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1000 results for “amruta”
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Auteur : Zargham (traduction automatique du farsi)Au cœur de ces événements, il ne s'agit pas d'une guerre au sens classique du terme, mais d'un effondrement total de l'ordre de part et d'autre de la frontière. Quand on parle de Khost, Paktia et Kunar, on parle de lieux où la frontière n'est pas une ligne, mais un couloir : un couloir pour la violence, le trafic d'armes, les mouvements de forces qui se font passer pour des talibans le matin et des milices pakistanaises la nuit. Ici, la gouvernance n'est qu'une farce amère.
Les talibans affirment avoir tué 55 soldats pakistanais et pris le contrôle de 19 points de contrôle. Le Pakistan lance l'opération Ghazb-ul-Haq, ciblant Kaboul par des frappes aériennes. Mais penchons-nous sur le cœur du problème : une maison dans la province de Khost où dix enfants et une femme sont tués. Le Pakistan nie l'attaque. Les talibans promettent de riposter en temps voulu. Quand ce moment viendra-t-il ? Pour cette femme, ces dix enfants, ce moment n'arrivera jamais. Ils sont morts. Ils sont morts dans le vide entre deux démentis. Voilà la nature du pouvoir quand l'on est en absence de responsabilité.
Ce qui se passe en Afghanistan sous le régime des talibans n'est pas un État failli, mais un exemple parfait de l'état naturel du pouvoir. Les talibans prétendent détenir le monopole de la violence légitime, mais ce monopole n'est qu'une illusion. La violence s'abat du ciel sans qu'ils puissent riposter. Elle est perpétrée dans les zones aveugles de leur territoire par des individus armés qui se réclament des talibans, sans aucun mécanisme de recours, de responsabilisation ou de justice. C'est l'état naturel du pouvoir : celui qui est le plus armé fait la loi. Et pendant ce temps, le plus armé des armés est celui qui se tient le plus loin, appuie sur le bouton et lance le drone…
Mais permettez-moi de parler des prisons talibanes, qui reflètent parfaitement cette logique du pouvoir. Contrairement aux institutions pénitentiaires modernes, les prisons talibanes ne prétendent même pas réformer ou réhabiliter. Ce sont des espaces où l'on entrepose des corps ; des corps qui ne sont plus citoyens, plus des êtres humains, même plus des ennemis politiques, mais simplement de la matière première pour l'exhibition du pouvoir. Dans ces prisons, la notion de temps s'effondre. Pas de tribunal, pas de verdict, pas de temps. Une personne disparaît sur simple suspicion, simplement parce qu'elle est voisine d'un accusé, simplement parce qu'elle appartient à une tribu désobéissante. Mais cette disparition n'est pas de la même nature que les disparitions modernes où un nom est inscrit sur une liste. Il n'y a même pas ici la bureaucratie de la répression. Cette absence de bureaucratie, ce manque total d'enregistrement et de recensement, est en soi un choix : le choix de produire une terreur absolue. Un pouvoir qui dit : Je peux vous effacer comme si vous n'aviez jamais existé !
Dans ce contexte de vide, les relations entre les tribus pachtounes se sont normalisées. Les talibans, eux-mêmes issus en grande partie du tissu tribal pachtoune, se trouvent aujourd'hui dans une position paradoxale : ils sont à la fois les représentants des tribus et leurs oppresseurs. Dans les régions où les tribus vivaient depuis des siècles avec leurs structures autonomes, les talibans ont ciblé non seulement leurs opposants politiques, mais l'ensemble de la structure sociale en imposant un ordre vertical et centralisé. Toute jirga formée sans leur supervision est perçue comme une menace. Tout homme blanc qui n'obéit pas inconditionnellement à l'Émirat islamique est considéré comme un traître. Les prisons regorgent donc de chefs tribaux dont le crime n'était pas de porter des armes, mais d'exercer une influence.
Ces conflits entre les tribus et les talibans, à un niveau plus profond, dépassent la simple lutte pour le pouvoir politique. Ils opposent deux formes de violence organisée : la violence horizontale et diffuse des tribus, relativement autonomes depuis des siècles, et la violence verticale et concentrée, où les talibans promettent la souveraineté mais n’offrent que la domination. Les tribus constatent que les talibans n’apportent ni sécurité, ni justice, ni même la fierté ethnique promise. Ils n’ont apporté avec eux que prisons, impôts et un déluge de mort.
