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#parisbrestparis — Public Fediverse posts

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  1. BRM 600 Arsène Lupin

    Par quoi commencer ? Par la fin, la toute fin. Il est 20h30, la nuit est tombée et je suis assis sur une chaise à l'entrée du local de l'Audax Club Parisien. 20h30 ? Donc 45 minutes avant le délai limite pour réussir ce #BRM600. Je suis hébété, la médaille sur les genoux, un verre à la main et le carnet de tampons dans l'autre. Brevet 183744 en poche. Dans ce moment beaucoup de choses dans ma tête, un sentiment de réussite, certes. Une fatigue importante qui ne m'a pas […]

    promenades-a-bicyclette.fr/202

  2. BRM 600 Arsène Lupin

    Par quoi commencer ? Par la fin, la toute fin. Il est 20h30, la nuit est tombée et je suis assis sur une chaise à l'entrée du local de l'Audax Club Parisien. 20h30 ? Donc 45 minutes avant le délai limite pour réussir ce #BRM600. Je suis hébété, la médaille sur les genoux, un verre à la main et le carnet de tampons dans l'autre. Brevet 183744 en poche. Dans ce moment beaucoup de choses dans ma tête, un sentiment de réussite, certes. Une fatigue importante qui ne m'a pas […]

    promenades-a-bicyclette.fr/202

  3. BRM 600 Arsène Lupin

    Par quoi commencer ? Par la fin, la toute fin. Il est 20h30, la nuit est tombée et je suis assis sur une chaise à l'entrée du local de l'Audax Club Parisien. 20h30 ? Donc 45 minutes avant le délai limite pour réussir ce #BRM600. Je suis hébété, la médaille sur les genoux, un verre à la main et le carnet de tampons dans l'autre. Brevet 183744 en poche. Dans ce moment beaucoup de choses dans ma tête, un sentiment de réussite, certes. Une fatigue importante qui ne m'a pas […]

    promenades-a-bicyclette.fr/202

  4. BRM 600 Arsène Lupin

    Par quoi commencer ? Par la fin, la toute fin. Il est 20h30, la nuit est tombée et je suis assis sur une chaise à l'entrée du local de l'Audax Club Parisien. 20h30 ? Donc 45 minutes avant le délai limite pour réussir ce #BRM600. Je suis hébété, la médaille sur les genoux, un verre à la main et le carnet de tampons dans l'autre. Brevet 183744 en poche. Dans ce moment beaucoup de choses dans ma tête, un sentiment de réussite, certes. Une fatigue importante qui ne m'a pas […]

    promenades-a-bicyclette.fr/202

  5. 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine

    C’est un long titre pour un petit billet sur une remise en jambe sans grande sortie depuis un bout de temps, ma dernière sortie longue datant d’avant les vacances.

    Cette semaine je devais tenter à nouveau le Tourmagne mais ma blessure au tendon m’a privé de plusieurs #brm et donc cela peut avoir un impact direct sur mon inscription au #ParisBrestParis. Quand j’ai appris qu’il y a un #brm600 le 12/13 septembre, j’ai annulé le #tourmagne et je me suis inscrit. Il me fallait donc impérativement rouler un peu avant cette longue et importante sortie.

    Pourquoi importante ? À la fois parce qu’en cas de succès elle conditionne le bon choix d’un sas à la pré-inscription au #pbp2027 et surtout parce que je n’ai jamais fait une telle distance et qu’il est impératif que je me teste. J’ai finalement peu de kilomètres à vélos dans les jambes cette année, malgré le vélotaf et même si j’en ai quelques uns en course à pied.

    C’est donc parti pour une boucle dans l’ouest parisien, 142km sur la trace (155km à l’arrivée), avec mon petit mouton fétiche. Oui ce n’est pas aéro du tout mais mes kilos en trop ne le sont pas non plus, alors flûte 😁

    Direction le Vexin pour avoir un peu de dénivelé et en cible le château de la Roche-Guyon que je n’ai pas vu depuis longtemps. Ce n’est pas évident de ne pas repasser par des endroits déjà connus, j’aime bien visiter et découvrir de nouveaux lieux. Pour autant ça m’amuse quand je retraverse certains secteurs que je n’ai pas identifié à l’avance.

    Concernant la balade, rien de particulier. J’ai fait les 50 premiers kilomètres à ce que j’espère être mon “rythme BRM” (sans trop d’illusion non plus, un peu moins 25km/h mais j’aimerai bien que ce soit ça le jours J) et le reste du temps j’ai flâné.

    J’ai particulièrement pris mon temps à la boulangerie arrivé à la Roche Guyon. Il faisait beau, comme encore un air de vacances. Je recommande d’ailleurs leur flan, délicieux, légèrement vanillé et pas trop sucré du tout 😊

    La promenade continue sous un beau soleil et pas trop chaud (le piège ! cf plus bas) et sans difficulté notable. Petit passage devant un traditionnel château et dans un cimetière pour faire le plein sur une pompe à eau antique.

    Ce n’est qu’après avoir bu que j’ai vu le beau panneau “eau non potable” (en vrai complètement effacé). Bon ben deux jours après, tout va toujours bien, mais je serai plus attentif à l’avenir.

    Petit détour en gravel au milieu de nul part (avec un Batty pas du tout adapté) pour gratter une tuile et retour à mon point de départ.

    Au final :

    • suis-je prêt pour le BRM de samedi ? NON ! Psychologiquement je flippe et physiquement cela va être compliqué mais je suis motivé pour voir l’aiguille creuse, repasser à Dieppe après Paris Londres, et planter un bivouac au milieu de rien à l’arrache, j’adore ;
    • me suis-je fait plaisir ? OUI ! Toujours en fait, j’aime ces longues sorties même si parfois je me demande “Pourquoi ?” ;
    • est-ce que mon vélo est prêt ? Ça je pense que oui. Il faudra un petit nettoyage de chaîne, mais l’équipement est ok, je pense que ça va aller ;
    • faut-il se méfier du soleil ? OUI et OUI !!! J’ai méchamment cramé pendant cette journée. Je mets toujours de la crème mais là, “flemme” comme disent certain-e-s et bien belle erreur, bras et cuisses version cramoisie…

    Donc rendez-vous samedi matin à 5h pour le départ (SIC !!!) et lundi prochain si j’ai la force de raconter le brm tout de suite.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine)

    (et petit test d’une nouvelle galerie pour les photos, je ne sais pas comment ça va rendre en mode fedivers)

    #Brm #brm600 #ParisBrestParis #pbp2027 #tourmagne
  6. 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine

    C’est un long titre pour un petit billet sur une remise en jambe sans grande sortie depuis un bout de temps, ma dernière sortie longue datant d’avant les vacances.

