#jargonvolcan — Public Fediverse posts
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Voilà, c’est déjà la fin de ce calendrier de l’avent dédié au vocabulaire de la volcanologie ! J’ai essayé de varier les langues et les thématiques : pétrographie, géomorphologie, etc. J’espère que ça vous a plu et que vous y avez appris quelques nouveaux mots, même si la plupart seront sans doute difficile à placer en société…
Évidemment, il y a bien plus que 24 termes dans notre jargon. Pour découvrir d’autres mots, il existe une foule de glossaires en ligne, même si beaucoup sont très incomplets. Celui de l’US Geological Survey (en anglais) n’est pas trop mal pour débuter et a le mérite d'être illustré : https://volcanoes.usgs.gov/vsc/glossary/. Et pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin, voici quelques sources textuelles que j’ai utilisées :
– Pour les noms de roches volcaniques, la bible est « Igneous Rocks: A Classification and Glossary of Terms » (https://doi.org/10.1017/CBO9780511535581). Vous y découvrirez des noms que même moi je n’ai jamais entendus !
– Pour les formes de relief, les 2 460 pages de Encyclopedia of Planetary Landforms (https://doi.org/10.1007/978-1-4614-3134-3) devraient contenir tout ce qu’il vous faut…
– Le méconnu « Volcanic Landforms and Surface Features – A Photographic Atlas and Glossary » (https://doi.org/10.1007/978-3-642-65150-2) est une mine d’or. Beaucoup de termes sont obsolètes – certains sont déjà mentionnés comme tels à l’époque en 1971 – mais c’est à la fois un beau témoignage de l’évolution du langage et un super outil pour décrypter les vieux documents. Tholoid, d'origine grecque, a ainsi été supplanté par dôme, d’origine latine… Dommage, le puy de Tholoïde ça sonnerait bien !
#JargonVolcan #livre #textes #sources -
22 décembre. Le mot du jour est pépérite, ou peperino, un type de roche volcanique… et sédimentaire. Elle se forme lorsque du magma, en remontant, rencontre une couche de sédiments gorgés d’eau. Dans l’explosion qui s’ensuit, les fragments de lave sombre se mélangent aux calcaires et argiles clairs, ce qui leur donne l’aspect de grains de poivre dans la roche résultante (pépérite venant du latin peperinus, « poivre »). C'est un terme avant tout génétique, c’est-à-dire qu’il renseigne sur le processus de formation de la roche, mais en réalité il existe des pépérites d’aspects très différents selon la nature du magma, des sédiments, leurs proportions et leurs interactions… À noter qu’il ne faut pas confondre peperino avec piperno, un terme qui désigne exclusivement une roche volcanique de la région de Naples.
#JargonVolcan #roche #rockporn #géologie -
20 décembre. Poursuivons la découverte du #JargonVolcan avec le mot anglais mush, qu’on peut traduire par « bouillie ». Le mot est employé seul ou dans les expressions crystal mush et magmatic mush (« bouillie de cristaux », « bouillie magmatique »). Il faut dire que le paradigme des chambres magmatiques a bien évolué au cours des dernières décennies. On n’imagine plus ces réservoirs comme un grand espace rempli de liquide au sein des roches de la croûte. On pense désormais qu’il s’agit plutôt d’une série de filons interconnectés, au sein desquels toute la matière n’est pas liquide. On imagine plutôt une sorte d’éponge, le mush donc, constituée de nombreux cristaux, entre lesquels subsiste un peu de liquide magmatique interstitiel. À titre d’exemple, on estime que le réservoir magmatique de Yellowstone est en réalité un mush ne contenant que 25 à 28 % de liquide (et on estime qu’il faut que ce taux monte à 35–50 % pour qu’une éruption ait lieu).
C’est un mot difficile à illustrer, un crystal mush étant par définition à plusieurs kilomètres sous terre… Il existe tout de même quelques sites exhumés qui sont interprétés comme des réservoirs magmatiques fossiles. Par exemple l’intrusion de Skaergaard, au Groenland, qui a fait l’objet de nombreuses études. Cette intrusion présente une stratification, avec des couches riches en cristaux qui pourraient représenter un ancien mush.
