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200 de reprise
J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).
J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.
Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).
Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.
Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)
J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄
Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.
Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂
La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.
D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.
La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.
La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.
Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?
J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.
Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine : 200 de reprise)
#batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf -
200 de reprise
J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).
J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.
Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).
Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.
Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)
J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄
Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.
Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂
La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.
D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.
La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.
La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.
Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?
J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.
Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine : 200 de reprise)
#batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf -
200 de reprise
J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).
J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.
Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).
Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.
Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)
J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄
Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.
Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂
La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.
D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.
La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.
La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.
Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?
J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.
Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine : 200 de reprise)
#batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf -
200 de reprise
J’ai été bien peu bavard depuis le BRM300 en mars : je n’ai pas fait de vélo ou presque pour cause de blessure. Plus d’un mois d’arrêt total à cause du tendon d’Achille à droite. Pas drôle du tout. En cause probable : hauteur de selle inadaptée sur #batty et j’ai bien bien pris mon temps pour me guérir. Ce qui implique que j’ai raté tout le programme BRM (400 et 600) que j’avais préparé 😢 Ce seront des sorties qu’il faudra que je fasse en entraînement hors encadrement (et non validées pour le #ParisBrestParis).
J’ai repris le #velotaf fin mai et donc ce 200 fut ma vraie reprise (tout en douceur, un 200, un !). La boucle passe par deux endroits que je voulais visiter : là où j’aurais dû passer mes vacances à faire un peu de cheval (oui !!! annulé au dernier moment, dégoûté) et chez un concessionnaire moto. Le reste, au feeling, tracé un peu le nez en l’air et je l’ai fait un peu de la même façon, tranquillement.
Donc départ tranquillou à 7h30. J’ai un peu peur de la chaleur tout de même donc j’ai pris de quoi boire. Ce sera aussi l’occasion de tester des capsules d’électrolyte (Hydratis pour ne pas faire de pub). J’ai pu goûter par avance et ne pas faire de réaction désagréable, maintenant je veux voir si cela est utile (physiologiquement ou psychologiquement, d’ailleurs je veux bien vos avis sur ça !).
Allant vers l’ouest, j’ai choisi un itinéraire qui ne me fait pas trop couper la N10 car je trouve toujours ces passages super nuls. Rien n’est adapté au vélo, c’est vraiment le Mordor. J’en ai testé plusieurs sans être convaincu. Ce passage là n’est pas franchement mieux car dans une zone industrielle mais a l’avantage d’avoir une piste cyclable en cours de construction. Passage par la commanderie des Templiers (je ne connaissais pas ce lieu, c’est la deuxième fois que j’y vais en 15 jours) et continuation vers Élancourt.
Rien de particulier à signaler à part que j’oublie parfois que #Batty n’est pas #Libellule et donc que le gravel n’est pas son genre mais j’aime aller voir des lieux sympathiques (et valider des tuiles #statshunters bien sûr !)
J’ai le vent dans le dos, je le sais mais j’en profite. C’est si bon de sentir le vélo se laisser porter et taper des 35km/h de moyenne sur 5km, j’adore. Ce vélo est bien plus rapide que moi. J’ai d’ailleurs cru que j’étais parti dans le mauvais sens en me retrouvant dans ce village 😄
Juste avant Dreux, demi tour et temps de revenir face au vent pour un déjeuner au bord de l’Eure.
Je prends le temps de la pause car pas d’enjeux de chrono et je sens surtout que le vent de face va me faire payer les 60km à fond dans le dos. Faut ce qu’il faut 🙂
La route est classique, petits passages charmants ou bords de nationale, comme tout le temps en fait. J’aime ça je l’avoue. Il y a tout de même des passages absolument poétiques je trouve comme cette route.
D’un point de vu cycliste, tout va bien. Le rythme est bon et surtout aucune douleur (et aucune apparue depuis 15 jours) donc je pense que je suis guéri de ma tendinite et que la correction sur la hauteur de selle et son inclinaison furent la solution. Je suis bien content de ça.
La chaleur est intense (genre très chaud) mais je n’en souffre pas vraiment, juste il faut faire souvent le plein.
La chaleur est gérable mais je l’avoue j’ai beaucoup bu. Dans mon bidon rouge les électrolytes, 2 comprimés pour 75cl que j’ai renouvelé 3 fois. Au total, j’ai du boire près de 10 litres, principalement d’eau mais aussi près de 1,5l de soda. C’était beaucoup. Je n’ai pas senti la sensation de soif après avoir bu, quand ton corps semble te dire que l’eau ne sert plus à rien. J’en conclue que les électrolytes fonctionnent mais je ne suis pas sûr.
Merci aussi le Mérinos d’évacuer aussi bien et de sécher aussi bien. Il faudrait d’ailleurs que je fasse l’acquisition d’un vrai maillot cycliste dans cette matière plutôt que mes t-shirt de randonnées D4 qui font le taf mais sont trop amples et je sens bien que ça fait perdre des watts (même si mon surpoids m’en fait bien perdre plus !). Une idée sur une marque avec un bon rapport qualité / prix dans ce domaine ?
J’arrive à Cernay-la-Ville. Il ne reste que 25km mais il est 14h et la terrasse du café m’a dit « arrête toi ! » alors j’ai sagement obéi.
Au final une belle sortie sur un bon rythme à savoir 10h20 pour les 200 km dont 2h de pause bien longues. Tout à fait le « rythme BRM » que j’aimerai avoir pour le #ParisBrestParis. Je suis donc très content de cette reprise. Et si cette blessure m’a beaucoup appris, sur ma préparation (je travaille bien plus les tendons et les mollets qu’avant) et sur les réglages de mon vélo, elle m’a donné du travail sur les distances faire pendant l’hiver et être en forme pour les réussir l’année prochaine.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine : 200 de reprise)
#batty #libellule #ParisBrestParis #StatsHunters #Velotaf -
Il va falloir relancer les calculs pour toutes les tuiles limites 😁😁 #statshunters
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Il va falloir relancer les calculs pour toutes les tuiles limites 😁😁 #statshunters
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Il va falloir relancer les calculs pour toutes les tuiles limites 😁😁 #statshunters
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BRM 300 du VCMB
Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.
À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?
Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.
Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !
Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.
D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.
5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.
Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.
Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.
À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.
On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.
Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…
Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.
Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.
Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.
Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.
Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.
Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.
Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.
Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !
Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.
Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊
Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.
Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !
À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.
CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).
Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊
Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.
On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.
Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !
Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.
Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !
Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.
Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !
Quel bilan ?
Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.
Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)
Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.
En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.
J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.
J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)
#Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters -
BRM 300 du VCMB
Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.
À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?
Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.
Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !
Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.
D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.
5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.
Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.
Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.
À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.
On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.
Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…
Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.
Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.
Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.
Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.
Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.
Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.
Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.
Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !
Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.
Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊
Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.
Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !
À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.
CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).
Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊
Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.
On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.
Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !
Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.
Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !
Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.
Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !
Quel bilan ?
Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.
Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)
Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.
En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.
J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.
J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)
#Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters -
BRM 300 du VCMB
Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.
À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?
Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.
Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !
Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.
D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.
5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.
Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.
Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.
À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.
On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.
Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…
Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.
Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.
Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.
Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.
Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.
Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.
Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.
Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !
Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.
Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊
Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.
Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !
À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.
CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).
Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊
Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.
On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.
Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !
Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.
Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !
Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.
Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !
Quel bilan ?
Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.
Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)
Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.
En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.
J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.
J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)
#Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters -
BRM 300 du VCMB
Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.
À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?
Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.
Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !
Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.
D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.
5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.
Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.
Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.
À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.
On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.
Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…
Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.
Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.
Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.
Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.
Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.
Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.
Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.
Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !
Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.
Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊
Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.
Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !
À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.
CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).
Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊
Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.
On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.
Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !
Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.
Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !
Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.
Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !
Quel bilan ?
Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.
Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)
Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.
En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.
J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.
J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)
#Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters -
BRM 300 du VCMB
Le chemin vers le #ParisBrestParis est long et nécessite de nombreux entraînements. Aujourd’hui fut une épreuve essentielle : mon premier 300. Ce n’est pas anodin. J’ai déjà dix-sept « 200 » derrière moi – J’ai vérifié sur #StatsHunters – mais ma distance maximale jusqu’au BRM 200 de Paname était de 220km en presque 15h pour le #dodecaudax de février. Or je conçois pour l’instant le #pbp comme quatre fois 300 environ. C’est donc une distance importante que je dois valider.
À la vue du roulage avec #batty sur le #brm200 je suis tout de même assez ambitieux et je me dis que le réussir en moins de 15h est faisable. C’est donc mon objectif principal. Trois fois 5 heures. Quête secondaire : moins de 14h ?
Je l’avoue, je suis inquiet. Cette distance m’est inconnue, j’ai un peu peur d’avoir froid, d’avoir mal, d’exploser en route. J’ai pris un ravitaillement varié (barres, fruits secs, gel, pâte de fruits) pour limiter les coups de pompe. Mais j’ai eu du mal la dernière fois dans les côtes et il y a plus de 2000m de D+ prévus. Bref, je ne suis pas serein.
Le départ est fixé à 5h du matin. Oh là là, je ne suis pas du tout du matin moi… C’est à seulement 25km de chez moi mais je décide tout de même partir la veille et de dormir sur place dans la voiture. De cette façon, fin de soirée au calme, pas de stress de réveil ou d’oubli de dernière minute, j’ai tout le temps de m’organiser. Et j’y vais très confort en embarquant mon oreiller et ma couette !
Couché vers 23h, ce sera une nuit bien au chaud de… 5h. Oui, bon, c’est cours mais cela fait partie aussi de l’entraînement, non ? Réveil, montage de Batty, petit déjeuner sur le bord du coffre.
D’autres concurrents arrivent en voiture également et chacun s’équipe et se dirige vers le local du club. Beaucoup moins de monde que sur le #brm de l’ACP, nous serons tout de même environ 100 au départ.
5h (je ne m’y fait pas). Je mise sur une belle météo et j’ai un cuissard court en bas, un t-shirt et mon coupe vent léger en haut. Des manches également que je sens déjà glisser mais ça devrait aller. Et un tour de cou. Certains sont très couverts, je me demande si je le suis assez.
Et c’est parti pour les premiers tours de roue avec un petit groupe. Chacun prend ses repères et les premiers kilomètres urbains sont assez vite parcourus. Jusqu’au vingtième kilomètre je tiens bien la vitesse et on roule sur des moyenne autour de 25-30km/h. C’est trop rapide pour moi, mon objectif est 20km/h mais j’aime ce petit effet de groupe. Et puis, hop, la petite bosse arrive et les vrais cyclistes s’échappent pendant que je me plante un peu dedans. Je cale à 13km/h dans la côte qui fait à peine 2km. Bon, c’est pas grave, ça me calme.
Je me retrouve seul mais c’est aussi bien, je ne vais pas être tenté de forcer. Au contraire, je prends le temps de savourer ce soleil qui se lève doucement, les couleurs qui explosent, la brume qui se dissipe lentement. Oui, je ne suis pas du matin, mais à chaque fois je me dis que j’aime vraiment beaucoup ce moment de la journée.
À hauteur de Rolleboise (km60) je me fais rattraper par un autre groupe. Je suis un peu mieux réveillé, un peu plus en forme. Je décide de me caler avec eux et la moyenne augment sensiblement vers les 30km/h et je décide de rester avec eux jusqu’au premier CP. Cela roule plus fort que moi mais je m’en sens capable. Je suis aussi là pour me tester.
On traverse Giverny, déserte (mais il faudrait que je revienne visiter un jour) et nous voici arrivés à Vernon au CP1 km85. Contrairement au BRM de Paname, il n’y a pas de contrôleur et il faut soit faire une photo soit réclamer un coup de tampon dans un commerce. C’est donc l’agression cycliste de la boulangerie à 8h15 qui vide son stock de flans.
Personnellement ce sera un éclair au chocolat. J’ai failli le gober avant d’avoir le temps de faire une photo ! On voit bien les frimeurs qui ont déjà le gilet du #pbp. En vrai, j’ai hâte de pouvoir faire pareil…
Je n’ai pas le temps de finir que le groupe est reparti. Ils ont un rendez-vous quelque part ? Ils sont pressés ? Aller, je repars aussi et je suis tout surpris de voir que l’on est sous le château de Gaillard ! J’aime bien passer un peu sans m’y attendre à des endroits où je suis déjà venu.
Km100, 4h15 de roulage. Je suis plutôt très content de cette vitesse et fatigue normale. C’est tout à fait plaisant. Juste après, petit côte et je me retrouve tout seul direction nord est face au vent. Aïe. Pendant près de 40km j’ai le vent dans le nez et la moyenne sans ressent. La route n’a pas d’abris et est assez monotone.
Ce n’est pas vraiment mon passage préféré, d’autant que la circulation du samedi matin commence à arriver. Mais je prends tout de même le temps de savourer quelques endroits sympathiques.
Km144 CP2. Nouvelle attaque de boulangerie à Vascœuil.
Il est environ 11h20 et je n’en suis pas encore à la moitié. C’est long 300km !!! Toutefois je suis sur les bases d’un 13h de roulage soit 14h au total atteignable. Cela me motive beaucoup. Un petit sandwich devant un beau château et je repars. Pas plus de 15 minutes de pause pour ne pas se refroidir.
Point forme : ça va mais une inquiétude sur une douleur qui revient au tendon d’Achille. Globalement au même moment que lors du 200… Je n’ai jamais eu ça avec Libellule et ça m’inquiète. En revanche, contrairement à Libellule, Batty ne me fait pas mal aux poignets. De ce point de vue la position est meilleure. Dans le doute j’ai pris un anti-inflammatoire. En toute transparence, je n’aime pas faire ça, mais je ne voulais pas trop souffrir. Au total j’ai aussi pris plus tard du paracétamol et 2h avant l’arrivée j’ai racheté un anti-inflammatoire en pharmacie. J’en reparlerai dans le bilan.
Point météo : la trace bifurque et je vais me retrouver le vent majoritairement dans le dos et le pari sur le beau temps se confirme. Je supprime les manches, range la chasuble, retire le tour de cou et je mets de la crème solaire.