Statistiques de la MANUA : d’octobre à décembre 2025, les attaques pakistanaises ont tué 15 civils et en ont blessé 13. Les enfants représentent plus de la moitié des victimes. Mais ces statistiques importent peu. Ce qui importe, c’est l’impunité. Les talibans sont au pouvoir, mais leur réaction se limite au déni et aux menaces verbales. Le Pakistan viole les règles talibanes, mais nie la réalité des attaques, comme si les enfants massacrés étaient le fruit de l’imagination collective. Les habitants de Khost sont pris au piège de ce vide : aucune institution, ni talibane ni pakistanaise, ne se soucie de leur sort. Dans cette région, la vie humaine est retombée dans sa forme la plus primitive et la plus crue : un morceau de viande sans maître, abandonné dans la nature.
Les prisons représentent l'apogée de cette dépossession. Dans les prisons talibanes, la torture n'est ni une exception ni un moyen d'obtenir des informations ; elle est l'ordre naturel du pouvoir. Le corps du prisonnier devient une toile sur laquelle le pouvoir inscrit son message le plus immédiat : tu n'es rien. Ce message n'a besoin d'aucun langage, d'aucun tribunal, d'aucune sentence. Flagellations, amputations, enfermement dans des cellules souterraines sans lumière, tout cela fait partie d'un même langage ; un langage dont la grammaire est la douleur et le vocabulaire, la blessure. Dans cet espace, la frontière entre la vie et la mort n'est pas une ligne, mais un épais brouillard. Le prisonnier ignore s'il vivra aujourd'hui. Et c'est précisément cette ignorance, cette angoisse permanente, qui constitue le principal instrument du pouvoir.
Voilà l’état naturel du pouvoir. Voilà ce que la critique anarchiste de l’État perçoit au cœur de ces montagnes et de ces plaines. Les talibans ont prouvé que le problème n’est pas tel ou tel État ; le problème réside dans le principe même du monopole de la violence. Un pouvoir qui s’appuie sur le monopole de la violence finit tôt ou tard par oublier toute responsabilité, et il ne reste plus que la violence débridée : une violence que tous utilisent et dont personne n’est tenu responsable. Sur le territoire taliban, la violence est omniprésente et personne n’en a le monopole. Ce n’est pas un slogan, c’est la réalité quotidienne de millions de personnes vivant entre les prisons que les talibans érigent et les bombes que le Pakistan largue…
RE:https://anarchistfront.noblogs.org/post/2026/05/13/58098/%d8%ac%d9%86%d8%a7%d8%b2%d9%87%d9%87%d8%a7%db%8c-%d8%a8%db%8c-%d8%b5%d8%a7%d8%ad%d8%a8/
#afghanistan #pakistan #taliban #frontanarchiste #anarchistfront -
Auteur : Zargham (traduction automatique du farsi)Au cœur de ces événements, il ne s'agit pas d'une guerre au sens classique du terme, mais d'un effondrement total de l'ordre de part et d'autre de la frontière. Quand on parle de Khost, Paktia et Kunar, on parle de lieux où la frontière n'est pas une ligne, mais un couloir : un couloir pour la violence, le trafic d'armes, les mouvements de forces qui se font passer pour des talibans le matin et des milices pakistanaises la nuit. Ici, la gouvernance n'est qu'une farce amère.
Les talibans affirment avoir tué 55 soldats pakistanais et pris le contrôle de 19 points de contrôle. Le Pakistan lance l'opération Ghazb-ul-Haq, ciblant Kaboul par des frappes aériennes. Mais penchons-nous sur le cœur du problème : une maison dans la province de Khost où dix enfants et une femme sont tués. Le Pakistan nie l'attaque. Les talibans promettent de riposter en temps voulu. Quand ce moment viendra-t-il ? Pour cette femme, ces dix enfants, ce moment n'arrivera jamais. Ils sont morts. Ils sont morts dans le vide entre deux démentis. Voilà la nature du pouvoir quand l'on est en absence de responsabilité.