#magma -
18 décembre. Le mot #JargonVolcan du jour est sphérulite. Ce terme désigne de petits globules de couleur blanche que l’on trouve parfois dans l’obsidienne, une roche volcanique noire et vitreuse, c’est-à-dire sans cristaux. Cela donne de jolis échantillons noirs mouchetés de ronds blancs.
Les sphérulites se forment par dévitrification de l’obsidienne, dont le caractère vitreux est dit métastable : sur de longues échelles de temps, les atomes vont diffuser à travers le verre pour former des phases stables, autrement dit des cristaux. Ces cristaux croissent en aiguilles fibreuses orientées de façon radiale, ce qui donne leur aspect sphérique aux sphérulites. Les minéraux sont souvent siliceux (quartz, cristobalite), mais on trouve aussi d’autres espèces, comme des feldspaths.
Des basaltes présentent parfois un aspect similaire, mais il s’agit de vacuoles (anciennes bulles) remplies par des zéolites (minéraux secondaires d’altération), une texture appelée amygdaloïde. Allez, arrêtons là le term-dropping !
#rockporn #géologie #minéralogie #minéraux -
14 décembre. Restons dans la thématique d’hier avec le mot guyot, terme qui désigne un volcan sous-marin à sommet aplati. Contrairement aux volcans sous-marins pointus, qui n’ont jamais émergé (ou du moins pas encore), les guyots sont considérés comme d’anciens volcans subaériens qui se sont enfoncés. Ils témoignent de la subsidence de la croûte océanique, qui devient plus froide, donc plus dense, à mesure qu’elle s’éloigne de la dorsale où elle est générée.
Le nom de ce type d’édifice a suivi un chemin quelque peu tortueux… Le géologue Harry Hess (un des pères de la tectonique des plaques), qui imagea une de ces structures au cours de la Seconde Guerre mondiale, leur donna le nom de guyot en référence à Guyot Hall, le bâtiment qui hébergeait le département des géosciences à l’université de Princeton, par analogie de forme avec son toit plat. (Signe des temps, le bâtiment va bientôt héberger le département d’informatique et être renommé le Eric and Wendy Schmidt Hall, d’après l’ex-CEO de Google…) Le Guyot Hall était baptisé du nom d’Arnold Henry Guyot, géologue et géographe, qui a donc donné son nom aux guyots via le building !
#JargonVolcan #étymologie #linguistique #géologie #océan #océanographie -
13 décembre. Le mot #JargonVolcan du jour est atoll, issu du maldivien atoḷu / އަތޮޅު signifiant « région ». Un atoll est un anneau de corail me-direz vous, constitué d’une structure minérale bioconstruite et non de roches volcaniques. Que vient donc faire ce terme dans le jargon volcanologique ? Eh bien pour construire un atoll, il faut d’abord un volcan ! Le corail a en effet besoin d’un support : il édifie son anneau sur le pourtour d’une île volcanique. Cette île disparaît ensuite progressivement par subsidence, c’est-à-dire qu’elle s’enfonce dans la mer. Le récif frangeant devient alors récif barrière, puis atoll (schéma ci-dessous). Le lagon central est ainsi le dernier témoin de ce qui fut un volcan émergé. Le premier à avoir compris (les grandes lignes de) ce processus est un certain Charles Darwin. Le célèbre naturaliste vit en effet de nombreux atolls durant le voyage du Beagle, et publia à son retour « The Structure and Distribution of Coral Reefs » (1842), bien avant « L’Origine des espèces ».
#île #océan #géologie #Darwin -
13 décembre. Le mot #JargonVolcan du jour est atoll, issu du maldivien atoḷu / އަތޮޅު signifiant « région ». Un atoll est un anneau de corail me-direz vous, constitué d’une structure minérale bioconstruite et non de roches volcaniques. Que vient donc faire ce terme dans le jargon volcanologique ? Eh bien pour construire un atoll, il faut d’abord un volcan ! Le corail a en effet besoin d’un support : il édifie son anneau sur le pourtour d’une île volcanique. Cette île disparaît ensuite progressivement par subsidence, c’est-à-dire qu’elle s’enfonce dans la mer. Le récif frangeant devient alors récif barrière, puis atoll (schéma ci-dessous). Le lagon central est ainsi le dernier témoin de ce qui fut un volcan émergé. Le premier à avoir compris (les grandes lignes de) ce processus est un certain Charles Darwin. Le célèbre naturaliste vit en effet de nombreux atolls durant le voyage du Beagle, et publia à son retour « The Structure and Distribution of Coral Reefs » (1842), bien avant « L’Origine des espèces ».