Ça fait plaisir lorsque l’on voit les éoliennes comme ça, le vent nous pousse !
Après une petite difficulté au km150, la trace descend vers la Seine et se promène sur la plaine jusqu’à Elbeuf. La route est simple et je peux rouler avec moins de fatigue grâce à ce vent favorable. Surtout dans la côte Jacques Anquetil que l’on prend en descente. Ça fait un badge mais ça ne compte pas vraiment.
Après la traversée de la Seine, deux belles bosses et le km200 est atteint au sommet d’une pente oscillant entre 10% et 14%. Je tire la langue en arrivant en haut mais je suis là en 9h15 soit le même temps qu’il y a 15 jours. Je suis donc très content de ce chrono et je ne faiblis pas encore 😊
Il est environ 14h30, il reste 100km. C’est laaaarge pour finir dans les temps du BRM (avant 1h du matin) donc je suis très en confiance. Maintenant je veux atteindre ma quête secondaire et rester sous les 14h au 300km. Mon tendon m’inquiète et un début de douleur au périnée également mais je sers les dents, ça va le faire.
Elle n’est pas trop mignonne cette mairie ? C’est celle de Feuguerolles . La caricature avec la cabine transformée en boîte à livres et la monument aux morts. Moi j’adore !
À partir de là (environ), la trace rejoint la voie verte direction Évreux. La piste est magnifique et ce coup-ci c’est moi qui rattrape un petit groupe de 5 cyclistes. On s’échange quelques mots et je suis bien lancé alors je prends la tête avec un autre gars (qui part pour un 700km ! Après il va vers Reims ! Et moi on me traite de fou ?). Toujours est-il que ça roule bien à +30km/h pendant quelques kilomètres tout en bavardant (et sans le vent dans le dos !) Plutôt bien après 230km je trouve.
CP3 à Évreux, reste 83km. J’ai presque l’impression que ça va être facile. Un petit clin d’œil dans la boulangerie (non je n’en ai pas pris).
Pause sandwich à nouveau, devant la cathédrale. Grand beau temps. Repos du tendon. Je vois certains cyclistes passer. Ce qui compte c’est la vitesse moyenne pas la vitesse de pointe 😊
Nouvel arrêt peu de temps après car je n’ai plus d’eau et je me colle à 2 cyclistes que je rattrape. Et ça commence à bavarder sur le PBP. L’un en est à la préparation de son quatrième si j’ai bien compris. Ils ont bien plus d’expérience que moi et c’est une conversation intéressante.
On va se suivre ainsi presque jusqu’à l’arrivée. J’ai la sensation que je les tire un peu. C’est que je regarde ma montre et, hop, juste après Neauphle-le-Vieux j’atteins les 300km et cela fait 13h52 que je suis parti.
Joie !! Moins de 14h ! Je suis très très content !
Aller, plus que 13km, cela va être une promenade. Juste un vélotaf en fait. Je tire mes compagnons dans la côte de Jouars-Pontchartrain, j’ai la grande forme (et mal au c** aussi) mais je suis super content. La nuit commence à tomber. Je fouille mes poches en roulant pour ressortir ma chasuble et là, gros choc à l’avant en étant sur la piste cyclable et instantanément roue avant à plat.
Noooon ! Je suis à moins de 4km de l’arrivée 😭😭😭😭 Mais vais-je réussir une sortie sans crever un jour !! Aller hop, je mets Batty sur le dos et c’est parti pour le remplacement de la CAA. La première que je sors ne convient pas (valve trop épaisse à la base, elle ne rentre pas), heureusement j’en ai deux. 20 minutes après je repars mais tout le monde m’est passé devant – tout en prenant systématiquement des nouvelles, merci !
Et enfin voici l’arrivée de mon premier 300km. Temps total 14h50 pour 13h17 de roulage. Je suis chaudement accueilli, de quoi manger et boire, merci à toute l’équipe pour cette organisation.
Et je récupère ma médaille. Fier comme un paon !
Quel bilan ?
Tout d’abord c’est juste incroyable pour moi d’avoir réussit ce chrono. Ça fait un bien fou de se sentir capable de cela, de réussir à faire cette distance. Globalement cela me met très en confiance pour la suite. J’attends le 400 de mai avec impatience. Et le VCMB organise un 600 fin juin direction le Mont St Michel, cela me tente beaucoup de le faire avec eux, cette trace était très belle.
Autres point positif : bon ravitaillement. Cela fait un peu beaucoup à prendre sur 4 jours, mais la variété et les goûts me convenaient. J’ai de quoi prendre plus de stock d’eau donc je ne suis pas inquiet. Il faudra par contre que je teste les électrolytes ou équivalent pour améliorer l’hydratation surtout l’été (des conseils à ce sujet ?)
Quelques réserves toutefois : mal au c** et tendon d’Achille. Je n’aime pas du tout prendre des anti-douleurs. Si la douleur est présente, c’est un signe qu’il ne faut pas ignorer. Et en plus j’ai l’impression de tricher en me dopant, c’est moche.
En solution, je pense que je vais baisser très légèrement la selle pour commencer et je vais voir si je peux encore l’avancer un peu pour être moins assis sur le bec et mieux profiter du creux. En vrai, il faudrait probablement que je raccourcisse la potence mais tout est intégré, ça me casse un peu les pieds. À voir. Et je vais me mettre à la recherche d’un nouveau cuissard. Celui-ci a fait toutes mes sorties longues depuis presque 2 ans, il commence à fatiguer.
J’ai 6 semaines avant le 400. Je vais essayer de caser un autre 300. Pas un BRM mais une sortie. On a vaguement parlé d’un Dijon-Paris, ça pourrait être sympa. Je verrai. Je pense qu’il faut que je travaille cette distance comme étant la base de mes journées pour bien assimiler la fatigue engendrée.
J’ai dit que j’ai hâte du 400 ? Oh là là…
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine avec beaucoup de photos : BRM 300 du VCMB)
#Brm #batty #brm200 #ParisBrestParis #pbp #StatsHunters -
Un peu de performances avec Batty
La sortie du jour a pour thème : voir ce que Batty a dans le ventre. Bon, c’est déjà fort prétentieux parce que je sais qu’il en a plus en réserve que ce que je pourrais lui donner. Mais restons dans le prétentieux et tentons d’exploiter ce vélo.
Je pars donc pour 130 km entre Moret-sur-Loing en direction du Vélodrome National de SQY. Ça fera 100km tout rond et ensuite retour à la maison.
La journée précédente a été tout à fait idéale pour préparer une sortie sportive : pas mangé ou presque de la journée, grosse visite d’école pour numéro 3, 6 heures de transport en commun au total dans la journée et un repas de fête d’anniversaire un peu arrosé. Résultat couché à 1h30 pas assez hydraté et réveillé à 8h pas assez reposé (j’ai réussi à repiquer du nez et ne sortir du lit qu’à 9h20, c’était bien).
Aucun doute ce vélo sera plus fort que moi aujourd’hui !
Dès le départ je sens que les jambes sont quand même là. Est-ce Batty qui me mets en confiance ? En tout cas je suis à l’aise et roule plutôt entre 26 et 30km/h ce qui n’est pas à mon habitude. La journée est magnifique, le temps splendide, ça commence bien.
Je passe devant le Grand Canal du château de Fontainebleau qui est le merveilleux souvenir de la fin de mon premier 100km réalisé aussi avec mes enfants lors de vacances à vélo. Nous étions tous si fiers d’avoir fait une telle distance (et moi tellement fier d’eux !). C’était il y a 6 ans, retour de la Loire à Vélo pendant le covid. Le plus jeune avait 12 ans et c’est grâce à lui que nous l’avons fait, il rêvait de redormir dans un lit !
Pour moi aujourd’hui c’est presque devenu banal (pas vraiment quand même) mais je pense toujours à ce moment à chaque 100km 🙂
Traversée de Fontainebleau et direction la forêt. La route est assez occupée par les voitures en ce dimanche matin, les promeneurs et promeneuses sont nombreux, tout le monde profite de ce beau temps de février.
Après Arbonne je quitte le bois pour la campagne. 25km, moins d’une heure. Ça roule bien dis donc, je suis content. Je sens que cela va me motiver.
Petit passage devant le château de Courances. C’est fou le nombre de châteaux que je croise pendant mes promenades. Un jour il faudra que je fasse une carte avec toutes mes photos de ces bâtisses !
Petit détour de la trace et grimpette en haut d’une petite butte pour une photo panoramique.
Le détour est bien sûr pour #statshunters et attraper quelques tuiles. Celui-ci était prévu, mais en l’espace de quelques kilomètres j’ai à la fois eu de la chance et pas de chance 😅. Au milieu le détour, qui valide, à droite la tuile validée d’extrême justesse et à gauche la tuile non validée d’extrême justesse (fallait pas couper le virage).
Oh ben non, faudra revenir, quel dommage…
Kilomètre 50, 2h02… Je commence à me dire qu’il faudrait que je tente le 100km en 4h ce qui serait de loin mon meilleur temps ! Mais je ne peux pas m’empêcher de prendre des photos évidemment.
J’ai rien dans le bide et je sens que je manque d’énergie. Heureusement que j’ai piqué 2 barres de céréales à mon neveu juste avant de partir. Je ne les connaissais pas, des D4 manifestement mais je ne sais pas lesquelles, j’irai regarder de plus près car j’ai bien aimé.
Je me concentre fort et je continue de pousser. Après la Ferté-Alais je remonte vers Arpajon. Il est midi passé, il y a beaucoup plus de monde sur la route, y compris les kékés avec leurs grosses tutures qui doublent en faissant vroum-vroum parce que tu comprends, le vélo n’a rien à faire là.
Pourtant je tiens le 30km/h sur le plat, je ne gène pas tant que ça mais c’est vrai que je roule au milieu sur les petites routes sinueuses sans visibilité pour forcer les malotrus à bien doubler (ou les bloquer quand je vois que ça arrive en face et qu’ils sont foutus de forcer le passage !).
Le petit passage sur la N20 avant Linas n’est pas des plus confortables mais je bifurque rapidement vers Marcoussis et la montée vers les Ulis.
Kilomètre 75, 3h08. Je n’accroche pas tout à fait les 25km/h de moyenne. On va mettre ça sur le dos des photos et des feux rouge. J’essaye quand même, et attaque la vallée de Chevreuse. C’est plutôt roulant, mais je sens bien que j’ai les cuisses en feu ! Gif est avalé rapidement mais je me plante en ville et perd du temps et surtout je sens que se rapproche la terrible côte de Chateaufort côté église. 92ème kilomètre, 12% de moyenne sur 400m, « c’est rien » mais cela m’a flingué, je ne sens plus mes jambes (ou plutôt je les sens trop).
J’arrive quand même à pousser et faire les 5 derniers kilomètres à presque 28km/h mais ce ne sera pas assez pour passer sous les 4h (d’autant que je me paume dans SQY).
J’arrive au vélodrome, 100km en 4h12. Les jambes ne tiennent plus. Ça fait un bien fou en fait (oui, maso !!)
Je me pose 15/20 minutes pour récupérer un peu et regarder les pistards et pistardes. Ça me brûle quand je marche. Des copains pas loin viennent de poster une photo d’un vélo et d’un cheval, je file les rejoindre.
On me présente une superbe jument, trop envie de lui faire des câlins. Elle vient d’être douchée et brossée et je rêve de subir le même traitement ! Je prends le temps d’une belle pause d’une heure, à gratouiller la jument et à bavarder et il faut repartir. J’ai posé un peu les jambes et j’avale les 25 derniers kilomètres au même rythme que toute la journée.
Je finis quand même par la route de Bièvres à Verrières-le-Buisson, une espace de montagne russe qui monte et qui descend sur près de 3km, ça ne calme pas les jambes ! De retour chez moi 1h plus tard, plutôt très satisfait de la balade.
Et d’ailleurs Strava me félicite et j’ai battu pas mal de PR.
Quelle conclusion ?
Ben on peut dire que j’ai bien poussé Batty malgré ma condition physique et qu’il a su parfaitement répondre à mes attentes. Par rapport à mes impressions sur le premier 100km avec ce vélo, je dois dire que je confirme le plaisir que j’ai eu. Je valide la taille du cadre finalement et les pédales (j’ai fait beaucoup moins de ville donc c’était plus facile à gérer). J’ai un peu de mal avec la selle qui accroche toujours trop. Je ne suis pas sûr qu’elle se fasse vraiment sur ce point. Je suis toujours ravi de la distribution et définitivement les changements de vitesse électriques, quel pied ! (jusqu’à ce que ça tombe en panne, j’imagine). J’ai un peu souffert des poignets, je vais réfléchir à remettre des prolongateurs ici aussi.
Bref, une très belle sortie, je suis fourbu mais très content. Au passage une petite pensée pour mon papa dont cela aurait été le 80ème anniversaire aujourd’hui 😢 Je suis qu’il aurait adoré cette sortie.
Batty est un vélo performant, il va falloir que je lui en donne plus encore et que je sois à la hauteur !
Comme toujours le Strava pour les curieux et les curieuses.
(Article d’origine avec plus de photos : Un peu de performances avec Batty)
#StatsHunters -
Un peu de performances avec Batty
La sortie du jour a pour thème : voir ce que Batty a dans le ventre. Bon, c’est déjà fort prétentieux parce que je sais qu’il en a plus en réserve que ce que je pourrais lui donner. Mais restons dans le prétentieux et tentons d’exploiter ce vélo.
Je pars donc pour 130 km entre Moret-sur-Loing en direction du Vélodrome National de SQY. Ça fera 100km tout rond et ensuite retour à la maison.
La journée précédente a été tout à fait idéale pour préparer une sortie sportive : pas mangé ou presque de la journée, grosse visite d’école pour numéro 3, 6 heures de transport en commun au total dans la journée et un repas de fête d’anniversaire un peu arrosé. Résultat couché à 1h30 pas assez hydraté et réveillé à 8h pas assez reposé (j’ai réussi à repiquer du nez et ne sortir du lit qu’à 9h20, c’était bien).