Ce qui se passe en Afghanistan sous le régime des talibans n'est pas un État failli, mais un exemple parfait de l'état naturel du pouvoir. Les talibans prétendent détenir le monopole de la violence légitime, mais ce monopole n'est qu'une illusion. La violence s'abat du ciel sans qu'ils puissent riposter. Elle est perpétrée dans les zones aveugles de leur territoire par des individus armés qui se réclament des talibans, sans aucun mécanisme de recours, de responsabilisation ou de justice. C'est l'état naturel du pouvoir : celui qui est le plus armé fait la loi. Et pendant ce temps, le plus armé des armés est celui qui se tient le plus loin, appuie sur le bouton et lance le drone…
Mais permettez-moi de parler des prisons talibanes, qui reflètent parfaitement cette logique du pouvoir. Contrairement aux institutions pénitentiaires modernes, les prisons talibanes ne prétendent même pas réformer ou réhabiliter. Ce sont des espaces où l'on entrepose des corps ; des corps qui ne sont plus citoyens, plus des êtres humains, même plus des ennemis politiques, mais simplement de la matière première pour l'exhibition du pouvoir. Dans ces prisons, la notion de temps s'effondre. Pas de tribunal, pas de verdict, pas de temps. Une personne disparaît sur simple suspicion, simplement parce qu'elle est voisine d'un accusé, simplement parce qu'elle appartient à une tribu désobéissante. Mais cette disparition n'est pas de la même nature que les disparitions modernes où un nom est inscrit sur une liste. Il n'y a même pas ici la bureaucratie de la répression. Cette absence de bureaucratie, ce manque total d'enregistrement et de recensement, est en soi un choix : le choix de produire une terreur absolue. Un pouvoir qui dit : Je peux vous effacer comme si vous n'aviez jamais existé !
Dans ce contexte de vide, les relations entre les tribus pachtounes se sont normalisées. Les talibans, eux-mêmes issus en grande partie du tissu tribal pachtoune, se trouvent aujourd'hui dans une position paradoxale : ils sont à la fois les représentants des tribus et leurs oppresseurs. Dans les régions où les tribus vivaient depuis des siècles avec leurs structures autonomes, les talibans ont ciblé non seulement leurs opposants politiques, mais l'ensemble de la structure sociale en imposant un ordre vertical et centralisé. Toute jirga formée sans leur supervision est perçue comme une menace. Tout homme blanc qui n'obéit pas inconditionnellement à l'Émirat islamique est considéré comme un traître. Les prisons regorgent donc de chefs tribaux dont le crime n'était pas de porter des armes, mais d'exercer une influence.
Ces conflits entre les tribus et les talibans, à un niveau plus profond, dépassent la simple lutte pour le pouvoir politique. Ils opposent deux formes de violence organisée : la violence horizontale et diffuse des tribus, relativement autonomes depuis des siècles, et la violence verticale et concentrée, où les talibans promettent la souveraineté mais n’offrent que la domination. Les tribus constatent que les talibans n’apportent ni sécurité, ni justice, ni même la fierté ethnique promise. Ils n’ont apporté avec eux que prisons, impôts et un déluge de mort.
Statistiques de la MANUA : d’octobre à décembre 2025, les attaques pakistanaises ont tué 15 civils et en ont blessé 13. Les enfants représentent plus de la moitié des victimes. Mais ces statistiques importent peu. Ce qui importe, c’est l’impunité. Les talibans sont au pouvoir, mais leur réaction se limite au déni et aux menaces verbales. Le Pakistan viole les règles talibanes, mais nie la réalité des attaques, comme si les enfants massacrés étaient le fruit de l’imagination collective. Les habitants de Khost sont pris au piège de ce vide : aucune institution, ni talibane ni pakistanaise, ne se soucie de leur sort. Dans cette région, la vie humaine est retombée dans sa forme la plus primitive et la plus crue : un morceau de viande sans maître, abandonné dans la nature.
Les prisons représentent l'apogée de cette dépossession. Dans les prisons talibanes, la torture n'est ni une exception ni un moyen d'obtenir des informations ; elle est l'ordre naturel du pouvoir. Le corps du prisonnier devient une toile sur laquelle le pouvoir inscrit son message le plus immédiat : tu n'es rien. Ce message n'a besoin d'aucun langage, d'aucun tribunal, d'aucune sentence. Flagellations, amputations, enfermement dans des cellules souterraines sans lumière, tout cela fait partie d'un même langage ; un langage dont la grammaire est la douleur et le vocabulaire, la blessure. Dans cet espace, la frontière entre la vie et la mort n'est pas une ligne, mais un épais brouillard. Le prisonnier ignore s'il vivra aujourd'hui. Et c'est précisément cette ignorance, cette angoisse permanente, qui constitue le principal instrument du pouvoir.
