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#pantouflage — Public Fediverse posts

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  1. quand l’État confiait à McKinsey (où Maël de Calan était « associate partner ») la logistique de la stratégie vaccinale contre la Covid 19 et qui souhaite faire travailler les gens jusqu’à 67 ans.

    9/10

    #McKinsey #pantouflage #capitalisme

  2. #Pantouflage - « Les règles de mobilité visent à limiter l’influence des entreprises sur les institutions publiques pour que les intérêts privés ne prévalent jamais sur l’intérêt général. Elles doivent donc être strictement respectées, surtout par un ancien membre du Conseil d’État », Inès Bernard, déléguée générale d’Anticor.
    #AnticorAgit
    anticor.org/2026/03/12/affaire

  3. #Pantouflage - L’ancienne conseillère communication du ministère de l’Agriculture, Anne-Charlotte Neau-Juillard aurait rejoint Nestlé Waters en tant que directrice de la communication et de la RSE.
    #AnticorVeille
    reporterre.net/Une-ancienne-co

  4. #Pantouflage - L'ex-ministre de l'enseignement supérieur siège désormais au CA d’Ecocem, qui vient d’ouvrir un centre R&I à Paris-Saclay. Parallèlement, elle dirige un comité de l’agglomération lié à l’université, chargé de conseiller les élus sur la transition écologique.
    #AnticorVeille

    lalettre.fr/fr/politique/2025/

  5. The #revolvingdoor between government and 🏭 raises significant 💥 🤼 of interest concerns. High-level 🏢 ( often 🔄 between regulatory roles and private 🤑 sector jobs, using insider knowledge to influence policy. Critics argue this allows special interests to dominate, while proponents claim it brings valuable expertise to government. However, policies like cooling-off periods are frequently ineffective, failing to mitigate these conflicts. #Amakudari #Pantouflage #ConflictOfInterest #lobbyism

  6. Tiens, tiens, le chef de cabinet de la ministre Agnès Pannier-Runacher, Guillaume Poitoux, a quitté hier ses fonctions en toute discrétion (c’est inscrit au JO). Manifestement, après Ambroise Méjean, c’est au tour de son successeur d’attirer l’attention… A suivre.

    #Off #Politique #AmbroiseMejean #Macron #AgnesPannierRunacher #Agriculture #Pantouflage #Europeennes

  7. @Zestryon
    Au secours...avec son "talent" dans chaque domaine, la catastrophe est évidente...

    #pantouflage

  8. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

    frustrationmagazine.fr/oudea-c par @frustrationmagazine

    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  9. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

    frustrationmagazine.fr/oudea-c par @frustrationmagazine

    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  10. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

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    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  11. Amélie Oudéa Castéra est mariée à Frédéric Oudéa. Ce nom est sans doute familier à ceux qui s’intéressent aux magouilles financières : ce monsieur a longtemps dirigé la Société Générale. Il a été mêlé à l’affaire des Panama Papers, un énième scandale qui a révélé les pratiques fiscales de grandes fortunes et de banques françaises, parmi lesquelles la Société Générale. En 2016, la presse s’est rendu compte que la Société Générale avait créé de nombreuses sociétés offshore (permettant l’évasion fiscale) avec l’aide d’un cabinet panaméen, alors que Frédéric Oudéa avait affirmé, 4 ans plus tôt, devant une Commission d’enquête sénatoriale, que sa banque n’avait plus de lien avec le Panama. Un mensonge sous serment donc. Mais dans sa grande générosité, les sénateurs ont décidé de ne pas le poursuivre, solidarité de classe oblige.

    Sa participation à la dissimulation de mécanismes d’évasion fiscale de grande ampleur est d’autant plus choquante qu’à la base, Frédéric Oudéa est un inspecteur des finances, c’est-à-dire un poste prestigieux dans la Haute fonction publique. Il a été formé par des grandes écoles publiques, Polytechnique et l’ENA, pour servir l’Etat. Il a même été conseiller ministériel du ministre du budget, un certain Nicolas Sarkozy, dans les années 90… avant de mettre ses connaissances au service d’une banque privée qui a donc arnaqué l’Etat et le contribuable en prenant part à des montages de fraude fiscale.

    Mais en revanche, l’Etat a bien été là pour cette banque, la renflouant de plusieurs milliards d’euros après la crise financière de 2008… ce qui n’a pas empêché ses dirigeants, parmi lesquels Frédéric Oudéa, de tenter de s’octroyer de généreux stock options sur le dos du contribuable. Avant de devoir y renoncer sous pression du gouvernement Sarkozy.

    Amélie Oudéa-Castéra, qui a suivi le même parcours typique de la bourgeoisie française (école, collège et lycée des beaux quartiers parisiens, Sciences Po, ENA – tout ça au frais du contribuable évidemment, mais entre semblables bourgeois) a elle aussi fait des aller-retours entre public et privé. Elle commence elle aussi sa carrière comme haut fonctionnaire, à la Cour des comptes, avant de partir travailler chez Axa puis Carrefour, et de revenir dans le public comme ministre donc. On comprend bien l’intérêt pour le secteur privé de recruter des hauts fonctionnaires : ils connaissent les rouages de l’Etat, y ont toujours des accointances et savent donc utiliser voire instrumentaliser la législation et l’argent du contribuable pour le profit des actionnaires. On comprend aussi l’intérêt pour les jeunes bourgeois d’aller vers la haute fonction publique : quand ils partent dans le privé, ils restent des fonctionnaires détachés et peuvent donc retrouver un poste à tout moment, c’est un peu leur assurance-chômage à eux… Mais quel intérêt pour le citoyen et contribuable d’avoir une ex-dirigeante de Carrefour comme ministre ? Quelle sévérité peut-on par exemple attendre, sur des sujets comme l’inflation alimentaire, de ministres qui pensent toujours à leurs anciennes entreprises (et, généralement, y retournent car cela paye mieux) ?

