droitaulogement

  27. Depuis plusieurs mois, nous menons au sein du Collectif Logement Saint-Maur une campagne active pour faire évoluer le regard sur le logement dans notre ville.

    📆 Ce mardi 23 septembre à partir de 19h45, nous tiendrons une réunion publique à l'école élémentaire de La Pie (3 avenue d'Arromanches) qui constituera un moment clé de cette bataille d'idées.

    🏢 Venez débattre de la situation du logement avec nos invités!
    #logement #saintmaurdesfosses #saintmaur #PCF #logementsocial #Droitaulogement

  28. Depuis plusieurs mois, nous menons au sein du Collectif Logement Saint-Maur une campagne active pour faire évoluer le regard sur le logement dans notre ville.

    📆 Ce mardi 23 septembre à partir de 19h45, nous tiendrons une réunion publique à l'école élémentaire de La Pie (3 avenue d'Arromanches) qui constituera un moment clé de cette bataille d'idées.

    🏢 Venez débattre de la situation du logement avec nos invités!
    #logement #saintmaurdesfosses #saintmaur #PCF #logementsocial #Droitaulogement

  29. Depuis plusieurs mois, nous menons au sein du Collectif Logement Saint-Maur une campagne active pour faire évoluer le regard sur le logement dans notre ville.

    📆 Ce mardi 23 septembre à partir de 19h45, nous tiendrons une réunion publique à l'école élémentaire de La Pie (3 avenue d'Arromanches) qui constituera un moment clé de cette bataille d'idées.

    🏢 Venez débattre de la situation du logement avec nos invités!
    #logement #saintmaurdesfosses #saintmaur #PCF #logementsocial #Droitaulogement

  30. Mal-logement : tous les voyants sont au rouge !

    Hausse du nombre d’enfants et de femmes à la rue, record des expulsions locatives, baisse de construction de logements sociaux, le Collectif des Associations pour le logement alerte collectif-associations-logemen dans son dernier rapport, sur «l’aggravation» de la crise du logement en France. humanite.fr/societe/droit-au-l

    #droitaulogement #logement #logementsocial

  31. Lors de l'expulsion illégale de Zone Neutre (73 personnes, dont 12 enfants) en pleine nuit du 11 mars, nous avions promis de nous venger:
    ✅Phase 1 : Mettre la honte à la Société immobilière de service public devant leurs responsables régionaux (SLRB) lors de leur rencontre annuelle : De Wolf coupable, Log'Iris complice !

    #Etterbeek #droitalaville #droitaulogement #noborder #squat #regularisation #bruxelles #belgique

  32. Envie de passer des vacances utiles socialement ? Sabottez les AirBNBs !
    Ou à défaut, affichez ce nouveau visuel, chez vous ou dans votre quartier, contre les logements touristiques qui pourrissent la vie locale et diminuent l'offre de logements accessibles.

    Dispo en print artisanal sur
    👉 https://boutique.lokipropagand.art/produit/sabotage-airbnbs/

    Également dispo en version numérique gratuite/à prix libre
    👉 https://partage.lokipropagand.art/products/sabotage-airbnbs/


    #FediArt #Cyanotype #Anarchie #DroitAuLogement #Murene #Vintage

  33. Ce print est prêt à squatter votre intérieur ! Ou à être affiché sur les habitations vides dans votre quartier 🐚🦀🏴

    Dispo en prints à l'achat sur https://boutique.lokipropagand.art/produit/occupy-secondary-residences/

    Également dispo en téléchargement gratuit ou à prix libre sur https://partage.lokipropagand.art/products/occupy-secondary-residences/

    #FediArt #SquatTheWorld #DroitAuLogement #Cyanotype #Vintage #BernardLHermite

  34. [On y sera!] 🏠✊ Manifestation: Le Logement pour les gens, pas pour l'argent!
    ⏰ Ce dimanche 6 avril 2025, 14:30
    📍 Départ à la Porte de Hal

    ✊ Nous revendiquons:
    ✅ La baisse des loyers
    ✅ La rénovation et la création de logements sociaux
    ✅ La fin des expulsions injustes
    ✅ La fin du sans-chez-soirisme
    ✅ La régularisation des personnes sans papiers

    👉 housing-action-day.be/fr

    #HousingActionDay #DroitauLogement #ActionLogement #baissedesloyers #stopexpulsions

  35. [On y sera!] 🏠✊ Manifestation: Le Logement pour les gens, pas pour l'argent!
    ⏰ Ce dimanche 6 avril 2025, 14:30
    📍 Départ à la Porte de Hal

    ✊ Nous revendiquons:
    ✅ La baisse des loyers
    ✅ La rénovation et la création de logements sociaux
    ✅ La fin des expulsions injustes
    ✅ La fin du sans-chez-soirisme
    ✅ La régularisation des personnes sans papiers

    👉 housing-action-day.be/fr

    #HousingActionDay #DroitauLogement #ActionLogement #baissedesloyers #stopexpulsions

  36. [On y sera!] 🏠✊ Manifestation: Le Logement pour les gens, pas pour l'argent!
    ⏰ Ce dimanche 6 avril 2025, 14:30
    📍 Départ à la Porte de Hal

    ✊ Nous revendiquons:
    ✅ La baisse des loyers
    ✅ La rénovation et la création de logements sociaux
    ✅ La fin des expulsions injustes
    ✅ La fin du sans-chez-soirisme
    ✅ La régularisation des personnes sans papiers

    👉 housing-action-day.be/fr

    #HousingActionDay #DroitauLogement #ActionLogement #baissedesloyers #stopexpulsions

  37. Communiqué du collectif Urgence Un Toit Pour Tous:

    Bonjour,
    Le collectif Urgence un toit pour tous appelle à un rassemblement (dans le cadre des manifestations prévues lors de la fin de la trève hivernale):

    Lundi 31 mars à 18h devant la Préfecture de Quimper (rue Ste Catherine)

    Non aux expulsions et au logement cher!

    Un logement décent, stable, abordable pour toutes et tous!

    Non à la proposition de loi «Kasbarian 3»

    En espérant vous y rencontrer
    Bien cordialement
    Le collectif

    #quimper #droitaulogement #expultions #trevehivernale #manifestation