Voilà l’état naturel du pouvoir. Voilà ce que la critique anarchiste de l’État perçoit au cœur de ces montagnes et de ces plaines. Les talibans ont prouvé que le problème n’est pas tel ou tel État ; le problème réside dans le principe même du monopole de la violence. Un pouvoir qui s’appuie sur le monopole de la violence finit tôt ou tard par oublier toute responsabilité, et il ne reste plus que la violence débridée : une violence que tous utilisent et dont personne n’est tenu responsable. Sur le territoire taliban, la violence est omniprésente et personne n’en a le monopole. Ce n’est pas un slogan, c’est la réalité quotidienne de millions de personnes vivant entre les prisons que les talibans érigent et les bombes que le Pakistan largue…
RE:https://anarchistfront.noblogs.org/post/2026/05/13/58098/%d8%ac%d9%86%d8%a7%d8%b2%d9%87%d9%87%d8%a7%db%8c-%d8%a8%db%8c-%d8%b5%d8%a7%d8%ad%d8%a8/
#afghanistan #pakistan #taliban #frontanarchiste #anarchistfront -
„Während in Bayern nur etwa jede achte Person von Armut betroffen ist (11,8 Prozent), ist es in Sachsen-Anhalt mehr als jede fünfte (22,3 Prozent) und in Bremen sogar jede vierte Person (25,9 Prozent).” 🔥
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„Während in Bayern nur etwa jede achte Person von Armut betroffen ist (11,8 Prozent), ist es in Sachsen-Anhalt mehr als jede fünfte (22,3 Prozent) und in Bremen sogar jede vierte Person (25,9 Prozent).” 🔥
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„Während in Bayern nur etwa jede achte Person von Armut betroffen ist (11,8 Prozent), ist es in Sachsen-Anhalt mehr als jede fünfte (22,3 Prozent) und in Bremen sogar jede vierte Person (25,9 Prozent).” 🔥
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„Von Armut betroffen sind dabei insbesondere Alleinerziehende, junge Erwachsene und Rentner*innen, wobei die Altersarmut stark weiblich geprägt ist.” 🔥
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„Von Armut betroffen sind dabei insbesondere Alleinerziehende, junge Erwachsene und Rentner*innen, wobei die Altersarmut stark weiblich geprägt ist.” 🔥
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„Von Armut betroffen sind dabei insbesondere Alleinerziehende, junge Erwachsene und Rentner*innen, wobei die Altersarmut stark weiblich geprägt ist.” 🔥
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auch sehr ermüdend dass jede scheiße trendet nur #armutsbericht nicht
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auch sehr ermüdend dass jede scheiße trendet nur #armutsbericht nicht
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auch sehr ermüdend dass jede scheiße trendet nur #armutsbericht nicht
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#Firework injuries:
#Nijverdal, Netherlands - 23-year-old with serious facial injuries from Shell fireworks
's -Gravendeel - 17-year-old loses nine (!) fingers due to illegal fireworks
#Kamperland - 13-year-old with partial amputation of a hand after injured by Cobra 6
#Tiel - 1 hospitalized
#Groningen - 2 injured, one seriously
#Cuijk - 3 seriously injured
#Pirna, Germany - 16-year-old loses four fingers due to illegal fireworks
Villach-Land, #Austria - 13 year old seriously injures a finger from homemade fireworks
#Amstetten, Austria - 16-year-old suffers burns on his left hand, neck, left armpit and also lost the distal phalanx of his left index finger.
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From Ed Fu et al - but not target trial emulation, this is a propensity score matched analysis
Focusing on safety outcomes
https://journals.lww.com/cjasn/Abstract/9900/Safety_of_Sodium_Glucose_Cotransporter_2.94.aspx in #CJASN
Flozins =
More fracture
More LL amputations
More genital mycotoxins infections
But 1/
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From Ed Fu et al - but not target trial emulation, this is a propensity score matched analysis
Focusing on safety outcomes
https://journals.lww.com/cjasn/Abstract/9900/Safety_of_Sodium_Glucose_Cotransporter_2.94.aspx in #CJASN
Flozins =
More fracture
More LL amputations
More genital mycotoxins infections
But 1/
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From Ed Fu et al - but not target trial emulation, this is a propensity score matched analysis
Focusing on safety outcomes
https://journals.lww.com/cjasn/Abstract/9900/Safety_of_Sodium_Glucose_Cotransporter_2.94.aspx in #CJASN
Flozins =
More fracture
More LL amputations
More genital mycotoxins infections
But 1/
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From Ed Fu et al - but not target trial emulation, this is a propensity score matched analysis
Focusing on safety outcomes
https://journals.lww.com/cjasn/Abstract/9900/Safety_of_Sodium_Glucose_Cotransporter_2.94.aspx in #CJASN
Flozins =
More fracture
More LL amputations
More genital mycotoxins infections
But 1/
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From Ed Fu et al - but not target trial emulation, this is a propensity score matched analysis
Focusing on safety outcomes
https://journals.lww.com/cjasn/Abstract/9900/Safety_of_Sodium_Glucose_Cotransporter_2.94.aspx in #CJASN
Flozins =
More fracture
More LL amputations
More genital mycotoxins infections
But 1/
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Se una tale realtà può essere considerata “buona”, allora il concetto di bene perde il suo significato, oppure Israele lo sta ridefinendo.