    Cette semaine je devais tenter à nouveau le Tourmagne mais ma blessure au tendon m’a privé de plusieurs #brm et donc cela peut avoir un impact direct sur mon inscription au #ParisBrestParis. Quand j’ai appris qu’il y a un #brm600 le 12/13 septembre, j’ai annulé le #tourmagne et je me suis inscrit. Il me fallait donc impérativement rouler un peu avant cette longue et importante sortie.

    Pourquoi importante ? À la fois parce qu’en cas de succès elle conditionne le bon choix d’un sas à la pré-inscription au #pbp2027 et surtout parce que je n’ai jamais fait une telle distance et qu’il est impératif que je me teste. J’ai finalement peu de kilomètres à vélos dans les jambes cette année, malgré le vélotaf et même si j’en ai quelques uns en course à pied.

    C’est donc parti pour une boucle dans l’ouest parisien, 142km sur la trace (155km à l’arrivée), avec mon petit mouton fétiche. Oui ce n’est pas aéro du tout mais mes kilos en trop ne le sont pas non plus, alors flûte 😁

    Direction le Vexin pour avoir un peu de dénivelé et en cible le château de la Roche-Guyon que je n’ai pas vu depuis longtemps. Ce n’est pas évident de ne pas repasser par des endroits déjà connus, j’aime bien visiter et découvrir de nouveaux lieux. Pour autant ça m’amuse quand je retraverse certains secteurs que je n’ai pas identifié à l’avance.

    Concernant la balade, rien de particulier. J’ai fait les 50 premiers kilomètres à ce que j’espère être mon “rythme BRM” (sans trop d’illusion non plus, un peu moins 25km/h mais j’aimerai bien que ce soit ça le jours J) et le reste du temps j’ai flâné.

    J’ai particulièrement pris mon temps à la boulangerie arrivé à la Roche Guyon. Il faisait beau, comme encore un air de vacances. Je recommande d’ailleurs leur flan, délicieux, légèrement vanillé et pas trop sucré du tout 😊

    La promenade continue sous un beau soleil et pas trop chaud (le piège ! cf plus bas) et sans difficulté notable. Petit passage devant un traditionnel château et dans un cimetière pour faire le plein sur une pompe à eau antique.

    Ce n’est qu’après avoir bu que j’ai vu le beau panneau “eau non potable” (en vrai complètement effacé). Bon ben deux jours après, tout va toujours bien, mais je serai plus attentif à l’avenir.

    Petit détour en gravel au milieu de nul part (avec un Batty pas du tout adapté) pour gratter une tuile et retour à mon point de départ.

    Au final :

    • suis-je prêt pour le BRM de samedi ? NON ! Psychologiquement je flippe et physiquement cela va être compliqué mais je suis motivé pour voir l’aiguille creuse, repasser à Dieppe après Paris Londres, et planter un bivouac au milieu de rien à l’arrache, j’adore ;
    • me suis-je fait plaisir ? OUI ! Toujours en fait, j’aime ces longues sorties même si parfois je me demande “Pourquoi ?” ;
    • est-ce que mon vélo est prêt ? Ça je pense que oui. Il faudra un petit nettoyage de chaîne, mais l’équipement est ok, je pense que ça va aller ;
    • faut-il se méfier du soleil ? OUI et OUI !!! J’ai méchamment cramé pendant cette journée. Je mets toujours de la crème mais là, “flemme” comme disent certain-e-s et bien belle erreur, bras et cuisses version cramoisie…

    Donc rendez-vous samedi matin à 5h pour le départ (SIC !!!) et lundi prochain si j’ai la force de raconter le brm tout de suite.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine)

    (et petit test d’une nouvelle galerie pour les photos, je ne sais pas comment ça va rendre en mode fedivers)

    #Brm #brm600 #ParisBrestParis #pbp2027 #tourmagne
  7. 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine

    C’est un long titre pour un petit billet sur une remise en jambe sans grande sortie depuis un bout de temps, ma dernière sortie longue datant d’avant les vacances.

    Cette semaine je devais tenter à nouveau le Tourmagne mais ma blessure au tendon m’a privé de plusieurs #brm et donc cela peut avoir un impact direct sur mon inscription au #ParisBrestParis. Quand j’ai appris qu’il y a un #brm600 le 12/13 septembre, j’ai annulé le #tourmagne et je me suis inscrit. Il me fallait donc impérativement rouler un peu avant cette longue et importante sortie.

    Pourquoi importante ? À la fois parce qu’en cas de succès elle conditionne le bon choix d’un sas à la pré-inscription au #pbp2027 et surtout parce que je n’ai jamais fait une telle distance et qu’il est impératif que je me teste. J’ai finalement peu de kilomètres à vélos dans les jambes cette année, malgré le vélotaf et même si j’en ai quelques uns en course à pied.

    C’est donc parti pour une boucle dans l’ouest parisien, 142km sur la trace (155km à l’arrivée), avec mon petit mouton fétiche. Oui ce n’est pas aéro du tout mais mes kilos en trop ne le sont pas non plus, alors flûte 😁

    Direction le Vexin pour avoir un peu de dénivelé et en cible le château de la Roche-Guyon que je n’ai pas vu depuis longtemps. Ce n’est pas évident de ne pas repasser par des endroits déjà connus, j’aime bien visiter et découvrir de nouveaux lieux. Pour autant ça m’amuse quand je retraverse certains secteurs que je n’ai pas identifié à l’avance.

    Concernant la balade, rien de particulier. J’ai fait les 50 premiers kilomètres à ce que j’espère être mon “rythme BRM” (sans trop d’illusion non plus, un peu moins 25km/h mais j’aimerai bien que ce soit ça le jours J) et le reste du temps j’ai flâné.