Aucun doute ce vélo sera plus fort que moi aujourd’hui !
Dès le départ je sens que les jambes sont quand même là. Est-ce Batty qui me mets en confiance ? En tout cas je suis à l’aise et roule plutôt entre 26 et 30km/h ce qui n’est pas à mon habitude. La journée est magnifique, le temps splendide, ça commence bien.
Je passe devant le Grand Canal du château de Fontainebleau qui est le merveilleux souvenir de la fin de mon premier 100km réalisé aussi avec mes enfants lors de vacances à vélo. Nous étions tous si fiers d’avoir fait une telle distance (et moi tellement fier d’eux !). C’était il y a 6 ans, retour de la Loire à Vélo pendant le covid. Le plus jeune avait 12 ans et c’est grâce à lui que nous l’avons fait, il rêvait de redormir dans un lit !
Pour moi aujourd’hui c’est presque devenu banal (pas vraiment quand même) mais je pense toujours à ce moment à chaque 100km 🙂
Traversée de Fontainebleau et direction la forêt. La route est assez occupée par les voitures en ce dimanche matin, les promeneurs et promeneuses sont nombreux, tout le monde profite de ce beau temps de février.
Après Arbonne je quitte le bois pour la campagne. 25km, moins d’une heure. Ça roule bien dis donc, je suis content. Je sens que cela va me motiver.
Petit passage devant le château de Courances. C’est fou le nombre de châteaux que je croise pendant mes promenades. Un jour il faudra que je fasse une carte avec toutes mes photos de ces bâtisses !
Petit détour de la trace et grimpette en haut d’une petite butte pour une photo panoramique.
Le détour est bien sûr pour #statshunters et attraper quelques tuiles. Celui-ci était prévu, mais en l’espace de quelques kilomètres j’ai à la fois eu de la chance et pas de chance 😅. Au milieu le détour, qui valide, à droite la tuile validée d’extrême justesse et à gauche la tuile non validée d’extrême justesse (fallait pas couper le virage).
Oh ben non, faudra revenir, quel dommage…
Kilomètre 50, 2h02… Je commence à me dire qu’il faudrait que je tente le 100km en 4h ce qui serait de loin mon meilleur temps ! Mais je ne peux pas m’empêcher de prendre des photos évidemment.
J’ai rien dans le bide et je sens que je manque d’énergie. Heureusement que j’ai piqué 2 barres de céréales à mon neveu juste avant de partir. Je ne les connaissais pas, des D4 manifestement mais je ne sais pas lesquelles, j’irai regarder de plus près car j’ai bien aimé.
Je me concentre fort et je continue de pousser. Après la Ferté-Alais je remonte vers Arpajon. Il est midi passé, il y a beaucoup plus de monde sur la route, y compris les kékés avec leurs grosses tutures qui doublent en faissant vroum-vroum parce que tu comprends, le vélo n’a rien à faire là.
Pourtant je tiens le 30km/h sur le plat, je ne gène pas tant que ça mais c’est vrai que je roule au milieu sur les petites routes sinueuses sans visibilité pour forcer les malotrus à bien doubler (ou les bloquer quand je vois que ça arrive en face et qu’ils sont foutus de forcer le passage !).
Le petit passage sur la N20 avant Linas n’est pas des plus confortables mais je bifurque rapidement vers Marcoussis et la montée vers les Ulis.
Kilomètre 75, 3h08. Je n’accroche pas tout à fait les 25km/h de moyenne. On va mettre ça sur le dos des photos et des feux rouge. J’essaye quand même, et attaque la vallée de Chevreuse. C’est plutôt roulant, mais je sens bien que j’ai les cuisses en feu ! Gif est avalé rapidement mais je me plante en ville et perd du temps et surtout je sens que se rapproche la terrible côte de Chateaufort côté église. 92ème kilomètre, 12% de moyenne sur 400m, « c’est rien » mais cela m’a flingué, je ne sens plus mes jambes (ou plutôt je les sens trop).
J’arrive quand même à pousser et faire les 5 derniers kilomètres à presque 28km/h mais ce ne sera pas assez pour passer sous les 4h (d’autant que je me paume dans SQY).
J’arrive au vélodrome, 100km en 4h12. Les jambes ne tiennent plus. Ça fait un bien fou en fait (oui, maso !!)
Je me pose 15/20 minutes pour récupérer un peu et regarder les pistards et pistardes. Ça me brûle quand je marche. Des copains pas loin viennent de poster une photo d’un vélo et d’un cheval, je file les rejoindre.
On me présente une superbe jument, trop envie de lui faire des câlins. Elle vient d’être douchée et brossée et je rêve de subir le même traitement ! Je prends le temps d’une belle pause d’une heure, à gratouiller la jument et à bavarder et il faut repartir. J’ai posé un peu les jambes et j’avale les 25 derniers kilomètres au même rythme que toute la journée.
Je finis quand même par la route de Bièvres à Verrières-le-Buisson, une espace de montagne russe qui monte et qui descend sur près de 3km, ça ne calme pas les jambes ! De retour chez moi 1h plus tard, plutôt très satisfait de la balade.
Et d’ailleurs Strava me félicite et j’ai battu pas mal de PR.
Quelle conclusion ?
Ben on peut dire que j’ai bien poussé Batty malgré ma condition physique et qu’il a su parfaitement répondre à mes attentes. Par rapport à mes impressions sur le premier 100km avec ce vélo, je dois dire que je confirme le plaisir que j’ai eu. Je valide la taille du cadre finalement et les pédales (j’ai fait beaucoup moins de ville donc c’était plus facile à gérer). J’ai un peu de mal avec la selle qui accroche toujours trop. Je ne suis pas sûr qu’elle se fasse vraiment sur ce point. Je suis toujours ravi de la distribution et définitivement les changements de vitesse électriques, quel pied ! (jusqu’à ce que ça tombe en panne, j’imagine). J’ai un peu souffert des poignets, je vais réfléchir à remettre des prolongateurs ici aussi.
Bref, une très belle sortie, je suis fourbu mais très content. Au passage une petite pensée pour mon papa dont cela aurait été le 80ème anniversaire aujourd’hui 😢 Je suis qu’il aurait adoré cette sortie.
Batty est un vélo performant, il va falloir que je lui en donne plus encore et que je sois à la hauteur !
Comme toujours le Strava pour les curieux et les curieuses.
(Article d’origine avec plus de photos : Un peu de performances avec Batty)
#StatsHunters -
Un peu de performances avec Batty
La sortie du jour a pour thème : voir ce que Batty a dans le ventre. Bon, c’est déjà fort prétentieux parce que je sais qu’il en a plus en réserve que ce que je pourrais lui donner. Mais restons dans le prétentieux et tentons d’exploiter ce vélo.
Je pars donc pour 130 km entre Moret-sur-Loing en direction du Vélodrome National de SQY. Ça fera 100km tout rond et ensuite retour à la maison.
La journée précédente a été tout à fait idéale pour préparer une sortie sportive : pas mangé ou presque de la journée, grosse visite d’école pour numéro 3, 6 heures de transport en commun au total dans la journée et un repas de fête d’anniversaire un peu arrosé. Résultat couché à 1h30 pas assez hydraté et réveillé à 8h pas assez reposé (j’ai réussi à repiquer du nez et ne sortir du lit qu’à 9h20, c’était bien).
Aucun doute ce vélo sera plus fort que moi aujourd’hui !
Dès le départ je sens que les jambes sont quand même là. Est-ce Batty qui me mets en confiance ? En tout cas je suis à l’aise et roule plutôt entre 26 et 30km/h ce qui n’est pas à mon habitude. La journée est magnifique, le temps splendide, ça commence bien.
Je passe devant le Grand Canal du château de Fontainebleau qui est le merveilleux souvenir de la fin de mon premier 100km réalisé aussi avec mes enfants lors de vacances à vélo. Nous étions tous si fiers d’avoir fait une telle distance (et moi tellement fier d’eux !). C’était il y a 6 ans, retour de la Loire à Vélo pendant le covid. Le plus jeune avait 12 ans et c’est grâce à lui que nous l’avons fait, il rêvait de redormir dans un lit !
Pour moi aujourd’hui c’est presque devenu banal (pas vraiment quand même) mais je pense toujours à ce moment à chaque 100km 🙂
Traversée de Fontainebleau et direction la forêt. La route est assez occupée par les voitures en ce dimanche matin, les promeneurs et promeneuses sont nombreux, tout le monde profite de ce beau temps de février.
Après Arbonne je quitte le bois pour la campagne. 25km, moins d’une heure. Ça roule bien dis donc, je suis content. Je sens que cela va me motiver.
Petit passage devant le château de Courances. C’est fou le nombre de châteaux que je croise pendant mes promenades. Un jour il faudra que je fasse une carte avec toutes mes photos de ces bâtisses !
Petit détour de la trace et grimpette en haut d’une petite butte pour une photo panoramique.
Le détour est bien sûr pour #statshunters et attraper quelques tuiles. Celui-ci était prévu, mais en l’espace de quelques kilomètres j’ai à la fois eu de la chance et pas de chance 😅. Au milieu le détour, qui valide, à droite la tuile validée d’extrême justesse et à gauche la tuile non validée d’extrême justesse (fallait pas couper le virage).
Oh ben non, faudra revenir, quel dommage…
Kilomètre 50, 2h02… Je commence à me dire qu’il faudrait que je tente le 100km en 4h ce qui serait de loin mon meilleur temps ! Mais je ne peux pas m’empêcher de prendre des photos évidemment.
J’ai rien dans le bide et je sens que je manque d’énergie. Heureusement que j’ai piqué 2 barres de céréales à mon neveu juste avant de partir. Je ne les connaissais pas, des D4 manifestement mais je ne sais pas lesquelles, j’irai regarder de plus près car j’ai bien aimé.
Je me concentre fort et je continue de pousser. Après la Ferté-Alais je remonte vers Arpajon. Il est midi passé, il y a beaucoup plus de monde sur la route, y compris les kékés avec leurs grosses tutures qui doublent en faissant vroum-vroum parce que tu comprends, le vélo n’a rien à faire là.
Pourtant je tiens le 30km/h sur le plat, je ne gène pas tant que ça mais c’est vrai que je roule au milieu sur les petites routes sinueuses sans visibilité pour forcer les malotrus à bien doubler (ou les bloquer quand je vois que ça arrive en face et qu’ils sont foutus de forcer le passage !).
Le petit passage sur la N20 avant Linas n’est pas des plus confortables mais je bifurque rapidement vers Marcoussis et la montée vers les Ulis.
Kilomètre 75, 3h08. Je n’accroche pas tout à fait les 25km/h de moyenne. On va mettre ça sur le dos des photos et des feux rouge. J’essaye quand même, et attaque la vallée de Chevreuse. C’est plutôt roulant, mais je sens bien que j’ai les cuisses en feu ! Gif est avalé rapidement mais je me plante en ville et perd du temps et surtout je sens que se rapproche la terrible côte de Chateaufort côté église. 92ème kilomètre, 12% de moyenne sur 400m, « c’est rien » mais cela m’a flingué, je ne sens plus mes jambes (ou plutôt je les sens trop).
J’arrive quand même à pousser et faire les 5 derniers kilomètres à presque 28km/h mais ce ne sera pas assez pour passer sous les 4h (d’autant que je me paume dans SQY).
J’arrive au vélodrome, 100km en 4h12. Les jambes ne tiennent plus. Ça fait un bien fou en fait (oui, maso !!)
Je me pose 15/20 minutes pour récupérer un peu et regarder les pistards et pistardes. Ça me brûle quand je marche. Des copains pas loin viennent de poster une photo d’un vélo et d’un cheval, je file les rejoindre.
On me présente une superbe jument, trop envie de lui faire des câlins. Elle vient d’être douchée et brossée et je rêve de subir le même traitement ! Je prends le temps d’une belle pause d’une heure, à gratouiller la jument et à bavarder et il faut repartir. J’ai posé un peu les jambes et j’avale les 25 derniers kilomètres au même rythme que toute la journée.
Je finis quand même par la route de Bièvres à Verrières-le-Buisson, une espace de montagne russe qui monte et qui descend sur près de 3km, ça ne calme pas les jambes ! De retour chez moi 1h plus tard, plutôt très satisfait de la balade.
Et d’ailleurs Strava me félicite et j’ai battu pas mal de PR.
Quelle conclusion ?
Ben on peut dire que j’ai bien poussé Batty malgré ma condition physique et qu’il a su parfaitement répondre à mes attentes. Par rapport à mes impressions sur le premier 100km avec ce vélo, je dois dire que je confirme le plaisir que j’ai eu. Je valide la taille du cadre finalement et les pédales (j’ai fait beaucoup moins de ville donc c’était plus facile à gérer). J’ai un peu de mal avec la selle qui accroche toujours trop. Je ne suis pas sûr qu’elle se fasse vraiment sur ce point. Je suis toujours ravi de la distribution et définitivement les changements de vitesse électriques, quel pied ! (jusqu’à ce que ça tombe en panne, j’imagine). J’ai un peu souffert des poignets, je vais réfléchir à remettre des prolongateurs ici aussi.
Bref, une très belle sortie, je suis fourbu mais très content. Au passage une petite pensée pour mon papa dont cela aurait été le 80ème anniversaire aujourd’hui 😢 Je suis qu’il aurait adoré cette sortie.
Batty est un vélo performant, il va falloir que je lui en donne plus encore et que je sois à la hauteur !
Comme toujours le Strava pour les curieux et les curieuses.