La vita può essere considerata buona se si basa sulla negazione sistematica del diritto degli altri a una vita buona, o quando questi altri vengono danneggiati?
Ieri ho letto un articolo sulla rivista palestinese #Sabra che mi ha lasciata sbalordita.
Secondo l’articolo, a Gaza dopo il #7ottobre, un corpo integro non è più la norma.
Gli amputati, le persone con corpi sfigurati, sono la norma.Ho riflettuto sulla nuova norma a Gaza e sulla normalità israeliana.
A quanto pare, tra il mare e il fiume, prevale una normalità anormale.⟧
🔚 6 -
Se una tale realtà può essere considerata “buona”, allora il concetto di bene perde il suo significato, oppure Israele lo sta ridefinendo.
La vita può essere considerata buona se si basa sulla negazione sistematica del diritto degli altri a una vita buona, o quando questi altri vengono danneggiati?
Ieri ho letto un articolo sulla rivista palestinese #Sabra che mi ha lasciata sbalordita.
Secondo l’articolo, a Gaza dopo il #7ottobre, un corpo integro non è più la norma.
Gli amputati, le persone con corpi sfigurati, sono la norma.Ho riflettuto sulla nuova norma a Gaza e sulla normalità israeliana.
A quanto pare, tra il mare e il fiume, prevale una normalità anormale.⟧
🔚 6 -
Se una tale realtà può essere considerata “buona”, allora il concetto di bene perde il suo significato, oppure Israele lo sta ridefinendo.
La vita può essere considerata buona se si basa sulla negazione sistematica del diritto degli altri a una vita buona, o quando questi altri vengono danneggiati?
Ieri ho letto un articolo sulla rivista palestinese #Sabra che mi ha lasciata sbalordita.
Secondo l’articolo, a Gaza dopo il #7ottobre, un corpo integro non è più la norma.
Gli amputati, le persone con corpi sfigurati, sono la norma.Ho riflettuto sulla nuova norma a Gaza e sulla normalità israeliana.
A quanto pare, tra il mare e il fiume, prevale una normalità anormale.⟧
🔚 6 -
Se una tale realtà può essere considerata “buona”, allora il concetto di bene perde il suo significato, oppure Israele lo sta ridefinendo.
La vita può essere considerata buona se si basa sulla negazione sistematica del diritto degli altri a una vita buona, o quando questi altri vengono danneggiati?
Ieri ho letto un articolo sulla rivista palestinese #Sabra che mi ha lasciata sbalordita.
Secondo l’articolo, a Gaza dopo il #7ottobre, un corpo integro non è più la norma.
Gli amputati, le persone con corpi sfigurati, sono la norma.Ho riflettuto sulla nuova norma a Gaza e sulla normalità israeliana.
A quanto pare, tra il mare e il fiume, prevale una normalità anormale.⟧
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#ddlDelrio
Gli amputati di guerra di Gaza lottano per ricostruire le loro vite in mezzo alla carenza di arti protesici.
L'OMS stima siano circa 5/6.000, il 25% dei quali bambini.#GENOCIDIO #PULIZIAETNICA #GazaGenocide #Gaza #WestBank #Israel #Peace #15dicembre
https://apnews.com/article/gaza-war-israel-amputee-health-injuries-de54b68b714532e46a0c4c115751d791
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Ayer estuve en la presentación de los #perfumes de #RamónMonegal en #LesSecretsDuMarais y él me pareció un hombre muy sabio y cercano.
Es un perfumista español que en sus obras hace homenaje al folklore español.