    J’ai particulièrement pris mon temps à la boulangerie arrivé à la Roche Guyon. Il faisait beau, comme encore un air de vacances. Je recommande d’ailleurs leur flan, délicieux, légèrement vanillé et pas trop sucré du tout 😊

    La promenade continue sous un beau soleil et pas trop chaud (le piège ! cf plus bas) et sans difficulté notable. Petit passage devant un traditionnel château et dans un cimetière pour faire le plein sur une pompe à eau antique.

    Ce n’est qu’après avoir bu que j’ai vu le beau panneau “eau non potable” (en vrai complètement effacé). Bon ben deux jours après, tout va toujours bien, mais je serai plus attentif à l’avenir.

    Petit détour en gravel au milieu de nul part (avec un Batty pas du tout adapté) pour gratter une tuile et retour à mon point de départ.

    Au final :

    • suis-je prêt pour le BRM de samedi ? NON ! Psychologiquement je flippe et physiquement cela va être compliqué mais je suis motivé pour voir l’aiguille creuse, repasser à Dieppe après Paris Londres, et planter un bivouac au milieu de rien à l’arrache, j’adore ;
    • me suis-je fait plaisir ? OUI ! Toujours en fait, j’aime ces longues sorties même si parfois je me demande “Pourquoi ?” ;
    • est-ce que mon vélo est prêt ? Ça je pense que oui. Il faudra un petit nettoyage de chaîne, mais l’équipement est ok, je pense que ça va aller ;
    • faut-il se méfier du soleil ? OUI et OUI !!! J’ai méchamment cramé pendant cette journée. Je mets toujours de la crème mais là, “flemme” comme disent certain-e-s et bien belle erreur, bras et cuisses version cramoisie…

    Donc rendez-vous samedi matin à 5h pour le départ (SIC !!!) et lundi prochain si j’ai la force de raconter le brm tout de suite.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine)

    (et petit test d’une nouvelle galerie pour les photos, je ne sais pas comment ça va rendre en mode fedivers)

    #Brm #brm600 #ParisBrestParis #pbp2027 #tourmagne
  8. 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine

    C’est un long titre pour un petit billet sur une remise en jambe sans grande sortie depuis un bout de temps, ma dernière sortie longue datant d’avant les vacances.

    Cette semaine je devais tenter à nouveau le Tourmagne mais ma blessure au tendon m’a privé de plusieurs #brm et donc cela peut avoir un impact direct sur mon inscription au #ParisBrestParis. Quand j’ai appris qu’il y a un #brm600 le 12/13 septembre, j’ai annulé le #tourmagne et je me suis inscrit. Il me fallait donc impérativement rouler un peu avant cette longue et importante sortie.

    Pourquoi importante ? À la fois parce qu’en cas de succès elle conditionne le bon choix d’un sas à la pré-inscription au #pbp2027 et surtout parce que je n’ai jamais fait une telle distance et qu’il est impératif que je me teste. J’ai finalement peu de kilomètres à vélos dans les jambes cette année, malgré le vélotaf et même si j’en ai quelques uns en course à pied.

    C’est donc parti pour une boucle dans l’ouest parisien, 142km sur la trace (155km à l’arrivée), avec mon petit mouton fétiche. Oui ce n’est pas aéro du tout mais mes kilos en trop ne le sont pas non plus, alors flûte 😁

    Direction le Vexin pour avoir un peu de dénivelé et en cible le château de la Roche-Guyon que je n’ai pas vu depuis longtemps. Ce n’est pas évident de ne pas repasser par des endroits déjà connus, j’aime bien visiter et découvrir de nouveaux lieux. Pour autant ça m’amuse quand je retraverse certains secteurs que je n’ai pas identifié à l’avance.

    Concernant la balade, rien de particulier. J’ai fait les 50 premiers kilomètres à ce que j’espère être mon “rythme BRM” (sans trop d’illusion non plus, un peu moins 25km/h mais j’aimerai bien que ce soit ça le jours J) et le reste du temps j’ai flâné.

    J’ai particulièrement pris mon temps à la boulangerie arrivé à la Roche Guyon. Il faisait beau, comme encore un air de vacances. Je recommande d’ailleurs leur flan, délicieux, légèrement vanillé et pas trop sucré du tout 😊

    La promenade continue sous un beau soleil et pas trop chaud (le piège ! cf plus bas) et sans difficulté notable. Petit passage devant un traditionnel château et dans un cimetière pour faire le plein sur une pompe à eau antique.

    Ce n’est qu’après avoir bu que j’ai vu le beau panneau “eau non potable” (en vrai complètement effacé). Bon ben deux jours après, tout va toujours bien, mais je serai plus attentif à l’avenir.

    Petit détour en gravel au milieu de nul part (avec un Batty pas du tout adapté) pour gratter une tuile et retour à mon point de départ.

    Au final :

    • suis-je prêt pour le BRM de samedi ? NON ! Psychologiquement je flippe et physiquement cela va être compliqué mais je suis motivé pour voir l’aiguille creuse, repasser à Dieppe après Paris Londres, et planter un bivouac au milieu de rien à l’arrache, j’adore ;
    • me suis-je fait plaisir ? OUI ! Toujours en fait, j’aime ces longues sorties même si parfois je me demande “Pourquoi ?” ;
    • est-ce que mon vélo est prêt ? Ça je pense que oui. Il faudra un petit nettoyage de chaîne, mais l’équipement est ok, je pense que ça va aller ;
    • faut-il se méfier du soleil ? OUI et OUI !!! J’ai méchamment cramé pendant cette journée. Je mets toujours de la crème mais là, “flemme” comme disent certain-e-s et bien belle erreur, bras et cuisses version cramoisie…

    Donc rendez-vous samedi matin à 5h pour le départ (SIC !!!) et lundi prochain si j’ai la force de raconter le brm tout de suite.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 150km avant le BRM600 de la semaine prochaine)

    (et petit test d’une nouvelle galerie pour les photos, je ne sais pas comment ça va rendre en mode fedivers)

    #Brm #brm600 #ParisBrestParis #pbp2027 #tourmagne
  9. 200 de reprise

    J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).

    J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.

    Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).

    Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.

    Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)

    J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄

    Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.

    Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂

    La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.

    D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.

    La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.

    La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.

    Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?

    J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.

    Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 200 de reprise)

    #batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf
  10. 200 de reprise

    J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).