(Article d’origine avec plus de photos : Un peu de performances avec Batty)
#StatsHunters -
Un peu de performances avec Batty
La sortie du jour a pour thème : voir ce que Batty a dans le ventre. Bon, c’est déjà fort prétentieux parce que je sais qu’il en a plus en réserve que ce que je pourrais lui donner. Mais restons dans le prétentieux et tentons d’exploiter ce vélo.
Je pars donc pour 130 km au départ de Moret-sur-Loing en direction du Vélodrome National de SQY. Ça fera 100km tout rond et ensuite retour à la maison.
La journée précédente a été tout à fait idéale pour préparer une sortie sportive : pas mangé ou presque de la journée, grosse visite d’école pour numéro 3, 6 heures de transport en commun au total dans la journée et un repas de fête d’anniversaire un peu arrosé. Résultat couché à 1h30 pas assez hydraté et réveillé à 8h pas assez reposé (j’ai réussi à repiquer du nez et ne sortir du lit qu’à 9h20, c’était bien).
Aucun doute ce vélo sera plus fort que moi aujourd’hui !
Dès le départ je sens que les jambes sont quand même là. Est-ce Batty qui me mets en confiance ? En tout cas je suis à l’aise et roule plutôt entre 26 et 30km/h ce qui n’est pas à mon habitude. La journée est magnifique, le temps splendide, ça commence bien.
Je passe devant le Grand Canal du château de Fontainebleau qui est le merveilleux souvenir de la fin de mon premier 100km réalisé aussi avec mes enfants lors de vacances à vélo. Nous étions tous si fiers d’avoir fait une telle distance (et moi tellement fier d’eux !). C’était il y a 6 ans, retour de la Loire à Vélo pendant le covid. Le plus jeune avait 12 ans et c’est grâce à lui que nous l’avons fait, il rêvait de redormir dans un lit !
Pour moi aujourd’hui c’est presque devenu banal (pas vraiment quand même) mais je pense toujours à ce moment à chaque 100km 🙂
Traversée de Fontainebleau et direction la forêt. La route est assez occupée par les voitures en ce dimanche matin, les promeneurs et promeneuses sont nombreux, tout le monde profite de ce beau temps de février.
Après Arbonne je quitte le bois pour la campagne. 25km, moins d’une heure. Ça roule bien dis donc, je suis content. Je sens que cela va me motiver.
Petit passage devant le château de Courances. C’est fou le nombre de châteaux que je croise pendant mes promenades. Un jour il faudra que je fasse une carte avec toutes mes photos de ces bâtisses !
Petit détour de la trace et grimpette en haut d’une petite butte pour une photo panoramique.
Le détour est bien sûr pour #statshunters et attraper quelques tuiles. Celui-ci était prévu, mais en l’espace de quelques kilomètres j’ai à la fois eu de la chance et pas de chance 😅. Au milieu le détour, qui valide, à droite la tuile validée d’extrême justesse et à gauche la tuile non validée d’extrême justesse (fallait pas couper le virage).
Oh ben non, faudra revenir, quel dommage…
Kilomètre 50, 2h02… Je commence à me dire qu’il faudrait que je tente le 100km en 4h ce qui serait de loin mon meilleur temps ! Mais je ne peux pas m’empêcher de prendre des photos évidemment.
J’ai rien dans le bide et je sens que je manque d’énergie. Heureusement que j’ai piqué 2 barres de céréales à mon neveu juste avant de partir. Je ne les connaissais pas, des D4 manifestement mais je ne sais pas lesquelles, j’irai regarder de plus près car j’ai bien aimé.
Je me concentre fort et je continue de pousser. Après la Ferté-Alais je remonte vers Arpajon. Il est midi passé, il y a beaucoup plus de monde sur la route, y compris les kékés avec leurs grosses tutures qui doublent en faissant vroum-vroum parce que tu comprends, le vélo n’a rien à faire là.
Pourtant je tiens le 30km/h sur le plat, je ne gène pas tant que ça mais c’est vrai que je roule au milieu sur les petites routes sinueuses sans visibilité pour forcer les malotrus à bien doubler (ou les bloquer quand je vois que ça arrive en face et qu’ils sont foutus de forcer le passage !).
Le petit passage sur la N20 avant Linas n’est pas des plus confortables mais je bifurque rapidement vers Marcoussis et la montée vers les Ulis.
Kilomètre 75, 3h08. Je n’accroche pas tout à fait les 25km/h de moyenne. On va mettre ça sur le dos des photos et des feux rouge. J’essaye quand même, et attaque la vallée de Chevreuse. C’est plutôt roulant, mais je sens bien que j’ai les cuisses en feu ! Gif est avalé rapidement mais je me plante en ville et perd du temps et surtout je sens que se rapproche la terrible côte de Chateaufort côté église. 92ème kilomètre, 12% de moyenne sur 400m, « c’est rien » mais cela m’a flingué, je ne sens plus mes jambes (ou plutôt je les sens trop).
J’arrive quand même à pousser et faire les 5 derniers kilomètres à presque 28km/h mais ce ne sera pas assez pour passer sous les 4h (d’autant que je me paume dans SQY).
J’arrive au vélodrome, 100km en 4h12. Les jambes ne tiennent plus. Ça fait un bien fou en fait (oui, maso !!)
Je me pose 15/20 minutes pour récupérer un peu et regarder les pistards et pistardes. Ça me brûle quand je marche. Des copains pas loin viennent de poster une photo d’un vélo et d’un cheval, je file les rejoindre.
On me présente une superbe jument, trop envie de lui faire des câlins. Elle vient d’être douchée et brossée et je rêve de subir le même traitement ! Je prends le temps d’une belle pause d’une heure, à gratouiller la jument et à bavarder et il faut repartir. J’ai posé un peu les jambes et j’avale les 25 derniers kilomètres au même rythme que toute la journée.
Je finis quand même par la route de Bièvres à Verrières-le-Buisson, une espace de montagne russe qui monte et qui descend sur près de 3km, ça ne calme pas les jambes ! De retour chez moi 1h plus tard, plutôt très satisfait de la balade.
Et d’ailleurs Strava me félicite et j’ai battu pas mal de PR.
Quelle conclusion ?
Ben on peut dire que j’ai bien poussé Batty malgré ma condition physique et qu’il a su parfaitement répondre à mes attentes. Par rapport à mes impressions sur le premier 100km avec ce vélo, je dois dire que je confirme le plaisir que j’ai eu. Je valide la taille du cadre finalement et les pédales (j’ai fait beaucoup moins de ville donc c’était plus facile à gérer). J’ai un peu de mal avec la selle qui accroche toujours trop. Je ne suis pas sûr qu’elle se fasse vraiment sur ce point. Je suis toujours ravi de la distribution et définitivement les changements de vitesse électriques, quel pied ! (jusqu’à ce que ça tombe en panne, j’imagine). J’ai un peu souffert des poignets, je vais réfléchir à remettre des prolongateurs ici aussi.
Bref, une très belle sortie, je suis fourbu mais très content. Au passage une petite pensée pour mon papa dont cela aurait été le 80ème anniversaire aujourd’hui 😢 Je suis sûr qu’il aurait adoré cette sortie.
Batty est un vélo performant, il va falloir que je lui en donne plus encore et que je sois à la hauteur !
Comme toujours le Strava pour les curieux et les curieuses.
(Article d’origine avec plus de photos : Un peu de performances avec Batty)
#StatsHunters -
Un peu de performances avec Batty
La sortie du jour a pour thème : voir ce que Batty a dans le ventre. Bon, c’est déjà fort prétentieux parce que je sais qu’il en a plus en réserve que ce que je pourrais lui donner. Mais restons dans le prétentieux et tentons d’exploiter ce vélo.
Je pars donc pour 130 km entre Moret-sur-Loing en direction du Vélodrome National de SQY. Ça fera 100km tout rond et ensuite retour à la maison.
La journée précédente a été tout à fait idéale pour préparer une sortie sportive : pas mangé ou presque de la journée, grosse visite d’école pour numéro 3, 6 heures de transport en commun au total dans la journée et un repas de fête d’anniversaire un peu arrosé. Résultat couché à 1h30 pas assez hydraté et réveillé à 8h pas assez reposé (j’ai réussi à repiquer du nez et ne sortir du lit qu’à 9h20, c’était bien).
Aucun doute ce vélo sera plus fort que moi aujourd’hui !
Dès le départ je sens que les jambes sont quand même là. Est-ce Batty qui me mets en confiance ? En tout cas je suis à l’aise et roule plutôt entre 26 et 30km/h ce qui n’est pas à mon habitude. La journée est magnifique, le temps splendide, ça commence bien.
Je passe devant le Grand Canal du château de Fontainebleau qui est le merveilleux souvenir de la fin de mon premier 100km réalisé aussi avec mes enfants lors de vacances à vélo. Nous étions tous si fiers d’avoir fait une telle distance (et moi tellement fier d’eux !). C’était il y a 6 ans, retour de la Loire à Vélo pendant le covid. Le plus jeune avait 12 ans et c’est grâce à lui que nous l’avons fait, il rêvait de redormir dans un lit !
Pour moi aujourd’hui c’est presque devenu banal (pas vraiment quand même) mais je pense toujours à ce moment à chaque 100km 🙂
Traversée de Fontainebleau et direction la forêt. La route est assez occupée par les voitures en ce dimanche matin, les promeneurs et promeneuses sont nombreux, tout le monde profite de ce beau temps de février.
Après Arbonne je quitte le bois pour la campagne. 25km, moins d’une heure. Ça roule bien dis donc, je suis content. Je sens que cela va me motiver.
Petit passage devant le château de Courances. C’est fou le nombre de châteaux que je croise pendant mes promenades. Un jour il faudra que je fasse une carte avec toutes mes photos de ces bâtisses !
Petit détour de la trace et grimpette en haut d’une petite butte pour une photo panoramique.
Le détour est bien sûr pour #statshunters et attraper quelques tuiles. Celui-ci était prévu, mais en l’espace de quelques kilomètres j’ai à la fois eu de la chance et pas de chance 😅. Au milieu le détour, qui valide, à droite la tuile validée d’extrême justesse et à gauche la tuile non validée d’extrême justesse (fallait pas couper le virage).
Oh ben non, faudra revenir, quel dommage…
Kilomètre 50, 2h02… Je commence à me dire qu’il faudrait que je tente le 100km en 4h ce qui serait de loin mon meilleur temps ! Mais je ne peux pas m’empêcher de prendre des photos évidemment.
J’ai rien dans le bide et je sens que je manque d’énergie. Heureusement que j’ai piqué 2 barres de céréales à mon neveu juste avant de partir. Je ne les connaissais pas, des D4 manifestement mais je ne sais pas lesquelles, j’irai regarder de plus près car j’ai bien aimé.
Je me concentre fort et je continue de pousser. Après la Ferté-Alais je remonte vers Arpajon. Il est midi passé, il y a beaucoup plus de monde sur la route, y compris les kékés avec leurs grosses tutures qui doublent en faissant vroum-vroum parce que tu comprends, le vélo n’a rien à faire là.
Pourtant je tiens le 30km/h sur le plat, je ne gène pas tant que ça mais c’est vrai que je roule au milieu sur les petites routes sinueuses sans visibilité pour forcer les malotrus à bien doubler (ou les bloquer quand je vois que ça arrive en face et qu’ils sont foutus de forcer le passage !).
Le petit passage sur la N20 avant Linas n’est pas des plus confortables mais je bifurque rapidement vers Marcoussis et la montée vers les Ulis.
Kilomètre 75, 3h08. Je n’accroche pas tout à fait les 25km/h de moyenne. On va mettre ça sur le dos des photos et des feux rouge. J’essaye quand même, et attaque la vallée de Chevreuse. C’est plutôt roulant, mais je sens bien que j’ai les cuisses en feu ! Gif est avalé rapidement mais je me plante en ville et perd du temps et surtout je sens que se rapproche la terrible côte de Chateaufort côté église. 92ème kilomètre, 12% de moyenne sur 400m, « c’est rien » mais cela m’a flingué, je ne sens plus mes jambes (ou plutôt je les sens trop).
J’arrive quand même à pousser et faire les 5 derniers kilomètres à presque 28km/h mais ce ne sera pas assez pour passer sous les 4h (d’autant que je me paume dans SQY).
J’arrive au vélodrome, 100km en 4h12. Les jambes ne tiennent plus. Ça fait un bien fou en fait (oui, maso !!)
Je me pose 15/20 minutes pour récupérer un peu et regarder les pistards et pistardes. Ça me brûle quand je marche. Des copains pas loin viennent de poster une photo d’un vélo et d’un cheval, je file les rejoindre.
On me présente une superbe jument, trop envie de lui faire des câlins. Elle vient d’être douchée et brossée et je rêve de subir le même traitement ! Je prends le temps d’une belle pause d’une heure, à gratouiller la jument et à bavarder et il faut repartir. J’ai posé un peu les jambes et j’avale les 25 derniers kilomètres au même rythme que toute la journée.
Je finis quand même par la route de Bièvres à Verrières-le-Buisson, une espace de montagne russe qui monte et qui descend sur près de 3km, ça ne calme pas les jambes ! De retour chez moi 1h plus tard, plutôt très satisfait de la balade.
Et d’ailleurs Strava me félicite et j’ai battu pas mal de PR.
Quelle conclusion ?
Ben on peut dire que j’ai bien poussé Batty malgré ma condition physique et qu’il a su parfaitement répondre à mes attentes. Par rapport à mes impressions sur le premier 100km avec ce vélo, je dois dire que je confirme le plaisir que j’ai eu. Je valide la taille du cadre finalement et les pédales (j’ai fait beaucoup moins de ville donc c’était plus facile à gérer). J’ai un peu de mal avec la selle qui accroche toujours trop. Je ne suis pas sûr qu’elle se fasse vraiment sur ce point. Je suis toujours ravi de la distribution et définitivement les changements de vitesse électriques, quel pied ! (jusqu’à ce que ça tombe en panne, j’imagine). J’ai un peu souffert des poignets, je vais réfléchir à remettre des prolongateurs ici aussi.