La estrella de la velada es su nuevo perfume Matador (ya le podría cambiar el nombre, por mucho que diga que la idea no es la figura del Matador en sí, si no a la actitud), pero mi favorito de él es Flamenco. De los pocos perfumes de rosas que no se me convierten en talco. Es muy afrutado, alegre, huele a que vas a la Feria de Abril con un hechizo de seducción puesto.Como curiosidad, Ramón Monegal diseñó el perfume de #JulioIglesias, pero este nunca se lo puso porque "¿Pero cómo voy a usar perfume, si eso taparía mi sex appeal natural, yo ya irradio seducción?". Muy Julio Iglesias-coded.
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Kellele on veel jäänud segaseks, miks vajati taas politsei abi VVK 4.03 koosolekul ja mida asub Riigikohus arutama kaasuses 5-26-14, siis selgituseks jupike VVK saatesõnast: "Vaatleja teatas, et ta salvestamisest ei loobu. Vaatleja käitumine oli rahumeelne, kuid ta hoidis käsi ettesirutatult, teatades, et ei lahku ruumist vabatahtlikult, vaid ainult käeraudades ja palus kutsuda politsei." https://www.riigikogu.ee/tegevus/dokumendiregister/dokument/fcc5a938-515b-4de3-a465-451ae8d9d063/ #vaatlemine #valimiskomisjon #koosolekud
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𝗢𝗹𝗶𝘃𝗶𝗲𝗿 (14) 𝗸𝗼𝗼𝘀 𝘃𝗼𝗼𝗿 𝗲𝗲𝗻 𝘀𝗽𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲𝗳 𝗹𝗲𝘃𝗲𝗻, 𝗲𝗻 𝗱𝗮𝘁 𝗯𝗲𝘁𝗲𝗸𝗲𝗻𝗱𝗲 𝗮𝗺𝗽𝘂𝘁𝗮𝘁𝗶𝗲 𝘃𝗮𝗻 𝘇𝗶𝗷𝗻 𝗼𝗻𝗱𝗲𝗿𝗯𝗲𝗲𝗻
Olivier Lamers (14) is helemaal gek van sporten. Botkanker en de amputatie van zijn onderbeen dreigden zijn sportieve leven te verpesten. Maar door zijn onverbeterlijk positieve instelling, en met steun van familie, zijn beste vrienden én van...
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What is your opinion on that?
Rahul Simha, Amruth N. Kumar, and Rajendra K. Raj. 2024. Undergraduate Computer Science Curricula. Commun. ACM 67, 2 (February 2024), 29–31. https://doi.org/10.1145/3624729
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Hola titánicos, cada 12 de abril se celebra el día mundial de las Personas con Extremidades Diferentes, dando visibilidad a este colectivo, animando a la gente a subir fotos a las redes sociales con extremidades disparejos.
https://somosdisca.es/dia-mundial-de-las-personas-con-extremidades-diferentes-2024/
#salud #extremidadesdiferentes #mangasdiferentes
#extremidadesdiferentes
#afanip
#celebralasdifrencias #visibilidad #cuidados #prevencion #respeto #diferentes #diferentesperoiguales #enferemdad #amputacion #titan #titanicos #disability #disabilities #discapacidad #somosdisca #gentetitanica -
Hola titánicos, cada 12 de abril se celebra el día mundial de las Personas con Extremidades Diferentes, dando visibilidad a este colectivo, animando a la gente a subir fotos a las redes sociales con extremidades disparejos.
https://somosdisca.es/dia-mundial-de-las-personas-con-extremidades-diferentes-2024/
#salud #extremidadesdiferentes #mangasdiferentes
#extremidadesdiferentes
#afanip
#celebralasdifrencias #visibilidad #cuidados #prevencion #respeto #diferentes #diferentesperoiguales #enferemdad #amputacion #titan #titanicos #disability #disabilities #discapacidad #somosdisca #gentetitanica -
Hola titánicos, cada 12 de abril se celebra el día mundial de las Personas con Extremidades Diferentes, dando visibilidad a este colectivo, animando a la gente a subir fotos a las redes sociales con extremidades disparejos.
https://somosdisca.es/dia-mundial-de-las-personas-con-extremidades-diferentes-2024/
#salud #extremidadesdiferentes #mangasdiferentes
#extremidadesdiferentes
#afanip
#celebralasdifrencias #visibilidad #cuidados #prevencion #respeto #diferentes #diferentesperoiguales #enferemdad #amputacion #titan #titanicos #disability #disabilities #discapacidad #somosdisca #gentetitanica