    J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.

    Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).

    Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.

    Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)

    J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄

    Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.

    Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂

    La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.

    D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.

    La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.

    La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.

    Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?

    J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.

    Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 200 de reprise)

    #batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf
  11. 200 de reprise

    J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).

    J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.

    Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).

    Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.

    Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)

    J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄

    Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.

    Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂

    La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.

    D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.

    La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.

    La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.

    Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?

    J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.

    Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine : 200 de reprise)

    #batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf
  12. Je ne regarde pas souvent la télé mais je suis tombé par hasard sur ce documentaire fort sympathique sur le Paris-Brest-Paris : événement vélo qui a lieu tous les 4 ans.

    france.tv/france-3/normandie/l

    La prochaine édition a lieu l'année prochaine.

    #velo #parisbrestparis #paris #brest

  13. Je ne regarde pas souvent la télé mais je suis tombé par hasard sur ce documentaire fort sympathique sur le Paris-Brest-Paris : événement vélo qui a lieu tous les 4 ans.

    france.tv/france-3/normandie/l

    La prochaine édition a lieu l'année prochaine.

    #velo #parisbrestparis #paris #brest

  14. Je ne regarde pas souvent la télé mais je suis tombé par hasard sur ce documentaire fort sympathique sur le Paris-Brest-Paris : événement vélo qui a lieu tous les 4 ans.

    france.tv/france-3/normandie/l

    La prochaine édition a lieu l'année prochaine.

    #velo #parisbrestparis #paris #brest

  15. Je ne regarde pas souvent la télé mais je suis tombé par hasard sur ce documentaire fort sympathique sur le Paris-Brest-Paris : événement vélo qui a lieu tous les 4 ans.

    france.tv/france-3/normandie/l

    La prochaine édition a lieu l'année prochaine.

    #velo #parisbrestparis #paris #brest

  16. BRM 300 du VCMB

    Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.

    À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?

    Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.

    Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !

    Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.

    D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.

    5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.

    Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.

    Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.

    À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.

    On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.

    Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…

    Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.

    Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.

    Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.

    Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.

    Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.

    Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.

    Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.

    Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !

    Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.

    Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊

    Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.

    Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !

    À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.

    CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).

    Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊

    Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.

    On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.

    Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !

    Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.

    Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !

    Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.

    Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !

    Quel bilan ?

    Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.

    Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)

    Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.

    En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.

    J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.

    J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)

    #Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters
  17. BRM 300 du VCMB

    Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.

    À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?

    Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.

    Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !

    Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.

    D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.

    5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.

    Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.

    Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.

    À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.

    On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.

    Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…

    Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.

    Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.

    Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.

    Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.

    Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.

    Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.

    Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.

    Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !

    Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.

    Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊

    Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.

    Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !

    À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.

    CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).

    Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊

    Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.

    On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.

    Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !

    Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.

    Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !

    Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.

    Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !

    Quel bilan ?

    Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.

    Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)

    Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.

    En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.

    J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.

    J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)

    #Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters
  18. BRM 300 du VCMB

    Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.

    À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?

    Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.

    Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !

    Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.

    D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.

    5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.

    Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.

    Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.

    À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.

    On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.

    Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…

    Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.

    Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.

    Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.

    Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.

    Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.

    Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.

    Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.

    Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !

    Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.

    Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊

    Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.

    Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !

    À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.

    CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).

    Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊

    Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.

    On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.

    Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !

    Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.

    Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !

    Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.

    Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !

    Quel bilan ?

    Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.

    Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)

    Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.

    En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.

    J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.

    J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)

    #Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters
  19. BRM 300 du VCMB

    Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.

    À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?

    Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.

    Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !

    Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.

    D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.

    5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.

    Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.

    Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.

    À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.

    On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.

    Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…

    Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.

    Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.

    Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.

    Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.

    Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.

    Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.

    Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.

    Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !

    Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.

    Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊

    Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.

    Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !

    À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.

    CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).

    Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊

    Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.

    On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.

    Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !

    Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.

    Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !

    Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.

    Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !

    Quel bilan ?

    Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.

    Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)

    Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.

    En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.

    J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.

    J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)

    #Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters
  20. BRM 200 de Paname

    Ce n’est pas (plus) un secret, j’ai envie de tenter le #ParisBrestParis en 2027. Pour cela, il faut en 2026 faire plusieurs #BRM (Brevet de Randonneur Mondiaux) et plus la distance est longue, plus on pourra se pré-inscrire dans le sas de départ de son choix. Et rebelote en 2027 où il est indispensable de faire 200/300/400/600 pour pouvoir se qualifier.

    600 ? 😱 Bon, ne pas y penser tout de suite !

    On va gentiment commencer par un 200. Grâce aux #dodecaux j’ai pu en faire un certain nombre et je suis assez « à l’aise » sur la distance mais évidemment je n’en ai pas encore fait avec #Batty et par ailleurs je les fais généralement entre 10h et 13h (bon là y’avait 2550m D+, ça n’aide pas à aller vite). Ah et oui, souvent #gravel ! Cela va être mon premier 200 100% route.

    J’ai donc choisi de faire le #BRMdePaname organisé par l’Audax Club Parisien. Une belle boucle dans le Vexin, une organisation fiable et début mars ce qui devrait peut-être nous permettre d’être déjà sorti de l’hiver. Objectif moins de 10h, idéalement moins de 9h 🙂

    Réveil donc à 5h ce matin. Ça pique un peu. Petit dèj et en route.

    Il fait nuit noire et il y a beaucoup de brume. Ça devrait se lever dans la matinée (croit-il).

    Pour s’économiser, #MonVeloDansLeTrain, RER B et ligne 14 me déposent au pied du départ.

    Il y a beaucoup de monde mais l’organisation est vraiment au top et franchement pas d’attente. J’ai pu récupérer le précieux sésame (un passeport avec les différents points de contrôle à faire tamponner à chaque étape pour valider le brevet). Je croque un quart d’orange et un morceau de gâteau et je me dirige vers la ligne de départ. Il y a beaucoup de monde mais là aussi c’est fluide.

    7h05. C’est parti. Rendez-vous dans 10h (ou mieux).

    Les premiers tours de roue dans le nord de la banlieue parisienne me mettent en confiance. Les cyclistes prennent petit à petit leurs marques et je me retrouve à rouler globalement seul ce qui me va bien. De temps en temps je rattrape un groupe ou je me fais rattraper. Selon j’essaye ou non d’accrocher. Je me teste.