Bref, une très belle sortie, je suis fourbu mais très content. Au passage une petite pensée pour mon papa dont cela aurait été le 80ème anniversaire aujourd’hui 😢 Je suis qu’il aurait adoré cette sortie.
Batty est un vélo performant, il va falloir que je lui en donne plus encore et que je sois à la hauteur !
Comme toujours le Strava pour les curieux et les curieuses.
(Article d’origine avec plus de photos : Un peu de performances avec Batty)
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Dodecaux novembre (raté)
Comme trop souvent, le temps file et le dernier week-end du mois est déjà là et il faut faire un 200. La météo prévue n’est pas extra, vent fort sud, sud ouest, un peu de pluie. L’idée est donc d’aller vers le nord et de rentrer en train. Direction Amiens, et petite pression, dernier train vers 20h30.
Réveil théorique 6h15. Je veux être parti à 7h, ça me laisse 13h de trajet, ça devrait laisser de la marge.
Réveil réel 6h08, cool ! Encore quelques minutes avant que ça sonne…
7h15. Ah, tient, j’ai raté un truc… Bon je suis en retard. La traversée de Paris aux heures de pointe n’arrange rien. Mais que j’aime toujours cette ville 😊
Je prends tout de même le temps d’une photo de #libellule devant cette belle tour.
Porte Maillot, je constate que mon pneu arrière est mou… Je n’aime pas… Regonflage et croisement de doigts. La traversée de la banlieue nord se poursuit. Je fais quelques détours tuiles #statshunters, on ne se refait pas. Et puis non, l’arrière est trop mou à nouveau.
25 minutes de perdues 😢 Le temps est compté et il se met à pleuvoir. Je repars dans le val d’Oise et traverse la forêt de Montmorency. C’est beau. Ça glisse pas mal sous l’eau mais il faut bien que je me fasse un peu de gravel. Bon, cette côte m’a calmé qund même.
La pluie devient intense, je suis trempé. Trop tard pour le pantalon et j’enfile aussi les mapa par dessus les gants déjà trop mouillés. Que faire ? Je continue encore. Si à 14h je n’ai pas fait 100km je serai trop juste.
13h30. J’ai trop froid. 85 km. Je suis trempé. Il y a une gare à 25 minutes et un ter pour gare du nord dans 40 min… À l’inverse j’ai de plus en plus de risque de me frigorifier et de rater le train à Amiens.Ah, oui, j’ai aussi une méchante rage de dents qui consomme un peu d’énergie.
Aller stop. Je décide de ne pas aller plus loin, tant pis pour le #dodecaudax, direction la gare de Méru et retour à la maison.
Dans le train je me réchauffe un peu, et je suis bien content d’avoir pris cette décision. Il faut que ca reste du plaisir. Et savoir renoncer est important aussi 😊
Les courants d’air à la descente à Gare du Nord me glacent instantanément. J’ai un temps pensé finir à vélo, mais non, je file vers le RER. Je prends le temps de passer un t-shirt sec et d’enfiler ma doudoune au lieu du coupe vent détrempé (prévoyant ? 😋). Je ne peux rien pour les jambes et les pieds mais ça va mieux.
Je n’ai pas de regret, la partie de trace faite était vraiment sympathique et malgré tout j’ai passé un bon moment pendant ces 90km. Je ferai à nouveau ce Paris Amiens.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(article d’origine : Dodecaux novembre (raté))
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Dodecaux novembre (raté)
Comme trop souvent, le temps file et le dernier week-end du mois est déjà là et il faut faire un 200. La météo prévue n’est pas extra, vent fort sud, sud ouest, un peu de pluie. L’idée est donc d’aller vers le nord et de rentrer en train. Direction Amiens, et petite pression, dernier train vers 20h30.
Réveil théorique 6h15. Je veux être parti à 7h, ça me laisse 13h de trajet, ça devrait laisser de la marge.
Réveil réel 6h08, cool ! Encore quelques minutes avant que ça sonne…
7h15. Ah, tient, j’ai raté un truc… Bon je suis en retard. La traversée de Paris aux heures de pointe n’arrange rien. Mais que j’aime toujours cette ville 😊
Je prends tout de même le temps d’une photo de #libellule devant cette belle tour.
Porte Maillot, je constate que mon pneu arrière est mou… Je n’aime pas… Regonflage et croisement de doigts. La traversée de la banlieue nord se poursuit. Je fais quelques détours tuiles #statshunters, on ne se refait pas. Et puis non, l’arrière est trop mou à nouveau.
25 minutes de perdues 😢 Le temps est compté et il se met à pleuvoir. Je repars dans le val d’Oise et traverse la forêt de Montmorency. C’est beau. Ça glisse pas mal sous l’eau mais il faut bien que je me fasse un peu de gravel. Bon, cette côte m’a calmé qund même.
La pluie devient intense, je suis trempé. Trop tard pour le pantalon et j’enfile aussi les mapa par dessus les gants déjà trop mouillés. Que faire ? Je continue encore. Si à 14h je n’ai pas fait 100km je serai trop juste.
13h30. J’ai trop froid. 85 km. Je suis trempé. Il y a une gare à 25 minutes et un ter pour gare du nord dans 40 min… À l’inverse j’ai de plus en plus de risque de me frigorifier et de rater le train à Amiens.Ah, oui, j’ai aussi une méchante rage de dents qui consomme un peu d’énergie.
Aller stop. Je décide de ne pas aller plus loin, tant pis pour le #dodecaudax, direction la gare de Méru et retour à la maison.
Dans le train je me réchauffe un peu, et je suis bien content d’avoir pris cette décision. Il faut que ca reste du plaisir. Et savoir renoncer est important aussi 😊
Les courants d’air à la descente à Gare du Nord me glacent instantanément. J’ai un temps pensé finir à vélo, mais non, je file vers le RER. Je prends le temps de passer un t-shirt sec et d’enfiler ma doudoune au lieu du coupe vent détrempé (prévoyant ? 😋). Je ne peux rien pour les jambes et les pieds mais ça va mieux.
Je n’ai pas de regret, la partie de trace faite était vraiment sympathique et malgré tout j’ai passé un bon moment pendant ces 90km. Je ferai à nouveau ce Paris Amiens.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(article d’origine : Dodecaux novembre (raté))
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Dodecaux novembre (raté)
Comme trop souvent, le temps file et le dernier week-end du mois est déjà là et il faut faire un 200. La météo prévue n’est pas extra, vent fort sud, sud ouest, un peu de pluie. L’idée est donc d’aller vers le nord et de rentrer en train. Direction Amiens, et petite pression, dernier train vers 20h30.
Réveil théorique 6h15. Je veux être parti à 7h, ça me laisse 13h de trajet, ça devrait laisser de la marge.
Réveil réel 6h08, cool ! Encore quelques minutes avant que ça sonne…
7h15. Ah, tient, j’ai raté un truc… Bon je suis en retard. La traversée de Paris aux heures de pointe n’arrange rien. Mais que j’aime toujours cette ville 😊
Je prends tout de même le temps d’une photo de #libellule devant cette belle tour.
Porte Maillot, je constate que mon pneu arrière est mou… Je n’aime pas… Regonflage et croisement de doigts. La traversée de la banlieue nord se poursuit. Je fais quelques détours tuiles #statshunters, on ne se refait pas. Et puis non, l’arrière est trop mou à nouveau.
25 minutes de perdues 😢 Le temps est compté et il se met à pleuvoir. Je repars dans le val d’Oise et traverse la forêt de Montmorency. C’est beau. Ça glisse pas mal sous l’eau mais il faut bien que je me fasse un peu de gravel. Bon, cette côte m’a calmé qund même.
La pluie devient intense, je suis trempé. Trop tard pour le pantalon et j’enfile aussi les mapa par dessus les gants déjà trop mouillés. Que faire ? Je continue encore. Si à 14h je n’ai pas fait 100km je serai trop juste.
13h30. J’ai trop froid. 85 km. Je suis trempé. Il y a une gare à 25 minutes et un ter pour gare du nord dans 40 min… À l’inverse j’ai de plus en plus de risque de me frigorifier et de rater le train à Amiens.Ah, oui, j’ai aussi une méchante rage de dents qui consomme un peu d’énergie.
Aller stop. Je décide de ne pas aller plus loin, tant pis pour le #dodecaudax, direction la gare de Méru et retour à la maison.
Dans le train je me réchauffe un peu, et je suis bien content d’avoir pris cette décision. Il faut que ca reste du plaisir. Et savoir renoncer est important aussi 😊
Les courants d’air à la descente à Gare du Nord me glacent instantanément. J’ai un temps pensé finir à vélo, mais non, je file vers le RER. Je prends le temps de passer un t-shirt sec et d’enfiler ma doudoune au lieu du coupe vent détrempé (prévoyant ? 😋). Je ne peux rien pour les jambes et les pieds mais ça va mieux.
Je n’ai pas de regret, la partie de trace faite était vraiment sympathique et malgré tout j’ai passé un bon moment pendant ces 90km. Je ferai à nouveau ce Paris Amiens.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(article d’origine : Dodecaux novembre (raté))
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Dodecaux novembre (raté)
Comme trop souvent, le temps file et le dernier week-end du mois est déjà là et il faut faire un 200. La météo prévue n’est pas extra, vent fort sud, sud ouest, un peu de pluie. L’idée est donc d’aller vers le nord et de rentrer en train. Direction Amiens, et petite pression, dernier train vers 20h30.
Réveil théorique 6h15. Je veux être parti à 7h, ça me laisse 13h de trajet, ça devrait laisser de la marge.
Réveil réel 6h08, cool ! Encore quelques minutes avant que ça sonne…
7h15. Ah, tient, j’ai raté un truc… Bon je suis en retard. La traversée de Paris aux heures de pointe n’arrange rien. Mais que j’aime toujours cette ville 😊
Je prends tout de même le temps d’une photo de #libellule devant cette belle tour.
Porte Maillot, je constate que mon pneu arrière est mou… Je n’aime pas… Regonflage et croisement de doigts. La traversée de la banlieue nord se poursuit. Je fais quelques détours tuiles #statshunters, on ne se refait pas. Et puis non, l’arrière est trop mou à nouveau.
25 minutes de perdues 😢 Le temps est compté et il se met à pleuvoir. Je repars dans le val d’Oise et traverse la forêt de Montmorency. C’est beau. Ça glisse pas mal sous l’eau mais il faut bien que je me fasse un peu de gravel. Bon, cette côte m’a calmé qund même.
La pluie devient intense, je suis trempé. Trop tard pour le pantalon et j’enfile aussi les mapa par dessus les gants déjà trop mouillés. Que faire ? Je continue encore. Si à 14h je n’ai pas fait 100km je serai trop juste.
13h30. J’ai trop froid. 85 km. Je suis trempé. Il y a une gare à 25 minutes et un ter pour gare du nord dans 40 min… À l’inverse j’ai de plus en plus de risque de me frigorifier et de rater le train à Amiens.Ah, oui, j’ai aussi une méchante rage de dents qui consomme un peu d’énergie.
Aller stop. Je décide de ne pas aller plus loin, tant pis pour le #dodecaudax, direction la gare de Méru et retour à la maison.
Dans le train je me réchauffe un peu, et je suis bien content d’avoir pris cette décision. Il faut que ca reste du plaisir. Et savoir renoncer est important aussi 😊
Les courants d’air à la descente à Gare du Nord me glacent instantanément. J’ai un temps pensé finir à vélo, mais non, je file vers le RER. Je prends le temps de passer un t-shirt sec et d’enfiler ma doudoune au lieu du coupe vent détrempé (prévoyant ? 😋). Je ne peux rien pour les jambes et les pieds mais ça va mieux.
Je n’ai pas de regret, la partie de trace faite était vraiment sympathique et malgré tout j’ai passé un bon moment pendant ces 90km. Je ferai à nouveau ce Paris Amiens.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(article d’origine : Dodecaux novembre (raté))
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@Sana Ça va me faire quelques tuiles en plus !
J'ai prévu un rapide décroché pour en valider une qui me manque 🙂
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@Sana Ça va me faire quelques tuiles en plus !
J'ai prévu un rapide décroché pour en valider une qui me manque 🙂
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@Sana Ça va me faire quelques tuiles en plus !
J'ai prévu un rapide décroché pour en valider une qui me manque 🙂
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@Sana Ça va me faire quelques tuiles en plus !
J'ai prévu un rapide décroché pour en valider une qui me manque 🙂
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Dodécaudax #pasouf octobre
Oh la la !!! Je n’ai pas raconté les sorties juin, juillet et août (Septembre, c’est le #tourmagne, nah) !! Je croyais que je n’avais qu’un 200 de retard (en plus des vacances) 🙄 Je suis négligeant… Alors pour ne pas oublier, voici le récit de la sortie d’hier…
Pour l’inspiration de la trace, ce sera #statshunters qui a ajouté trois nouveaux badges, l’un que j’ai validé par une trace précédente, les deux autres à faire.
Alors c’est parti en direction de l’ouest parisien pour une grande boucle via la colline d’Élancourt, le nord de Mantes la Jolie, puis descente en direction de Dreux le long de l’Eure, et retour. Il est prévu qu’il fasse beau mais la nuit tombe tôt alors je ne veux pas rentrer après 20h, donc départ autour de 7h30 et le ciel est déjà prometteur.
Première étape, la Mecque du VTT de la région parisienne pendant les JO2024 qui a vu notamment la victoire de Pauline Ferrand-Prévot. Le site est splendide avec un joli dénivelé et des pistes de tous niveaux et une vue panoramique magnifique.