#île #océan #géologie #Darwin -
13 décembre. Le mot #JargonVolcan du jour est atoll, issu du maldivien atoḷu / އަތޮޅު signifiant « région ». Un atoll est un anneau de corail me-direz vous, constitué d’une structure minérale bioconstruite et non de roches volcaniques. Que vient donc faire ce terme dans le jargon volcanologique ? Eh bien pour construire un atoll, il faut d’abord un volcan ! Le corail a en effet besoin d’un support : il édifie son anneau sur le pourtour d’une île volcanique. Cette île disparaît ensuite progressivement par subsidence, c’est-à-dire qu’elle s’enfonce dans la mer. Le récif frangeant devient alors récif barrière, puis atoll (schéma ci-dessous). Le lagon central est ainsi le dernier témoin de ce qui fut un volcan émergé. Le premier à avoir compris (les grandes lignes de) ce processus est un certain Charles Darwin. Le célèbre naturaliste vit en effet de nombreux atolls durant le voyage du Beagle, et publia à son retour « The Structure and Distribution of Coral Reefs » (1842), bien avant « L’Origine des espèces ».
#île #océan #géologie #Darwin -
11 décembre. Il arrive parfois qu’un toponyme devienne nom commun par antonomase (Bikini, Macédoine, Porto…). C’est le cas des mots du jour, deux termes italiens issus du latin : somma et atrio, qui proviennent de la toponymie du Vésuve. Le célèbre volcan a en effet « poussé » dans la large dépression laissée par un volcan précédent, le mont Somma, dont il reste encore un large croissant au nord (images ci-dessous). Or le cas est loin d’être unique. De nombreux édifices présentent une morphologie similaire et sont donc parfois qualifiés de « volcan somma » (voire sommian en anglais), la montagne italienne donnant son nom à ce type de relief.
La vallée coincée entre le cône du Vésuve et l’escarpement du mont Somma s’appelle l’Atrio del Cavallo. Les laves du Vésuve empruntent parfois cette vallée pour s’écouler, en 1771 et 1944 par exemple. De la même façon que pour Somma / somma, le terme atrio s’est imposé pour désigner une vallée similaire sur ce type de volcan. Il faut admettre qu’il n’est pas très courant, mais on le rencontre à l’occasion dans la littérature, notamment concernant les volcans japonais, mais pas que. Par analogie de forme, les volcanologues auvergnats l’emploient parfois à propos du puy Pariou, dont le cône actuel est ceint d’un croissant plus ancien.
#JargonVolcan #linguistique #relief #géomorphologie #géographie #Italie #Vésuve -
Ouvrons notre calendrier de l’avent #JargonVolcan pour découvrir le mot de ce lundi 8 décembre. Il est français, il s’agit de planèze. Le terme désigne un plateau lavique triangulaire, avec la pointe dirigée vers le cœur du volcan, et délimité de part et d’autre par de profondes vallées (voir schéma ci-dessous). C’est donc une forme de relief que l’on trouve sur d’anciens volcans, déjà partiellement démantelés par l’érosion – les géomorphologues parlent parfois de « stade des planèzes ». Le mot est surtout utilisé dans le Cantal (la planèze de Saint-Flour étant sans doute la plus connue) et à la Réunion (planèzes du Piton des Neiges), essentiellement par des auteurs francophones. On en trouve tout de même quelques mentions dans des textes de géologie ou de géographie anglophones, sans l’accent. Il est d’ailleurs dommage que le terme ne soit pas plus répandu car, comme le notait le grand géomorphologue néo-zélandais Charles Andrew Cotton dans son ouvrage « Volcanoes as landscape forms » (1952), il remplace avantageusement des expressions comme « sloping triangular facets which are little dissected remnants of the constructional surface of the original lava dome »…
#Cantal #LaRéunion #géomorphologie #géologie #mot #linguistique -
7 décembre. Aujourd’hui, deux mots-valises anglais sont à l’honneur.