    Petit « détail », j’ai touché l’un des plus grands tabous à vélo : j’ai changer le réglage de mes cales hier sur mes chaussures 😱 Alors ça c’est vraiment la pire idée du monde, mais pour l’instant cela semble bien se passer. Croisons les doigts (bon, flemme d’attendre la fin : tout va globalement bien se passer, ouf !)

    On sent que la brume a du mal à se lever et si en ville cela reste assez discret, l’arrivée à la campagne ne verra pas le ciel se dégager.

    Au bout d’1h30 j’ai fait 30km. Cette moyenne me va parfaitement, il y a assez peu de relief et évidemment pas encore de fatigue.

    Cette brume est assez désagréable. Je ne suis pas vraiment trempé mais je suis tout de même mouillé et la température n’est pas très chaude (10°C peut-être ?). Surtout l’eau se plaque sur les lunettes et je ne vois pas grand chose. J’essuie tant que je peux, mais c’est assez casse pied. Je n’aime pas rouler sans lunette, surtout en groupe avec les projections qui peuvent être faites pas les vélos qui me précédent. Alors, bon, j’essuie mais je suis encore plus dans le brouillard que ce qu’il y en a. Heureusement je n’ai pas trop froid, mon coupe vent fait le boulot.

    Ceci dit c’est assez joli quand même. L’impression que les sons sont un peu étouffés, je m’attends à voir surgir une bestiole à chaque virage et on ne voit pas trop les distances (ni le relief au loin), donc on se laisse porter par chaque coup de pédale.

    10h, km73, le premier contrôle. Je suis toujours à environ 25km/h de moyenne, ça me plaît. Je prends le temps du coup de tampon pour manger ma banane et une barre de céréales et je repars direct. Pas le temps de niaiser !

    Les 100km sont atteints peu après les 4h de roulage. Franchement, ça me va bien. J’ai encore la niaque et je ne m’attendais pas à ça vraiment. Profitons. Les 8h je n’y crois pas du tout, mais 8h30 ? Ce serait formidable. Je décide donc de ne pas me poser pendant les contrôles, pas d’arrêt boulangerie pour le moment, on va se contenter des barres et de l’eau que j’ai avec moi.

    J’ai quand même un peu frais au bout des doigts. À midi c’est toujours brumeux, ça me saoule. Crétin je pense seulement maintenant à changer mes verres de lunettes pour passer à du transparent. Je gagne en visibilité ce qui fait du bien.

    À midi 30 Je passe devant une boulangerie noire de cyclistes. Je me dis qu’ils ont tous très faim et je poursuis mon chemin.

    Et je fais demi-tour au bout d’un kilomètre : c’était le checkpoint !!! (c’est malin). Il me reste encore 75km (+2) à faire, cela fait 5h que je roule. Je commence à sentir une petite fatigue et je me dis que je vais continuer à pousser jusqu’au dernier CP qui est au km 167. Les bosses deviennent dures à grimper, pas de watt dans les jambes. J’attrape les groupes qui me doublent en me mettant un peu à l’abri. Tant que je suis sur le plat ou presque, cela se passe très bien et je peux rouler à 30-35km/h mais si ça monte, je m’arrête presque net et la vitesse s’écroule. Je mets ça sur le manque de force dans les jambes que je n’ai jamais vraiment travaillé et il va falloir que je passe à la salle et/ou que je fasse plus de côtes !

    13h30, il reste 50km, le ciel se dégage enfin un petit peu !

    Ça motive de sentir un peu de chaleur (toute relative, mais c’est bien agréable).

    J’arrive au dernier CP. Les quelques roues prises en route m’ont permises de garder le rythme et je suis toujours aussi content de ma moyenne même si elle est un peu artificielle. Je n’aurais pas pu rouler aussi fort seul (à la fois à l’abri et motivé par le petite groupe). Comme prévu, je prends 15 minutes de pause avec le repas idéal du cycliste. Pas si idéal, faut que j’arrête le coca. Le boost en sucre est utile, mais le gaz pas trop. Oasis peut-être ?

    En tout cas cette pause est indispensable car derrière il y a 10km de grimpette à 6-7% et nous faire ça au km180 c’est pas sympa 😂

    Mais après cette dernière difficulté, 20km de descente et de presque plat. Cela motive.

    Il est environ 14h30, j’attaque et comme prévu, je n’ai rien dans les jambes et je perds pas mal de temps. Adieu les 8h30 (bon avec la pause de 15min c’était déjà compliqué). On va viser moins de 9h. Ceci dit la route est belle, hein. Juste j’ai du mal et je ne suis pas le seul, ça se sent.

    C’est parti pour la descente et j’adore ça ! Pleine balle partout, belle route. Je me rate un peu dans un virage mais je relance aussi sec. Cette sensation de vitesse me grise totalement. Jusqu’à ce que ma roue arrière ait un comportement que je ne connais que trop bien juste à la sortie de la forêt… Un coup d’œil rapide et le diagnostique est immédiat : première (oh oui, « première », aucun doute) crevaison avec #Batty.

    La vis est longue, a tapé la jante mais sans dégât semble-t-il. 20 minutes plus tard je repars mais à 15km de la fin quelle frustration. 8h30 depuis le départ, je ne mettrai certainement pas 30 minutes pour faire les 15 kilomètres alors j’ai lâché un peu la pression.

    J’ai roulé en alternance avec un petit groupe qui avançait plus vite que moi mais que je doublais en descente ou en ayant plus de chance dans les carrefours.

    J’arrive. 203km, 9h13 de trajet tout compris, 8h25 en déplacement. Ouais, cool, je suis content. Il est bien ce nouveau vélo 😉

    Le temps d’un dernier tampon, d’une petite bière et d’un sandwich, je repars.

    En train ? Que nenni ! Il fait beaucoup trop beau pour ne pas profiter de #Paris ! Alors ce sera en roulant très cool et très prudemment que j’ai pris le chemin du retour. Et puis c’est aussi l’occasion de faire « plus » que 200km.

    J’arrive doucement vers chez moi au total 223km, mon maxride. Il est temps de prendre en photo #batty qui m’a donné beaucoup de plaisir aujourd’hui. C’est moi ou il est beau ce vélo ?

    Quel bilan de ce BRM200 ?