J’y ai passé beaucoup de temps, mais la journée est longue et il faut repartir. Pour éviter la N12 (que je prendrai au retour), descente vers Maurepas et remontée vers Pontchartrain, puis Beynes et Mantes la Jolie. C’est amusant comme j’ai fait plusieurs traces dans le secteur pour simplement valider des tuiles alors que j’avais déjà l’impression d’être au bout du monde et là je ne fais que passer 🙃
Prochaine étape, la grosse mais courte côte de Rolleboise. C’est en fait une petite rue qui débouche sur un trottoir, avec une marche importante. Impossible de prendre de l’élan. Alors il faut tout « mettre à gauche », donner un bon coup de pédale, clipser vite vite et… Prendre son mal en patience dans les très forts pourcentages (18/20% ??) mais c’est très court.
Et hop, ça se redescend aussi sec et c’est parti pour une longue balade en direction de Dreux. Mais avant, une belle côte (c’est marqué dessus !).
Et il fait beau là-haut. Bon, non. La journée est bonne, il fait une bonne température, mais il ne fait pas si beau. Mais l’automne c’est toujours beau, non ?
Ensuite une belle descente et une longue promenade le long de l’Eure, sur une ancienne voie ferrée (comme souvent).
J’aime toujours autant ces promenades (qui me font quand même toujours autant regretter la disparition du train).
Au passage, j’ai adoré cette ferme à l’allure très médiévale dans mon esprit, ou ce magnifique site industriel totalement rénové !
J’arrive enfin à l’extrémité occidentale de la trace, l’aqueduc de Avre que j’avais repéré sur Komoot et que je trouve joli (et il faut bien se donner des objectifs)
Et c’est le moment de rentrer, plus ou moins tout droit à l’horizontal jusqu’à chez moi via Bû, Houdan, La Queue-les-Yvelines et ensuite plus ou moins la même trace qu’à l’aller. En approchant de Pontchartrain, la lune est visible dans le ciel en plein jour, j’adore, et le nuit tombe doucement
Ce sera la fin des photos, la nuit est bien installée. Le passage via le long de la N10 (POURQUOI JE PASSE LÀ !! Je sais que c’est pourri) de nuit, c’est la misère et bientôt je suis chez moi.
On n’oubliera pas que nous sommes le 31 octobre et que c’est la nuit d’Halloween. Je n’ai pas tout photographié, mais j’ai pris beaucoup de plaisirs sur les décorations de toutes les maisons ou d’une très belle école.
Coup de cœur pour cette dernière maison, superbe réalisation !
Bac à bonbons avec un main en plastique dressée. Quand on essaye de prendre un bonbon, la main s’abaisse automatiquementJe suis très content de ma sortie, j’ai mis moins de 12h pour faire ce 200km (206 au total). Aujourd’hui je ne suis pas éclaté, juste quelques douleurs aux cuisses. Alors comme je suis un peu concon, je remets ça demain avec les copains et les copines qui partent pour un #100pasouf que je vais prolonger. Et je pense que ça ne vas pas être la même fraîcheur pour demain soir 🤣
Et content d’avoir tous les badges de la région parisienne !
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(article d’origine avec pleins de photos de Halloween : Dodécaudax #pasouf octobre)
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Dodécaudax #pasouf octobre
Oh la la !!! Je n’ai pas raconté les sorties juin, juillet et août (Septembre, c’est le #tourmagne, nah) !! Je croyais que je n’avais qu’un 200 de retard (en plus des vacances) 🙄 Je suis négligeant… Alors pour ne pas oublier, voici le récit de la sortie d’hier…
Pour l’inspiration de la trace, ce sera #statshunters qui a ajouté trois nouveaux badges, l’un que j’ai validé par une trace précédente, les deux autres à faire.
Alors c’est parti en direction de l’ouest parisien pour une grande boucle via la colline d’Élancourt, le nord de Mantes la Jolie, puis descente en direction de Dreux le long de l’Eure, et retour. Il est prévu qu’il fasse beau mais la nuit tombe tôt alors je ne veux pas rentrer après 20h, donc départ autour de 7h30 et le ciel est déjà prometteur.
Première étape, la Mecque du VTT de la région parisienne pendant les JO2024 qui a vu notamment la victoire de Pauline Ferrand-Prévot. Le site est splendide avec un joli dénivelé et des pistes de tous niveaux et une vue panoramique magnifique.
J’y ai passé beaucoup de temps, mais la journée est longue et il faut repartir. Pour éviter la N12 (que je prendrai au retour), descente vers Maurepas et remontée vers Pontchartrain, puis Beynes et Mantes la Jolie. C’est amusant comme j’ai fait plusieurs traces dans le secteur pour simplement valider des tuiles alors que j’avais déjà l’impression d’être au bout du monde et là je ne fais que passer 🙃
Prochaine étape, la grosse mais courte côte de Rolleboise. C’est en fait une petite rue qui débouche sur un trottoir, avec une marche importante. Impossible de prendre de l’élan. Alors il faut tout « mettre à gauche », donner un bon coup de pédale, clipser vite vite et… Prendre son mal en patience dans les très forts pourcentages (18/20% ??) mais c’est très court.
Et hop, ça se redescend aussi sec et c’est parti pour une longue balade en direction de Dreux. Mais avant, une belle côte (c’est marqué dessus !).
Et il fait beau là-haut. Bon, non. La journée est bonne, il fait une bonne température, mais il ne fait pas si beau. Mais l’automne c’est toujours beau, non ?
Ensuite une belle descente et une longue promenade le long de l’Eure, sur une ancienne voie ferrée (comme souvent).
J’aime toujours autant ces promenades (qui me font quand même toujours autant regretter la disparition du train).
Au passage, j’ai adoré cette ferme à l’allure très médiévale dans mon esprit, ou ce magnifique site industriel totalement rénové !
J’arrive enfin à l’extrémité occidentale de la trace, l’aqueduc de Avre que j’avais repéré sur Komoot et que je trouve joli (et il faut bien se donner des objectifs)
Et c’est le moment de rentrer, plus ou moins tout droit à l’horizontal jusqu’à chez moi via Bû, Houdan, La Queue-les-Yvelines et ensuite plus ou moins la même trace qu’à l’aller. En approchant de Pontchartrain, la lune est visible dans le ciel en plein jour, j’adore, et le nuit tombe doucement
Ce sera la fin des photos, la nuit est bien installée. Le passage via le long de la N10 (POURQUOI JE PASSE LÀ !! Je sais que c’est pourri) de nuit, c’est la misère et bientôt je suis chez moi.
On n’oubliera pas que nous sommes le 31 octobre et que c’est la nuit d’Halloween. Je n’ai pas tout photographié, mais j’ai pris beaucoup de plaisirs sur les décorations de toutes les maisons ou d’une très belle école.
Coup de cœur pour cette dernière maison, superbe réalisation !
Bac à bonbons avec un main en plastique dressée. Quand on essaye de prendre un bonbon, la main s’abaisse automatiquementJe suis très content de ma sortie, j’ai mis moins de 12h pour faire ce 200km (206 au total). Aujourd’hui je ne suis pas éclaté, juste quelques douleurs aux cuisses. Alors comme je suis un peu concon, je remets ça demain avec les copains et les copines qui partent pour un #100pasouf que je vais prolonger. Et je pense que ça ne vas pas être la même fraîcheur pour demain soir 🤣
Et content d’avoir tous les badges de la région parisienne !
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(article d’origine avec pleins de photos de Halloween : Dodécaudax #pasouf octobre)
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Hoho ! 2 nouveaux badges #statshunters sur la région parisienne 😁 L'un que j'ai déjà, l'autre qu'il va falloir aller chercher...
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Hoho ! 2 nouveaux badges #statshunters sur la région parisienne 😁 L'un que j'ai déjà, l'autre qu'il va falloir aller chercher...
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Hoho ! 2 nouveaux badges #statshunters sur la région parisienne 😁 L'un que j'ai déjà, l'autre qu'il va falloir aller chercher...
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Tourmagne Jour 9
Et dernier vrai jour de vélo… Il fallait bien finir et encore une journée splendide. Autant j’ai pu râler les premiers jours sur la pluie, autant vraiment depuis 5 jours je me gave de soleil, même s’il pèle le matin 😁
À vrai dire je ne sais pas trop quoi raconter, les journées se ressemblent, positivement. Les paysages sont beaux, la trace est belle, et ça ne fait que grimper.
Même les routes, j’ai l’impression de passer après le Tour de France tellement souvent elles sont en bon état..
Et comme c’était le dernier jour j’ai pris mon temps pour chaque paysage.
Avouez que ça donne envie…
L’arrivée sur Murat est surprenante avec cette immense statue qui domine la ville et à sa sortie ce grand château
Murat était un clin d’œil pour une chère amie et aussi le début de la première difficulté de la journée. Le col de Pras de Bouc est annoncé en bas, ce qui motive.
Mais y’a un piège : la trace ne va pas à ce col, il faut prendre la première à droite et monter la petite route dans la forêt. Ça ne fera que le Xieme demi tour du voyage 😁
Et encore une fois la route est à tomber.
À tomber c’est d’ailleurs le bon mot. Ma roue avant se dégonfle (j’ai remis de l’air depuis 3 jours et encore ce matin), et après m’être écarté sur le bas côté pour laisser passer une voiture, j’ai mal jugé la hauteur du bitume sur lequel j’ai rebondi et suis tombé sans arriver à déclipser. Boum, comme un idiot. J’ai fait peur à la personne qui conduisait la voiture qui a fait marche arrière pour s’enquérir de mon état. À part ridicule, tout allait bien. J’ai remis un peu d’air mais il faudra gérer cela à un moment, la fuite accélère.
J’arrive au sommet du col de Moléde et, zou, descente. Je kiffe toujours autant mais avec un pneu avant mou (et un frein arrière approximatif) c’est un peu chaud. De toutes façons, la descente passe trop vite et je me retrouve au croisement de la trace et de la route de Pras de Bouc, et ce col est un badge #statshunters. Hop, à droite pour grimper 4 km de plus, on ne se refait pas 😁
Avec mon pneu tout mou c’est pas genial, petite pause gonflage et ça repart. Au sommet pas de trace du Manneken Pis mais je colle mes stickers, content d’être là (et le petit mouton aussi !)
Pause au bistrot tarif restaurant d’altitude en pleine saison et c’est parti pour la réparation. Juste ce petit truc là, ça casse les pieds.
La vue est belle sur le Plomb du Cantal. Il y a un badge également là haut. Il attendra. Rapide (yeah !) descente et retour sur la trace. Je n’ai aucune idée de ce qu’il me reste à faire, je suis juste bien.
Cette partie a des passages assez techniques, en montée (évidemment) avec des chemins faits de gros cailloux glissants. Il faut garder assez d’énergie pour accélérer sinon le risque de chute est important. Mais quelle vue au sommet !
Et ensuite la « descente » vers Saint Flour. Guillemets car évidemment il y aura des montées. J’ai particulièrement apprécié la présence de très nombreux rapaces que je ne sais pas identifier, mais superbe moment.
Et la carte postale du chat avec la vache dans le champs ? Faite 😉
Et celle du troupeau de vache ? Pareil 😁
Ça se termine doucement. Encore un château magnifique en passant.
Et c’est la longue montée vers le haut de Saint Flour. Je loge à l’hôtel ce soir, ça pique par rapport aux tarifs des campings mais il va encore geler cette nuit, ce serait bien de ne pas être trop malade lundi au boulot (coucou les collègues qui passeraient par là 😉)
Finalement je n’arrive pas à finir cette note comme je n’ai pas envie de finir ce voyage, hélas, sans en atteindre la fin.
Aller, encore trois jours de vacances, il faut encore profiter. Finalement il y avait de quoi écrire sur cette journée ☺️
(article d’origine avec beaucoup de photos : Tourmagne Jour 9)
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Tourmagne Jour 9
Et dernier vrai jour de vélo… Il fallait bien finir et encore une journée splendide. Autant j’ai pu râler les premiers jours sur la pluie, autant vraiment depuis 5 jours je me gave de soleil, même s’il pèle le matin 😁
À vrai dire je ne sais pas trop quoi raconter, les journées se ressemblent, positivement. Les paysages sont beaux, la trace est belle, et ça ne fait que grimper.
Même les routes, j’ai l’impression de passer après le Tour de France tellement souvent elles sont en bon état..
Et comme c’était le dernier jour j’ai pris mon temps pour chaque paysage.
Avouez que ça donne envie…
L’arrivée sur Murat est surprenante avec cette immense statue qui domine la ville et à sa sortie ce grand château
Murat était un clin d’œil pour une chère amie et aussi le début de la première difficulté de la journée. Le col de Pras de Bouc est annoncé en bas, ce qui motive.
Mais y’a un piège : la trace ne va pas à ce col, il faut prendre la première à droite et monter la petite route dans la forêt. Ça ne fera que le Xieme demi tour du voyage 😁
Et encore une fois la route est à tomber.
À tomber c’est d’ailleurs le bon mot. Ma roue avant se dégonfle (j’ai remis de l’air depuis 3 jours et encore ce matin), et après m’être écarté sur le bas côté pour laisser passer une voiture, j’ai mal jugé la hauteur du bitume sur lequel j’ai rebondi et suis tombé sans arriver à déclipser. Boum, comme un idiot. J’ai fait peur à la personne qui conduisait la voiture qui a fait marche arrière pour s’enquérir de mon état. À part ridicule, tout allait bien. J’ai remis un peu d’air mais il faudra gérer cela à un moment, la fuite accélère.
J’arrive au sommet du col de Moléde et, zou, descente. Je kiffe toujours autant mais avec un pneu avant mou (et un frein arrière approximatif) c’est un peu chaud. De toutes façons, la descente passe trop vite et je me retrouve au croisement de la trace et de la route de Pras de Bouc, et ce col est un badge #statshunters. Hop, à droite pour grimper 4 km de plus, on ne se refait pas 😁
Avec mon pneu tout mou c’est pas genial, petite pause gonflage et ça repart. Au sommet pas de trace du Manneken Pis mais je colle mes stickers, content d’être là (et le petit mouton aussi !)