Le premier est vog, composé de volcanic et fog (« brouillard volcanique »). Cette pollution d’origine volcanique est due à l’émission de gaz lors des éruptions, principalement le dioxyde de soufre (SO₂). Dans l’atmosphère, une réaction chimique transforme ce gaz en fines particules (aérosols) d’acide sulfurique (H₂SO₄). Le vog peut avoir des impacts – encore mal quantifiés – sur la santé de la faune, de la flore et des êtres humains vivant à proximité d’un volcan actif.
Le second mot-valise est laze, composé de lava et haze (« brume lavique »). Le phénomène se produit lorsqu’une coulée de lave entre dans l’océan et vaporise de l’eau de mer. Contrairement au vog, un panache de laze est donc essentiellement composé de vapeur d’eau, ce qui se voit à sa couleur blanche. Cela ne le rend pas inoffensif pour autant, car le laze contient tout de même de petites quantités d’acide chlorhydrique, qui peuvent irriter la peau, les yeux et les poumons des personnes exposées. Bref, vog ou laze, mieux vaut éviter de respirer trop près d’un volcan en éruption !
#JargonVolcan #éruption #gaz #pollution #atmosphère #Hawaï -
6 décembre. Le mot #JargonVolcan du jour est toreva, issu d’une localité hopi en Arizona. Ce mot n’est pas exclusif au vocabulaire volcanologique : on le trouve dans toute la littérature scientifique associée aux glissements de terrain. Mais on le lit fréquemment dans les études des avalanches de débris, phénomène dans lequel un édifice volcanique s’effondre partiellement. Ces avalanches créent des dépôts caractérisés par des centaines de hummocks, de petites collines constituées par les fragments du volcan effondré (j’ai déjà mentionné cet autre terme à plusieurs reprises, ici https://social.sciences.re/@kipuka/111171177379658135 ici https://social.sciences.re/@kipuka/112135403817386979 et ici https://social.sciences.re/@kipuka/113595362420938540). Un toreva désigne un autre type de fragment qui, contrairement au hummock, n’a pas été transporté loin de la source mais est resté à la base de son lieu d’origine, avec un simple mouvement de translation et parfois de légère rotation. Avec un peu d’imagination, on peut parfois faire « remonter » mentalement le toreva à sa place initiale. Les torevas sont aussi plus gros que les hummocks – certains mesurent plus d’un kilomètre.
#géomorphologie #géologie #volcan #Chili -
4 décembre. Le mot #JargonVolcan du jour est celui par lequel tous les glossaires de volcanologie débutent, et pour cause : il s’agit de ʻaʻā (souvent juste orthographié « aa »). Ce mot hawaïen désigne l’un des deux principaux types de lave basaltique, l’autre étant pāhoehoe.
Pour faire simple, la lave ʻaʻā est rugueuse, composée de blocs irréguliers. Elle forme une surface chaotique difficile à traverser une fois la coulée refroidie – une étymologie fantaisiste veut que ʻaʻā soit le son produit par les Hawaïens en marchant pieds nus sur ces coulées… La lave pāhoehoe, au contraire, est caractérisée par une surface lisse. Cette variété peut à son tour être subdivisée en de multiples sous-types, dont les laves dites cordées.
Notez que les coulées basaltiques ne sont pas toujours exclusivement ʻaʻā ou pāhoehoe : les deux types de lave peuvent coexister au sein d’une même unité. On observe fréquemment des transitions d’un type à l’autre en fonction des variations de la rhéologie de la lave (essentiellement sa viscosité).