    La distance, ça va. La vitesse, certes je ne ferai pas aussi vite en roulant plus longtemps, mais j’ai beaucoup aimé. La puissance en revanche, j’en manque vraiment et il faut travailler ça. Petite douleur à la cheville droite également. Cela ne m’a pas pénalisé mais je le sens. Les cales ? Peut-être, à surveiller. Ma gestion de l’alimentation a été correcte. Pas de fringale, pas soif. Sur plus de 200km ce ne serait pas la bonne méthode, mais là, les barres furent suffisantes (et le petit déjeuner, et le repas de la veille).

    Ah, et aussi ne pas croire a météo qui avait annoncé 10°C de plus et un très beau soleil dès le début d’après-midi !

    Dans deux semaines c’est le BRM300 du VCMB, qui a 1000m de D+ supplémentaires et qui va presque nous emmener jusqu’à Rouen. Je voulais enchaîner les deux aussi proches pour justement tester la fatigue. Le départ sera très matinal le samedi (5h) avec une arrivée au plus tard à 1h le dimanche. C’est tout à fait une très grosse journée de roulage telle que je les imagine sur le #ParisBrestParis. J’ai hâte mais je sais déjà que je vais souffrir. Mais c’est « juste » 77 km de plus qu’aujourd’hui 😂

    Aller, il est tard, au lit, et je vous raconterai la suite dans 15 jours

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 200 de Paname)

    #Brm #audax #batty #brm #BRMdePaname #dodecaux #gravel #MonVeloDansLeTrain #Paris #ParisBrestParis
  21. BRM 200 de Paname

    Ce n’est pas (plus) un secret, j’ai envie de tenter le #ParisBrestParis en 2027. Pour cela, il faut en 2026 faire plusieurs #BRM (Brevet de Randonneur Mondiaux) et plus la distance est longue, plus on pourra se pré-inscrire dans le sas de départ de son choix. Et rebelote en 2027 où il est indispensable de faire 200/300/400/600 pour pouvoir se qualifier.

    600 ? 😱 Bon, ne pas y penser tout de suite !

    On va gentiment commencer par un 200. Grâce aux #dodecaux j’ai pu en faire un certain nombre et je suis assez « à l’aise » sur la distance mais évidemment je n’en ai pas encore fait avec #Batty et par ailleurs je les fais généralement entre 10h et 13h (bon là y’avait 2550m D+, ça n’aide pas à aller vite). Ah et oui, souvent #gravel ! Cela va être mon premier 200 100% route.

    J’ai donc choisi de faire le #BRMdePaname organisé par l’Audax Club Parisien. Une belle boucle dans le Vexin, une organisation fiable et début mars ce qui devrait peut-être nous permettre d’être déjà sorti de l’hiver. Objectif moins de 10h, idéalement moins de 9h 🙂

    Réveil donc à 5h ce matin. Ça pique un peu. Petit dèj et en route.

    Il fait nuit noire et il y a beaucoup de brume. Ça devrait se lever dans la matinée (croit-il).

    Pour s’économiser, #MonVeloDansLeTrain, RER B et ligne 14 me déposent au pied du départ.

    Il y a beaucoup de monde mais l’organisation est vraiment au top et franchement pas d’attente. J’ai pu récupérer le précieux sésame (un passeport avec les différents points de contrôle à faire tamponner à chaque étape pour valider le brevet). Je croque un quart d’orange et un morceau de gâteau et je me dirige vers la ligne de départ. Il y a beaucoup de monde mais là aussi c’est fluide.

    7h05. C’est parti. Rendez-vous dans 10h (ou mieux).

    Les premiers tours de roue dans le nord de la banlieue parisienne me mettent en confiance. Les cyclistes prennent petit à petit leurs marques et je me retrouve à rouler globalement seul ce qui me va bien. De temps en temps je rattrape un groupe ou je me fais rattraper. Selon j’essaye ou non d’accrocher. Je me teste.

    Petit « détail », j’ai touché l’un des plus grands tabous à vélo : j’ai changer le réglage de mes cales hier sur mes chaussures 😱 Alors ça c’est vraiment la pire idée du monde, mais pour l’instant cela semble bien se passer. Croisons les doigts (bon, flemme d’attendre la fin : tout va globalement bien se passer, ouf !)

    On sent que la brume a du mal à se lever et si en ville cela reste assez discret, l’arrivée à la campagne ne verra pas le ciel se dégager.

    Au bout d’1h30 j’ai fait 30km. Cette moyenne me va parfaitement, il y a assez peu de relief et évidemment pas encore de fatigue.

    Cette brume est assez désagréable. Je ne suis pas vraiment trempé mais je suis tout de même mouillé et la température n’est pas très chaude (10°C peut-être ?). Surtout l’eau se plaque sur les lunettes et je ne vois pas grand chose. J’essuie tant que je peux, mais c’est assez casse pied. Je n’aime pas rouler sans lunette, surtout en groupe avec les projections qui peuvent être faites pas les vélos qui me précédent. Alors, bon, j’essuie mais je suis encore plus dans le brouillard que ce qu’il y en a. Heureusement je n’ai pas trop froid, mon coupe vent fait le boulot.

    Ceci dit c’est assez joli quand même. L’impression que les sons sont un peu étouffés, je m’attends à voir surgir une bestiole à chaque virage et on ne voit pas trop les distances (ni le relief au loin), donc on se laisse porter par chaque coup de pédale.

    10h, km73, le premier contrôle. Je suis toujours à environ 25km/h de moyenne, ça me plaît. Je prends le temps du coup de tampon pour manger ma banane et une barre de céréales et je repars direct. Pas le temps de niaiser !

    Les 100km sont atteints peu après les 4h de roulage. Franchement, ça me va bien. J’ai encore la niaque et je ne m’attendais pas à ça vraiment. Profitons. Les 8h je n’y crois pas du tout, mais 8h30 ? Ce serait formidable. Je décide donc de ne pas me poser pendant les contrôles, pas d’arrêt boulangerie pour le moment, on va se contenter des barres et de l’eau que j’ai avec moi.

    J’ai quand même un peu frais au bout des doigts. À midi c’est toujours brumeux, ça me saoule. Crétin je pense seulement maintenant à changer mes verres de lunettes pour passer à du transparent. Je gagne en visibilité ce qui fait du bien.