Pause au bistrot tarif restaurant d’altitude en pleine saison et c’est parti pour la réparation. Juste ce petit truc là, ça casse les pieds.
La vue est belle sur le Plomb du Cantal. Il y a un badge également là haut. Il attendra. Rapide (yeah !) descente et retour sur la trace. Je n’ai aucune idée de ce qu’il me reste à faire, je suis juste bien.
Cette partie a des passages assez techniques, en montée (évidemment) avec des chemins faits de gros cailloux glissants. Il faut garder assez d’énergie pour accélérer sinon le risque de chute est important. Mais quelle vue au sommet !
Et ensuite la « descente » vers Saint Flour. Guillemets car évidemment il y aura des montées. J’ai particulièrement apprécié la présence de très nombreux rapaces que je ne sais pas identifier, mais superbe moment.
Et la carte postale du chat avec la vache dans le champs ? Faite 😉
Et celle du troupeau de vache ? Pareil 😁
Ça se termine doucement. Encore un château magnifique en passant.
Et c’est la longue montée vers le haut de Saint Flour. Je loge à l’hôtel ce soir, ça pique par rapport aux tarifs des campings mais il va encore geler cette nuit, ce serait bien de ne pas être trop malade lundi au boulot (coucou les collègues qui passeraient par là 😉)
Finalement je n’arrive pas à finir cette note comme je n’ai pas envie de finir ce voyage, hélas, sans en atteindre la fin.
Aller, encore trois jours de vacances, il faut encore profiter. Finalement il y avait de quoi écrire sur cette journée ☺️
(article d’origine avec beaucoup de photos : Tourmagne Jour 9)
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Tourmagne Jour 9
Et dernier vrai jour de vélo… Il fallait bien finir et encore une journée splendide. Autant j’ai pu râler les premiers jours sur la pluie, autant vraiment depuis 5 jours je me gave de soleil, même s’il pèle le matin 😁
À vrai dire je ne sais pas trop quoi raconter, les journées se ressemblent, positivement. Les paysages sont beaux, la trace est belle, et ça ne fait que grimper.
Même les routes, j’ai l’impression de passer après le Tour de France tellement souvent elles sont en bon état..
Et comme c’était le dernier jour j’ai pris mon temps pour chaque paysage.
Avouez que ça donne envie…
L’arrivée sur Murat est surprenante avec cette immense statue qui domine la ville et à sa sortie ce grand château
Murat était un clin d’œil pour une chère amie et aussi le début de la première difficulté de la journée. Le col de Pras de Bouc est annoncé en bas, ce qui motive.
Mais y’a un piège : la trace ne va pas à ce col, il faut prendre la première à droite et monter la petite route dans la forêt. Ça ne fera que le Xieme demi tour du voyage 😁
Et encore une fois la route est à tomber.
À tomber c’est d’ailleurs le bon mot. Ma roue avant se dégonfle (j’ai remis de l’air depuis 3 jours et encore ce matin), et après m’être écarté sur le bas côté pour laisser passer une voiture, j’ai mal jugé la hauteur du bitume sur lequel j’ai rebondi et suis tombé sans arriver à déclipser. Boum, comme un idiot. J’ai fait peur à la personne qui conduisait la voiture qui a fait marche arrière pour s’enquérir de mon état. À part ridicule, tout allait bien. J’ai remis un peu d’air mais il faudra gérer cela à un moment, la fuite accélère.
J’arrive au sommet du col de Moléde et, zou, descente. Je kiffe toujours autant mais avec un pneu avant mou (et un frein arrière approximatif) c’est un peu chaud. De toutes façons, la descente passe trop vite et je me retrouve au croisement de la trace et de la route de Pras de Bouc, et ce col est un badge #statshunters. Hop, à droite pour grimper 4 km de plus, on ne se refait pas 😁
Avec mon pneu tout mou c’est pas genial, petite pause gonflage et ça repart. Au sommet pas de trace du Manneken Pis mais je colle mes stickers, content d’être là (et le petit mouton aussi !)
Pause au bistrot tarif restaurant d’altitude en pleine saison et c’est parti pour la réparation. Juste ce petit truc là, ça casse les pieds.
La vue est belle sur le Plomb du Cantal. Il y a un badge également là haut. Il attendra. Rapide (yeah !) descente et retour sur la trace. Je n’ai aucune idée de ce qu’il me reste à faire, je suis juste bien.
Cette partie a des passages assez techniques, en montée (évidemment) avec des chemins faits de gros cailloux glissants. Il faut garder assez d’énergie pour accélérer sinon le risque de chute est important. Mais quelle vue au sommet !
Et ensuite la « descente » vers Saint Flour. Guillemets car évidemment il y aura des montées. J’ai particulièrement apprécié la présence de très nombreux rapaces que je ne sais pas identifier, mais superbe moment.
Et la carte postale du chat avec la vache dans le champs ? Faite 😉
Et celle du troupeau de vache ? Pareil 😁
Ça se termine doucement. Encore un château magnifique en passant.
Et c’est la longue montée vers le haut de Saint Flour. Je loge à l’hôtel ce soir, ça pique par rapport aux tarifs des campings mais il va encore geler cette nuit, ce serait bien de ne pas être trop malade lundi au boulot (coucou les collègues qui passeraient par là 😉)
Finalement je n’arrive pas à finir cette note comme je n’ai pas envie de finir ce voyage, hélas, sans en atteindre la fin.
Aller, encore trois jours de vacances, il faut encore profiter. Finalement il y avait de quoi écrire sur cette journée ☺️
(article d’origine avec beaucoup de photos : Tourmagne Jour 9)
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Tourmagne Jour 9
Et dernier vrai jour de vélo… Il fallait bien finir et encore une journée splendide. Autant j’ai pu râler les premiers jours sur la pluie, autant vraiment depuis 5 jours je me gave de soleil, même s’il pèle le matin 😁
À vrai dire je ne sais pas trop quoi raconter, les journées se ressemblent, positivement. Les paysages sont beaux, la trace est belle, et ça ne fait que grimper.
Même les routes, j’ai l’impression de passer après le Tour de France tellement souvent elles sont en bon état..
Et comme c’était le dernier jour j’ai pris mon temps pour chaque paysage.
Avouez que ça donne envie…
L’arrivée sur Murat est surprenante avec cette immense statue qui domine la ville et à sa sortie ce grand château
Murat était un clin d’œil pour une chère amie et aussi le début de la première difficulté de la journée. Le col de Pras de Bouc est annoncé en bas, ce qui motive.
Mais y’a un piège : la trace ne va pas à ce col, il faut prendre la première à droite et monter la petite route dans la forêt. Ça ne fera que le Xieme demi tour du voyage 😁
Et encore une fois la route est à tomber.
À tomber c’est d’ailleurs le bon mot. Ma roue avant se dégonfle (j’ai remis de l’air depuis 3 jours et encore ce matin), et après m’être écarté sur le bas côté pour laisser passer une voiture, j’ai mal jugé la hauteur du bitume sur lequel j’ai rebondi et suis tombé sans arriver à déclipser. Boum, comme un idiot. J’ai fait peur à la personne qui conduisait la voiture qui a fait marche arrière pour s’enquérir de mon état. À part ridicule, tout allait bien. J’ai remis un peu d’air mais il faudra gérer cela à un moment, la fuite accélère.
J’arrive au sommet du col de Moléde et, zou, descente. Je kiffe toujours autant mais avec un pneu avant mou (et un frein arrière approximatif) c’est un peu chaud. De toutes façons, la descente passe trop vite et je me retrouve au croisement de la trace et de la route de Pras de Bouc, et ce col est un badge #statshunters. Hop, à droite pour grimper 4 km de plus, on ne se refait pas 😁
Avec mon pneu tout mou c’est pas genial, petite pause gonflage et ça repart. Au sommet pas de trace du Manneken Pis mais je colle mes stickers, content d’être là (et le petit mouton aussi !)
Pause au bistrot tarif restaurant d’altitude en pleine saison et c’est parti pour la réparation. Juste ce petit truc là, ça casse les pieds.
La vue est belle sur le Plomb du Cantal. Il y a un badge également là haut. Il attendra. Rapide (yeah !) descente et retour sur la trace. Je n’ai aucune idée de ce qu’il me reste à faire, je suis juste bien.
Cette partie a des passages assez techniques, en montée (évidemment) avec des chemins faits de gros cailloux glissants. Il faut garder assez d’énergie pour accélérer sinon le risque de chute est important. Mais quelle vue au sommet !
Et ensuite la « descente » vers Saint Flour. Guillemets car évidemment il y aura des montées. J’ai particulièrement apprécié la présence de très nombreux rapaces que je ne sais pas identifier, mais superbe moment.
Et la carte postale du chat avec la vache dans le champs ? Faite 😉
Et celle du troupeau de vache ? Pareil 😁
Ça se termine doucement. Encore un château magnifique en passant.
Et c’est la longue montée vers le haut de Saint Flour. Je loge à l’hôtel ce soir, ça pique par rapport aux tarifs des campings mais il va encore geler cette nuit, ce serait bien de ne pas être trop malade lundi au boulot (coucou les collègues qui passeraient par là 😉)
Finalement je n’arrive pas à finir cette note comme je n’ai pas envie de finir ce voyage, hélas, sans en atteindre la fin.
Aller, encore trois jours de vacances, il faut encore profiter. Finalement il y avait de quoi écrire sur cette journée ☺️
(article d’origine avec beaucoup de photos : Tourmagne Jour 9)
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OMG. 🤦♂️
Je trouvais étrange que l'affichage de #Squadrat dans #Komoot soit différent dans Firefox et Chrome.
Dans Firefox j'avais aussi l'extension #StatsHunters, c'est elle qui dessinait ce carré blanc… 🤣
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OMG. 🤦♂️
Je trouvais étrange que l'affichage de #Squadrat dans #Komoot soit différent dans Firefox et Chrome.
Dans Firefox j'avais aussi l'extension #StatsHunters, c'est elle qui dessinait ce carré blanc… 🤣
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OMG. 🤦♂️
Je trouvais étrange que l'affichage de #Squadrat dans #Komoot soit différent dans Firefox et Chrome.
Dans Firefox j'avais aussi l'extension #StatsHunters, c'est elle qui dessinait ce carré blanc… 🤣
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OMG. 🤦♂️
Je trouvais étrange que l'affichage de #Squadrat dans #Komoot soit différent dans Firefox et Chrome.
Dans Firefox j'avais aussi l'extension #StatsHunters, c'est elle qui dessinait ce carré blanc… 🤣
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OMG. 🤦♂️
Je trouvais étrange que l'affichage de #Squadrat dans #Komoot soit différent dans Firefox et Chrome.
Dans Firefox j'avais aussi l'extension #StatsHunters, c'est elle qui dessinait ce carré blanc… 🤣
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Manet vite fait
– Il va pleuvoir
– Mais il fait encore beau
– Oui c’est vrai, et chaud
– Et on a envie de prendre l’air aussi
– Ça fera du bien. Il ne te manque pas un badge dans le coin par hasard ?
– Ben, si, mais l’aller retour est un peu long
– Et il faut que je sois rentré pour 19h. On se rapproche en RER ?Et c’est ainsi que nous partîmes pour le bien présomptueux Col du Manet, mais honoré d’un badge sur #StatsHunters. Trajet à la cool, on est en jean et baskets, on va juste se promener et le RER nous rapproche directement de la destination en nous déposant à Saint-Rémy-Lès-Chevreuses
Alors certes, le Col du Manet est présomptueux, mais pour celleux qui connaissent le secteur, le chemin de la Butte des Buis l’est beaucoup moins. Cet enfer de 500m avec une pente entre 10% et 18% (d’après la montre) est un vrai casse pattes qui met bien en jambe dès le départ !
Encore faut-il être content car il y a maintenant une voie plane, ayant eu l’occasion de passer par là il y a quelques années, il n’y avait qu’un escalier alors que l’on est en plein sur la Véloscénie, itinéraire pour le moins touristique !
Cette suée passée, le reste de la virée sera doucement champêtre, parsemée de promeneuses et de promeneurs. Tout le monde profite de cette fin de week-end dans des paysages de toute beauté avec ce ciel annonciateur de pluie.
Nous avons même eu le plaisir de croiser un très jeune cycliste tout content de ne pas avoir de roulettes (et une maman très fière). Quel plaisir de faire quelques aller/retour avec lui !
Nous voici arrivé à la difficulté du jour au Col du Manet et ses 170 glorieux mètres de haut. Limite on ne le voit pas s’il n’y a pas de panneau, mais bon, un badge est un badge ! (et j’espère que ce dernier a bien été validé !)
La suite du parcours nous fait traverser un milieu plus urbain au sein de toutes les communes de Saint-Quentin-En-Yvelines. Les paysages sont moins chouettes mais les infrastructures présentes et nous permettent de faire notre promenade en toute sécurité.
Nous essuyons les quelques gouttes de pluie prévues. Il ne fait pas tout à fait assez chaud pour que ce soit seulement du plaisir, mais c’est loin d’être totalement désagréable.
Retour via la vallée de la Bièvre, c’est bon d’avoir l’impression de vivre à la campagne, en tout cas d’avoir une campagne facilement accessible à portée de quelques coups de pédales.
Détour par la Voie Paysagère de la Vallée de la Bièvre à Verrières-le-Buisson pour ne pas monter à Igny. J’aime bien ce passage vallonné entre Bois de Verrières et jolies maisons.
Et voilà, 19h, retour au point de départ. C’est amusant comme on part maintenant en jean pour une sortie de 35km sans trop de prise de tête 😊 Une jolie façon de terminer un week-end très agréable.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine : Manet vite fait)
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Manet vite fait
– Il va pleuvoir
– Mais il fait encore beau
– Oui c’est vrai, et chaud
– Et on a envie de prendre l’air aussi
– Ça fera du bien. Il ne te manque pas un badge dans le coin par hasard ?