Si c’est le terme hawaïen qui s’est imposé dans le vocabulaire volcanologique international, on trouve plusieurs variations régionales de ce concept. En Auvergne, le mot cheire correspond à une coulée de type ʻaʻā. À La Réunion on parle de lave en gratons. Aux Açores, on trouve le mot biscoitos (« biscuits »), qui a donné plusieurs toponymes situés sur des champs de lave ʻaʻā. Enfin, certaines régions hispanophones (Canaries, Mexique, sud des USA) disent malpaís (« mauvais pays », à ne pas confondre avec les badlands, qui sont plutôt sédimentaires).
#mot #vocabulaire #Hawaï #lave #géologie -
3 décembre, continuons d’ouvrir notre calendrier de l’avent #JargonVolcan avec tindar, un mot issu de la langue islandaise. Il désigne un relief volcanique longiligne typique des environnements ayant connu des éruptions sous-glaciaires (Islande, Canada, Antarctique…).
Vous avez sans doute vu des images des grandes fissures qui se sont ouvertes lors des récentes éruptions islandaises. La lave étant fluide, elle peut s’étaler librement de part et d’autre de la fissure (ci-dessous). Maintenant, imaginez qu’une telle fissure s’ouvre sous une importante masse de glace : la glace va fondre un peu localement, mais la lave ne va pas pouvoir s’étaler. Latéralement contrainte, elle va s’accumuler sur place, construisant vers le haut. La roche constituant les tindars est d’ailleurs caractéristique des interactions magma–eau, avec notamment des laves en coussin et des hyaloclastites. Depuis le début de l’Holocène, la fonte de la calotte polaire islandaise a dévoilé de nombreux tindars.
Il ne faut pas confondre un tindar avec un tuya, une forme de relief voisine mais plus tabulaire que longiligne. Lors de la construction d’un tuya, la roche en fusion finit par atteindre la surface et s’écouler à l’air libre, coiffant le sommet d’une couche de lave « classique » et lui conférant une forme moins effilée. Le mot tuya est lui issu du peuple tahltan, Tuya Butte (Canada) étant la localité-type de cette forme de relief.
#éruption #Islande #Iceland #glacier #relief #géomorphologie -
C’est parti pour le calendrier de l’avent #JargonVolcan ! Chaque jour, nous déballons un nouveau mot d’un jargon volcanologique riche de nombreux termes exotiques.
On commence avec lavacicle, formé de lava, « lave », et de icicle, qui désigne une stalactite de glace. Il s’agit donc… d’une stalactite de lave ! On en trouve dans les tunnels fréquemment formés par les coulées de lave. C’est donc un mot qui appartient à un sous-jargon spécifique, celui de la spéléologie volcanique. Dans « Nomenclature of Lava Tube Features », le spéléologue américain Charlie Larson recense plus de 1 000 termes, désignant une centaine de formes caractéristiques des tunnels de lave. Il considère d’ailleurs lavacicle comme ambigu, utilisé par différents auteurs pour désigner différentes choses. On lui préférera donc des termes plus précis, tels que les stalactites « splash », créées par éclaboussement du plafond du tunnel ; les stalactites tubulaires ; ou encore les stalactites dites « shark tooth » (en dent de requin). Ces différentes formations peuvent être admirées sur le site The Virtual Lava Tube : http://www.goodearthgraphics.com/virtual_tube/virtube.html
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L’an dernier, j’avais proposé une sorte de calendrier de l’avent volcanique : chaque jour, entre le 1ᵉʳ et le 24 décembre, je postais un message décrivant un édifice volcanique (vous pouvez les retrouver au tag #AventVolcan). Cette année, j’ai envie de faire quelque chose d’un peu différent. La volcanologie possède un riche jargon, avec des termes issus de l’italien, de l’islandais, du japonais, de l’indonésien, du hawaïen… J’expliquerai donc un mot par jour, en essayant d’éviter les grands classiques des glossaires géologiques (caldeira, téphra…) pour faire découvrir du vocabulaire moins connu. Cela pourra être des noms de roches, des formes de relief volcanique, des termes associés à des phénomènes éruptifs… Le tout illustré, évidemment. Rendez-vous donc le 1ᵉʳ décembre pour un premier mot ! Vous pourrez les retrouver au tag #JargonVolcan (ou le masquer si ça ne vous intéresse pas).
#avent #Noël #volcan #vocabulaire #jargon #linguistique