    À midi 30 Je passe devant une boulangerie noire de cyclistes. Je me dis qu’ils ont tous très faim et je poursuis mon chemin.

    Et je fais demi-tour au bout d’un kilomètre : c’était le checkpoint !!! (c’est malin). Il me reste encore 75km (+2) à faire, cela fait 5h que je roule. Je commence à sentir une petite fatigue et je me dis que je vais continuer à pousser jusqu’au dernier CP qui est au km 167. Les bosses deviennent dures à grimper, pas de watt dans les jambes. J’attrape les groupes qui me doublent en me mettant un peu à l’abri. Tant que je suis sur le plat ou presque, cela se passe très bien et je peux rouler à 30-35km/h mais si ça monte, je m’arrête presque net et la vitesse s’écroule. Je mets ça sur le manque de force dans les jambes que je n’ai jamais vraiment travaillé et il va falloir que je passe à la salle et/ou que je fasse plus de côtes !

    13h30, il reste 50km, le ciel se dégage enfin un petit peu !

    Ça motive de sentir un peu de chaleur (toute relative, mais c’est bien agréable).

    J’arrive au dernier CP. Les quelques roues prises en route m’ont permises de garder le rythme et je suis toujours aussi content de ma moyenne même si elle est un peu artificielle. Je n’aurais pas pu rouler aussi fort seul (à la fois à l’abri et motivé par le petite groupe). Comme prévu, je prends 15 minutes de pause avec le repas idéal du cycliste. Pas si idéal, faut que j’arrête le coca. Le boost en sucre est utile, mais le gaz pas trop. Oasis peut-être ?

    En tout cas cette pause est indispensable car derrière il y a 10km de grimpette à 6-7% et nous faire ça au km180 c’est pas sympa 😂

    Mais après cette dernière difficulté, 20km de descente et de presque plat. Cela motive.

    Il est environ 14h30, j’attaque et comme prévu, je n’ai rien dans les jambes et je perds pas mal de temps. Adieu les 8h30 (bon avec la pause de 15min c’était déjà compliqué). On va viser moins de 9h. Ceci dit la route est belle, hein. Juste j’ai du mal et je ne suis pas le seul, ça se sent.

    C’est parti pour la descente et j’adore ça ! Pleine balle partout, belle route. Je me rate un peu dans un virage mais je relance aussi sec. Cette sensation de vitesse me grise totalement. Jusqu’à ce que ma roue arrière ait un comportement que je ne connais que trop bien juste à la sortie de la forêt… Un coup d’œil rapide et le diagnostique est immédiat : première (oh oui, « première », aucun doute) crevaison avec #Batty.

    La vis est longue, a tapé la jante mais sans dégât semble-t-il. 20 minutes plus tard je repars mais à 15km de la fin quelle frustration. 8h30 depuis le départ, je ne mettrai certainement pas 30 minutes pour faire les 15 kilomètres alors j’ai lâché un peu la pression.

    J’ai roulé en alternance avec un petit groupe qui avançait plus vite que moi mais que je doublais en descente ou en ayant plus de chance dans les carrefours.

    J’arrive. 203km, 9h13 de trajet tout compris, 8h25 en déplacement. Ouais, cool, je suis content. Il est bien ce nouveau vélo 😉

    Le temps d’un dernier tampon, d’une petite bière et d’un sandwich, je repars.

    En train ? Que nenni ! Il fait beaucoup trop beau pour ne pas profiter de #Paris ! Alors ce sera en roulant très cool et très prudemment que j’ai pris le chemin du retour. Et puis c’est aussi l’occasion de faire « plus » que 200km.

    J’arrive doucement vers chez moi au total 223km, mon maxride. Il est temps de prendre en photo #batty qui m’a donné beaucoup de plaisir aujourd’hui. C’est moi ou il est beau ce vélo ?

    Quel bilan de ce BRM200 ?

    La distance, ça va. La vitesse, certes je ne ferai pas aussi vite en roulant plus longtemps, mais j’ai beaucoup aimé. La puissance en revanche, j’en manque vraiment et il faut travailler ça. Petite douleur à la cheville droite également. Cela ne m’a pas pénalisé mais je le sens. Les cales ? Peut-être, à surveiller. Ma gestion de l’alimentation a été correcte. Pas de fringale, pas soif. Sur plus de 200km ce ne serait pas la bonne méthode, mais là, les barres furent suffisantes (et le petit déjeuner, et le repas de la veille).

    Ah, et aussi ne pas croire a météo qui avait annoncé 10°C de plus et un très beau soleil dès le début d’après-midi !

    Dans deux semaines c’est le BRM300 du VCMB, qui a 1000m de D+ supplémentaires et qui va presque nous emmener jusqu’à Rouen. Je voulais enchaîner les deux aussi proches pour justement tester la fatigue. Le départ sera très matinal le samedi (5h) avec une arrivée au plus tard à 1h le dimanche. C’est tout à fait une très grosse journée de roulage telle que je les imagine sur le #ParisBrestParis. J’ai hâte mais je sais déjà que je vais souffrir. Mais c’est « juste » 77 km de plus qu’aujourd’hui 😂

    Aller, il est tard, au lit, et je vous raconterai la suite dans 15 jours

    Le Strava pour les curieuses et les curieux.

    (Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 200 de Paname)

    #Brm #audax #batty #brm #BRMdePaname #dodecaux #gravel #MonVeloDansLeTrain #Paris #ParisBrestParis
  22. Gleich so gegen 12.20 Uhr bin ich auf Deutschlandfunk Kultur zu hören und erzähle ein wenig über die Vorgeschichte der #TourDeFrance wie das Rennen #ParisBrestParis (1891) und die daraus entstandene heutige Brevet-Szene.

    #Fahrradgeschichte

  23. Gleich so gegen 12.20 Uhr bin ich auf Deutschlandfunk Kultur zu hören und erzähle ein wenig über die Vorgeschichte der #TourDeFrance wie das Rennen #ParisBrestParis (1891) und die daraus entstandene heutige Brevet-Szene.

    #Fahrradgeschichte

  24. Gleich so gegen 12.20 Uhr bin ich auf Deutschlandfunk Kultur zu hören und erzähle ein wenig über die Vorgeschichte der #TourDeFrance wie das Rennen #ParisBrestParis (1891) und die daraus entstandene heutige Brevet-Szene.