– Ben, si, mais l’aller retour est un peu long
– Et il faut que je sois rentré pour 19h. On se rapproche en RER ?Et c’est ainsi que nous partîmes pour le bien présomptueux Col du Manet, mais honoré d’un badge sur #StatsHunters. Trajet à la cool, on est en jean et baskets, on va juste se promener et le RER nous rapproche directement de la destination en nous déposant à Saint-Rémy-Lès-Chevreuses
Alors certes, le Col du Manet est présomptueux, mais pour celleux qui connaissent le secteur, le chemin de la Butte des Buis l’est beaucoup moins. Cet enfer de 500m avec une pente entre 10% et 18% (d’après la montre) est un vrai casse pattes qui met bien en jambe dès le départ !
Encore faut-il être content car il y a maintenant une voie plane, ayant eu l’occasion de passer par là il y a quelques années, il n’y avait qu’un escalier alors que l’on est en plein sur la Véloscénie, itinéraire pour le moins touristique !
Cette suée passée, le reste de la virée sera doucement champêtre, parsemée de promeneuses et de promeneurs. Tout le monde profite de cette fin de week-end dans des paysages de toute beauté avec ce ciel annonciateur de pluie.
Nous avons même eu le plaisir de croiser un très jeune cycliste tout content de ne pas avoir de roulettes (et une maman très fière). Quel plaisir de faire quelques aller/retour avec lui !
Nous voici arrivé à la difficulté du jour au Col du Manet et ses 170 glorieux mètres de haut. Limite on ne le voit pas s’il n’y a pas de panneau, mais bon, un badge est un badge ! (et j’espère que ce dernier a bien été validé !)
La suite du parcours nous fait traverser un milieu plus urbain au sein de toutes les communes de Saint-Quentin-En-Yvelines. Les paysages sont moins chouettes mais les infrastructures présentes et nous permettent de faire notre promenade en toute sécurité.
Nous essuyons les quelques gouttes de pluie prévues. Il ne fait pas tout à fait assez chaud pour que ce soit seulement du plaisir, mais c’est loin d’être totalement désagréable.
Retour via la vallée de la Bièvre, c’est bon d’avoir l’impression de vivre à la campagne, en tout cas d’avoir une campagne facilement accessible à portée de quelques coups de pédales.
Détour par la Voie Paysagère de la Vallée de la Bièvre à Verrières-le-Buisson pour ne pas monter à Igny. J’aime bien ce passage vallonné entre Bois de Verrières et jolies maisons.
Et voilà, 19h, retour au point de départ. C’est amusant comme on part maintenant en jean pour une sortie de 35km sans trop de prise de tête 😊 Une jolie façon de terminer un week-end très agréable.
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
Édit : badge validé 🙂
(Article d’origine : Manet vite fait)
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Dodécaudax #pasouf mars
J’étais décidé à ne pas partir trop tard. Le retour à minuit du #dodecaudax précédent n’était pas idéal, même si j’aime bien rouler de nuit. Départ 6h ! Aller. Et puis je ne suis pas DU TOUT du matin, alors, en toute confiance, j’ai réglé le réveil pour 6h45. Cherchez pas la logique. J’ai mangé des pâtes, je me suis couché tôt et finalement mon corps m’a bien réveillé à 5h, ça m’étonne toujours quand ça fait ça. Et à 6h j’étais bien parti. Objectif être rentré pour 19h.
La météo n’est pas géniale. Je m’attendais évidemment au froid en janvier et février, mais il va aussi y avoir du vent. Ça fait quoi 5 m/s ? Dans le dos, ça devrait aller ?
Bon, pas tant que ça. J’ai les jambes lourdes, j’ai la tête rentrée dans les épaules, je n’avance pas. Départ par la vallée de la Bièvre puis montée sur le plateau de Saclay, franchissement de l’Yvette, ce début de trace est familier et se passe bien. Il va y avoir un peu de dénivelé, 8 ou 9 grosses buttes prévues, ne pas râler tout de suite 🙂
Je ne sors la tête des épaules qu’au bout d’1h30. Un peu pas trop envie d’être là mais le premier des très nombreux châteaux, de cette sortie, celui de Janvry, montre le bout de son nez alors j’essaye de trouver un peu d’intérêt à la grisaille.
Cette vieille pompe à essence m’a bien fait sourire.
Me voici arrivé vraiment à la campagne. Cela m’amuse toujours d’être quelque part si prêt de Paris et définitivement au milieu des champs.
Cette trace doit être sympa en été mais cela ne m’empêche pas de commencer à apprécié le moment. J’en profite pour valider quelques tuiles hors trajectoire et passer par une belle descente #gravel sur un chemin d’une ancienne voie romaine.
50 km, il n’est que 8h50. Je n’ai pas l’habitude d’avoir déjà fait autant aussi tôt. Est-ce pour cela que j’hallucine en voyant des portes au milieu de rien ?
Malgré tout que je n’ai pas le rythme et je lutte un peu. Est-ce trop tôt justement ? Bah, non, juste je ne suis pas en super forme et le vent permanent, qui m’est pour l’instant globalement favorable, ne me donne pas l’effet « je suis en forme aujourd’hui ».
Je passe devant une stèle créée suite à un accident d’avion lors d’un meeting. Je l’ai vu de loin car elle brillait (malgré l’absence de soleil), c’est triste tout ça…
Cela ne fait que 60 km et mon genou gauche commence à être douloureux. Lors de la sortie précédente, c’était sur les 50 derniers kilomètres. Je m’inquiète un peu. Je gobe un paracétamol que j’avais sur moi. Dopage ? Oui, peut-être. Je n’ai pas envie d’avoir mal, et je commence à avoir un petit creux, il est temps d’une pause.
Kilomètre 80, je passe devant une boulangerie. Pause sandwich et « petit flan » délicieux 😉 Je suis bien content d’avoir pris une doudoune. Je me couvre tout en essayant de rester autant que possible à l’abri du vent glacial pendant cette pause.
J’en profite pour passer à la pharmacie et prendre un ibuprofène car la douleur n’a pas baissé. On en parle ? Est-ce grave de prendre un antalgique ? Je ne suis pas du tout familier de cela, j’ai un peu l’impression de tricher. Et d’un autre côté je ne veux pas me blesser et je n’ai rien vraiment à prouver. Qu’en dites-vous ?
Toujours renfrogné (ce qui ne me quittera pas de la journée il faut le dire), je vise le prochain château, celui de Fleury-en-Bière.
Je trouve ça vraiment sympa tous ces châteaux et ça raconte beaucoup de la richesse de cette région. Tiens, je vous mets les quatre suivants d’un coup : Milly la Forêt, Courances, Gillevoisin et Courson (désolé pour la poubelle bleue sur la vue)
À part ça, le Gâtinais c’est vraiment joli, gentiment vallonné et verdoyant. Certains villages sont superbement entretenus et les petites routes semblent tout à fait convenir à la pratique du vélo ce qui n’empêche pas quelques passages par les champs #StatsHunters fait toujours cet effet là.
Je suis maintenant sur le retour, et ça fait du bien de commencer les 100km à midi et pas à 17h 😁 Je découvre le long d’une piste cyclable dans les bois de Milly-la-Forêt une sculpture géante très surprenante : Le Cyclop. J’ai très envie de revenir visiter ce site lorsque cela sera ouvert.
Il est plus de 17h. Cela fait 5h que j’ai le vent bien, bien, de face. L’impression de donner 1500W et d’avancer à 12km/h. J’exagère ? Vous croyez ?
Je sais maintenant que 5 m/s ça fait 20 km/h, et très certainement plus en rafale. Alors certes, 1500W, non, mais l’effet est terrible.
Dernière pause avant de rentrer, un gros flan ce coup-ci 😅 (nettement moins bon que le petit il faut l’avouer)
Et puis se sera le déroulé à travers la vallée de l’Yvette, une petite bière au Ar Skewell avec des copains, passage par la station de lavage pour une #libellule toute propre et fin de journée !
Il est 21h environ quand j’arrive chez moi, je suis très content de cette journée, le 200km en moins de 13h validerait un BRM (il va falloir que j’en fasse des vrais un jour). Vivement avril ?
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine avec beaucoup de photos : Dodécaudax #pasouf mars)
#dodecaudax #gravel #LeVeloRendHeureux #libellule #pasouf #StatsHunters
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Dodécaudax #pasouf mars
J’étais décidé à ne pas partir trop tard. Le retour à minuit du #dodecaudax précédent n’était pas idéal, même si j’aime bien rouler de nuit. Départ 6h ! Aller. Et puis je ne suis pas DU TOUT du matin, alors, en toute confiance, j’ai réglé le réveil pour 6h45. Cherchez pas la logique. J’ai mangé des pâtes, je me suis couché tôt et finalement mon corps m’a bien réveillé à 5h, ça m’étonne toujours quand ça fait ça. Et à 6h j’étais bien parti. Objectif être rentré pour 19h.
La météo n’est pas géniale. Je m’attendais évidemment au froid en janvier et février, mais il va aussi y avoir du vent. Ça fait quoi 5 m/s ? Dans le dos, ça devrait aller ?
Bon, pas tant que ça. J’ai les jambes lourdes, j’ai la tête rentrée dans les épaules, je n’avance pas. Départ par la vallée de la Bièvre puis montée sur le plateau de Saclay, franchissement de l’Yvette, ce début de trace est familier et se passe bien. Il va y avoir un peu de dénivelé, 8 ou 9 grosses buttes prévues, ne pas râler tout de suite 🙂
Je ne sors la tête des épaules qu’au bout d’1h30. Un peu pas trop envie d’être là mais le premier des très nombreux châteaux, de cette sortie, celui de Janvry, montre le bout de son nez alors j’essaye de trouver un peu d’intérêt à la grisaille.
Cette vieille pompe à essence m’a bien fait sourire.
Me voici arrivé vraiment à la campagne. Cela m’amuse toujours d’être quelque part si prêt de Paris et définitivement au milieu des champs.
Cette trace doit être sympa en été mais cela ne m’empêche pas de commencer à apprécié le moment. J’en profite pour valider quelques tuiles hors trajectoire et passer par une belle descente #gravel sur un chemin d’une ancienne voie romaine.
50 km, il n’est que 8h50. Je n’ai pas l’habitude d’avoir déjà fait autant aussi tôt. Est-ce pour cela que j’hallucine en voyant des portes au milieu de rien ?
Malgré tout que je n’ai pas le rythme et je lutte un peu. Est-ce trop tôt justement ? Bah, non, juste je ne suis pas en super forme et le vent permanent, qui m’est pour l’instant globalement favorable, ne me donne pas l’effet « je suis en forme aujourd’hui ».
Je passe devant une stèle créée suite à un accident d’avion lors d’un meeting. Je l’ai vu de loin car elle brillait (malgré l’absence de soleil), c’est triste tout ça…
Cela ne fait que 60 km et mon genou gauche commence à être douloureux. Lors de la sortie précédente, c’était sur les 50 derniers kilomètres. Je m’inquiète un peu. Je gobe un paracétamol que j’avais sur moi. Dopage ? Oui, peut-être. Je n’ai pas envie d’avoir mal, et je commence à avoir un petit creux, il est temps d’une pause.
Kilomètre 80, je passe devant une boulangerie. Pause sandwich et « petit flan » délicieux 😉 Je suis bien content d’avoir pris une doudoune. Je me couvre tout en essayant de rester autant que possible à l’abri du vent glacial pendant cette pause.
J’en profite pour passer à la pharmacie et prendre un ibuprofène car la douleur n’a pas baissé. On en parle ? Est-ce grave de prendre un antalgique ? Je ne suis pas du tout familier de cela, j’ai un peu l’impression de tricher. Et d’un autre côté je ne veux pas me blesser et je n’ai rien vraiment à prouver. Qu’en dites-vous ?
Toujours renfrogné (ce qui ne me quittera pas de la journée il faut le dire), je vise le prochain château, celui de Fleury-en-Bière.
Je trouve ça vraiment sympa tous ces châteaux et ça raconte beaucoup de la richesse de cette région. Tiens, je vous mets les quatre suivants d’un coup : Milly la Forêt, Courances, Gillevoisin et Courson (désolé pour la poubelle bleue sur la vue)
À part ça, le Gâtinais c’est vraiment joli, gentiment vallonné et verdoyant. Certains villages sont superbement entretenus et les petites routes semblent tout à fait convenir à la pratique du vélo ce qui n’empêche pas quelques passages par les champs #StatsHunters fait toujours cet effet là.
Je suis maintenant sur le retour, et ça fait du bien de commencer les 100km à midi et pas à 17h 😁 Je découvre le long d’une piste cyclable dans les bois de Milly-la-Forêt une sculpture géante très surprenante : Le Cyclop. J’ai très envie de revenir visiter ce site lorsque cela sera ouvert.
Il est plus de 17h. Cela fait 5h que j’ai le vent bien, bien, de face. L’impression de donner 1500W et d’avancer à 12km/h. J’exagère ? Vous croyez ?
Je sais maintenant que 5 m/s ça fait 20 km/h, et très certainement plus en rafale. Alors certes, 1500W, non, mais l’effet est terrible.
Dernière pause avant de rentrer, un gros flan ce coup-ci 😅 (nettement moins bon que le petit il faut l’avouer)
Et puis se sera le déroulé à travers la vallée de l’Yvette, une petite bière au Ar Skewell avec des copains, passage par la station de lavage pour une #libellule toute propre et fin de journée !
Il est 21h environ quand j’arrive chez moi, je suis très content de cette journée, le 200km en moins de 13h validerait un BRM (il va falloir que j’en fasse des vrais un jour). Vivement avril ?
Le Strava pour les curieuses et les curieux.
(Article d’origine avec beaucoup de photos : Dodécaudax #pasouf mars)
#dodecaudax #gravel #LeVeloRendHeureux #libellule #pasouf #StatsHunters