    La séparation entre le public et le privé est une fable à laquelle nous autres citoyens de base sommes les seuls à croire. Car les bourgeois, eux, s’en moquent. Ils ne font aucune différence, n’ont aucun “sens de l’Etat” comme ils aiment à se le raconter, et la notion “d’intérêt général” leur est absolument inconnue. En tant qu’individu, leur parcours requiert de saisir toutes les opportunités, et les allers-retours publics-privés en sont. En tant que classe, il leur faut tenir à la fois l’Etat et la direction du secteur privé pour s’enrichir pleinement. Ce qu’ils nomment, pour le folklore, “intérêt général”, n’est rien d’autre qu’un intérêt de classe.

    frustrationmagazine.fr/oudea-c par @frustrationmagazine

    #Oudéa #AmélieOudéaCastéra #OudéaCastéra #arrogance #indulgence #SociétéGénérale #Sanofi #politique #FRPol #France #conflitDIntérêts #entresoi #élite #élites #suprémacismeBlanc #conservatisme #conservation #catho #catholique #bourgeoisie #hauteBourgeoisie #collègeStanislas #fonctionPublique #pantouflage #macronie #classe #Stanislas #sociologie

  12. @paul_denton je remets une pièce dans la machine, après avoir consulté la page #dalloz concernant le #pantouflage et on y parle d'un délai de 3 ans.... Alors, depuis quand #francoisfillon excerce-t-il une activité après avoir quitté #matignon?

    Comme ex 1er ministre, il ne peut donc impunément vendre des #rillettes surtout sur la place rouge.

    Le sachant, j'interprète sa sortie non comme de l'arrogance, mais comme un message adressé à certains...

    actu.dalloz-etudiant.fr/le-sav

  13. et maintenant c'est Castaner qui est nommé à la tête du conseil d’administration du Tunnel du Mont-Blanc pour 150k€ / an... tranquillou #pantouflage

    m.lanouvellerepublique.fr/a-la

  14. #corruption #pecheIndustrielle #PriseIllégaledInterets #catastropheecologique #pantouflage

    Une honte absolue, cet avis favorable de la commission de déontologie du...Ministère des armée (???), à ce pantouflage de #AnneFranceMattlet dans le groupe Europêche.

    Donc, la personne qui pendant des années a été Madame Pêche, connaît sur le bout des doigts le dossier de la pêche au thon, ses acteurs, ses combinés, ses failles et les fraudes "tolérées" va donc désormais conseiller les pêcheurs industriels à détourner les règlements.

    Voilà, voilà.
    Un pays formidable, des pratiques vertueuses, que demande le peuple !

    mediapart.fr/journal/internati

  15. [Article] Pantouflage : Les bonnes affaires d'Édouard Philippe

    La nomination d’Édouard Philippe chez Atos en 2020 a fait couler beaucoup d’encre car elle intervenait un an après que l’Élysée ait nommé Thierry Breton, l’ancien PDG de la société, commissaire européen. Contrairement à ses allégations, les liens entre l’ancien Premier ministre…
    blast-info.fr/articles/2022/pa #EdouardPhilippe #Pantouflage #Politique

  16. #pantouflage #TraficDInfluence #CorruptionDesElites

    C'est ce genre de pratiques qui classent la France parmi les pays corrompus.
    Nos partenaires européens du Nord sont choqués...mais rien n'y fait.
    Ça fait partie des choses que l'U.E. a mis en demeure la France de changer il y a...20 ans.

    Ce qui est bien avec l'#EuropeLaMainSurLeCoeurLeDoigtSurLaCoutureDuPantalon, c'est qu'ils s'en servent comme ça les arrange.

  17. Djebbari, Kohler, etc : pantouflage, où est la limite ?

    youtu.be/bR06owlFeF0

    Les pratiques dites de "#pantouflage" sont de plus en plus courantes, et posent la question de la porosité entre les responsabilités publiques et le secteur privé. Décryptage @salomesaque.

  18. [Vidéo] Djebbari, Kohler, etc : pantouflage, où est la limite ?

    Jean-Baptiste Djebbari, ex-ministre des transports a soutenu le secteur de l’hydrogène pendant qu’il était en poste, puis a promu une entreprise de voitures de luxe à hydrogène dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, avant que l’on apprenne à quelques jours de la fin de son mandat qu’il…
    blast-info.fr/articles/2022/dj #Gouvernement #Pantouflage

  19. @anticor_org
    #Pantoufle à Brune Poirson, pour avoir abandonné son poste de députée avant la fin de son mandat pour un poste plus confortable chez Accor. #Pantouflage
    Bravo @brunepoirson !
    Félicitations pour ce prix 👍 🍾