    #Fahrradgeschichte

  25. Gleich so gegen 12.20 Uhr bin ich auf Deutschlandfunk Kultur zu hören und erzähle ein wenig über die Vorgeschichte der #TourDeFrance wie das Rennen #ParisBrestParis (1891) und die daraus entstandene heutige Brevet-Szene.

    #Fahrradgeschichte

  26. @cycleholic_ @muhnin

    Ihren Ursprung hat die 'blinkende Rücklicht' Regelung aufgrund von Erfahrungen bei Veranstaltungen wie #parisbrestparis - wenn du in einer Gruppe unterwegs bist und es blinkt dir die ganze Nacht in die Augen, ist das zumindest nervend. Und damit sich bei #Brevet s im Ausland niemand wundert, haben wir das ins Deutsche Reglement übernommen. Auch wenn es eigentlich schon mit dem ' #StVZO konformen' geregelt ist.
    Ein 'Zeitgemäße' Version ist in Arbeit.

  27. @cycleholic_ @muhnin

    Ihren Ursprung hat die 'blinkende Rücklicht' Regelung aufgrund von Erfahrungen bei Veranstaltungen wie #parisbrestparis - wenn du in einer Gruppe unterwegs bist und es blinkt dir die ganze Nacht in die Augen, ist das zumindest nervend. Und damit sich bei #Brevet s im Ausland niemand wundert, haben wir das ins Deutsche Reglement übernommen. Auch wenn es eigentlich schon mit dem ' #StVZO konformen' geregelt ist.
    Ein 'Zeitgemäße' Version ist in Arbeit.

  28. Léon Georget gewann 1911 die dritte Ausgabe des Radrennens Paris-Brest-Paris (1200 km), sowie neunmal das 24-Stunden Rennen um den Bol d'Or in Paris zwischen 1903 und 1919.

    de.m.wikipedia.org/wiki/L%C3%A

    #Fahrradgeschichte #ParisBrestParis #PBP #Paris #LéonGeorget

  29. Léon Georget gewann 1911 die dritte Ausgabe des Radrennens Paris-Brest-Paris (1200 km), sowie neunmal das 24-Stunden Rennen um den Bol d'Or in Paris zwischen 1903 und 1919.

    de.m.wikipedia.org/wiki/L%C3%A

    #Fahrradgeschichte #ParisBrestParis #PBP #Paris #LéonGeorget

  30. Léon Georget gewann 1911 die dritte Ausgabe des Radrennens Paris-Brest-Paris (1200 km), sowie neunmal das 24-Stunden Rennen um den Bol d'Or in Paris zwischen 1903 und 1919.

    de.m.wikipedia.org/wiki/L%C3%A

    #Fahrradgeschichte #ParisBrestParis #PBP #Paris #LéonGeorget

  31. Beim Wettbewerb "Concours de Machines" stellen sich Fahrradkonstrukteur:innen einer ganz besonderen Aufgabe. Ihr Job in 2023: Ein Rad für das Langstrecken-Brevet #ParisBrestParis von 1200 km, das außerdem mindestens einen anderen besonderen Einsatzbereich hat.

    Das Event ist vorbei, die Räder im Ziel - und jetzt ist auch der Film dazu fertig, anzuschauen hier:

    youtube.com/watch?v=9bMtMnOQFO

  32. Beim Wettbewerb "Concours de Machines" stellen sich Fahrradkonstrukteur:innen einer ganz besonderen Aufgabe. Ihr Job in 2023: Ein Rad für das Langstrecken-Brevet #ParisBrestParis von 1200 km, das außerdem mindestens einen anderen besonderen Einsatzbereich hat.

    Das Event ist vorbei, die Räder im Ziel - und jetzt ist auch der Film dazu fertig, anzuschauen hier:

    youtube.com/watch?v=9bMtMnOQFO

  33. Beim Wettbewerb "Concours de Machines" stellen sich Fahrradkonstrukteur:innen einer ganz besonderen Aufgabe. Ihr Job in 2023: Ein Rad für das Langstrecken-Brevet #ParisBrestParis von 1200 km, das außerdem mindestens einen anderen besonderen Einsatzbereich hat.

    Das Event ist vorbei, die Räder im Ziel - und jetzt ist auch der Film dazu fertig, anzuschauen hier:

    youtube.com/watch?v=9bMtMnOQFO

  34. Beim Wettbewerb "Concours de Machines" stellen sich Fahrradkonstrukteur:innen einer ganz besonderen Aufgabe. Ihr Job in 2023: Ein Rad für das Langstrecken-Brevet #ParisBrestParis von 1200 km, das außerdem mindestens einen anderen besonderen Einsatzbereich hat.

    Das Event ist vorbei, die Räder im Ziel - und jetzt ist auch der Film dazu fertig, anzuschauen hier:

    youtube.com/watch?v=9bMtMnOQFO

  35. Wer den Dokumentarfilm ‚ #Brevet ‘ von Michael Reis-Müller über die #Fahrrad Langstreckenfahrt #parisbrestparis sehen möchte: dieser wird am Donnerstag den 18. Januar 2024 um 19:30 Uhr in der Kinemathek der #brotfabrik Kreuzstraße 16, #Bonn #Beuel gezeigt.
    Einige die das schon gefahren sind, werden wohl auch Vorort sein.

    bonn-rhein-sieg.adfc.de/neuigk

    #fahrradbubble
    #Rennrad

  36. Unser für November angekündigtes Buch von @lars_amenda über die Geschichte von Paris-Brest-Paris ... müssen wir leider verschieben. Es wird voraussichtlich im März 2024 erscheinen.

    #PBP #ParisBrestParis #Sportgeschichte #Fahrradgeschichte

  37. Unser für November angekündigtes Buch von @lars_amenda über die Geschichte von Paris-Brest-Paris ... müssen wir leider verschieben. Es wird voraussichtlich im März 2024 erscheinen.

    #PBP #ParisBrestParis #Sportgeschichte #Fahrradgeschichte

  38. Unser für November angekündigtes Buch von @lars_amenda über die Geschichte von Paris-Brest-Paris ... müssen wir leider verschieben. Es wird voraussichtlich im März 2024 erscheinen.

    #PBP #ParisBrestParis #Sportgeschichte #Fahrradgeschichte